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17 juillet, 2019

Dérision, ultime défi au malheur …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 16:01
L’image contient peut-être : texte

L’intérêt général à cette particularité qu’il ne s’impose pas naturellement.

(Georges Pompidou)

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Le progrès se mesure par la vitesse à laquelle nous détruisons les conditions indispensables à la vie.

(George Monbiot)

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En général, les gens croient que le suicide n’est pas acceptable. Cependant, à chaque jour que nous détruisons un peu plus notre environnement, nous nous engageons un peu plus sur la voie du suicide collectif.

(Claude Brunette)

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13 mai, 2019

Les Saisons

Classé dans : Les Saisons (115),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:08

Les Saisons

 Les Saisons dans Les Saisons (115) 4saisons

Je considère le phénomène des saisons
comme une des plus belles offrandes de la nature.
Est-ce une chance de vivre sous nos latitudes?
Eh bien oui! La Terre tourne pour nous.
On le sait, on le vit, toutes les saisons sont belles,
riches et tellement différentes.

Ce que j’apprécie particulièrement dans le cycle des saisons,
c’est l’alternance, la rupture de la monotonie,
la naissance d’une nouvelle période.
Un peu à l’image des saisons,
l’être humain ressent continuellement un profond désir de changement.

Changer pour s’améliorer, changer pour essayer,
changer juste pour voir.
C’est le propre de l’intelligence de vouloir rendre
son existence encore plus douce, plus facile, plus enivrante;
pour cela, il faut modifier, transformer, rénover,
transplanter, voyager et oser.
La vie appartient à l’audacieux, à celui qui provoque et qui fonce,
qui cherche sans être certain de trouver.
Comme lors d’une course au trésor
dont le parcours est toujours plus intéressant que le trésor lui-même.
Cette course au trésor qui a débuté dans notre lointaine enfance
avait comme premiers repères, comme premiers indices,
les mots oui et non, papa et maman;
dès ce jeune âge on devait faire des choix,
on possédait le pouvoir de changer, la faculté d’alterner.

Cette course au trésor se poursuit la vie durant.
Ayant comme indices tous les événements de notre quotidien,
tout ce qu’on ressent, tous nos rêves et nos ambitions, nos souvenirs,
le parcours se complique, devient plus énigmatique, plus intéressant.
Et comme dans toutes les courses au trésor,
certains repères sont inexacts, faussés, trompeurs.
On doit donc revenir sur nos pas et prendre une autre route.

Changer devient nécessaire. Alterner devient vital.
Les saisons modèlent l’humain en transformant son comportement,
sa façon de vivre, ses habitudes, ses loisirs, son rythme, son souffle et son âge.
Elles marquent le temps, l’impriment dans notre regard et proposent le défi.
« Il ne passera pas l’hiver! » , entend-on souvent dire.
Cette phrase révèle à quel point les saisons
sont souvent considérées comme un obstacle,
à quel point elles s’opposent à l’état trop facile de l’inaction.
Elles poussent au contraire l’adaptation, la création, l’imagination, l’invention.

Aux questions d’un journaliste venu le rencontrer sur son île, Félix Leclerc répondit :
« L’été, je bûche du bois et je compose mes chansons.
L’hiver, je brûle mon bois et je chante mes chansons. » 
Tout comme les mots de Félix, l’alternance suppose la continuité.
Non, ce n’est pas paradoxal de changer tout en conservant l’acquis, l’appris.
L’expérience enseigne la façon, la méthode à utiliser
pour opérer nos changements en douceur, dans la quiétude.
En escaladant le mont Everest, je me suis surpris à réaliser
que chacun de mes pas n’était pas tout à fait nouveau,
même dans un terrain totalement inconnu. Le vécu repousse l’imprévu.

Tout comme les animaux, la flore ou la lune,
les saisons nous apportent une vision du temps
où chaque heure à venir sera différente de celle qui vient de s’écouler.
Notre environnement bouge sans cesse, nous devons l’imiter, faire comme lui.
Si un ami vous dit: « T’as changé! » , prenons-le comme un compliment.
Savourons le constat d’avoir osé, apprécions l’aventurier qui est en nous et surtout,
ne cessons pas de chercher encore et encore
au plus profond de nous-mêmes un nouveau sentier vers un autre sommet.

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Source: Bernard Voyer…www.lespasseurs.com

17 mars, 2019

« Nous ne sommes pas tous égaux face aux addictions »

Classé dans : Actualités — coukie24 @ 17:26
Le cerveau, 1,5 kilo de mystères que les scientifiques cherchent toujours à percer.

Le cerveau, 1,5 kilo de mystères que les scientifiques cherchent toujours à percer. 

Trois questions à … Jocelyne Caboche, Directrice de recherche (Cnrs), au laboratoire Neurosciences de l’Institut de biologie Paris-Seine (IBPS).

L’Express : Les différentes drogues – opium, cocaïne, cannabis, alcool, tabac, amphétamines – sont, pour certaines, connues depuis des millénaires. Leur consommation s’est-elle banalisée dans nos sociétés au point de devenir un enjeu majeur de santé publique ?  

Jocelyne Caboche : Il y a une distinction à faire entre les drogues illicites et les drogues licites. Ce sont ces dernières qui entraînent le plus de morts. Selon le Plan national de mobilisation des addictions 2018-2022,le tabac tue 73 000 personnes chaque année en France,l’alcool environ 50 000 et les drogues dites illicites « seulement », 1 600. Car le tabac et l’alcool entraînent denombreuses maladies (cancer, troubles cardiovasculaires, cyphoses, pathologies éthyliques). Mais vous avez raison, certaines de ces substances sont connues et utilisées depuis des millénaires – dans la Grèce Antique, les médecins avaient recours à l’opium. 

Reste que leur utilisation a longtemps été perçue comme une faiblesse de la volonté alors que, de nos jours, elle est clairement reconnue comme une pathologie cérébrale, induisant des effets durables dans le cerveau. Cela s’explique par le fait que les études scientifiques se sont multipliées ces dernières années et que l’importance des maladies mentales est devenue un enjeu de santé publique : les addictions liées à l’alcool et au tabac ont un coût qui a été estimé à 120 milliards d’euros en 2010 (contre 10 milliards pour les drogues illicites). 

Vous travaillez depuis une vingtaine d’années sur les phénomènes d’addiction. Mais comment se définit une addiction ? 

Elle se met en place lorsque l’on passe d’un usage récréatif et ponctuel, à une consommation compulsive, abusive et non contrôlée. Prenez le cas de la cocaïne : après une cure de sevrage, il y a une rechute au bout de deux ou trois mois dans 50% des cas. Durant la guerre du Vietnam, les soldats américains prenaient beaucoup d’héroïne pour supporter l’enfer qu’ils avaient à affronter : après leur retour au pays, ils étaient sevrés et arrêtaient donc l’héroïne. Mais bien des années après, certains sont revenus au Vietnam juste pour un voyage commémoratif. Et ils sont retombés dans leur addiction… Cela montre qu’en retrouvant un environnement, on peut replonger. 

Mais il faut bien comprendre que toutes les drogues n’ont pas la même puissance addictive. Par ordre d’importance, il y a d’abord la nicotine, les opiacés, la cocaïne, l’alcool, puis le cannabis. Ensuite, nous ne sommes pas tous égaux face aux addictions : il y a des facteurs génétiques, sociaux et environnementaux. Enfin, certains d’entre nous sont plus prédisposés en fonction de leur âge. Uncerveau d’adolescent n’est pas encore mature, donc il est plus vulnérable. 

Quels sont les mécanismes cérébraux à l’origine des addictions et quelles sont les pistes thérapeutiques sur lesquelles vous travaillez ?  

Je veux d’abord comprendre, via l’imagerie cérébrale, comment l’exposition aux drogues modifie le cerveau. Puis, en travaillant sur des modèles animaux, on cherche à définir le mécanisme : ces différentes substances – cocaïne, ecstasy, tabac ou alcool – pénètrent rapidement dans le cerveau et agissent sur une zone appelée « le circuit de la récompense ». Là, elles amplifient l’activité des neurones dopaminergiques, augmentant le taux de dopamine, cette molécule du plaisir, dans le cerveau. Peu à peu, les drogues détournent ce fameux circuit de la récompense en jouant sur la plasticité cérébrale. 

Avec mon équipe, j’ai pu identifier des voies biochimiques qui sont à l’origine de cette plasticité neuronale à long terme. Nous élaborons donc de nouvelles molécules agissantes entre l’enzyme et le noyau qui bloquent cette plasticité liée aux différentes drogues. Tout comme nous travaillons sur les récepteurs de la dopamine. Ces nouvelles pistes thérapeutiques doivent maintenant être validées par des tests cliniques d’ici deux ou trois ans.  

* Sorbonne Université – Campus Jussieu (Métro Jussieu), amphithéâtre 25, 4 Place Jussieu, 75005 Paris. Rens. www.semaineducerveau.fr

Trouvé sur : https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/nous-ne-sommes-pas-tous-egaux-face-aux-addictions_2066440.html#xtor=AL-447

6 février, 2019

Les incivilités menacent-elles notre société ? …

Classé dans : Moralité (13) — coukie24 @ 9:47

Il est temps de s’attaquer à la racine du mal, à la perte de sens civique qui accompagne à la fois l’insécurité et les incivilités.

"Si incivilité et insécurité ne se confondent pas, elles sont liées par une chaîne de causalité et vont des simples relâchements de courtoisie aux troubles à l'ordre public."

« Si incivilité et insécurité ne se confondent pas, elles sont liées par une chaîne de causalité et vont des simples relâchements de courtoisie aux troubles à l’ordre public. »

Violences à l’école, « ensauvagement » de la société, heurts de la nuit d’Halloween et de la Saint-Sylvestre, outrages à dépositaires d’une autorité publique et attaques de policiers et même de pompiers, l’actualité regorge de tels faits et des perceptions qu’ils génèrent. Parallèlement, les jets de déchets dans les rues, les bruits excessifs inutiles de deux-roues trafiqués, les dégradations de mobiliers urbains ou de transports en commun, les tags sur les murs et les crottes de chiens sur les trottoirs détériorent le cadre de vie et les budgets des collectivités qui doivent réparer les espaces publics.

Et s’il était temps de s’attaquer à la racine du mal, à la perte de sens civique qui accompagne à la fois l’insécurité et les incivilités?

Ces marques d’irrespect sont de moins en moins acceptées par la population. Mais que sont vraiment les incivilités? Peut-on comparer un incendie volontaire de véhicule et un simple crachat sur le sol? C’est à condition de bien nommer le problème qu’on peut se donner les moyens de le comprendre et de le régler.

C’est à partir de la deuxième moitié du XXe siècle, aux Etats-Unis, que le terme se met au pluriel et commence à recouvrir tout ce qui trouble la paix sociale et le bon fonctionnement de la vie en commun.

L’incivilité, au singulier, revêt originellement une idée de manque de politesse ou de courtoisie. Dire d’une personne qu’elle est « civile » renvoie à ses bonnes manières. C’est à partir de la deuxième moitié du XXe siècle, aux Etats-Unis, que le terme se met au pluriel et commence à recouvrir tout ce qui trouble la paix sociale et le bon fonctionnement de la vie en commun. Aujourd’hui, et avec le sociologue Sébastian Roché, on peut définir l’incivilité comme une « rupture de l’ordre dans la vie de tous les jours ». Mais de quel type de rupture parle-t-on?

Il faut d’abord distinguer la simple impolitesse de ce qui relève de l’infraction pénale. Une conversation téléphonique bruyante dans un métro bondé est un comportement indisposant mais pas répréhensible, des graffitis sur un mur le sont. Néanmoins, les limites ne sont pas toujours claires. Soumettre un voisin à un bruit trop élevé est une incivilité qui peut déboucher, si la gêne perdure, sur une infraction. Dans le même temps, le droit absorbe de plus en plus les incivilités et l’on assiste à une pénalisation accrue des comportements « anormaux ». Le harcèlement de rue, qui relevait jusqu’ici, dans une certaine mesure, de la simple nuisance, se retrouve pénalisé. Si la lutte pour que l’espace public demeure accessible à tous est évidemment bienvenue, on peut néanmoins s’attendre à des difficultés pour mettre en œuvre concrètement ces nouvelles dispositions.

Cette pénalisation des comportements illustre bien le lien qui existe entre incivilité et insécurité.

Il faut en effet distinguer aussi les incivilités en fonction de l’intention de leurs auteurs. L’incivilité d’ignorance existe. Il arrive plus souvent qu’on ne le croit que le fauteur de trouble ne se rende pas compte de la gêne qu’il occasionne. Pour d’autres, les incivilités sont juste une continuation de leur individualisme consumériste de l’espace public et de leur incapacité à fournir les efforts nécessaires à la vie en communauté. Pour d’autres, enfin, il s’agit réellement d’une volonté de nuire et de substituer leur propre système de valeurs aux normes en vigueur. Il est évident que l’on ne lutte pas contre ces différentes formes d’incivilités de la même manière.

Enfin, il est aussi nécessaire de mesurer ce que les incivilités ont d’inévitables, ce qui ne signifie pas qu’il faille renoncer à lutter contre elles. La jeunesse, par exemple, est le moment habituel de la remise en cause de l’autorité et des normes communes. L’incivilité des uns n’est pas forcément celle des autres, et la vie en société ne peut être vécue totalement sans frictions. D’où la nécessité de ne pas se laisser tenter par une compréhension et une réponse uniquement juridiques ou sécuritaires. Les incivilités ont peut être augmenté, mais c’est également notre tolérance qui a diminué.

C’est avec ces nuances et distinctions en tête que l’on peut comprendre les incivilités et tenter d’y apporter remède. Car il est une certitude: l’incivisme des uns fait le malheur de tous.

« Refaire Communauté – Pour en finir avec l’incivisme« , de Jean-Michel Arnaud et David Lisnard, éditions Hermann (sept.2018), trouvé sur Le HuffPost

31 octobre, 2018

ze – Halloween

Classé dans : — coukie24 @ 1:44

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Fantôme. Signe extérieur évident dune frayeur interne.

[Ambrose Bierce]

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Nos cauchemars, cest notre âme qui balaye devant sa porte.

Jacques Deval

 

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Histoire et origines d’Halloween

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Halloween ne vient pas des Etats-Unis. Son existence est beaucoup plus ancienne et la fête est née pas si loin de chez nous. Elle est en effet dérivée de la célébration de Samain (nom irlandais) ou Samonios (nom gaulois), créée par les Celtes. Cette fête religieuse, conduite par des druides, se tenait à la fin de l’automne (à la fin des récoltes) et marquait l’entrée dans une nouvelle année. En Irlande et en Gaule, on craignait cette nuit de Samain, durant laquelle des esprits maléfiques pouvaient sévir. Pour éviter cette présence « noire » et éloigner le danger, les habitants allumaient des feux en plein air. Cette nuit était aussi un « entre-temps » entre le monde des vivants et des morts. Les Celtes laissaient leurs portes ouvertes pour que les défunts de leurs familles puissent revenir pour quelques heures parmi les vivants.

Cette tradition s’est quelque peu éteinte avec l’arrivée des Romains en Gaule et du christianisme dans ces contrées, aux alentours du Ve siècle. Le pape Boniface IV déclara même en 610 que cette fête était païenne et décida de créer la Toussaint, fête de tous les saints. Célébrée à cette époque le 13 mai, la Toussaint changera de date au VIIIe siècle et sera fixée au 1er novembre. Certains historiens y voient clairement une référence à la fête celte de Samain, une volonté de christianiser la Samain. Une référence qui trouvera également un écho quand sera instituée au Xe siècle la fête des morts le 2 novembre, lendemain de la Toussaint.

Date 2016 et nom d’Halloween

En 2016, Halloween sera fêtée le lundi 31 octobre. Malgré la christianisation de la fête de fin octobre, des traditions populaires restent ancrées chez les Irlandais. Du coup, lorsque ceux-ci émigrent en masse vers les Etats-Unis au XIXe siècle pour fuir la famine, ils importent dans leurs bagages croyances et célébrations. De quoi faire renaître la fête d’Halloween. Et le nom même d’Halloween fait directement référence à la Toussaint. Il est dérivé de « All Hallows Eve » ou « All Hallows Even », soit la veille de la nuit sainte. Donc la veille du 1er novembre : le 31 octobre.

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Une belle citrouille d’Halloween © pressmaster – Fotolia.com

Jack O’Lantern et la citrouille d’Halloween

Que serait Halloween sans ses citrouilles ? Et sans le personnage emblématique de Jack O’Lantern ? Celui-ci trouve aussi ses origines en Irlande. Dans un conte traditionnel, Jack, un maréchal-ferrant porté sur l’alcool, rencontre le diable dans un bar. Le malin lui réclame son âme mais Jack parvient à le piéger. S’en suivent d’autres défis lancés entre l’Irlandais et le diable. Lorsque Jack meurt, un 31 octobre, les portes du paradis lui restent fermées… tout comme celle de l’Enfer. Il est donc condamné à errer dans les ténèbres. Mais il obtient une dernière faveur de la part du Diable : un charbon ardent, pour éclairer sa route. Jack le place dans un navet creux, faisant office de lanterne. La légende veut que l’ivrogne irlandais, âme damnée, réapparaîsse tous les ans, le jour de sa mort, à Halloween. Le navet est donc l’ancêtre de la citrouille actuelle, dans laquelle on place une bougie, et qui se montre plus facile à sculpter.

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3 août, 2018

Ordi, smartphone, tablette : comment ils détraquent notre sommeil

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 9:09

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La nuit, la lumière est partout et nous empêche souvent de dormir. Ordinateurs, smartphones et tablettes émettent une lumière largement suffisante pour perturber notre horloge biologique, notre sommeil et au final notre santé. Le point sur la pollution lumineuse et ses conséquences et nos 6 conseils pour retrouver le sommeil.

  • La pollution lumineuse perturbe notre rythme biologique, notre sommeil et donc notre santé
  • Comment les éclairages perturbent notre corps ?
  • Usage nocturne des écrans : pire que le café !
  • 6 conseils pour retrouver le sommeil  

La pollution lumineuse perturbe notre rythme biologique, notre sommeil et donc notre santé   

Les lumières artificielles ont envahi notre environnement, extérieur et intérieur, nous exposant à une pollution lumineuse parfois très importante et non dénuée de conséquences sur notre sommeil : c’est le cas notamment des enseignes lumineuses publicitaires, souvent clignotantes, qui empêchent de trouver le sommeil puis d’entrer dans un sommeil profond réparateur. Volets et rideaux occultants ont permis aux personnes les plus exposées de diminuer ces inconvénients. Les travailleurs de nuit pâtissent aussi des conséquences de la lumière, naturelle la journée qui les empêche de dormir, et de la lumière artificielle nocturne qui perturbe définitivement leur rythme biologique.

Les LED perturbent notre horloge biologique
Progressivement, ce sont les ampoules à LED qui ont envahi nos rues et nos logements. Ces diodes à faible consommation d’énergie ont une intensité lumineuse puissante. Outre des risques d’éblouissement et un effet potentiellement toxique pour la rétine, l’exposition aux LED pourrait perturber notre sommeil. Aujourd’hui, ces LED sont incorporées dans les écrans plats (télés, tablettes, smartphones), que nous utilisons jusque tard dans la nuit. Or cette exposition nocturne contribue à dérégler notre horloge biologique et nous empêche de trouver le sommeil.  

Comment les éclairages perturbent notre corps ?  

La lumière est stimulante. Les lumières artificielles auxquelles nous sommes exposés la nuit inhibent les neurones activateurs de sommeil et excitent d’autres centres neuronaux jouant un rôle dans l’éveil. C’est ainsi que l’endormissement est difficile et retardé.

Baisse de la production de mélatonine, l’hormone du sommeil
Les lumières artificielles perturbent également la libération nocturne de mélatonine, une hormone directement impliquée dans le sommeil et qui intervient donc dans la régulation de notre rythme veille/sommeil ou horloge biologique. Des études ont déjà montré les effets de la lumière émise par les LED sur notre production de mélatonine. Citons cette étude récente ayant porté sur quelques étudiants montrant qu’après deux heures d’iPad en soirée (entre 23h et 1h), la production de mélatonine est divisée par 3, voire par 6. Rappelons que cette hormone essentielle à l’endormissement est quasiment absente durant la journée et produite seulement la nuit, mais à condition que nos yeux ne perçoivent pas trop de lumière.

Usage nocturne des écrans : pire que le café !   

Il est probable que les éclairages provenant des ordinateurs, smartphones ou autres tablettes, jouent un rôle plus important encore sur les troubles du sommeil que la caféine, le stress ou l’alimentation. Or le manque chronique de sommeil est associé à des risques accrus d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires, de dépressions, voire de déficit de l’attention ou d’hyperactivité… 

6 conseils pour retrouver le sommeil  

  1. Faites le noir dans votre chambre. Éliminez les veilleuses (réveil…) et autres témoins lumineux (télé en veille, ordinateur…) qui entraînent une pollution lumineuse parfois très importante. 
  2. En soirée, commencez à baisser progressivement l’intensité lumineuse de votre logement.
  3. Ne vous endormez pas devant la télé, laquelle est une source très importante de lumière durant la nuit.  
  4. En raison de la luminosité qu’ils émettent, pas d’activités sur ordinateur, smartphone ou tablette le soir avant de dormir. A défaut, l’effet des écrans sur la production de mélatonine étant fonction de trois facteurs (proximité par rapport à l’œil, luminosité et tonalité de la lumière), baissez l’intensité de l’écran de la tablette et placez-la le plus loin possible des yeux.
  5. Les parents doivent interdire la présence ou l’usage en soirée d’une télé, d’un ordinateur, d’un téléphone et autre tablette dans la chambre de leur enfant.
  6. Enfin, pas d’activités excitantes en soirée. En effet, on accuse ici les éclairages de perturber notre sommeil, mais encore trop souvent nous nous adonnons à des activités stimulantes le soir qui nous empêchent de dormir : films violents, jeux vidéo, voire disputes ou corvées déplaisantes (impôts, factures…).

Sources : Czeisler C.A., Nature, 497, S13 (23 May 2013), doi:10.1038/497S13a, http://www.nature.com/nature/journal/v497/n7450_supp/full/497S13a.html#author-information. Wood B. et al., Applied Ergonomics, 44 (2) : 237-40, march 2013, http://dx.doi.org/10.1016/j.apergo.2012.07.008. Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, dossier de presse « Systèmes d’éclairage utilisant des diodes électroluminescentes : des effets sanitaires à prendre en compte », 25 octobre 2010..

La lecture peut vous aider si vous vous sentez perdu …

Classé dans : Actualités,Lecture, écriture (57),Psychologie (72) — coukie24 @ 8:57
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Les conseils de deux bibliothérapeutes

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PSYCHOLOGIE : Nous lisons tous, pour diverses raisons : pour nous documenter, pour le plaisir, pour nous tenir au courant de l’actualité, pour nous évader… Mais les romans peuvent avoir un impact très fort, surtout s’ils sont en phase avec votre situation actuelle.

Cette idée est le pilier central de la bibliothérapie, dont le but est de « prescrire de la fiction pour soigner les problèmes de la vie », selon les bibliothérapeutes Ella Berthoud et Susan Elderkin, co­-auteures de « The Novel Cure ». Même si leur pratique thérapeutique n’est pas spécifiquement fondée sur des connaissances médicales, ces deux collègues et amies de longue date aident, depuis 2008, ceux qui cherchent à mieux se connaître grâce au pouvoir des mots.

« L’un des principaux effets secondaires de la lecture est qu’elle peut révolutionner notre vision du monde », explique Susan Elderkin au Huffington Post. « Nous avons commencé à réaliser que beaucoup de gens en avaient fait l’expérience à un moment ou à un autre de leur vie, lorsque la lecture d’un roman les avait aidés à porter un regard neuf sur les choses. »

Les recherches scientifiques démontrent les nombreux bienfaits de la lecture: elle permet de réduire le stress, d’améliorer la qualité du sommeil, de soulager les symptômes de la dépression ou encore de protéger le cerveau de la maladie d’Alzheimer. Une étude de 2013 a même montré que le fait de lire des romans pouvait aider à développer notre empathie, en nous « transportant émotionnellement » dans d’autres lieux et en nous rapprochant de nouveaux personnages.

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Trouver refuge dans la littérature

Certaines personnes viennent consulter les bibliothérapeutes parce qu’elles sont confrontées à des traumatismes, d’autres parce qu’elles adorent lire et veulent découvrir d’autres œuvres qui pourraient leur être bénéfiques. Les nouveaux patients de la School of Life de Londres (où Ella Berthoud et Susan Elderkin proposent leurs services) doivent remplir un questionnaire sur leurs lectures passées, ce qu’ils souhaitent retirer de leurs nouvelles lectures, et tout changement majeur en cours.

Ensuite, ils rencontrent leur bibliothérapeute, qui leur délivre une « ordonnance » de lecture. « Les gens qui viennent nous voir sont confrontés à des situations dans lesquelles ils ont besoin d’aide: un nouveau travail ou une reconversion, une année sabbatique, la naissance d’un enfant, un divorce, une liaison, ou tout problème suscitant de multiples interrogations », explique Ella Berthoud. « Nous leur recommandons alors six à huit livres qui les aideront à bien appréhender les tenants et les aboutissants de leur problème. »

Selon Ceridwen Dovey, auteure et contributrice du New Yorker, le terme « bibliothérapeute » est apparu en anglais moderne au début du XXe siècle, dans le magazine The Atlantic. Dans un article intitulé La Clinique littéraire, la bibliothérapie était définie comme un ensemble de lectures dont les effets thérapeutiques étaient dus à de « nouvelles connaissances scientifiques ». Un siècle plus tard, cette pratique touche à présent les écoles, les prisons, les soins, et tous les individus qui recherchent une illumination silencieuse.

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Qui peut bénéficier de la bibliothérapie, et comment?

Les patients auxquels Ella Berthoud et Susan Elderkin ont prescrit des ordonnances de lecture adaptées à leurs besoins sont en majorité des femmes, de tous âges, de l’adolescence à la retraite. Certains sont devenus des habitués, tandis que d’autres ont disparu pour lire les livres qui leur avaient été conseillés, heureux de suivre un nouveau chemin littéraire.

« On ne peut jamais être complètement sûr de ce que les gens tireront d’un livre, parce que chacun y apporte quelque chose de son propre vécu », ajoute Susan Elderkin. « Mais il est possible de développer un instinct solide, et c’est sur lui que nous nous appuyons lorsque nous discutons et apprenons à connaître quelqu’un. Les livres nous accompagnent tout au long de la vie. Il s’agit donc vraiment d’aider les gens à utiliser au mieux le temps limité qu’ils consacrent à la lecture. »

Ceridwen Dovey a eu droit à une session de bibliothérapie gratuite avec Ella Berthoud, qui l’a guidée vers de nouveaux livres en fonction de son questionnaire. Elle a récemment partagé cette expérience dans un article du New Yorker, Can Reading Make You Happier? (« La lecture peut-­elle vous rendre plus heureux? »)

« Dans un monde laïque, je pense que la lecture reste l’un des rares chemins vers la transcendance, cet état insaisissable dans lequel la distance entre le moi et l’univers se réduit », écrit­-elle. « Les romans, qui annihilent la conscience de soi, me donnent cependant le sentiment d’être complètement moi­-même. »

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Par où commencer?

Même si elle adapte ses ordonnances en fonction des besoins de chacun, Ella Berthoud nous a suggéré quelques livres qu’elle estime essentiels. Donc, si vous n’avez pas lu « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » de Harper Lee, « Madame Bovary » de Gustave Flaubert, « Si c’est un homme » de Primo Levi, « Un parfum de jitterbug » de Tom Robbins ou « Siddhartha » de Herman Hesse, allez faire un saut à la librairie !

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Cet article, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Jennifer Joffre pour Fast for Word.

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10 juin, 2018

zh – Enfin les beaux jours ! …

Classé dans : — coukie24 @ 9:00

 

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Le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n’est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l’accueillir. [Bernard Grasset]

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Je connais un moyen de ne pas vieillir : c’est d’accueillir les années comme elles viennent et avec le sourire… un sourire, c’est toujours jeune. [Pierre Dac]  

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Insistons sur le développement de l’amour, la gentillesse, la compréhension, la paix. Le reste nous sera offert.

[Mère Teresa]

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Quelques réflexions au retour de voyage !

Avez-vous eu parfois l’impression que, d’une part, le temps file trop vite et que, d’autre part, vos journées sont d’une monotonie désespérante ? Si ça vous est arrivé, c’est qu’il était temps de «mettre un peu de voyage» dans votre vie.

Même quand on aime bien la vie qu’on mène, il arrive toujours un moment où son ordinaire devient vraiment trop… ordinaire.

Quand le poids des journées répétitives nous colle les pieds au plancher, un voyage nous donne des ailes.

Partir ailleurs pour quelque temps fait franchir des frontières bien plus importantes que les frontières géographiques.

De plus, il y a l’avant, l’après du voyage et cela vous berce autant de temps que le voyage proprement dit !

Après quelques voyages, on apprend à se passer facilement de choses que l’on croyait indispensables, on supporte plus facilement les entorses à nos petites manies et la notion de la « réussite » et du bonheur évolue en profondeur.

Voyager représente un défi différent de celui de la vie quotidienne. Pour le relever, il faut développer des habiletés qu’on n’a pas toujours la chance d’utiliser tous les jours : de l’initiative, de l’autonomie, de la débrouillardise et de la confiance en soi.

Voyager, c’est se dégourdir le moral !

Partir en voyage, c’est jouer un bon tour au temps qui passe. En s’accordant un intermède dans sa propre durée, on vit le temps d’une autre façon.  

Ça fait du bien ! 

Le voyage est une remarquable école dont l’enseignement finit toujours par laisser des traces.

Ces petites traces de savoir font pétiller la vie comme les bulles du bon champagne. On peut en quelque sorte s’offrir un surplus d’histoire grâce à l’histoire des autres, un surplus de culture grâce à la culture des autres, un surplus de beauté grâce à la beauté des autres et à la diversité du monde.

C’est un luxe inestimable… !

Prêts à recommencer…

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La vie est une pièce de théâtre : ce qui compte, ce n’est pas qu’elle dure longtemps, mais qu’elle soit bien jouée.
Sénèque

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La vie paraît courte à certains hommes parce qu’ils ne savent pas la remplir. L’homme qui a beaucoup senti et beaucoup réfléchi, a toujours beaucoup vécu, quel que fût le temps de son existence. Que se retrace-t-on d’un voyage pendant lequel on a dormi constamment ? Deux seuls points: le départ et l’arrivée. Mais si l’on a eu les yeux ouverts, si l’on a examiné les lieux, les habitants, s’instruisant avec soin de tout ce qui les concerne, que de choses on se rappelle, et combien l’on aime à s’entretenir avec ses amis, avec soi-même, de tout ce qu’on a vu et éprouvé!
Auteur : Adrien Destailleur ; Œuvre : Observations morales, critiques et politiques – 1830.

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A lire, de très bons conseils que j’approuve !

http://www.thelifelist.fr/2013/changer-de-vie/la-vie-est-trop-courte-vous-ne-pouvez-plus-tolerer-ces-15-choses/

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19 février, 2018

Végétarien, végétalien, végan : quelles différences ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:07

Végétariens, végétaliens et végans ne consomment pas de viande, pour des raisons propres à chacun : protéger la cause animale, améliorer sa santé ou encourager une agriculture plus durable. Mais qu’est-ce qui différencie un végétarien d’un végétalien ou d’un végan ?

De nombreuses raisons peuvent motiver un individu à devenir végétarien, végétalien ou vegan, qu’il s’agisse de sa religion (hindouisme…), du désir de perdre du poids ou de respecter la cause animale. Les végétariens, les végétaliens et les végans ont tous pour point commun de ne pas manger de viande. Mais il y a des différences entre eux :

  • les végétaliens ne consomment aucun produit d’origine animale, donc ni viande, ni lait, ni œufs, ni miel,
  • le véganisme ne se réduit pas à un régime (végétalien), c’est un mode de vie qui exclut tout produit issu de l’exploitation animale. Cela signifie qu’un végan n’achète pas de chaussures ou de canapé en cuir, ne porte pas de fourrure, n’utilise pas de cosmétiques testés sur des animaux, il ne va pas non plus au zoo ou au cirque voir des spectacles avec des animaux.
Pythagore est le premier à avoir défini le régime végétarien comme on le connaît. Toile de Pierre Paul Rubens. © Pierre Paul Rubens, Wikimedia Commons, Domaine Public

Pythagore est le premier à avoir défini le régime végétarien comme on le connaît. Toile de Pierre Paul Rubens. © Pierre Paul Rubens, Wikimedia Commons, Domaine Public

Différentes façons d’être végétarien

Il existe plusieurs variantes dans le végétarisme :

  • les ovo-lacto-végétariens ne mangent pas de viande mais consomment des œufs, du lait, des produits laitiers ; c’est la forme de végétarisme la plus courante en Europe,
  • les ovo-végétariens mangent des œufs mais pas de produits laitiers,
  • les lacto-végétariens consomment des produits laitiers mais pas d’œufs,
  • les pesco-végétariens acceptent de manger du poisson.

Sources : https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/nutrition-vegetarien-vegetalien-vegan-differences-8344/

11 novembre, 2017

Commémoration du 11 Novembre – un peu d’histoire afin que personne n’oublie …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 1:52

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Le tombeau du Soldat Inconnu

Le Soldat Inconnu
L’ Armistice, qui met fin aux combats de La Première Guerre Mondiale, est signé le 11 novembre 1918 à Rethondes (près de Compiègne dans l’Oise). La joie de la Victoire est endeuillée par la mort de

1 500 000 hommes, jeunes pour la plupart. Bientôt partout, dans les petits villages comme dans les grandes villes, on élève des Monuments aux Morts et dans les entreprises, comme dans les collèges et les lycées, on appose des plaques commémoratives. En novembre 1916, alors que la terrible bataille de Verdun est dans tous les esprits, François Simon, président du « Souvenir Français » de Rennes et de l’Escorte d’honneur, émet l’idée que la France honorerait, au Panthéon, un soldat mort bravement pour la patrie. « Pourquoi la France n’ouvrirait-elle pas les portes du Panthéon à l’un de ses combattants ignorés mort bravement pour la Patrie, avec, pour inscription sur la pierre, deux mots: UN SOLDAT – deux dates : 1914 – 1917 ? Cette inhumation d’un simple soldat sous ce dôme, où reposent tant de gloires et de génies, serait comme un symbole; et, de plus, ce serait un hommage rendu à l’armée française tout entière. » Discours au cimetière de l’Est de Rennes, le 26 novembre 1916.

Le projet est finalement adopté par Les députés Le 12 novembre 1919. Un an plus tard, au début de novembre, le Parlement décide que les restes d’un des soldats non identifiés morts au Champ d’Honneur au cours de la guerre seront inhumés sous l’Arc de Triomphe. Huit corps de soldats français non identifiés, choisis sur Les différents secteurs du front, sont alors transportés dans la citadelle de Verdun.
Le 10 novembre 1920, à 15 heures, le soldat Auguste THIN, fils d’un combattant lui-même disparu au cours de la guerre, désigne, par le dépôt d’un bouquet de fleurs, le cercueil qui doit être amené à Paris.
Le 11 novembre 1920, au matin, après une cérémonie au Panthéon, le cercueil est déposé dans une des salles de l’Arc de Triomphe aménagée en chapelle ardente. Le 28 janvier 1921, le cercueil du Soldat Inconnu est inhumé au centre de l’arche principale, face aux Champs Elysées.

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Cérémonie du 11 novembre. Photo de Jacques Robert

Le Symbole de la Flamme
En 1923, un journaliste, GabrieL BOISSY, lance l’idée d’une Flamme du Souvenir sur la Tombe du Soldat Inconnu. L’idée est aussitôt approuvée par une opinion publique profondément marquée par le sacrifice de ses morts. Le 11 novembre 1923, pour la première fois, la Flamme est allumée par André MAGINOT alors Ministre de la Guerre.

Depuis cette date, la Flamme ne s’est jamais éteinte. Chaque soir, à 18h30, la Flamme est ravivée par des représentants d’associations d’Anciens Combattants ou d’associations dont le civisme est reconnu (telle que la Croix Rouge). Le cérémonial n’a jamais cessé, y compris pendant l’occupation, entre 1940 et 1944. C’est naturellement vers elle et vers la Tombe du Soldat Inconnu que le 11 novembre 1940, les lycéens et les étudiants parisiens se tournent. Leurs cortèges défient l’occupant. La Flamme sous l’Arc de Triomphe ne manque d’évoquer pour certains la Flamme de la Résistance dont parlait un certain Charles de Gaulle.
De nos jours, le Tombeau du Soldat Inconnu et la Flamme du Souvenir symbolisent pour tous les français mais aussi pour tous les touristes du monde entier le sacrifice de tous ceux qui sont morts sur les champs de batailles. La Flamme du Souvenir symbolise également l’hommage rendu à ceux qui ont donné leur vie, pour qu’aujourd’hui nous puissions vivre dans un pays libre. Enfin, depuis les jours tragiques de l’occupation, le symbole de la Flamme s’est enrichi d’une charge nouvelle, celle de l’espérance dans l’avenir et de foi dans le destin de notre Pays.
Commémoration du 11 Novembre - un peu d'histoire afin que personne n'oublie ... dans Autres fêtes ou évènements flamme
La flamme sur la tombe du Soldat Inconnu

La Cérémonie du Ravivage de la Flamme

La cérémonie du Ravivage
Depuis le 11 novembre 1923, tous les soirs, à 18h30, la Flamme est ravivée par des représentants d’Associations selon un planning établi par le Comité de la Flamme.

Un cérémonial précis est observé. Chaque jour, au moins deux membres du Comité, des Commissaires, sont désignés pour accueillir les Associations et ordonnancer la cérémonie. Les Associations se réunissent soit au carrefour Champs Elysées/Balzac, soit en haut des Champs Elysées ou encore directement sur le terre-plein de l’Arc lorsqu’elles sont peu nombreuses. Elles sont alors conduites, en défilant jusque sous l’Arc de Triomphe, porteurs de gerbes en tête, suivis des porte-drapeaux et des membres de l’association, empruntant l’allée centrale dans l’axe des Champs Elysées. Les participants prennent place de part et d’autre de la Dalle Sacrée et les porte-drapeaux sont disposés en cercle sur la face ouest de la Dalle. Auparavant, le Commissaire et le Gardien de service ont fait mettre en place le drapeau de « La Flamme », le clairon et le tambour de la Garde Républicaine. Enfin, le Commissaire de
la Flamme et les Présidents d’Associations rejoignent la Dalle, leur remontée est accompagnée par la sonnerie « LA FLAMME ».
Les délégations sont alors invitées à déposer leur gerbe, puis en se plaçant à hauteur de la Flamme, le Commissaire transmet au président le glaive en l’invitant à faire le geste de ravivage. La sonnerie « Aux Morts » retentit, les drapeaux s’inclinent, une minute de silence est observée. Lorsqu’une musique militaire (ou autre) est présente, la sonnerie « Aux Morts » est suivie du refrain de la Marseillaise. Le président accompagné des autorités présentes vont ensemble signer le Livre d’Or, puis dans un geste fraternel, saluer les porte-drapeaux, les Commissaires de la Flamme présents, les membres des Associations et les invités alignés le long de la Dalle. Tous se retrouvent au « pied » de la Tombe et les musiciens jouent l’hymne « Honneur au Soldat Inconnu ». Ils sont ensuite raccompagnés aux chaînes par le Commissaire de service alors que la musique sonne « La Flamme ». Ce rituel est le même lorsque le Général, Président de « La Flamme sous l’Arc de Triomphe » est présent. Les délégations sont alors invitées à signer le Livre d’Or.

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L’hommage poétique

Le monde entier disait : la France est en danger ;
Les barbares demain, camperont dans ses plaines.
Alors, cet homme que nous nommions « l’étranger »
Issu des monts latins ou des rives hellènes

Ou des bords d’outre-mer, s’étant pris à songer
Au sort qui menaçait les libertés humaines,
Vint à nous, et, s’offrant d’un cœur libre et léger,
Dans nos rangs s’élança sur les hordes germaines.

Quatre ans, il a peiné, saigné, souffert.
Et puis un soir, il est tombé dans cet enfer…
Qui sait si l’inconnu qui dort sous l’arche immense,
Mêlant sa gloire épique aux orgueils du passé
N’est pas cet étranger devenu fils de France
Non par le sang reçu mais par le sang versé ?

Pascal Bonetti, 1920
Extraits de « Légion notre mère, anthologie de la poésie légionnaire 1885-2000 », Éditions Italiques, ministère de la Défense.

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13 juin, 2017

Sérendipité …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 18:01

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Vous avez sans soute déjà été témoin de coïncidences mystérieuses, de curieux hasards, de clins d’oeil du destin qui sont venus apporter une solution inattendue ou changer des existences. Ce phénomène porte un nom :  sérendipité de l’anglais serendipity.

Si ce terme décrit un événement accidentel heureux, il définit également la capacité à favoriser de tels faits. C’est l’art d’être curieux et de savoir percevoir les opportunités présentes là où on ne les attendait pas. En franchissant les frontières rassurantes du connu et en vous ouvrant à l’inattendu, des imprévus heureux viennent alors illuminer votre quotidien. Riche voyage qui vous apportera spontanéité, créativité, confiance nouvelle dans la vie et aptitude à savourer des moments magiques.

Amusez-vous bien en profitant de ces petits signes placés sur votre route !

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13 janvier, 2017

MEDITER …

Classé dans : Généralités & Divers (152),Santé (166) — coukie24 @ 19:17

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C’est s’arrêter, faire une pause, se taire et s’immobiliser. Se poser sur la Terre, dans son corps et dans le présent pour se relier à l’essentiel. Un vrai défi pour certains dans ce monde agité, aux sollicitations incessantes !

Offrez vous quelques instants pour rejoindre cet espace de silence et de calme à l’intérieur de vous.

Prenez conscience de votre corps, des zones de tension et de détente, de votre respiration. Restez dans le moment présent ; laissez passer vos pensées, vos émotions, vos sensations sans vous y accrocher.

Acceptez ce qui vient sans jugement, avec bienveillance, et laissez faire.

Respirez avec conscience et accueillez ce qui est.

sources : 365 jours zen 2017 par Françoise Dorn

 

13 novembre, 2016

13 novembre : soyons plus gentils encore !

Classé dans : Anecdotes, expressions ou chroniques (41) — coukie24 @ 16:02

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© Serge Bloch

 13 novembre : soyons plus gentils encore !

Le 13 novembre prochain, Psychologies magazine et le quotidien Métro lancent en France la journée de la gentillesse. Pourquoi ? Parce que l’individualisme roi et le chacun pour soi ont vécu : en ces temps de crise, nous avons besoin de liens et de solidarité pour faire face. La gentillesse est devenue une nécessité. Ce jour-là, montrons que c’est une intelligence, et même une force. Ayons le courage de défier le cynisme, de dépasser nos inhibitions et de changer nos comportements.

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« La gentillesse est la noblesse de l’intelligence. » Jacques Weber

« Le plus court chemin d’une personne à une autre … c’est un brin de gentillesse » – Anonyme

« La gentillesse, c’est de l’amour donné par petites bouffées. » Anonyme

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Être gentil c’est apprendre à avoir confiance en soi, pour pouvoir donner sans rien attendre en retour, c’est aimer la vie et l’humanité pour mieux vivre tous ensemble. 

 

29 mai, 2016

En ce jour qui souligne la fête des mères – très bel hommage aux mères…

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 0:34

Être mère

En ce jour qui souligne la fête des mères – je réalise qu’être une bonne mère est un choix.  Toutes les mères ne sont pas exceptionnelles mais quand elles choisissent de faire l’impossible pour l’être, je crois qu’elles méritent d’avoir une journée juste pour elles. 

Mais qu’est-ce qu’une bonne mère ? 

        Voir au bien-être de son enfant, l’entourer d’affection, guider ses pas afin qu’il puisse être un adulte équilibré.  Pour certains enfants, il faudra mettre les bouchées doubles car ils auront des âmes errantes ou en quête de sens… combien de nos enfants souffrent d’anxiété, de déficit de l’attention … des maux de l’âme.  Comme mère, l’essentiel est de faire de son mieux.  Les mères n’ont pas à porter tous les fardeaux mais elles se doivent d’être là,  présente et à l’écoute - rassurante – toujours disponible et sur appel évitant d’être couveuse … mais une seule recette est magique et fonctionne pour toutes les mères :  Aimer.

      Aimer et transmettre le maximum de savoir – protéger sans priver nos enfants de leçons de vie – Être un phare dans les tempêtes en laissant nos propres tempêtes intérieures et nos questionnements en veilleuse pour que nos enfants soient certains que nous serons toujours là pour eux.  Toujours.

Avec amour …

Article écrit par Stéphanie Martin – son blog :  http://stephaniemartin.unblog.fr/2011/05/08/une-mere/#comments 

20 mai, 2016

Quelques réflexions au retour de voyage !

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 22:46

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Quelques réflexions au retour de voyage !

Avez-vous eu parfois l’impression que, d’une part, le temps file trop vite et que, d’autre part, vos journées sont d’une monotonie désespérante ? Si ça vous est arrivé, c’est qu’il était temps de «mettre un peu de voyage» dans votre vie.

Même quand on aime bien la vie qu’on mène, il arrive toujours un moment où son ordinaire devient vraiment trop… ordinaire.

Quand le poids des journées répétitives nous colle les pieds au plancher, un voyage nous donne des ailes.

Partir ailleurs pour quelque temps fait franchir des frontières bien plus importantes que les frontières géographiques.

De plus, il y a l’avant, l’après du voyage et cela vous berce autant de temps que le voyage proprement dit !

Après quelques voyages, on apprend à se passer facilement de choses que l’on croyait indispensables, on supporte plus facilement les entorses à nos petites manies et la notion de la « réussite » et du bonheur évolue en profondeur.

Voyager représente un défi différent de celui de la vie quotidienne. Pour le relever, il faut développer des habiletés qu’on n’a pas toujours la chance d’utiliser tous les jours : de l’initiative, de l’autonomie, de la débrouillardise et de la confiance en soi.

Voyager, c’est se dégourdir le moral !

Partir en voyage, c’est jouer un bon tour au temps qui passe. En s’accordant un intermède dans sa propre durée, on vit le temps d’une autre façon.

Ça fait du bien ! 

Le voyage est une remarquable école dont l’enseignement finit toujours par laisser des traces.

Ces petites traces de savoir font pétiller la vie comme les bulles du bon champagne. On peut en quelque sorte s’offrir un surplus d’histoire grâce à l’histoire des autres, un surplus de culture grâce à la culture des autres, un surplus de beauté grâce à la beauté des autres et à la diversité du monde.

C’est un luxe inestimable… !

Prêts à recommencer…

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6 décembre, 2015

5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre…

Classé dans : Actualités,Humour (284) — coukie24 @ 11:13
5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre... dans Actualités a-VIE-SEXUELLE-ANIMAUX-640x468

ANIMAUX – Pour beaucoup d’animaux, le sexe n’a rien d’une partie de plaisir et peut souvent mener à de bien tragiques conséquences. La preuve avec ces cinq espèces malchanceuses.

Quand l’envie nous prend de nous plaindre de notre vie sexuelle, un simple regard en direction du royaume animal suffit généralement à nous rassurer. Soyons clairs : on a clairement tiré le gros lot dans le grand jeu de l’évolution. Le pactole, il est pour nous, et les autres espèces ont souvent la vie dure. Et s’il vous fallait plus de preuves, voici cinq animaux pour qui la saison des amours rime souvent avec misère, mort et douleur.

1. L’Antechinus de Stuart

L’Antechinus de Stuart est un petit marsupial au nom un peu classe et à la vie sexuelle aussi trépidante que tragique. Chaque printemps, ce minuscule carnivore aux allures de musaraigne du bush n’a qu’une idée en tête : BAISER SANS JAMAIS S’ARRÊTER. En prévision de ce marathon, le mâle passe les dix premiers mois à manger non-stop pour grandir et prendre des forces, parce qu’une fois que la saison des amours débarque, va falloir avoiner sévère.

En effet, pendant cette période, l’antechinus ne fait rien d’autre que de s’accoupler. Il ne mange plus, parce qu’il baise. Il ne dort plus, parce qu’il baise toujours. Il ne regarde pas Plus Belle La Vie parce qu’il est encore en train de baiser. 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, l’antechinus passe de partenaire en partenaire, sans jamais s’arrêter. Et au bout de deux semaines de ce gros marathon du cul, tous les antechinus mâles tombent raides morts.

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Résultat, il y a moins de compétition pour les petits à venir qui peuvent ainsi manger à leur faim et devenir grands et fort pour niquer tout le quartier et mourir à leur tour.

2. L’hippopotame

Certes, quand on voit la dégaine de l’hippopotame et qu’on sait en plus qu’il s’agit de l’un des animaux les plus dangereux du monde, on l’imagine mal passer en mode pétales de rose et Barry White pour pécho sa belle. Mais ça va encore plus loin que ça, puisqu’il a une technique bien particulière et relativement… oh, n’ayons pas peur des mots : tout bonnement dégueulasse.

La parade amoureuse de l’hippopotame passe par une étape assez classique, puisque le mâle se doit de marquer son territoire. Mais plutôt que de lâcher un petit pissou discrétos à des points stratégiques histoire de faire comprendre aux autres mâles qu’il faut qu’ils aillent matcher ailleurs, l’hippo voit les choses en grand : il se met donc à uriner et à déféquer en même temps et, pour être bien sûr que son territoire soit le plus vaste possible, il fait l’hélico avec sa queue pour envoyer ses fluides aux quatre coins du quartier, tel un gros propulseur à caca.

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Voyant ça, les femelles hippopotames sont intriguées et charmées et s’approchent du mâle avant d’aller faire quelques préliminaires dans l’eau (probablement pour se nettoyer le cucul avant de passer à l’action, parce que bon, y a quand même des limites).

3. L’amazone à front blanc

Ce bel oiseau originaire d’Amérique Centrale a lui aussi une technique de drague très particulière qui implique l’utilisation de fluides corporels à des fins charnelles – mais si vous aviez déjà un peu de mal avec les histoires d’hélices à caca, celle-ci devrait finir de vous achever.

Commençons par le point mignon avant notre descente aux enfers : il s’agit de l’une des rares espèces animales qui pratique le baiser comme les humains. Oui, c’est chou. Lorsqu’ils trouvent un partenaire à leur goût, les amazones à front blanc commencent à s’embrasser (avec un bec rigide hein, donc c’est pas tout à fait la même compote mais on salue quand même l’initiative) et à jouer avec leurs langues comme nous quand on se roule des grosses pelles sur les Poetic Lovers.

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La chaleur monte, les corps se rapprochent, les plumes frémissent sous le coup du désir et, d’un coup, pour montrer qu’il est vraiment chaud patate et bien content d’être là, le mâle montre son affection à sa femelle en lui vomissant dans la bouche. Comme ça, gratos. Il y en a qui disent même qu’il s’agit d’un cadeau, puisqu’il régurgite de la nourriture qu’il avait à la base mangée pour son bon plaisir mais qu’il choisit de s’en séparer pour l’offrir à sa belle. Et si ça c’est pas de la belle preuve d’amour, je sais pas ce qu’il vous faut. 

4. La bruche du niébé

Encore un bien beau nom pour une espèce qui n’a, pour le coup, pas grand chose de très attrayant puisqu’il s’agit d’un insecte moyennement sexy (en même temps, je vous mets au défi de me trouver un insecte vraiment sexy). Mais cela ne l’empêche évidemment pas de trouver l’amour, parce que tout le monde n’accorde pas la même importance à l’apparence, fort heureusement, et la bruche en profite bien. Enfin, le mâle en tout cas. La femelle, elle, a beaucoup, beaucoup moins de chance.

Car voyez-vous, le mâle a une petite particularité assez singulière : il possède un énorme pénis surmonté de picots et d’épines. Résultat, les femelles sortent régulièrement de ces périodes de reproduction avec des blessures assez sévères et leurs organes reproducteurs sont généralement assez abîmés. Et parfois, elles en meurent.

Fallait aller au couvent.
Fallait aller au couvent.

Imaginez, c’est un peu comme si vous rameniez un mec chez vous et qu’au moment de baisser son froc vous vous retrouviez face à une énorme batte cloutée.

5. Le kakapo

Le kakapo n’a décidément pas beaucoup de chance : en plus d’avoir un nom vraiment pourri, il est menacé d’extinction et c’est la seule espèce de perroquet au monde qui soit incapable de voler. Autant dire qu’il part déjà avec un sacré handicap. Mais comme si ça ne suffisait pas, sa vie sexuelle est tellement merdique qu’elle est directement responsable de son statut d’espèce menacée.

Tout commence par la parade amoureuse du mâle, qui doit probablement figurer au panthéon des parades les moins efficaces. Au lieu d’aller chercher sa belle, de danser autour d’elle et de se battre avec d’autres mâles pour affirmer sa supériorité, le kakapo mâle creuse un petit trou dans la terre, y pose son cul, et se met à crier en espérant qu’une femelle passe dans le coin et entende son appel.

Le problème, c’est que les femelles n’arrivent pas toujours à identifier la provenance de ses cris et se retrouvent parfois à errer sans fin dans la forêt sans jamais trouver le mâle qui crie dans son trou. Et lorsqu’un mâle attend trop longtemps, et qu’il commence à se sentir un peu frustré de ne pas pouvoir s’accoupler, il a tendance à sauter sur tout ce qui bouge. Voire ce qui ne bouge pas. On peut donc voir des kakapos tenter de s’accoupler avec un gros caillou ou une branche, ou même avec un oiseau qui n’est pas du tout de la même espèce et qui ne pourra donc jamais jouer son rôle dans la grande chaîne de la reproduction.

Et, souvent, ils essayent même de s’accoupler avec la tête des pauvres gens venus tourner un documentaire sur eux, parce que bon, foutu pour foutu, autant essayer hein. Sur un malentendu, ça pourrait donner un truc viable.

Ça va pas très très bien marcher.
Ça va pas très très bien marcher.

Donc la prochaine fois que vous aurez envie de vous plaindre de votre vie sexuelle, estimez-vous heureuse de ne pas avoir à vous prendre une volée de caca en pleine poire ou de devoir traverser la jungle à l’oreille dans l’espoir de trouver un kakapo dans un trou.

article de Jack Parker  publié par le Mercredi 02 Décembre 2015

 

15 novembre, 2015

16 NOVEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA TOLÉRANCE …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 16:25

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J’ai hésité à faire cet article : comment parler de tolérance après les événements que nous venons de connaître ? Et puis après une courte réflexion, j’ai décidé de le maintenir : la tolérance seule pourra vaincre la terreur. Alors, continuons sur notre lancée et couvrons d’amour et de douceur toutes les personnes qui sont chères à notre coeur, acceptons nos différences, elles sont nos forces. Voici les plus belles des résolutions, à prendre sans modération !  

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Vive la Tolérance !

La Tolérance est la meilleure amie du Respect, de la Liberté, de l’Indulgence et de l’Ouverture d’esprit. Elle a permis la diversité des hommes, des styles de vie et la richesse de ce monde alors que son ennemie l’Intolérance a été initiatrice des guerres, guidée par la peur de l’inconnu et de la différence. Ainsi, en l’honneur de cette valeur bénéfique pour l’humanité, l’UNESCO a choisi d’instaurer une journée de réflexion sur l’avenir d’un monde meilleur : le 16 novembre. 1996 a donc été marqué par la première édition de la Journée Internationale de la Tolérance, journée durant laquelle les états membres des Nations Unies s’engagent à faire la promotion de cette valeur pacifiste. Le plan d’action pour la Tolérance dans le monde, développé à cette époque, est toujours en vigueur aujourd’hui.

Une journée de réflexion

C’est pourquoi tous les 16 novembre, de nombreuses activités sont organisées en faveur du grand public et des établissements d’enseignement afin d’éduquer les peuples à l’acceptation de la différence, à l’anti-violence, à la tolérance religieuse et pour les sensibiliser à l’importance du respect des droits et libertés de chacun.

IMAGE : Carte Journée de la Tolérance

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♦ En cette journée symbolique, rappelons les articles de la Charte des Nations Unies : « Nous, peuples des Nations Unies, sommes résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre, (…) à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine (…) et à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage ».

♦ Rappelons également les écrits de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion, (…) d’opinion et d’expression ».
« L’éducation doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux ».

♦ Lisons avec attention la définition de la Tolérance par l’UNESCO : « La tolérance est le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’êtres humains. Elle est encouragée par la connaissance, l’ouverture d’esprit, la communication et la liberté de pensée, de conscience et de croyance. La tolérance est l’harmonie dans la différence. Elle n’est pas seulement une obligation d’ordre éthique ; elle est également une nécessité politique et juridique. La tolérance est une vertu qui rend la paix possible et contribue à substituer une culture de la paix à la culture de la guerre ».

3 octobre, 2015

Quand le stress rend malade …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:20

 

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En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc  (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur  composante de chronicité :  l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.2

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

 Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Michel Boivin, gastro-entérologue, président du comité scientifique de l’Institut pour l’avancement d’une approche intégrale en santé.

Sources : http://www.passeportsante.net/

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8 juillet, 2015

La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter. » Mère Teresa

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 17:31

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Un petit clin d’oeil à mon ami http://chasseurdimagesspirituelles.unblog.fr/2015/07/08/notre-defi/

7 avril, 2015

Le stress rend malade

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 9:21

 

Quand le stress rend malade
  • La réponse physiologique au stress en trois phases
  • Stress chronique et maladies
  • Références
 

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur composante de chronicité : l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

Sources : http://www.passeportsante.net/

3 février, 2015

La Saint Valentin approchant, voici 10 mots pour une bonne recette…

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 22:27

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♥ COMMUNICATION
Beaucoup de disputes naissent d’un manque de communication dans le couple. Soyez à l’écoute de l’autre, exprimez vos frustrations, vos désirs, cela vous évitera d’accumuler ressentiment et contrariétés. Sortez des conversations banales sur le quotidien et parlez vraiment de vous et de vos attentes respectives.

♥ ADAPTATION
Parce que vous êtes deux personnes différentes par nature, la vie de couple ne va pas de soi et nécessite un certain nombre de compromis. Vous n’avez pas forcément les mêmes habitudes, le même rythme de vie. Il est impossible de concilier deux éducations, deux personnalités sans opérer quelques ajustements. Il faut parfois savoir prendre sur soi et renoncer à ses petites manies et exigences irrationnelles. Acceptez les désirs et besoins de l’autre, et trouvez un équilibre entre vos deux modes de vie.

♥ GENEROSITE
On vous l’a souvent dit, aimer c’est donner et recevoir. Aussi ringarde que puisse paraître la formule, elle recèle une vérité incontestable. Attention, il ne s’agit pas de cadeaux mais de temps, d’écoute, de disponibilité, de capacité à aimer l’autre. Et cette générosité est inconditionnelle, gratuite. Pour que la vie maritale ne tourne pas à la simple cohabitation, courtoise mais mortifère, les conjoints doivent être animés du désir de prendre soin de l’autre, de lui faire plaisir. Les baisers, compliments et autres témoignages d’affection ne sont pas réservés aux débuts de relation. Renouvelez chaque jour par des marques de tendresse et d’attention votre choix de vie commune.

♥ RESPECT
Vous avez atteint un tel degré d’intimité avec votre partenaire que vous pensez pouvoir être plus directe. Jusqu’à lui parler brutalement, sans tact ni délicatesse. Sans que vous vous en doutiez, il arrive que la violence de vos propos le blesse ou l’humilie. Bizarrement, c’est à la personne que vous aimez le plus que vous manquez le plus de respect. Evitez la grossièreté et les critiques acerbes. En somme, comportez-vous avec votre partenaire comme vous aimeriez qu’il le fasse avec vous.

♥ DISPONIBILITE
Consacrez du temps à l’autre, partagez des moments en couple. Cela paraît évident : puisque vous vivez ensemble, vous passez beaucoup de temps rien que tous les deux. Mais ce n’est pas si simple. Il est essentiel de préserver des petits moments privilégiés à deux, où chaque partenaire est totalement présent et disponible intellectuellement pour l’autre, où il oublie ses soucis professionnels et matériels. Sortez, trouvez des activités communes, cultivez vos centres d’intérêt, partagez une véritable intimité à deux.

♥ EDUCATION
Gare à l’indifférence, à la banalisation de l’autre ! Ce n’est pas parce que vous avez franchi le cap de la vie en commun que vous devez considérer votre couple comme acquis et définitif. Ne vous laissez pas aller, cherchez à vous plaire réciproquement. Vous trouvez que les habitudes et la routine s’installent progressivement ? Rappelez-vous que vous n’êtes pas spectateur, mais acteur de votre couple.

♥ CONFIANCE
Tout le monde vous le répète, il n’est pas de relation saine sans confiance. Chaque jour, la promiscuité vous soumet à la tentation de surveiller les moindres faits et gestes de votre conjoint, de contrôler ses coups de téléphone, mails et autres sms. Stop ! Résistez à la méfiance, au doute, à la suspicion. S’il est important de faire confiance à votre partenaire, il est aussi essentiel d’avoir confiance en votre relation. Ne vous laissez pas déstabiliser par le premier obstacle qui surgit dans votre vie. Le quotidien en couple est loin d’être un long fleuve tranquille, et s’il l’est, c’est qu’il y a sûrement un problème !

♥ PROJET
Un projet apporte une dynamique dans le couple, un souffle nouveau. Avoir un projet introduit la dimension du rêve dans la vie à deux. Se contenter de vivre au jour le jour est finalement une manière de ne pas s’engager. Pour survivre malgré les tracas quotidiens et la routine qui s’installe insidieusement, le couple doit s’inscrire dans la durée. Car le projet donne envie d’aller de l’avant, de construire quelque chose avec l’autre. Inutile de chercher très loin, il existe toutes sortes de projets : des voyages, un appartement, rénover une maison, etc…

♥ INTIMITE
Tout être humain a besoin d’intimité. Il n’est pas question que d’intimité physique, mais aussi d’intimité sentimentale, émotionnelle. Avoir des moments solitaires, cultiver son jardin secret permet de garder une part de mystère et de liberté. L’idéal, c’est que chacun puisse avoir son espace réservé pourquoi pas chacun son bureau ; son ordinateur, son portable, etc…

♥ AUTONOMIE
Vivre ensemble ne signifie pas assimiler son partenaire. Et encore moins se fondre en lui. Vous ne devez pas confondre amour et dépendance. Il est capital de laisser une marge d’autonomie à l’autre pour qu’il conserve son identité propre dans le couple et qu’il n’ait pas le sentiment d’étouffer. Sortez avec des amis qui fonctionnent différemment de vous. Mais soyez vigilant car rester unis en ayant deux vies libres est extrêmement difficile. Il faut trouver un juste milieu entre la fusion et l’indépendance.

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7 novembre, 2014

Restez jeunes !

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171),Retraite (14) — coukie24 @ 17:12

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La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années ; on devient vieux parce qu’on a  déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande, comme l’enfant insatiable : Et après ? Il défie les événements et trouve la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez
jeune tant que vous resterez
réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Général MacArthur

25 octobre, 2014

Changer de vie – La hiérarchie des besoins de Maslow

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:23

Changer de vie – La hiérarchie des besoins de Maslow

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Le psychologue américain Abraham Maslow a découvert ce qu’il a appelé «la hiérarchie des besoins». Il a dit que nos besoins doivent être satisfaits à un niveau inférieur avant que nous puissions passer à un niveau supérieur. Le sommet de la hiérarchie est la réalisation de soi. Maslow estime que la réalisation de soi est un besoin inné. A la base du triangle sont nos besoins fondamentaux – d’oxygène, de nourriture et d’eau. Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour garantir ces exigences pour survivre. Dans notre société occidentale, la plupart de ces besoins sont remplis avec peu d’effort. Peu d’entre nous ont connu la vraie faim et la soif. Dans le tiers monde ou des pays moins nantis des personnes luttent chaque jour pour répondre à ces besoins de base. Le deuxième niveau est le besoin de sécurité, d’un abri et de protection. Nous avons tous besoin d’un endroit pour vivre, une maison qui va nous protéger contre les éléments, un environnement qui offre sécurité et sûreté. Une fois que nous avons atteint ce niveau, nous sommes maintenant prêts à passer à la troisième niveau, qui est le besoin d’appartenance, de créer des liens avec des gens qui ont des vues similaires, des gens qui croient en ce que nous faisons et voient la vie de la même façon. L’appartenance signifie que nous sommes plus susceptibles de penser que ces gens aiment et se soucient de nous. Ce groupe nous donne l’expression de nous au-delà de notre famille immédiate. Le quatrième niveau est le besoin d’estime de soi. Nous voulons nous sentir bien par rapport à nous-mêmes et avoir d’autres personnes qui se sentent bien autour de nous. Lorsque nous parvenons à relever un défi difficile à réaliser, nous éprouvons un profond sentiment de satisfaction. Au plus haut niveau Maslow dit que notre besoin est de nous réaliser. Dans les pays développés, nous avons le luxe d’être en mesure de pouvoir lutter pour satisfaire les niveaux supérieurs de la hiérarchie de nos besoins. Au niveau supérieur, nous devenons créatifs parce que nous sommes libres de développer nos dons et talents, à écrire, à chanter, à peindre, à nous concentrer sur les aspects spirituels de la vie. Pour atteindre ce sommet, nous devons faire pleinement usage de notre potentiel. C’est vivre la vie au maximum.

Maslow appelle ce concept « selfactualization ». Certaines écoles de philosophie utilisent le terme  « réalisation de soi ». Maslow décrit vaguement la réalisation de soi comme« la pleine utilisation et l’exploitation des talents, des capacités et des potentialités « . Les personnes qui se réalisent sont celles qui ont développé ou qui sont en développement pour atteindre leur pleine stature. Ce qui importe est que nous comprenions que notre but dans la vie est d’atteindre notre plus haut niveau de développement. Maslow s’est intéressé à ce qui a motivé les gens qui réussissent. Il a entrepris une étude des personnes vivant une vie exceptionnelle. Son étude a porté sur Albert Einstein, William James, Eleanor Roosevelt, Abraham Lincoln, John Muir, Walt Whitman, et d’autres gens créatifs, des artistes, des écrivains et des poètes. Il voulait savoir ce qui les rendait différents de ce que nous pourrions appeler la «personne moyenne».

sources : http://changer-de-vie.org/

 

1 juillet, 2014

Trouver l’âme sœur: 9 signes qui révèlent que c’est la bonne personne (si vous croyez en ce genre de choses)…

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 10:12

Amour

Il suffit de prononcer le mot « âme sœur » en société pour voir aussitôt certaines personnes écarquiller les yeux. L’idée qu’il existe un être magique, juste pour vous, dont vous allez tomber amoureux instantanément et qui ne vous contredira jamais est une illusion.

La personne qui existe vraiment, du moins pour la plupart des gens, est celle que vous devinez d’instinct, avec qui vous communiquez en profondeur et qui vous permet de vous épanouir en tant qu’être humain au sein de la relation. S’il se trouve que cette personne est votre compagne ou compagnon, alors c’est que vous avez fait une rencontre vraiment spéciale.

Alors, à quoi reconnaît-on que l’on a trouvé « la » personne qu’il nous faut ? Une équipe de spécialistes de l’amour et des relations vous en exposent ici les signes révélateurs.

1. Vous communiquez sans avoir besoin de parler

Les âmes sœurs peuvent lire dans les pensées de l’autre comme dans un livre ouvert. « Elles communiquent profondément à tous les niveaux de l’humain » comme l’a expliqué au Huffington Post Dr Carmen Harra, psychologue clinicienne et spécialiste des relations humaines. « L’une d’elles finira la phrase de l’autre, elles s’appellent au téléphone au même moment, ou ne peuvent tout simplement pas se passer l’une de l’autre. »

Dr Sue Johnson, psychologue clinicienne et auteur du livre Love Sense, nous a indiqué qu’une âme sœur sait aussi répondre à vos signes émotionnels. « Elle est proche de vous lorsque vous vous confiez, vous donne toute son attention et devance vos demandes, vous caressant la main pour vous rassurer, vous souriant et vous serrant dans ses bras quand vous êtes content, et vous réconfortant tendrement lorsque vous vous sentez mal, » a-t-elle ajouté.

2. Vous êtes sûr au fond de vous que vous avez trouvé « la » personne

Le vieil adage qui dit « Quand on sait, on sait » sonne juste quand il est question de l’âme sœur. « Il n’y a pas besoin de jouer aux devinettes ou de se poser des questions quand nous rencontrons l’âme sœur », a révélé au Huffington Post la Révérende Laurie Sue Brockway, auteur, qui célèbre des mariages. « On perçoit habituellement un signe révélateur qui nous prévient que le véritable amour est là – une petite voix dans votre tête, un sentiment de reconnaissance, ou une conviction profonde que la personne que l’on vient de rencontrer est ‘la’ bonne personne. »

3. La chimie opère

… et le courant électrique qui vous parcourt n’est pas juste de nature sexuelle. « Tenir la main de votre âme sœur projette votre esprit dans un tourbillon, même au bout de plusieurs années, » a ajouté Dr Carmen Harra.

4. Vous vous sentez totalement à l’aise avec votre âme sœur dès le premier jour

D’entrée de jeu, les âmes sœurs communiquent sans aucune gêne et révèlent leur vraie nature sans crainte d’être jugées. « Les âmes sœurs ressentent souvent quelque chose de familier chez l’autre et se sentent immédiatement à l’aise, » a poursuivi la Révérende Laurie Sue Brockway. « Beaucoup de gens avouent qu’il est plus facile de se relaxer avec cette personne et de pouvoir aussi laisser aller sa vulnérabilité. »

« C’est celle qui s’ouvre à vous, qui vous laisse venir à elle, en tout transparence, » a ajouté Dr Sue Johnson. « C’est le genre de personne qui n’hésite pas à prendre des risques et partage avec vous son monde intérieur, ses émotions et ses besoins. »

5. Mais la relation n’est pas toujours paradisiaque. Il ou elle vous lance des défis comme personne d’autre

La relation avec l’âme sœur, malgré ce que les gens peuvent en penser, n’est pas toujours un long fleuve tranquille. « L’âme sœur n’atteint pas toujours à la perfection, d’un point de vue physique ou en termes de situation personnelle; la relation ne se poursuivra pas toujours sans remous non plus. » a déclaré Kailen Rosenberg, auteur, de l’agence de rencontres The Love Architects. « En fait, la différence est que les situations personnelles et les grands défis créent une fabuleuse énergie qui cimente votre relation malgré les épreuves et aide chacun à exprimer le meilleur de soi-même. »

De plus, nous pouvons nous appuyer sur notre âme sœur pour évoluer en tant que personne. « Vous pouvez trouver qu’une relation d’âme sœurs est tendue et que votre partenaire vous provoque et envenime la situation au début parce qu’il ou elle vous donne quelques leçons difficiles à accepter » a affirmé la Révérende Laurie Sue Brockway.

6. Vous n’avez pas toujours la même vision de certains détails, mais vous regardez dans la même direction pour ce qui est important

« Une relation d’âme sœurs ne signifie pas que les deux partenaires partagent toujours la même opinion, mais que leurs objectifs et leurs ambitions concordent, » a affirmé Dr Carmen Harra. « Les âmes sœurs peuvent avoir des avis différents sur des sujets sans importance, mais elles réunissent en général des qualités et des valeurs identiques, et regardent le monde avec les mêmes yeux. »

7. La relation apporte aux deux partenaires un sentiment d’apaisement

C’est évident que lorsque l’on n’est pas avec la bonne personne, on ne se sent pas en sécurité dans la relation et que l’on craint qu’au moindre faux pas notre partenaire nous quitte. Ce n’est pas le cas des âmes sœurs.

« Vous êtes sûr que votre partenaire ne vous quittera pas de sitôt » a déclaré Tracey Steinberg, spécialiste en rencontres et auteur de Flirt for fun and Meet The One. « Peu importe ce qui se passe dans vos vies, vous savez que vous faites équipe et partagez tout. » Elle a poursuivi: « Votre voix intérieure vous dit que vous vivez une relation saine. Vous avez confiance l’un en l’autre, vous vous sentez à l’aise et ne craignez pas d’aborder des sujets délicats avec maturité. »

8. Vous et votre partenaire êtes des entités différentes mais affrontez le monde comme un être unique

« Les âmes sœurs reconnaissent qu’elles forment deux parties d’un tout, et rien ni personne ne viendra briser ce lien », a indiqué Dr Carmen Harra.

9. Vous vous connaissez depuis des années, mais pouvez retomber amoureux chaque jour

Quand on aborde le sujet de l’amour véritable, le temps prend toute son importance. « J’ai marié tant de gens qui se sont rencontrés à l’école secondaire ou dans leur vingtaine, se sont donné des rendez-vous, ont rompu, ont déménagé ou ont fréquenté le même cercle d’amis sans jamais communiquer », a déclaré la Révérende Laurie Sue Brockway au Huffington Post. « Puis un jour ils tombent l’un sur l’autre, parfois par magie, et tout d’un coup l’amour éclate. » Gardez toujours l’esprit et le cœur ouverts pour répondre à votre âme sœur quand elle frappera à la porte.

The Huffington Post  | Par Kelsey Borresen

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18 juin, 2014

Tout le monde a entendu parler de l’appel du 18 juin 1940, mais combien en connaissent l’intégralité ?

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 18:49

Texte intégral de l’appel du 18 juin 1940
Tel qu’il a été entendu ce jour-là.

appel_18-juin

Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont
formé un gouvernement.
Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec
l’ennemi pour cesser le combat.
Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et
aérienne, de l’ennemi.
Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des
Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des
Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont
aujourd’hui.
Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle
définitive ? Non !
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est
perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un
jour la victoire.
Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un
vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer
et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense
industrie des Etats-Unis.
Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre
n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale.
Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a,
dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis.
Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par
une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats
français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec
leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des
industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y
trouver, à se mettre en rapport avec moi.
Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne
s’éteindra pas.
Demain, comme aujourd’hui, je parlerai à la Radio de Londres.

Charles de Gaulle

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Source : http://www.charles-de-gaulle.org/article.php3?id_article=44

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