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8 avril, 2019

Comprendre et dompter sa faim …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:20

La faim, c’est ce qui nous pousse à manger, et peut-être à grossir. Pourtant, nous ne savons pas toujours l’apprivoiser, vivre en bonne entente avec elle. Alors, apprenez à mieux connaître votre faim pour donner à votre corps le meilleur et seulement le meilleur.

La faim « carence alimentaire »

La faim

C’est une faim très fréquente. Si en mangeant, vous n’apportez pas à votre organisme toutes les vitamines, tous les oligoéléments, les acides aminés essentiels dont il a un besoin vital, votre organisme est en manque. Il vous envoie une sensation de faim globale qui vise à combler ces manques. Or, il ne sait pas vous envoyer un message précis comme par exemple : « je manque de vitamine B6″ ! Il vous envoie une envie de manger qui n’est pas, à proprement parler, une faim comme celle de la famine qui, elle, est une faim par manque de calories.

Que faire pour lutter contre la faim carence alimentaire ?

Mangez équilibré, vos 5 fruits et légumes par jour de façon variée, et suffisamment de protéines. Si vous voulez mincir, ou en cas de régime pour une autre raison, surtout ajoutez à votre nourriture un complément en vitamines et oligoéléments à apport global et à dose nutritionnelle. Il s’agit de comprimés, de gélule ou de sirop apportant la dose journalière nécessaire à votre organisme pour ne pas ressentir cette faim de carence.

La faim « volume »

La faim

Quand vous mangez, vous le faites avec votre bouche et votre tube digestif, mais aussi avec vos yeux. Aidés par votre cerveau, ils calculent la quantité de nourriture que vous allez ingérer en voyant votre assiette. Le problème c’est que notre cerveau est habitué à un certain volume. S’il s’agit d’un petit volume, vous êtes sans doute mince. S’il s’agit d’un trop gros volume, vous prenez du poids. Cette faim est malheureusement fréquente : qui n’a pas eu des parents lui disant : « finis ton assiette ! », « encore une bouchée pour maman, une bouchée pour papa » ou en voyant s’avancer la cuillère vers la bouche, « ouvre la porte du garage, la voiture va rentrer ! » ou encore « tu n’as pas honte, il y a des enfants qui meurent de faim ». Au fil du temps, nos yeux s’habituent à des portions trop grandes

Que faire pour lutter contre la faim « volume » ?

D’abord, prenez-en conscience. Puis, organisez-vous pour que votre assiette soit plus volumineuse à moindre calorie. Et qui dit volume pour peu de calories, dit fruits et légumes. Usez et abusez de la salade par exemple, ajoutez des fruits à tous vos desserts… Si vous savez que vous avez une envie de volume alimentaire, habituez très progressivement vos yeux à se rééduquer à un moindre volume. Et surtout, servez de petites portions à vos enfants, laissez-les se resservir et ne les obligez jamais à finir une assiette !

La faim de l’estomac de l’ogre

La faim de l'estomac de l'ogre

Votre estomac contient, dans ses parois, des capteurs d’étirement. S’il est presque vide, vous le percevez et s’il est bien rempli, ses parois sont étirées et vous envoient un message de satiété qui signifie : « je suis plein, arrête de manger ». Malheureusement, certaines personnes se sont habituées dès leur enfance à manger en trop grandes quantités et leur estomac s’est distendu. Le sentiment de satiété ne survient qu’après l’ingestion d’une ration alimentaire très importante.

Que faire contre la faim de l’estomac d’ogre ?

Si vous êtes dans ce cas, commencez par en prendre conscience. Puis, dîtes-vous qu’il va falloir du temps, mais que vous pouvez rééduquer votre estomac. Pour cela, diminuez la ration de votre repas et fractionnez-les. Même sans diminuer vraiment la quantité totale d’aliments, faites une collation dans la matinée et une dans l’après-midi, voire après le repas du soir si vous mangez tôt. En quelques semaines, grâce à l’élasticité de votre estomac, vous parviendrez à retrouver un sentiment de satiété plus rapidement. Une autre méthode est de manger plus d’aliments à la fois lourds et peu caloriques, donc très riches en fibres… Des légumes, par exemple !  

La faim du mangeur Lucky-Luke.

La faim du mangeur Lucky-Luke.

Certains mangent plus vite que leur ombre ! Et c’est un gros problème. En effet, le sentiment de satiété met un certain temps à apparaître quand vous mangez. Environ 20 minutes. Si vous prenez votre repas en 5 minutes, votre corps peut avoir le sentiment qu’il n’a pas suffisamment mangé. Alors, vous mangez plus et vous avez encore une impression de faim lorsque votre repas est fini. En un mot, vous mangez trop.

Que faire contre la faim du mangeur Lucky-Luke ?

Entraînez-vous à manger plus lentement ! Facile à dire, pas forcément facile à faire. Vous pouvez décider de prendre votre entrée 15 minutes avant le plat principal. C’est possible chez vous mais bien sûr moins dans un restaurant d’entreprise. En cas de repas collectif, prenez le temps d’écouter les autres, mangez avec vos collègues les plus bavards qui font durer les repas !  

La faim du mangeur de bouillie

La faim du mangeur de bouillie

Celui qui ne mâche pas a plus faim que les autres… et mange plus. Normalement, lorsqu’un aliment est dans votre bouche, vous le mâchez avant de l’avaler. La mastication est une fonction extrêmement importante. Elle envoie un signal à votre corps qui signifie que vous êtes en train de manger et cela entraîne plus rapidement la satiété. Or, dans notre société, de plus en plus de personnes mangent comme des bébés : sans jamais mâcher. Ainsi, boire des sodas vous apporte beaucoup de calories sans mâcher. Votre corps ne les comptabilise pas de la même manière que des aliments solides. C’est la même chose si vous mangez des purées, du pain de mie, des compotes, des yaourts (yogourts)… Vous ingurgiterez nettement plus que si vous mangez des aliments à croquer.

Que faire contre la faim du mangeur de bouillie ?

Recommencez à manger des aliments à mâcher ! Par exemple, une carotte simplement épluchée que vous croquerez comme un lapin. Mangez-la environ 20 minutes avant le repas. Vous bénéficierez de l’effet mastication, de l’effet satiété (qui met 20 minutes à survenir), de l’effet volume, des fibres, et en plus, de toutes les vitamines et antioxydants présents dans la carotte. Mais pour cela, un impératif : achetez des carottes bio. Les carottes de l’agriculture conventionnelle ont souvent un tel goût chimique qu’il semble quasiment impossible de les manger entières sans sauce pour cacher leur (mauvais) goût. Préférez les soupes non entièrement mixées, celles où il reste des morceaux de légumes, mangez des jardinières de légumes plutôt que des purées…  

La faim « convivialité »

La faim

Cette faim est une faim d’entraînement. Lorsque nous sommes en groupe, nous avons tendance à privilégier la relation aux signaux intérieurs de notre corps. Nous nous laissons entraîner à manger plus, à faire comme les autres. Et cela d’autant plus que nous buvons de l’alcool, car il a la particularité de bloquer les signaux de satiété. Il s’agit bien d’un apéritif au sens littéral du terme : il ouvre l’appétit. Cela peut se produire à la cantine, au restaurant d’entreprise, en famille et plus encore pendant les fêtes quelles qu’elles soient : mariages, communions, anniversaires, fêtes de fin d’année…

Que faire contre la faim « convivialité » ?

Première action : prenez conscience de cette faim ! Ensuite, limitez votre dose d’alcool, ce qui vous fera mieux percevoir les signaux de satiété de votre corps. Et puis, n’hésitez pas à en parler aux personnes qui vous invitent. De nos jours, chacun cherche à rester en bonne santé et à garder la ligne. Si vous êtes invité et que le repas est à la fois bon et léger, vous êtes bien plus heureux que s’il est lourd et bourratif ! Lorsque c’est à votre tour de recevoir quelqu’un, pensez-y. Choisissez, vous aussi, un menu léger et bon pour la santé. Vos amis vous en seront reconnaissants.

La faim émotionnelle

La faim émotionnelle

Nos émotions modifient les signaux de faim et de satiété venant de notre corps. Il n’existe pas de généralités en ce domaine, car chacun réagit avec son histoire émotionnelle : pour certains, la joie, le bonheur, l’excitation peuvent stimuler l’envie de manger, sans doute pour faire la fête ; pour d’autres, ces émotions positives peuvent couper la faim, peut-être parce qu’ils se sentent comblés. La colère ou la tristesse ont plutôt tendance à couper l’appétit, mais pas forcément. L’anxiété ou la peur peuvent bloquer l’envie de manger, ou bien la stimuler pour compenser le malaise et trouver un plaisir dans la nourriture

Que faire contre la faim émotionnelle ?

Commencez par décoder ce que vous disent vos émotions. Plutôt que de penser « j’ai faim » ou « j’ai envie de manger », demandez-vous quelles sont les émotions sous-jacentes. Une fois qu’elles sont connues, vous pourrez parfois agir sur celles-ci. Cela signifie que vous pouvez parfois répondre à vos émotions directement plutôt que de tenter de les oublier en mangeant. Prenons un exemple : si je mange quand je me sens seul, alors j’appelle des amis pour éviter de manger. Mais dans certains cas, le mal être poussant à manger est plus profond, et il sera peut-être nécessaire d’entamer une thérapie. Que cela ne vous fasse pas peur : c’est le plus beau cadeau que vous pouvez faire à vous-même !

sources : http://www.passeportsante.net/

2 juillet, 2018

Invitation à la folie…

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:23

Invitation à la folie... dans Amour (119) 

La Folie décida d’inviter ses amis pour prendre un café chez elle.Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa : On joue à cache-cache ? Cache-cache ? C’est quoi, ça ? – demanda la Curiosité. Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu’à cent et vous vous cachez. Quand j’ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
1, 2, 3,… – la Folie commença à compter.
L’Empressement se cacha le premier, n’importe où.

La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d’arbre. La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d’endroit approprié pour se cacher. L’Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.

La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir étaient désespéré en voyant que la Folie était déjà à nonante-neuf.

CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher…

La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n’avait pu s’empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d’une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché. Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité…

Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda : Où est l’Amour ?
Personne ne l’avait vu.

La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d’une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l’Amour.

Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.

C’était l’Amour, qui criait parce qu’une épine lui avait crevé un oeil.
La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s’excusa, implora l’Amour pour avoir son pardon et alla jusqu’à lui promettre de le suivre pour toujours. L’Amour accepta les excuses.

Aujourd’hui, l’Amour est aveugle et la Folie l’accompagne toujours.

 

24 juin, 2018

Il n’en tient qu’à vous !

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:12

     

Il n'en tient qu'à vous ! dans Le Bonheur (153) dvzotysg

Une chanson peut illuminer un moment,

 Une fleur peut ranimer un rêve, uarbre peut devenir forêt,
        Un oiseau peut annoncer le printemps.

Un sourire fait naître l’amitié,
Une poignée de main réconforte une âme.

Une étoile peut guider un navire,
Un mot peut définir l’objectif.

Un vote peut changer un pays,
Un rayon de soleil peut illuminer une pièce.

Une chandelle efface la noirceur,
Un rire triomphera de la tristesse.

Chaque voyage commence par un pas,
Chaque prière par un mot.

Une voix peut parler avec sagesse,
Un mot peut faire toute la différence.

Il n’en tient qu’à vous !

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19 décembre, 2017

NOËL des « SANS

Classé dans : Noël et 1er de l An (83) — coukie24 @ 19:00

NOËL des « SANS dans Noël et 1er de l An (83) dyn003_original_452_494_gif_2604260_5e933f9dad34228807d681aa4c79c4e31

NOËL des « SANS

Noël céleste
Noël dans le ciel
Noël dans le Monde
Noël sur la terre

Noël dans les villes
Noël dans les cités
Noël dans les banlieues
Noël dans les hlm

Noël dans les rues
Noël dans les villes
Noël dans les campagnes
Noël dans les chaumières

Noël en famille
Noël pour les femmes
Noël pour les hommes
Noël l pour les enfants

Noël de lumière
Noël dans la joie
Noël de l’espoir
Noël aux sapins

Noël sacré
Noël des croyants
Noël chrétien
Noël païen

Noël du pognon
Noël du business
Noël des grandes surfaces
Noël consommation

Noël au foie gras
Noël de l’inutile
Noël du superflu
Noël de luxe

Noël frugal
Noël sans famille
Noël sans amis
Noël de l’indifférence

Noël pour les pauvres
Noël des manants
Noël des gueux
Noël des exclus

Noël de rêves
Noël de la solitude
Noël mélancolique
Noël dans l’oubli

Noël sur les chemins
Noël sous les ponts
Noël sous les étoiles
Noël dans les bidonvilles

Noël dans l’ombre
Noël dans la douleur
Noël du désespoir
Noël dans les larmes

Noël dans les églises
Noël dans les squats
Noël des errants
Noël des sans toit

Noël dans le froid
Noël des sans voix
Noël des sans droit
Noël dans la tristesse

Noël de la honte
Noël indigne
Noël dans leur coeur
Noël pour tous les sans

21 mai, 2017

Sur les ailes du temps, il n’y a pas que la tristesse qui s’envole …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 9:57

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« Je m’endormis et, à mon réveil, trouvais que ma difficulté avait beaucoup perdu de sa violence. » 

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Saint Augustin

5 mars, 2017

Apprivoiser les émotions …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:09

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Pleurer est souvent assimilé à un signe de faiblesse, en particulier pour les hommes, qui se sentent dévalorisés, pris en flagrant délit d’émotion. Pourtant les larmes sont précieuses ! Elles nourrissent la cornée, la conjonctive de l’oeil et ont un rôle antibactérien. Elles contiennent une hormone qui calme la douleur et élimine les toxines du stress. Une étude scientifique a montré que pleurer permet de diminuer la tristesse, la peur et la colère de 40 %. Les larmes sont les messagères de nos émotions. Elles racontent nos tempêtes intérieures, ouvrent le chemin du coeur, attirent vers nous amour et réconfort dans une intimité partagée.

Faites confiance à votre force de vie et accueillez l’émotion qui provoque vos larmes. Donnez-vous la permission de les laisser couler et de ressentir le bien-être de ce processus naturel qui vous veut du bien. Ouvrez les vannes de ce trop plein de sensibilités !

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6 mars, 2016

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:25

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE…

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE...  dans Textes à méditer (239) 775f6c78 

Il était une fois, une île où tous les différents sentiments 

vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les 
autres, l’Amour y compris.

Un jour, on annonça aux sentiments que l’île allait couler.
Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau.

L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? »

« Non, car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi 
dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! »

« Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, 
laisse-moi venir avec toi. »

« Oh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi ».  C’était un vieillard qui avait parlé.

L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir 

« Qui m’a aidé ? » 

« C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour.

« Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

« C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

     
source : http://www.club-positif.com

9 décembre, 2015

Notre incapacité à recevoir la tristesse …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 15:56

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«La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l’assombrir par le sentiment que quelque chose nous est dû. »

 Christian Bobin

24 novembre, 2015

Le bonheur localisé dans le cerveau …

Classé dans : Actualités,Le Bonheur (153) — coukie24 @ 14:18

 

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IRM Bonheur dans le cerveau /Kyoto University Kyoto University.

 

En utilisant l’imagerie par résonance magnétique (IRM), une équipe de scientifiques japonais a localisé chez des volontaires une zone cérébrale du cerveau impliquée dans le ressenti du bonheur.

Savons-nous ce qu’est réellement le bonheur, et surtout, où il se situe ? C’est pour répondre à cette question universelle que Waturu Sato, chercheur à l’université de Kyoto, au Japon, et son équipe ont travaillé sur le sujet. Ils ont découvert que la combinaison des émotions positives et de la satisfaction tirée des événements de la vie devenait active au sein du precuneus, une zone du lobe pariétal.

D’un point de vue neurologique, le bonheur peut être considéré comme une expérience subjective fondée sur un ressenti plus ou moins intense selon les personnes.

Les psychologues ont déjà cherché à en déceler les mécanismes. Ces derniers restent mal connus, en particulier des neurologues qui, jusqu’à présent, n’étaient pas encore vraiment parvenus à identifier avec précision les structures cérébrales impliquées.

Les neuroscientifiques de l’équipe du Dr Sato ont donc utilisé l’IRM pour analyser le cerveau de 51 participants et mesurer leur bonheur subjectif ainsi que le ressenti de leurs émotions. Ils ont cherché à évaluer 2 principaux paramètres : une composante émotionnelle et une composante cognitive et soumis les participants à un questionnaire pour savoir s’ils étaient heureux ou pas, déterminer l’intensité de leurs émotions et connaitre le degré de satisfaction personnelle de chacun liée à son existence.

Leur analyse, publiée dans la revue Scientific Reports du 20 novembre 2015, indique que les participants ayant obtenu le meilleur score de bonheur présentaient plus de matière grise dans le précuneus, une zone de la face interne du lobe pariétal dans le cortex cérébral, que ceux qui étaient moins heureux dans leur vie.

Les chercheurs ont également pu constater que l’intensité des émotions positives ou négatives et la satisfaction de vie étaient associées dans cette même région cérébrale. Ils en ont conclu que le précunéus des personnes heureuses ou ayant tendance à ressentir les émotions de façon positive, de manière plus intense et donnant un véritable sens à leur vie, était plus volumineux.

Ces mêmes participants ressentaient également le sentiment de tristesse à une moindre intensité, constatent-ils.

« Différents travaux ont déjà montré que la méditation peut augmenter la masse de matière grise dans le precuneus. Ce nouvel aperçu qui nous indique où le bonheur se produit dans le cerveau sera utile pour concevoir des programmes du bonheur fondés sur la recherche scientifique », conclut Waturu Sato.

Sources : http://m.leparisien.fr/laparisienne/sante/le-bonheur-localise-dans-le-cerveau-23-11-2015-5307345.php

14 mai, 2015

Grandir …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:54

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Grandir, ce n’est pas toujours facile !

Avec nos incertitudes, nos insécurités et nos angoisses.

Comment s’épanouir, devenir responsable et surtout être soi,
c’est-à-dire être vrai ?

Comment découvrir la sagesse des aînés, accumulée au fil de leur vie ?

Comment goûter à la tendresse des hommes et des femmes ?

Comment rassurer les ami(e)s rongé(e)s par l’angoisse et le désespoir ?

Comment vraiment apprécier la vie ?

Comment ?

Là où il y a de la haine, tente de mettre de l’amour !

Là où il y a de la discorde, tente de mettre l’union !

Là où il y a le doute, tente de mettre la foi !

Là où il y a le désespoir, tente de mettre l’espérance !

Là où il y a l’erreur, tente de mettre la vérité !

Là où il y a la tristesse, tente de mettre la joie !

Pour tout ce que tu t’efforces d’offrir aux autres, à chaque jour,

tu le recevras un autre jour en retour !

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Inspiration de la prière de St-François d’Assise.

8 décembre, 2014

Conte de Noël …

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Il était une fois un petit sapin qui vivait dans la montagne avec son papa, sa maman, ses frères et sœurs. C’était au début de l’hiver. La neige recouvrait tout et Sylvain* – c’était le nom du petit sapin – était fier de son nouvel habit blanc aux reflets bleutés.

Un jour, des hommes rudes et bruyants arrivèrent et, brutalement, le coupèrent du sol avec une scie, ainsi que ses frères et ses sœurs, ses cousins et ses cousines. Ils en firent un gros paquet et les emportèrent malgré l’indignation de leurs parents qui, ne pouvant ni bouger pour protéger leurs enfants, ni parler le langage des hommes pour les implorer de ne pas détruire leur famille, restèrent seuls, tristes et malheureux. Sylvain, ses frères et sœurs, ses cousins et ses cousines, furent descendus en ville et déposés sur un trottoir devant un grand magasin tout illuminé et tout décoré. Il y avait beaucoup de monde. Parfois, une personne s’arrêtait, choisissait un petit sapin et l’emportait avec elle. C’est ainsi que Sylvain fut bientôt séparé de ses frères et sœurs, de ses cousins et cousines.

Il fut emporté dans un appartement, au dernier étage d’un immeuble, et fut mis dans un cagibi étroit et obscur. C’était le soir. Sylvain pensa à ses frères et sœurs, à ses parents, et des larmes silencieuses coulèrent le long de ses aiguilles. Peu de temps après, épuisé par les émotions de la journée, il sombra dans un sommeil agité. Il fut réveillé par des cris et des rires. La porte du cagibi s’ouvrit brusquement et deux petits enfants d’homme se précipitèrent, l’empoignèrent et l’emportèrent dans une grande salle vivement éclairée. Ils le déposèrent dans un coin en enfonçant son pied dans un trou à sa pointure pour qu’il tienne debout tout seul. Puis, avec l’aide de leur maman, ils commencèrent à le vêtir de guirlandes or et argent, de grosses boules multicolores, de bougies et de flocons de coton blanc. Au sommet de sa tête pointue, ils placèrent une étoile filante scintillante. Quand ils eurent achevé la décoration, les deux enfants et leur maman allumèrent mes bougies en chantant « Mon beau sapin, roi des forêts … »

Sylvain se sentit heureux car il avait retrouvé une famille. Il en oublia la montagne, ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines. La journée passa tranquillement, les parents occupés à préparer le repas de Noël et les enfants absorbés par des jeux calme. Sur le soir, chacun vint déposer à son pied une paire de souliers et une enveloppe sur laquelle on pouvait lire : Cher Père Noël, et on éteignit les bougies.

Très tôt le lendemain matin, les deux enfants firent irruption dans le salon, en pyjama et pieds nus et se ruèrent sur les paquets cadeaux qui avaient été déposés au pied de Sylvain pendant la nuit. Ce dernier n’avait rien vu, car il avait dormi profondément en faisant plein de beaux rêves. Les paquets furent rapidement déchirés, rapidement éventrés, et les jouets rapidement déballés. Les parents apparurent peu après, encore tout endormis, et ouvrirent à leur tour leurs paquets. Tous semblaient enchantés de ce qu’ils avaient reçu. Les enfants jouèrent toute la matinée, tandis que les parents dressaient la grande table ronde au milieu du salon.

A midi, des invités arrivèrent avec les bras plein de cadeaux. Ce fut encore un grand déballage, puis des rires de bonheur et des embrassades. Ensuite après avoir allumé les bougies du petit sapin, tout le monde se mit à table et le repas se déroula dans la bonne humeur. A la nuit tombante, les invités partirent. Les parents et les enfants débarrassèrent la table, donnèrent un coup de balai, s’installèrent dans le canapé et regardèrent la télévision. Au premier bâillement, tout le monde se leva et, après avoir éteint le poste, les bougies du petit sapin et la lampe du salon, tout le monde disparut par la grande porte du fond.

Sylvain resta seul dans le noir. Il fut envahi par une grande tristesse. Toute la journée, il avait été le plus heureux des petits sapins. Maintenant, il se sentait abandonné. Personne n’avait eu la moindre attention pour lui avant de quitter le salon. Les jours qui suivirent furent moroses. Les enfants venaient parfois pour jouer, mais ils n’avaient aucun regard pour le petit sapin. Sylvain commença à déprimer et à s’étioler. Un matin, la maman des enfants dit : « Le sapin perd ses aiguilles. Il faudra bientôt s’en débarrasser. » Le soir même, le papa des enfants dévêtit le petit sapin de sa belle décoration, l’emporta, le descendit au bas de l’immeuble et le jeta sur le trottoir près des poubelles.

Sylvain s’abandonna alors au désespoir. Il serra ses petites branches contre son tronc afin de se protéger de la bise glaciale qui balayait la rue. Il pensa alors à ses parents, à ses frères et sœurs, à ses cousins et cousines, à la montagne et son manteau de neige. Il se dit que la vie était bien injuste et qu’il était bien trop jeune pour mourir. Il se dit aussi que les humains étaient ingrats, égoïstes et cruels. Il se laissa glisser peu à peu dans un profond engourdissement. Il rêva qu’il s’envolait dans un ciel rempli d’étoiles et qu’il arrivait sur une montagne blanche et ensoleillée où l’attendaient ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines, tout le peuple épicéa en habit blanc aux reflets bleutés.

(Extrait de « L’oiseau du crépuscule et autres récits » de Georges-Claude Grandjean, Editions Almathée 

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16 mai, 2014

La tristesse

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:44

 

La tristesse

La tristesse dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 1349793421
1328627368 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

Quand on a ce qu’il faut pour être heureux
Pourquoi n’est-on pas toujours joyeux
Même si notre ciel est un peu gris
On pourrait prendre en main notre vie

Mais on croit que le bonheur se manifeste
Comme le sable, dans un océan de tristesse
On se demande, dois-je encore espérer
Trop de choses sont là pour me décourager

Entre, être triste ou me montrer heureux
Lequel des deux serait vraiment mieux
Ça nous arrive tous, de tel aujourd’hui
De trouver que notre ciel est gris

La vie n’est pas triste, elle a des heures tristes
Il vaut donc mieux nous montrer gais, que tristes
Chaque jour à son petit chagrin, son petit souci
Ce sont là, des expériences de la vie

Riez fort, et le monde rira avec vous
Quand pleurez les éloignerez de vous
Dans l’existence, il ne pleut pas toujours
Ouvrons grand nos rideaux, regardons le jour

Est-ce vraiment sérieux, ou juste un caprice
Est-ce seulement dans les yeux que vous êtes triste

Texte Claude Marcel Breault

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13 mai, 2014

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 16:38

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Quand le caractère devient difficile avec l'âge

Une personne âgée peut sembler changer de caractère et devenir difficile à comprendre et à gérer par son entourage.

Interview de Claudine Badey-Rodriguez, psychologue, gérontologue et psychothérapeute à Nice.

  • Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?
  • Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?
  • Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave… 

Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?  

En réalité, ce sont plutôt les relations avec une personne âgée qui peuvent devenir difficiles, bien plus que son caractère qui change.

En effet, à certains moments, fatalement, la situation change pour cause de veuvage, maladie, handicap, dépendance… La dynamique familiale se trouve alors souvent bouleversée au moment de la vieillesse et de l’avancée en âge qu’il y ait ou non dépendance.   

Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?  

On imagine que le caractère change avec l’âge, mais en réalité, il existe une certaine stabilité des traits de caractère au cours de la vie. Lorsqu’on dit que le caractère devient difficile, il est souvent question d’agressivité. Cette agressivité a toujours une explication qui est à rechercher. C’est cela qu’il faut faire en premier : chercher à comprendre ce qui se passe.

On peut avoir plusieurs hypothèses.

  • La première, c’est que cette personne a toujours été exigeante, autoritaire, revendicatrice et cela semble empirer avec l’âge. 
    Son caractère se rigidifie en quelque sorte, mais c’est toujours bien le même caractère, en plus accentué en raison des aléas et des souffrances liées à l’âge. 
     
  • La deuxième possibilité, c’est qu’il y a peut-être une maladie sous-jacente débutante, comme une maladie d’Alzheimer ou un trouble apparenté.
     
  • On peut se trouver tout simplement devant une personne qui ressent une grande souffrance
    C’est possible, sous l’effet de cette souffrance, de voir changer quelqu’un qui avait un caractère doux. 
    Cette souffrance peut être liée à la maladie, à la dépendance, à la baisse d’autonomie ou simplement à l’avancée en âge. 
     
  • Il faut savoir également penser à une dépression selon le contexte, en particulier si le caractère difficile apparaît avec d’autres manifestations comme un repli sur soi, une tristesse, un désintérêt, une baisse d’activité non liée à une difficulté physique. 
    Cela peut nécessiter une consultation médicale pour détecter et soigner cet état dépressif.

C’est vraiment important de comprendre que cette agressivité n’est pas gratuite. Derrière elle, on trouve toujours de la souffrance. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille tout accepter.

Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave…  

Oui, mais ce qui caractérise l’avancée en âge, c’est que tout le monde sait qu’il n’y a plus beaucoup de temps. Cela va faire ressortir les vieux dossiers, les vieilles histoires, et réactiver l’histoire familiale.

Du côté des parents, la vieillesse réactive assez souvent la peur de l’abandon : ils peuvent donc ressentir la peur d’être abandonnés par leurs enfants et leurs proches. Ce retour de l’angoisse d’abandon explique aussi la plus grande fréquence du ‘ chantage affectif ‘ et de la culpabilisation des enfants avec des remarques ‘ acides ‘ du genre : ‘ On est toujours tout seuls ‘, ‘ Ah, le téléphone, c’est pas ton fort ! ‘, etc.

Du côté des enfants, tant qu’il est encore temps, on essaye d’obtenir ce que l’on n’a jamais reçu de ses parents. Je pense par exemple à une mère qui n’a jamais dit à sa fille qu’elle l’aimait. Alors, cette fille s’épuise à s’occuper de sa mère dans l’espoir d’obtenir enfin cette marque d’amour avant qu’il ne soit trop tard. 
Et puis souvent, c’est aussi entre frères et sœurs que les conflits et les tensions sont réactivés. Si j’ai le sentiment d’avoir été lésé par le passé, lésé sur le plan affectif, je vais essayer d’obtenir plus que les autres. D’ailleurs j’observe que derrière les demandes financières, très fréquentes, il existe en réalité presque toujours une recherche d’affection, de reconnaissance. 
Et il y a des tensions, parce que tout le monde peut se juger lésé, même si c’est d’une manière différente !

Sources : Livre : ‘ Quand le caractère devient difficile avec l’âge ‘ Claudine Badey-Rodriguez, éditions Albin Michel.

31 janvier, 2014

Les pires régimes du monde … à proscrire et non à prescrire !!!

Classé dans : Actualités — coukie24 @ 11:49

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Le régime coton

Ce régime consiste donc à ingérer du coton. Une matière qui serait très pauvre en calories, qui remplit l’estomac et couperait la faim. Vous reprendrez bien un coton-tige ? 
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Le respirianisme
L’adepte du respirianisme ne se nourrit que de sa propre respiration. Plus besoin de nourriture, plus besoin de boisson, si vous respirez vous aurez le ventre plein. Un régime qui ne coûte a priori pas très cher…
(Autant vivre d’amour et d’eau fraîche !!! Lol…)  
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Le régime Hallelujah
Ce régime impose de ne manger que la nourriture mentionnée dans le chapitre 1 de la Genèse (repos sabbatique le septième jour)  . En gros, ce régime se compose principalement de légumes dont 15% peuvent être cuits.S’ils avaient élargi le régime jusqu’au chapitre 3 (…), ils auraient  pu manger de la viande et aussi la pomme (Lol !), dommage !
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Le régime petits pots

Un régime qu’a suivi Jennifer Aniston, elle mangeait 14 petits pots par jour… En gros, il s’agit de manger de la nourriture saine : fruits, légumes, viandes et poissons blancs sous la forme de purée.Pourquoi ça marche? 14 pots = 1000 calories, soit la moitié des apports journaliers dont a besoin une femme adulte…
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Le régime du ver solitaire

Non, non, vous n’avez pas rêvé,on parle bien de ver solitaire. Il s’agit donc de personnes qui achètent volontairement des vers solitaires (sous forme de larve ou d’œuf), les ingèrent et les laissent grandir dans leurs intestins…  
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Le régime « soupe aux choux »

Rien à voir avec Louis de Funès. Il s’agit d’un régime post-fêtes de fin d’année assez courant consistant à se nourrir exclusivement de soupe de choux. Pendant une semaine, vous pouvez en manger autant que vous le voulez.Jour 1 : soupe + fruits (sauf des bananes),
Jour 2 : soupe + légumes + 1 patate.
Jour 3 : soupe + fruits + légumes
Jour 4 : soupe + banane + lait écrémé  
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Le régime pamplemousse
Si vous n’aimez pas le chou, vous aimez peut-être le pamplemousse? Avec ce régime vous allez être servi, il s’agit de manger du pamplemousse, de la viande maigre et des légumes pendant 18 jours sans interruption. Pas de petit-déjeuner, pas de goûter.  
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Le régime Shangri-La
Ce régime mis au point par Seth Roberts professeur de psychologie américain préconise de boire 1 à 2 cuillères à soupe d’huile d’olive extra-légère deux fois par jour entre les repas.En ingérant un produit riche et sans goût, vous devriez avoir moins faim… Autant vous dire, que cela n’a jamais été prouvé scientifiquement !  
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Le régime cookie

Le meilleur pour la faim/fin, le régime cookie.
Bon, ne rêvez pas, il ne s’agit pas de manger n’importe quel cookie, ceux ci prescrits par le régime sont à base de de farine de riz, de flocons d’avoine et de son. Vous ne pourrez pas non plus en manger autant que vous le souhaitez, dans ce régime, un seul repas par jour est autorisé. TRISTESSE.  
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Le régime corset

Le principe de ce « régime corset »? Les personnes (généralement des femmes) souhaitant réduire leur tour de taille portent un corset chaque jour, au départ durant quelques heures, puis montent jusqu’à 12 heures. Selon le site Net-A-Porter, l’actrice Jessica Alba a déclaré avoir porté un double corset « jour et nuit » durant trois mois après la naissance de ses deux enfants. Elle décrit ainsi cette pratique :   »J’ai beaucoup transpiré, mais le jeu en vaut la chandelle. »
hum !  
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Bon allez, on arrête toutes ces bêtises

et on se ressert du gâteau ?
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1 novembre, 2013

Des plaisirs de l’imagination …

Classé dans : Le Bonheur (153),Rêveries (62) — coukie24 @ 12:06

 

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Des plaisirs de l’imagination

Si les mots plaisir imaginaire signifient un plaisir qui n’a rien de réel, gardons-nous de les employer jamais. Le pauvre qui tous les jours, pendant douze heures, dormait et se croyait revêtu de l’autorité royale, avait un sort exactement semblable à celui du roi qui, rêvant pendant le même nombre d’heures, croyait souffrir le froid, la faim, et solliciter dans les rues la pitié des passants.
Tous nos plaisirs sont fugitifs, et tous sont réels. Faculté merveilleuse, l’imagination réveille les plaisirs passés, charme l’instant qui s’écoule, et voile l’avenir ou l’embellit d’espérances.

Bannissons ce préjugé vulgaire qui nous représente la raison et l’imagination comme deux ennemies, dont l’une doit étouffer l’autre. La raison ne dédaigne aucun plaisir facile et pur. L’erreur même d’un songe peut avoir du prix à ses yeux ; et quels avantages les rêves de l’imagination n’ont-ils pas sur ceux du sommeil ! Ma volonté fait naître les premiers ; je les prolonge, les dissipe et les renouvelle à mon gré. Tous les hommes qui s’étudient à multiplier les instants heureux, savent jouir d’aimables chimères, et peignent avec enchantement les heures d’ivresse qu’ils doivent à l’effervescence d’une imagination riante.

Il est des circonstances où la raison n’a plus à nous donner d’autre conseil que celui de nous livrer aux illusions, qui peuvent mêler encore quelques plaisirs à nos douleurs. Un homme de mérite qui, dans nos temps orageux, a passé vingt mois en prison, me disait qu’une nuit il rêva que sa femme et ses enfants lui apportaient la liberté. Ce rêve lui laissait un souvenir si profond, une émotion si vive qu’il forma le projet de le renouveler, par la pensée, chaque jour. Tous les soirs, excitant son imagination, il cherchait à se persuader qu’il était au moment de la réunion désirée ; il se représentait les transports de sa femme, les caresses de ses enfants, et ne laissait que des chimères occuper son esprit, jusqu’à l’instant où le sommeil lui faisait tout oublier. L’habitude, me disait-il, avait rendu mes illusions plus fortes qu’on ne pourrait le croire : j’attendais la nuit avec impatience ; et la certitude que le jour finirait par quelques instants heureux me faisait constamment éprouver je ne sais quelle exaltation qui m’étourdissait sur mes peines.

Dans l’infortune, les douces illusions ressemblent à ces feux brillants et colorés qui, durant les tristes hivers du pôle, présentent au milieu des nuits l’image de l’aurore. Une faculté mobile et vive, qui trompe le malheur, doit embellir le bonheur même. Aux avantages qu’on possède elle unit ceux qu’on désire. Par sa magie, nous renouvelons les heures dont le souvenir nous est cher, nous goûtons les plaisirs que promet un avenir lointain, et nous voyons du moins l’ombre légère de ceux qui nous fuiront.

Les illusions, a dit un sombre philosophe, sont l’effet d’une démence passagère. Ah ! les idées folles sont celles d’où naissent les ennuis, et les idées raisonnables sont celles qui charment la vie. Si vous rejetez ces principes, n’adoptez pas du moins une fausse et lugubre sagesse ; croyez plutôt que tout est folie sur la terre. Mais alors, je distingue des folies tristes, des folies gaies, des folies effrayantes, des folies aimables, et je veux choisir celles dont les prestiges sont riants et les erreurs consolantes.

Comment cet être morose, qui n’aperçoit sur la terre, que des méchants, et dans l’avenir que des malheurs, accuse-t-il de se laisser tromper par l’imagination celui qui se berce d’espérances flatteuses ? Tous deux s’abusent ; mais l’un souffre de ses erreurs, l’autre vit de ses illusions.

Ils ont des idées étranges, ces prétendus sages qui voient, dans les secours de l’imagination, la ressource des âmes faibles ! L’inquiétude, la tristesse, l’ennui, voilà les véritables signes de faiblesse. Il reçut une âme élevée celui qui, poursuivi par l’injustice, sourit encore à des illusions, et qui, pour échapper aux misères du monde réel, l’abandonne et fuit vers un monde idéal.

La sagesse ne dédaigne point une faculté brillante, et, pour goûter tous les plaisirs de l’imagination, il faut avoir une raison exercée. L’imagination ressemble tantôt à ces magiciennes qui transportaient sur des bords enchantés le héros objet de leur amour, tantôt à leurs ennemies qui multipliaient autour de lui les périls. Livrée à ses caprices, peut-être nous ferait-elle redouter mille maux chimériques, aussi féconde pour enfanter des tourments qu’elle est ingénieuse à créer des plaisirs. La raison, qui ne peut la suivre toujours, doit lui montrer quels sentiers le bonheur l’invite à parcourir.

La raison est nécessaire encore à l’instant où les chimères disparaissent. Cet instant nous afflige ; mais je serais dans la situation dont un rêve enchanteur me faisait goûter les délices, que je pourrais encore et désirer et m’attrister. Tout homme dont l’esprit est élevé, le coeur bon, s’est plu à supposer que, loin des sots, à l’abri des méchants, seul avec quelques amis, il vivait dans une contrée riante, séparée du reste du monde. Que ce rêve se réalise, demain l’asile paisible, ignoré, nous verra donner des regrets aux lieux que nous aurons quittés, et former des désirs pour échapper aux ennuis de la nouvelle patrie. Puisque notre sort changerait vainement, étudions l’art d’en adoucir les peines,

apprenons à jouir de tous ses avantages, et qu’ils soient embellis par les heureux prestiges d’une imagination féconde.

Nos regrets naîtraient-ils de la rapidité avec laquelle les illusions disparaissent ? Eh quoi ! j’ai vu des riches et des grands dépouillés en un instant de leur fortune, de leur pouvoir, et je m’affligerais lorsqu’un songe s’évanouit pour moi ! Mais encore, ces infortunés ont perdu pour jamais les biens qui leur étaient si chers, et moi, je renouvelle à mon gré mes illusions et mes plaisirs.

Loin de sacrifier aucune de nos facultés, exerçons-les toutes ; et qu’elles se prêtent mutuellement des secours. Il faut, lorsqu’on avance dans la vie, que la raison acquière le calme de l’âge mûr ; mais que le coeur et l’imagination conservent encore des étincelles du feu de la jeunesse.

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Joseph Droz, Essai sur l’art d’être heureux, Chap. XVII

22 septembre, 2013

Rester positif en toutes circonstances …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 12:01

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Il existe certaines attitudes qui sont attractives et d’autres qui sont répulsives. Si le sourire attire la joie, « faire la gueule » attire la tristesse et rejette donc la joie.

 

N’oubliez pas d’être joyeux !

Lorsque nous oublions d’être joyeux, d’avoir le sourire aux lèvres, notre mental commence à être sous domination des pensées négatives. Et nous le savons, les pensées négatives attirent des circonstances…négatives.

Au contraire, lorsque nous vivons avec l’esprit rempli de joie et de gratitude pour toutes les choses, notre vie ira de l’avant ! Il est beaucoup plus difficile d’avoir une vie agréable, lorsqu’on a une fâcheuse tendance à l’irritation et que le sourire est rarement présent sur notre visage.

Même si une personne a des capacités importantes et une intelligence au-dessus de la moyenne, en vivant d’une façon triste et en étant renfermée , elle se met , toute seule, des bâtons dans les roues.
Si vous « faites toujours la gueule », les gens n’auront pas envie de travailler avec vous, et vous passerez surement à côté d’opportunités qu’ils auraient pu vous présenter.

Devenez une personne joyeuse, optimiste et pleine de joie de façon à rendre, de par votre présence, une ambiance agréable sur votre lieu de travail. Personne n’a envie de travailler dans une ambiance pesante ou tout le monde fait la gueule, non ?

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L’autre jour, je me suis rendu à Paris et j’ai pris le métro. Quelle folie ! Alors qu’il y a un métro toutes les 2 minutes, les gens courent dans les couloirs, se bousculent ne se parlent pas et ne se respectent pas, c’est incroyable.

Ils avaient tous l’air tendus, préoccupés. Quelle mauvaise habitude ! A quoi cela sert-il d’avoir ce comportement. Il ne peut apporter que des difficultés supplémentaires…aucun intérêt !!

Un moyen efficace de redresser ses affaires !

Si vous êtes chef d’entreprise, indépendant, autonome et donc sans revenus fixe, vous avez surement des préoccupations comme, entre autres, celles de payer vos charges et votre personnel.

En restant dans cette préoccupation, vous remplissez votre esprit de pensées négatives. Les traits de votre visage se resserrent et vous avez la tête d’une personne qui porte sur ses épaules toute la misère du monde.

Un comique français, Coluche, disait en parlant d’un journaliste de télévision peu souriant :« c’est toute la misère du monde et la malchance sur son visage. Si il y a un avion qui s’écrase…c’est sur ses pompes ! »

Votre expression faciale désespérée peut être une cause des difficultés de votre entreprise !!
Voici une recette que je vous préconise.

Mettez des miroirs sur tous les lieux de travail ou vous passez dans la journée.

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Votre bureau, salle de réunion et même machine à café !

Ce petit investissement en miroir va changer votre vie et celle de l’entreprise.

En effet lorsque vous allez voir la tête que vous faites à chaque fois que vous apercevrez votre reflet dans le miroir vous n’allez pas supporter. Vous allez donc modifier l’expression de votre visage et retrouver votre sourire, inconsciemment. Personne n’aime se regarder dans un miroir avec une tête de 10 pied de long !

Le personnel de votre entreprise va également changer son expression faciale et il va donc régner une ambiance beaucoup plus joyeuse au sein de votre établissement. La productivité et les ventes vont s’en ressentir, c’est certain.

Considérez comme une obligation de maintenir une expression du visage joyeuse.

Si vous pensez que votre visage est tel qu’il est et que vous ne pouvez rien changer, je vous rappelle une phrase que j’adore.

« On n’est pas responsable de la tête qu’on a, mais on est responsable de la gueule qu’on fait !! »

 

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Une attitude qui rejette la prospérité, et comment la modifier ?

Publié le 29 avril 2013 par christian - visiter son site : http://www.toujours-positif.com/  blog particulièrement optimisme et plein de bons conseils

13 septembre, 2013

L’éléphant et le chien !

Classé dans : Amitiés (74),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:00

 

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L’éléphant et le chien !

 Ecoute attentivement l’histoire d’un éléphant – l’éléphant royal – qui appartenait au roi et avait l’honneur de mener les parades royales. Son nom était Rajah et il vivait entouré d’un grand luxe. Mais cela ne le rendait pas heureux, parce que comme il était le seul éléphant royal, souvent il se sentait très seul, sans personne pour lui tenir compagnie. Jusqu’à ce qu’un jour il s’est fait un ami   !

Chaque jour, à la tombée de la journée, Rajah prenait un long et rafraîchissant bain juste avant que son cornac ne lui serve le dîner. Après le repas, il marchait dans ses pièces et il admirait le coucher du soleil. Alors, quand les étoiles scintillantes prenaient leur place dans le ciel velouté, il allait se coucher.

Cependant, un jour, à la tombée de la nuit, venait-il de dîner, il s’est rendu compte qu’un petit chien blanc l’observait par la grille de la cour. Le chien était très maigre et avait l’air affamé.

« M. l’Eléphant, excusez-moi — a dit le petit chien d’une voix douce — excusez-moi de vous déranger, mais est-ce que vous permettez que je mange vos restes  ? J’ai tellement faim.

— Bien sûr », répondit gentiment Rajah. Alors, le petit chien se glissa sous la porte et se précipita vers la gamelle de l’éléphant pour manger les restes ; il les avala en un clin d’œil, puis remercia l’éléphant et s’enfonça dans la nuit en gambadant. La même chose se produisit le lendemain, puis le surlendemain, jusqu’à ce qu’un soir, voyant arriver le chien, Rajah lui dise : « Mon ami, voudrais-tu venir partager chaque soir mon dîner ? Je vis seul, et ta compagnie me ferait grand plaisir. »

Ne se tenant plus de joie, le petit chien accepta avec enthousiasme cette aimable proposition. Un gigantesque éléphant assis auprès d’un petit chien blanc avec lequel il dînait – quel étrange spectacle ils offraient !

Cependant, le cornac estimait que le petit chien blanc n’était pas un compagnon convenable pour un éléphant royal, et tous les soirs, il faisait de son mieux pour le chasser. Mais, à la grande satisfaction de l’éléphant, son petit compagnon persistait à revenir. Et comme le cornac était paresseux, il ne tarda pas à renoncer à l’éloigner et lui permit de rester.

Rajah et Flocon de Neige (c’est ainsi que l’éléphant avait baptisé le chien), ne tardèrent pas à devenir inséparables. Quand l’éléphant allait prendre son bain le soir, le chien l’accompagnait et ils jouaient ensemble dans l’eau. Après quoi ils dînaient en parlant inlassablement, comme font les amis. Ils riaient aussi beaucoup, bien sûr. Puis quand venait l’heure de se coucher, Flocon de Neige se pelotonnait à côté de Rajah. C’était une grande amitié.

Mais un jour, un fermier qui s’en revenait des champs vit les deux animaux jouer ensemble ; il aborda le cornac et lui dit : « Ce petit chien a l’air très intelligent ; j’aimerais beaucoup l’acheter. Combien en voulez-vous ? » Voyant là l’occasion rêvée de se débarrasser enfin du petit chien tout en arrondissant sa fin de mois, le cornac fit affaire avec le fermier, qui emmena aussitôt Flocon de Neige.

Le départ de son ami plongea Rajah dans une grande solitude et une grande tristesse. Il perdit peu à peu l’appétit ; il n’avait pas envie de manger seul. En fait, il n’avait pas envie de grand-chose. Il se contentait de rester là, à regarder par la clôture la direction dans laquelle le petit chien était parti. Quand arrivaient le soir et l’heure du bain, Rajah refusait d’aller dans l’eau, et il ne remarquait même pas le coucher de soleil et les étoiles qui brillaient dans le ciel nocturne dégagé.

Après une semaine de cet étrange comportement, le cornac commença à s’inquiéter vraiment pour lui. Il en parla donc au roi, qui envoya son propre médecin examiner Rajah. Le médecin ausculta soigneusement l’éléphant. « Eh bien, je ne lui trouve absolument rien, dit-il finalement. Cet éléphant n’a pas l’air malade, il semble juste très triste.

— Oui, en effet, répondit le cornac.

— Humm  … En général, poursuivit le médecin avec sagesse, quand les personnes et les animaux sont tristes, il y a toujours une bonne raison. Est-il arrivé quelque chose ces derniers temps ? Y a-t-il eu des changements dans sa vie ?

— Pas vraiment  … Quoique  … il avait l’habitude de jouer chaque soir avec un petit chien tout maigre qui a été acheté récemment par un fermier du coin.

— Quand cela est-il arrivé ? s’enquit le médecin.

— Oh ! cela doit faire presque une semaine, maintenant, répondit le cornac d’un air penaud.

— Et quand a-t-il cessé de manger et de prendre son bain ? demanda le médecin.

— Humm  … À cette époque, je présume, répondit le cornac, visiblement gêné de ne pas avoir fait la relation.

— Eh bien, nous y sommes ! Il doit être triste parce que son ami lui manque !

— Oh ! mon Dieu, si seulement je n’avais pas été tellement pressé de vendre le petit chien ! Je trouvais qu’ils formaient un couple si bizarre, tous les deux ! Je vais essayer de le retrouver, mais pour être honnête, j’ignore où habite le fermier », dit le cornac tout penaud.

Quand le médecin rapporta cette nouvelle au palais, le roi fit savoir dans tout son royaume qu’une récompense serait offerte à qui ramènerait le chien. Apprenant cela, le fermier se mit immédiatement en route avec Flocon de Neige pour aller réclamer sa récompense.

Dès qu’ils franchirent les portes du palais, Flocon de Neige aperçut son ami Rajah et, aboyant de joie, il courut vers lui aussi vite que ses petites pattes le lui permettaient. Revoir son petit compagnon rendit l’éléphant fou de joie. Il le souleva à l’aide de sa longue trompe, le déposa au sommet de sa tête et se mit en route pour aller prendre son bain. Ce soir-là, les deux amis partagèrent de nouveau leur dîner et Rajah recommença à être heureux. Le lendemain, le cornac fit fabriquer une gamelle spécialement pour Flocon de Neige afin de lui signifier qu’il était invité à rester pour toujours. Au cours de la procession suivante, les gens s’émerveillèrent à la vue du petit chien blanc assis sur la tête de l’éléphant qui menait le cortège royal.

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Moralité :                                                       
Nous avons tous besoin d’amis avec qui partager des moments et des souvenirs précieux, et capables de nous aider dans les moments difficiles. Le sage sait qu’il est possible de trouver un ami même parmi les êtres les plus différents de soi.
 (Dharmachari Nagaraja)

5 juin, 2013

Animaux de compagnie

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 20:44
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Les animaux sont nos meilleurs amis,
mais ils sont aussi le meilleur remède contre la tristesse et la solitude.

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Un joli poème que nous a laissé Claude Marcel Breault

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 Animaux de compagnie
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J’ai toujours aimé les animaux
Et particulièrement les chiots
Mais j’aime aussi les chatons
Ils me font de si beaux ronrons

Je ne me lasse jamais de les approcher
Je voudrais qu’ils puissent me parler
Qu’ils me disent ce qui leur plairait
Je n’aime jamais y aller à peu près

Souvent, j’ai l’impression qu’ils me comprennent
Qu’avec mes douceurs je leur revienne
Quand ils se collent tout contre moi
Et que leur queue est pleine de joies

Celui qui les a inventés le savait
Que la majorité des gens les aimeraient
Qu’on s’en ferait d’ailleurs un copain
Qu’on le voudrait avec nous au quotidien

Que leurs yeux, leur lèche, tout nous séduirait
Qu’ils seraient un bon ami tout à fait
Si le chien est le meilleur ami de l’homme
Le chat se fait aimer de chaque personne

Dans les deux cas, y’en a de si beaux
Que notre amour devient parfois bien gros

Claude Marcel Breault

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19 mars, 2013

Devinez les émotions de votre chien …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 18:09

 

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Tous les propriétaires de chiens vous diront la même chose. Ils sont capables de dire exactement ce que pense leur animal de compagnie. Rien qu’en le regardant. Et n’allez pas essayer de leur expliquer que cette prétendue faculté est le fruit de leur abêtissement face à leur animal chéri, vous risqueriez de les contrarier et de passer pour un profane.

D’autant qu’ils peuvent désormais parer leurs propos d’une caution scientifique. Des chercheurs américains ont en effet constaté qu’il était possible d’identifier avec précision les émotions des chiens simplement en observant leurs changements d’expressions faciales.

Et c’est loin d’être une affaire d’initiés. L’étude a précisément établi que des bénévoles dotés d’une très faible expérience de la compagnie canine étaient tout à fait capables de repérer lorsqu’un chien était heureux, triste, en colère ou surpris à la seule observation d’une photo de la tête de l’animal.

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Pour Tina Bloom, la psychologue à l’origine du projet, « il ne fait aucun doute que les humains sont capables de reconnaître des états émotionnels chez d’autres humains et de lire avec précision leurs expressions faciales. Nous avons démontré qu’ils étaient également capables d’être précis lorsqu’il s’agit d’identifier les expressions du visage d’un chien », a-t-elle confié dans le Journal Behavioural Processes dans lequel est parue l’étude.

Pour parvenir à cette conclusion, Tina Bloom et son équipe ont présenté des clichés de Mal, un berger belge de cinq ans exprimant différentes émotions, à cinquante bénévoles répartis en deux groupes en fonction de leur expérience en matière de chiens.

Pour provoquer ces expressions faciales, les chercheurs ont réprimandé le chien lorsqu’ils voulaient qu’il exprime la tristesse, l’ont félicité pour qu’il soit heureux, l’ont surpris au moyen d’un diable en boîte ou l’ont énervé en le prenant par surprise déguisé en cambrioleur… Au point d’obtenir une série de clichés déroulant toute une gamme d’expressions faciales différentes.

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Le fruit de la proximité ?

Résultat, l’émotion la plus largement reconnue fut de loin le bonheur avec 88% de bonnes réponses, suivie de près par la colère qui a récolté environ 70% de réponses positives. Un peu plus de 45% des participants à l’étude ont également été capables de notifier lorsque Mal semblait avoir peur, tandis que 37% d’entre eux ont su identifier la tristesse dans l’air de chien battu de Mal.

Au final, les expressions canines qui se sont avérées être les plus compliquées à cerner pour les participants furent la surprise et le dégoût, qui n’ont récolté respectivement que 20% et 13% de bonnes réponses.

Fait notable, les chercheurs ont constaté que les participants peu habitués à la présence canines étaient en fait les plus prompts à repérer lorsqu’un chien est en colère ou dégoûté. Pour les chercheurs, c’est très certainement parce que les propriétaires de chien sont convaincus de la non agressivité de leur compagnon et identifient alors cette expression comme étant une simple envie de jouer.

Tina Bloom espère désormais que de nouvelles recherches seront menées sur des espèces animales différentes afin de pouvoir déterminer si cette apparente empathie naturelle avec la gent canine s’appliquait à tous les mammifères ou si elle s’expliquait, à l’inverse, par l’évolution et la proximité dont l’homme et le chien font preuve depuis des milliers d’années. 

http://www.huffingtonpost.fr/2013/03/18/lhomme-capable-identifier-emotion-chien-etude-americaine  

7 mai, 2012

Le chat et l’oiseau …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:13

Le chat et l’oiseau ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 3061607683_1_3_MCYC2d6J 

 Un village écoute désolé
Le chant d’un oiseau blessé
C’est le seul oiseau du village
Et c’est le seul chat du village
Qui l’a à moitié dévoré
Et l’oiseau cesse de chanter
Le chat cesse de ronronner
Et de se lécher le museau
Et le village fait à l’oiseau
De merveilleuses funérailles
Et le chat qui est invité
Marche derrière le petit cercueil de paille
Où l’oiseau mort est allongé
Porté par une petite fille
Qui n’arrête pas de pleurer
Si j’avais su que cela te fasse tant de peine
Lui dit le chat
Je l’aurais mangé tout entier
Et puis je t’aurais raconté
Que je l’avais vu s’envoler
S’envoler juqu’au bout du monde
Là-bas où c’est tellement loin
Que jamais on en revient
Tu aurais eu moins de chagrin
Simplement de la tristesse et des regrets  

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« Il ne faut jamais faire les choses à moitié. »  

bougie

 Jacques Prévert

26 mars, 2012

Pour faire chanter le bonheur …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 23:47

 Pour faire chanter le bonheur ... dans Le Bonheur (153) 047

Faire un signe de la main

Pour effacer le chagrin,

Dessiner un sourire

Synonyme de plaisir,

Faire une caresse

Dissiper la tristesse,

Dire un mot de velours

Témoignage d’amour,

Donner un baiser

Cadeau enchanté,

Offrir un signe du coeur

Pour faire chanter le bonheur.

8 janvier, 2012

Libération et prospérité …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:19

Libération et prospérité

Libération et prospérité ... dans Textes à méditer (239) 12403471516iSHDz

Avez-vous l’habitude de conserver des objets inutiles,en pensant qu’un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin ?

Avez-vous l’habitude d’accumuler de l’argent et de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans l’avenir ?

Avez-vous l’habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n’avez pas utilisés depuis quelque temps déjà?

Et en vous ?… Avez-vous l’habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore ?

Ne le faites pas ! Vous allez à l’encontre de votre prospérité !

Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d’arriver dans votre vie.

Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité.

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez. Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et inutiles, vous n’aurez pas de place pour de nouvelles opportunités.
Les biens doivent circuler…

Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage….
Donnez ce que vous n’utilisez plus…

L’attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas.
Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie… mais plutôt l’attitude de garder…
Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie…
Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire ces besoins.
Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :
Que vous ne faites pas confiance à l’avenir et que vous pensez que ce qui est nouveau et ce qui est meilleur ne sont pas pour vous.
Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles.
Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat …
Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau…
C’est pourquoi, après avoir lu ceci…
Ne le gardez pas… Faites-le circuler

Puissent la prospérité et la paix venir à vous rapidement

Tiré du livre The Principle of Emptiness de JOSEPH NEWTON

5 novembre, 2011

Le combat intérieur

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:20

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    Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego. L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.

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Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
Quel sera le loup qui vaincra ?

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Le vieux Cherokee répondit simplement :
Celui que tu nourris.

Auteur inconnu

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Nous sommes à la fois bons et mauvais. Nous aimerions n’être que bon mais ce n’est pas dans la nature de l’homme et il nous faut vivre avec nos deux facettes. L’important pour nous est alors d’être plus bon que mauvais, que la balance penche du bon côté.
Ce conte, très facile à mémoriser, peut nous rappeler quotidiennement que la balance penchera du côté que nous aurons privilégié. Il nous enseigne que d’une journée de tristesse, c’est le quart d’heure de joie qu’il faut retenir et cultiver…

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26 octobre, 2011

Sur ce sentiment inconnu …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 20:47

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Sur ce sentiment inconnu, dont l’ennui, la douceur m’obsèdent, j’hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.
[Françoise Sagan]

9 octobre, 2011

Laissés pour compte …

Classé dans : Mes émotions,Solidarité (14) — coukie24 @ 20:30

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Nourrir son esprit pour oublier sa faim et sa misère !

La société de consommations les laisse au bord du chemin de l’indifférence …

Quelle tristesse ! que font les grands de ce monde et nos gouvernements à part des promesses ?

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