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21 juin, 2019

Le pêcheur et le savant …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:32

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Le pêcheur et le savant

Par une belle nuit étoilée un pêcheur ramenait un savant dans sa barque. Le savant contemplait les constellations quand soudain il demanda au pêcheur :

«Connais-tu l’astronomie ? – Non, répondit-il. – Alors, tu es bien pauvre, dit le savant, tu as perdu un quart de ta vie.

Connais-tu un peu la physique ? – Non, je ne la connais pas. – Alors tu as perdu deux quarts de ta vie. Mais peut-être connais-tu la chimie ? – Absolument pas, je n’en ai jamais entendu parler. – Quelle ignorance ! Tu as perdu les trois quarts de ta vie.»

Pendant ce temps le ciel commençait à se couvrir de nuages. Soudain un orage éclate, la mer devient de plus en plus houleuse, la tempête menace… «Savez-vous nager, monsieur le savant ? demande le pêcheur. – Non, je ne sais pas. – Alors vous, vous allez perdre les quatre quarts de votre vie !»

Pour se diriger sur cet océan qu’est le monde, il y a des connaissances qui sont beaucoup plus utiles que d’autres, indispensables même : celles qui nous aident à  «nager» pour sortir sains et saufs des orages et des tempêtes. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov 

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6 février, 2019

Les incivilités menacent-elles notre société ? …

Classé dans : Moralité (13) — coukie24 @ 9:47

Il est temps de s’attaquer à la racine du mal, à la perte de sens civique qui accompagne à la fois l’insécurité et les incivilités.

"Si incivilité et insécurité ne se confondent pas, elles sont liées par une chaîne de causalité et vont des simples relâchements de courtoisie aux troubles à l'ordre public."

« Si incivilité et insécurité ne se confondent pas, elles sont liées par une chaîne de causalité et vont des simples relâchements de courtoisie aux troubles à l’ordre public. »

Violences à l’école, « ensauvagement » de la société, heurts de la nuit d’Halloween et de la Saint-Sylvestre, outrages à dépositaires d’une autorité publique et attaques de policiers et même de pompiers, l’actualité regorge de tels faits et des perceptions qu’ils génèrent. Parallèlement, les jets de déchets dans les rues, les bruits excessifs inutiles de deux-roues trafiqués, les dégradations de mobiliers urbains ou de transports en commun, les tags sur les murs et les crottes de chiens sur les trottoirs détériorent le cadre de vie et les budgets des collectivités qui doivent réparer les espaces publics.

Et s’il était temps de s’attaquer à la racine du mal, à la perte de sens civique qui accompagne à la fois l’insécurité et les incivilités?

Ces marques d’irrespect sont de moins en moins acceptées par la population. Mais que sont vraiment les incivilités? Peut-on comparer un incendie volontaire de véhicule et un simple crachat sur le sol? C’est à condition de bien nommer le problème qu’on peut se donner les moyens de le comprendre et de le régler.

C’est à partir de la deuxième moitié du XXe siècle, aux Etats-Unis, que le terme se met au pluriel et commence à recouvrir tout ce qui trouble la paix sociale et le bon fonctionnement de la vie en commun.

L’incivilité, au singulier, revêt originellement une idée de manque de politesse ou de courtoisie. Dire d’une personne qu’elle est « civile » renvoie à ses bonnes manières. C’est à partir de la deuxième moitié du XXe siècle, aux Etats-Unis, que le terme se met au pluriel et commence à recouvrir tout ce qui trouble la paix sociale et le bon fonctionnement de la vie en commun. Aujourd’hui, et avec le sociologue Sébastian Roché, on peut définir l’incivilité comme une « rupture de l’ordre dans la vie de tous les jours ». Mais de quel type de rupture parle-t-on?

Il faut d’abord distinguer la simple impolitesse de ce qui relève de l’infraction pénale. Une conversation téléphonique bruyante dans un métro bondé est un comportement indisposant mais pas répréhensible, des graffitis sur un mur le sont. Néanmoins, les limites ne sont pas toujours claires. Soumettre un voisin à un bruit trop élevé est une incivilité qui peut déboucher, si la gêne perdure, sur une infraction. Dans le même temps, le droit absorbe de plus en plus les incivilités et l’on assiste à une pénalisation accrue des comportements « anormaux ». Le harcèlement de rue, qui relevait jusqu’ici, dans une certaine mesure, de la simple nuisance, se retrouve pénalisé. Si la lutte pour que l’espace public demeure accessible à tous est évidemment bienvenue, on peut néanmoins s’attendre à des difficultés pour mettre en œuvre concrètement ces nouvelles dispositions.

Cette pénalisation des comportements illustre bien le lien qui existe entre incivilité et insécurité.

Il faut en effet distinguer aussi les incivilités en fonction de l’intention de leurs auteurs. L’incivilité d’ignorance existe. Il arrive plus souvent qu’on ne le croit que le fauteur de trouble ne se rende pas compte de la gêne qu’il occasionne. Pour d’autres, les incivilités sont juste une continuation de leur individualisme consumériste de l’espace public et de leur incapacité à fournir les efforts nécessaires à la vie en communauté. Pour d’autres, enfin, il s’agit réellement d’une volonté de nuire et de substituer leur propre système de valeurs aux normes en vigueur. Il est évident que l’on ne lutte pas contre ces différentes formes d’incivilités de la même manière.

Enfin, il est aussi nécessaire de mesurer ce que les incivilités ont d’inévitables, ce qui ne signifie pas qu’il faille renoncer à lutter contre elles. La jeunesse, par exemple, est le moment habituel de la remise en cause de l’autorité et des normes communes. L’incivilité des uns n’est pas forcément celle des autres, et la vie en société ne peut être vécue totalement sans frictions. D’où la nécessité de ne pas se laisser tenter par une compréhension et une réponse uniquement juridiques ou sécuritaires. Les incivilités ont peut être augmenté, mais c’est également notre tolérance qui a diminué.

C’est avec ces nuances et distinctions en tête que l’on peut comprendre les incivilités et tenter d’y apporter remède. Car il est une certitude: l’incivisme des uns fait le malheur de tous.

« Refaire Communauté – Pour en finir avec l’incivisme« , de Jean-Michel Arnaud et David Lisnard, éditions Hermann (sept.2018), trouvé sur Le HuffPost

5 novembre, 2018

Tellement vrai …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:06
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Tellement vrai  !

Si vous avez 60 secondes, lisez ceci ;

Les derniers mots de Steve Jobs, milliardaire, mort à 56 ans du cancer du pancréas :

« J’ai atteint le summum du succès dans le monde des affaires. Dans les yeux des autres, ma vie est une réussite.

Cependant, mis à part le travail, j’ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse n’est qu’un fait auquel je me suis habitué.

En ce moment, allongé sur mon lit d’hôpital, et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance et la richesse dans laquelle j’ai pris tant de fierté, a pâli et est devenue insignifiante face à la mort imminente.

Vous pouvez employer quelqu’un pour conduire votre voiture ou gagner de l’argent pour vous mais c’est impossible d’engager quelqu’un pour supporter la maladie et mourir pour vous.

Les choses matérielles perdues peuvent être trouvées. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être trouvée quand elle est perdue – « la vie ».

Quelle que soit l’étape de la vie à laquelle nous sommes actuellement, avec le temps, nous serons confrontés au jour où le rideau se ferme.

Aimez votre famille, votre conjoint et vos amis … Traitez-les bien. Chérissez les.

Au fur et à mesure que nous vieillissons, et devenons plus sages, nous réalisons lentement que porter une montre à 300 $ ou 30 $ – les deux donnent la même heure…

Que nous ayons un portefeuille ou un sac à main de 300 $ ou de 30 $ – le montant à l’intérieur est le même;

Que nous conduisions une voiture de 150 000 $ ou une voiture de 30 000 $, la route et la distance sont les mêmes, et nous arrivons à la même destination.

Que nous buvions une bouteille de vin à 1000.$ ou à 10 $, la gueule de bois est la même;

Que la maison dans laquelle nous vivons mesure 300 ou 3000 pieds carrés – la solitude est la même.

Vous réaliserez que votre véritable bonheur intérieur ne provient pas des choses matérielles de ce monde.

Que vous voyagiez en première classe ou en classe économique, si l’avion tombe en panne, vous tombez avec lui …

Par conséquent .. J’espère que vous vous rendez compte, quand vous avez des amis, des copains et des vieux amis, frères et sœurs, avec qui vous discutez, riez, parlez, chantez, parlez du nord-sud-est ou du ciel et la terre, …. c’est le vrai bonheur !!

Cinq faits incontestables de la vie:

1. N’éduquez pas vos enfants à être riches. Éduquez-les pour être heureux. Donc, quand ils grandiront, ils connaîtront la valeur des choses et non le prix.

2. Mangez vos aliments comme médicaments. Sinon, vous devez manger des médicaments comme nourriture.

3. Celui qui vous aime ne vous quittera jamais pour un autre, car même s’il y a 100 raisons d’abandonner, il trouvera une raison de se retenir.

4. Il y a une grande différence entre un être humain et l’être humain.
Seuls quelques-uns le comprennent vraiment.

5. Vous êtes aimé quand vous êtes né. Vous serez aimé quand vous mourrez. Entre les deux, vous devez gérer!

REMARQUE: Si vous voulez juste marcher vite, marchez seul! Mais si vous voulez marcher loin, marchez ensemble!

Six meilleurs médecins au monde :

1. Lumière du soleil
2. Repos
3. Exercice
4. Régime
5. Confiance en soi
6. Amis
Gardez-les à tous les stades de la vie et profitez d’une vie saine.

Sources  : Facebook

3 août, 2018

La lecture peut vous aider si vous vous sentez perdu …

Classé dans : Actualités,Lecture, écriture (57),Psychologie (72) — coukie24 @ 8:57
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Les conseils de deux bibliothérapeutes

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PSYCHOLOGIE : Nous lisons tous, pour diverses raisons : pour nous documenter, pour le plaisir, pour nous tenir au courant de l’actualité, pour nous évader… Mais les romans peuvent avoir un impact très fort, surtout s’ils sont en phase avec votre situation actuelle.

Cette idée est le pilier central de la bibliothérapie, dont le but est de « prescrire de la fiction pour soigner les problèmes de la vie », selon les bibliothérapeutes Ella Berthoud et Susan Elderkin, co­-auteures de « The Novel Cure ». Même si leur pratique thérapeutique n’est pas spécifiquement fondée sur des connaissances médicales, ces deux collègues et amies de longue date aident, depuis 2008, ceux qui cherchent à mieux se connaître grâce au pouvoir des mots.

« L’un des principaux effets secondaires de la lecture est qu’elle peut révolutionner notre vision du monde », explique Susan Elderkin au Huffington Post. « Nous avons commencé à réaliser que beaucoup de gens en avaient fait l’expérience à un moment ou à un autre de leur vie, lorsque la lecture d’un roman les avait aidés à porter un regard neuf sur les choses. »

Les recherches scientifiques démontrent les nombreux bienfaits de la lecture: elle permet de réduire le stress, d’améliorer la qualité du sommeil, de soulager les symptômes de la dépression ou encore de protéger le cerveau de la maladie d’Alzheimer. Une étude de 2013 a même montré que le fait de lire des romans pouvait aider à développer notre empathie, en nous « transportant émotionnellement » dans d’autres lieux et en nous rapprochant de nouveaux personnages.

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Trouver refuge dans la littérature

Certaines personnes viennent consulter les bibliothérapeutes parce qu’elles sont confrontées à des traumatismes, d’autres parce qu’elles adorent lire et veulent découvrir d’autres œuvres qui pourraient leur être bénéfiques. Les nouveaux patients de la School of Life de Londres (où Ella Berthoud et Susan Elderkin proposent leurs services) doivent remplir un questionnaire sur leurs lectures passées, ce qu’ils souhaitent retirer de leurs nouvelles lectures, et tout changement majeur en cours.

Ensuite, ils rencontrent leur bibliothérapeute, qui leur délivre une « ordonnance » de lecture. « Les gens qui viennent nous voir sont confrontés à des situations dans lesquelles ils ont besoin d’aide: un nouveau travail ou une reconversion, une année sabbatique, la naissance d’un enfant, un divorce, une liaison, ou tout problème suscitant de multiples interrogations », explique Ella Berthoud. « Nous leur recommandons alors six à huit livres qui les aideront à bien appréhender les tenants et les aboutissants de leur problème. »

Selon Ceridwen Dovey, auteure et contributrice du New Yorker, le terme « bibliothérapeute » est apparu en anglais moderne au début du XXe siècle, dans le magazine The Atlantic. Dans un article intitulé La Clinique littéraire, la bibliothérapie était définie comme un ensemble de lectures dont les effets thérapeutiques étaient dus à de « nouvelles connaissances scientifiques ». Un siècle plus tard, cette pratique touche à présent les écoles, les prisons, les soins, et tous les individus qui recherchent une illumination silencieuse.

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Qui peut bénéficier de la bibliothérapie, et comment?

Les patients auxquels Ella Berthoud et Susan Elderkin ont prescrit des ordonnances de lecture adaptées à leurs besoins sont en majorité des femmes, de tous âges, de l’adolescence à la retraite. Certains sont devenus des habitués, tandis que d’autres ont disparu pour lire les livres qui leur avaient été conseillés, heureux de suivre un nouveau chemin littéraire.

« On ne peut jamais être complètement sûr de ce que les gens tireront d’un livre, parce que chacun y apporte quelque chose de son propre vécu », ajoute Susan Elderkin. « Mais il est possible de développer un instinct solide, et c’est sur lui que nous nous appuyons lorsque nous discutons et apprenons à connaître quelqu’un. Les livres nous accompagnent tout au long de la vie. Il s’agit donc vraiment d’aider les gens à utiliser au mieux le temps limité qu’ils consacrent à la lecture. »

Ceridwen Dovey a eu droit à une session de bibliothérapie gratuite avec Ella Berthoud, qui l’a guidée vers de nouveaux livres en fonction de son questionnaire. Elle a récemment partagé cette expérience dans un article du New Yorker, Can Reading Make You Happier? (« La lecture peut-­elle vous rendre plus heureux? »)

« Dans un monde laïque, je pense que la lecture reste l’un des rares chemins vers la transcendance, cet état insaisissable dans lequel la distance entre le moi et l’univers se réduit », écrit­-elle. « Les romans, qui annihilent la conscience de soi, me donnent cependant le sentiment d’être complètement moi­-même. »

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Par où commencer?

Même si elle adapte ses ordonnances en fonction des besoins de chacun, Ella Berthoud nous a suggéré quelques livres qu’elle estime essentiels. Donc, si vous n’avez pas lu « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » de Harper Lee, « Madame Bovary » de Gustave Flaubert, « Si c’est un homme » de Primo Levi, « Un parfum de jitterbug » de Tom Robbins ou « Siddhartha » de Herman Hesse, allez faire un saut à la librairie !

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Cet article, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Jennifer Joffre pour Fast for Word.

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1 mai, 2018

Brin de muguet porte-bonheur … (Poème et gifs)

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 10:18

Brin de muguet porte-bonheur ... (Poème et gifs) dans Autres fêtes ou évènements b2yr3pbh

Premier mai

Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses. 
Je ne suis pas en train de parler d’autres choses. 
Premier mai ! l’amour gai, triste, brûlant, jaloux, 
Fait soupirer les bois, les nids, les fleurs, les loups ; 
L’arbre où j’ai, l’autre automne, écrit une devise, 
La redit pour son compte et croit qu’il l’improvise ; 
Les vieux antres pensifs, dont rit le geai moqueur, 
Clignent leurs gros sourcils et font la bouche en coeur ; 
L’atmosphère, embaumée et tendre, semble pleine 
Des déclarations qu’au Printemps fait la plaine,
Et que l’herbe amoureuse adresse au ciel charmant.
A chaque pas du jour dans le bleu firmament, 
La campagne éperdue, et toujours plus éprise,
Prodigue les senteurs, et dans la tiède brise 
Envoie au renouveau ses baisers odorants ; 
Tous ses bouquets, azurs, carmins, pourpres, safrans, 
Dont l’haleine s’envole en murmurant : Je t’aime ! 
Sur le ravin, l’étang, le pré, le sillon même, 
Font des taches partout de toutes les couleurs ; 
Et, donnant les parfums, elle a gardé les fleurs ;
Comme si ses soupirs et ses tendres missives
Au mois de mai, qui rit dans les branches lascives, 
Et tous les billets doux de son amour bavard, 
Avaient laissé leur trace aux pages du buvard !
Les oiseaux dans les bois, molles voix étouffées, 
Chantent des triolets et des rondeaux aux fées ; 
Tout semble confier à l’ombre un doux secret ; 
Tout aime, et tout l’avoue à voix basse ; on dirait 
Qu’au nord, au sud brûlant, au couchant, à l’aurore, 
La haie en fleur, le lierre et la source sonore, 
Les monts, les champs, les lacs et les chênes mouvants, 
Répètent un quatrain fait par les quatre vents.

Victor HUGO   (1802-1885)

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14 avril, 2018

LE TEMPS PERDU, C’EST …

Classé dans : Le Temps (89) — coukie24 @ 11:20

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LE TEMPS PERDU, C’EST LE TEMPS PENDANT LEQUEL ON EST A LA MERCI DES AUTRES.

BORIS VIAN

12 septembre, 2017

6 petites leçons de management que chacun devrait absolument connaître. Trop drôle !

Classé dans : Humour (284),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:19

J’ai trouvé sur le net (http://www.demotivateur.fr/) quelques leçons de management très subtiles que je souhaite vous faire partager. 

L’auteur Nathan Weber fait preuve d’humour, ses leçons de management peuvent s’appliquer aussi à la vie… Bonne lecture !

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Vous connaissez ces articles qui vous donnent des conseils pour réussir votre vie professionnelle ? Eh bien là, c’est pareil, mais en plus sympa à lire.
Oui, on peut parler de management et de développement de soi au travail avec des petites histoires !

Je suis sûr que La Fontaine n’aurait pas fait mieux…

6 petites leçons de management que chacun devrait absolument connaître. Trop drôle ! dans Humour (284) 1217072-les-droles-de-fourmis-d-andrey-pavlov

@Andrey Pavlov
Leçon 1 :
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Un homme rentre dans la salle de bains alors que sa femme vient juste de sortir de la douche, quand la sonnette se fait entendre. 

La femme se couvre vite avec sa serviette, et dévale les escaliers pour ouvrir. 

Quand elle ouvre la porte, elle se retrouve nez-à-nez avec Bob, leur voisin d’en face. 

Avant qu’elle n’ait eu le temps de dire un mot, Bob s’écrie : « Je te donne 800€ si tu fais tomber la serviette. » 

Après un temps de réflexion, la femme un peu gênée s’exécute finalement et se retrouve totalement nue devant Bob. Quelques secondes passent, puis Bob lui donne 800€ et s’en va. 

La femme se rhabille en vitesse et remonte à l’étage. Alors qu’elle passe près de la salle de bain, son mari demande « C’était qui, chérie ? » 

« Rien, c’était juste Bob, le voisin d’en face. » 

« Ah, » répond alors le mari, « est-ce qu’il t’a donné les 800€ qu’il me devait ? » 

Morale de l’histoire : 
Si vous partagez à temps les informations importantes relatives au crédit et au risque avec vos actionnaires, vous pourrez éviter de vous exposer inutilement… Et de finir par vous retrouver à découvert. 

Leçon 2 :
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En voiture, un curé s’arrête pour prendre une jeune nonne qui faisait du stop. 

La bonne sœur pénètre dans le véhicule et croise les jambes, ce qui a pour effet de faire remonter un peu sa robe, révélant une partie de sa jambe. 

Le prêtre, très perturbé par cette vision, manque de peu de finir dans le bas-côté. 

Après avoir repris le contrôle du véhicule, il hésite puis,n’y tenant plus,il place sa main sur le haut de la jambe de la nonne… 

La sœur s’exclame alors : « Enfin, mon père,souvenez-vous du psaume 129 ! » 

Honteux, le prêtre retire prestement sa main. Mais quelques temps plus tard,en changeant de vitesse,il laisse distraitement sa main frôler de nouveau la cuisse de la demoiselle… 
La nonne s’écrie encore : « Mon père ! rappelez-vous du psaume 129 ! » 

Rouge jusqu’aux oreilles, le prêtre se confond en excuses : « Je suis désolé, ma sœur… La chair est faible. » 

Arrivée au couvent, la nonne ne lui décroche pas un mot. Elle soupire, roule des yeux et claque la porte. 

Une fois rentré à l’église, le curé s’empresse de chercher le fameux psaume 129 pour le lire… Il était inscrit : «Vas toujours de l’avant et n’abandonne jamais ta quête, car si tu poursuis juste un peu plus haut, tu trouveras la plus sublime récompense.» 

Morale de l’histoire
Si vous n’êtes pas assez informé dans votre travail, vous pourriez passer à côté d’une grosse opportunité.

Leçon 3 :
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Une secrétaire, un responsable marketing et leur patron s’en vont en pause-déjeuner,quand ils trouvent une vieille lampe à huile sur leur chemin. 

Ils la frottent et un génie en sort. 
Le génie leur dit alors, « Je peux vous exaucer trois vœux, un pour chacun. » 
« Moi d’abord ! Moi d’abord ! » s’écrie la secrétaire. « Je veux être aux Bahamas,sur un jet-ski,sans le moindre souci du monde. » 
Pouf ! Elle disparaît. 

« À mon tour, à mon tour ! » s’exclame le responsable marketing, enthousiaste. «Je veux être à Hawaii,allongé sous un palmier, avec ma masseuse personnelle, un stock infini de Piña Coladas et l’amour de ma vie. 
Pouf ! Il disparaît. 

« Bon, c’est à vous » dit le génie au patron. 
Le patron répond alors, « Je veux ces deux tire-au-flanc dans mon bureau après la pause-déjeuner,j’aurai deux mots à leur dire… » 

Morale de l’histoire
Si vous avez un souhait ou une demande à faire, laissez toujours votre patron s’exprimer en premier. 

Leçon 4 :
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Un aigle était assis au sommet d’un arbre,sans rien faire. 

Un petit lapin voit l’aigle et lui demande, « Salut, je peux m’asseoir comme toi et ne rien faire,moi aussi ? 
L’aigle lui répond : «Bien sûr, pourquoi pas.» 

Le lapin s’assoit alors sous l’arbre pour se reposer comme l’aigle.Là-dessus un renard arrive,saute soudainement sur le lapin et le mange. 

Morale de l’histoire
Pour rester assis sans rien faire,vous avez intérêt à être très haut placé. 

Leçon 5
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Un dindon discute avec un bœuf. 

«Je voudrais bien monter tout en haut de cet arbre,» dit-il en soupirant,«mais je n’ai pas assez de force.» 
«Eh bien, pourquoi tu ne manges pas un peu de mes bouses ?» répond le bœuf.«C’est bourré de protéines et de nutriments.» 

Le dindon picore un peu dans une bouse, et effectivement,cela lui donne assez de force pour atteindre la branche la plus basse de l’arbre. 

Le jour suivant,après avoir picoré un peu plus de bouse,il parvient à atteindre la deuxième branche de l’arbre. 

Finalement, après quatre jours,le dindon était fièrement perché au sommet de l’arbre. 

Très vite, un chasseur l’aperçoit et le tue d’un coup de fusil bien placé. 

Morale de l’histoire
Avec de la m*rde,vous réussirez peut-être atteindre le sommet,mais ce n’est pas ça qui vous permettra d’y rester très longtemps… 

Leçon 6 :
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C’était l’hiver,et un petit oiseau perdu avait très froid.Il faisait si froid que notre oisillon,épuisé et congelé,finit par s’échouer au sol dans un champ,tout frissonnant de froid. 

Alors qu’il était là et qu’il sentait la mort approcher,une grosse vache passe et fait tomber une belle bouse bien chaude sur lui. 

L’oiseau,sous la bouse,réalise qu’une douce chaleur réconfortante est en train de l’envelopper… 

Ça y est ! Il est sauvé ! Tout content d’être bien au chaud,il se met à piailler de bonheur. 

Un chat qui passait par là entend les piaillements de l’oiseau et s’approche, curieux. Il voit l’oiseau dans la bouse, le sort délicatement, l’essuie avec le plus grand soin soin et hop, il le gobe ! 

Morale(s) de l’histoire
1.Ce n’est pas parce que quelqu’un vous ch*e dessus qu’il est forcément votre ennemi. 
2.Ce n’est pas parce que quelqu’un vous sort de la m*rde qu’il est forcément votre ami. 
3.Quand vous êtes dans la m*rde,il vaut mieux parfois tout simplement la boucler ! 

 

Et maintenant,on retourne bosser !

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21 mai, 2017

Sur les ailes du temps, il n’y a pas que la tristesse qui s’envole …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 9:57

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« Je m’endormis et, à mon réveil, trouvais que ma difficulté avait beaucoup perdu de sa violence. » 

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Saint Augustin

10 janvier, 2017

Prendre soin de soi …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:06

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Vous vous sentez stressé, sous pression, inquiet de ne pas pouvoir mener à bien tout ce que vous avez à faire ?

Et si vous vous offriez une petite pause « méditation » ?

Une étude américaine, menée auprès de volontaires dans un hôpital de Boston, a prouvé qu’une demi-heure quotidienne de méditation pendant huit semaines avait modifié leur cerveau. La masse de matière grise de l’hippocampe a augmenté, signe de facultés accrues d’apprentissage et de mémorisation. L’amygdale a perdu en densité, notamment dans les zones de la peur et de l’anxiété, permettant ainsi une meilleure gestion des émotions. 

Des résultats qui montrent à la fois la plasticité du cerveau et les bienfaits que l’on peut attendre de la pratique de la méditation ! 

Conclusion :

Même des « petites doses » de méditation peuvent considérablement modifier les fonctions neuronales liées à la gestion de stimuli conflictuels. 

Tout ce que vous avez à faire est de vous placer dans une position qui est confortable pour vous. Cela peut être assis les jambes croisées, couché dans un lit, assis sur un canapé, etc, c’est votre choix. 

Il n’est pas nécessaire de faire le vide dans votre esprit. Au lieu de cela, essayez de laisser vos pensées, les sentiments et les émotions que vous ressentez à l’écoulement du temps. Ne les jugez pas, laissez-les aller et venir et être en paix.

Le vide se fera tout seul.

 

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6 octobre, 2016

Le temps perdu …

Classé dans : Le Temps (89) — coukie24 @ 15:28

Le temps perdu

19 avril, 2015

Alliés minceur …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:58

Il n’est pas toujours facile de garder son poids idéal tout au long de l’année. Que ce soit pour compenser certains excès ou pour garder la ligne, découvrez 5 alliés minceur à mettre dans l’assiette.

Le son d’avoine pour garder la ligne

Le son d’avoine pour garder la ligne

Rendu célèbre par le régime Dukan, le son d’avoine aurait des vertus hypocholestérolémiantes1 (= permet de réduire le taux de cholestérol), en raison de sa teneur en béta-glucane, une fibre soluble. Les fibres solubles présentent l’avantage de limiter l’absorption des glucides et des lipides des aliments avec lesquels elles ont été mélangées, l’organisme ne disposant pas des enzymes nécessaires à l’assimilation des fibres solubles. Cela a pour effet, pour une même quantité ingérée, de réduire l’apport calorique des repas, ainsi que les apports en sucres et en graisses. Le béta-glucane, et les fibres solubles en général, contribueraient également à accroître la sensation de satiété et ainsi à limiter la prise de poids en réduisant l’apport alimentaire et les risques de grignotage2. A titre d’exemple, un pain à l’orge enrichi à 3% de béta-glucane entraîne une sensation plus forte de satiété chez des personnes en bonne santé que chez celles qui ont consommé le pain non enrichi, tout en réduisant l’apport énergétique du repas suivant3. Enfin, le son d’avoine a la capacité d’absorber environ 30 fois son volume d’eau et de gonfler dans l’estomac, ce qui contribue davantage à la sensation de satiété.

Pour toutes ces raisons, le son d’avoine est considéré comme un allié minceur, lorsqu’il est consommé en parallèle d’une alimentation équilibrée et sans grignotage. Lors des premiers jours de prise, il est conseillé de se limiter à une cuillère à soupe de son d’avoine par jour afin de s’assurer qu’il est bien toléré par l’organisme. La consommation peut ensuite être augmentée à 2 voire 3 cuillères à soupe par jour. Pratique, il peut se saupoudrer sur les yaourts et les salades, être incorporé dans des préparations comme les pâtes à crêpes, les galettes et le pain

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac est une fibre soluble traditionnellement utilisée dans la cuisine asiatique. Il est très riche en glucomannanes, des fibres alimentaires qui ont une grande capacité d’absorption de l’eau. Son volume est multiplié par 17 au contact de l’eau, ce qui fait qu’il est particulièrement indiqué pour réguler le transit intestinal, faire baisser le taux de lipides sanguins, contrôler la glycémie et réduire l’apport énergétique des repas grâce à la sensation de satiété qu’il procure. De plus, en raison de ses faibles indices calorique et glycémique, sa consommation est recommandée en cas de régime hypocalorique. Une étude réalisée en 20051 sur 166 personnes en surpoids a comparé l’efficacité d’un supplément en fibres sur la perte de poids. Les patients recevaient soit un placebo, soit un supplément en glucomannane. Au bout de 5 semaines, les groupes prenant des suppléments en glucomannane accompagnés d’un apport énergétique journalier de 1200 calories ont perdu davantage de poids – en moyenne 800 g par semaine – que le groupe témoin qui suivait uniquement le régime.

Le konjac est distribué sous différentes formes, ce qui diversifie les occasions de consommation : en forme de vermicelles les shirataki) en substitut des spaghettis ou sous forme de gelée semblable au tofu (lekonnyaku) et utilisable comme tel.

Il se trouve également sous forme de gélules, à raison de 300 à 500 mg de glucomannane par gélule. Il est recommandé de prendre de 1 à 3 g de glucomannane avec 200 mL d’eau, de 30 à 60 minutes avant chaque repas. Pour éviter les désagréments que les fibres peuvent causer, il est préférable de commencer par la dose la plus faible avant de l’augmenter progressivement.

L’agar agar pour limiter la prise de poids

L’agar agar pour limiter la prise de poids

Issu d’une algue et constitué à 80% de fibres, l’agar-agar est un gélifiant  végétal et naturel très peu calorique qui forme un gel dans l’estomac, ce qui augmenterait la sensation de satiété et favoriserait la perte de poids1.

Une étude réalisée au Japon en 2005 a testé l’efficacité de l’agar-agar sur 76 personnes obèses et souffrant de diabète de type 22. Les 76 personnes étaient divisées en 2 groupes : un groupe témoin soumis à une alimentation traditionnellement japonaise, et un groupe suivant le même régime mais avec un supplément d’agar-agar, pendant 12 semaines. A l’issue des 12 semaines, le poids corporel moyen, l’IMC (= Indice de Masse Corporel), le taux de glucose sanguin, l’insulinorésistance et l’hypertension avaient été significativement réduits dans les 2 groupes, mais le groupe ayant reçu un complément d’agar-agar a obtenu de meilleurs résultats : une perte de poids de 2,8 kg contre 1,3 kg et une baisse de l’IMC de 1,1 contre 0,5 dans le groupe témoin.

L’agar-agar se transforme en gelée à une température inférieure à 40°C, et seulement après avoir été préalablement chauffé. De ce fait, il ne peut être consommé en cuisine que dans des préparations chaudes, ou qui doivent être chauffées avant consommation. On peut donc le consommer en boisson chaude avant que celle-ci ne tiédisse, de façon à ce que l’agar-agar se transforme en gelée à l’intérieur du corps, ou dans des préparations de flans, crèmes, gelées. Il est recommandé de ne pas consommer plus de 4 g d’agar-agar par jour. Bien que ses effets indésirables soient peu fréquents, il peut entraîner des douleurs abdominales ou des diarrhées.

Les œufs pour la satiété

Les œufs pour la satiété

Les œufs sont riches en protéines complètes, c’est-à-dire que ses protéines contiennent tous les acides aminés essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Or, les protéines sont réputées pour être particulièrement rassasiantes, plus que les glucides ou les lipides, ce qui a pour effet de réduire l’apport énergétique des repas suivants1.

L’impact des œufs sur la perte de poids a souvent été étudié dans le cadre du petit-déjeuner. Dans une étude réalisée en 20082, 152 hommes et femmes âgés entre 25 et 60 ans et ayant un IMC supérieur ou égal à 25 – ce qui équivaut à un surpoids – ont pris un petit-déjeuner composé soit de 2 œufs, soit de bagels au moins 5 jours par semaine. Les deux petits déjeuners comptabilisaient 340 calories chacun, et la moitié des participants étaient soumis à un régime hypocalorique de 1000 calories par jour. 8 semaines après, les personnes en régime ayant pris des œufs au petit-déjeuner ont vu leur IMC et leur poids baisser davantage que les personnes en régime ayant pris des bagels : leur IMC a baissé de 0,95 contre 0,59 et leur poids a baissé de 2,63 kg contre 1,59 kg pour l’autre groupe, en plus d’une réduction plus importante de leur tour de taille et de leur pourcentage de masse grasse. En revanche, parmi les participants qui poursuivaient leur alimentation habituelle, aucune différence significative de poids ni d’IMC n’a pu être établie entre ceux qui prenaient des œufs au petit-déjeuner et ceux qui prenaient des bagels. L’étude suggère donc que les œufs sont un moyen d’améliorer une perte de poids lorsqu’un régime a été entamé. Une autre étude3 réalisée par les mêmes chercheurs révèle cependant que l’œuf pris au petit-déjeuner permet tout de même de réduire l’apport énergétique sur le reste de la journée, par rapport à un petit-déjeuner de bagels, ce qui confirme la supériorité des protéines sur les glucides par rapport à la sensation de satiété.

Que ce soit dans le but de maintenir son poids idéal ou de perdre quelques kilos, les œufs sont donc une option intéressante pour réduire son apport énergétique journalier.

Les céréales complètes pour s’affiner

Les céréales complètes pour s’affiner

Qui a dit qu’il fallait bannir les glucides pour perdre du poids ? Les céréales raffinées (pâtes ou pain blancs) apportent des « calories vides » dans le sens où elles sont privées de leurs fibres, qui se trouvent principalement dans l’enveloppe des céréales, tandis que les céréales complètes sont élaborées à partir des grains entiers et gardent tous leurs nutriments. A titre d’exemple, 100 g de farine de blé blanche apportent 0,3 g de fibres contre 2,3 g pour 100 g de farine de blé complet. Or, les fibres contenues dans les céréales complètes ont l’avantage de limiter l’absorption des glucides et d’avoir un index glycémique plus faible, c’est-à-dire qu’elles limitent la sécrétion d’insuline et donc le stockage des glucides sous forme de graisses1.

Dans une étude réalisée en 20082, 25 hommes et 25 femmes obèses ont été suivis pendant 12 semaines. Tous étaient soumis à la même alimentation, à la seule différence qu’une moitié d’entre eux consommait uniquement des céréales raffinées, et l’autre moitié uniquement des céréales complètes. Une diminution de poids, du tour de taille, et du pourcentage de masse grasse a pu être observée chez les 2 groupes au cours de l’étude, mais les participants ayant consommé des céréales complètes ont pu réduire de façon plus marquée leur pourcentage de masse grasse et leur graisse abdominale.

Les céréales complètes seraient donc effectivement une option à envisager pour accélérer la perte de masse grasse dans le corps, dans le respect d’une alimentation équilibrée.

Sources : http://www.passeportsante.net/

Attention !

NB : Ne pas confondre son d’avoine et flocon d’avoine

Granola de flocons d'avoine

On trouve de nombreuses recettes à base de flocons d’avoine et non de son d’avoine. Les produits contenant du son d’avoine sont souvent présentés comme des produits naturels et santé.

Pourtant, il ne faut pas confondre les deux ingrédients car leurs propriétés ne sont pas les mêmes.

Le flocon d’avoine

On fabrique les flocons d’avoine en prenant le grain d’avoine entier ou sans son enveloppe. Le grain est concassé, puis pressé et enfin précuit.

Différences entre son et flocon

Le flocon d’avoine apporte plus de glucides et donc plus de calories, car il s’agit du grain d’avoine, au lieu de l’enveloppe du grain pour le son d’avoine.

Le flocon d’avoine contient beaucoup moins de fibres que le son d’avoine, ce sont pourtant ces fibres qui donnent ses propriétés au son d’avoine.

Barres aux flocons d’avoine

Les barres aux flocons d’avoine, contiennent souvent d’autres ingrédients contenant des calories comme du sucre ou du miel, parfois des fruits secs. Elles n’ont aucun effet minceur et sont plutôt recommandées aux sportifs qui ont des besoins énergétiques importants.

CE QU’IL FAUT SAVOIR AUSSI !

Le son d’avoine est un produit aux multiples bienfaits et vertus pour votre organisme, mais il faut préciser qu’il peut tout de même avoir des effets néfastes s’il est mal utilisé.

Deux cuillères à  soupe par jour maximum

Il ne faut en aucun cas consommer plus de 2 cuillères à soupe par jour de son d’avoine. Il faut si possible répartir la consommation pour ne pas tout absorber lors du même repas.

Si vous désirez intégrer le son d’avoine dans votre régime alimentaire, il est même conseillé de ne commencer qu’avec une cuillerée par jour. Progressivement, l’objectif sera d’arriver aux deux cuillères par jour au cours des  10 premiers jours. Dans l’optique de laisser votre système digestif s’adapter à ce changement d’alimentation. Le son d’avoine contient énormément de fibres, d’où ce laps de temps d’accommodation.

Le son d’avoine absorbe sans distinction et préférence

Le son d’avoine est efficace pour la perte de poids mais il peut aussi s’avérer être un risque pour la santé dans certaines situations. En effet, il assimile sans distinction les nutriments, graisses, sucres et protéines ingérés. Il va aussi capturer les vitamines et minéraux qui sont essentiels en AJR (Apports Journaliers Recommandés). Certains spécialistes chiffrent ce taux d’absorption à environ 5% des AJR. Même si ce chiffre reste faible, cela peut être important selon votre rythme de vie quotidien.

Sources : http://www.son-d-avoine.com/guide/son-davoine-et-flocon-davoine/

5 décembre, 2014

La corde invisible …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:01

 

âne  âne3   âne1

Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre. Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite.

l'hermite

Au moment d’attacher son dernier âne,il s’aperçoit qu’il lui manque une corde.
Si je n’attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne ! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil ermite.  Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner.

Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde, cependant,il s’adressa au paysan et lui dit: “Retourne à ton campement et comme chaque jour,fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre.”

Perdu pour perdu,le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu’il fût réveillé,le premier regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là !

Après avoir chargé les 3 baudets,il décide de se mettre en route,mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fît.

L’âne refusait de bouger.

Désespéré,il retourne voir l’Hermite et lui raconte sa mésaventure.

noeudsimple
“As-tu pensé à enlever la corde ?” lui demanda-t-il.

“Mais il n’y a pas de corde !” répondit le paysan.

“Pour toi, oui, mais pour l’âne…”

“Le paysan retourne au campement et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde.
L’âne le suit sans aucune résistance.

âne2
Ne nous moquons pas de cet âne.

Ne sommes-nous pas, nous aussi,esclaves de nos habitudes, pire,esclaves de nos

habitudes mentales ?

Demandez-vous, quelle corde invisible vous empêche de progresser …

20071116192242img6670copie

Sources : http://r-eveillez-vous.fr/la-corde-invisible/

Pour info : hermite peut s’écrire également ermite sans que pour cela vous fassiez une faute…

29 mai, 2014

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:21

COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire.
Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami.
Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais
« Comment est-ce possible ? », mais après on s’amusait ensemble.

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné ... dans Arche de Noé my1

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

my2 dans Arche de Noé

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture,
arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de coeur et déceptions,
je ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation.
J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

my4

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez.
J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

my3

 

J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ».
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. »
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié
« Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! »
Et je me suis inquiété pour lui.
Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et de la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie ?
Tu m’as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi,
que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve…
ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter.
Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le  « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle.
Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années.
Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.
Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu pu ? ».
Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. »
Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place
où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit.
Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle.
C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

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Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte écrit par Par Jim Willis 2001 trouvé chez : http://www.chezmaya.com/div/estcepossible.htm qui l’a lui-même pris chez : http://www.chien.education.free.fr/Vousetlechien/CHIENW_1/chienw_1.htm

Merci de faire suivre ce texte pour sensibiliser les personnes désireuses de prendre un animal de compagnie, ce n’est pas un jouet ou un objet que l’on prend ou achète et puis qu’on jette !!! On vous confie une VIE !

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie,  les animaux méritent notre amour et nos soins,  la recherche d’une autre maison appropriée pour votre animal est de votre responsabilité, toute vie est précieuse.

S’il vous plaît, ayez du coeur !

Ils vous font confiance !

Pensez-y !

 

1 novembre, 2013

Des plaisirs de l’imagination …

Classé dans : Le Bonheur (153),Rêveries (62) — coukie24 @ 12:06

 

Des plaisirs de l'imagination ... dans Le Bonheur (153) 486b7424

Des plaisirs de l’imagination

Si les mots plaisir imaginaire signifient un plaisir qui n’a rien de réel, gardons-nous de les employer jamais. Le pauvre qui tous les jours, pendant douze heures, dormait et se croyait revêtu de l’autorité royale, avait un sort exactement semblable à celui du roi qui, rêvant pendant le même nombre d’heures, croyait souffrir le froid, la faim, et solliciter dans les rues la pitié des passants.
Tous nos plaisirs sont fugitifs, et tous sont réels. Faculté merveilleuse, l’imagination réveille les plaisirs passés, charme l’instant qui s’écoule, et voile l’avenir ou l’embellit d’espérances.

Bannissons ce préjugé vulgaire qui nous représente la raison et l’imagination comme deux ennemies, dont l’une doit étouffer l’autre. La raison ne dédaigne aucun plaisir facile et pur. L’erreur même d’un songe peut avoir du prix à ses yeux ; et quels avantages les rêves de l’imagination n’ont-ils pas sur ceux du sommeil ! Ma volonté fait naître les premiers ; je les prolonge, les dissipe et les renouvelle à mon gré. Tous les hommes qui s’étudient à multiplier les instants heureux, savent jouir d’aimables chimères, et peignent avec enchantement les heures d’ivresse qu’ils doivent à l’effervescence d’une imagination riante.

Il est des circonstances où la raison n’a plus à nous donner d’autre conseil que celui de nous livrer aux illusions, qui peuvent mêler encore quelques plaisirs à nos douleurs. Un homme de mérite qui, dans nos temps orageux, a passé vingt mois en prison, me disait qu’une nuit il rêva que sa femme et ses enfants lui apportaient la liberté. Ce rêve lui laissait un souvenir si profond, une émotion si vive qu’il forma le projet de le renouveler, par la pensée, chaque jour. Tous les soirs, excitant son imagination, il cherchait à se persuader qu’il était au moment de la réunion désirée ; il se représentait les transports de sa femme, les caresses de ses enfants, et ne laissait que des chimères occuper son esprit, jusqu’à l’instant où le sommeil lui faisait tout oublier. L’habitude, me disait-il, avait rendu mes illusions plus fortes qu’on ne pourrait le croire : j’attendais la nuit avec impatience ; et la certitude que le jour finirait par quelques instants heureux me faisait constamment éprouver je ne sais quelle exaltation qui m’étourdissait sur mes peines.

Dans l’infortune, les douces illusions ressemblent à ces feux brillants et colorés qui, durant les tristes hivers du pôle, présentent au milieu des nuits l’image de l’aurore. Une faculté mobile et vive, qui trompe le malheur, doit embellir le bonheur même. Aux avantages qu’on possède elle unit ceux qu’on désire. Par sa magie, nous renouvelons les heures dont le souvenir nous est cher, nous goûtons les plaisirs que promet un avenir lointain, et nous voyons du moins l’ombre légère de ceux qui nous fuiront.

Les illusions, a dit un sombre philosophe, sont l’effet d’une démence passagère. Ah ! les idées folles sont celles d’où naissent les ennuis, et les idées raisonnables sont celles qui charment la vie. Si vous rejetez ces principes, n’adoptez pas du moins une fausse et lugubre sagesse ; croyez plutôt que tout est folie sur la terre. Mais alors, je distingue des folies tristes, des folies gaies, des folies effrayantes, des folies aimables, et je veux choisir celles dont les prestiges sont riants et les erreurs consolantes.

Comment cet être morose, qui n’aperçoit sur la terre, que des méchants, et dans l’avenir que des malheurs, accuse-t-il de se laisser tromper par l’imagination celui qui se berce d’espérances flatteuses ? Tous deux s’abusent ; mais l’un souffre de ses erreurs, l’autre vit de ses illusions.

Ils ont des idées étranges, ces prétendus sages qui voient, dans les secours de l’imagination, la ressource des âmes faibles ! L’inquiétude, la tristesse, l’ennui, voilà les véritables signes de faiblesse. Il reçut une âme élevée celui qui, poursuivi par l’injustice, sourit encore à des illusions, et qui, pour échapper aux misères du monde réel, l’abandonne et fuit vers un monde idéal.

La sagesse ne dédaigne point une faculté brillante, et, pour goûter tous les plaisirs de l’imagination, il faut avoir une raison exercée. L’imagination ressemble tantôt à ces magiciennes qui transportaient sur des bords enchantés le héros objet de leur amour, tantôt à leurs ennemies qui multipliaient autour de lui les périls. Livrée à ses caprices, peut-être nous ferait-elle redouter mille maux chimériques, aussi féconde pour enfanter des tourments qu’elle est ingénieuse à créer des plaisirs. La raison, qui ne peut la suivre toujours, doit lui montrer quels sentiers le bonheur l’invite à parcourir.

La raison est nécessaire encore à l’instant où les chimères disparaissent. Cet instant nous afflige ; mais je serais dans la situation dont un rêve enchanteur me faisait goûter les délices, que je pourrais encore et désirer et m’attrister. Tout homme dont l’esprit est élevé, le coeur bon, s’est plu à supposer que, loin des sots, à l’abri des méchants, seul avec quelques amis, il vivait dans une contrée riante, séparée du reste du monde. Que ce rêve se réalise, demain l’asile paisible, ignoré, nous verra donner des regrets aux lieux que nous aurons quittés, et former des désirs pour échapper aux ennuis de la nouvelle patrie. Puisque notre sort changerait vainement, étudions l’art d’en adoucir les peines,

apprenons à jouir de tous ses avantages, et qu’ils soient embellis par les heureux prestiges d’une imagination féconde.

Nos regrets naîtraient-ils de la rapidité avec laquelle les illusions disparaissent ? Eh quoi ! j’ai vu des riches et des grands dépouillés en un instant de leur fortune, de leur pouvoir, et je m’affligerais lorsqu’un songe s’évanouit pour moi ! Mais encore, ces infortunés ont perdu pour jamais les biens qui leur étaient si chers, et moi, je renouvelle à mon gré mes illusions et mes plaisirs.

Loin de sacrifier aucune de nos facultés, exerçons-les toutes ; et qu’elles se prêtent mutuellement des secours. Il faut, lorsqu’on avance dans la vie, que la raison acquière le calme de l’âge mûr ; mais que le coeur et l’imagination conservent encore des étincelles du feu de la jeunesse.

d86ca353 dans Rêveries (62)
Joseph Droz, Essai sur l’art d’être heureux, Chap. XVII

6 septembre, 2013

Etrange témoignage …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 15:10

MON ÉTRANGE POUVOIR

Témoignage

Etrange témoignage ... dans Spiritualité-Esotérisme (27) sun


MON ÉTRANGE POUVOIR

J’ai peur, j’ai terriblement peur de mon pouvoir. Je n’ose plus penser, plus fixer quelqu’un que j’aime dans les yeux, plus toucher la main d’un ami.

Une punition injuste

Tout a commencé, à l’école, lorsque très jeune encore ma maîtresse me punit injustement devant toute la classe. Mes camarades en liesse riaient dans mon dos, me brocardaient joyeusement. La honte m’envahit et quelque chose se noua tout au fond de moi. Je jetai un regard pathétique sur l’institutrice debout devant le tableau noir qui la frappa comme une gifle. Je la sentis vaciller sous l’impact, une main appuyée sur le dossier de sa chaise, l’autre plaquée sur la poitrine.

Crise cardiaque

Le médecin appelé par la directrice diagnostiqua que Mademoiselle Martin était morte d’une crise cardiaque. Elle avait trente ans. Cet accident me troubla profondément, mais l’insouciance de l’adolescence aidant, je n’y pensais bientôt plus.

Une scène atroce

Trois ans plus tard, à la campagne, (je devais avoir dans les quinze ans), j’assistai avec mon frère à une scène atroce. Un horrible bonhomme, véritable sadique, était en train de martyriser son chien. Nous courûmes vers la brute et nous prîmes courageusement la défense du jeune animal que son maître venait de battre sans pitié et qu’il prétendait clouer vivant sur une porte, en punition de je ne sais quelle peccadille. Avant qu’il ne réussît à planter le premier clou dans une patte de l’animal je le foudroyai du regard, à bout portant, sentant une sorte de boule au creux de mon estomac.Le tortionnaire demeura quelques secondes le bras levé, brandissant son marteau, avant de retomber lourdement. L’homme vacilla ses yeux rivés aux miens, et tomba à mes pieds. Son chien, lui ayant déjà pardonné sa méchanceté, vint lécher ses mains et son visage, jappant douloureusement et nous montrant les crocs lorsque nous voulûmes nous approcher.Le médecin légiste conclut que l’homme était mort d’une embolie cérébrale. A la suite de cette affaire mon frère et moi dûmes témoigner devant un juge. Mais comme nous étions mineurs, on ne nous interrogea pas davantage.

En manoeuvres…

Plus tard, lors de mon service militaire que je fis dans les blindés, je me trouvai un jour en manoeuvres en Allemagne avec des camarades. Une centaine de chars et autres véhicules tout terrains, partagés entre rouges et bleus, s’affrontaient en un simulacre de bataille. Pris dans le feu de l’action nous oublions que si les obus et les missiles étaient chargés à blanc les chenilles des chars d’assaut étaient bien réelles et que les malheureux fantassins qui crapahutaient sous notre protection n’étaient pas à l’abri de leurs mailles d’acier. La bataille factice était acharnée et les officiers d’état-major qui l’observaient de loin, arbitrant les manoeuvres, se félicitaient de la combattivité de leurs troupes. Mais, dans le brouillard artificiel, sous les fumées des embrasements, ni rouges ni bleus ne respectaient plus la règle du jeu et les consignes draconiennes de sécurité.Or, lorsque tout à coup, depuis mon poste de mitrailleur, je vis dans une déchirure de la purée de pois qui recouvrait le champ de bataille un AMX « rouge » foncer sur une patrouille d’assaut bleue courant imprudemment entre les blindés, je sentis à nouveau cette boule d’angoisse au niveau du plexus.Dardant mon regard horrifié sur le monstre d’acier qui allait écraser les nôtres, défiant le mitrailleur adverse debout dans sa tourelle, j’éprouvai une sorte de joie mauvaise lorsque le tank dérapa dans un rugissement de ses moteurs, pivota sur lui-même et s’enflamma subitement comme une torche, épargnant in extremis les fantassins de notre groupe.

Volonté de puissance

A la suite de cet événement tragique qui fit grand bruit et déchaîna les médias, je commençai à me poser sérieusement des questions sur les quelques expériences similaires qui avaient jalonné ma vie.Je n’osais évidemment pas parler de ces aventures, mais, l’impunité aidant, je sentis naître en moi une sorte de volonté de puissance doublée d’un sentiment d’orgueil fou.
Je me mis à exercer secrètement, à tort et à travers, le pouvoir dont je croyais disposer. Je me mis à fixer tous ceux qui me déplaisaient ou me gênaient et enrageai de ce qu’il ne se passât plus jamais rien. J’avais perdu mon pouvoir.

Une obsession

C’était le bide le plus total. J’étais tellement sûr de mon pouvoir que c’en était devenu une obsession.
Une fois encore pourtant, quelque temps après mon mariage, au cours d’une de nos premières scènes de ménage, mon regard courroucé se posa sur ma belle-mère qui défendait sa fille avec une mauvaise foi acharnée. Je ressentis à nouveau dans ma poitrine cette angoisse douloureuse et je vis belle-maman choir inanimée sur la moquette, emportée par un infarctus. Ma femme hurla que j’étais un monstre, un assassin. La scène fut épouvantable. Nous ne nous réconciliâmes jamais et ce fut le divorce. Bouleversé, car j’aimais sincèrement ma femme et ne détestais pas sa mère au point de vouloir la tuer, je me demandais quelle puissance infernale m’habitait.

J’éliminai sans aucune préméditation

Je me mis à craindre toute nouvelle manifestation de mon pouvoir. Mais, mon caractère s’aigrissant, il m’arriva de plus en plus souvent de ressentir cette sourde angoisse, signal précurseur du dangeraux symptôme. J’éliminai ainsi, sans aucune préméditation, un automobiliste qui m’avait fait une queue de poisson, un patron de mauvaise foi et radin qui refusait de reconnaître mes mérites, un contrôleur des impôts qui me cherchait des pouilles, un rival qui braconnait sur mon terrain de chasse, un huissier venu me réclamer le paiement de dix contraventions contestées.Ce fut ce dernier décès qui alerta les autorités. Une information fut ouverte contre moi et le juge, creusant mon passé, découvrit une partie de la série suspecte de morts inexpliquées. Comme l’accident cardiaque de l’huissier n’avait eu d’autre témoin que moi, le juge réclama une autopsie. Le rapport du médecin légiste me fut plutôt favorable: un arrêt du coeur. Mais le parquet exigea une contre-expertise dont la conclusion fut moins catégorique: arrêt du coeur à la suite d’une peur, d’une émotion, d’une menace ou d’un danger.

Arrêté et interrogé…

Je fus arrêté, puis relâché après vingt-quatre heures d’interrogatoire non-stop, puis réentendu par le juge en présence de sa greffière. Et là encore, sans que j’eusse esquissé un geste ou proféré une parole menaçante, je sentis la petite boule tenailler mon plexus. Comme les autres fois, par la seule faute de mon regard, le juge tomba foudroyé par une apoplexie.

Mis au secret

Le nouveau juge nommé par le parquet pour reprendre le dossier de son collègue décédé se vit également confier cette nouvelle affaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis, au secret dans une cellule spéciale, je vis depuis des mois, inquiet de l’issue de mon procès. Je n’ai aucune confiance dans la justice. Je n’ose plus regarder dans les yeux les matons ou les magistrats qui m’interrogent de peur d’aggraver mon cas par un nouvel « accident ».Un jour pourtant, bien que je sois athée, j’ai accepté la visite d’un prêtre qui venait assister les prisonniers. C’était un vieil abbé compréhensif, d’une bonté incroyable qui m’inspira tout de suite confiance. Le premier jour nous parlâmes de tout et de rien et il ne m’assaillit pas de morale ou de bondieuseries. Il revint une seconde fois, puis une troisième.

Je finis par tout lui avouer

Je finis par tout lui avouer, depuis le début et il m’écouta jusqu’au bout sans m’interrompre une seule fois. Il ne me fit aucun reproche, ne me prescrivit pas de pénitence. Il me demanda presque humblement si j’accepterais sa bénédiction.J’acquiésçai en haussant les épaules et détournai les yeux pour ne pas le gêner. Il marmonna quelques phrases en latin que je ne compris pas et dessina de son doigt le signe de croix sur mon front. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Dès qu’il fut parti je regrettai ma confession. Mais l’Abbé Anselme revint, m’apportant des fruits, une Bible et quelques livres. Il revint chaque semaine.

Depuis, j’ai peur…

N’ayant jamais beaucoup lu c’est avec méfiance que j’ouvris les livres qu’il m’avait apportés. Je feuilletai la Bible sans grand intérêt. Mais un petit opuscule écrit par un prêtre, traitant de différents cas de possession, de magie noire et d’exorcisme m’intéressa.
Je le lus et le relus, m’identifiant peu à peu à l’un des « possédés » décrit dans le livre. Depuis j’ai peur, j’interdis ma cellule au prêtre et à tout autre visiteur, car je sens désormais en permanence, au fond de moi, la boule d’angoisse qui provoqua tous mes malheurs. J’ai peur de mon pouvoir maléfique. Une peur atroce, incompréhensible!
Je vous écris cette lettre sachant qu’elle sera lue par les matons, communiquée au juge, peut-être même retenue contre moi. Mais je vous jure que tout cela est vrai, que je l’ai ressenti comme cela. Je me sens possédé par une force, une puissance étrangère et foncièrement mauvaise! J’ai même peur de « tuer » sans le vouloir le bon père Anselme s’il revient me voir dans ma cellule!Adieu! Je demande pardon à tous ceux à qui j’ai porté préjudice sans le vouloir. Je connais maintenant la solution… 

Jean B.

Fleury-Mérogis


(N.D.L.R) Nous avons pris contact avec l’avocat de Jean B. avant de publier sa lettre. Mais nous avons appris que son client était décédé dans sa cellule. Après enquête et autopsie, le juge aurait conclu à un arrêt du coeur. Nous avons retrouvé le gardien de prison qui découvrit le corps de Jean B. dans sa cellule. Notre reporter a pu l’interroger hors de la centrale et sans témoin sur les dernières heures que vécut le prisonnier. Son récit est troublant. D’après lui son « client » serait mort peu après qu’il lui ait apporté un miroir, objet strictement prohibé, mais dont il n’eut pas le coeur de lui refuser l’usage. Il avoua avoir retrouvé la glace intacte, Jean B. la tenant encore dans la main gauche. Pour éviter un blâme, le gardien l’aurait discrètement reprise avant d’alerter le chef de division et la direction.

yinanim2 dans Spiritualité-Esotérisme (27)

Trouvé http://www.science-et-magie.com/ESOTERISME/pouvetrange.htm

 

19 avril, 2013

Le Petit Oiseau De Toutes Les Couleurs Gilbert Bécaud

Classé dans : Chansons et musiques sélectionnées — coukie24 @ 23:49

Le Petit Oiseau De Toutes Les Couleurs

Gilbert Bécaud

Le Petit Oiseau De Toutes Les Couleurs  Gilbert Bécaud   dans Chansons et musiques sélectionnées 172.1218442836.Gilbert%20Becaud

ligne152 dans Chansons et musiques sélectionnées

Ce matin je sors de chez moi
Il m’attendait, il était là
Il sautillait sur le trottoir
Mon Dieu, qu’il était drôle à voir
Le p’tit oiseau de toutes les couleurs
Le p’tit oiseau de toutes les couleurs
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Ça f’sait longtemps que j’n'avais pas vu
Un petit oiseau dans ma rue
Je ne sais pas ce qui m’a pris
Il faisait beau, je l’ai suivi
Le p’tit oiseau de toutes les couleurs
Le p’tit oiseau de toutes les couleurs

Où tu m’emmènes, dis
Où tu m’entraînes, dis
Va pas si vite, dis
Attends-moi!
Comm’ t’es pressé, dis
T’as rendez-vous, dis
Là où tu vas, dis
J’vais avec toi
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On passe devant chez Loucho
Qui me fait Hé! qui me fait Ho!
Je ne me suis pas arrêté
Pardon, l’ami, je cours après
Un p’tit oiseau de toutes les couleurs
Un p’tit oiseau de toutes les couleurs

Sur l’avenue, je l’ai plus vu
J’ai cru que je l’avais perdu
Mais je l’ai entendu siffler
Et c’était lui qui me cherchait
Le p’tit oiseau de toutes les couleurs
Le p’tit oiseau de toutes les couleurs

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Où tu m’emmènes, dis
Où tu m’entraînes, dis
Va pas si vite, dis
Attends-moi!
Comm’ t’es pressé, dis
T’as rendez-vous, dis
Là où tu vas, dis
J’vais avec toi

On est arrivé sur le port
Il chantait de plus en plus fort
S’est retourné, m’a regardé
Au bout d’la mer s’est envolé

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J’peux pas voler, dis
J’peux pas nager, dis
J’suis prisonnier, dis
M’en veux pas
Et bon voyage, dis
Reviens-moi vite, dis
Le p’tit oiseau de toutes les couleurs
Bon voyage!
Reviens vite, dis!
Bon voyage!

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psi9b2uyBONNE SOIRÉE !

 

18 novembre, 2012

Absence …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 10:43

 

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Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Barbara

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L’absence est le plus grand des maux.  

Jean de La Fontaine

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L’amour se passe de cadeaux, mais pas de présence.

 Félix Leclerc

10 novembre, 2012

A l’assaut de la montagne …

Classé dans : La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:41

A l'assaut de la montagne ... dans La Vie (116) randonnee-montagne-monts-ardeche-thumb-940x705-24246-600x450

Choisissez la montagne que vous désirez gravir. Ne vous laissez pas guider par les commentaires des autres, qui vous disent «  celle-ci est plus belle » ou «  celle-là est plus facile », vous dépenseriez beaucoup d’énergie et beaucoup d‘enthousiasme pour atteindre votre objectif. Vous êtes le seul responsable et devez être sûr de ce que vous faites.

 Sachez comment arriver devant elle. Très souvent, on voit la montagne de loin. Belle, intéressante, pleine de défis, mais quand on essaie de s’en approcher, que se passe-t’il ? Les routes la contournent, il y a des forêts entre vous et votre objectif, ce qui parait clair sur la carte est difficile dans la vie réelle. Par conséquent, essayez tous les chemins, les sentiers, et puis un jour vous vous trouverez face au sommet que vous souhaitez atteindre.

  Apprenez de quelqu’un qui est déjà passé par là. Vous avez beau vous juger unique, il y a toujours quelqu’un qui a fait avant vous le même rêve, et a finalement laissé des marques qui peuvent vous faciliter la marche. C’est votre bout de chemin, votre responsabilité également, mais n’oubliez pas que l’expérience d’autrui est d’un grand secours.

Vus de près, les dangers sont contrôlables. Quand vous commencez à gravir la montagne, soyez attentif à ce qu’il y a autour. Des précipices, bien sûr. Des crevasses presque imperceptibles. Des pierres tellement polies par les tempêtes qu’elles sont glissantes comme la glace. Mais si vous savez où vous posez chaque pied, vous remarquerez les pièges et vous saurez les contourner.

Le paysage change, donc profitez en. Il est clair qu’il faut avoir un objectif en tête. Arriver au sommet. Mais à mesure que l’on monte, on voit davantage de choses, et cela ne coûte rien de s’arrêter de temps en temps et de jouir un peu du panorama environnant. A chaque mètre conquis, vous pouvez voir un peu plus loin ; profitez en alors pour découvrir des choses que vous n’avez pas encore distinguées.

Respectez votre corps. Seul celui qui accorde à son corps l’attention qu’il mérite réussit à gravir une montagne. Vous avez tout le temps que la vie vous donne, donc marchez sans exiger ce qu’elle ne peut donner. Si vous allez trop vite, vous serez fatigué et vous renoncerez à mi-chemin. Si vous allez trop lentement, la nuit peut tomber et vous serez perdu. Profitez du paysage, jouissez de l’eau fraîche des sources et des fruits que la nature vous offre généreusement, mais continuez à marcher.

Respectez votre âme. Ne répétez pas tout le temps : « Je vais réussir. » Votre âme le sait déjà, ce dont elle a besoin, c’est de se servir de cette longue route pour grandir, s’étendre à l’horizon, atteindre le ciel. Une obsession n’aide en rien à la recherche de votre objectif et finit par vous priver du plaisir de l’escalade. Mais attention : ne répétez pas non plus « c’est plus difficile que je ne le pensais », car cela vous ferait perdre votre force intérieure.

Préparez vous à marcher un kilomètre de plus. Le parcours jusqu’au sommet de la montagne est toujours plus long que vous ne le pensez. Ne vous mentez pas, le moment arrivera où ce qui paraissait près est encore très loin. Mais comme vous êtes disposé à aller au-delà, ce n’est pas vraiment un problème.

Réjouissez-vous quand vous atteignez le sommet. Pleurez, battez des mains, criez aux quatre coins que vous avez réussi, laissez le vent là haut (parce que là haut il vente toujours) purifiez votre âme, rafraîchissez vos pieds fatigués et en sueur, ouvrez les yeux, ôtez la poussière  de votre cœur. C’est merveilleux, ce qui auparavant n’était qu’un rêve, une vision lointaine, fait maintenant partie de votre vie, vous avez réussi.

Faites une promesse. Vous avez découvert une force que vous ne connaissiez même pas, profitez en et dites vous que désormais vous l’utiliserez pour le restant de vos jours. De préférence, promettez aussi de découvrir une autre montagne et de partir vers une nouvelle aventure.

Racontez votre histoire. Oui, racontez votre histoire. Donnez-vous en exemple. Dites à tout le monde que c’est possible, et alors d’autres personnes se sentiront le courage d’affronter leurs propres montagnes.

Paulo COELHO –  « Comme le fleuve qui coule »          images dans Textes à méditer (239)

 

 

 

4 novembre, 2012

L’agenda du bonheur …

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:19

L'agenda du bonheur ... dans Le Bonheur (153) agenda3Une dame très âgée, au visage rayonnant, partagea à une amie le secret de son bonheur. « Chère Rose, c’est simple, j’ai toujours tenu un agenda du bonheur. 

— Un quoi ?  

— Eh oui, tu as bien compris, un agenda du bonheur… Il y a bien longtemps que j’ai appris ceci : aucune journée n’est si triste qu’elle ne renferme un quelconque rayon de lumière. Alors, chaque soir, j’écris toutes les petites choses heureuses qui m’arrivent.  

Il renferme certes bien des détails insignifiants : une robe neuve, une conversation avec une amie, une attention de mon mari, une fleur, un livre, etc. Tout ceci figure dans mon agenda et quand je me sens un peu triste, j’en lis quelques pages pour me remémorer quelle heureuse femme je suis. Je peux te le montrer si ça t’intéresse.  

Curieuse et intriguée, Rose ouvrit ce fameux agenda. Sur l’une des pages, on pouvait y lire ceci : « Reçu une gentille lettre de maman. Vu un beau lys dans une vitrine. Retrouvé la broche que je croyais avoir perdue.  

— As-tu trouvé chaque jour un plaisir à noter ? demanda Rose, perplexe.  

— Oui, chaque jour.  

Rose continua à tourner les pages et arriva à celle qui contenait ces mots : « Il mourut en tenant ma main dans la sienne et mon nom sur ses lèvres. »  

— Tu vois Rose, conclut la vieille dame, même la mort contient sa part de positif… 

Auteur inconnu

2338861-vieille-femme-est-en-train-d-39-ecrire-avec-un-crayon-et-encre-300x201 dans Textes à méditer (239)

 

30 juillet, 2012

Tout est grâce ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:13

Le pouce du roi (« Tout est grâce ! »)

Tout est grâce ! ... dans Textes à méditer (239) Cameo_African_king_CdM_Paris_Babelon593-225x300

 

Un roi africain avait un ami d’enfance qui était très proche de lui. Cet ami avait une habitude curieuse quelque soit l’événement qui lui arrivait dans la vie, positif ou négatif, il disait toujours : – « Tout est grâce ! »Un jour, le roi et son ami partirent à la chasse.
Son ami prépara les fusils pour le roi.
Mais il fit sans doute une bêtise, car un des fusils explosa dans les mains du roi et le priva de son pouce.
Au moment où cet accident arriva, l’ami dit, comme d’habitude : – « Tout est grâce ! »
A cela le roi, qui était vraiment en colère, lui répondit :
- « Non, il n’y a aucune grâce en cela », et en donna la preuve à son ami en le jetant en prison.

Un an plus tard, le roi allait chasser hors de son royaume et des cannibales le capturèrent et le firent prisonniers dans leur village.
Ils l’attachèrent à un tronc d’arbre, mirent du bois autour de lui, et s’apprêtèrent à le faire griller vif pour le manger…
Mais, au moment où ils allaient mettre le feu, ils s’aperçoivent qu’il lui manquait un pouce.
Une de leurs croyances étant qu’en le mangeant, ils leur arriveraient la même chose, alors ils détachèrent le roi et le laissèrent partir !

Sur le chemin du retour, exténué, choqué, il se souvint des circonstances dans lesquelles il avait perdu son pouce.
A peine arrivé, il se fit conduire à la prison pour parler à son ami.
- « Tu avais raison, mon ami, dit-il, c’était une grâce que je perde mon pouce. »
Et il raconta alors à son ami ce qui lui était arrivé.
- « Je te supplie de me pardonner de t’avoir laissé croupir en prison pendant si longtemps.
C’était mal de ma part de t’avoir fait cela. »
Son ami lui répondit : – « Mais non, au contraire : Tout est grâce ! »
- « Qu’est-ce que tu veux dire ? Comment le fait de te jeter en prison, toi, mon ami, pourrait-il être une grâce ? »
- « En fait, si je n’avais pas été en prison, j’aurais été avec toi. Et ils m’auraient mangé. »

 


smiley_pouce-300x257 dans Textes à méditer (239)

Moralité :

« Ce qui nous arrive dans la vie ne semble pas toujours avoir de sens.
Mais en gardant une attitude positive nous lui trouverons un sens. Et nous transformerons le mal en bien. »

17 mai, 2012

Vie animale

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:46

  La loi de la nature dit de ne tuer que quand vous avez faim…  

Le photographe Michel Denis-Huot, a pris ces photos lors d’un safari au Kenya Masai Mara en octobre 2011.

> > > > > > > « Trois frères guépards vivent ensemble depuis qu’ils ont quitté leur mère aux environs de 18 mois d’âge » dit-il.
> > > > > > > « Un matin nous les avons vus, ils ne semblaient pas affamés, marchant rapidement et s’arrêtant de temps à autres pour s’amuser.
> > > > > > > À un moment donné, ils ont rencontré un troupeau d’impalas qui se sauvait en courant……
> > > > > > > Mais un plus jeune, pas assez rapide fut, par les trois frères, attrapé facilement. »

 Visionnez les scènes extraordinaires qui suivent :
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> > > > > > « Finalement, ils se sont tout simplement éloignés sans lui faire de mal… »
 La vie est courte…

 Pardonne rapidement, aime vraiment, rit à gorge déployée et… ne regrette jamais ce qui t’a fait rire.
 
Les gangs de rue à Calgary en Alberta !  
     

Ce sont des gangs de rue avec lesquels les habitants de Calgary doivent vivre…
C’est un problème bien différent des autres villes.
C’est la preuve que chaque ville a son propre problème de gang de rue. 
Ils se tiennent même dans les meilleurs quartiers de la ville…
     … et il n’y a AUCUNE loi légale qui peut les arrêter.

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    NE SONT-ILS PAS MAGNIFIQUES !!! ???

 Avez-vous perdu un chat ?

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Il a peut-être sonné à la porte pour vous le rapporter… 

 C’est probablement la photo la plus extraordinaire faite en 2011 !!!
       

 

1 mai, 2012

Le premier mai, fête du travail et fête du muguet …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 8:44

 

Le premier mai, fête du travail et fête du muguet ... dans Autres fêtes ou évènements premier_mai

Si le premier mai est un jour férié en France, c’est officiellement pour fêter le travail. Le premier mai est également le jour du muguet, sans qu’il y ait de lien direct entre la fête des clochettes printanières et la journée des revendications ouvrières.

Voici l’histoire du premier mai, ses traditions et ses origines.

La fête du muguet

Une fête de l’amour

On dit que la tradition de s’offrir du muguet remonterait à la Renaissance, époque où Charles IX aurait lancé cette mode après en avoir reçu un brin lors d’un premier mai… Ce qui est certain, c’est qu’au XVème siècle, le premier mai était une fête de l’amour, durant laquelle les princes et les seigneurs se rendaient en forêt pour couper des rameaux qui servaient ensuite à décorer les habitations. Ils fabriquaient également des couronnes de feuillages et de fleurs pour les porter et les offrir à la personne aimée. Une survivance de ces coutumes perdure encore dans de nombreuses régions : l’arbre de mai. Il s’agit d’un arbre coupé que l’on dépose devant une maison dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Selon les régions, cet arbre sera offert à l’élu local pour l’honorer, ou aux jeunes filles célibataires, comme dans l’est de la France. Le fait de déposer l’arbre devant la maison des jeunes filles est l’occasion d’un certain chahut pour les jeunes gens qui y participent !

Le muguet, fleur du bonheur

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Fleur de printemps par excellence puisque sa floraison intervient en mai, le muguet est traditionnellement une fleur qui porte bonheur. D’ailleurs, d’après le langage des fleurs, le muguet signifie « retour de bonheur »… On dit que celui qui trouve un brin de muguet à 13 clochettes sera tout particulièrement favorisé par le destin ! Le muguet est également associé aux grands couturiers, comme Christian Dior dont c’était la fleur fétiche. On retrouve d’ailleurs la senteur du muguet dans de nombreux parfums. Produit à grande échelle dans la région nantaise pour être vendu lors du premier mai, le muguet peut également être cultivé dans les jardins ombragés et frais, ou se trouver à l’état sauvage dans les sous-bois. Mais attention, le muguet reste une plante très toxique, et il ne faut porter à la bouche ni les feuilles, ni les fleurs, ni les fruits, ni même l’eau du vase. Prenez donc vos précautions avec les jeunes enfants attirés par le parfum suave des clochettes blanches.

Les usages d’autrefois

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Autrefois, de jolies traditions étaient en usage pour le 1er mai. On organisait des « bals du muguet » où les jeunes filles étaient vêtues de blanc et où les jeunes gens fleurissaient leur boutonnière d’un brin de muguet. C’était le seul bal de l’année où les parents étaient bannis et où les jeunes se retrouvaient entre eux. Un vin liquoreux composé de vin de Moselle dans lequel des fleurs d’aspérule odorante (appelé aussi « faux muguet ») avaient macéré faisait les délices de cette époque de l’année : le « Maitrank » ou « boisson de mai ». On assurait qu’il suffisait d’y tremper les lèvres au 1er mai pour être heureux tout au long de l’année ! Au premier mai, aucune jeune fille, riche ou pauvre, ne serait sortie sans un brin de muguet accroché à son corsage ! On offrait du muguet à tous ceux que l’on aimait, famille et amis. Cependant, l’usage voulait plus particulièrement que le jeune homme offre du muguet à sa fiancée, et que tout l’entourage d’une jeune maman se manifeste au premier mai en fleurissant sa maison afin d’offrir au bébé un présage de bonheur.

La fête du travail

Si la fête du travail a lieu le premier mai, c’est sans aucun rapport avec le muguet, même si les manifestants ont pris l’habitude récente de fleurir leur boutonnière du brin porte-bonheur au lieu de l’églantine rouge. La fête du travail commémore un 1er mai de 1886 où les syndicats américains appelèrent plus de 400 000 travailleurs à manifester pour l’obtention de la journée de huit heures. La date du 1er mai avait été choisie car beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable. Depuis, le premier mai est devenu le jour international des revendications ouvrières, donnant lieu à des défilés de travailleurs. En France, la journée de 8 heures a été obtenue en 1919, cependant le premier mai a continué d’être la journée des revendications salariales. Depuis 1941, c’est un jour chômé et depuis 1947, ce jour férié est payé pour tous les travailleurs. Pour ceux que leur métier oblige à travailler malgré tout (personnel des hôpitaux, de l’hôtellerie), le salaire est généralement doublé. Certains profiteront également de la tolérance qui est faite aux particuliers et aux organisations diverses, de vendre librement le muguet sans aucune formalité ni taxe, uniquement le jour du 1er mai.

Le 1er mai est donc la fête de tout le monde puisque c’est un jour férié, c’est la fête du travail, de l’amour et du bonheur, je vous souhaite de trouver un brin de muguet à 13 clochettes !

8 janvier, 2012

Libération et prospérité …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:19

Libération et prospérité

Libération et prospérité ... dans Textes à méditer (239) 12403471516iSHDz

Avez-vous l’habitude de conserver des objets inutiles,en pensant qu’un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin ?

Avez-vous l’habitude d’accumuler de l’argent et de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans l’avenir ?

Avez-vous l’habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n’avez pas utilisés depuis quelque temps déjà?

Et en vous ?… Avez-vous l’habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore ?

Ne le faites pas ! Vous allez à l’encontre de votre prospérité !

Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d’arriver dans votre vie.

Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité.

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez. Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et inutiles, vous n’aurez pas de place pour de nouvelles opportunités.
Les biens doivent circuler…

Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage….
Donnez ce que vous n’utilisez plus…

L’attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas.
Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie… mais plutôt l’attitude de garder…
Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie…
Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire ces besoins.
Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :
Que vous ne faites pas confiance à l’avenir et que vous pensez que ce qui est nouveau et ce qui est meilleur ne sont pas pour vous.
Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles.
Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat …
Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau…
C’est pourquoi, après avoir lu ceci…
Ne le gardez pas… Faites-le circuler

Puissent la prospérité et la paix venir à vous rapidement

Tiré du livre The Principle of Emptiness de JOSEPH NEWTON

24 novembre, 2011

La chèvre de Monsieur SEGUIN …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 13:24

La chèvre de Monsieur SEGUIN ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) chevre01

texte : Alphonse Daudet
illustrations : Virginie Flores

chevre02 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

Ah! qu’elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin! Qu’elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande!
Et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l’écuelle. Un amour de petite chèvre!M. Seguin avait derrière sa maison un clos entouré d’aubépines. Il avait attaché la petite chèvre à un pieu, au plus bel endroit du pré, en ayant bien soin de lui laisser beaucoup de corde.Mais un jour, elle se dit en regardant la montagne: «Comme on doit être bien là-haut .Quel plaisir de gambader dans la bruyère sans cette maudite longe qui vous écorche le cou!»A partir de ce moment, l’herbe du clos lui parut fade. Elle maigrit, son lait se fit rare. C’était pitié de la voir tirer tout le jour sur sa longe, la tête tournée du côté de la montagne en faisant Mê! tristement.M. Seguin s’apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c’était…
Un matin, comme il achevait de la traire, elle se retourna et lui dit dans son patois: «Écoutez, monsieur Seguin, je me languis chez vous, laissez-moi aller dans la montagne.- Ah! mon Dieu! Blanquette, tu veux me quitter!- Oui, monsieur Seguin.- Tu es peut-être attachée de trop court, veux-tu que j’allonge la corde?

- Ce n’est pas la peine, monsieur Seguin.

- Alors, qu’est-ce qu’il te faut? Qu’est-ce que tu veux?

- Je veux aller dans la montagne, monsieur Seguin.

- Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu’il y a le loup dans la montagne…

Que feras-tu quand il viendra?

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- Je lui donnerai des coups de cornes, monsieur Seguin.- Le loup se moque bien de tes cornes. Il m’a mangé de biques autrement encornées que toi… Tu sais bien, la vieille Renaude qui était ici l’an dernier? une maîtresse chèvre, forte et méchante comme un bouc. Elle s’est battue avec le loup toute la nuit… puis, le matin, le loup l’a mangée.

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- Pauvre Renaude! Ça ne fait rien, monsieur Seguin, laissez-moi aller dans la montagne.- Bonté divine! dit M. Seguin. Encore une que le loup va manger… Eh bien, non… je te sauverai malgré toi, coquine! et de peur que tu ne rompes ta corde, je vais t’enfermer dans l’étable, et tu y resteras toujours.»Là-dessus, M. Seguin emporta la chèvre dans une étable toute noire dont il ferma la porte à double tour. Malheureusement, il avait oublié la fenêtre, et à peine eut-il le dos tourné que la petite s’en alla.Quand elle arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n’avaient rien vu d’aussi joli. On la reçut comme une petite reine.Les châtaigniers se baissaient jusqu’à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d’or s’ouvraient sur son passage et sentaient bon tant qu’ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.Plus de corde, plus de pieu… rien qui l’empêchât de brouter à sa guise. Et quelle herbe! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes. Et les fleurs! De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux ! La chèvre blanche se vautrait là-dedans et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes. Puis, tout à coup, elle se redressait d’un coup sur ses pattes. Hop! la voilà partie la tête en avant, à travers le maquis.

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Elle s’avança au bord d’un plateau, une fleur de cystise aux dents, et aperçu en bas, tout en bas dans la pleine, la maison de M. Seguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.«Que c’est petit! Comment ai-je pu tenir là-dedans?» se dit-elle.Tout à coup, le vent fraîchit. La montagne devint violette; c’était le soir. En bas, le clos de M. Seguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Un gerfaut la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit. Puis ce fut un hurlement dans la montagne: «Hou! hou!»Elle pensa au loup. Au même moment une trompe sonna bien loin dans la vallée. C’était ce bon M. Seguin.- Hou! hou! faisait le loup.- Reviens! reviens! criait la trompe. Blanquette eut envie de rentrer; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa qu’elle ne pourrait plus se faire à cette vie et qu’il valait mieux rester.
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La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna, et vit dans l’ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient. C’était le loup.Énorme, immobile, il était là, regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait qu’il la mangerait, le loup ne se pressait pas.Blanquette se sentit perdue… Un moment, en se rappelant l’histoire de la vieille Renaude, qui s’était battue toute la nuit pour être mangée le matin, elle se dit qu’il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite; puis, s’étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre de M. Seguin qu’elle était. Seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la Renaude…

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Le monstre s’avança, et les petites cornes entrèrent en danse. Ah! la brave chevrette! Plus de dix fois, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Alors, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe, puis elle retournait au combat, la bouche pleineÉCela dura toute la nuit. De temps en temps la chèvre de M. Seguin regardait les étoiles danser dans le ciel clair et elle se disait: «Oh! pourvu que je tienne jusqu’à l’aube…»L’une après l’autre, les étoiles s’éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents… Le chant du coq monta d’une métairie.- Enfin! dit la pauvre bête, qui n’attendait plus que le jour pour mourir; et elle s’allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang.Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

chevre08Fin

 

 

 

 

 

 

 

 

Morale de cette histoire dramatique …

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 à trop vouloir de liberté, on perd tout … !

L’illusion est parfois courte : la réalité est le contraire des rêves et nous fait victimes de notre imprudente audace.

19 septembre, 2011

Une fable moderne…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:38

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Une riche vieille dame décide d’aller faire un safari photos en Afrique.
Elle emmène son fidèle vieux caniche pour lui tenir compagnie. 
Un jour, le caniche part à la chasse aux papillons, et quelque temps après, il s’aperçoit qu’il s’est perdu.
Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin, il voit un léopard courir vers lui avec l’intention visiblement de faire un bon repas. 
Le vieux caniche pense : “Oh, là, là ! Je suis vraiment dans la m….… !”.

Remarquant quelques os d’une carcasse traînant sur le sol à proximité, il se met aussitôt à mâcher les os, tournant le dos au léopard qui approche…

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Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, le vieux caniche s’exclame haut et fort :  
Ouah, ce léopard était vraiment excellent ! Je me demande s’il y en a d’autres par ici ?” 

En entendant cela, le jeune léopard interrompt son attaque en plein élan, il regarde le caniche avec effroi, et s’enfuit en rampant dans les fourrés.
“Ouf!”, soupire-t-il, “C’était tout juste ! Ce vieux caniche a failli m’avoir !” 

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Cependant, un vieux singe, qui avait observé toute la scène d’une branche d’arbre à proximité, se dit qu’il pourrait mettre à profit ce qu’il sait en négociant avec le léopard et obtenir sa protection.

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Il va pour le rattraper mais le vieux caniche, le voyant courir à toute vitesse vers le léopard, réalise que quelque chose se trame.  Le singe rattrape vite le léopard, lui dévoile le pot aux roses, et lui propose son plan.
Le jeune léopard est furieux d’avoir été trompé :
“Arrive ici, le singe, monte vite sur mon dos, et tu vas voir ce qui va arriver à ce petit malin !”
Le vieux caniche voit le léopard accourir avec le singe sur son dos et s’inquiète :
“Que vais-je faire maintenant ?” 

Mais au lieu de s’enfuir, le chien s’assied dos à ses agresseurs, faisant semblant une fois de plus de ne pas les avoir vus, et juste au moment où ils arrivent à portée de voix, il s’exclame :
« Où est donc ce foutu singe ? Ça fait une heure que je l’ai envoyé me chercher un autre léopard ! « 

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Morale de cette histoire 

On ne plaisante pas avec les vieux de la vieille.
L’âge et la ruse sauront toujours triompher de la jeunesse et de la force.
L’astuce et l’esprit viennent seulement avec l’âge et l’expérience.

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