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2 février, 2010

Notre esprit est habité par …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 13:41

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Notre esprit est habité par la colère, la jalousie et d’autres sentiments négatifs sans que nous nous rendions compte que ces sentiments sont incompatibles avec la joie et la paix intérieure. L’intelligence qui est l’apanage des humains nous sert à ruser, à posséder davantage aux dépens des autres. Au bout du compte, nous trouvons la souffrance et, ultime déraison, nous rendons autrui responsable.

Dalaï Lama

 

15 août, 2009

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. Ce simple geste démontre à une personne qu’elle est importante pour nous et que ce qu’elle dit nous intéresse.

Classé dans : Psychologie (72),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:34

Écouter, Rencontrer, Vivre… 

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un. Ce simple geste démontre à une personne qu’elle est importante pour nous et que ce qu’elle dit nous intéresse. dans Psychologie (72) kg9d7yrl

Écouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps :
tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là,
tu vas m’enrichir car tu es ce que je ne suis pas . . .
Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même,
c’est d’être écoutée par une autre !

Écouter, c’est commencer par se taire. . .

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d’expressions de ce genre :
« C’est comme moi quand. . . », ou bien « ça me rappelle ce qui m’est arrivé. . . ».
Bien souvent, ce que l’autre dit n’est qu’une occasion de parler de soi.

Écouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur,
son monologue portatif, pour se laisser habiter par l’autre.
C’est accepter que l’autre entre en nous-même comme il entrerait dans notre maison
et s’y installerait un instant, en prenant ses aises.

Écouter, c’est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe
pour donner tout son temps à l’autre.
C’est comme une promenade avec un ami :
marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui,
s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

Écouter, c’est ne pas chercher à répondre à l’autre,
sachant qu’il a en lui-même les réponses à ses propres questions.
C’est refuser de penser à la place de l’autre,
de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être. C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l’autre le temps et l’espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela,
c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Être attentif à quelqu’un qui souffre,
ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance,
c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Apprendre à écouter quelqu’un,
c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire
pour nous libérer de nos propres détresses. . .

Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a, peut-être, encore jamais donné :
de l’attention, du temps, une présence affectueuse.
C’est en apprenant à écouter les autres
que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes,
notre corps et toutes nos émotions,
c’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie,
c’est devenir poète, c’est-à-dire sentir le cœur et voir l’âme des choses.

À celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface :
il communie à la vibration intérieure de tout vivant,
il commence à découvrir l’infini qui vit à la fois la richesse et l’originalité de l’autre.
C’est alors qu’il entrevoit combien la rencontre est source d’être et non pas d’avoir.

« Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres,
le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint-Exupéry).

C’est le seul luxe gratuit car offert à la décision et à la liberté de chacun.

Article paru dans Non-violence actualité (février 1995)
Repris de La Lettre des amis, bulletin des Quakers de France (décembre 1994)

La pratique de l’Écoute peut devenir une ouverture sur le monde parce qu’elle permet de comprendre ce que les autres vivent vraiment. C’est une expérience enrichissante sur le plan humain et personnel. Lorsque que vous avez un élan de générosité et que vous vous demandez quoi donner; alors donner de votre temps en écoutant les gens autour de vous. L’écoute nécessite du respect, de la persévérance, de la patience, et énormément d’ouverture d’esprit; mais en revanche, elle permet de recevoir beaucoup.  

« Écouter, c’est permettre à l’autre de s’exprimer
afin qu’il trouve lui-même son propre chemin. »

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21 juin, 2009

Nos enfants ou l’enfant roi…

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 12:11

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Aujourd’hui c’est la fête des pères et tout naturellement je pense aux papas qui n’auront même pas une petite attention de la part de leurs enfants.

Dans notre société de plus en plus individualiste, centrée sur elle même, comment réagir face à l’égocentrisme, la violence verbale et les attaques ou l’INDIFFERENCE souvent si injustes des grands enfants ? Autour de moi, de plus en plus de parents se sentent impuissants et se posent mille questions concernant leurs enfants devenus adultes. Des enfants qui bien souvent ne voient aujourd’hui le monde qu’à travers une vision étriquée de leurs propres intérêts et besoins ou même de l’héritage qu’ils auront. Agressifs, remplis de haine, implacables, irrespectueux envers leurs parents, les méprisant, les traitant avec indifférence ou pire les abandonnant complètement, leurs désirs et intérêts étant aujourd’hui bien ailleurs,  » Les enfants les plus aimés et les plus gâtés sont souvent les plus ingrats « 

Malheureusement c’est souvent vrai et cela le devient de plus en plus. Nous vivons dans une société de consommation ou avoir, posséder, paraître, ont bien plus d’importance que les valeurs morales. L’image que l’on a de soi, que l’on veut donner aux autres est primordiale.. On écrase l’autre, on le méprise, pour se hisser à la place désirée, on fait l’impasse sur les sentiments, les vrais, pour se nourrir d’illusions. Cette tendance à toujours vouloir tout ramener à soi, imposer sa façon de voir est détestable. Ne concevoir le monde que sur un seul point de vue, le  » leur  » que seul un mode de pensée est juste, et pourtant ce le  » leur  » est infantilisant.

Ne pas accepter la contradiction, ne jamais se remettre en question à quelque chose de puéril. Ce « qu’ils font est bien  » ce « qu’ils aiment est beau », ce « qu’ils disent est bien sûr… juste.. » « Gare si on a le malheur de se mettre en travers  » d’une idée  » ou que l’on puisse ne pas être d’accord ou ne pas avoir un jour la même vision des choses ! (N’est il pourtant pas connu que les mamans ne voient qu’avec les yeux du coeur ? alors un conseil ou constat est franchement mal venu de la part d’un père…)

Difficile dans ces cas de garder sérénité et harmonie intérieures. Combien de parents se sont demandés :
«  Mais qu’est ce que j’ai donc fait pour mériter çà ?  »

Mais… Ne sommes nous pas aussi un peu responsables quelque part de ces comportements odieux ? Après avoir été bien souvent baignés dans une éducation stricte, sévère, dure ou tout simplement une vie pas facile, nous avons fait le choix de donner à nos enfants, une autre éducation, plus libre et douce. Nous leur avons donné la parole, donné cette liberté qui nous était défendue et surtout nous leurs avons facilité la tâche, aplani leurs difficultés, devancé leurs souhaits, voir ôté les obstacles avant même qu’ils ne se soient présentés devant eux. Tout çà nous paraissait normal, car nous aimons nos enfants et ne voulons que ce qu’il y a de mieux pour eux. Hélas.. Avec du recul, nous sommes bien obligés de nous rendre compte que nous, non plus, ne sommes pas dans le vrai.A force de leur avoir rendu la vie plus facile, nos enfants devenus des adultes aujourd’hui, ne sont plus armés pour se battre ou du moins ne disposent pas des bonnes armes.

Comment comprendre la souffrance des autres quand soi même on a jamais souffert moralement ? Comment connaître la compassion, quand on a jamais été soi même dans la misère, ou n’avoir pas eu le moindre besoin de se priver ? Comment être humble lorsqu’on a toujours été porté aux nues ?
Comment donner, quand justement on a toujours seulement reçu ? Comment apprendre à écouter les autres quand soi-même on a toujours seulement été qu’écouté ? Comment se remettre en question quand on a jamais eu besoin de le faire ?

Mais vous allez me dire … et les antidotes ? Si aujourd’hui je crois encore, que l’éducation doit toujours être basée essentiellement sur l’Amour, il faudrait pourtant y ajouter bien des choses… Une dose de compassion et de tolérence, une autre d’empathie, garder un esprit ouvert, encore faut il le vouloir vraiment … Apprendre à faire de petits pas, approcher l’existence avec une certaine souplesse. S’habituer à écouter l’autre sans l’interrompre, ni penser au fameux « Oui..mais moi je.. » ou  » Nous on a… »S’habituer à donner sans attendre forcément la réciprocité…
(cela se fera de toute façon, l’équilibre se crée toujours quand il y a des efforts de part et d’autre).

S’habituer à réfléchir ce que les autres ont besoin avant de penser à ses propres besoins. Et petit à petit observer ce qui se passe chez soi et chez les autres. C’est aussi simple et aussi difficile à la fois. Essayez rien qu’une fois pendant une matinée de ne pas employer une seule fois le mot « Je »

Vous serez surpris !!!

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L’ingratitude la plus odieuse, mais la plus commune et la plus ancienne, est celle des enfants envers leurs pères.
 (Vauvenargues)

 

Les enfants ne peuvent vous donner que des gratifications éphémères. Etre mère, c’est un métier d’une terrible ingratitude.
(Catherine CUSSET)

 

En serait-il des sentiments du coeur comme des bienfaits ? Quand on n’espère plus pouvoir les payer, on tombe dans l’ingratitude.
(Chamfort)

 

 

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