DE TOUT EN VRAC

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29 décembre, 2018

s – Bonnes fêtes à tous ! …

Classé dans : — coukie24 @ 6:09

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s - Bonnes fêtes à tous ! ... dans Généralités & Divers (152) olbunt7o

2019

 Bonne année !

Il faut que je vous dise
Une jolie surprise
C’est la nouvelle année
Et les gens sont très gais.
Bonne année, bonne santé
Bon printemps, bel été
Doux automne, calme hiver
Ce sont les vœux de la Terre.
Et les miens les voici :
De la gaieté 365 jours aussi.

 

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ynoe351 dans Généralités & Divers (152)

 Et inexorablement, 2018 s’en va…

A présent que se meurent les derniers jours de décembre

Oserions-nous espérer que sorte de leurs cendres

Un ultime regain d’humanité

Qui vienne s’étendre sur la nouvelle année ?

Si improbable soit-il ou enthousiaste, qu’importe,

Puisque les prémices de l’espoir ouvrent déjà leurs portes…

 Dites, l’entendez-vous venir au son du glas

Du fond des jours enfuis, là-bas

Celui qui réduit en tas

Toutes nos heures et nos jours las ?

Celui plein d’allant : 

Le nouvel An !

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JE VOUS SOUHAITE A TOUS
UNE TRES BONNE ANNEE 2019 EN ESPERANT DE TOUT MON COEUR
QUE CELLE-CI VOUS APPORTERA
PLEINS DE JOIES ET DE SATISFACTIONS,
QUE LE BONHEUR S’INSTALLE 
DANS VOTRE COEUR  !

Pour cette nouvelle année,
2 fois plus de joie
0 souci
1 santé d’enfer
9 tonnes de bonnes nouvelles !

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Comme je vous l’ai déjà écrit, j’ai créé ce blog dans l’intention tout d’abord de me faire plaisir et d’apporter un brin de fantaisie à sa lecture.
J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre ! si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées , faites moi le savoir, je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que ce soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  Merci

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Bonne année !

Bonne année à toutes les choses,
Au monde, à la mer, aux forêts.
Bonne année à toutes les roses
Que l’hiver prépare en secret.

Bonne année à tous ceux qui m’aiment
Et qui m’entendent ici-bas.
Et bonne année aussi, quand même,
À tous ceux qui ne m’aiment pas.

Rosemonde Gérard

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19 juin, 2018

5 agressions verbales de votre conjoint que vous ne remarquez peut-être pas…

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 18:28

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“La violence est le dernier refuge des incompétents”.

Les paroles du célèbre écrivain Isaac Asimov étaient si sages. Malheureusement, beaucoup de ces incompétent-e-s ont atteint une énorme capacité pour émettre des agressions verbales à peine perceptibles et donc, très dangereuses.

En outre, s’il existe bien un domaine où les agressions verbales sont dangereuses, c’est celui du couple. L’amour nous fait parfois justifier des attitudes et des mots totalement injustifiables. Toutefois, ces derniers sont souvent si imperceptibles ou communs que nous ne les identifions même pas. Approfondissons.

Les agressions verbales peu perceptibles

Déchiffrer les intentions de l’autre personne dans une relation de couple n’est pas facile.En effet, aussi confiants sommes-nous, il existera toujours la possibilité que nous nous trompions, car aucun de nous ne peut affirmer avec certitude ce que pense l’autre. C’est ainsi que nous trouvons de nombreuses agressions verbales dissimulées dans des mots et des gestes qui ne semble pas en être à première vue. En voici quelques-unes.

Moqueries sur la famille

Il est fréquent qu’un conjoint ridiculise l’autre membre du couple en critiquant la famille ou l’origine de ce dernier. Notamment s’il vient d’une famille humble, rurale ou que ses parents disposent de peu de ressources. Cependant, la critique et la plainte ne sont pas exclusives de ce profil.

“La pauvreté est la pire forme de violence.”
–Mahatma Gandhi–
agressions verbales

Ce type d’agression peut être très offensant. Sans justification ni fondement, cela pourrait créer une stigmatisation qui peut être utilisée à convenance et apparaître lors d’un moment de colère, d’une réunion sociale ou à un moment très inopportun.

Parlez des attraits d’autres personnes

Parler des attraits d’autres personnes n’est pas en soit une agression. Maintenant, lorsque cela se répète au fil du temps, de sorte qu’il soit rechercher à miner l’estime de soi du conjoint, cela devient une agression verbale importante.

Reconnaitre les charmes d’autres personnes n’est pas le problème, mais en parler continuellement et réaliser une comparaison avec le conjoint en est un. Ceci pourrait même générer des complexes et un sentiment d’infériorité eu égard au traitement reçu.

Caricaturer l’autre personne

Nous réalisons souvent un portrait verbal de notre conjoint sous forme d’humour et de caricature. Parfois, nous agissons comme si nous étions capables de lire dans son esprit, exprimant ce que nous connaissons le mieux de lui.

Il se trouve que ce type de comportement peut être répété au fil du temps, se transformant dès lors en une moquerie. Ceci pourrait tellement affecter le conjoint que son estime de soi sera réduite au point de confondre sa personne réelle avec la caricature que nous en avons fait.

Le chantage émotionnel

Le chantage émotionnel est une autre agression verbale qui passe souvent inaperçue,mais génère de grandes blessures par le biais de la culpabilité. Cette façon de communiquer est très subtile puisque la personne qui l’exerce fait croire à l’autre que c’est elle qui met tout en oeuvre pour que la relation se déroule bien et soit fructueuse.

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Ainsi, toutes les allocutions de chantage émotionnel tendent généralement à démontrer l’effort que le/la manipulateur-trice fait pour que tout se passe bien et soit correct. De cette façon, la victime finit par croire qu’elle est coupable de ce qui s’est passé et que si ce n’était pas du fait de son conjoint, tout serait un vrai désastre.

Lumière de gaz

La lumière de gaz est une forme de violence psychologique qui tire son nom du titre d’un film célèbre. Dans cette hypothèse, l’agression verbale vise à faire douter l’autre membre du couple de ses capacités mentales, de sa perception et de sa mémoire.

À travers des mensonges et des manipulations, il est crée un énorme malaise psychologique chez l’autre, fomentant son insécurité et sa dévalorisation.

Il s’agit toutefois d’une situation très difficile à détecter. Par conséquent, les psychologues recommandent de prendre l’avis d’une tierce personne étrangère au couple. Dans le cas contraire, cela pourrait causer de sérieux problèmes.

Sources : 14 octobre 2017 dans Psychologie

10 juin, 2018

zh – Enfin les beaux jours ! …

Classé dans : — coukie24 @ 9:00

 

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Le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n’est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l’accueillir. [Bernard Grasset]

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Je connais un moyen de ne pas vieillir : c’est d’accueillir les années comme elles viennent et avec le sourire… un sourire, c’est toujours jeune. [Pierre Dac]  

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Insistons sur le développement de l’amour, la gentillesse, la compréhension, la paix. Le reste nous sera offert.

[Mère Teresa]

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Quelques réflexions au retour de voyage !

Avez-vous eu parfois l’impression que, d’une part, le temps file trop vite et que, d’autre part, vos journées sont d’une monotonie désespérante ? Si ça vous est arrivé, c’est qu’il était temps de «mettre un peu de voyage» dans votre vie.

Même quand on aime bien la vie qu’on mène, il arrive toujours un moment où son ordinaire devient vraiment trop… ordinaire.

Quand le poids des journées répétitives nous colle les pieds au plancher, un voyage nous donne des ailes.

Partir ailleurs pour quelque temps fait franchir des frontières bien plus importantes que les frontières géographiques.

De plus, il y a l’avant, l’après du voyage et cela vous berce autant de temps que le voyage proprement dit !

Après quelques voyages, on apprend à se passer facilement de choses que l’on croyait indispensables, on supporte plus facilement les entorses à nos petites manies et la notion de la « réussite » et du bonheur évolue en profondeur.

Voyager représente un défi différent de celui de la vie quotidienne. Pour le relever, il faut développer des habiletés qu’on n’a pas toujours la chance d’utiliser tous les jours : de l’initiative, de l’autonomie, de la débrouillardise et de la confiance en soi.

Voyager, c’est se dégourdir le moral !

Partir en voyage, c’est jouer un bon tour au temps qui passe. En s’accordant un intermède dans sa propre durée, on vit le temps d’une autre façon.  

Ça fait du bien ! 

Le voyage est une remarquable école dont l’enseignement finit toujours par laisser des traces.

Ces petites traces de savoir font pétiller la vie comme les bulles du bon champagne. On peut en quelque sorte s’offrir un surplus d’histoire grâce à l’histoire des autres, un surplus de culture grâce à la culture des autres, un surplus de beauté grâce à la beauté des autres et à la diversité du monde.

C’est un luxe inestimable… !

Prêts à recommencer…

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La vie est une pièce de théâtre : ce qui compte, ce n’est pas qu’elle dure longtemps, mais qu’elle soit bien jouée.
Sénèque

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La vie paraît courte à certains hommes parce qu’ils ne savent pas la remplir. L’homme qui a beaucoup senti et beaucoup réfléchi, a toujours beaucoup vécu, quel que fût le temps de son existence. Que se retrace-t-on d’un voyage pendant lequel on a dormi constamment ? Deux seuls points: le départ et l’arrivée. Mais si l’on a eu les yeux ouverts, si l’on a examiné les lieux, les habitants, s’instruisant avec soin de tout ce qui les concerne, que de choses on se rappelle, et combien l’on aime à s’entretenir avec ses amis, avec soi-même, de tout ce qu’on a vu et éprouvé!
Auteur : Adrien Destailleur ; Œuvre : Observations morales, critiques et politiques – 1830.

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A lire, de très bons conseils que j’approuve !

http://www.thelifelist.fr/2013/changer-de-vie/la-vie-est-trop-courte-vous-ne-pouvez-plus-tolerer-ces-15-choses/

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19 mai, 2018

Article que j’approuve à 100 % et que je vous recommande…

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 17:21

La vie est trop courte : vous ne pouvez plus tolérer ces 15 choses

PAR JULIEN PERRET 5 AVRIL 2013 

La vie est trop courte : vous ne pouvez plus tolérer ces 15 choses

Je suis un cartésien. Si l’on ne me donne pas la preuve de théories telles que la vie après la mort ou la résurrection, je continuerais de croire que l’on ne vit qu’une fois. Pire encore, je vous recommanderais toujours de croire que vous n’avez qu’une vie à vivre. Or si c’est bien le cas, il ne faut pas oublier que notre espérance de vie qui n’avait de cesse d’augmenter à la fin des années 90 commence aujourd’hui à stagner, ou à diminuer dans certaines régions du monde. Conclusion : la vie est trop courte !

Partant de ce postulat, j’ai envi de partager avec vous 15 choses que vous ne pouvez plus tolérer compte tenu du temps qu’il vous reste à profiter de la vie. 20 choses que l’on accepte généralement à contre cœur mais qui deviennent une véritable torture lorsque l’on considère que la vie est trop courte !

A partir d’aujourd’hui, vous devriez donc arrêter de tolérer :

  1. Les personnes qui vous rabaissent. Les relations ne devraient jamais vous détruire, elles n’ont d’intérêt que si elles vous apportent quelque chose. Passez du temps avec les gens qui vous apprécient, et oubliez ceux qui cherche à vous rabaisser
  2. Un travail que vous détestez. Pourquoi passer 40 ans de votre vie à faire quelque chose que vous n’aimez pas ? Pour l’argent me direz-vous… Mais le jeu en vaut-il vraiment la chandelle…
  3. Votre propre pessimisme. Vous n’avez peut-être pas conscience de la manière dont vos pensées peuvent vous affecter sur le long terme. A force d’être négatifs et pessimistes, vous risquez d’attirer la malchance et de vous endiguer dans un cercle vicieux. Pensez positif pour changer !
  4. Une communication biaisée. Chacun interprète vos paroles avec les filtres qui lui ont propres, si vous acceptez d’être imprécis dans vos paroles, vous risquez de perdre des relations importantes et des moments de bonheurs précieux.
  5. Un lieu de vie sans âme. Vous passez une grande partie de vos journées au bureau ou chez vous. La vie est trop courte pour repousser quelques travaux et décorations qui pourraient rendre votre quotidien plus agréable à vivre. N’attendez pas d’avoir 60 ans. On ne vit qu’une fois, autant que ce soit dans un endroit sympa !
  6. De perdre du temps à dormir plus que nécessaire. La vie est trop courte mais nous aimons la raccourcir en dormant pendant des heures lorsque nous en avons l’occasion. Pourquoi ne pas profiter des moments de vie au maximum ? Le sommeil est agréable, mais inconscient !
  7. La pression du regard des autres. N’essayez pas de vous conformer à ce que vous imaginiez que les autres attendent de vous, vous en oublieriez d’être heureux comme vous êtes. Dans le fond, les autres n’attendent rien de vous, si ce n’est que vous soyez authentique.
  8. Votre peur du changement. Le changement, c’est la vie. Si vous passez votre vie à fuir le changement, vous passerez probablement à coté de ce dont vous aviez réellement besoin
  9. Prendre des risques avec votre santé. Sérieusement, si vous choisissez volontairement de diviser votre durée de vie par deux, vous ne pourrez plus vous plaindre et dire que la vie est trop courte.
  10. La routine. L’avantage de la vie, c’est que l’on peut goûter à tellement de choses différentes qu’il serait dommage de faire toujours la même. Surtout si la chose en question n’a quasiment aucun intérêt.
  11. L’avarice. Certains racontent que le fait d’aider les autres ou le fait d’offrir sont d’excellents moyens d’être heureux. Je crois que c’est vrai. Il ne s’agit pas de tout donner et de rien garder pour vous, mais simplement de ne pas vous priver de faire plaisir.
  12. L’endettement. C’est en quelque sorte la prison moderne. Vous dépensez plus que vous ne devriez pour satisfaire des besoins ponctuels et vous le regrettez quelques années plus tard lorsque votre compte est bloqué et votre famille limitée à manger du riz tous les soirs de la semaine. Ne choisissez jamais la voie de la facilité, la vie est trop courte pour la passer à rembourser des dettes.
  13. Ne jamais rien prendre à la légère. Je sais que la vie c’est du sérieux, et que votre boulot vous plaît peut être beaucoup. Mais le rire est l’une des choses dont on serait bien idiot de se passer tant il aide à oublier tout ce qui va mal. N’oubliez pas de prendre la vie à la légère, rien n’est si important que vous ne l’imaginez.
  14. Ne pas être préparé. La vie est faite de moments inattendus, mais vous devez être préparé à l’inattendu et l’affronter plutôt que de le fuir. Soyez préparé en toute circonstance.
  15. Ne pas vivre vos rêves. Qu’y a t’il de plus important que de vivre la vie dont vous rêvez ? Probablement rien. Cela devrait être votre priorité quel que soit le moment et le contexte dans lequel vous vous trouvez. La vie est trop courte. Vivez vos rêves.
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A propos de Julien Perret
Aventurier et entrepreneur, Julien est le fondateur du Projet The Life List et du programme changer de vie. Auparavant, Julien a passé 10 ans en tant que consultant en stratégie et marketing auprès de plus de 50 entreprises dans le monde. Il est diplômé de l’Ecole Centrale Paris.

30 avril, 2018

zg – Muguet au joli mois de Mai …

Classé dans : — coukie24 @ 10:17

 

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Le muguet

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Cloches naïves du muguet,
Carillonnez ! car voici Mai !

Sous une averse de lumière,
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !

Les yeux brillants, l’âme légère,
Les fillettes s’en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,
Dansent en rond sur la bruyère.

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Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !

Maurice CARÊME (1899-1978)

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« C’est mon petit bouquet de fleurs

Mon petit muguet, mon porte-bonheur

Je l’ai cueilli pour la vie entière

Et je veux le porter à ma boutonnière.

Mon joli petit bouquet

Avec des yeux comme deux grands bleuets

Ce petit nom là lui va comme un gant

Car en la regardant je crois au printemps ! »

Georges Guétary – Paroles: Jacques Plante.

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Petit Brin de Muguet

Au Parfum Délicat

Donne nous le secret

Du Bonheur Ici-bas.

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J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre ! si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées , faites moi le savoir, je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que ce soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème. Merci
 

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24 décembre, 2017

c – Bonnes fêtes à tous !

Classé dans : — coukie24 @ 4:25

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c - Bonnes fêtes à tous ! dans Blogs préférés olbunt7o

 de fin 2017

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Et inexorablement, 2017 s’en va…

A présent que se meurent les derniers jours de décembre

Oserions-nous espérer que sorte de leurs cendres

Un ultime regain d’humanité

Qui vienne s’étendre sur la nouvelle année ?

Si improbable soit-il ou enthousiaste, qu’importe,

Puisque les prémices de l’espoir ouvrent déjà leurs portes…

Dites, l’entendez-vous venir au son du glas

Du fond des jours enfuis, là-bas

Celui qui réduit en tas

Toutes nos heures et nos jours las ?

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Celui plein d’allant : 

Le nouvel An !

 

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JE VOUS SOUHAITE A TOUS
UNE TRES BONNE ANNEE 2018,
EN ESPERANT
QUE CELLE-CI VOUS APPORTE
DES JOIES MATERIELLES ET MORALES.
QUE LE BONHEUR S’INSTALLE

DANS VOTRE COEUR !

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Bonne année !

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Il faut que je vous dise
Une jolie surprise
C’est la nouvelle année
Et les gens sont très gais.
Bonne année, bonne santé
Bon printemps, bel été
Doux automne, calme hiver
Ce sont les vœux de la Terre.
Et les miens les voici :
De la gaieté 365 jours aussi.

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pj0lrhqh dans Blogs préférés

Comme je vous l’ai déjà écrit, j’ai créé ce blog dans l’intention tout d’abord de me faire plaisir et d’apporter un brin de fantaisie à sa lecture.
J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
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Merci

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Pour regarder cette vidéo, n’oubliez pas d’arrêter le fichier audio ci-dessus en haut de la page en cliquant sur “pause” =

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Bonne année !

Bonne année à toutes les choses,
Au monde, à la mer, aux forêts.
Bonne année à toutes les roses
Que l’hiver prépare en secret.

Bonne année à tous ceux qui m’aiment
Et qui m’entendent ici-bas.
Et bonne année aussi, quand même,
À tous ceux qui ne m’aiment pas.

Rosemonde Gérard

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22 février, 2017

10 endroits les plus sales de votre maison …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:21

Savez-vous quels sont les endroits les plus sales de votre maison ? De nombreux endroits de votre maison véhiculent toutes sortes de microbes et ce ne sont pas toujours ceux que l’on croit ! Bien sûr, il ne s’agit pas d’essayer d’éliminer toutes les bactéries de nos maisons, mais de porter une attention plus particulière à certains endroits afin d’éviter les infections.

1/ L’éponge

1/ L'éponge

Savoureux mélange de chaleur et d’humidité, les éponges sont les endroits rêvés pour les bactéries, que l’on dissémine ensuite sur nos plats…

Que faire ?

Changez-en régulièrement (une fois par mois).

Essorez-les bien après utilisation.

Mettez l’éponge humide au micro-ondes pendant 2 minutes tous les soirs (attention à bien la mouiller).

2/ La télécommande

2/ La télécommande

Pensez-vous régulièrement à nettoyer votre télécommande ?

La plupart des gens n’y pensent pas et elles seraient 3 fois plus sales que n’importe quoi d’autre dans la pièce !

Et pourtant, on est en général plusieurs à la toucher avec des mains pas forcément très propres ! C’est un vecteur parfait de maladies !

Que faire ?

Pensez à bien la désinfecter quand vous faites le ménage.

3/ Les toilettes

3/ Les toilettes

On le sait tous, les toilettes sont des nids à germes et la plupart des gens les nettoient régulièrement.

Mais pensez-vous à baisser le rabat des toilettes avant de tirer la chasse d’eau afin d’éviter que celle-ci n’agisse comme un spray à microbes ?

Que faire ?

Les nettoyer régulièrement.

Toujours baisser le rabat avant de tirer la chasse d’eau.

4/ Les poignées de portes et d’armoires

4/ Les poignées de portes et d'armoires

80 % des maladies infectieuses se transmettent par les mains et les poignées de portes et d’armoires sont sans cesse touchées par des mains ! Pourtant c’est un endroit qu’on oublie souvent de nettoyer.

Que faire ?

Pensez à les nettoyer quand vous faites le ménage.

Si vous venez de manipuler de la nourriture (en particulier la viande crue), lavez-vous les mains après avant de toucher les poignées des placards de cuisine. Même chose pour la salle de bain, après être allé aux toilettes.

5/ Le robinet de cuisine

5/ Le robinet de cuisine

Ils seraient jusqu’à 16 fois plus contaminés par des bactéries que les toilettes ! Car après avoir manipulé de la viande crue, des œufs, des éponges, on touche le robinet. Mais on ne pense pas toujours à le désinfecter juste après !

Que faire ?

Ne vous lavez pas les mains dans la cuisine.

Pensez à le désinfecter régulièrement.

6/ Le gant de toilette

6/ Le gant de toilette

De la même manière que l’éponge, le gant de toilette est un lieu de résidence très apprécié des bactéries.

Mal essoré et en boule, les bactéries se développent à une vitesse éclair.

Que faire ?

Évitez autant que possible son utilisation.

Si vous souhaitez tout de même utiliser des gants de toilette, changez-en très régulièrement.

7/ La planche à découper

7/ La planche à  découper

Sur la planche à découper se succède tout un tas d’aliments : viande crue, fruits et légumes non lavés… Et les nombreuses rayures pullulent de bactéries !

Que faire ?

Lavez-la et séchez-la soigneusement après chaque utilisation.

Changez de planche lorsque celle-ci est trop rayée.

Immergez-la de temps en temps dans de l’eau bouillante.

8/ La brosse à dents

8/ La brosse à  dents

À l’instar de l’éponge et du gant de toilette, voilà encore un objet qu’on utilise pour laver ou se laver, mais qui est un milieu idéal pour le développement bactérien.

 

Que faire ?

Rincez-la après chaque utilisation.

Changez-en régulièrement (et systématiquement après une maladie infectieuse).

Ne la prêtez jamais.

Évitez de la ranger dans une armoire fermée et humide, propice au développement microbactérien.

Pensez à désinfecter son éventuel contenant.

9/ L’ordinateur et le téléphone

9/ L'ordinateur et le téléphone

Selon une étude britannique commandée par le magazine Which Computing, le clavier d’ordinateur contiendrait plus de bactéries que la lunette de vos toilettes et environ 7000 d’entre elles cohabiteraient sur un téléphone portable…

 

Pas très étonnant quand on sait que les bactéries peuvent rester vivantes 3 heures sur vos mains.

Que faire ?

Désinfectez régulièrement votre clavier d’ordinateur et l’écran ou clavier de votre téléphone.

Protégez votre nez et votre bouche lorsque vous éternuez ou toussez en face de votre ordinateur.

Évitez de manger au-dessus du clavier d’ordinateur.

Évitez autant que possible de prêter votre téléphone portable.

Lavez-vous les mains régulièrement.

10/ Le réfrigérateur

10/ Le réfrigérateur

Toutes sortes d’aliments se côtoient dans le réfrigérateur, pas toujours emballés, crus ou cuits… En plus, cet environnement humide et sombre plait beaucoup aux bactéries. Pourtant, rares sont les personnes qui le nettoient très souvent.

 

Que faire ?

Veillez à ce que la température de votre réfrigérateur n’excède pas 6 à 8 °C.

Nettoyez-le deux fois par mois.

Séparez bien le cru et le cuit.

Emballez tout avec vos propres emballages.

Sources :  http://www.passeportsante.net/

9 janvier, 2017

Entrez dans le cercle de …

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 10:49

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« Sortez du cercle du temps et entrez dans le cercle de l’amour »

RÛMI (poète mystique persan 1207-1273)

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4 janvier, 2017

La sorte de temps que j’aime bien …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:55

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Un voyageur croise un berger dans la montagne et lui demande : « Quel temps allons-nous avoir aujourd’hui ? »

- La sorte de temps que j’aime bien ! répond le berger.

- Comment savez-vous que ce sera le temps que vous appréciez ? réplique le voyageur.

Le berger sourit et ajoute :

- Je me suis rendu compte que je ne peux pas toujours obtenir ce que j’aime. Alors, j’ai appris à aimer ce qui m’est donné ; c’est pourquoi je suis sûr que nous allons avoir le temps que j’aime bien »

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20 mai, 2016

Quelques réflexions au retour de voyage !

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 22:46

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Quelques réflexions au retour de voyage !

Avez-vous eu parfois l’impression que, d’une part, le temps file trop vite et que, d’autre part, vos journées sont d’une monotonie désespérante ? Si ça vous est arrivé, c’est qu’il était temps de «mettre un peu de voyage» dans votre vie.

Même quand on aime bien la vie qu’on mène, il arrive toujours un moment où son ordinaire devient vraiment trop… ordinaire.

Quand le poids des journées répétitives nous colle les pieds au plancher, un voyage nous donne des ailes.

Partir ailleurs pour quelque temps fait franchir des frontières bien plus importantes que les frontières géographiques.

De plus, il y a l’avant, l’après du voyage et cela vous berce autant de temps que le voyage proprement dit !

Après quelques voyages, on apprend à se passer facilement de choses que l’on croyait indispensables, on supporte plus facilement les entorses à nos petites manies et la notion de la « réussite » et du bonheur évolue en profondeur.

Voyager représente un défi différent de celui de la vie quotidienne. Pour le relever, il faut développer des habiletés qu’on n’a pas toujours la chance d’utiliser tous les jours : de l’initiative, de l’autonomie, de la débrouillardise et de la confiance en soi.

Voyager, c’est se dégourdir le moral !

Partir en voyage, c’est jouer un bon tour au temps qui passe. En s’accordant un intermède dans sa propre durée, on vit le temps d’une autre façon.

Ça fait du bien ! 

Le voyage est une remarquable école dont l’enseignement finit toujours par laisser des traces.

Ces petites traces de savoir font pétiller la vie comme les bulles du bon champagne. On peut en quelque sorte s’offrir un surplus d’histoire grâce à l’histoire des autres, un surplus de culture grâce à la culture des autres, un surplus de beauté grâce à la beauté des autres et à la diversité du monde.

C’est un luxe inestimable… !

Prêts à recommencer…

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19 mars, 2016

Les épreuves d’une tasse à thé ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:04

Les épreuves d’une tasse à thé !

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Je me rappelle l’époque où, avant d’être une tasse, je n’étais qu’une boule d’argile.

Un jour, mon maître s’empara de moi
puis se mit à me frapper de ses mains, à me modeler.
Cela me faisait mal et je le suppliai d’arrêter mais il se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 


J’avais si mal au coeur que je croyais que ma fin était venue.
Heureusement, il finit par me sortir de là !
Puis il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner…

Je ne comprenais pas pourquoi il voulait me faire passer par le feu.
Alors, je hurlai, je le suppliai d’arrêter, de me faire sortir.
À travers la porte vitrée, je distinguais encore son visage,
et je le vis me sourire et hocher la tête, en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

Puis soudain, me saisissant, le maître se mit à
me poncer et à me brosser.  Il prit un pinceau et me
badigeonna de toutes sortes de couleurs.  Les vapeurs étaient
si fortes que je cru m’évanouir.
Je l’implorais d’arrêter, mais avec le même sourire, i l me dit à nouveau :

 » PAS ENCORE ! « 

C’est alors qu’il me plaça dans un autre four,
deux fois plus chaud que le premier.

Cette fois, j’allais suffoquer, j’en était sure.
En larmes, je le suppliai, mais, une fois de plus,
i l se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

À ce moment-là, la porte s’ouvrit toute grande
et le maître annonça :

 » MAINTENANT ! « 

Il me prit sans ses mains et me déposa sur une étagère.
Ensuite, il me tendit un miroir en me disant de me regarder.
Je n’en croyais pas mes yeux.

Je m’écriai :   » Oh, quelle magnifique tasse ! « 


Alors le maître expliqua :

 » Je voudrais que tu comprennes.
Quand je te frappais et que je te modelais,
je savais que cela te faisait mal.
Je savais que le tour te donnait des vertiges.

Mais si je ne m’étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée,
et tu serais restée à tout jamais une simple boule d’argile.
Ta personnalité n’aurait pas pu s’épanouir. « 

 » Je savais que le premier four était brûlant, mais si je ne t’y avais
pas mise, tu te serais effritée. « 

 » Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture,
mais si je t’avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs. « 

 » Et le second four, oh ! Je savais bien qu’il te serait presque
insupportable !  Mais vois-tu, si je ne t’y avais pas placée,
tu n’aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. « 

 » Ta force n’aurait pas suffi, et tu n’aurais pas survécu longtemps. « 

 » Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile,
je prenais soin de toi.  Je savais ce que tu allais devenir.
Dès le premier instant, j’entrevoyais déjà le produit fini ! « 

…auteur anonyme

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6 décembre, 2015

5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre…

Classé dans : Actualités,Humour (284) — coukie24 @ 11:13
5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre... dans Actualités a-VIE-SEXUELLE-ANIMAUX-640x468

ANIMAUX – Pour beaucoup d’animaux, le sexe n’a rien d’une partie de plaisir et peut souvent mener à de bien tragiques conséquences. La preuve avec ces cinq espèces malchanceuses.

Quand l’envie nous prend de nous plaindre de notre vie sexuelle, un simple regard en direction du royaume animal suffit généralement à nous rassurer. Soyons clairs : on a clairement tiré le gros lot dans le grand jeu de l’évolution. Le pactole, il est pour nous, et les autres espèces ont souvent la vie dure. Et s’il vous fallait plus de preuves, voici cinq animaux pour qui la saison des amours rime souvent avec misère, mort et douleur.

1. L’Antechinus de Stuart

L’Antechinus de Stuart est un petit marsupial au nom un peu classe et à la vie sexuelle aussi trépidante que tragique. Chaque printemps, ce minuscule carnivore aux allures de musaraigne du bush n’a qu’une idée en tête : BAISER SANS JAMAIS S’ARRÊTER. En prévision de ce marathon, le mâle passe les dix premiers mois à manger non-stop pour grandir et prendre des forces, parce qu’une fois que la saison des amours débarque, va falloir avoiner sévère.

En effet, pendant cette période, l’antechinus ne fait rien d’autre que de s’accoupler. Il ne mange plus, parce qu’il baise. Il ne dort plus, parce qu’il baise toujours. Il ne regarde pas Plus Belle La Vie parce qu’il est encore en train de baiser. 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, l’antechinus passe de partenaire en partenaire, sans jamais s’arrêter. Et au bout de deux semaines de ce gros marathon du cul, tous les antechinus mâles tombent raides morts.

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Résultat, il y a moins de compétition pour les petits à venir qui peuvent ainsi manger à leur faim et devenir grands et fort pour niquer tout le quartier et mourir à leur tour.

2. L’hippopotame

Certes, quand on voit la dégaine de l’hippopotame et qu’on sait en plus qu’il s’agit de l’un des animaux les plus dangereux du monde, on l’imagine mal passer en mode pétales de rose et Barry White pour pécho sa belle. Mais ça va encore plus loin que ça, puisqu’il a une technique bien particulière et relativement… oh, n’ayons pas peur des mots : tout bonnement dégueulasse.

La parade amoureuse de l’hippopotame passe par une étape assez classique, puisque le mâle se doit de marquer son territoire. Mais plutôt que de lâcher un petit pissou discrétos à des points stratégiques histoire de faire comprendre aux autres mâles qu’il faut qu’ils aillent matcher ailleurs, l’hippo voit les choses en grand : il se met donc à uriner et à déféquer en même temps et, pour être bien sûr que son territoire soit le plus vaste possible, il fait l’hélico avec sa queue pour envoyer ses fluides aux quatre coins du quartier, tel un gros propulseur à caca.

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Voyant ça, les femelles hippopotames sont intriguées et charmées et s’approchent du mâle avant d’aller faire quelques préliminaires dans l’eau (probablement pour se nettoyer le cucul avant de passer à l’action, parce que bon, y a quand même des limites).

3. L’amazone à front blanc

Ce bel oiseau originaire d’Amérique Centrale a lui aussi une technique de drague très particulière qui implique l’utilisation de fluides corporels à des fins charnelles – mais si vous aviez déjà un peu de mal avec les histoires d’hélices à caca, celle-ci devrait finir de vous achever.

Commençons par le point mignon avant notre descente aux enfers : il s’agit de l’une des rares espèces animales qui pratique le baiser comme les humains. Oui, c’est chou. Lorsqu’ils trouvent un partenaire à leur goût, les amazones à front blanc commencent à s’embrasser (avec un bec rigide hein, donc c’est pas tout à fait la même compote mais on salue quand même l’initiative) et à jouer avec leurs langues comme nous quand on se roule des grosses pelles sur les Poetic Lovers.

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La chaleur monte, les corps se rapprochent, les plumes frémissent sous le coup du désir et, d’un coup, pour montrer qu’il est vraiment chaud patate et bien content d’être là, le mâle montre son affection à sa femelle en lui vomissant dans la bouche. Comme ça, gratos. Il y en a qui disent même qu’il s’agit d’un cadeau, puisqu’il régurgite de la nourriture qu’il avait à la base mangée pour son bon plaisir mais qu’il choisit de s’en séparer pour l’offrir à sa belle. Et si ça c’est pas de la belle preuve d’amour, je sais pas ce qu’il vous faut. 

4. La bruche du niébé

Encore un bien beau nom pour une espèce qui n’a, pour le coup, pas grand chose de très attrayant puisqu’il s’agit d’un insecte moyennement sexy (en même temps, je vous mets au défi de me trouver un insecte vraiment sexy). Mais cela ne l’empêche évidemment pas de trouver l’amour, parce que tout le monde n’accorde pas la même importance à l’apparence, fort heureusement, et la bruche en profite bien. Enfin, le mâle en tout cas. La femelle, elle, a beaucoup, beaucoup moins de chance.

Car voyez-vous, le mâle a une petite particularité assez singulière : il possède un énorme pénis surmonté de picots et d’épines. Résultat, les femelles sortent régulièrement de ces périodes de reproduction avec des blessures assez sévères et leurs organes reproducteurs sont généralement assez abîmés. Et parfois, elles en meurent.

Fallait aller au couvent.
Fallait aller au couvent.

Imaginez, c’est un peu comme si vous rameniez un mec chez vous et qu’au moment de baisser son froc vous vous retrouviez face à une énorme batte cloutée.

5. Le kakapo

Le kakapo n’a décidément pas beaucoup de chance : en plus d’avoir un nom vraiment pourri, il est menacé d’extinction et c’est la seule espèce de perroquet au monde qui soit incapable de voler. Autant dire qu’il part déjà avec un sacré handicap. Mais comme si ça ne suffisait pas, sa vie sexuelle est tellement merdique qu’elle est directement responsable de son statut d’espèce menacée.

Tout commence par la parade amoureuse du mâle, qui doit probablement figurer au panthéon des parades les moins efficaces. Au lieu d’aller chercher sa belle, de danser autour d’elle et de se battre avec d’autres mâles pour affirmer sa supériorité, le kakapo mâle creuse un petit trou dans la terre, y pose son cul, et se met à crier en espérant qu’une femelle passe dans le coin et entende son appel.

Le problème, c’est que les femelles n’arrivent pas toujours à identifier la provenance de ses cris et se retrouvent parfois à errer sans fin dans la forêt sans jamais trouver le mâle qui crie dans son trou. Et lorsqu’un mâle attend trop longtemps, et qu’il commence à se sentir un peu frustré de ne pas pouvoir s’accoupler, il a tendance à sauter sur tout ce qui bouge. Voire ce qui ne bouge pas. On peut donc voir des kakapos tenter de s’accoupler avec un gros caillou ou une branche, ou même avec un oiseau qui n’est pas du tout de la même espèce et qui ne pourra donc jamais jouer son rôle dans la grande chaîne de la reproduction.

Et, souvent, ils essayent même de s’accoupler avec la tête des pauvres gens venus tourner un documentaire sur eux, parce que bon, foutu pour foutu, autant essayer hein. Sur un malentendu, ça pourrait donner un truc viable.

Ça va pas très très bien marcher.
Ça va pas très très bien marcher.

Donc la prochaine fois que vous aurez envie de vous plaindre de votre vie sexuelle, estimez-vous heureuse de ne pas avoir à vous prendre une volée de caca en pleine poire ou de devoir traverser la jungle à l’oreille dans l’espoir de trouver un kakapo dans un trou.

article de Jack Parker  publié par le Mercredi 02 Décembre 2015

 

2 décembre, 2015

Le mot du jour : La Laïcité

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 20:45

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« La laïcité ne nous a pas été donnée comme une révélation. Elle n’est sortie de la tête d’aucun prophète; elle n’est exprimée dans aucun catéchisme. Aucun texte sacré n’en contient les secrets, elle n’en a pas. Elle se cherche, s’exprime, se discute, s’exerce et, s’il faut, se corrige et se répand. »
(Claude Nicolet)

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« La laïcité est une valeur essentielle, avec ce souci de la liberté de conscience et de l’égalité de tous les hommes, qu’ils soient croyants, athées ou agnostiques. L’idéal laïc n’est pas un idéal négatif de ressentiment contre la religion. C’est le plus grand contresens que l’on puisse faire sur la laïcité que d’y voir une sorte d’hostilité de principe à la religion. Mais c’est un idéal positif d’affirmation de la liberté de conscience, de l’égalité des croyants et des athées et de l’idée que la loi républicaine doit viser le bien commun et non pas l’intérêt particulier. C’est ce qu’on appelle le principe de neutralité de la sphère publique. »
(Henri Pena-Ruiz, philosophe / septembre 2003)
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« L’esprit critique va de paire avec la liberté de conscience. C’est une valeur essentielle de la laïcité. »
(Henri Pena-Ruiz, philosophe / septembre 2003)
laicite
« Trop souvent les hommes ont tendance à privilégier ce qui les divise. Avec la laïcité, il faut apprendre à vivre avec ses différences dans l’horizon de l’universelle, sans jamais oublier qu’on a des intérêts communs en tant qu’homme. »
(Henri Pena-Ruiz, philosophe / septembre 2003)

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« Il est temps de dire que la laïcité ne peut être cantonnée à un mode d’organisation sociale. Elle est porteuse d’un idéal, celui de l’individu-citoyen qui sait qu’il n’y a de savoir-vivre collectif que dans la confrontation librement débattue de convictions individuelles. Celui, également, de la durée assumée au travers de l’affirmation d’une aptitude permanente à tirer des leçons de l’histoire les éléments de construction d’un présent acceptable et d’un futur qui conserve sa place au rêve. »
(Jean-Michel Ducomte / La laïcité) 

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La laïcité désigne la séparation du civil et du religieux. Le principe de séparation des pouvoirs politique et administratif de l’État du pouvoir religieux en est une application. L’adjectif « laïque » qualifie l’indépendance par rapport à toute confession religieuse. La laïcité implique un enseignement public d’où la formation religieuse (dans le sens « enseignement de la foi ») est absente. Pour autant, l’enseignement des religions n’est pas incompatible avec la laïcité, tant qu’il ne s’agit que de décrire des us et coutumes, et si l’on présente chaque religion d’un point de vue extérieur (historique et géographique).

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Il y a deux sortes de temps …

Classé dans : Le Temps (89) — coukie24 @ 16:36

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« Il y a deux sortes de temps : il y a le temps qui attend et le temps qui espère. »
Jacques Brel  

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“Dans ma pipe je brûlerai mes souvenirs d’enfance,

Mes rêves inachevés, mes restes d’espérance.

Et je ne garderai pour habiller mon âme

Que l’idée d’un rosier et qu’un prénom de femme.

Puis je regarderai le haut de ma colline

Qui danse, qui se devine, qui finit par sombrer.

Et dans l’odeur des fleurs qui bientôt s’éteindra,

Je sais que j’aurai peur une dernière fois.”
Jacques Brel 

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« Il faudrait arriver à n’avoir que des tentations relativement nobles. Et à ce moment-là, il est urgent d’y succomber. Même si c’est dangereux. Même si c’est impossible. Surtout si c’est impossible. »
Jacques Brel 

J. BREL 4

J. BREL

 

17 novembre, 2015

Pensées pour la paix

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:59

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Pensées pour la paix

« Nous ne pourrons pas tout faire dans les cent premiers jours. Ni dans les mille premiers jours, ni pendant toute la durée de notre mandat, ni même peut-être pendant toute notre vie sur cette planète. Mais commençons ! » 
John Fitzgerald Kennedy, discours inaugural, 20 janvier 1961

« J’aime à croire qu’à long terme, les individus vont faire plus pour promouvoir la paix que ne le feront les gouvernements. À vrai dire, je pense que les gens désirent tellement la paix qu’un jour, les gouvernements se verront obligés de leur laisser le champ libre pour leur permettre de la réaliser eux-mêmes. » 
Dwight D. Eisenhower, Président des États-Unis

« Chaque canon fabriqué, chaque navire de guerre mis à flot, chaque fusée lancée représente en dernière analyse un vol commis au préjudice de ceux qui ont faim et ne sont pas nourris, de ceux qui ont froid et ne sont pas vêtus. Ce monde ne gaspille pas seulement de l’argent par les armes. Il gaspille aussi la sueur de ses travailleurs, le génie de ses savants, l’espoir de ses enfants. » 
Dwight D. Eisenhower, Président des États-Unis

Agis donc de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen.
Emmanuel Kant
Fondements de la métaphysique des mœurs, 2ème section

La Paix n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.

Baruch Spinoza

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“Il n’y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l’homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit.”

René Cassin
René Cassin / Déclaration universelle des droits de l’Homme 

28 mars, 2015

Changement d’heure : de bonnes pratiques pour éviter la fatigue

Classé dans : Autres fêtes ou évènements,Santé (166) — coukie24 @ 21:40

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Deux fois par an, on décale son horloge pour mieux suivre les variations d’ensoleillement et économiser de l’énergie. Si 70 pays appliquent le changement d’heure, celui-ci a toujours été critiqué par les scientifiques. Pourquoi ? Comment s’y préparer au mieux ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Les hommes ont, de tout temps, adapté leurs périodes d’éveil et d’activité à l’ensoleillement saisonnier. Mais c’est Benjamin Franklin, célèbre homme de sciences et de lettres américain, qui a formalisé l’idée de se lever une heure plus tôt le matin, histoire d’économiser de l’énergie en profitant de davantage de soleil le soir… Si sa suggestion date de 1784, l’entrée en vigueur dans les différents pays ne se fera qu’au 20ème siècle, d’abord en Allemagne puis en Grande-Bretagne, pour diminuer la consommation de fuel lors de la première Guerre Mondiale. En France, ce n’est qu’en 1975 que la pratique a été officiellement adoptée.

Ainsi, en avançant l’horloge d’une heure au printemps, on fait coïncider les périodes d’activité avec l’ensoleillement naturel, de sorte à profiter de la clarté en soirée. À l’automne, on « recule » l’horloge pour revenir à l’heure normale.  

Le changement d’heure en pratique

Le changement d’heure en pratique

Aujourd’hui, 70 pays imposent un changement horaire deux fois par an. Mais toutes les pendules ne sont pas à la même heure ! Dans l’hémisphère nord, l’heure d’été « débute » entre mars et avril, pour se terminer entre septembre et novembre. C’est donc l’inverse dans l’hémisphère sud.

En Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada), le changement vers l’heure d’été se fait le deuxième dimanche de mars et celui vers l’heure d’hiver le premier dimanche de novembre. C’est deux semaines avant l’Europe, qui passe à l’heure d’été le dernier dimanche de mars et à l’heure d’hiver le dernier dimanche d’octobre (tout cela a été uniformisé en 1998). Un casse–tête ? Rien par rapport à ce qui régnait aux Etats-Unis dans les années 50-60, où chaque état était libre d’appliquer ou non le changement d’heure. Un vrai capharnaüm !  

Des changements d’heure pas si anodins !

Des changements d'heure pas si anodins !

Le passage à l’heure d’été, au printemps, consiste à avancer l’horloge d’une heure durant la nuit (passant ainsi de 2 heures du matin à 3 heures directement). Voilà qui fait perdre, concrètement, une heure de sommeil.

A priori, la population devrait s’habituer rapidement à ce petit réglage. Mais de plus en plus d’études suggèrent qu’un tel changement n’est pas anodin pour l’organisme. Certaines données montrent que l’impact est ressenti pendant au moins une semaine. Le Sénat français, lui, dans un rapport de 1996, soulignait que le monde médical voit dans ces changements d’heure « une source supplémentaire de fatigue, au moment du printemps ».

La transition d’automne, à l’inverse, fait « gagner » une heure au lit. Mais les études montrent qu’en moyenne, les gens ne dorment pas une heure de plus. Le gain est donc tout relatif !

Selon plusieurs analyses, les changements d’heure sont davantage suivis d’accidents de la route, en raison d’une fatigue accrue et d’une perturbation des rythmes biologiques. Le sommeil serait plus fragmenté, moins réparateur, et nombre de personnes souffriraient de troubles d’endormissement.  

Comment préparer le changement en douceur ?

Comment préparer le changement en douceur ?

Pour anticiper les changements d’heure et éviter une rupture trop brutale du rythme biologique, plusieurs scientifiques conseillent de procéder à un changement graduel des horaires de coucher et de lever, plutôt que de changer de 60 minutes d’un seul coup en fin de semaine.
Ce conseil est surtout valable pour les jeunes enfants, les personnes âgées ou celles souffrant de troubles du sommeil, qui sont particulièrement sensibles aux changements de rythme. C’est encore plus important au printemps, lorsqu’on perd une heure de sommeil.

Ainsi, 6 jours avant le changement, commencez à décaler le réveil de 10 ou 15 minutes. Mais attention ! Il faut aussi se coucher un peu plus tôt chaque soir précédant le passage à l’heure avancée d’été. Voilà qui est plus facile à dire qu’à faire, surtout avec des adolescents !

Dites-vous que c’est justement l’occasion de rétablir un rythme régulier de coucher, une mesure indispensable pour assurer aux enfants une bonne qualité de sommeil.  

Juste avant et après le changement d’heure

Juste avant et après le changement d'heure

Le samedi qui précède le changement d’heure printanier, certains experts recommandent de faire de l’exercice, de se fatiguer, et de s’exposer en extérieur à la lumière du jour. Attention toutefois à ne pas s’agiter trop dans la soirée, ce qui pourrait avoir l’effet contraire et retarder l’heure de l’endormissement.

Le dimanche matin, après le changement, il est conseillé de ne pas trop traîner au lit, histoire d’aider l’organisme à s’ajuster rapidement, et de lui éviter un choc le lundi matin. Encore une fois, sortez profiter de la lumière extérieure : elle aidera à recaler votre rythme circadien.

Enfin, suivez les conseils habituels d’hygiène du sommeil : pas d’excitant après 16h, pas de repas trop lourd ou trop alcoolisé le soir, faire une activité relaxante avant de dormir en évitant la télévision et autres écrans lumineux qui empêchent l’organisme de sécréter correctement la mélatonine – l’hormone du sommeil. Comme toujours, mieux vaut prévenir que guérir !

Article rédigé par Marine Corniou

Sources : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites

 

24 mars, 2015

Cure détox au printemps, ses avantages…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:02

L’hiver met souvent l’organisme à rude épreuve. Une cure de nettoyage modérée peut alors s’avérer bénéfique pour l’organisme. Découvrez comment réaliser une cure détoxifiante, qui n’est en aucun cas un régime pour perdre du poids, mais qui est idéale pour se sentir mieux dans son corps à l’arrivée du printemps !

Qu’est-ce-qu’une cure détoxifiante ?

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La cure détoxifiante permettrait de « débarrasser » l’organisme des toxines qu’il a accumulées en raison de facteurs alimentaires et environnementaux. Pendant l’hiver, notre alimentation a tendance à être moins saine, les excès de table sont nombreux, l’activité physique se fait plus rare. Par conséquent, les toxines peuvent s’accumuler dans le corps. Ces toxines sont en réalité des résidus de produits chimiques comme des pesticides qui se trouvaient dans notre alimentation. Quand on mange trop ou mal, on ne laisse pas à l’organisme le temps d’éliminer ces résidus1.
Une cure de nettoyage a pour objectif également de stimuler le travail d’élimination du foie et des reins.
Elle pourrait ainsi aider à soulager les états de fatigue et de nervosité, les problèmes de peau et l’insomnie, bien qu’un rééquilibrage alimentaire et la reprise d’une activité physique y contribuent également.

Cure détox au printemps, ses avantages... dans Santé (166) 2013-03-15-2-5-detoxifier-organisme

Attention, une cure de nettoyage n’est pas un régime. Elle n’a pas pour objectif de faire perdre du poids. Voici ce qu’il est conseillé d’appliquer : 

Privilégier les repas légers, dont la plus grande part est accordée aux fruits et aux légumes. Optez surtout pour ceux qui contiennent de la vitamine C comme les agrumes ou l’acérola, misez pour une cuisson à la vapeur qui permet de conserver les vitamines et nutriments contenues dans les légumes sans ajouter de matières grasses (brocolis, haricots verts, etc…) et ajoutez au menu certains aliments drainants et antioxydants comme le radis noir, l’artichaut ou le citron.

Diversifiez ses menus afin d’éviter la lassitude et de manger avec plaisir. Varier les saveurs, les couleurs afin de rendre vos assiettes jolies et appétissantes. Evitez les viandes grasses et préférez les viandes maigres comme le poulet ou la dinde pour faire le plein de protéines animales, ou encore le soja ou le tofu pour leur teneur en protéines végétales.  

Éviter les excitants comme le café, l’alcool et la cigarette. Profitez de l’occasion pour diminuer voire cesser complètement de tabac ! Supprimer ou réduisez également de votre alimentation les sucres raffinés et les graisses animales trop riches en acides gras saturés. Le thé vert est une bonne alternative au café puisqu’il est très riche en antioxydants.

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L’artichaut

L’artichaut contient de l’inuline, un sucre de la famille des fructanes contenu dans les plantes. L’inuline, lorsqu’elle atteint le côlon, est utilisée par la flore intestinale qui la métabolise. C’est un prébiotique, c’est-à-dire qu’elle n’est pas digérée ni absorbée mais elle stimule le développement des bactéries bénéfiques de la flore intestinale comme les bifidobactéries. Ces bactéries aident à la synthèse ou à l’absorption de plusieurs nutriments nécessaires à l’organisme1. L’artichaut active l’émission de bile ce qui facilite la digestion2,3. L’artichaut peut être consommé cuit à la vapeur, sous forme d’ampoules ou sous forme d’infusion en faisant sécher les feuilles au préalable.

Le radis noir

Le radis noir est excellent pour traiter la dyspepsie c’est-à-dire les troubles digestifs et gastriques généralement accompagnés de sensations de surcharge ou de nausées. Le radis noir agirait sur l’organisme en stimulant l’intestin et les conduits biliaires ce qui augmenterait la sécrétion de bile et donc la digestion. Le radis noir possède des vertus antioxydantes4 qui limitent l’oxydation des cellules par les radicaux libres et leur vieillissement prématuré. Le radis noir peut se consommer cru ou en jus. Néanmoins son goût ne plaît pas à tout le monde, il existe pour cela des ampoules prêtes à l’emploi. 

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Le citron

Commencer la journée par un jus de citron frais dilué dans une tasse d’eau chaude peut être bénéfique. Le citron favorise la digestion et ce qui permet d’éliminer les toxines plus rapidement. Pour couper l’amertume du citron, vous pouvez ajouter une cuillerée de miel. Le citron possède également des vertus diurétiques qui stimulent l’activité rénale.
 

La fumeterre

La fumeterre est une plante aux vertus multiples. Elle possèderait des vertus dépuratives sur les reins, la vésicule biliaire et le foie et serait diurétique. Elle se consomme sous forme d’infusion ou de décoction.
 

Le pissenlit

La feuille de pissenlit serait un excellent diurétique selon la Commission E et l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy). La consommation de pissenlit stimule les fonctions rénales et l’évacuation des urines. Il constitue une aide supplémentaire à l’élimination des toxines présentes dans l’organisme et de nettoyer les reins. Il est également cholérétique, c’est-à-dire qu’il augmente la sécrétion de bile. Tout comme l’artichaut, la teneur en inuline (= un sucre de la famille des fructanes) du pissenlit fait de lui un allié qui permet d’assainir la flore intestinale. Le pissenlit se consomme en salade ou en faisant infuser des feuilles de pissenlit dans de l’eau bouillante.

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Durant une cure détox il est surtout conseillé de faire le plein de fruits et légumes car ils possèdent des vertus antioxydantes grâce à leur teneur en composés phénoliques, des composés contenus dans les végétaux qui ont la capacité de neutraliser les radicaux libres qui endommagent les cellules de l’organisme en les oxydant.
Afin de ne pas perdre les vitamines et nutriments contenus dans les légumes, il est conseillé de les cuire à la vapeur ou dans un wok avec 1 cuillère à soupe d’huile d’olive. Certaines vitamines et certains nutriments sont hydrosolubles c’est-à-dire qu’ils se dissolvent dans l’eau.

Enfin, n’oubliez pas de pratiquer une activité physique indissociable à un programme de remise en forme.

Il peut être parfois recommandé de jeûner pendant les 48 heures précédant la cure. Si toutefois le jeûne ne vous convient pas, faites en sorte d’éliminer au moins les aliments difficiles à digérer et les viandes de votre menu, ainsi que le café, le chocolat, l’alcool et les épices relevées.

 Fresh organic vegetables in wicker basket in the garden

Note : cet article ne fait pas référence aux cures de nettoyage ou détoxifiantes prêtes à l’emploi et proposées dans le commerce. Il s’agit de conseils pour assurer un bon rééquilibrage alimentaire et de propositions de fruits et légumes et de produits de santé naturels qui contribuent à stimuler l’organisme, leurs vertus ayant été validées par la recherche scientifique.

3 février, 2015

La Saint Valentin approchant, voici 10 mots pour une bonne recette…

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 22:27

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♥ COMMUNICATION
Beaucoup de disputes naissent d’un manque de communication dans le couple. Soyez à l’écoute de l’autre, exprimez vos frustrations, vos désirs, cela vous évitera d’accumuler ressentiment et contrariétés. Sortez des conversations banales sur le quotidien et parlez vraiment de vous et de vos attentes respectives.

♥ ADAPTATION
Parce que vous êtes deux personnes différentes par nature, la vie de couple ne va pas de soi et nécessite un certain nombre de compromis. Vous n’avez pas forcément les mêmes habitudes, le même rythme de vie. Il est impossible de concilier deux éducations, deux personnalités sans opérer quelques ajustements. Il faut parfois savoir prendre sur soi et renoncer à ses petites manies et exigences irrationnelles. Acceptez les désirs et besoins de l’autre, et trouvez un équilibre entre vos deux modes de vie.

♥ GENEROSITE
On vous l’a souvent dit, aimer c’est donner et recevoir. Aussi ringarde que puisse paraître la formule, elle recèle une vérité incontestable. Attention, il ne s’agit pas de cadeaux mais de temps, d’écoute, de disponibilité, de capacité à aimer l’autre. Et cette générosité est inconditionnelle, gratuite. Pour que la vie maritale ne tourne pas à la simple cohabitation, courtoise mais mortifère, les conjoints doivent être animés du désir de prendre soin de l’autre, de lui faire plaisir. Les baisers, compliments et autres témoignages d’affection ne sont pas réservés aux débuts de relation. Renouvelez chaque jour par des marques de tendresse et d’attention votre choix de vie commune.

♥ RESPECT
Vous avez atteint un tel degré d’intimité avec votre partenaire que vous pensez pouvoir être plus directe. Jusqu’à lui parler brutalement, sans tact ni délicatesse. Sans que vous vous en doutiez, il arrive que la violence de vos propos le blesse ou l’humilie. Bizarrement, c’est à la personne que vous aimez le plus que vous manquez le plus de respect. Evitez la grossièreté et les critiques acerbes. En somme, comportez-vous avec votre partenaire comme vous aimeriez qu’il le fasse avec vous.

♥ DISPONIBILITE
Consacrez du temps à l’autre, partagez des moments en couple. Cela paraît évident : puisque vous vivez ensemble, vous passez beaucoup de temps rien que tous les deux. Mais ce n’est pas si simple. Il est essentiel de préserver des petits moments privilégiés à deux, où chaque partenaire est totalement présent et disponible intellectuellement pour l’autre, où il oublie ses soucis professionnels et matériels. Sortez, trouvez des activités communes, cultivez vos centres d’intérêt, partagez une véritable intimité à deux.

♥ EDUCATION
Gare à l’indifférence, à la banalisation de l’autre ! Ce n’est pas parce que vous avez franchi le cap de la vie en commun que vous devez considérer votre couple comme acquis et définitif. Ne vous laissez pas aller, cherchez à vous plaire réciproquement. Vous trouvez que les habitudes et la routine s’installent progressivement ? Rappelez-vous que vous n’êtes pas spectateur, mais acteur de votre couple.

♥ CONFIANCE
Tout le monde vous le répète, il n’est pas de relation saine sans confiance. Chaque jour, la promiscuité vous soumet à la tentation de surveiller les moindres faits et gestes de votre conjoint, de contrôler ses coups de téléphone, mails et autres sms. Stop ! Résistez à la méfiance, au doute, à la suspicion. S’il est important de faire confiance à votre partenaire, il est aussi essentiel d’avoir confiance en votre relation. Ne vous laissez pas déstabiliser par le premier obstacle qui surgit dans votre vie. Le quotidien en couple est loin d’être un long fleuve tranquille, et s’il l’est, c’est qu’il y a sûrement un problème !

♥ PROJET
Un projet apporte une dynamique dans le couple, un souffle nouveau. Avoir un projet introduit la dimension du rêve dans la vie à deux. Se contenter de vivre au jour le jour est finalement une manière de ne pas s’engager. Pour survivre malgré les tracas quotidiens et la routine qui s’installe insidieusement, le couple doit s’inscrire dans la durée. Car le projet donne envie d’aller de l’avant, de construire quelque chose avec l’autre. Inutile de chercher très loin, il existe toutes sortes de projets : des voyages, un appartement, rénover une maison, etc…

♥ INTIMITE
Tout être humain a besoin d’intimité. Il n’est pas question que d’intimité physique, mais aussi d’intimité sentimentale, émotionnelle. Avoir des moments solitaires, cultiver son jardin secret permet de garder une part de mystère et de liberté. L’idéal, c’est que chacun puisse avoir son espace réservé pourquoi pas chacun son bureau ; son ordinateur, son portable, etc…

♥ AUTONOMIE
Vivre ensemble ne signifie pas assimiler son partenaire. Et encore moins se fondre en lui. Vous ne devez pas confondre amour et dépendance. Il est capital de laisser une marge d’autonomie à l’autre pour qu’il conserve son identité propre dans le couple et qu’il n’ait pas le sentiment d’étouffer. Sortez avec des amis qui fonctionnent différemment de vous. Mais soyez vigilant car rester unis en ayant deux vies libres est extrêmement difficile. Il faut trouver un juste milieu entre la fusion et l’indépendance.

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25 mai, 2014

Quelques réflexions au retour de voyage !

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 17:51

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Quelques réflexions au retour de voyage !

Avez-vous eu parfois l’impression que, d’une part, le temps file trop vite et que, d’autre part, vos journées sont d’une monotonie désespérante ? Si ça vous est arrivé, c’est qu’il était temps de «mettre un peu de voyage» dans votre vie.

Même quand on aime bien la vie qu’on mène, il arrive toujours un moment où son ordinaire devient vraiment trop… ordinaire.

Quand le poids des journées répétitives nous colle les pieds au plancher, un voyage nous donne des ailes.

Partir ailleurs pour quelque temps fait franchir des frontières bien plus importantes que les frontières géographiques.

De plus, il y a l’avant, l’après du voyage et cela vous berce autant de temps que le voyage proprement dit !

Après quelques voyages, on apprend à se passer facilement de choses que l’on croyait indispensables, on supporte plus facilement les entorses à nos petites manies et la notion de la « réussite » et du bonheur évolue en profondeur.

Voyager représente un défi différent de celui de la vie quotidienne. Pour le relever, il faut développer des habiletés qu’on n’a pas toujours la chance d’utiliser tous les jours : de l’initiative, de l’autonomie, de la débrouillardise et de la confiance en soi.

Voyager, c’est se dégourdir le moral !

Partir en voyage, c’est jouer un bon tour au temps qui passe. En s’accordant un intermède dans sa propre durée, on vit le temps d’une autre façon.  

Ça fait du bien ! 

Le voyage est une remarquable école dont l’enseignement finit toujours par laisser des traces.

Ces petites traces de savoir font pétiller la vie comme les bulles du bon champagne. On peut en quelque sorte s’offrir un surplus d’histoire grâce à l’histoire des autres, un surplus de culture grâce à la culture des autres, un surplus de beauté grâce à la beauté des autres et à la diversité du monde.

C’est un luxe inestimable… !

Prêts à recommencer…

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Le monde est un beau livre,

mais il sert peu à qui ne le sait lire.

Carlo Goldoni (auteur dramatique italien, 1707-1793)

13 mai, 2014

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 16:38

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Quand le caractère devient difficile avec l'âge

Une personne âgée peut sembler changer de caractère et devenir difficile à comprendre et à gérer par son entourage.

Interview de Claudine Badey-Rodriguez, psychologue, gérontologue et psychothérapeute à Nice.

  • Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?
  • Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?
  • Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave… 

Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?  

En réalité, ce sont plutôt les relations avec une personne âgée qui peuvent devenir difficiles, bien plus que son caractère qui change.

En effet, à certains moments, fatalement, la situation change pour cause de veuvage, maladie, handicap, dépendance… La dynamique familiale se trouve alors souvent bouleversée au moment de la vieillesse et de l’avancée en âge qu’il y ait ou non dépendance.   

Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?  

On imagine que le caractère change avec l’âge, mais en réalité, il existe une certaine stabilité des traits de caractère au cours de la vie. Lorsqu’on dit que le caractère devient difficile, il est souvent question d’agressivité. Cette agressivité a toujours une explication qui est à rechercher. C’est cela qu’il faut faire en premier : chercher à comprendre ce qui se passe.

On peut avoir plusieurs hypothèses.

  • La première, c’est que cette personne a toujours été exigeante, autoritaire, revendicatrice et cela semble empirer avec l’âge. 
    Son caractère se rigidifie en quelque sorte, mais c’est toujours bien le même caractère, en plus accentué en raison des aléas et des souffrances liées à l’âge. 
     
  • La deuxième possibilité, c’est qu’il y a peut-être une maladie sous-jacente débutante, comme une maladie d’Alzheimer ou un trouble apparenté.
     
  • On peut se trouver tout simplement devant une personne qui ressent une grande souffrance
    C’est possible, sous l’effet de cette souffrance, de voir changer quelqu’un qui avait un caractère doux. 
    Cette souffrance peut être liée à la maladie, à la dépendance, à la baisse d’autonomie ou simplement à l’avancée en âge. 
     
  • Il faut savoir également penser à une dépression selon le contexte, en particulier si le caractère difficile apparaît avec d’autres manifestations comme un repli sur soi, une tristesse, un désintérêt, une baisse d’activité non liée à une difficulté physique. 
    Cela peut nécessiter une consultation médicale pour détecter et soigner cet état dépressif.

C’est vraiment important de comprendre que cette agressivité n’est pas gratuite. Derrière elle, on trouve toujours de la souffrance. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille tout accepter.

Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave…  

Oui, mais ce qui caractérise l’avancée en âge, c’est que tout le monde sait qu’il n’y a plus beaucoup de temps. Cela va faire ressortir les vieux dossiers, les vieilles histoires, et réactiver l’histoire familiale.

Du côté des parents, la vieillesse réactive assez souvent la peur de l’abandon : ils peuvent donc ressentir la peur d’être abandonnés par leurs enfants et leurs proches. Ce retour de l’angoisse d’abandon explique aussi la plus grande fréquence du ‘ chantage affectif ‘ et de la culpabilisation des enfants avec des remarques ‘ acides ‘ du genre : ‘ On est toujours tout seuls ‘, ‘ Ah, le téléphone, c’est pas ton fort ! ‘, etc.

Du côté des enfants, tant qu’il est encore temps, on essaye d’obtenir ce que l’on n’a jamais reçu de ses parents. Je pense par exemple à une mère qui n’a jamais dit à sa fille qu’elle l’aimait. Alors, cette fille s’épuise à s’occuper de sa mère dans l’espoir d’obtenir enfin cette marque d’amour avant qu’il ne soit trop tard. 
Et puis souvent, c’est aussi entre frères et sœurs que les conflits et les tensions sont réactivés. Si j’ai le sentiment d’avoir été lésé par le passé, lésé sur le plan affectif, je vais essayer d’obtenir plus que les autres. D’ailleurs j’observe que derrière les demandes financières, très fréquentes, il existe en réalité presque toujours une recherche d’affection, de reconnaissance. 
Et il y a des tensions, parce que tout le monde peut se juger lésé, même si c’est d’une manière différente !

Sources : Livre : ‘ Quand le caractère devient difficile avec l’âge ‘ Claudine Badey-Rodriguez, éditions Albin Michel.

7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

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La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

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Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

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C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

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Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

2 décembre, 2013

VITAMINE D, LA VITAMINE SUPERSTAR CONTRE LES MALADIES

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:15

 

Vitamine D, la vitamine superstar contre les maladies

La vitamine D est connue depuis très longtemps pour son implication dans la minéralisation osseuse et la prévention du rachitisme.

Mais depuis une dizaine d’années, les études ont décuplé, suggérant un rôle de cette vitamine dans une multitude de maladies. Il faut dire que cette vitamine exerce une activité hormonale dans la plupart des tissus et des cellules de l’organisme.

En quoi cette vitamine est-elle si importante et quelles sont ses réelles implications ?

  • La vitamine D : une superstar
  • Les grands rôles de la vitamine D
  • Veillez à des taux suffisants en vitamine D
  • Faut-il faire doser sa vitamine D ?   

La vitamine D : une superstar   

Tout le monde en parle et dans le cadre de très nombreux sujets. Au rythme des publications scientifiques montrant son intérêt fondamental pour la santé, cette vitamine est devenue une superstar.

La vitamine du soleil
Cette vitamine est la seule que l’organisme fabrique lui-même, les autres étant toutes exclusivement apportées par l’alimentation. Elle est synthétisée au niveau de notre peau (à partir d’un dérivé du cholestérol) sous l’effet des UVB. Autrement dit, sans soleil, pas de vitamine D, ce qui explique pourquoi de nombreuses personnes sont carencées en cette vitamine D, particulièrement en hiver, ainsi que les personnes qui habitent dans le nord de la France et les personnes âgées qui sortent peu.

Une activité hormonale
Transportée via la circulation sanguine, stockée (dans les muscles et les graisses) et transformée (par le foie et dans les reins) la vitamine D est aussi connue sous sa forme la plus active, le calcitriol, qui agit comme une hormone au niveau des organes et des cellules, participant notamment à la synthèse de nombreuses protéines via la stimulation des gènes.   

Les grands rôles de la vitamine D   

Indispensable pour les os

Rappelons que la vitamine D a été découverte à cause du rachitisme, une maladie caractérisée par la déformation des os qui est due à une carence en vitamine D. Cette vitamine D favorise l’absorption au niveau des intestins des minéraux indispensables à l’os : le calcium, le phosphore et le magnésium. En stimulant la fabrication de protéines, la vitamine D régule aussi leur fixation dans les os. En plus du calcium, la vitamine D est donc indispensable à la construction de notre squelette et à la prévention de l’ostéoporose.

Elle est doublement essentielle dans la prévention des chutes car au niveau des muscles, elle augmente la force musculaire.

Potentiel anti-cancer

Les liens entre cancer et vitamine D ont été médiatisés par le Dr David Servan-Schreiber. Il faut dire que les études associant carence en vitamine D et survenue ou gravité du cancer, ou inversement des taux de cancer bas dans les régions les plus ensoleillées sont très nombreuses. Cette relation entre statut vitaminique bas et risque accru de cancer a été la plus étudiée concernant le cancer du sein, de la prostate et du côlon.

Ce lien de cause à effet fait cependant débat et il reste à prouver qu’une complémentation en vitamine D diminue effectivement le risque de cancer, de récidives ou la mortalité.

Pouvoir anti-infectieux

La vitamine D est indispensable pour activer le système immunitaire, lequel fabrique les cellules de l’immunité chargées de tuer les bactéries et les virus. C’est ainsi que grippes, rhumes et toute autre infection (cutanée, bucco-dentaire…) sont plus fréquents chez les personnes ayant un statut en vitamine D bas.

Prévention des maladies auto-immunes

Via l’activation du système immunitaire, la vitamine D régule l’inflammation en produisant des substances immunitaires anti-inflammatoires. Cette vitamine intervient ainsi dans la prévention des grandes maladies dites auto-immunes : diabète de type 1, sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, eczéma atopique, psoriasis, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, sida…Selon les études, les risques de ces maladies auto-immunes sont accrus chez les personnes carencées en vitamine D, vivant dans des pays peu ensoleillés ou inversement moindres chez les personnes supplémentées en cette vitamine.

Antidépresseur

La vitamine D intervient dans la dépression saisonnière qui se manifeste lorsque la luminosité baisse en hiver. Mais la vitamine D agit aussi probablement via des récepteurs présents dans le cerveau, des interactions avec les neurotransmetteurs et leur production. Il a été montré qu’une supplémentation en vitamine D améliore l’humeur.

Prévention des maladies cardiovasculaires

Les cellules du cœur et des vaisseaux possèdent des récepteurs à la vitamine D. Cette vitamine est impliquée dans la production de rénine, une hormone qui agit sur la tension artérielle. Elle favorise la contraction des cellules du cœur et diminue l’athérosclérose.

Rôle protecteur sur les reins et le foie

Elle exerce aussi un effet protecteur sur les reins, lesquels remplissent mieux leur rôle : épurer les produits toxiques. Il en est de même au niveau du foie.

Fertilité

La vitamine D intervient dans la reproduction : des récepteurs sont présents au niveau des spermatozoïdes et du placenta chez la femme enceinte. Un taux satisfaisant en vitamine D a été globalement associé à moins de troubles menstruels, un meilleur succès des fécondations in vitro et à des grossesses moins à risque (pré éclampsie, toxémie gravidique, contractions extra-utérines).

Mais aussi…

  • La vitamine D intervient dans la différenciation cellulaire du cerveau du fœtus (observations chez l’animal). 
  • Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson, de diabète de type 2 ou d’obésité ont souvent des taux bas de vitamine D.
  • Cette vitamine aurait aussi une implication dans l’autisme et préviendrait la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).  

Veillez à des taux suffisants en vitamine D   

En conclusion, il y a des récepteurs à la vitamine D partout dans l’organisme, indiquant que cette vitamine peut agir potentiellement sur tout organe et sur toute fonction.

On peut donc logiquement en déduire qu’il est important de veiller à avoir des taux suffisants en vitamine D tout au long de sa vie pour se protéger des maladies et se maintenir en vie.La meilleure façon d’y parvenir est des’exposer au soleil tous les jours une quinzaine de minutes, sans faire rougir sa peau.  

En revanche, la question de la complémentation systématiquement en prévention reste en suspens. Au cas par cas, en fonction des antécédents, des risques et de l’état de santé de chacun, une complémentation peut être discutée avec son médecin.

Enfin, reste la question du dosage de la vitamine D…   

Faut-il faire doser sa vitamine D ?   

Dosage sanguin de la vitamine D
Savoir si l’on est ou non carencé en vitamine D repose sur un simple dosage sanguin. 
Étant donné le formidable potentiel de cette vitamine, les prescriptions ont augmenté de 250 % entre 2007 et 2009. Inquiètes, les autorités de santé ont procédé à une réévaluation de l’utilité de ce dosage et sont parvenues à la conclusion suivante : très peu de situations justifient un tel dosage pour prévenir, suivre ou traiter des maladies éventuelles associées.

Autrement dit, doser la vitamine D ne présente aucune utilité dans les cas suivants :

  • chute(s),
  • troubles des performances cognitives ou fonctionnelles,
  • cancer colorectal,
  • cancer du sein,
  • cancer de la prostate,
  • hypertension artérielle,
  • maladies cardiovasculaires,
  • allergie,
  • maladies auto-immunes,
  • diabète de type 2,
  • maladie rénale chronique,
  • grossesse,
  • maladies infectieuses,
  • etc.

Et même chez les personnes à risque de fracture, les études sont jugées encore trop peu étayées pour recommander le dosage systématique chez les personnes âgées.

Article publié par Isabelle Eustache le 18/11/2013

Sources : Dr Brigitte Houssin, « Vitamine D mode d’emploi », Editions Thierry Souccar. Communiqué de presse de la Haute autorité de santé (HAS), 30 octobre 2013, http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1670152/fr/la-has-ne-reconnait-pas-dutilite-au-dosage-de-vitamine-d-en-routine.

19 novembre, 2013

Le sac de sable …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:31

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Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis  en bicyclette.

Il a un gros sac sur ses épaules.

 Le douanier l’arrête et lui demande :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac ?

Il répond :

- Du sable.

 Le douanier, incrédule, lui dit :

- On va voir ça… Descends du vélo.

Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu’il contient sur le sol.

Il fouille dedans sans rien y trouver.

- C’est bon, lui dit-il.

Juan ramasse le sable du mieux qu’il peut et repart sur sa bicyclette.

 Une semaine plus tard, la même chose se produit.

Le douanier demande à Juan :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?

Juan répond :

- Du sable.

Le douanier, qui n’est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour  la nuit et d’envoyer un échantillon du sable pour analyse. Le lendemain,  les résultats révèlent qu’il s’agit bien de sable. Il laisse donc Juan  repartir sur son vélo.

Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent.

 A chaque fois, le douanier fouille le sac de sable. Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d’autre que du sable.

Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.

Un beau jour, alors qu’il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.

- Hé ! je te reconnais, toi! Tu n’es pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ?

Juan reconnaît le douanier et lui répond :

- Oui, c’est moi.

- Qu’est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.

- Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan.

 Le douanier se décide finalement à lui demander :

- Écoute, je suis à la retraite et je n’ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n’ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t’ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?…

Juan esquisse un petit sourire et répond :

- Oui, et c’est comme ça que je me suis acheté ce bar.

Le douanier s’approche un peu et demande à voix plus basse :

- Et qu’est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?

 

- Des bicyclettes….

 

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La morale de l’histoire

 

 Avoir un regard d’enfant, un regard neuf. Si le douanier avait regardé Juan sans présupposé, sans que le mental intervienne, il aurait sans doute compris le manège. Trop souvent, nous avons des préjugés sur un type de personne ou sur quelqu’un…

* Avoir la maîtrise de son attention, choisir de la poser où l’on veut et ne pas laisser les autres choisir où elle se porte. Certains hommes politiques sont très doués pour cela avec la complicité des médias. Ils ne sont pas les seuls. On manipule en attirant l’attention sur une chose secondaire pour faire passer les choses plus importantes. C’est la théorie de Milton Freidman qui dit qu’il faut profiter d’une bonne crise pour faire passer les réformes les plus douloureuses, quand les gens ont l’attention captée par des problèmes pressants. 

  Le sable ici est aussi le sable du temps, celui qui coule dans le sablier, ce temps que passe Juan à transporter son sable, à transporter le rien qui deviendra quelque chose grâce au temps. Il faut donner du temps pour récolter.

 

Auteur inconnu

BICYCLETTE FER_LAITON 30 CM  EA20164

19 septembre, 2013

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:50

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid !

Les vacances à peine terminées, en plein boom de la rentrée, et la météo nous joue déjà des tours…

Comment garder le moral sous la pluie et comment résister aux premières baisses de température ?

Voici 9 astuces pour vous protéger des coups de blues et des coups de froid.

Paré pour l’automne !

1- Pour le moral malgré une météo maussade : sortez !

Même s’il pleut et qu’il fait froid en ce mois de septembre alors que nous avons encore en tête nos souvenirs de vacances, pas question d’aborder la rentrée le moral dans les chaussettes. Ne déprimez pas dans votre coin !

Sortez, voyez du monde, occupez votre emploi du temps avec des activités agréables et joviales. Revisitez vos projets et donnez-leur de l’élan. Sortez dès que le climat le permet : sport en extérieur, balade… Faites du sport très régulièrement et cultivez votre optimisme : efforcez-vous de voir les choses du bon côté (ça s’apprend !). Écoutez de la musique gaie et portez des vêtements de couleur vive, c’est encore l’été après tout !

2- Relisez les stoïciens et vivez plus heureux

Surtout, vous l’avez bien compris, ne restez pas à vous battre ou à maudire des éléments contre lesquels vous ne pouvez rien. C’est le moment de relire Epictète, Marc-Aurèle ou les autres stoïciens, qui firent de ce principe la grande vérité pour accéder au bonheur.

Regardez ces nuages et cette pluie, comme un entrainement à plus de sagesse… Nous pouvons être, comme le dit Epictète, » malade et heureux, en danger et heureux, mourant et heureux, exilé et heureux, méprisé et heureux.  » Sans aller jusque là, nous pouvons être heureux quand il pleut ou qu’il fait froid : cela se passe beaucoup dans notre tête… Et cela n’empêche pas de prendre les bonnes mesures comme nous allons le voir.

3- Attention à ne pas prendre froid

Faites comme les enfants, superposez plusieurs couches de vêtements.
Ainsi, vous ne risquez pas de prendre froid tôt le matin en sortant de chez vous pour aller au travail. Mais en revanche, en milieu de journée si la température daigne être plus clémente, vous pourrez vous mettre à l’aise et en profiter.

4- Ne vous épuisez pas

La rentrée est toujours une période fatigante, mais pas question de vous épuiser.
Organisez-vous pour le mieux : travail, transports, aide aux devoirs, courses, ménage, inscription aux activités, déplacements professionnels…
Veillez bien sûr à un sommeil suffisant et récupérateur : lever et coucher à heures régulières, rituel du coucher…
Et pourquoi ne pas vous accorder quelques séances de relaxation ?

5- Pensez aux plantes

6- Mon ordonnance homéo anti-fatigue

  • Abrotanum
  • Baryta carbonica
  • Argenticum nitricum
  • Sepia officinalis
  • Kalium phosphoricum

7- Mes huiles essentielles anti coup de froid et coup de fatigue

En diffusion, pensez à l’huile essentielle d’eucalyptus.
Mais pour prévenir les infections ORL (nez bouché, éternuement, tête prise, mal de gorge…), vous pouvez aussi recourir aux huiles essentielles suivantes : arbre à thé, thym, pin, lavande…

Et contre le coup de fatigue : citron, menthe poivrée, romarin, pamplemousse, gingembre…

Vous trouverez dans cet article davantage de conseils concernant les huiles essentielles contre les maux du froid.

8- Misez sur l’hygiène

Inutile d’attendre les grands froids pour penser aux virus et autres bactéries.
C’est dès la rentrée qu’il faut prendre les bonnes habitudes : lavage de mains fréquent (après chaque activité), on utilise des mouchoirs en papier que l’on jette dans une poubelle sitôt usagés et on tousse dans le creux de son coude.
Enfin, il faut impérativement aérer tous les jours au moins 10 minutes chaque pièce, y compris son bureau pour renouveler l’air et ainsi éliminer les microbes et les polluants.

9- Faites une cure de vitamines et minéraux

Via votre alimentation ou à l’aide de compléments alimentaires, vous pouvez vous offrir une cure de vitamines et minéraux notamment pour renforcer votre système immunitaire et augmenter votre résistance.

La star est sans conteste la vitamine C (fruits et légumes, et surtout les agrumes). Mais vous pouvez aussi miser sur les vitamines du groupe B, notamment la B6 contre le stress et la B12 contre la fatigue.
Attention également à ne pas manquer de fer ni de magnésium.

Article publié par Isabelle Eustache le 18/09/2013

6 septembre, 2013

Etrange témoignage …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 15:10

MON ÉTRANGE POUVOIR

Témoignage

Etrange témoignage ... dans Spiritualité-Esotérisme (27) sun


MON ÉTRANGE POUVOIR

J’ai peur, j’ai terriblement peur de mon pouvoir. Je n’ose plus penser, plus fixer quelqu’un que j’aime dans les yeux, plus toucher la main d’un ami.

Une punition injuste

Tout a commencé, à l’école, lorsque très jeune encore ma maîtresse me punit injustement devant toute la classe. Mes camarades en liesse riaient dans mon dos, me brocardaient joyeusement. La honte m’envahit et quelque chose se noua tout au fond de moi. Je jetai un regard pathétique sur l’institutrice debout devant le tableau noir qui la frappa comme une gifle. Je la sentis vaciller sous l’impact, une main appuyée sur le dossier de sa chaise, l’autre plaquée sur la poitrine.

Crise cardiaque

Le médecin appelé par la directrice diagnostiqua que Mademoiselle Martin était morte d’une crise cardiaque. Elle avait trente ans. Cet accident me troubla profondément, mais l’insouciance de l’adolescence aidant, je n’y pensais bientôt plus.

Une scène atroce

Trois ans plus tard, à la campagne, (je devais avoir dans les quinze ans), j’assistai avec mon frère à une scène atroce. Un horrible bonhomme, véritable sadique, était en train de martyriser son chien. Nous courûmes vers la brute et nous prîmes courageusement la défense du jeune animal que son maître venait de battre sans pitié et qu’il prétendait clouer vivant sur une porte, en punition de je ne sais quelle peccadille. Avant qu’il ne réussît à planter le premier clou dans une patte de l’animal je le foudroyai du regard, à bout portant, sentant une sorte de boule au creux de mon estomac.Le tortionnaire demeura quelques secondes le bras levé, brandissant son marteau, avant de retomber lourdement. L’homme vacilla ses yeux rivés aux miens, et tomba à mes pieds. Son chien, lui ayant déjà pardonné sa méchanceté, vint lécher ses mains et son visage, jappant douloureusement et nous montrant les crocs lorsque nous voulûmes nous approcher.Le médecin légiste conclut que l’homme était mort d’une embolie cérébrale. A la suite de cette affaire mon frère et moi dûmes témoigner devant un juge. Mais comme nous étions mineurs, on ne nous interrogea pas davantage.

En manoeuvres…

Plus tard, lors de mon service militaire que je fis dans les blindés, je me trouvai un jour en manoeuvres en Allemagne avec des camarades. Une centaine de chars et autres véhicules tout terrains, partagés entre rouges et bleus, s’affrontaient en un simulacre de bataille. Pris dans le feu de l’action nous oublions que si les obus et les missiles étaient chargés à blanc les chenilles des chars d’assaut étaient bien réelles et que les malheureux fantassins qui crapahutaient sous notre protection n’étaient pas à l’abri de leurs mailles d’acier. La bataille factice était acharnée et les officiers d’état-major qui l’observaient de loin, arbitrant les manoeuvres, se félicitaient de la combattivité de leurs troupes. Mais, dans le brouillard artificiel, sous les fumées des embrasements, ni rouges ni bleus ne respectaient plus la règle du jeu et les consignes draconiennes de sécurité.Or, lorsque tout à coup, depuis mon poste de mitrailleur, je vis dans une déchirure de la purée de pois qui recouvrait le champ de bataille un AMX « rouge » foncer sur une patrouille d’assaut bleue courant imprudemment entre les blindés, je sentis à nouveau cette boule d’angoisse au niveau du plexus.Dardant mon regard horrifié sur le monstre d’acier qui allait écraser les nôtres, défiant le mitrailleur adverse debout dans sa tourelle, j’éprouvai une sorte de joie mauvaise lorsque le tank dérapa dans un rugissement de ses moteurs, pivota sur lui-même et s’enflamma subitement comme une torche, épargnant in extremis les fantassins de notre groupe.

Volonté de puissance

A la suite de cet événement tragique qui fit grand bruit et déchaîna les médias, je commençai à me poser sérieusement des questions sur les quelques expériences similaires qui avaient jalonné ma vie.Je n’osais évidemment pas parler de ces aventures, mais, l’impunité aidant, je sentis naître en moi une sorte de volonté de puissance doublée d’un sentiment d’orgueil fou.
Je me mis à exercer secrètement, à tort et à travers, le pouvoir dont je croyais disposer. Je me mis à fixer tous ceux qui me déplaisaient ou me gênaient et enrageai de ce qu’il ne se passât plus jamais rien. J’avais perdu mon pouvoir.

Une obsession

C’était le bide le plus total. J’étais tellement sûr de mon pouvoir que c’en était devenu une obsession.
Une fois encore pourtant, quelque temps après mon mariage, au cours d’une de nos premières scènes de ménage, mon regard courroucé se posa sur ma belle-mère qui défendait sa fille avec une mauvaise foi acharnée. Je ressentis à nouveau dans ma poitrine cette angoisse douloureuse et je vis belle-maman choir inanimée sur la moquette, emportée par un infarctus. Ma femme hurla que j’étais un monstre, un assassin. La scène fut épouvantable. Nous ne nous réconciliâmes jamais et ce fut le divorce. Bouleversé, car j’aimais sincèrement ma femme et ne détestais pas sa mère au point de vouloir la tuer, je me demandais quelle puissance infernale m’habitait.

J’éliminai sans aucune préméditation

Je me mis à craindre toute nouvelle manifestation de mon pouvoir. Mais, mon caractère s’aigrissant, il m’arriva de plus en plus souvent de ressentir cette sourde angoisse, signal précurseur du dangeraux symptôme. J’éliminai ainsi, sans aucune préméditation, un automobiliste qui m’avait fait une queue de poisson, un patron de mauvaise foi et radin qui refusait de reconnaître mes mérites, un contrôleur des impôts qui me cherchait des pouilles, un rival qui braconnait sur mon terrain de chasse, un huissier venu me réclamer le paiement de dix contraventions contestées.Ce fut ce dernier décès qui alerta les autorités. Une information fut ouverte contre moi et le juge, creusant mon passé, découvrit une partie de la série suspecte de morts inexpliquées. Comme l’accident cardiaque de l’huissier n’avait eu d’autre témoin que moi, le juge réclama une autopsie. Le rapport du médecin légiste me fut plutôt favorable: un arrêt du coeur. Mais le parquet exigea une contre-expertise dont la conclusion fut moins catégorique: arrêt du coeur à la suite d’une peur, d’une émotion, d’une menace ou d’un danger.

Arrêté et interrogé…

Je fus arrêté, puis relâché après vingt-quatre heures d’interrogatoire non-stop, puis réentendu par le juge en présence de sa greffière. Et là encore, sans que j’eusse esquissé un geste ou proféré une parole menaçante, je sentis la petite boule tenailler mon plexus. Comme les autres fois, par la seule faute de mon regard, le juge tomba foudroyé par une apoplexie.

Mis au secret

Le nouveau juge nommé par le parquet pour reprendre le dossier de son collègue décédé se vit également confier cette nouvelle affaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis, au secret dans une cellule spéciale, je vis depuis des mois, inquiet de l’issue de mon procès. Je n’ai aucune confiance dans la justice. Je n’ose plus regarder dans les yeux les matons ou les magistrats qui m’interrogent de peur d’aggraver mon cas par un nouvel « accident ».Un jour pourtant, bien que je sois athée, j’ai accepté la visite d’un prêtre qui venait assister les prisonniers. C’était un vieil abbé compréhensif, d’une bonté incroyable qui m’inspira tout de suite confiance. Le premier jour nous parlâmes de tout et de rien et il ne m’assaillit pas de morale ou de bondieuseries. Il revint une seconde fois, puis une troisième.

Je finis par tout lui avouer

Je finis par tout lui avouer, depuis le début et il m’écouta jusqu’au bout sans m’interrompre une seule fois. Il ne me fit aucun reproche, ne me prescrivit pas de pénitence. Il me demanda presque humblement si j’accepterais sa bénédiction.J’acquiésçai en haussant les épaules et détournai les yeux pour ne pas le gêner. Il marmonna quelques phrases en latin que je ne compris pas et dessina de son doigt le signe de croix sur mon front. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Dès qu’il fut parti je regrettai ma confession. Mais l’Abbé Anselme revint, m’apportant des fruits, une Bible et quelques livres. Il revint chaque semaine.

Depuis, j’ai peur…

N’ayant jamais beaucoup lu c’est avec méfiance que j’ouvris les livres qu’il m’avait apportés. Je feuilletai la Bible sans grand intérêt. Mais un petit opuscule écrit par un prêtre, traitant de différents cas de possession, de magie noire et d’exorcisme m’intéressa.
Je le lus et le relus, m’identifiant peu à peu à l’un des « possédés » décrit dans le livre. Depuis j’ai peur, j’interdis ma cellule au prêtre et à tout autre visiteur, car je sens désormais en permanence, au fond de moi, la boule d’angoisse qui provoqua tous mes malheurs. J’ai peur de mon pouvoir maléfique. Une peur atroce, incompréhensible!
Je vous écris cette lettre sachant qu’elle sera lue par les matons, communiquée au juge, peut-être même retenue contre moi. Mais je vous jure que tout cela est vrai, que je l’ai ressenti comme cela. Je me sens possédé par une force, une puissance étrangère et foncièrement mauvaise! J’ai même peur de « tuer » sans le vouloir le bon père Anselme s’il revient me voir dans ma cellule!Adieu! Je demande pardon à tous ceux à qui j’ai porté préjudice sans le vouloir. Je connais maintenant la solution… 

Jean B.

Fleury-Mérogis


(N.D.L.R) Nous avons pris contact avec l’avocat de Jean B. avant de publier sa lettre. Mais nous avons appris que son client était décédé dans sa cellule. Après enquête et autopsie, le juge aurait conclu à un arrêt du coeur. Nous avons retrouvé le gardien de prison qui découvrit le corps de Jean B. dans sa cellule. Notre reporter a pu l’interroger hors de la centrale et sans témoin sur les dernières heures que vécut le prisonnier. Son récit est troublant. D’après lui son « client » serait mort peu après qu’il lui ait apporté un miroir, objet strictement prohibé, mais dont il n’eut pas le coeur de lui refuser l’usage. Il avoua avoir retrouvé la glace intacte, Jean B. la tenant encore dans la main gauche. Pour éviter un blâme, le gardien l’aurait discrètement reprise avant d’alerter le chef de division et la direction.

yinanim2 dans Spiritualité-Esotérisme (27)

Trouvé http://www.science-et-magie.com/ESOTERISME/pouvetrange.htm

 

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