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8 janvier, 2012

Libération et prospérité …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:19

Libération et prospérité

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Avez-vous l’habitude de conserver des objets inutiles,en pensant qu’un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin ?

Avez-vous l’habitude d’accumuler de l’argent et de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans l’avenir ?

Avez-vous l’habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n’avez pas utilisés depuis quelque temps déjà?

Et en vous ?… Avez-vous l’habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore ?

Ne le faites pas ! Vous allez à l’encontre de votre prospérité !

Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d’arriver dans votre vie.

Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité.

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez. Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et inutiles, vous n’aurez pas de place pour de nouvelles opportunités.
Les biens doivent circuler…

Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage….
Donnez ce que vous n’utilisez plus…

L’attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas.
Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie… mais plutôt l’attitude de garder…
Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie…
Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire ces besoins.
Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :
Que vous ne faites pas confiance à l’avenir et que vous pensez que ce qui est nouveau et ce qui est meilleur ne sont pas pour vous.
Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles.
Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat …
Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau…
C’est pourquoi, après avoir lu ceci…
Ne le gardez pas… Faites-le circuler

Puissent la prospérité et la paix venir à vous rapidement

Tiré du livre The Principle of Emptiness de JOSEPH NEWTON

24 novembre, 2011

La chèvre de Monsieur SEGUIN …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 13:24

La chèvre de Monsieur SEGUIN ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) chevre01

texte : Alphonse Daudet
illustrations : Virginie Flores

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Ah! qu’elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin! Qu’elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande!
Et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l’écuelle. Un amour de petite chèvre!M. Seguin avait derrière sa maison un clos entouré d’aubépines. Il avait attaché la petite chèvre à un pieu, au plus bel endroit du pré, en ayant bien soin de lui laisser beaucoup de corde.Mais un jour, elle se dit en regardant la montagne: «Comme on doit être bien là-haut .Quel plaisir de gambader dans la bruyère sans cette maudite longe qui vous écorche le cou!»A partir de ce moment, l’herbe du clos lui parut fade. Elle maigrit, son lait se fit rare. C’était pitié de la voir tirer tout le jour sur sa longe, la tête tournée du côté de la montagne en faisant Mê! tristement.M. Seguin s’apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c’était…
Un matin, comme il achevait de la traire, elle se retourna et lui dit dans son patois: «Écoutez, monsieur Seguin, je me languis chez vous, laissez-moi aller dans la montagne.- Ah! mon Dieu! Blanquette, tu veux me quitter!- Oui, monsieur Seguin.- Tu es peut-être attachée de trop court, veux-tu que j’allonge la corde?

- Ce n’est pas la peine, monsieur Seguin.

- Alors, qu’est-ce qu’il te faut? Qu’est-ce que tu veux?

- Je veux aller dans la montagne, monsieur Seguin.

- Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu’il y a le loup dans la montagne…

Que feras-tu quand il viendra?

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- Je lui donnerai des coups de cornes, monsieur Seguin.- Le loup se moque bien de tes cornes. Il m’a mangé de biques autrement encornées que toi… Tu sais bien, la vieille Renaude qui était ici l’an dernier? une maîtresse chèvre, forte et méchante comme un bouc. Elle s’est battue avec le loup toute la nuit… puis, le matin, le loup l’a mangée.

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- Pauvre Renaude! Ça ne fait rien, monsieur Seguin, laissez-moi aller dans la montagne.- Bonté divine! dit M. Seguin. Encore une que le loup va manger… Eh bien, non… je te sauverai malgré toi, coquine! et de peur que tu ne rompes ta corde, je vais t’enfermer dans l’étable, et tu y resteras toujours.»Là-dessus, M. Seguin emporta la chèvre dans une étable toute noire dont il ferma la porte à double tour. Malheureusement, il avait oublié la fenêtre, et à peine eut-il le dos tourné que la petite s’en alla.Quand elle arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n’avaient rien vu d’aussi joli. On la reçut comme une petite reine.Les châtaigniers se baissaient jusqu’à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d’or s’ouvraient sur son passage et sentaient bon tant qu’ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.Plus de corde, plus de pieu… rien qui l’empêchât de brouter à sa guise. Et quelle herbe! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes. Et les fleurs! De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux ! La chèvre blanche se vautrait là-dedans et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes. Puis, tout à coup, elle se redressait d’un coup sur ses pattes. Hop! la voilà partie la tête en avant, à travers le maquis.

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Elle s’avança au bord d’un plateau, une fleur de cystise aux dents, et aperçu en bas, tout en bas dans la pleine, la maison de M. Seguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.«Que c’est petit! Comment ai-je pu tenir là-dedans?» se dit-elle.Tout à coup, le vent fraîchit. La montagne devint violette; c’était le soir. En bas, le clos de M. Seguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Un gerfaut la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit. Puis ce fut un hurlement dans la montagne: «Hou! hou!»Elle pensa au loup. Au même moment une trompe sonna bien loin dans la vallée. C’était ce bon M. Seguin.- Hou! hou! faisait le loup.- Reviens! reviens! criait la trompe. Blanquette eut envie de rentrer; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa qu’elle ne pourrait plus se faire à cette vie et qu’il valait mieux rester.
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La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna, et vit dans l’ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient. C’était le loup.Énorme, immobile, il était là, regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait qu’il la mangerait, le loup ne se pressait pas.Blanquette se sentit perdue… Un moment, en se rappelant l’histoire de la vieille Renaude, qui s’était battue toute la nuit pour être mangée le matin, elle se dit qu’il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite; puis, s’étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre de M. Seguin qu’elle était. Seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la Renaude…

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Le monstre s’avança, et les petites cornes entrèrent en danse. Ah! la brave chevrette! Plus de dix fois, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Alors, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe, puis elle retournait au combat, la bouche pleineÉCela dura toute la nuit. De temps en temps la chèvre de M. Seguin regardait les étoiles danser dans le ciel clair et elle se disait: «Oh! pourvu que je tienne jusqu’à l’aube…»L’une après l’autre, les étoiles s’éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents… Le chant du coq monta d’une métairie.- Enfin! dit la pauvre bête, qui n’attendait plus que le jour pour mourir; et elle s’allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang.Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

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Morale de cette histoire dramatique …

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 à trop vouloir de liberté, on perd tout … !

L’illusion est parfois courte : la réalité est le contraire des rêves et nous fait victimes de notre imprudente audace.

5 novembre, 2011

Le combat intérieur

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:20

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    Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego. L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.

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Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
Quel sera le loup qui vaincra ?

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Le vieux Cherokee répondit simplement :
Celui que tu nourris.

Auteur inconnu

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Nous sommes à la fois bons et mauvais. Nous aimerions n’être que bon mais ce n’est pas dans la nature de l’homme et il nous faut vivre avec nos deux facettes. L’important pour nous est alors d’être plus bon que mauvais, que la balance penche du bon côté.
Ce conte, très facile à mémoriser, peut nous rappeler quotidiennement que la balance penchera du côté que nous aurons privilégié. Il nous enseigne que d’une journée de tristesse, c’est le quart d’heure de joie qu’il faut retenir et cultiver…

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26 octobre, 2011

Sur ce sentiment inconnu …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 20:47

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Sur ce sentiment inconnu, dont l’ennui, la douceur m’obsèdent, j’hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.
[Françoise Sagan]

19 octobre, 2011

La petite fille aux désirs …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 10:44

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Il était une fois une petite fille qui avait plein de désirs, mais vraiment plein de désirs. Des désirs tous azimuts, multiples, qui se combattaient en elle, qui se concurrençaient. Dans sa vie de tous les jours, elle n’arrivait pas à faire des choix : étudier tel ou tel auteur, suivre telle ou telle orientation.. faire telle ou telle activité, elle se sentait bloquée, coincée, incapable de prendre une décision. C’était terrible pour elle. Un jour elle décida de s’approcher de son père. Elle le fuyait depuis longtemps, elle le déqualifiait, voyant en lui plein de défauts.

Oui, elle décida de s’approcher plus près de lui.
Elle commença par lui écrire une lettre qui débuta ainsi :“Papa, je voudrais te dire combien tu es important pour moi, te dire aussi tout l’amour que j’ai pour toi et encore toutes les peurs qui m’habitent et qui m’empêchent de me laisser aller, d’être gentille et tendre avec toi. Nous qui étions si proches quand j’étais petite, te souviens tu quand je grimpais sur tes genoux ?

J’avais droit à un petit moment, à moi toute seule. Certains soirs je faisais semblant de m’endormir pour que tu me portes dans tes bras jusque dans ma chambre. Je me faisais très lourde pour te garder le plus longtemps possible. Je me souviens que j’aimais te peigner, je me souviens de plein de moments qui ne sont plus.

“Et je ne sais plus quand j’ai commencé à avoir peur de toi. Je ne sais plus quand tout a commencé à se coincer, quand quelque chose s’est fermé entre nous deux ! “Il n’y pas eu de drame, pas d’esclandre, juste une série d’événements tout bêtes, presque insignifiants mais qui soudain prenaient des proportions énormes.

“Puis un jour, tu as commencé à me faire des réflexions sur tout et rien . Et là j’ai commencé à te trouver bête, à te détester. Je trouvais que tu ne comprenais rien… j’avais l’impression que tu me rejetais, que tu ne m’aimais plus ! Que tu m’empêchais de vivre ! “Alors là, pour t’empêcher, j’ai fait l’inverse de tout ce que tu me disais de faire. Je voulais vraiment te blesser, te montrer que tu ne comprenais rien. Nous en avons beaucoup souffert tous les deux et moi pour rien au monde je ne l’aurais avoué.

“Papa, nous avons manqué de nous perdre plusieurs fois. Je ne pouvais rien te dire car tu avais réponse à tout. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il me faut t’apprivoiser. J’ai envie de poser ma tête sur ton épaule, de me laisser aller en te chuchotant : “Papa, même si je suis devenue une femme, je reste ta fille, je te vois bien comme mon papa et je me vois comme ta fille.”

“J’ai besoin de t’apprivoiser papa,
de te retrouver pour pouvoir être celle que je suis.
“J’ai un grand soulagement de t’avoir écrit tout cela. Je n’attends pas de réponse, simplement que tu m’accueilles quand je viendrai près de toi, que tu m’ouvres grands les bras comme un papa tout heureux de retrouver sa fille

“Je t’embrasse très fort. Ta fille.”

Ainsi se termine le conte d’une ex-petite fille qui aurait tant voulu se rapprocher de son papa avant qu’il ne soit trop tard.

Jacques Salomé
Contes à guérir – Contes à grandir

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15 octobre, 2011

L’optimisme …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:28

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S’il pleut, s’il vente, s’il neige, si des éclairs zèbrent la nuit, si la chaleur paraît insupportable, sache qu’il fait beau… il fait beau en toutes circonstances !

S’il pleut pour nourrir les vergers, s’il vente pour purifier l’air, s’il fait chaud pour que mûrisse la vigne, pourquoi voudrais-tu un ciel uniformément bleu ?

Des cieux tourmentés, les artistes ont su faire des chefs-d’œuvre ; de la neige, les enfants font… des bonshommes qui les comblent de joie.

Regarde ainsi la vie et chaque jour te semblera plus clair, plus surprenant que le précédent… et si un ciel trop gris t’attriste, lève les yeux et tu verras qu’au-dessus des nuages, il y a toujours du soleil !

Auteur inconnu.

9 octobre, 2011

Laissés pour compte …

Classé dans : Mes émotions,Solidarité (14) — coukie24 @ 20:30

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Nourrir son esprit pour oublier sa faim et sa misère !

La société de consommations les laisse au bord du chemin de l’indifférence …

Quelle tristesse ! que font les grands de ce monde et nos gouvernements à part des promesses ?

24 septembre, 2011

Renouons avec les plaisirs d’automne…

Classé dans : Les Saisons (115) — coukie24 @ 8:12

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C’est avec une pointe de tristesse que l’on voit l’été se terminer… Mais il y a plein d’arguments en faveur de l’automne : le plaisir de chercher et déguster les champignons, d’admirer les couleurs des feuillages, de respirer la douceur de l’air encore tiède, de sentir l’odeur de la grappe de raisins du panier des vendangeurs …

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Et oui, l’été s’en va mais l’automne nous réserve souvent bien des plaisirs : saveurs gourmandes, paysages superbes… Alors moral au beau fixe pour cette entrée dans l’automne !

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Au revoir Eté !

17 septembre, 2011

Les personnes toxiques …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 9:20

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A quoi reconnait-on les personnes toxiques ?

(D’après le livre de Lilian Glass)

*

“C’est simple…

Si on se sent vidé, triste, déprimé, tendu, nerveux, irritable,

sans énergie au contact de quelqu’un, c’est que cette personne vous est

toxique.”

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Dans les personnes toxiques on trouve entre autre :

-le dénigreur  qui vous déprécie pour pouvoir se valoriser.

-le moulin à paroles  qui vous impose le flux incessant de ses paroles inutiles et qui vous manipule pour que vous fassiez ce qu’il souhaite, notamment l’écouter.

-l’autodestructeur  qui se déteste au point de constamment rabâcher ses points faibles et se critique sans cesse au point de ne plus accepter les paroles gentilles que vous lui diriez.

-la ou le commère  qui aime à répandre des rumeurs et à en rajouter.

-le pugiliste  qui cherche toutes les occasions pour se disputer ou se battre. Il est souvent violent jusqu’à défoncer  porte et mur à coups de poings.

-la victime  toujours inquiète, qui s’invente les pires scénarios et blâme tout le monde sauf elle-même.

-l’exploiteur  qui ne pense qu’à lui-même et ne s’intéresse à vous que tant que ça lui rapporte.

-le tyran  qui est un terroriste verbal, odieux, grossier, exigeant. Il sort vite de ses gonds et veut tout diriger. Il a tendance à la cruauté et au sadisme.

-le plaisantin  qui lance des piques sarcastiques pour ensuite dire qu’il plaisantait.

-le menteur  qui est un manipulateur à qui on ne peut jamais faire confiance puisqu’il est toujours dans le mensonge.

-le nombriliste  “le narcisse” qui n’aime que lui-même et ne veut parler que de lui, il aime se regarder et s’écouter parler.

-le manipulateur  qui flatte constamment pour obtenir ce qu’il veut.

-le pharisien  qui vous regarde de haut et vous juge parce que vous ne vivez pas selon ses principes.

-le dominateur  qui veut exercer un contrôle sur tout et ne lâche jamais. Si les choses ne vont pas comme il veut, il devient hargneux, manipulateur et n’hésite pas à enfoncer le poing dans un mur.

QUE FAIRE DEVANT CE GENRE DE PERSONNES ?

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L’idéal ? Les chasser de votre vie.

“S’il y a des persones de votre entourage qui ne vous accordent pas le respect et la dignité que vous méritez: chassez-les de votre vie. Ne les laissez pas faire partie de votre quotidien.”

(Lilian Glass)

*

Je sais… pas toujours facile à appliquer quand les circonstances de la vie font qu’on se trouve obligé d’en cotôyer ici ou là, à la maison, au travail, dans la société…

QUE FAIRE ALORS ?

Peut-être :

1. Se savoir intérieurement digne, respectable et humain.

2. Se cultiver ferme et patient sans jamais accepter ni insulte ni violence.

3. Se réserver des moments bien à soi hors de ces gens à problèmes.

4. Toujours garder comme “lumière au bout du tunnel” que la vie amènera forcément, un jour où l’autre, la fin  de la fréquentation de ces gens toxiques.

5. Croire en la Vie la plus parfaite.

6. Croire qu’on a droit à la vie la plus parfaite.

7. Et évidemment, ne pas hésiter à chercher de l’aide si les choses deviennent ingérables.

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TEST : Etes-vous manipulateur ?

Un manipulateur :

- culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour.

- Il reporte sa responsabilité sur les autres.

- il change ses opinions, selon les personnes et les situations.

- Il critique, dévalorise, juge.

- Il  sème la zizanie.

- Il utilise les flatteries ou fait des cadeaux surtout pour plaire.

- Il ment.

- Il joue le rôle de la victime pour qu’on le plaigne.

- Il ne communique pas clairement ses demandes.

- Il prêche le faux pour savoir le vrai.

- Il déforme et interprête.

- Il menace de façon déguisée ou fait un chantage ouvert.

- Il change carrémént de sujet au cours d’une conversation.

- Il veut faire croire en sa supériorité.

- Il est égocentrique.

- Il est jaloux.

- Il ne supporte pas la critique.

- Ses attitudes sont à l’opposé de ce qu’il dit.

- Il s’approprie les idées des autres ou leurs efforts.

-Il utilise l’ironie ou la suspicion.

*

Si vous avez une dizaine de ces caractéristiques, vous êtes un manipulateur.

Il serait alors mieux pour vous de faire un petit effort.

Si vous avez plus de dix de ces caractéristiques,

il vaudrait mieux pour vous de faire un sacré gros effort car vous êtes du genre “invivable”.

Et ça c’est bien dommage !!!

|

Courage, cependant !

“La compréhension que nous avons de nos erreurs, nos prises de conscience morale, le dépassement de nos traumatismes influent considérablement sur notre futur.”

(Maud Kristen)

*

Article de : http://qualita1.unblog.fr 

13 août, 2011

Nourriture et émotions : c’est notre estomac qui parle !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 7:04

Nourriture et émotions : c'est notre estomac qui parle !

A quoi est due notre envie de glaces, de chocolat, de chips, bref de gras et de sucré ? Est-ce seulement lié aux émotions que le goût de ces aliments nous inspirent ? Une étude belge montre que les choses sont un petit peu plus compliquées que cela…

  • L’impact des nourritures grasses sur nos émotions
  • Mieux comprendre les relations entre graisse et émotions

L’impact des nourritures grasses sur nos émotions

Pour étudier l’impact des aliments gras sur notre cerveau, des volontaires ont été branchés à des sondes contenant soit une simple solution saline, soit une solution avec des acides gras. En même temps, les participants écoutaient soit une musique triste, soit une musique neutre. Ils pouvaient aussi voir des visages exprimant les mêmes émotions. Conclusion : les personnes qui avaient reçu des acides gras, étaient moins sensibles aux effets d’une musique triste. Ce résultat était confirmé par un questionnaire (humeur ressentie), mais aussi par une IRM fonctionnelle du cerveau (activité des différentes zones associées à la tristesse).

Alors, j’ai raison de me jeter sur du chocolat quand je déprime ?

Raison ou pas, disons en tout cas que ce n’est pas seulement une question de gourmandise : la graisse qui atteint notre système digestif améliore notre humeur, même quand elle ne passe pas par les papilles. Notre système digestif communique directement avec notre cerveau.

Mieux comprendre les relations entre graisse et émotions

L’épidémie d’obésité est aujourd’hui planétaire et touche particulièrement les enfants. Quant aux troubles du comportement alimentaire (boulimie, anorexie), ils sont eux aussi de plus en plus fréquents et de plus en plus répandus. Il est donc important de mieux comprendre les relations entre ce que nous mangeons et nos émotions.

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 02/08/2011 – 17:39

Sources : Van Oudenhove, L., J Clin Invest. doi:10.1172/JCI46380.

11 juin, 2011

Souris même si ton sourire est triste …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 16:46

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Souris même si ton sourire est triste, car s’il existe quelque chose de plus triste qu’un sourire triste, c’est bien la tristesse de ne pas savoir sourire. [Anonyme]

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21 avril, 2011

Certains regards se passent de mots. Ils annoncent la tendresse.

Classé dans : regards d enfants (53) — coukie24 @ 11:06

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11 avril, 2011

Prends ma main …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 10:41

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Prends ma main.
Ne la lâche pas.
J’écouterai ce que tu as à me dire.
Si tu préfères te taire, j’écouterai ton silence.
Si tu ris, je rirai avec toi, mais jamais de toi.
Si tu es triste, j’essaierai de te consoler.
Je ferai pour toi des bouquets de soleil.
J’allumerai des feux de joie là où chacun ne voyait plus que des cendres.
Si je n’ai qu’une rose, je te la donnerai.
Si je n’ai qu’un chardon, je le garderai pour moi.
Je te donnerai ce qui te plaît, ce qui te rassure le plus, ce que je possède.
Si je ne le possède pas, j’essaierai de l’acquérir.
Donne-moi la main. Nous irons où tu voudras.
Je te ferai entendre la musique que j’aime.
Si tu ne l’aimes pas, j’écouterai la tienne. J’essaierai de l’aimer.
Je t’apprendrai ce que je sais, c’est peu.
Tu m’apprendras ce que tu sais. C’est beaucoup.

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Prends ma main.
Cinq doigts refermés autour des nôtres, c’est le plus beau cadeau du monde.
Cela nous préserve de la peur, de l’abandon, du doute.
Une main offerte, c’est un nouveau monde.
Deux bras ouverts, c’est le miracle.
Je te prêterai un peu de ma folie.
Enseigne-moi un peu de ta sagesse.
Un peu, mais pas trop.
Quand tu me verras raisonnable, si je le deviens jamais,
rends-moi, s’il te plaît,
un peu de ma folie.
Efface de ma vie les gestes inutiles, les gestes sans amour.
Il n’y a plus de gestes inutiles quand ils servent à la joie.
Tu es toi. Je suis ce que je suis.
Je ne troublerai pas ta musique intérieure.
Ne dis pas que je fais des fausses notes si je ne pense pas comme toi.
Mettons notre orgueil sur la paille.
Tâchons d’apprendre l’humilité.
Qu’importe les mots !
L’essentiel est bien au-delà des formules.
Ce que je t’offre aujourd’hui, c’est quelque chose que ni le temps, ni les rides
ni les infirmités ne pourront abîmer.

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C’est mon cadeau à moi, le seul que je puisse t’offrir,
le seul que tu attends peut-être.
C’est le don de ceux qui ne peuvent vivre sans aimer.
Prends ma main.
Apprenons en ce jour le chemin qui mène à la tendresse.

Auteur inconnu

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13 janvier, 2011

Un vent de volonté …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:26

Un vent de volonté ... dans Textes à méditer (239) fmauve

Quel que soit votre passé, quelles que soient vos barrières,
Tout cela est bien loin, secouez-en la poussière.
Faites souffler sur votre vie un vent de volonté,
La poussière des regrets sera vite balayée.

La poussière des regrets est un mal ennuyeux,
 
Qui pénètre partout et fait pleurer les yeux.
 
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins,
 
Pour nous faire étouffer et suffoquer de chagrin.

Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière.
 
Elle applique au regard un voile obscurcissant,
 
Qui cache la lumière et rend triste au-dedans.
 

Elle s’accumule d’autant mieux que l’on ne bouge pas,

Et puis un jour, on se sent figé sous son poids. 
Ne laissez pas votre cœur s’étouffer sous la cendre,
 
Respirez et vous verrez le feu reprendre.

 Si vous doutez, regardez la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu’en haut, l’air est plus pur.
 
Aussi, voyez comme ils prennent soin de leurs ailes,
 
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.

Et de plus, au cas où vous n’y auriez pas pensé,
Aucun d’eux ne regarde le sol pour s’envoler…
 

 Texte pris sur le blog Se souvenir des belles choses  

Pensée de la semaine :  Pleurer sur son passé,
c’est comme essayer de transplanter un arbre mort.

5 septembre, 2010

Photo émouvante …

Classé dans : Citations, proverbes...,Sentiments (132) — coukie24 @ 18:32

Les gens déjà chargés de leur propre misère sont ceux qui entrent davantage par la compassion dans celle d’autrui.

Jean de la Bruyère

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Triste compréhension, voilà ce que signifie compassion. Jack Kerouac

18 août, 2010

Conquérir sa joie …

Classé dans : Citations, proverbes...,Sentiments (132) — coukie24 @ 9:42

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«Conquérir sa joie vaut mieux que de s’abandonner à la tristesse.»

André GIDE

14 août, 2010

Si tu es triste …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 15:35

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2 juillet, 2010

Sirène ou Baleine ?

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 15:08

Sirène ou Baleine ? dans Humour (284) sirenebal5

barre010 dans Humour (284)

Il y a quelques jours à l’entrée de l’été, dans une ville,
une affiche sur la vitrine d’un gymnase, annonçait le sloggan :

CET ÉTÉ … VEUX-TU ÊTRE SIRÈNE OU BALEINE ?

Voici une réponse lucide à une question acide…
Elle devrait faire le tour des adresses courriel
des femmes que vous aimez et des hommes sensés aussi !

Il paraîtrait qu’une femme d’âge moyen,
dont les caractéristiques physiques ne sont pas connues,
ait répondu à la question publicitaire en ces termes !

« Chers Messieurs,

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Les baleines sont toujours entourées d’amis
(dauphins, lions marins, humains curieux).

Elles ont une vie sexuelle très active,
elles ont des baleineaux très câlins qu’elles allaitent tendrement.

Elles s’amusent comme des folles avec les dauphins
et s’empiffrent de crevettes grises.

Elles jouent et nagent en sillonnant les mers,
en découvrant des lieux aussi admirables que
la Patagonie, la mer de Barens ou les récifs de corail de Polynésie.

Les baleines chantent très bien et enregistrent même des CD.

Elles sont impressionnantes et n’ont d’autres prédateurs que l’homme.

Elles sont aimées, défendues et admirées par presque tout le monde.

Les sirènes, elles n’existent pas !!!

sirene_025
Et si elles existaient, elles feraient la file
dans les consultations des psychanalystes

parce qu’elles auraient un grave problème de personnalité :

« Femme ou Poisson ??? »

Elles n’ont pas de vie sexuelle
parce qu’elles tuent les hommes qui s’approchent d’elles.

Et ils feraient comment d’ailleurs ?!?

Donc, elles n’ont pas d’enfants non plus…

Elles sont jolies, c’est vrai, mais isolées et tristes…

En outre, qui voudrait s’approcher d’une fille qui sent le poisson ???

Moi c’est clair, je veux être une baleine !!!

À cette époque où les médias nous mettent dans la tête
l’idée que seulement celles qui sont minces sont belles,
je préfère profiter d’une glace avec mes enfants,
d’un bon dîner avec un homme qui me fait vibrer,
d’un café et de gâteaux avec mes amis.

Avec le temps, nous gagnons du poids
parce qu’en accumulant tant d’informations dans la tête
(quand il n’y a plus d’autre emplacement)
elles se redistribuent dans le reste du corps.
Nous ne sommes donc pas grosses,
nous sommes énormément cultivées ».

À partir d’aujourd’hui,
quand je verrai mes fesses dans un miroir je penserai :
mon Dieu, que je suis intelligente !!!

baleine

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23 mars, 2010

Classé dans : Citations, proverbes...,Sentiments (132) — coukie24 @ 21:30

Tristesse

Il y a des hommes qui préfèrent la solitude… pour vivre davantage leurs propres remords et leur propre tristesse.Hugo Pratt

14 mars, 2010

Le combat intérieur …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:30

Le combat intérieur ... dans Textes à méditer (239) combat
 

teepee_campfire_lg_clr dans Textes à méditer (239)
Un soir, un vieil Amérindien parlait à son petit-fils du combat qui se livre à l’intérieur de chacun de nous. Il l’expliquait comme suit:

« Il y a deux loups en chacun de nous. »

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Le loup du Mal: C’est la colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, le
regret, l’avidité, l’arrogance, l’apitoiement, la culpabilité, le
ressentiment, l’infériorité, le mensonge, l’orgueil, la supériorité et l’ego.

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Le loup du Bien: C’est la joie, la paix, l’amour, l’espérance, la sérénité, l’humilité, la bonté, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi.’Après y avoir réfléchi pendant un instant, le petit-fils demande:

« Grand-papa, quel loup gagne ? »

Le Grand-papa lui répond simplement:

« Celui que tu nourris. »

 

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31 janvier, 2010

Le petit moineau …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:42

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Le petit moineau !

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C’était une nuit d’hiver très froide ! Un petit moineau avait déjà passé deux nuits dehors avec seulement un arbre comme maigre abris. Il décida qu’il ne pouvait survivre une troisième nuit ainsi. Alors il quitta son arbre pour chercher un meilleur refuge.Alors qu’il volait, il eut de plus en plus froid, au point que ses petites ailes gelèrent complètement et il tomba sur le sol enneigé et froid. Comme il se tenait là en train de geler, il réalisa que sa fin était proche et il pria pour que la mort vienne vite.

Soudain, dans son état à demi-inconscient, il eut le sentiment d’être enveloppé d’une couverture chaude. Il repris conscience pour découvrir qu’une vache bienveillante avait laissé tomber sur lui un somptueux dépôt de bouse toute chaude. La chaleur lui donna un nouveau regain de vie. Le confort du lieu rendit notre petit moineau très heureux, si bien qu’il se mit à chanter.

Un renard passant par là entendit le gazouillis, localisa le tas et s’approcha. Il retira soigneusement l’oiseau de sa bouse, l’essuia et hop ! le goba en moins de deux…

Cette triste histoire nous enseigne une moralité pleine de gros bon sens :

1. Ce n’est pas parce qu’on vous met dans la merde qu’on vous veut forcément du mal.
2. Ce n’est pas parce qu’on vous sort de la merde qu’on vous veut forcément du bien.
3. Quand vous êtes dans la merde, fermez-la !!!

Auteur inconnu

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10 janvier, 2010

La mort des oiseaux …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 13:18

La mort des oiseaux

La mort des oiseaux ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 0c4dy0u1

Le soir, au coin du feu, j’ai pensé bien des fois
A la mort d’un oiseau, quelque part, dans les bois.
Pendant les tristes jours de l’hiver monotone,
Les pauvres nids déserts, les nids qu’on abandonne,
Se balancent au vent sur le ciel gris de fer.
Oh ! comme les oiseaux doivent mourir l’hiver !
Pourtant, lorsque viendra le temps des violettes,
Nous ne trouverons pas leurs délicats squelettes
Dans le gazon d’avril où nous irons courir.
Est-ce que les oiseaux se cachent pour mourir ?

François Coppée

5 décembre, 2009

La musique qui venait de la maison …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:23

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Comme toujours la veille de Noël, le roi convia le Premier ministre à une promenade. Il lui plaisait de voir comment on décorait les rues. Mais pour éviter que les sujets ne fassent des dépenses exagérées pour lui être agréables, ils se déguisaient toujours en commerçants venus de lointains pays.
 
Ils marchèrent dans le centre, admirant les guirlandes lumineuses, les sapins, les bougies allumées sur les marches des maisons, les baraques où l’on vendait des cadeaux, les hommes, les femmes et les enfants qui se pressaient d’aller rejoindre leurs parents pour fêter cette nuit autour d’une table bien garnie.
 
Sur le chemin du retour, ils traversèrent le quartier le plus pauvre ; l’ambiance y était tout à fait différente. Pas question de lumières, de bougies, ni de l’odeur délicieuse de la nourriture bientôt servie. On ne voyait personne ou presque dans la rue, et comme il le faisait tous les ans, le roi fit observer au Premier ministre qu’il devrait être plus attentif aux pauvres de son royaume. Le ministre acquiesça de la tête, sachant que sous peu le sujet serait de nouveau oublié, enterré sous la bureaucratie quotidienne, l’approbation des budgets, les discussions avec des dignitaires étrangers.
 
Soudain, ils remarquèrent que l’une des maisons les plus pauvres venait le son d’une musique. L’habitation, de construction sommaire, avait plusieurs fentes entre ses planches pourries, leur permettant de voir ce qui se passait à l’intérieur. C’était une scène totalement absurde : un vieux dans une chaise roulante qui paraissait pleurer, une jeune fille complètement chauve qui dansait, et un garçon au regard triste qui tapait sur un tambourin et chantait une chanson du folklore populaire.
 
- Je vais voir ce qui se passe, dit le roi.
 
Il frappa à la porte. Le jeune garçon interrompit sa musique et vint répondre.
 
- Nous sommes des marchands et nous cherchons un endroit pour dormir. Nous avons entendu la musique, nous avons vu que vous n’étiez pas couchés et nous aimerions savoir si nous pouvons passer la nuit ici.
 
- Vous trouverez abri dans un hôtel de la ville, Messieurs. Malheureusement nous ne pouvons pas vous aider ; malgré la musique, cette maison est pleine de souffrance et de tristesse.
 
- Et pouvons-nous savoir pourquoi ?
 
- C’est ma faute – c’était le vieux dans la chaise roulante qui parlait. Toute ma vie, j’ai voulu éduquer mon fils pour qu’il apprenne la calligraphie et devienne un des scribes du palais. Mais les années passaient et les nouvelles inscriptions pour cette charge n’étaient jamais ouvertes. Et puis cette nuit, j’ai fait un rêve stupide : un ange apparaissait et il me demandait d’acheter une coupe en argent, parce que le roi allait me rendre visite, boire un peu dans cette coupe, et trouver un emploi pour mon fils. La présence de l’ange était si convaincante que j’ai décidé de faire ce qu’il avait dit. Comme nous n’avons pas d’argent, ma belle-fille est allée ce matin au marché, elle a vendu ses cheveux, et nous avons acheté la coupe qui est là devant vous. Maintenant ils essaient de me faire plaisir, ils chantent et ils dansent parce que c’est Noël, mais c’est inutile.
 
Le roi vit la coupe en argent, se fit servir un peu d’eau parce qu’il avait soif et, avant de partir, déclara à la famille :
 
- Quelle coïncidence ! Nous étions aujourd’hui avec le Premier ministre et il nous a dit que les inscriptions pour un nouveau poste seraient ouvertes la semaine prochaine.
 
Le vieux hocha la tête, ne croyant pas vraiment ce qu’il entendait, et prit congé des étrangers. Mais le lendemain, une proclamation royale fut lue dans toutes les rues de la ville : on cherchait un nouveau scribe pour la cour. Le jour fixé, la salle des audiences était pleine de gens désireux de concourir pour le poste tant convoité. Le Premier ministre entra, demanda à tous de préparer leurs blocs et leurs porte-plume :
 
- Voici le sujet de dissertation : pourquoi un vieil homme pleure-t-il près d’une femme chauve qui danse et d’un garçon triste qui chante ?
 
Un murmure d’étonnement parcourut la salle : personne ne savait raconter une histoire comme celle-là ! Excepté un jeune garçon vêtu humblement, dans un coin de la salle, qui fit un large sourire et commença à écrire.

Paulo Coelho
(basé sur un conte indien)

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25 novembre, 2009

Ce Monde, comme on dit, est une cage à fous,

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 0:13

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Ce Monde, comme on dit, est une cage à fous,
Où la guerre, la paix, l’amour, la haine, l’ire,
La liesse, l’ennui, le plaisir, le martyre
Se suivent tour à tour et se jouent de nous.

Ce Monde est un théâtre où nous nous jouons tous
Sous habits déguisés à malfaire et médire.
L’un commande en tyran, l’autre, humble, au joug soupire ;
L’un est bas, l’autre haut, l’un jugé, l’autre absous.

Qui s’éplore, qui vit, qui joue, qui se peine,
Qui surveille, qui dort, qui danse, qui se gêne
Voyant le riche soûl et le pauvre jeûnant.

Bref, ce n’est qu’une farce, ou simple comédie
Dont, la fin des joueurs la Parque couronnant,
Change la catastrophe en triste tragédie.

André Mage de FIEFMELIN (1560-1603).

Poème trouvé chez : http://unpeudetao.unblog.fr

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4 novembre, 2009

Qu’est-ce que la solitude ?

Classé dans : Psychologie (72),Sentiments (132) — coukie24 @ 23:13

La solitude
Une pseudo-émotion

Des exemples

  1. Je me sens seul aujourd’hui.

  2. Je me sens seule dans la vie.

  3. Je me sens seul parmi cette foule.

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Qu’est-ce que c’est ?

La solitude n’est pas une émotion, c’est un état de fait. Lorsqu’on emploie ce mot toutefois, c’est habituellement pour traduire autre chose que cette situation de fait; c’est dans le but d’exprimer un sentiment. Mais il est impossible de déduire automatiquement le sentiment de cette expression.

Être seul peut s’avérer une situation heureuse comme malheureuse, mais l’expression je me sens seul a toujours une connotation de manque, de privation.

À quoi sert « l’impression » de solitude ?

L’expression « se sentir seul » fait image. Comme chaque fois qu’on utilise une image pour traduire le vécu, celle-ci sert d’approximation des sentiments. Je me sens seul aujourd’hui peut être une façon de dire: je suis triste car je n’ai d’importance pour personne ou encore, j’ai besoin de contact. Je me sens seule dans la vie peut signifier: je n’ai personne sur qui m’appuyer; je n’ai pas de contact réellement nourrissant; je n’ai pas d’ami intime; je n’ai pas l’amour dont j’ai besoin; etc… et cela m’attriste.

Les manques affectifs engendrent de la tristesse. L’impression d’être seul peut être considérée comme l’antichambre de la tristesse ou comme une manière voilée de parler de sa tristesse.

Mais l’impression de solitude n’est pas toujours empreinte de peine. « Je me sens seule dans cette foule » peut avoir toutes sortes d’autres significations: je ne connais personne et j’ai peur; je suis étrangère à tous ces gens et cela me déplaît; je n’arrive pas à établir des contacts et cela me déçoit; personne ne fait attention à moi et cela me peine; etc…

L’impression de solitude est toujours accompagnée d’émotions. Ce sont ces dernières qui permettent d’identifier ce qu’elle traduit vraiment.

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