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22 septembre, 2014

Journée Internationale de la Paix …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 13:34

Si seulement mettre fin à la guerre était aussi facile que de pousser le bouton OFF d’un téléviseur… Mais non, ce n’est pas si simple.
Et pour espérer voir un jour se construire un monde plus serein, avec des citoyens solidaires et des dirigeants pacifistes, il faut mobiliser la Terre entière à un message de P.A.I.X.

Tel est le rôle de la Journée Internationale de la Paix, célébrée symboliquement quelques jours après le triste anniversaire des tours jumelles.
Créé par l’Organisation des Nations Unies le 21 septembre 2001, la Journée Internationale de la Paix est aujourd’hui célébrée dans le monde entier. Elle incite à la prise de conscience sur les conséquences de la guerre et de la violence pour l’humanité.

IMAGE : Carte Journée Internationale de la Paix

Ainsi, en ce jour symbolique, toutes les nations sont appelées à cesser les hostilités afin de réfléchir sur l’avenir compromis d’un monde en continuelle belligérance. Il ne tient qu’à nous de faire de la Tolérance, la Solidarité, le Dialogue, l’Égalité, le Respect, la Justice et la Confiance les qualificatifs du monde de demain.

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Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères.

Voltaire

7 juillet, 2014

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:11

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Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,

Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,

Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment

Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

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Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme

Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,

Glisser un mot furtif dans une tendre main,

Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,

Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,

Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,

Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,

Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,

Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,

Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,

Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,

Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

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Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse

Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;

Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !

Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;

Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,

Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,

Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir

Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,

Effacer de son front des taches et des rides ;

S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides, de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;

Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;

Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste, 

Bien fou, que maintenant on respire, on existe, 

Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour

Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

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Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées

Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,

Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,

Boire le reste amer de ces parfums aigris,

Etre sage, et railler l’amant et le poète,

Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,

Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs

Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

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Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre

Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.

C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été ! Dans la joie et l’amour et la félicité

C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.

Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

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Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !

Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,

Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,

Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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29 mai, 2014

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:21

COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire.
Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami.
Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais
« Comment est-ce possible ? », mais après on s’amusait ensemble.

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné ... dans Arche de Noé my1

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

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Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture,
arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de coeur et déceptions,
je ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation.
J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

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Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez.
J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

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J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ».
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. »
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié
« Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! »
Et je me suis inquiété pour lui.
Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et de la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie ?
Tu m’as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi,
que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve…
ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter.
Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le  « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle.
Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années.
Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.
Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu pu ? ».
Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. »
Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place
où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit.
Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle.
C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

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Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte écrit par Par Jim Willis 2001 trouvé chez : http://www.chezmaya.com/div/estcepossible.htm qui l’a lui-même pris chez : http://www.chien.education.free.fr/Vousetlechien/CHIENW_1/chienw_1.htm

Merci de faire suivre ce texte pour sensibiliser les personnes désireuses de prendre un animal de compagnie, ce n’est pas un jouet ou un objet que l’on prend ou achète et puis qu’on jette !!! On vous confie une VIE !

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie,  les animaux méritent notre amour et nos soins,  la recherche d’une autre maison appropriée pour votre animal est de votre responsabilité, toute vie est précieuse.

S’il vous plaît, ayez du coeur !

Ils vous font confiance !

Pensez-y !

 

24 mai, 2014

Un petit mot gentil pour votre maman …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 1:10

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Maman, tu as le Don !

Un petit mot gentil pour votre maman ... dans Autres fêtes ou évènements 1304443819
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Tu as le don…
 de m’encourager quand
  j’ai le goût d’abandonner !

de savoir me dire mes vérités
 avec douceur !

de me consoler quand
je suis triste !

de mettre du bonheur
   dans la maison !

Tu sais que …

ce n’est pas donné
à toutes les mamans ce don-là !

 Tu seras toujours dans mon coeur !

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BONNE FÊTE MA CHÈRE MAMAN !

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23 mai, 2014

Une nouvelle pathologie : l’Hellépathie

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 18:44

Une nouvelle pathologie :
l’Hellépathie

 

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VOICI LES SYMPTOMES:
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Si un café t’empêche de dormir,

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Si une bière t’envoie directement aux toilettes

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Si tout te paraît trop cher

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Si n’importe quelle bêtise te met en rogne

Si un léger excès fait monter l’aiguille de ta balance

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Si tu arrives à l’âge des métaux
(cheveux d’argent, dents en or, pacemaker en titane)

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Si tu fais l’amour presque 3 fois par semaine
(presque le lundi, presque le mercredi, presque le samedi),
c’est-à-dire jamais

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Si la viande te fait mal à l’estomac,
le poivre t’irrite et l’ail te fait roter

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Si le sel fait monter ta tension

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Si tu demandes au maître d’hôtel
une table loin de la musique et des gens

Si la télé t’endort images1.jpeg (3089 bytes)

Si tu dois te servir
de plusieurs paires de lunettes
(de près, de loin, de soleil)
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Si tu as des douleurs d’origine inconnue
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Si tu pleures pour rien

Si tu as ces symptomes !


Une nouvelle pathologie : l'Hellépathie dans Humour (284) 74flecB


ATTENTION !

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C’est sûr,

tu souffres d’Hellépathie !

Et oui ! …..

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Hellépathie ta jeunesse !

(Elle est partie ta jeunesse! )

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BONNE JOURNÉE !

16 mai, 2014

La tristesse

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:44

 

La tristesse

La tristesse dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 1349793421
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Quand on a ce qu’il faut pour être heureux
Pourquoi n’est-on pas toujours joyeux
Même si notre ciel est un peu gris
On pourrait prendre en main notre vie

Mais on croit que le bonheur se manifeste
Comme le sable, dans un océan de tristesse
On se demande, dois-je encore espérer
Trop de choses sont là pour me décourager

Entre, être triste ou me montrer heureux
Lequel des deux serait vraiment mieux
Ça nous arrive tous, de tel aujourd’hui
De trouver que notre ciel est gris

La vie n’est pas triste, elle a des heures tristes
Il vaut donc mieux nous montrer gais, que tristes
Chaque jour à son petit chagrin, son petit souci
Ce sont là, des expériences de la vie

Riez fort, et le monde rira avec vous
Quand pleurez les éloignerez de vous
Dans l’existence, il ne pleut pas toujours
Ouvrons grand nos rideaux, regardons le jour

Est-ce vraiment sérieux, ou juste un caprice
Est-ce seulement dans les yeux que vous êtes triste

Texte Claude Marcel Breault

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13 mai, 2014

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 16:38

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Quand le caractère devient difficile avec l'âge

Une personne âgée peut sembler changer de caractère et devenir difficile à comprendre et à gérer par son entourage.

Interview de Claudine Badey-Rodriguez, psychologue, gérontologue et psychothérapeute à Nice.

  • Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?
  • Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?
  • Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave… 

Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?  

En réalité, ce sont plutôt les relations avec une personne âgée qui peuvent devenir difficiles, bien plus que son caractère qui change.

En effet, à certains moments, fatalement, la situation change pour cause de veuvage, maladie, handicap, dépendance… La dynamique familiale se trouve alors souvent bouleversée au moment de la vieillesse et de l’avancée en âge qu’il y ait ou non dépendance.   

Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?  

On imagine que le caractère change avec l’âge, mais en réalité, il existe une certaine stabilité des traits de caractère au cours de la vie. Lorsqu’on dit que le caractère devient difficile, il est souvent question d’agressivité. Cette agressivité a toujours une explication qui est à rechercher. C’est cela qu’il faut faire en premier : chercher à comprendre ce qui se passe.

On peut avoir plusieurs hypothèses.

  • La première, c’est que cette personne a toujours été exigeante, autoritaire, revendicatrice et cela semble empirer avec l’âge. 
    Son caractère se rigidifie en quelque sorte, mais c’est toujours bien le même caractère, en plus accentué en raison des aléas et des souffrances liées à l’âge. 
     
  • La deuxième possibilité, c’est qu’il y a peut-être une maladie sous-jacente débutante, comme une maladie d’Alzheimer ou un trouble apparenté.
     
  • On peut se trouver tout simplement devant une personne qui ressent une grande souffrance
    C’est possible, sous l’effet de cette souffrance, de voir changer quelqu’un qui avait un caractère doux. 
    Cette souffrance peut être liée à la maladie, à la dépendance, à la baisse d’autonomie ou simplement à l’avancée en âge. 
     
  • Il faut savoir également penser à une dépression selon le contexte, en particulier si le caractère difficile apparaît avec d’autres manifestations comme un repli sur soi, une tristesse, un désintérêt, une baisse d’activité non liée à une difficulté physique. 
    Cela peut nécessiter une consultation médicale pour détecter et soigner cet état dépressif.

C’est vraiment important de comprendre que cette agressivité n’est pas gratuite. Derrière elle, on trouve toujours de la souffrance. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille tout accepter.

Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave…  

Oui, mais ce qui caractérise l’avancée en âge, c’est que tout le monde sait qu’il n’y a plus beaucoup de temps. Cela va faire ressortir les vieux dossiers, les vieilles histoires, et réactiver l’histoire familiale.

Du côté des parents, la vieillesse réactive assez souvent la peur de l’abandon : ils peuvent donc ressentir la peur d’être abandonnés par leurs enfants et leurs proches. Ce retour de l’angoisse d’abandon explique aussi la plus grande fréquence du ‘ chantage affectif ‘ et de la culpabilisation des enfants avec des remarques ‘ acides ‘ du genre : ‘ On est toujours tout seuls ‘, ‘ Ah, le téléphone, c’est pas ton fort ! ‘, etc.

Du côté des enfants, tant qu’il est encore temps, on essaye d’obtenir ce que l’on n’a jamais reçu de ses parents. Je pense par exemple à une mère qui n’a jamais dit à sa fille qu’elle l’aimait. Alors, cette fille s’épuise à s’occuper de sa mère dans l’espoir d’obtenir enfin cette marque d’amour avant qu’il ne soit trop tard. 
Et puis souvent, c’est aussi entre frères et sœurs que les conflits et les tensions sont réactivés. Si j’ai le sentiment d’avoir été lésé par le passé, lésé sur le plan affectif, je vais essayer d’obtenir plus que les autres. D’ailleurs j’observe que derrière les demandes financières, très fréquentes, il existe en réalité presque toujours une recherche d’affection, de reconnaissance. 
Et il y a des tensions, parce que tout le monde peut se juger lésé, même si c’est d’une manière différente !

Sources : Livre : ‘ Quand le caractère devient difficile avec l’âge ‘ Claudine Badey-Rodriguez, éditions Albin Michel.

7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

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La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

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Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

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C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

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Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

31 janvier, 2014

Les pires régimes du monde … à proscrire et non à prescrire !!!

Classé dans : Actualités — coukie24 @ 11:49

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Le régime coton

Ce régime consiste donc à ingérer du coton. Une matière qui serait très pauvre en calories, qui remplit l’estomac et couperait la faim. Vous reprendrez bien un coton-tige ? 
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Le respirianisme
L’adepte du respirianisme ne se nourrit que de sa propre respiration. Plus besoin de nourriture, plus besoin de boisson, si vous respirez vous aurez le ventre plein. Un régime qui ne coûte a priori pas très cher…
(Autant vivre d’amour et d’eau fraîche !!! Lol…)  
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Le régime Hallelujah
Ce régime impose de ne manger que la nourriture mentionnée dans le chapitre 1 de la Genèse (repos sabbatique le septième jour)  . En gros, ce régime se compose principalement de légumes dont 15% peuvent être cuits.S’ils avaient élargi le régime jusqu’au chapitre 3 (…), ils auraient  pu manger de la viande et aussi la pomme (Lol !), dommage !
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Le régime petits pots

Un régime qu’a suivi Jennifer Aniston, elle mangeait 14 petits pots par jour… En gros, il s’agit de manger de la nourriture saine : fruits, légumes, viandes et poissons blancs sous la forme de purée.Pourquoi ça marche? 14 pots = 1000 calories, soit la moitié des apports journaliers dont a besoin une femme adulte…
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Le régime du ver solitaire

Non, non, vous n’avez pas rêvé,on parle bien de ver solitaire. Il s’agit donc de personnes qui achètent volontairement des vers solitaires (sous forme de larve ou d’œuf), les ingèrent et les laissent grandir dans leurs intestins…  
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Le régime « soupe aux choux »

Rien à voir avec Louis de Funès. Il s’agit d’un régime post-fêtes de fin d’année assez courant consistant à se nourrir exclusivement de soupe de choux. Pendant une semaine, vous pouvez en manger autant que vous le voulez.Jour 1 : soupe + fruits (sauf des bananes),
Jour 2 : soupe + légumes + 1 patate.
Jour 3 : soupe + fruits + légumes
Jour 4 : soupe + banane + lait écrémé  
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Le régime pamplemousse
Si vous n’aimez pas le chou, vous aimez peut-être le pamplemousse? Avec ce régime vous allez être servi, il s’agit de manger du pamplemousse, de la viande maigre et des légumes pendant 18 jours sans interruption. Pas de petit-déjeuner, pas de goûter.  
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Le régime Shangri-La
Ce régime mis au point par Seth Roberts professeur de psychologie américain préconise de boire 1 à 2 cuillères à soupe d’huile d’olive extra-légère deux fois par jour entre les repas.En ingérant un produit riche et sans goût, vous devriez avoir moins faim… Autant vous dire, que cela n’a jamais été prouvé scientifiquement !  
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Le régime cookie

Le meilleur pour la faim/fin, le régime cookie.
Bon, ne rêvez pas, il ne s’agit pas de manger n’importe quel cookie, ceux ci prescrits par le régime sont à base de de farine de riz, de flocons d’avoine et de son. Vous ne pourrez pas non plus en manger autant que vous le souhaitez, dans ce régime, un seul repas par jour est autorisé. TRISTESSE.  
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Le régime corset

Le principe de ce « régime corset »? Les personnes (généralement des femmes) souhaitant réduire leur tour de taille portent un corset chaque jour, au départ durant quelques heures, puis montent jusqu’à 12 heures. Selon le site Net-A-Porter, l’actrice Jessica Alba a déclaré avoir porté un double corset « jour et nuit » durant trois mois après la naissance de ses deux enfants. Elle décrit ainsi cette pratique :   »J’ai beaucoup transpiré, mais le jeu en vaut la chandelle. »
hum !  
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Bon allez, on arrête toutes ces bêtises

et on se ressert du gâteau ?
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2 novembre, 2013

Ça viendrait nous hanter …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 13:48

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Il y a ceux qu’on aime un jour
Et ceux qu’on aime depuis toujours
Ceux que bien vite on oublierait
Et ceux pour qui on pleurerait

On passe du temps avec ceux qu’on aime
Mais leur dit-on parfois qu’on les aime
Savent-ils que si on les perdait un jour
Ça créerait un vide en nous pour toujours

Que quelque chose en nous se briserait
Que nos plus beaux rêves s’évaporeraient
Que ce serait triste de ne plus voir leur sourire
Et qu’on ne pourrait même plus leur dire

Qu’avec eux, le temps passait tellement vite
Qu’on voulait toujours connaître la suite
Que nous sommes devenus des solitaires
Qu’à la vie, il manque un réverbère

Qu’une phrase vient toujours nous hanter
Et que ces mots on voudrait leur répéter
Savais-tu, que tu m’avais appris à t’aimer
Pourras-tu, m’apprendre aussi à t’oublier

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Texte Claude Marcel Breault 19 oct. 2011

1 novembre, 2013

Des plaisirs de l’imagination …

Classé dans : Le Bonheur (153),Rêveries (62) — coukie24 @ 12:06

 

Des plaisirs de l'imagination ... dans Le Bonheur (153) 486b7424

Des plaisirs de l’imagination

Si les mots plaisir imaginaire signifient un plaisir qui n’a rien de réel, gardons-nous de les employer jamais. Le pauvre qui tous les jours, pendant douze heures, dormait et se croyait revêtu de l’autorité royale, avait un sort exactement semblable à celui du roi qui, rêvant pendant le même nombre d’heures, croyait souffrir le froid, la faim, et solliciter dans les rues la pitié des passants.
Tous nos plaisirs sont fugitifs, et tous sont réels. Faculté merveilleuse, l’imagination réveille les plaisirs passés, charme l’instant qui s’écoule, et voile l’avenir ou l’embellit d’espérances.

Bannissons ce préjugé vulgaire qui nous représente la raison et l’imagination comme deux ennemies, dont l’une doit étouffer l’autre. La raison ne dédaigne aucun plaisir facile et pur. L’erreur même d’un songe peut avoir du prix à ses yeux ; et quels avantages les rêves de l’imagination n’ont-ils pas sur ceux du sommeil ! Ma volonté fait naître les premiers ; je les prolonge, les dissipe et les renouvelle à mon gré. Tous les hommes qui s’étudient à multiplier les instants heureux, savent jouir d’aimables chimères, et peignent avec enchantement les heures d’ivresse qu’ils doivent à l’effervescence d’une imagination riante.

Il est des circonstances où la raison n’a plus à nous donner d’autre conseil que celui de nous livrer aux illusions, qui peuvent mêler encore quelques plaisirs à nos douleurs. Un homme de mérite qui, dans nos temps orageux, a passé vingt mois en prison, me disait qu’une nuit il rêva que sa femme et ses enfants lui apportaient la liberté. Ce rêve lui laissait un souvenir si profond, une émotion si vive qu’il forma le projet de le renouveler, par la pensée, chaque jour. Tous les soirs, excitant son imagination, il cherchait à se persuader qu’il était au moment de la réunion désirée ; il se représentait les transports de sa femme, les caresses de ses enfants, et ne laissait que des chimères occuper son esprit, jusqu’à l’instant où le sommeil lui faisait tout oublier. L’habitude, me disait-il, avait rendu mes illusions plus fortes qu’on ne pourrait le croire : j’attendais la nuit avec impatience ; et la certitude que le jour finirait par quelques instants heureux me faisait constamment éprouver je ne sais quelle exaltation qui m’étourdissait sur mes peines.

Dans l’infortune, les douces illusions ressemblent à ces feux brillants et colorés qui, durant les tristes hivers du pôle, présentent au milieu des nuits l’image de l’aurore. Une faculté mobile et vive, qui trompe le malheur, doit embellir le bonheur même. Aux avantages qu’on possède elle unit ceux qu’on désire. Par sa magie, nous renouvelons les heures dont le souvenir nous est cher, nous goûtons les plaisirs que promet un avenir lointain, et nous voyons du moins l’ombre légère de ceux qui nous fuiront.

Les illusions, a dit un sombre philosophe, sont l’effet d’une démence passagère. Ah ! les idées folles sont celles d’où naissent les ennuis, et les idées raisonnables sont celles qui charment la vie. Si vous rejetez ces principes, n’adoptez pas du moins une fausse et lugubre sagesse ; croyez plutôt que tout est folie sur la terre. Mais alors, je distingue des folies tristes, des folies gaies, des folies effrayantes, des folies aimables, et je veux choisir celles dont les prestiges sont riants et les erreurs consolantes.

Comment cet être morose, qui n’aperçoit sur la terre, que des méchants, et dans l’avenir que des malheurs, accuse-t-il de se laisser tromper par l’imagination celui qui se berce d’espérances flatteuses ? Tous deux s’abusent ; mais l’un souffre de ses erreurs, l’autre vit de ses illusions.

Ils ont des idées étranges, ces prétendus sages qui voient, dans les secours de l’imagination, la ressource des âmes faibles ! L’inquiétude, la tristesse, l’ennui, voilà les véritables signes de faiblesse. Il reçut une âme élevée celui qui, poursuivi par l’injustice, sourit encore à des illusions, et qui, pour échapper aux misères du monde réel, l’abandonne et fuit vers un monde idéal.

La sagesse ne dédaigne point une faculté brillante, et, pour goûter tous les plaisirs de l’imagination, il faut avoir une raison exercée. L’imagination ressemble tantôt à ces magiciennes qui transportaient sur des bords enchantés le héros objet de leur amour, tantôt à leurs ennemies qui multipliaient autour de lui les périls. Livrée à ses caprices, peut-être nous ferait-elle redouter mille maux chimériques, aussi féconde pour enfanter des tourments qu’elle est ingénieuse à créer des plaisirs. La raison, qui ne peut la suivre toujours, doit lui montrer quels sentiers le bonheur l’invite à parcourir.

La raison est nécessaire encore à l’instant où les chimères disparaissent. Cet instant nous afflige ; mais je serais dans la situation dont un rêve enchanteur me faisait goûter les délices, que je pourrais encore et désirer et m’attrister. Tout homme dont l’esprit est élevé, le coeur bon, s’est plu à supposer que, loin des sots, à l’abri des méchants, seul avec quelques amis, il vivait dans une contrée riante, séparée du reste du monde. Que ce rêve se réalise, demain l’asile paisible, ignoré, nous verra donner des regrets aux lieux que nous aurons quittés, et former des désirs pour échapper aux ennuis de la nouvelle patrie. Puisque notre sort changerait vainement, étudions l’art d’en adoucir les peines,

apprenons à jouir de tous ses avantages, et qu’ils soient embellis par les heureux prestiges d’une imagination féconde.

Nos regrets naîtraient-ils de la rapidité avec laquelle les illusions disparaissent ? Eh quoi ! j’ai vu des riches et des grands dépouillés en un instant de leur fortune, de leur pouvoir, et je m’affligerais lorsqu’un songe s’évanouit pour moi ! Mais encore, ces infortunés ont perdu pour jamais les biens qui leur étaient si chers, et moi, je renouvelle à mon gré mes illusions et mes plaisirs.

Loin de sacrifier aucune de nos facultés, exerçons-les toutes ; et qu’elles se prêtent mutuellement des secours. Il faut, lorsqu’on avance dans la vie, que la raison acquière le calme de l’âge mûr ; mais que le coeur et l’imagination conservent encore des étincelles du feu de la jeunesse.

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Joseph Droz, Essai sur l’art d’être heureux, Chap. XVII

13 septembre, 2013

L’éléphant et le chien !

Classé dans : Amitiés (74),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:00

 

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L’éléphant et le chien !

 Ecoute attentivement l’histoire d’un éléphant – l’éléphant royal – qui appartenait au roi et avait l’honneur de mener les parades royales. Son nom était Rajah et il vivait entouré d’un grand luxe. Mais cela ne le rendait pas heureux, parce que comme il était le seul éléphant royal, souvent il se sentait très seul, sans personne pour lui tenir compagnie. Jusqu’à ce qu’un jour il s’est fait un ami   !

Chaque jour, à la tombée de la journée, Rajah prenait un long et rafraîchissant bain juste avant que son cornac ne lui serve le dîner. Après le repas, il marchait dans ses pièces et il admirait le coucher du soleil. Alors, quand les étoiles scintillantes prenaient leur place dans le ciel velouté, il allait se coucher.

Cependant, un jour, à la tombée de la nuit, venait-il de dîner, il s’est rendu compte qu’un petit chien blanc l’observait par la grille de la cour. Le chien était très maigre et avait l’air affamé.

« M. l’Eléphant, excusez-moi — a dit le petit chien d’une voix douce — excusez-moi de vous déranger, mais est-ce que vous permettez que je mange vos restes  ? J’ai tellement faim.

— Bien sûr », répondit gentiment Rajah. Alors, le petit chien se glissa sous la porte et se précipita vers la gamelle de l’éléphant pour manger les restes ; il les avala en un clin d’œil, puis remercia l’éléphant et s’enfonça dans la nuit en gambadant. La même chose se produisit le lendemain, puis le surlendemain, jusqu’à ce qu’un soir, voyant arriver le chien, Rajah lui dise : « Mon ami, voudrais-tu venir partager chaque soir mon dîner ? Je vis seul, et ta compagnie me ferait grand plaisir. »

Ne se tenant plus de joie, le petit chien accepta avec enthousiasme cette aimable proposition. Un gigantesque éléphant assis auprès d’un petit chien blanc avec lequel il dînait – quel étrange spectacle ils offraient !

Cependant, le cornac estimait que le petit chien blanc n’était pas un compagnon convenable pour un éléphant royal, et tous les soirs, il faisait de son mieux pour le chasser. Mais, à la grande satisfaction de l’éléphant, son petit compagnon persistait à revenir. Et comme le cornac était paresseux, il ne tarda pas à renoncer à l’éloigner et lui permit de rester.

Rajah et Flocon de Neige (c’est ainsi que l’éléphant avait baptisé le chien), ne tardèrent pas à devenir inséparables. Quand l’éléphant allait prendre son bain le soir, le chien l’accompagnait et ils jouaient ensemble dans l’eau. Après quoi ils dînaient en parlant inlassablement, comme font les amis. Ils riaient aussi beaucoup, bien sûr. Puis quand venait l’heure de se coucher, Flocon de Neige se pelotonnait à côté de Rajah. C’était une grande amitié.

Mais un jour, un fermier qui s’en revenait des champs vit les deux animaux jouer ensemble ; il aborda le cornac et lui dit : « Ce petit chien a l’air très intelligent ; j’aimerais beaucoup l’acheter. Combien en voulez-vous ? » Voyant là l’occasion rêvée de se débarrasser enfin du petit chien tout en arrondissant sa fin de mois, le cornac fit affaire avec le fermier, qui emmena aussitôt Flocon de Neige.

Le départ de son ami plongea Rajah dans une grande solitude et une grande tristesse. Il perdit peu à peu l’appétit ; il n’avait pas envie de manger seul. En fait, il n’avait pas envie de grand-chose. Il se contentait de rester là, à regarder par la clôture la direction dans laquelle le petit chien était parti. Quand arrivaient le soir et l’heure du bain, Rajah refusait d’aller dans l’eau, et il ne remarquait même pas le coucher de soleil et les étoiles qui brillaient dans le ciel nocturne dégagé.

Après une semaine de cet étrange comportement, le cornac commença à s’inquiéter vraiment pour lui. Il en parla donc au roi, qui envoya son propre médecin examiner Rajah. Le médecin ausculta soigneusement l’éléphant. « Eh bien, je ne lui trouve absolument rien, dit-il finalement. Cet éléphant n’a pas l’air malade, il semble juste très triste.

— Oui, en effet, répondit le cornac.

— Humm  … En général, poursuivit le médecin avec sagesse, quand les personnes et les animaux sont tristes, il y a toujours une bonne raison. Est-il arrivé quelque chose ces derniers temps ? Y a-t-il eu des changements dans sa vie ?

— Pas vraiment  … Quoique  … il avait l’habitude de jouer chaque soir avec un petit chien tout maigre qui a été acheté récemment par un fermier du coin.

— Quand cela est-il arrivé ? s’enquit le médecin.

— Oh ! cela doit faire presque une semaine, maintenant, répondit le cornac d’un air penaud.

— Et quand a-t-il cessé de manger et de prendre son bain ? demanda le médecin.

— Humm  … À cette époque, je présume, répondit le cornac, visiblement gêné de ne pas avoir fait la relation.

— Eh bien, nous y sommes ! Il doit être triste parce que son ami lui manque !

— Oh ! mon Dieu, si seulement je n’avais pas été tellement pressé de vendre le petit chien ! Je trouvais qu’ils formaient un couple si bizarre, tous les deux ! Je vais essayer de le retrouver, mais pour être honnête, j’ignore où habite le fermier », dit le cornac tout penaud.

Quand le médecin rapporta cette nouvelle au palais, le roi fit savoir dans tout son royaume qu’une récompense serait offerte à qui ramènerait le chien. Apprenant cela, le fermier se mit immédiatement en route avec Flocon de Neige pour aller réclamer sa récompense.

Dès qu’ils franchirent les portes du palais, Flocon de Neige aperçut son ami Rajah et, aboyant de joie, il courut vers lui aussi vite que ses petites pattes le lui permettaient. Revoir son petit compagnon rendit l’éléphant fou de joie. Il le souleva à l’aide de sa longue trompe, le déposa au sommet de sa tête et se mit en route pour aller prendre son bain. Ce soir-là, les deux amis partagèrent de nouveau leur dîner et Rajah recommença à être heureux. Le lendemain, le cornac fit fabriquer une gamelle spécialement pour Flocon de Neige afin de lui signifier qu’il était invité à rester pour toujours. Au cours de la procession suivante, les gens s’émerveillèrent à la vue du petit chien blanc assis sur la tête de l’éléphant qui menait le cortège royal.

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Moralité :                                                       
Nous avons tous besoin d’amis avec qui partager des moments et des souvenirs précieux, et capables de nous aider dans les moments difficiles. Le sage sait qu’il est possible de trouver un ami même parmi les êtres les plus différents de soi.
 (Dharmachari Nagaraja)

5 septembre, 2013

Une petite blague …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 10:31
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Fin Stratège !

Un vieil homme
aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin,
mais il est seul et trop faible pour bêcher la terre.

La semaine dernière il a fait de l’initiation à l’informatique.
Il sait maintenant envoyer un mail.
L’idée lui vient alors d’écrire à son fils, qui est incarcéré en prison.

Cher Ti-Jean,

Je suis très triste,

car je ne peux pas planter des pommes de terre dans mon jardin.
Si tu étais ici avec moi, tu  pourrais m’aider à retourner la terre.

Ton père, qui t’aime.

Le lendemain, le vieil homme reçoit une réponse courriel.

Cher Père,

Je t’en prie, ne touche surtout pas au jardin!
J’ai enterré des choses que je récupèrerai à ma sortie de prison.
Ton fils qui t’aime, Ti-Jean

À 6 heures du matin, la police,
la Division Anti-terroriste,
avec 4 tractopelles débarquent chez le vieillard.
Ils fouillent tout le jardin et ne trouvent rien.
Le soir, le vieil homme reçoit un nouveau mail de son fils:

Cher Père,
Je pense que la terre du jardin est maintenant retournée
et que tu peux planter tes pommes de terre.

Ton fils qui t’aime, Ti-Jean


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BONNE JOURNÉE !

11 juin, 2013

Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine, …

Classé dans : Amour (119),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 0:06

Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine, ... dans Amour (119) 1302642401-300x97

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Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine,
Ma triste main pour soutenir la tienne,
Mon triste coeur pour écouter le tien.

(Alfred de Musset – 1810 - 1857)

5 juin, 2013

Animaux de compagnie

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 20:44
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Les animaux sont nos meilleurs amis,
mais ils sont aussi le meilleur remède contre la tristesse et la solitude.

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Un joli poème que nous a laissé Claude Marcel Breault

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 Animaux de compagnie
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J’ai toujours aimé les animaux
Et particulièrement les chiots
Mais j’aime aussi les chatons
Ils me font de si beaux ronrons

Je ne me lasse jamais de les approcher
Je voudrais qu’ils puissent me parler
Qu’ils me disent ce qui leur plairait
Je n’aime jamais y aller à peu près

Souvent, j’ai l’impression qu’ils me comprennent
Qu’avec mes douceurs je leur revienne
Quand ils se collent tout contre moi
Et que leur queue est pleine de joies

Celui qui les a inventés le savait
Que la majorité des gens les aimeraient
Qu’on s’en ferait d’ailleurs un copain
Qu’on le voudrait avec nous au quotidien

Que leurs yeux, leur lèche, tout nous séduirait
Qu’ils seraient un bon ami tout à fait
Si le chien est le meilleur ami de l’homme
Le chat se fait aimer de chaque personne

Dans les deux cas, y’en a de si beaux
Que notre amour devient parfois bien gros

Claude Marcel Breault

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19 mars, 2013

Devinez les émotions de votre chien …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 18:09

 

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Tous les propriétaires de chiens vous diront la même chose. Ils sont capables de dire exactement ce que pense leur animal de compagnie. Rien qu’en le regardant. Et n’allez pas essayer de leur expliquer que cette prétendue faculté est le fruit de leur abêtissement face à leur animal chéri, vous risqueriez de les contrarier et de passer pour un profane.

D’autant qu’ils peuvent désormais parer leurs propos d’une caution scientifique. Des chercheurs américains ont en effet constaté qu’il était possible d’identifier avec précision les émotions des chiens simplement en observant leurs changements d’expressions faciales.

Et c’est loin d’être une affaire d’initiés. L’étude a précisément établi que des bénévoles dotés d’une très faible expérience de la compagnie canine étaient tout à fait capables de repérer lorsqu’un chien était heureux, triste, en colère ou surpris à la seule observation d’une photo de la tête de l’animal.

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Pour Tina Bloom, la psychologue à l’origine du projet, « il ne fait aucun doute que les humains sont capables de reconnaître des états émotionnels chez d’autres humains et de lire avec précision leurs expressions faciales. Nous avons démontré qu’ils étaient également capables d’être précis lorsqu’il s’agit d’identifier les expressions du visage d’un chien », a-t-elle confié dans le Journal Behavioural Processes dans lequel est parue l’étude.

Pour parvenir à cette conclusion, Tina Bloom et son équipe ont présenté des clichés de Mal, un berger belge de cinq ans exprimant différentes émotions, à cinquante bénévoles répartis en deux groupes en fonction de leur expérience en matière de chiens.

Pour provoquer ces expressions faciales, les chercheurs ont réprimandé le chien lorsqu’ils voulaient qu’il exprime la tristesse, l’ont félicité pour qu’il soit heureux, l’ont surpris au moyen d’un diable en boîte ou l’ont énervé en le prenant par surprise déguisé en cambrioleur… Au point d’obtenir une série de clichés déroulant toute une gamme d’expressions faciales différentes.

chiens expressions faciales

Le fruit de la proximité ?

Résultat, l’émotion la plus largement reconnue fut de loin le bonheur avec 88% de bonnes réponses, suivie de près par la colère qui a récolté environ 70% de réponses positives. Un peu plus de 45% des participants à l’étude ont également été capables de notifier lorsque Mal semblait avoir peur, tandis que 37% d’entre eux ont su identifier la tristesse dans l’air de chien battu de Mal.

Au final, les expressions canines qui se sont avérées être les plus compliquées à cerner pour les participants furent la surprise et le dégoût, qui n’ont récolté respectivement que 20% et 13% de bonnes réponses.

Fait notable, les chercheurs ont constaté que les participants peu habitués à la présence canines étaient en fait les plus prompts à repérer lorsqu’un chien est en colère ou dégoûté. Pour les chercheurs, c’est très certainement parce que les propriétaires de chien sont convaincus de la non agressivité de leur compagnon et identifient alors cette expression comme étant une simple envie de jouer.

Tina Bloom espère désormais que de nouvelles recherches seront menées sur des espèces animales différentes afin de pouvoir déterminer si cette apparente empathie naturelle avec la gent canine s’appliquait à tous les mammifères ou si elle s’expliquait, à l’inverse, par l’évolution et la proximité dont l’homme et le chien font preuve depuis des milliers d’années. 

http://www.huffingtonpost.fr/2013/03/18/lhomme-capable-identifier-emotion-chien-etude-americaine  

3 janvier, 2013

Je vous en souhaite juste assez …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 0:14

Je vous en souhaite juste assez ... dans Textes à méditer (239) 57

Un 23 décembre, j’étais à l’aéroport et tout proche de moi un père et sa fille conversaient. 

Elle devait partir dans un autre pays rejoindre son mari et ses enfants pour fêter Noël auprès des siens.

Le père serra très fort sa fille et lui dit: « Je t’aime, je t’en souhaite juste assez ! »

Lui rendant son étreinte, à son tour celle-ci lui répondit :  «Papa, la vie avec toi est beaucoup plus qu’assez. Ton amour envers moi a toujours été plus fort que ce que j’aurais souhaité. Je t’en souhaite juste assez aussi papa ! »

Ils s’embrassèrent puis elle partit.

Il était là tout près d’où j’étais, regardant sa fille disparaître au loin. J’apercevais son visage, qui démontrer qu’une envie, celle de pleurer.

Je ne voulais pas m’introduire dans sa vie privée mais son regard rencontra le mien et il se laissa aller à me dire : « N’avez-vous jamais eu à dire au revoir à quelqu’un en sachant que ce serait la dernière fois ?»

« Oui » lui ai-je dit. « Pardonnez ma question mais, pourquoi est-ce un ultime au revoir ? » lui demandai-je.

C’est alors qu’il me regarda d’un air triste et me confia : «  Je suis vieux et elle demeure trop loin. Le prochain voyage que je ferai sera mes funérailles. Je suis très malade mais je ne lui ai pas dit car je ne veux pas qu’elle s’en fasse pour moi. Je veux qu’elle vive sa vie comme si de rien n’était ».

« Mais lorsque vous lui disiez au revoir, je vous ai entendu dire : « Je t’en souhaite juste assez », que cela signifie-t-il ? »

Il commença à sourire et dit : «  Ce souhait, nous le faisons depuis des générations dans ma famille. C’est une tradition que nous continuons à suivre et on le dit à tous ceux qu’on aime.»

Il prit une pause, regarda vers le ciel et cherchait à se remémorer les détails.  Soudain, il se mit à sourire de nouveau et commença: « Quand nous disons à quelqu’un  : «Je t’en souhaite juste assez», nous lui souhaitons que sa vie soit remplie avec juste assez de bonnes choses pour pouvoir les apprécier.»

Et il rajouta : « Cela sous-entend »

« Je te souhaite juste assez d’expériences, bonnes ou mauvaises, pour garder une attitude brillante.

Je te souhaite juste assez de pluie pour apprécier le soleil.

Je te souhaite juste assez de bonheur pour garder ton esprit vivant.

Je te souhaite juste assez de douleur afin que les petites joies te paraissent plus grandes.

Je te souhaite juste assez d’argent pour satisfaire tes besoins et ainsi, tu apprécieras les surplus.»

Je te souhaite juste assez de perte pour apprécier ce que tu as.

Je te souhaite juste assez de « Allo ! » pour ne pas avoir trop de derniers « Au revoir ».»

Puis il partit…

57 dans Textes à méditer (239)

Je crois que trop souvent nous nous attendons à avoir une vie parfaite avec tout ce que cela comporte. Nous avons tous besoin de nous faire rappeler que s’il n’y avait pas de moments pénibles dans la vie, nous ne pourrions apprécier les bons.

Donc, mes amis, en cette période de l’Année où on formule des voeux…                                        

Je vous en souhaite juste assez !

Auteur inconnu

821 

 

4 novembre, 2012

L’agenda du bonheur …

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:19

L'agenda du bonheur ... dans Le Bonheur (153) agenda3Une dame très âgée, au visage rayonnant, partagea à une amie le secret de son bonheur. « Chère Rose, c’est simple, j’ai toujours tenu un agenda du bonheur. 

— Un quoi ?  

— Eh oui, tu as bien compris, un agenda du bonheur… Il y a bien longtemps que j’ai appris ceci : aucune journée n’est si triste qu’elle ne renferme un quelconque rayon de lumière. Alors, chaque soir, j’écris toutes les petites choses heureuses qui m’arrivent.  

Il renferme certes bien des détails insignifiants : une robe neuve, une conversation avec une amie, une attention de mon mari, une fleur, un livre, etc. Tout ceci figure dans mon agenda et quand je me sens un peu triste, j’en lis quelques pages pour me remémorer quelle heureuse femme je suis. Je peux te le montrer si ça t’intéresse.  

Curieuse et intriguée, Rose ouvrit ce fameux agenda. Sur l’une des pages, on pouvait y lire ceci : « Reçu une gentille lettre de maman. Vu un beau lys dans une vitrine. Retrouvé la broche que je croyais avoir perdue.  

— As-tu trouvé chaque jour un plaisir à noter ? demanda Rose, perplexe.  

— Oui, chaque jour.  

Rose continua à tourner les pages et arriva à celle qui contenait ces mots : « Il mourut en tenant ma main dans la sienne et mon nom sur ses lèvres. »  

— Tu vois Rose, conclut la vieille dame, même la mort contient sa part de positif… 

Auteur inconnu

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La rose …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:22

La rose ... dans Textes à méditer (239) uv5xf7wr

Un certain homme planta une rose et l’arrosa fidèlement,
et avant qu’elle ne fleurisse,  i
l l’examina.
Il vit le bouton qui fleurirait bientôt et aussi les épines.
Et il pensa, « Comment est-il possible qu’une fleur si magnifique provienne
d’une plante chargée d’autant d’épines pointues ? »

Attristé par cette pensée, il négligea d’arroser la rose
et avant qu’elle ne fût prête à fleurir elle mourut.

Il en est ainsi pour beaucoup.
A l’intérieur de chaque âme il y a une rose.
Les qualités divines plantées en nous à la naissance grandissent
parmi les épines de nos erreurs.
Beaucoup d’entre nous se regardent eux-mêmes et
voient seulement leurs épines leurs défauts.

Nous désespérons, en pensant peut-être
que rien de bon ne peut sortir de nous.
Nous négligeons d’arroser le bien qui est en nous,
et finalement, il meurt.

Nous ne réalisons jamais notre potentiel.
Quelques personnes ne voient pas la rose à l’intérieur d’elles-mêmes
quelqu’un d’autre doit la leur montrer.
Un des dons les plus extraordinaires qu’une personne puisse posséder
est d’être capable de passer à travers les épines
et de trouver la rose à l’intérieur des autres.

C’est la caractéristique de l’amour, de regarder une personne
et connaissant ses erreurs, de reconnaître la noblesse dans son âme.
Et de l’aider à réaliser qu’elle peut dépasser ses erreurs.
Si nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines.
Alors elle fleurira, et plus loin fleuriront trente, soixante
une centaine de plants comme celui qui lui a été donné.

Notre devoir en ce monde est d’aider les autres
en leur montrant leurs roses et non leurs épines.
Alors seulement nous atteindrons l’amour
que nous devrions ressentir pour chacun
alors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin.

Auteur inconnu

17 octobre, 2012

La tête dans les nuages …

Classé dans : Citations, proverbes...,Rêveries (62) — coukie24 @ 19:10

Qu’il est bon de laisser nos pensées divaguer quelques minutes ou toute une vie… à condition de savoir reprendre pied ! Pensées pour se perdre en rêveries et autres distractions   

La tête dans les nuages ... dans Citations, proverbes... 188fb2ac

« Au-dessus des nuages, le ciel est toujours bleu. » Leslie Walton  

« Les souvenirs sont du vent, ils inventent les nuages. » Jules Supervielle  

« Nuages : les descentes de lit de la lune. »  Jules Renard  

« Au-dessus des nuages, il y a toujours du soleil. » Pierre Dudan  

« Qui observe le vent ne sème point, qui regarde les nuages ne moissonne point. » La Bible  

« A l’envers des nuages, il y a toujours un ciel. » Mûhammad Al-Faytûry  

« Les nuages nagent comme des enveloppes géantes, Comme des lettres, que s’enverraient les saisons. » Ismaïl Kadaré   

« On peut avoir la tête bien sur les épaules tout en restant dans les nuages. »  Philippe Grenouilleau   

« Combien de joies ne voyons-nous pas à nos pieds quand notre regard est perdu dans les nuages ? » Catharina Elisabetha Goethe   

« Les nuages sont comme les pensées, les rêveries, les cauchemars du ciel. » Jules Renard   

« La pensée se forme dans l’âme comme les nuages se forment dans l’air. » Joseph Joubert   

« Notre corps est éphémère, mais notre esprit ne disparaît ni ne change, comme le ciel bleu derrière les nuages. » Chi Nul  

« Les jours de notre vie passent comme les nuages, fais donc le bien tant que tu es vivant. » Hazrat Ali   

« Les nuages, c’est comme les rêves. Tantôt gais, tantôt tristes. On croit les tenir, ils se décomposent sous la main. Le souvenir est souvent ce qu’il en reste de meilleur. » Harry Bernard  

30 septembre, 2012

Nostalgie de l’été …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 10:06

Nostalgie de l'été ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) f6dc234d

Difficile de sourire quand on veut pleurer
Difficile de lui dire adieu, quand on veut le garder
On est toujours triste de le voir s’en aller
Quand autant de plaisirs nous donnait cet été

C’est lorsqu’un jour la neige sera noire
Que je pourrai l’effacer de ma mémoire
Les souvenirs, ça me cause beaucoup d’émois
On ne peut non plus, les serrer contre soi

Y’a des jours ou l’on voudrait juste une chose
On voudrait pouvoir, appuyer sur pause
On voudrait pouvoir arrêter le temps aussi
Vivre, ces moments précis toute notre vie

On souhaiterait parfois, pleurer de rire
Que l’été, ça ne doive jamais finir
Mais mon cœur n’est pas une télécommande
Il faut bien hélas ! Que les saisons changent

Si moi, j’aime à ce point notre été
D’autres aiment que l’automne soit arrivé
Mon été, a beau être du passé
Mon soleil, mes joies, je ne peux les oublier

Texte Claude Marcel Breault

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5 septembre, 2012

Trop d’enfants laissés sur le bord du chemin de l’école …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 10:56

 Trop d'enfants laissés sur le bord du chemin de l'école ... dans Généralités & Divers (152) 47444f77

Il attache les mots, écrit « japel » au lieu de « j’appelle », se mélange les pinceaux entre les consonnes qui doublent et celles qui restent célibataires. Il est désarmé devant le son [é], surtout quand il se trouve à la terminaison d’un verbe, et confond les « s’ » et les « c ». On se moque de lui, on le traite volontiers de nul, en l’orientant vers des spécialistes qui lui laissent entendre qu’il a un problème. « Il », c’est cet élève, souvent dans le fond de la classe, qui ne déteste pas forcément l’école, mais qui a une trouille bleue des évaluations. Son problème ? L’écrit. Il ne maîtrise pas suffisamment le français et ses règles d’orthographe et de grammaire.

Quand il reçoit ses copies corrigées ou montre ses cahiers à son instituteur, son professeur ou parfois à l’un de ses parents, il entend souvent : « mais enfin, relis toi ! » ou « concentre-toi un peu, ce n’est pas compliqué, tous les autres ont compris ! ». Dans ces cas-là, il soupire, il prend sur lui. Il en a plus qu’assez d’expliquer que non, il n’a pas compris. Cet élève, c’est celui qui est victime d’un postulat, qu’il doit systématiquement démonter.S’il est mauvais à l’école, ce serait parce qu’il n’est pas assez assidu. Or,combien d’enfants échouent à retenir un savoir tout simplement parce que la façon dont on leur a expliqué ne leur convient pas ?

En ce qui concerne l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, il ne faut pas forcément incriminer la méthode globale ou mixte, qui a connu, certes, de nombreux échecs, mais qui a très bien fonctionné pour certains. Ce qu’il faudrait, c’est mettre sous les yeux de l’enfant qui apprend à lire une méthode qui correspond à son type de mémorisation. Car non, nous ne sommes pas égaux devant l’apprentissage. Un enfant qui possède une mémoire à dominante visuelle ne recevra pas un cours de la même manière qu’un enfant qui a une mémoire à dominante auditive ou kynesthésique, c’est à dire, qui a besoin d’avoir recours au geste pour retenir. Evidemment, il est compliqué de concocter un repas spécifique à chaque élève de CP d’une classe de 27 ou 28. En revanche, il est possible d’utiliser une méthode d’apprentissage qui sollicite à la fois les yeux, les oreilles et les mains des enfants, de façon à en laisser le moins possible sur le carreau. À une seule condition, cependant, celle d’être patient. Il faut neuf mois pour apprendre à lire correctement. Or, aujourd’hui, un enfant qui entre en CP en septembre doit souvent être capable de lire fin décembre. Où va t-on ? Cette année n’est t-elle trop importante pour prendre le risque de la bâcler pour le tiers des élèves ?

De la même manière, dans les classes supérieures, quand le professeur d’histoire énonce à voix haute un cours sur le krach boursier de 1929, en demandant aux lycéens de le prendre en notes puis de l’apprendre pour le devoir surveillé du jeudi suivant, à quel moment leur explique t-il comment apprendre ? Certains élèves reliront et sauront. Oui, mais les autres ? Combien de fois avez-vous entendu votre fils vous expliquer, les sourcils froncés et les yeux tristes, qu’il avait passé deux heures à apprendre sa leçon, mais qu’une fois, devant sa copie double, il avait eu « un trou »? Dans ces cas-là, on incrimine souvent le stress, sans chercher à en comprendre l’origine. Et là encore, on culpabilise, sans le vouloir, l’enfant, en lui signifiant qu’il est trop émotif. Evidemment, l’enfant perd ses moyens, puisqu’il est persuadé, au fond de lui, qu’il ne sait pas. Le cours n’a pas été ancré, il n’a aucun de moyen de se rassurer, puisqu’il ne s’est pas assuré en amont. Encore une fois, des outils existent pour aider certains élèves à s’approprier leurs leçons. Mais au delà du remède, qu’on dispense après coup, il serait intéressant de s’interroger sur les conditions de cette transmission. De fournir aux enseignants débutants des outils pédagogiques qui fonctionnent pour le plus grand nombre, et de penser à former à des méthodes alternatives ceux qui sont en poste depuis des années et qui se désolent de voir leurs élèves échouer sans qu’ils n’aient jamais été capables de les relever. Si rien ne fonctionne, pourquoi ne pas tenter autre chose ? Sans se réfugier, cela va sans dire, dans un soutien scolaire répétitif et vécu comme une punition par l’enfant ou l’adolescent.

Le jeu en vaut la chandelle ! Car si l’élève ne maîtrise pas la langue, dans un contexte purement scolaire, il ne maîtrisera pas les énoncés des exercices, donc de façon mathématique, il collectionnera les mauvaises notes. Si on ne lui apprend pas à apprendre, il se découragera, un jour, se persuadant qu’il est réellement médiocre, que l’école ne peut plus rien pour lui. Mais au delà de ça, si on ne cherche pas à mettre le français à la hauteur d’un maximum d’élèves, nous nous précipitons dans le mur. Quand on ne sait pas mettre en mots ce qui nous frustre, quand on s’est convaincu soi-même qu’on échouait là où un autre réussissait, et qu’on est jeune et en quête de reconnaissance, on trouve d’autres moyens de s’exprimer ou d’exister. Et quand on n’a pas les mots, on a, entre autres, les poings.
Il y a urgence. Cet enfant dont nous parlions au début de notre propos, est représentatif d’un nombre grandissant d’élèves. 40 % des enfants scolarisés arrivent en sixième sans posséder correctement le français. Le nombre de fautes dans une dictée de CM2 de quinze lignes a augmenté de 20 % en vingt ans.
Cet élève, c’est un enfant en souffrance, qui, s’il n’est pas repéré rapidement, va s’enfermer dans la honte. Qui, adulte, ne lira pas et sera persuadé d’être un peu moins digne d’intérêt que son voisin de bureau qui, lui, a une orthographe irréprochable et n’a pas besoin de faire relire ses mails avant d’appuyer sur « envoi ». Cherchons au delà de bâtons rouges qui s’accumulent dans la marge et cessons de stigmatiser les mauvais élèves ! Ils sont une chance, au contraire. Ils doivent être ceux qui poussent l’Education Nationale à se remettre une fois pour toutes en question.

La revanche des nuls en orthographe, d’Anne-Marie Gaignard, avec Gaëlle Rolin, ed. Calmann-Lévy, 256 pages.  

lever_la_main dans Généralités & Divers (152)

 

7 mai, 2012

Le chat et l’oiseau …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:13

Le chat et l’oiseau ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 3061607683_1_3_MCYC2d6J 

 Un village écoute désolé
Le chant d’un oiseau blessé
C’est le seul oiseau du village
Et c’est le seul chat du village
Qui l’a à moitié dévoré
Et l’oiseau cesse de chanter
Le chat cesse de ronronner
Et de se lécher le museau
Et le village fait à l’oiseau
De merveilleuses funérailles
Et le chat qui est invité
Marche derrière le petit cercueil de paille
Où l’oiseau mort est allongé
Porté par une petite fille
Qui n’arrête pas de pleurer
Si j’avais su que cela te fasse tant de peine
Lui dit le chat
Je l’aurais mangé tout entier
Et puis je t’aurais raconté
Que je l’avais vu s’envoler
S’envoler juqu’au bout du monde
Là-bas où c’est tellement loin
Que jamais on en revient
Tu aurais eu moins de chagrin
Simplement de la tristesse et des regrets  

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« Il ne faut jamais faire les choses à moitié. »  

bougie

 Jacques Prévert

17 avril, 2012

Peut-être que oui, peut-être que non …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 9:34

 

Peut-être que oui, peut-être que non

Peut-être que oui, peut-être que non ... dans Textes à méditer (239) peut-êtrequeoui

Il était une fois un modeste paysan de la vieille Russie. Il était veuf et n’avait qu’un fils. Un jour, son cheval disparut. Tous ses voisins le plaignirent, en disant qu’une bien triste chose était arrivée. « Peut-être que oui, peut-être que non », répondit-il.

Trois jours plus tard, son cheval revint accompagné de trois chevaux sauvages. Les voisins l’envièrent et lui affirmèrent: « Quelle chance tu as ! ». A quoi il répondit : « Peut-être que oui, peut-être que non ».

Son fils tenta de monter l’un des chevaux sauvages, tomba et se cassa une jambe. Les voisins dirent : « Quelle guigne ! » – « Peut-être que oui, peut-être que non », répondit une nouvelle fois le paysan.

Trois jours plus tard, les huissiers du tsar vinrent chercher tous les jeunes hommes valides pour les enrôler dans l’armée, et le fils du paysan ne fut pas enrôlé. « Quelle chance tu as ! » déclarèrent les voisins au vieux paysan.

Nous ne voyons qu’un tout petit bout de notre réalité. Qui sait à quoi peuvent être utiles les expériences que nous vivons !

Sagesse de LAO-TSEU 

26 mars, 2012

Pour faire chanter le bonheur …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 23:47

 Pour faire chanter le bonheur ... dans Le Bonheur (153) 047

Faire un signe de la main

Pour effacer le chagrin,

Dessiner un sourire

Synonyme de plaisir,

Faire une caresse

Dissiper la tristesse,

Dire un mot de velours

Témoignage d’amour,

Donner un baiser

Cadeau enchanté,

Offrir un signe du coeur

Pour faire chanter le bonheur.

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