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2 août, 2019

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 12:46

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Où donc est le bonheur ?

Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.
Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,
Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,
Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse
Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir
Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides,
de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;
Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Etre sage, et railler l’amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.
C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été !
Dans la joie et l’amour et la félicité
C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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8 avril, 2019

Comprendre et dompter sa faim …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:20

La faim, c’est ce qui nous pousse à manger, et peut-être à grossir. Pourtant, nous ne savons pas toujours l’apprivoiser, vivre en bonne entente avec elle. Alors, apprenez à mieux connaître votre faim pour donner à votre corps le meilleur et seulement le meilleur.

La faim « carence alimentaire »

La faim

C’est une faim très fréquente. Si en mangeant, vous n’apportez pas à votre organisme toutes les vitamines, tous les oligoéléments, les acides aminés essentiels dont il a un besoin vital, votre organisme est en manque. Il vous envoie une sensation de faim globale qui vise à combler ces manques. Or, il ne sait pas vous envoyer un message précis comme par exemple : « je manque de vitamine B6″ ! Il vous envoie une envie de manger qui n’est pas, à proprement parler, une faim comme celle de la famine qui, elle, est une faim par manque de calories.

Que faire pour lutter contre la faim carence alimentaire ?

Mangez équilibré, vos 5 fruits et légumes par jour de façon variée, et suffisamment de protéines. Si vous voulez mincir, ou en cas de régime pour une autre raison, surtout ajoutez à votre nourriture un complément en vitamines et oligoéléments à apport global et à dose nutritionnelle. Il s’agit de comprimés, de gélule ou de sirop apportant la dose journalière nécessaire à votre organisme pour ne pas ressentir cette faim de carence.

La faim « volume »

La faim

Quand vous mangez, vous le faites avec votre bouche et votre tube digestif, mais aussi avec vos yeux. Aidés par votre cerveau, ils calculent la quantité de nourriture que vous allez ingérer en voyant votre assiette. Le problème c’est que notre cerveau est habitué à un certain volume. S’il s’agit d’un petit volume, vous êtes sans doute mince. S’il s’agit d’un trop gros volume, vous prenez du poids. Cette faim est malheureusement fréquente : qui n’a pas eu des parents lui disant : « finis ton assiette ! », « encore une bouchée pour maman, une bouchée pour papa » ou en voyant s’avancer la cuillère vers la bouche, « ouvre la porte du garage, la voiture va rentrer ! » ou encore « tu n’as pas honte, il y a des enfants qui meurent de faim ». Au fil du temps, nos yeux s’habituent à des portions trop grandes

Que faire pour lutter contre la faim « volume » ?

D’abord, prenez-en conscience. Puis, organisez-vous pour que votre assiette soit plus volumineuse à moindre calorie. Et qui dit volume pour peu de calories, dit fruits et légumes. Usez et abusez de la salade par exemple, ajoutez des fruits à tous vos desserts… Si vous savez que vous avez une envie de volume alimentaire, habituez très progressivement vos yeux à se rééduquer à un moindre volume. Et surtout, servez de petites portions à vos enfants, laissez-les se resservir et ne les obligez jamais à finir une assiette !

La faim de l’estomac de l’ogre

La faim de l'estomac de l'ogre

Votre estomac contient, dans ses parois, des capteurs d’étirement. S’il est presque vide, vous le percevez et s’il est bien rempli, ses parois sont étirées et vous envoient un message de satiété qui signifie : « je suis plein, arrête de manger ». Malheureusement, certaines personnes se sont habituées dès leur enfance à manger en trop grandes quantités et leur estomac s’est distendu. Le sentiment de satiété ne survient qu’après l’ingestion d’une ration alimentaire très importante.

Que faire contre la faim de l’estomac d’ogre ?

Si vous êtes dans ce cas, commencez par en prendre conscience. Puis, dîtes-vous qu’il va falloir du temps, mais que vous pouvez rééduquer votre estomac. Pour cela, diminuez la ration de votre repas et fractionnez-les. Même sans diminuer vraiment la quantité totale d’aliments, faites une collation dans la matinée et une dans l’après-midi, voire après le repas du soir si vous mangez tôt. En quelques semaines, grâce à l’élasticité de votre estomac, vous parviendrez à retrouver un sentiment de satiété plus rapidement. Une autre méthode est de manger plus d’aliments à la fois lourds et peu caloriques, donc très riches en fibres… Des légumes, par exemple !  

La faim du mangeur Lucky-Luke.

La faim du mangeur Lucky-Luke.

Certains mangent plus vite que leur ombre ! Et c’est un gros problème. En effet, le sentiment de satiété met un certain temps à apparaître quand vous mangez. Environ 20 minutes. Si vous prenez votre repas en 5 minutes, votre corps peut avoir le sentiment qu’il n’a pas suffisamment mangé. Alors, vous mangez plus et vous avez encore une impression de faim lorsque votre repas est fini. En un mot, vous mangez trop.

Que faire contre la faim du mangeur Lucky-Luke ?

Entraînez-vous à manger plus lentement ! Facile à dire, pas forcément facile à faire. Vous pouvez décider de prendre votre entrée 15 minutes avant le plat principal. C’est possible chez vous mais bien sûr moins dans un restaurant d’entreprise. En cas de repas collectif, prenez le temps d’écouter les autres, mangez avec vos collègues les plus bavards qui font durer les repas !  

La faim du mangeur de bouillie

La faim du mangeur de bouillie

Celui qui ne mâche pas a plus faim que les autres… et mange plus. Normalement, lorsqu’un aliment est dans votre bouche, vous le mâchez avant de l’avaler. La mastication est une fonction extrêmement importante. Elle envoie un signal à votre corps qui signifie que vous êtes en train de manger et cela entraîne plus rapidement la satiété. Or, dans notre société, de plus en plus de personnes mangent comme des bébés : sans jamais mâcher. Ainsi, boire des sodas vous apporte beaucoup de calories sans mâcher. Votre corps ne les comptabilise pas de la même manière que des aliments solides. C’est la même chose si vous mangez des purées, du pain de mie, des compotes, des yaourts (yogourts)… Vous ingurgiterez nettement plus que si vous mangez des aliments à croquer.

Que faire contre la faim du mangeur de bouillie ?

Recommencez à manger des aliments à mâcher ! Par exemple, une carotte simplement épluchée que vous croquerez comme un lapin. Mangez-la environ 20 minutes avant le repas. Vous bénéficierez de l’effet mastication, de l’effet satiété (qui met 20 minutes à survenir), de l’effet volume, des fibres, et en plus, de toutes les vitamines et antioxydants présents dans la carotte. Mais pour cela, un impératif : achetez des carottes bio. Les carottes de l’agriculture conventionnelle ont souvent un tel goût chimique qu’il semble quasiment impossible de les manger entières sans sauce pour cacher leur (mauvais) goût. Préférez les soupes non entièrement mixées, celles où il reste des morceaux de légumes, mangez des jardinières de légumes plutôt que des purées…  

La faim « convivialité »

La faim

Cette faim est une faim d’entraînement. Lorsque nous sommes en groupe, nous avons tendance à privilégier la relation aux signaux intérieurs de notre corps. Nous nous laissons entraîner à manger plus, à faire comme les autres. Et cela d’autant plus que nous buvons de l’alcool, car il a la particularité de bloquer les signaux de satiété. Il s’agit bien d’un apéritif au sens littéral du terme : il ouvre l’appétit. Cela peut se produire à la cantine, au restaurant d’entreprise, en famille et plus encore pendant les fêtes quelles qu’elles soient : mariages, communions, anniversaires, fêtes de fin d’année…

Que faire contre la faim « convivialité » ?

Première action : prenez conscience de cette faim ! Ensuite, limitez votre dose d’alcool, ce qui vous fera mieux percevoir les signaux de satiété de votre corps. Et puis, n’hésitez pas à en parler aux personnes qui vous invitent. De nos jours, chacun cherche à rester en bonne santé et à garder la ligne. Si vous êtes invité et que le repas est à la fois bon et léger, vous êtes bien plus heureux que s’il est lourd et bourratif ! Lorsque c’est à votre tour de recevoir quelqu’un, pensez-y. Choisissez, vous aussi, un menu léger et bon pour la santé. Vos amis vous en seront reconnaissants.

La faim émotionnelle

La faim émotionnelle

Nos émotions modifient les signaux de faim et de satiété venant de notre corps. Il n’existe pas de généralités en ce domaine, car chacun réagit avec son histoire émotionnelle : pour certains, la joie, le bonheur, l’excitation peuvent stimuler l’envie de manger, sans doute pour faire la fête ; pour d’autres, ces émotions positives peuvent couper la faim, peut-être parce qu’ils se sentent comblés. La colère ou la tristesse ont plutôt tendance à couper l’appétit, mais pas forcément. L’anxiété ou la peur peuvent bloquer l’envie de manger, ou bien la stimuler pour compenser le malaise et trouver un plaisir dans la nourriture

Que faire contre la faim émotionnelle ?

Commencez par décoder ce que vous disent vos émotions. Plutôt que de penser « j’ai faim » ou « j’ai envie de manger », demandez-vous quelles sont les émotions sous-jacentes. Une fois qu’elles sont connues, vous pourrez parfois agir sur celles-ci. Cela signifie que vous pouvez parfois répondre à vos émotions directement plutôt que de tenter de les oublier en mangeant. Prenons un exemple : si je mange quand je me sens seul, alors j’appelle des amis pour éviter de manger. Mais dans certains cas, le mal être poussant à manger est plus profond, et il sera peut-être nécessaire d’entamer une thérapie. Que cela ne vous fasse pas peur : c’est le plus beau cadeau que vous pouvez faire à vous-même !

sources : http://www.passeportsante.net/

2 juillet, 2018

Invitation à la folie…

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:23

Invitation à la folie... dans Amour (119) 

La Folie décida d’inviter ses amis pour prendre un café chez elle.Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa : On joue à cache-cache ? Cache-cache ? C’est quoi, ça ? – demanda la Curiosité. Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu’à cent et vous vous cachez. Quand j’ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
1, 2, 3,… – la Folie commença à compter.
L’Empressement se cacha le premier, n’importe où.

La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d’arbre. La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d’endroit approprié pour se cacher. L’Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.

La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir étaient désespéré en voyant que la Folie était déjà à nonante-neuf.

CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher…

La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n’avait pu s’empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d’une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché. Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité…

Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda : Où est l’Amour ?
Personne ne l’avait vu.

La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d’une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l’Amour.

Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.

C’était l’Amour, qui criait parce qu’une épine lui avait crevé un oeil.
La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s’excusa, implora l’Amour pour avoir son pardon et alla jusqu’à lui promettre de le suivre pour toujours. L’Amour accepta les excuses.

Aujourd’hui, l’Amour est aveugle et la Folie l’accompagne toujours.

 

24 juin, 2018

Il n’en tient qu’à vous !

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:12

     

Il n'en tient qu'à vous ! dans Le Bonheur (153) dvzotysg

Une chanson peut illuminer un moment,

 Une fleur peut ranimer un rêve, uarbre peut devenir forêt,
        Un oiseau peut annoncer le printemps.

Un sourire fait naître l’amitié,
Une poignée de main réconforte une âme.

Une étoile peut guider un navire,
Un mot peut définir l’objectif.

Un vote peut changer un pays,
Un rayon de soleil peut illuminer une pièce.

Une chandelle efface la noirceur,
Un rire triomphera de la tristesse.

Chaque voyage commence par un pas,
Chaque prière par un mot.

Une voix peut parler avec sagesse,
Un mot peut faire toute la différence.

Il n’en tient qu’à vous !

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1 mai, 2018

Brin de muguet porte-bonheur … (Poème et gifs)

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 10:18

Brin de muguet porte-bonheur ... (Poème et gifs) dans Autres fêtes ou évènements b2yr3pbh

Premier mai

Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses. 
Je ne suis pas en train de parler d’autres choses. 
Premier mai ! l’amour gai, triste, brûlant, jaloux, 
Fait soupirer les bois, les nids, les fleurs, les loups ; 
L’arbre où j’ai, l’autre automne, écrit une devise, 
La redit pour son compte et croit qu’il l’improvise ; 
Les vieux antres pensifs, dont rit le geai moqueur, 
Clignent leurs gros sourcils et font la bouche en coeur ; 
L’atmosphère, embaumée et tendre, semble pleine 
Des déclarations qu’au Printemps fait la plaine,
Et que l’herbe amoureuse adresse au ciel charmant.
A chaque pas du jour dans le bleu firmament, 
La campagne éperdue, et toujours plus éprise,
Prodigue les senteurs, et dans la tiède brise 
Envoie au renouveau ses baisers odorants ; 
Tous ses bouquets, azurs, carmins, pourpres, safrans, 
Dont l’haleine s’envole en murmurant : Je t’aime ! 
Sur le ravin, l’étang, le pré, le sillon même, 
Font des taches partout de toutes les couleurs ; 
Et, donnant les parfums, elle a gardé les fleurs ;
Comme si ses soupirs et ses tendres missives
Au mois de mai, qui rit dans les branches lascives, 
Et tous les billets doux de son amour bavard, 
Avaient laissé leur trace aux pages du buvard !
Les oiseaux dans les bois, molles voix étouffées, 
Chantent des triolets et des rondeaux aux fées ; 
Tout semble confier à l’ombre un doux secret ; 
Tout aime, et tout l’avoue à voix basse ; on dirait 
Qu’au nord, au sud brûlant, au couchant, à l’aurore, 
La haie en fleur, le lierre et la source sonore, 
Les monts, les champs, les lacs et les chênes mouvants, 
Répètent un quatrain fait par les quatre vents.

Victor HUGO   (1802-1885)

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19 décembre, 2017

NOËL des « SANS

Classé dans : Noël et 1er de l An (83) — coukie24 @ 19:00

NOËL des « SANS dans Noël et 1er de l An (83) dyn003_original_452_494_gif_2604260_5e933f9dad34228807d681aa4c79c4e31

NOËL des « SANS

Noël céleste
Noël dans le ciel
Noël dans le Monde
Noël sur la terre

Noël dans les villes
Noël dans les cités
Noël dans les banlieues
Noël dans les hlm

Noël dans les rues
Noël dans les villes
Noël dans les campagnes
Noël dans les chaumières

Noël en famille
Noël pour les femmes
Noël pour les hommes
Noël l pour les enfants

Noël de lumière
Noël dans la joie
Noël de l’espoir
Noël aux sapins

Noël sacré
Noël des croyants
Noël chrétien
Noël païen

Noël du pognon
Noël du business
Noël des grandes surfaces
Noël consommation

Noël au foie gras
Noël de l’inutile
Noël du superflu
Noël de luxe

Noël frugal
Noël sans famille
Noël sans amis
Noël de l’indifférence

Noël pour les pauvres
Noël des manants
Noël des gueux
Noël des exclus

Noël de rêves
Noël de la solitude
Noël mélancolique
Noël dans l’oubli

Noël sur les chemins
Noël sous les ponts
Noël sous les étoiles
Noël dans les bidonvilles

Noël dans l’ombre
Noël dans la douleur
Noël du désespoir
Noël dans les larmes

Noël dans les églises
Noël dans les squats
Noël des errants
Noël des sans toit

Noël dans le froid
Noël des sans voix
Noël des sans droit
Noël dans la tristesse

Noël de la honte
Noël indigne
Noël dans leur coeur
Noël pour tous les sans

1 novembre, 2017

q – À la Toussaint, le froid revient, et met l’hiver en train.

Classé dans : — coukie24 @ 1:13

 

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Novembre,  le mois des souvenirs …

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q - À la Toussaint, le froid revient, et met l'hiver en train. dans Généralités & Divers (152) chrysantheme_1_max

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 O ! Fleur pâle ornement des images d’automne
Sans parfum qui nous grise, aussi sans volupté
Quand je te vois t’ouvrir la gaieté m’abandonne
Mais tu souris toujours sous le ciel attristé.

Tu fleuris quand tout meurt dans la nature entière.
Quand d’un feuillage d’or les arbres sont parés
Tu fleuris quand la rose à son heure dernière
Effeuille tristement ses pétales fanés.

Dans les jardins en deuil ta frileuse parure
Jette une note gaie et sur les tapis d’or
Par l’automne étendus, tes rameaux de verdure
Font croire que l’hiver est loin de nous encor.

Sur les tombeaux glacés tu remplaces les roses
Quand chaque fleur se fane au baiser des brouillards
Tu figures partout et dans les chambres roses
Et dans les grands salons et sur les corbillards.

N’es-tu pas, par ta grâce et par ta modestie
La fleur qui plaît aux yeux parmi toutes les fleurs.
Puisqu’au sein de la mort tu fais briller la vie
Comme un rayon d’espoir brille au sein des douleurs.

Le Chrysanthème.
Extrait Des Poésies Completes -
 Par Honoré Harmand

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 1er frimas de Novembre

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Demain, dès l’aube…

 

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

 Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Victor Hugo

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 Mes volontés ...

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1 octobre, 2017

zl – l’Automne d’octobre

Classé dans : — coukie24 @ 2:43

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On voit tout le temps, en automne,
Quelque chose qui vous étonne,
C’est une branche, tout à coup,
Qui s’effeuille dans votre cou.

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C’est un petit arbre tout rouge,
Un, d’une autre couleur encor,
Et puis, partout, ces feuilles d’or
Qui tombent sans que rien ne bouge.

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Nous aimons bien cette saison,
Mais la nuit si tôt va descendre !
Retournons vite à la maison
Rôtir nos marrons dans la cendre.

Lucie DELARUE-MARDRUS (1874-1945)

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Paysage d’octobre

Les nuages sont revenus,
Et la treille qu’on a saignée
Tord ses longs bras maigres et nus
Sur la muraille renfrognée.
La brume a terni les blancheurs
Et cassé les fils de la vierge ;
Et le vol des martins-pêcheurs
Ne frissonne plus sur la berge.

Les arbres se sont rabougris,
La chaumière ferme sa porte,
Et le joli papillon gris

A fait place à la feuille morte.

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Plus de nénuphars sur l’étang ;
L’herbe languit, l’insecte râle,
Et l’hirondelle, en sanglotant,
Disparaît à l’horizon pâle.

Maurice ROLLINAT (1846-1903)

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Quand vient l’automne

On voit, quand vient l’automne, aux fils télégraphiques
De longues lignes d’hirondelles grelotter.
On sent leurs petits coeurs qui ont froid s’inquiéter.
Même sans l’avoir vu, les plus toutes petites
Aspirent au ciel chaud et sans tâche d’Afrique.
C’est dur d’abandonner le porche de l’église !

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Dur qu’il ne soit plus tiède ainsi qu’aux mois passés !
Oh ! Comme elles s’attristent ! Oh ! Pourquoi le noyer
Les a-t-il donc trompées en n’ayant plus de feuilles ?
La nichée de l’année ne le reconnaît point,
Ce printemps que l’automne a recouvert de deuil.

Francis JAMMES (1868 – 1938)

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18 août, 2017

Humour noir !

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 11:58

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Une mère rentre dans la chambre de sa fille qu’elle trouve vide. Sur le lit une lettre, elle imagine le pire en ouvrant la lettre :

Ma Maman chérie, Je suis désolée de devoir te dire que j’ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain.
Il est l’amour de ma vie. Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tattoos, son piercing et sa super moto. Mais ce n’est pas tout ma petite maman chérie. Je suis enfin enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois. Il veut beaucoup d’enfants avec moi, c’est mon rêve aussi. Je me suis enfin rendu compte que la marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux. Nous allons en cultiver et en donner à nos copains lorsqu’ils seront à court d’héroïne et de cocaïne pour qu’ils ne souffrent pas. Entre-temps, j’espère que la science trouvera un remède contre le sida pour qu’Abdoul aille mieux. Il le mérite vraiment tu sais. Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j’ai déjà 13 ans, je peux faire attention à moi toute seule et le peu d’expérience qui me manque, Abdoul peut le compenser avec ses 44 ans. J’espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits enfants. Mais d’abord je vis avec Abdoul chez ses parents en caravane pour que nous puissions nous marier. Comme ça ce sera plus facile pour lui pour son permis de séjour.

Ta fille qui t’aime.

PS : Je te raconte des idioties maman, je suis chez les voisins !
Je voulais juste te dire qu’il y a des choses bien pires dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit.

Trouvé sur facebook - David Desmecht

21 mai, 2017

Sur les ailes du temps, il n’y a pas que la tristesse qui s’envole …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 9:57

bien dormir

« Je m’endormis et, à mon réveil, trouvais que ma difficulté avait beaucoup perdu de sa violence. » 

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Saint Augustin

5 mars, 2017

Apprivoiser les émotions …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:09

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Pleurer est souvent assimilé à un signe de faiblesse, en particulier pour les hommes, qui se sentent dévalorisés, pris en flagrant délit d’émotion. Pourtant les larmes sont précieuses ! Elles nourrissent la cornée, la conjonctive de l’oeil et ont un rôle antibactérien. Elles contiennent une hormone qui calme la douleur et élimine les toxines du stress. Une étude scientifique a montré que pleurer permet de diminuer la tristesse, la peur et la colère de 40 %. Les larmes sont les messagères de nos émotions. Elles racontent nos tempêtes intérieures, ouvrent le chemin du coeur, attirent vers nous amour et réconfort dans une intimité partagée.

Faites confiance à votre force de vie et accueillez l’émotion qui provoque vos larmes. Donnez-vous la permission de les laisser couler et de ressentir le bien-être de ce processus naturel qui vous veut du bien. Ouvrez les vannes de ce trop plein de sensibilités !

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2 septembre, 2016

Aux couleurs de septembre …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 13:26

Aux couleurs de septembre ...  dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 1301408198

Mon bel été est presque terminé
Quand je vois septembre arriver
Quand les fleurs vont se dessécher
Ou que les feuilles seront coloriées

Au fond je le sais, il faut être réaliste
Mais je me permets d’être un peu triste
L’été depuis toujours, est ma saison préférée
Celle qui m’a fait le plus souvent rêver

Durant mes étés j’avais beaucoup de projets
De mes étés, j’ai gardé beaucoup de secrets
Je me surprenais parfois à désirer
Des choses, extérieures à mes pensées

Pourtant mois de septembre, et tes jours radieux
Tu seras toujours un délice pour mes yeux
De nos saisons, tu es le plus grand séducteur
Tu nous grises avec tes belles couleurs

Durant chaque nuit je peux me reposer
Pour profiter de chacune de mes journées
Il faut croire que tu es un bon système
On veut se rapprocher de celle qu’on aime

On a le goût de lui écrire des poèmes
Aussi, lui dire souvent qu’on l’aime
Mois de septembre tu sais, à bien y penser
Je devrais te garder toute l’année

Je serais prêt même, à te privilégier
Mais il ne faudrait pas, le dire à l’été

Texte Claude Marcel Breault

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14 juin, 2016

L’OURS ET L’AMATEUR DES JARDINS …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 19:14
L'OURS ET L'AMATEUR DES JARDINS DE JEAN DE LA FONTAINE

L’OURS ET L’AMATEUR DES JARDINS

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Certain Ours montagnard, Ours à demi léché,

Confiné par le sort dans un bois solitaire,

Nouveau Bellérophon vivait seul et caché :

Il fût devenu fou ; la raison d’ordinaire

N’habite pas longtemps chez les gens séquestrés :

Il est bon de parler, et meilleur de se taire,

Mais tous deux sont mauvais alors qu’ils sont outrés.

Nul animal n’avait affaire

Dans les lieux que l’Ours habitait ;

Si bien que tout Ours qu’il était

Il vint à s’ennuyer de cette triste vie.

Pendant qu’il se livrait à la mélancolie,

Non loin de là certain vieillard

S’ennuyait aussi de sa part.

Il aimait les jardins, était Prêtre de Flore,

Il l’était de Pomone encore :

Ces deux emplois sont beaux. Mais je voudrais parmi

Quelque doux et discret ami.

Les jardins parlent peu , si ce n’est dans mon livre ;

De façon que, lassé de vivre

Avec des gens muets notre homme un beau matin

Va chercher compagnie, et se met en campagne.

L’Ours porté d’un même dessein

Venait de quitter sa montagne :

Tous deux, par un cas surprenant

Se rencontrent en un tournant.

L’homme eut peur : mais comment esquiver ; et que faire ?

Se tirer en Gascon d’une semblable affaire

Est le mieux. Il sut donc dissimuler sa peur.

L’Ours très mauvais complimenteur,

Lui dit : Viens-t’en me voir. L’autre reprit : Seigneur,

Vous voyez mon logis ; si vous me vouliez faire

Tant d’honneur que d’y prendre un champêtre repas,

J’ai des fruits, j’ai du lait : Ce n’est peut-être pas

De nos seigneurs les Ours le manger ordinaire ;

Mais j’offre ce que j’ai. L’Ours l’accepte ; et d’aller.

Les voilà bons amis avant que d’arriver.

Arrivés, les voilà se trouvant bien ensemble ;

Et bien qu’on soit à ce qu’il semble

Beaucoup mieux seul qu’avec des sots,

Comme l’Ours en un jour ne disait pas deux mots

L’Homme pouvait sans bruit vaquer à son ouvrage.

L’Ours allait à la chasse, apportait du gibier,

Faisait son principal métier

D’être bon émoucheur  , écartait du visage

De son ami dormant, ce parasite ailé,

Que nous avons mouche appelé.

Un jour que le vieillard dormait d’un profond somme,

Sur le bout de son nez une allant se placer

Mit l’Ours au désespoir ; il eut beau la chasser.

Je t’attraperai bien, dit-il. Et voici comme.

Aussitôt fait que dit ; le fidèle émoucheur

Vous empoigne un pavé, le lance avec roideur,

Casse la tête à l’homme en écrasant la mouche,

Et non moins bon archer  que mauvais raisonneur :

Roide mort étendu sur la place il le couche.

Rien n’est si dangereux qu’un ignorant ami ;

Mieux vaudrait un sage ennemi.

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Jean de La Fontaine

6 mars, 2016

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:25

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE…

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE...  dans Textes à méditer (239) 775f6c78 

Il était une fois, une île où tous les différents sentiments 

vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les 
autres, l’Amour y compris.

Un jour, on annonça aux sentiments que l’île allait couler.
Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau.

L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? »

« Non, car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi 
dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! »

« Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, 
laisse-moi venir avec toi. »

« Oh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi ».  C’était un vieillard qui avait parlé.

L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir 

« Qui m’a aidé ? » 

« C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour.

« Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

« C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

     
source : http://www.club-positif.com

9 décembre, 2015

Notre incapacité à recevoir la tristesse …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 15:56

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«La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l’assombrir par le sentiment que quelque chose nous est dû. »

 Christian Bobin

4 décembre, 2015

Ce monsieur mange seul le soir de Noël. La vérité vous fera verser une larme…

Classé dans : Mes émotions,Noël et 1er de l An (83) — coukie24 @ 18:24

Les fêtes de Noël sont une occasion de se réunir en famille et de passer un bon moment. On revoit les siens, les personnes qui comptent le plus pour nous et on profite de partager un bon repas tous ensemble. Malheureusement, tout le monde n’a pas cette chance. 

Mais dans la vidéo ci-dessous, réalisée par la chaîne de magasins Edeka, vous allez voir un monsieur bien seul et triste à sa table le soir de Noël car ses enfants vivant à l’étranger ne font pas le déplacement pour le voir. Il va alors trouver une idée cruelle mais radicale pour les pousser à venir le voir…

Bien que la vidéo soit en allemand, les images de cette courte vidéo sont universelles et vous parleront à tous...

Image de prévisualisation YouTube  

Moralité de cette histoire : ne laissez pas les personnes que vous aimez seules pour les fêtes, surtout les personnes âgées, elles ne seront pas là pour toujours et vous pourriez rater de précieux moments.

sources : http://new.likemag.com/

24 novembre, 2015

Le bonheur localisé dans le cerveau …

Classé dans : Actualités,Le Bonheur (153) — coukie24 @ 14:18

 

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IRM Bonheur dans le cerveau /Kyoto University Kyoto University.

 

En utilisant l’imagerie par résonance magnétique (IRM), une équipe de scientifiques japonais a localisé chez des volontaires une zone cérébrale du cerveau impliquée dans le ressenti du bonheur.

Savons-nous ce qu’est réellement le bonheur, et surtout, où il se situe ? C’est pour répondre à cette question universelle que Waturu Sato, chercheur à l’université de Kyoto, au Japon, et son équipe ont travaillé sur le sujet. Ils ont découvert que la combinaison des émotions positives et de la satisfaction tirée des événements de la vie devenait active au sein du precuneus, une zone du lobe pariétal.

D’un point de vue neurologique, le bonheur peut être considéré comme une expérience subjective fondée sur un ressenti plus ou moins intense selon les personnes.

Les psychologues ont déjà cherché à en déceler les mécanismes. Ces derniers restent mal connus, en particulier des neurologues qui, jusqu’à présent, n’étaient pas encore vraiment parvenus à identifier avec précision les structures cérébrales impliquées.

Les neuroscientifiques de l’équipe du Dr Sato ont donc utilisé l’IRM pour analyser le cerveau de 51 participants et mesurer leur bonheur subjectif ainsi que le ressenti de leurs émotions. Ils ont cherché à évaluer 2 principaux paramètres : une composante émotionnelle et une composante cognitive et soumis les participants à un questionnaire pour savoir s’ils étaient heureux ou pas, déterminer l’intensité de leurs émotions et connaitre le degré de satisfaction personnelle de chacun liée à son existence.

Leur analyse, publiée dans la revue Scientific Reports du 20 novembre 2015, indique que les participants ayant obtenu le meilleur score de bonheur présentaient plus de matière grise dans le précuneus, une zone de la face interne du lobe pariétal dans le cortex cérébral, que ceux qui étaient moins heureux dans leur vie.

Les chercheurs ont également pu constater que l’intensité des émotions positives ou négatives et la satisfaction de vie étaient associées dans cette même région cérébrale. Ils en ont conclu que le précunéus des personnes heureuses ou ayant tendance à ressentir les émotions de façon positive, de manière plus intense et donnant un véritable sens à leur vie, était plus volumineux.

Ces mêmes participants ressentaient également le sentiment de tristesse à une moindre intensité, constatent-ils.

« Différents travaux ont déjà montré que la méditation peut augmenter la masse de matière grise dans le precuneus. Ce nouvel aperçu qui nous indique où le bonheur se produit dans le cerveau sera utile pour concevoir des programmes du bonheur fondés sur la recherche scientifique », conclut Waturu Sato.

Sources : http://m.leparisien.fr/laparisienne/sante/le-bonheur-localise-dans-le-cerveau-23-11-2015-5307345.php

20 novembre, 2015

La Rose et le Réséda …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 19:49

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Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l’échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Qu’importe comment s’appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l’un fut de la chapelle
Et l’autre s’y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu’elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l’un chancelle
L’autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l’autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l’aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu’aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu’il aima
Pour qu’à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
L’un court et l’autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L’alouette et l’hirondelle
La rose et le réséda

Louis Aragon (1943)

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Ce poème célèbre le courage des hommes qui réussirent à dépasser leurs convictions personnelles de religion et de politique afin d’oeuvrer ensemble pour une noble cause, sauver leur Patrie. C’est un rappel à toute résistance devant le mal collectif. C’est aussi un appel au rassemblement pour la liberté, hommage aux résistants emprisonnés et tombés pour la France, ce poème très célèbre est porteur aussi d’espoir : celui de retrouver la joie dans les foyers…

Dépassons nos clivages et délivrons un message fort, celui d’un commun combat, hymne à l’unité face à l’adversité ! Délivrons notre belle du mal ! (texte de circonstance)

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14 mai, 2015

Grandir …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:54

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Grandir, ce n’est pas toujours facile !

Avec nos incertitudes, nos insécurités et nos angoisses.

Comment s’épanouir, devenir responsable et surtout être soi,
c’est-à-dire être vrai ?

Comment découvrir la sagesse des aînés, accumulée au fil de leur vie ?

Comment goûter à la tendresse des hommes et des femmes ?

Comment rassurer les ami(e)s rongé(e)s par l’angoisse et le désespoir ?

Comment vraiment apprécier la vie ?

Comment ?

Là où il y a de la haine, tente de mettre de l’amour !

Là où il y a de la discorde, tente de mettre l’union !

Là où il y a le doute, tente de mettre la foi !

Là où il y a le désespoir, tente de mettre l’espérance !

Là où il y a l’erreur, tente de mettre la vérité !

Là où il y a la tristesse, tente de mettre la joie !

Pour tout ce que tu t’efforces d’offrir aux autres, à chaque jour,

tu le recevras un autre jour en retour !

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Inspiration de la prière de St-François d’Assise.

10 mai, 2015

La vie humaine est tristement fertile …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 10:57

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La vie humaine est tristement fertile en situations où, par suite soit d’une méditation trop forte, soit d’une catastrophe, nos idées ne tiennent plus à rien, sont sans substance, sans point de départ, où le présent ne trouve plus de liens pour se rattacher au passé, ni dans l’avenir.

La comédie humaine de Balzac
[ Honoré de Balzac ]

11 janvier, 2015

Ce qui est important …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:08

Ce qui est important …

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« Je me sens triste ! » dit une vague de l’océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu’elle. « Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et moi je suis si petite, si chétive. »

Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste. Ton chagrin n’existe que parce que tu t’attaches à l’apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. »

« Ne suis-je donc pas une vague ? »

« La vague n’est qu’une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l’eau. »

« L‘eau ? »

« Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l’eau, tu n’accorderas plus d’importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. »

Avoir à l’esprit que l’humanité fait partie d’un ensemble est important. Car l’être humain se considère souvent comme le centre des choses en s’arrogeant des droits particuliers qui n’ont pas de raison d’être. Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu’il n’a pas, sans voir ce qu’il a déjà, et se cause les plus inutiles soucis.

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Zen

9 décembre, 2014

Conte d’ Andersen – La princesse au petit pois

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:13

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La princesse au petit pois

 

Conte d' Andersen - La princesse au petit pois dans Poésies, Fables, contes, ... (171) Bar14

 

Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse. Il fit le tour de la terre pour en trouver une mais il y avait toujours quelque chose qui clochait ; des princesses, il n’en manquait pas, mais étaient-elles de vraies princesses ? C’était difficile à apprécier, toujours une chose ou l’autre ne lui semblait pas parfaite. Il rentra chez lui tout triste, il aurait tant voulu avoir une véritable princesse.Un soir, par un temps affreux, éclairs et tonnerre, cascade de pluie que c’en était effrayant, on frappa à la porte de la ville et le vieux roi lui-même alla ouvrir.C’était une princesse qui était là dehors. Mais grands dieux ! de quoi avait-elle l’air dans cette pluie, par ce temps ! L’eau coulait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par la pointe de ses chaussures et ressortait par le talon … et elle prétendait être une véritable princesse !- Nous allons bien voir ça, pensait la vieille reine, mais elle ne dit rien. elle alla dans la chambre à coucher, retira la literie et mit un petit pois au fond du lit ; elle prit ensuite vingt matelas qu’elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt édredons en plumes d’eider. C’est là-dessus que la princesse devrait coucher cette nuit-là.

Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi.

- Affreusement mal, répondit-elle, je ‘n’ai presque pas fermé l’oeil de la nuit. Dieu sait ce qu’il y avait dans ce lit. J’étais couchée sur quelque chose de si dur que j’en ai des bleus et des noirs sur tout le corps ! C’est terrible !

Alors, ils reconnurent que c’était une vraie princesse puisque, à travers les vingt matelas et les vingt édredons en plume d’eider, elle avait senti le petit pois. Une peau aussi sensible ne pouvait être que celle d’une authentique princesse.

Le prince la prit donc pour femme, sûr maintenant d’avoir une vraie princesse et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d’art, où on peut encore le voir si personne ne l’a emporté.

Et ceci est une vraie histoire. 

 

8 décembre, 2014

Conte de Noël …

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Il était une fois un petit sapin qui vivait dans la montagne avec son papa, sa maman, ses frères et sœurs. C’était au début de l’hiver. La neige recouvrait tout et Sylvain* – c’était le nom du petit sapin – était fier de son nouvel habit blanc aux reflets bleutés.

Un jour, des hommes rudes et bruyants arrivèrent et, brutalement, le coupèrent du sol avec une scie, ainsi que ses frères et ses sœurs, ses cousins et ses cousines. Ils en firent un gros paquet et les emportèrent malgré l’indignation de leurs parents qui, ne pouvant ni bouger pour protéger leurs enfants, ni parler le langage des hommes pour les implorer de ne pas détruire leur famille, restèrent seuls, tristes et malheureux. Sylvain, ses frères et sœurs, ses cousins et ses cousines, furent descendus en ville et déposés sur un trottoir devant un grand magasin tout illuminé et tout décoré. Il y avait beaucoup de monde. Parfois, une personne s’arrêtait, choisissait un petit sapin et l’emportait avec elle. C’est ainsi que Sylvain fut bientôt séparé de ses frères et sœurs, de ses cousins et cousines.

Il fut emporté dans un appartement, au dernier étage d’un immeuble, et fut mis dans un cagibi étroit et obscur. C’était le soir. Sylvain pensa à ses frères et sœurs, à ses parents, et des larmes silencieuses coulèrent le long de ses aiguilles. Peu de temps après, épuisé par les émotions de la journée, il sombra dans un sommeil agité. Il fut réveillé par des cris et des rires. La porte du cagibi s’ouvrit brusquement et deux petits enfants d’homme se précipitèrent, l’empoignèrent et l’emportèrent dans une grande salle vivement éclairée. Ils le déposèrent dans un coin en enfonçant son pied dans un trou à sa pointure pour qu’il tienne debout tout seul. Puis, avec l’aide de leur maman, ils commencèrent à le vêtir de guirlandes or et argent, de grosses boules multicolores, de bougies et de flocons de coton blanc. Au sommet de sa tête pointue, ils placèrent une étoile filante scintillante. Quand ils eurent achevé la décoration, les deux enfants et leur maman allumèrent mes bougies en chantant « Mon beau sapin, roi des forêts … »

Sylvain se sentit heureux car il avait retrouvé une famille. Il en oublia la montagne, ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines. La journée passa tranquillement, les parents occupés à préparer le repas de Noël et les enfants absorbés par des jeux calme. Sur le soir, chacun vint déposer à son pied une paire de souliers et une enveloppe sur laquelle on pouvait lire : Cher Père Noël, et on éteignit les bougies.

Très tôt le lendemain matin, les deux enfants firent irruption dans le salon, en pyjama et pieds nus et se ruèrent sur les paquets cadeaux qui avaient été déposés au pied de Sylvain pendant la nuit. Ce dernier n’avait rien vu, car il avait dormi profondément en faisant plein de beaux rêves. Les paquets furent rapidement déchirés, rapidement éventrés, et les jouets rapidement déballés. Les parents apparurent peu après, encore tout endormis, et ouvrirent à leur tour leurs paquets. Tous semblaient enchantés de ce qu’ils avaient reçu. Les enfants jouèrent toute la matinée, tandis que les parents dressaient la grande table ronde au milieu du salon.

A midi, des invités arrivèrent avec les bras plein de cadeaux. Ce fut encore un grand déballage, puis des rires de bonheur et des embrassades. Ensuite après avoir allumé les bougies du petit sapin, tout le monde se mit à table et le repas se déroula dans la bonne humeur. A la nuit tombante, les invités partirent. Les parents et les enfants débarrassèrent la table, donnèrent un coup de balai, s’installèrent dans le canapé et regardèrent la télévision. Au premier bâillement, tout le monde se leva et, après avoir éteint le poste, les bougies du petit sapin et la lampe du salon, tout le monde disparut par la grande porte du fond.

Sylvain resta seul dans le noir. Il fut envahi par une grande tristesse. Toute la journée, il avait été le plus heureux des petits sapins. Maintenant, il se sentait abandonné. Personne n’avait eu la moindre attention pour lui avant de quitter le salon. Les jours qui suivirent furent moroses. Les enfants venaient parfois pour jouer, mais ils n’avaient aucun regard pour le petit sapin. Sylvain commença à déprimer et à s’étioler. Un matin, la maman des enfants dit : « Le sapin perd ses aiguilles. Il faudra bientôt s’en débarrasser. » Le soir même, le papa des enfants dévêtit le petit sapin de sa belle décoration, l’emporta, le descendit au bas de l’immeuble et le jeta sur le trottoir près des poubelles.

Sylvain s’abandonna alors au désespoir. Il serra ses petites branches contre son tronc afin de se protéger de la bise glaciale qui balayait la rue. Il pensa alors à ses parents, à ses frères et sœurs, à ses cousins et cousines, à la montagne et son manteau de neige. Il se dit que la vie était bien injuste et qu’il était bien trop jeune pour mourir. Il se dit aussi que les humains étaient ingrats, égoïstes et cruels. Il se laissa glisser peu à peu dans un profond engourdissement. Il rêva qu’il s’envolait dans un ciel rempli d’étoiles et qu’il arrivait sur une montagne blanche et ensoleillée où l’attendaient ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines, tout le peuple épicéa en habit blanc aux reflets bleutés.

(Extrait de « L’oiseau du crépuscule et autres récits » de Georges-Claude Grandjean, Editions Almathée 

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3 décembre, 2014

UBUNTU, CONTE AFRICAIN …

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Un anthropologue avait caché des fruits dans un panier près d’un arbre et a dit à des enfants d’une tribu africaine qui l’entouraient, que le premier qui les trouverait gagnerait tous les fruits.

Quand il donna le coup d’envoi, tous les enfants se sont donné la main et ont couru ensemble pour trouver le panier, puis ils se sont assis tous ensemble pour déguster les fruits.

Lorsque l’ anthropologue leur a demandé pourquoi ils avaient couru ainsi alors qu’ un seul aurait pu gagner tous les fruits, ils répondirent « UBUNTU« , expliquant « Comment l’ un de nous pourrait il être heureux si tous les autres sont tristes ?

Auteur inconnu

Sources : http://www.jeanbaptistelc.fr/

22 septembre, 2014

Journée Internationale de la Paix …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 13:34

Si seulement mettre fin à la guerre était aussi facile que de pousser le bouton OFF d’un téléviseur… Mais non, ce n’est pas si simple.
Et pour espérer voir un jour se construire un monde plus serein, avec des citoyens solidaires et des dirigeants pacifistes, il faut mobiliser la Terre entière à un message de P.A.I.X.

Tel est le rôle de la Journée Internationale de la Paix, célébrée symboliquement quelques jours après le triste anniversaire des tours jumelles.
Créé par l’Organisation des Nations Unies le 21 septembre 2001, la Journée Internationale de la Paix est aujourd’hui célébrée dans le monde entier. Elle incite à la prise de conscience sur les conséquences de la guerre et de la violence pour l’humanité.

IMAGE : Carte Journée Internationale de la Paix

Ainsi, en ce jour symbolique, toutes les nations sont appelées à cesser les hostilités afin de réfléchir sur l’avenir compromis d’un monde en continuelle belligérance. Il ne tient qu’à nous de faire de la Tolérance, la Solidarité, le Dialogue, l’Égalité, le Respect, la Justice et la Confiance les qualificatifs du monde de demain.

immensité

Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères.

Voltaire

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