DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

  • Accueil
  • > Recherche : respect parents

7 juin, 2017

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 9:47

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices

RTEmagicC_017_txdam40004_9dd4e4

article de SERGE HEFEZ 6 MAI 2007 – LIBERATION

(MISE À JOUR : 29 JANVIER 2015)

Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun…
Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche.

Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune «humanité», aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui.

Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance.
Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant. 

Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister.

Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir.
Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.

Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de «s’aimer» (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un «comédien né». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature.
Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé.
Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais.
Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin.
A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.

4 mars, 2016

Leçon d’intégrité…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:23

Leçon d'intégrité... dans Textes à méditer (239) 4918

LEÇON D’INTÉGRITÉ !
 

Un roi vieillissant s’est réveillé un jour et s’est rendu compte qu’en mourant il n’aurait pas de mâle (garçon) dans la famille royale pour le remplacer.
Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale où la culture préconise que seul  un mâle peut succéder au trône , et il vieillissait.

Il décida comme il n’avait  pas de descendance mâle d’adopter un fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il voulait qu’un tel fils adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.
Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu importe leur origine.
Dix garçons ont réussi à cette compétition jusqu’au sommet.
Il y avait peu pour séparer ces garçons quant à l’intelligence, les attributs physiques etc.
Alors, le roi décida : « j’ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette dernière, deviendra mon fils adoptif et héritier de mon trône ».

Il s’exprima ainsi : « Ce royaume dépend uniquement de l’agriculture.
Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes.
Voici une graine de maïs pour chacun d’entre vous.
Emportez-la à la maison, plantez-la et élevez-la pendant trois semaines.
À la fin de ces trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en cultivant la graine.
Cette personne sera mon héritier ».

Les garçons prirent leurs graines et rentrèrent pressés à la maison.
Ils prirent chacun un pot à fleur et plantèrent la graine dès leur arrivée..
Il y avait une énorme excitation dans le royaume puisque les gens attendaient le souffle suspendu
de savoir qui serait leur prochain roi.

Dans une maison, le garçon et ses parents étaient presque navrés quand, après quelques jours de soin intense, la graine ne poussa pas.
Il ne comprenait pas ce qui n’allait pas avec la sienne.
Il avait pourtant sélectionné le sol avec soin, il avait appliqué la bonne quantité et type d’engrais,
il avait été très respectueux dans l’arrosage avec les bons intervalles, il avait prié sur elle jour et nuit mais sa graine s’était avérée improductive.

Quelques-uns de ses amis lui recommandèrent d’aller acheter une graine au marché et de la planter.
Après tout, dirent-ils, « comment est-ce que quelqu’un pourrait différencier une graine de maïs d’une autre » ?
Mais ses parents qui lui avaient toujours appris la valeur de l’intégrité lui rappelèrent que si le roi voulait qu’ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu’ils aillent chercher leur propre graine. 
« Si tu prends n’importe quelle autre graine différente de celle que le roi t’a donné, cela serait malhonnête.
Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône.
S’il en est ainsi, donc laisse, ne sois pas celui qui va tromper le roi » lui dirent-ils !

Le jour J arriva et les garçons revinrent au palais, chacun d’eux exhibant fièrement un plant du maïs très fin.
C’était évident que les autres neuf garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.

Le roi descendit le long du rang où étaient alignés les garçons passionnés et demanda à chacun d’eux, « c’ est ce qui est sorti de la graine que je vous ai donnée ? » 

Et chaque garçon répondit, « Oui, votre majesté ! ».

Et le roi fit un signe de la tête, descendit le long de la rangée.
Le roi finalement arriva au dernier garçon de la ligne.
Le garçon était secoué par la peur, il savait que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.

Le roi demanda.: -Qu’est-ce que tu as fait avec la graine que je t’ai donnée ?

« Je l’ai plantée et me suis occupé d’elle diligemment votre majesté, mais hélas, elle n’a pas poussé » dit le garçon en larmes et la foule de le huer…

Mais le roi leva ses mains pour signifier le silence.
ET annonça : « Mon peuple, voici votre prochain roi ! »

Les gens étaient confus.
« Pourquoi celui-là ? » Beaucoup se demandèrent.
« Comment peut-il être le bon choix ? »
Le roi s’installa sur son trône avec le garçon à son côté et dit « j’ai donné à ces garçons des graines bouillies. Cette épreuve n’était pas pour cultiver le maïs. C’était l’épreuve de caractère ; une épreuve d’intégrité. C’était l’épreuve ultime.

Si un roi doit avoir une qualité, ce doit être celle d’être au-dessus de la malhonnêteté.
Seul, ce garçon a réussi l’épreuve.
Une graine bouillie ne peut pas pousser !

Morale: La vérité finit toujours par éclater !

2 mars, 2014

TRADITION – Avis à tous les petits-enfants !

Classé dans : Autres fêtes ou évènements,Famille (34) — coukie24 @ 11:34

TRADITION – Avis à tous les petits-enfants ! En ce dimanche n’oubliez pas vos mamies et mémés. Elles pourraient être vexées si vous oubliez la fête des grands-mères.

q70i2mm9

Une grand-mère ne doit pas se contenter d’être une mamie-gâteau, celle qui va se contenter de faire des cadeaux tout le temps. Il faut savoir dire les choses, même quand ce n’est pas bien. Il faut être juste et ne pas tout accepter en insistant sur le respect des valeurs qui sont primordiales.

Cependant, les grands-parents ne sont pas les parents.  Les petits-enfants leur disent des choses qu’ils n’osent pas dire à leurs parents. Alors c’est très important de pouvoir les écouter et d’insister sur le côté discrétion. C’est ce que les petits-enfants aiment bien chez leur mamie.

wpltzvhh

Savez-vous d’où vient la fête des grands-mères?  Créée en 1987 par la marque de café, le Café Grand’Mère, cette fête ne se déroule qu’en France, les autres pays fêtent les grand-parents. Malgré son caractère commercial, cette journée est devenue rapidement populaire, certains calendriers la mentionnent.

pj4nj014

 

30 août, 2013

Le respect des parents …

Classé dans : Famille (34) — coukie24 @ 10:40

Le respect des parents ... dans Famille (34) 996581_582151961848712_309365913_n

Le respect des parents est une loi qu’on ne transgresse qu’à ses dépens.

Auteur : Jean-Claude Clari    

02b17825ba3133ee1ada858e268064c0 dans Famille (34)

Un père aime toujours plus qu’une mère sa fille.

Auteur : Fiodor Dostoïevski ; Œuvre : Les carnets du sous-sol – 1864.

pykgoiae

Tout le monde a de bons parents, il suffit de leur parler.

Auteur : Marie-Claire Blais ; Œuvre : Les nuits de l’underground – 1990.

0cf7c14d-150x79 

Aimer ses parents c’est prendre sur soi, agir par sa volonté pour leur faire plaisir.

Auteur : Marcel Proust 

db5ff3ed

Les bienfaits que nous avons reçus de nos parents sont les plus grands de tous.

Auteur : Socrate 

5fca151d902a

Aime tes parents, et s’ils te causent quelques incommodités légères, apprends à les supporter.

Auteur : Thalès de Milet 

8d5a61aa38de

On n’a pas de meilleurs amis que ses parents.

Auteur : Marie-Geneviève-Charlotte Darlus 

0ba36a16

Un père et une mère sont naturellement nos premiers amis ; Personne d’autre au monde à qui nous soyons plus redevables.

Citation populaire

1b6a7526

La molle indulgence des parents prépare mille peines aux enfants capricieux.

Auteur : Citation latine

21 juin, 2009

Nos enfants ou l’enfant roi…

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 12:11

fdp1yp2 

Aujourd’hui c’est la fête des pères et tout naturellement je pense aux papas qui n’auront même pas une petite attention de la part de leurs enfants.

Dans notre société de plus en plus individualiste, centrée sur elle même, comment réagir face à l’égocentrisme, la violence verbale et les attaques ou l’INDIFFERENCE souvent si injustes des grands enfants ? Autour de moi, de plus en plus de parents se sentent impuissants et se posent mille questions concernant leurs enfants devenus adultes. Des enfants qui bien souvent ne voient aujourd’hui le monde qu’à travers une vision étriquée de leurs propres intérêts et besoins ou même de l’héritage qu’ils auront. Agressifs, remplis de haine, implacables, irrespectueux envers leurs parents, les méprisant, les traitant avec indifférence ou pire les abandonnant complètement, leurs désirs et intérêts étant aujourd’hui bien ailleurs,  » Les enfants les plus aimés et les plus gâtés sont souvent les plus ingrats « 

Malheureusement c’est souvent vrai et cela le devient de plus en plus. Nous vivons dans une société de consommation ou avoir, posséder, paraître, ont bien plus d’importance que les valeurs morales. L’image que l’on a de soi, que l’on veut donner aux autres est primordiale.. On écrase l’autre, on le méprise, pour se hisser à la place désirée, on fait l’impasse sur les sentiments, les vrais, pour se nourrir d’illusions. Cette tendance à toujours vouloir tout ramener à soi, imposer sa façon de voir est détestable. Ne concevoir le monde que sur un seul point de vue, le  » leur  » que seul un mode de pensée est juste, et pourtant ce le  » leur  » est infantilisant.

Ne pas accepter la contradiction, ne jamais se remettre en question à quelque chose de puéril. Ce « qu’ils font est bien  » ce « qu’ils aiment est beau », ce « qu’ils disent est bien sûr… juste.. » « Gare si on a le malheur de se mettre en travers  » d’une idée  » ou que l’on puisse ne pas être d’accord ou ne pas avoir un jour la même vision des choses ! (N’est il pourtant pas connu que les mamans ne voient qu’avec les yeux du coeur ? alors un conseil ou constat est franchement mal venu de la part d’un père…)

Difficile dans ces cas de garder sérénité et harmonie intérieures. Combien de parents se sont demandés :
«  Mais qu’est ce que j’ai donc fait pour mériter çà ?  »

Mais… Ne sommes nous pas aussi un peu responsables quelque part de ces comportements odieux ? Après avoir été bien souvent baignés dans une éducation stricte, sévère, dure ou tout simplement une vie pas facile, nous avons fait le choix de donner à nos enfants, une autre éducation, plus libre et douce. Nous leur avons donné la parole, donné cette liberté qui nous était défendue et surtout nous leurs avons facilité la tâche, aplani leurs difficultés, devancé leurs souhaits, voir ôté les obstacles avant même qu’ils ne se soient présentés devant eux. Tout çà nous paraissait normal, car nous aimons nos enfants et ne voulons que ce qu’il y a de mieux pour eux. Hélas.. Avec du recul, nous sommes bien obligés de nous rendre compte que nous, non plus, ne sommes pas dans le vrai.A force de leur avoir rendu la vie plus facile, nos enfants devenus des adultes aujourd’hui, ne sont plus armés pour se battre ou du moins ne disposent pas des bonnes armes.

Comment comprendre la souffrance des autres quand soi même on a jamais souffert moralement ? Comment connaître la compassion, quand on a jamais été soi même dans la misère, ou n’avoir pas eu le moindre besoin de se priver ? Comment être humble lorsqu’on a toujours été porté aux nues ?
Comment donner, quand justement on a toujours seulement reçu ? Comment apprendre à écouter les autres quand soi-même on a toujours seulement été qu’écouté ? Comment se remettre en question quand on a jamais eu besoin de le faire ?

Mais vous allez me dire … et les antidotes ? Si aujourd’hui je crois encore, que l’éducation doit toujours être basée essentiellement sur l’Amour, il faudrait pourtant y ajouter bien des choses… Une dose de compassion et de tolérence, une autre d’empathie, garder un esprit ouvert, encore faut il le vouloir vraiment … Apprendre à faire de petits pas, approcher l’existence avec une certaine souplesse. S’habituer à écouter l’autre sans l’interrompre, ni penser au fameux « Oui..mais moi je.. » ou  » Nous on a… »S’habituer à donner sans attendre forcément la réciprocité…
(cela se fera de toute façon, l’équilibre se crée toujours quand il y a des efforts de part et d’autre).

S’habituer à réfléchir ce que les autres ont besoin avant de penser à ses propres besoins. Et petit à petit observer ce qui se passe chez soi et chez les autres. C’est aussi simple et aussi difficile à la fois. Essayez rien qu’une fois pendant une matinée de ne pas employer une seule fois le mot « Je »

Vous serez surpris !!!

image3.gif

 

L’ingratitude la plus odieuse, mais la plus commune et la plus ancienne, est celle des enfants envers leurs pères.
 (Vauvenargues)

 

Les enfants ne peuvent vous donner que des gratifications éphémères. Etre mère, c’est un métier d’une terrible ingratitude.
(Catherine CUSSET)

 

En serait-il des sentiments du coeur comme des bienfaits ? Quand on n’espère plus pouvoir les payer, on tombe dans l’ingratitude.
(Chamfort)

 

 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux