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2 août, 2019

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 12:46

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Où donc est le bonheur ?

Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.
Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,
Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,
Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse
Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir
Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides,
de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;
Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Etre sage, et railler l’amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.
C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été !
Dans la joie et l’amour et la félicité
C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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1 août, 2019

Devinette …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 12:10

Il vient du ciel.
Il fait tourner la tête.
Il ne s’explique pas.
Nul au monde ne peut l’acheter.
Qui suis-je ?

FlecheBas

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Réponse !

FlecheBas

Il vient du ciel
Il fait tourner la tête
Il ne s’explique pas
Nul au monde
Ne peut l’acheter
Car il n’a pas de prix.
Pour un Roi, pour un Prince
Ou pour un simple vagabond
Il est toujours le même
Car il n’a pas de mesure…
Il est l’immensité.

Le Bonheur !

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C’est la joie de l’enfant qui reçoit un jouet
Le doux regard de celle ou celui que tu aimes
Une musique qui te saisit et te fait frissonner

Ferme les yeux… ton coeur palpite… c’est le bonheur !
Un mot gentil, une attention délicate, un sourire
Ça te remue le coeur… c’est le bonheur

Ne le cherche pas dans des rêves impossibles
Ne le cherche pas dans des projets fabuleux
La vie est si belle ! La nature est si riche !
Le bonheur est là, dans la simplicité
Chacun sur cette terre a le droit de le posséder
Chacun sur cette terre peut le fabriquer.

Viens ! Viens ! Sans dire un mot ! Ouvre les yeux !
Avec un peu de coeur, avec un peu d’amour
Le bonheur est là … à ta portée.

Auteur inconnu

5 février, 2019

Mélancolie …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:32

Mélancolie ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) ME dans Poésies, Fables, contes, ... (171)LANCOLIE

Il y a des jours dans la vie

Ou tout nous semble tellement gris…

On voudrait être heureux
Mais on ne sait pas vraiment ce qu’on veut…

On pense que tout le monde nous déteste
Et on les fuit comme la peste…

On se regarde dans le miroir
On ne se trouve pas belle à voir…

On regarde les gens s’embrasser
On voudrait nous aussi être aimés…

On s’ennuie trop souvent à notre goût
On voudrait avoir tout le monde à portée de nous…

On voudrait être encore un enfant
Pour ne pas vivre les problèmes des parents…

On voudrait plus d’argent
Arrêter de compter tout le temps…

Et plus… on s’apitoie sur notre vie
De moins en moins, on la trouve jolie.

On sait bien qu’il y en a des plus malheureux 
Mais notre cœur se refuse de penser à eux.

Dans ces moments de grande pagaille, 
Pour s’équilibrer, pour trouver la vie un peu plus acceptable,
A pire que soit… se comparer 
Est peut-être la meilleure chose à essayer !

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27 octobre, 2018

Pour être heureux ! …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 16:25

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Il ne faut que des fleurs
Un filtre de soleil
Et quelques grains de bonheur.
Le cri d’un enfant
Le toit d’une maison et la brise du vent.

Pour être heureux
Il faut s’entourer de vertus
S’emmitoufler d’amour, se nourrir de passion
Prendre dans sa main celle d’un être cher
Regarder le ciel en oubliant la terre
Fermer les yeux sur le passé
Pour les ouvrir sur le rêve.

Pour être heureux
Il ne faut plus penser
Que l’on puisse être malheureux.
Pour être heureux
Entre nous… il nous faut si peu…

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3 août, 2018

La lecture peut vous aider si vous vous sentez perdu …

Classé dans : Actualités,Lecture, écriture (57),Psychologie (72) — coukie24 @ 8:57
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Les conseils de deux bibliothérapeutes

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PSYCHOLOGIE : Nous lisons tous, pour diverses raisons : pour nous documenter, pour le plaisir, pour nous tenir au courant de l’actualité, pour nous évader… Mais les romans peuvent avoir un impact très fort, surtout s’ils sont en phase avec votre situation actuelle.

Cette idée est le pilier central de la bibliothérapie, dont le but est de « prescrire de la fiction pour soigner les problèmes de la vie », selon les bibliothérapeutes Ella Berthoud et Susan Elderkin, co­-auteures de « The Novel Cure ». Même si leur pratique thérapeutique n’est pas spécifiquement fondée sur des connaissances médicales, ces deux collègues et amies de longue date aident, depuis 2008, ceux qui cherchent à mieux se connaître grâce au pouvoir des mots.

« L’un des principaux effets secondaires de la lecture est qu’elle peut révolutionner notre vision du monde », explique Susan Elderkin au Huffington Post. « Nous avons commencé à réaliser que beaucoup de gens en avaient fait l’expérience à un moment ou à un autre de leur vie, lorsque la lecture d’un roman les avait aidés à porter un regard neuf sur les choses. »

Les recherches scientifiques démontrent les nombreux bienfaits de la lecture: elle permet de réduire le stress, d’améliorer la qualité du sommeil, de soulager les symptômes de la dépression ou encore de protéger le cerveau de la maladie d’Alzheimer. Une étude de 2013 a même montré que le fait de lire des romans pouvait aider à développer notre empathie, en nous « transportant émotionnellement » dans d’autres lieux et en nous rapprochant de nouveaux personnages.

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Trouver refuge dans la littérature

Certaines personnes viennent consulter les bibliothérapeutes parce qu’elles sont confrontées à des traumatismes, d’autres parce qu’elles adorent lire et veulent découvrir d’autres œuvres qui pourraient leur être bénéfiques. Les nouveaux patients de la School of Life de Londres (où Ella Berthoud et Susan Elderkin proposent leurs services) doivent remplir un questionnaire sur leurs lectures passées, ce qu’ils souhaitent retirer de leurs nouvelles lectures, et tout changement majeur en cours.

Ensuite, ils rencontrent leur bibliothérapeute, qui leur délivre une « ordonnance » de lecture. « Les gens qui viennent nous voir sont confrontés à des situations dans lesquelles ils ont besoin d’aide: un nouveau travail ou une reconversion, une année sabbatique, la naissance d’un enfant, un divorce, une liaison, ou tout problème suscitant de multiples interrogations », explique Ella Berthoud. « Nous leur recommandons alors six à huit livres qui les aideront à bien appréhender les tenants et les aboutissants de leur problème. »

Selon Ceridwen Dovey, auteure et contributrice du New Yorker, le terme « bibliothérapeute » est apparu en anglais moderne au début du XXe siècle, dans le magazine The Atlantic. Dans un article intitulé La Clinique littéraire, la bibliothérapie était définie comme un ensemble de lectures dont les effets thérapeutiques étaient dus à de « nouvelles connaissances scientifiques ». Un siècle plus tard, cette pratique touche à présent les écoles, les prisons, les soins, et tous les individus qui recherchent une illumination silencieuse.

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Qui peut bénéficier de la bibliothérapie, et comment?

Les patients auxquels Ella Berthoud et Susan Elderkin ont prescrit des ordonnances de lecture adaptées à leurs besoins sont en majorité des femmes, de tous âges, de l’adolescence à la retraite. Certains sont devenus des habitués, tandis que d’autres ont disparu pour lire les livres qui leur avaient été conseillés, heureux de suivre un nouveau chemin littéraire.

« On ne peut jamais être complètement sûr de ce que les gens tireront d’un livre, parce que chacun y apporte quelque chose de son propre vécu », ajoute Susan Elderkin. « Mais il est possible de développer un instinct solide, et c’est sur lui que nous nous appuyons lorsque nous discutons et apprenons à connaître quelqu’un. Les livres nous accompagnent tout au long de la vie. Il s’agit donc vraiment d’aider les gens à utiliser au mieux le temps limité qu’ils consacrent à la lecture. »

Ceridwen Dovey a eu droit à une session de bibliothérapie gratuite avec Ella Berthoud, qui l’a guidée vers de nouveaux livres en fonction de son questionnaire. Elle a récemment partagé cette expérience dans un article du New Yorker, Can Reading Make You Happier? (« La lecture peut-­elle vous rendre plus heureux? »)

« Dans un monde laïque, je pense que la lecture reste l’un des rares chemins vers la transcendance, cet état insaisissable dans lequel la distance entre le moi et l’univers se réduit », écrit­-elle. « Les romans, qui annihilent la conscience de soi, me donnent cependant le sentiment d’être complètement moi­-même. »

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Par où commencer?

Même si elle adapte ses ordonnances en fonction des besoins de chacun, Ella Berthoud nous a suggéré quelques livres qu’elle estime essentiels. Donc, si vous n’avez pas lu « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » de Harper Lee, « Madame Bovary » de Gustave Flaubert, « Si c’est un homme » de Primo Levi, « Un parfum de jitterbug » de Tom Robbins ou « Siddhartha » de Herman Hesse, allez faire un saut à la librairie !

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Cet article, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Jennifer Joffre pour Fast for Word.

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29 avril, 2018

Quelques brins de bonheur juste pour vous ! …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 11:16

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Fleur de printemps par excellence, puisque sa floraison intervient en mai, le muguet est le symbole du bonheur retrouvé dans le langage des fleurs. On dit que celui qui trouve un brin de muguet à 13 clochettes sera tout particulièrement favorisé par la chance et le destin ! Toutefois, le muguet reste une plante très toxique : il ne faut porter à la bouche ni les feuilles, ni les fleurs, ni l’eau du vase. Prenez donc vos précautions avec les jeunes enfants attirés par le parfum suave des clochettes blanches.

Regardez, respirez la douce senteur, semez du bonheur dans notre vie et dans celle de ceux que vous aimez !

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Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage.

Albert Schweitzer 

1 octobre, 2017

p – Octobre … la brume viendra dans sa robe blanche …

Classé dans : — coukie24 @ 14:57

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p - Octobre ... la brume viendra dans sa robe blanche ... dans Généralités & Divers (152) xukk7796

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xukk7796 dans Généralités & Divers (152)

Le vent fera craquer les branches
La brume viendra dans sa robe blanche
Y aura des feuilles partout
Couchées sur les cailloux

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Octobre tiendra sa revanche

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Le soleil sortira à peine
Nos corps se cacheront sous des bouts de laine

Perdue dans tes foulards
Tu croiseras le soir
Octobre endormi aux fontaines

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Il y aura certainement,
Sur les tables en fer blanc
Quelques vases vides et qui traînent
Et des nuages pris aux antennes

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Je t’offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu’Octobre nous prenne
On ira tout en haut des collines
Regarder tout ce qu’Octobre illumine

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Mes mains sur tes cheveux
Des écharpes pour deux

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Devant le monde qui s’incline
Certainement appuyés sur des bancs
Il y aura quelques hommes qui se souviennent
Et des nuages pris aux antennes
Je t’offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu’Octobre nous prenn
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Et sans doute on verra apparaître
Quelques dessins sur la buée des fenêtres

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Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.

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Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.

 

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Paroles et chanson Octobre Francis Cabrel

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J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre ! si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées , faites moi le savoir, je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que ce soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  Merci
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24 août, 2017

Pour retrouver son coeur d’enfant …

Classé dans : Psychologie (72),Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 16:54

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Savoir s’émerveiller, c’est accepter de lâcher prise, d’abandonner ses certitudes pour retrouver son coeur d’enfant qui permet de voir le merveilleux dans le quotidien. Cela demande une certaine aptitude à se perdre, à s’oublier, pour s’unir à la beauté et à la grandeur du monde. L’expérience vous tente ? Installez-vous confortablement en plein air, un jour de ciel bleu parsemé de nuages. A vos côtés, des feuilles de papier et des crayons de couleurs. Allongé sur le dos, votre esprit peut divaguer en regardant les formes des nuages. Des animaux, personnages, objets vont apparaître et vous raconter une histoire. Notez ou dessiner cette moisson. Y a-t’il un message offert pour guider votre existence ?

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17 janvier, 2017

Pleine conscience …

Classé dans : Le Temps (89),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:10

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Une mère apprend l’heure à son enfant : « Quand les aiguilles de l’horloge se rejoignent ainsi, toutes les deux pointées vers le haut, il est midi, l’heure du déjeuner.

Quand elles forment une ligne droite ainsi, il est dix-huit heures, l’heure de dîner.

Quand elles sont ainsi, il est neuf heures, l’heure d’aller à la garderie.

- Dis, maman, à quelle heure on prend le temps ? » répond l’enfant.

Jon Kabat Zinn

(médecin, scientifique, écrivain, enseignant de méditation et professeur émérite à la Faculté de Médecine de l’Université du Massachussets (le célèbre MIT), où il a fondé en 1979, la première clinique de réduction du stress)

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Si nous transformons notre façon de percevoir les choses, nous transformons la qualité de notre vie.

Prenons tout simplement le temps de vivre, mettons dans nos vies ces espaces de liberté, de bien-être,  de pause pour regarder, s’émerveiller, écouter, respirer,  méditer…

 

4 février, 2016

50 IDÉES SIMPLES POUR FAIRE PLAISIR…

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 12:18

50 IDÉES SIMPLES POUR FAIRE PLAISIR

Voir un sourire se dessiner sur un visage, sentir une profonde reconnaissance, apprécier un soulagement, apaiser quelqu’un, étonner les grincheux, faire du bien, réenchanter une journée… Il y a tant de magie dans un acte de gentillesse !!! Alors, pour mettre des paillettes de bonheur dans la vie des gens qui vous entourent, voici 50 façons de faire plaisir très simplement et facilement !!! Partagez ces petites astuces à volonté autour de vous :o )

 

IMAGE : Prenez le temps de faire plaisir

 

1. Faites un compliment à chacune des personnes que vous aimez/cotoyez.
2. Payez la note d’un café pris avec un ami ou un repas en allant payer à la caisse discrètement. La surprise sera démultipliée !
3. Apportez des croissants ou quelque chose à partager au travail pour les collègues. Vous deviendrez l’ange gardien du jour.
4. Offrez ses friandises ou une part de son gâteau préféré à votre conjoint/ami.
5. Laissez les bons de réductions dont vous n’avez pas besoin au-dessus des produits au supermarché.
6. Préparez des collations dans la voiture pour donner aux personnes sans-abri.
7. Faites un dessin (vous ou vos enfants) et envoyez-le/offrez-le à quelqu’un. Une belle façon de partager l’innocence et la fraîcheur des enfants :o )
8. Envoyez une cybercarte à tous ceux dont le prénom est en fête.
9. Laissez les derniers biscuits du paquet à quelqu’un d’autre au lieu de les finir. C’est dur… mais c’est un bel acte de générosité ^^
10. Laissez un plus gros pourboire que vous le feriez normalement. Surtout quand la personne est souriante et agréable !
11. Proposez de garder les enfants d’un couple d’amis afin qu’ils puissent faire une pause.
12. Apportez à manger à des animaux de votre quartier.
13. Faites le ménage/vaisselle ou quelque chose de contraignant chez une personne que vous appréciez.
14. Laissez passer quelqu’un devant vous à la caisse d’un supermarché.
15. Prenez du temps pour raconter votre jeunesse à vos enfants/petits enfants. Transmettez vos souvenirs et vos conseils !
16. Faites un don de vieux livres/jouets à une association, une garderie, etc.
17. Aidez quelqu’un à porter ses sacs de course.
18. Déposez un livre chez quelqu’un que vous pensez qu’il peut apprécier.
19. Faites des petits cadeaux à vos voisins que vous placerez devant leur porte. Quel plaisir en rentrant du travail !
20. Laissez votre conjoint faire une grasse matinée.
21. Faites un petit déjeuner au lit à votre famille.
22. Occupez vous de plantes, dans votre quartier ou chez vous, bichonnez-les !
23. Laissez un gentil commentaire sur la photo ou le statut de quelqu’un sur Facebook.
24. Ecrivez des post its amusants (blague, clin d’oeil, citation) dans votre maison ou sur le miroir des toilettes publiques.
25. Regardez les gens dans les yeux et souriez-leur avec plaisir !
26. Offrez votre caddie vide avec une pièce à quelqu’un qui s’approche pour en prendre un.
27. Laissez votre place de stationnement à la personne qui attend derrière vous.
28. Envoyez des fleurs à quelqu’un de façon anonyme (ou cueillez-les dans votre jardin !)
29. Fabriquez un cadeau fait maison pour un proche.
30. Mettez pause à votre course quotidienne pour discuter avec quelqu’un sur un banc.
31. Engagez la conversation dans une salle d’attente.
32. Faites des gentils commentaires sur des blogs de façon aléatoire.
33. Complimentez quelqu’un au hasard (que vous ne connaissez ou pas !).
34. Déposez quelques fruits et légumes de votre jardin sur le palier d’un voisin sympathique.
35. Donnez votre siège dans un bus ou dans un endroit bondé.
36. Offrez un dessert ou une boisson pour quelqu’un dans un restaurant de façon anonyme.
37. Lavez le pare-brise d’une voiture au hasard.
38. Organisez une soirée pour tout le quartier dans votre jardin.
39. Demandez un conseil à quelqu’un et écoutez-le attentivement.
40. Tenez la porte pour quelqu’un.
41. Mettez la musique à fond et faites danser votre conjoint/votre famille en rentrant chez vous le soir.
42. Parlez à la caissière du magasin de sa journée.
43. Préparez son gâteau préféré à une personne gourmande.
44. Proposez un massage à un proche pour le réconforter.
45. Déposez un repas, plats cuisiné, pizza (ou autre) chez quelqu’un qui vient d’avoir un bébé, qui a été opéré, qui vit à mille à l’heure ou qui en aurait juste besoin selon vous.
46. Offrez un bouquet de fleurs toutes simples à quelqu’un qui vous a rendu un service dernièrement.
47. Discutez un peu avec la première personne que vous croisez dans votre quartier.
48. Envoyez des copies d’une belle photo aux gens qui sont dessus.
49. Ramassez les ordures dans la rue.
50. Louez le film préféré de votre conjoint ou vos enfants et regardez le tous ensemble avec un plateau repas.

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En savoir plus sur http://cybermag.cybercartes.com/50-idees-simple-pour-faire-plaisir/#ckQlyrTf0SiexurS.99

17 janvier, 2015

Les mots d’enfants les plus mignons …

Classé dans : Les mots (85),regards d enfants (53) — coukie24 @ 11:31

Les mots d’enfants les plus mignons

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Les mots d’enfants, c’est TROP BON.
C’est comme une bouffée d’air frais, une gorgée de jus d’orange, une musique qui vous donne envie de danser, quelques gouttes de pluie en été. C’est agréable, c’est surprenant, c’est rafraîchissant !!!
On les écouterait en boucle pour remplir sa jauge de bonne humeur.

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En voici donc quelques uns des meilleurs… Régalez-vous !

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Paul adore son camion de pompier qui clignote en faisant pinponpinpon. La dernière fois, en ville, nous avons croisé un camion de pompier sans bruit ni lumière. Paul nous a dit en le regardant : « Ah… y’a plus de pile !!! »
Paul, 6 ans

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« Hé ben moi plus tard je serais « collègue de travail » !
Francesca, 5 ans

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Théo fait la queue dans un célèbre parc d’attraction. Aprés plus de 30 mn d’attente, c’est bientôt son tour. Malheureusement, Théo a très envie de faire pipi, alors sa maman lui dit : « Oh non, tiens le coup Théo ! ». Alors, Théo se tient le cou à deux mains et dit : « Ça marche pas maman, j’ai toujours envie ! »
Théo, 3 ans

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La maman d’Alban lui donne une pomme qu’elle vient d’éplucher. Le petit bout lui dit : « Ho! Une pomme toute nue ! »
Alban, 4 ans

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« On est des mammifères… Toi mamie, t’es une mammifère et toi grand-père, t’es un papifère ! »
Chloé, 4 ans

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« Vous êtes une bande d’en culotte !!! »
Charly,  5 ans, très en colère après ses copains…

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Réaction de Séléna face à un plat un peu trop épicé : « Papa, t’as dû mettre trop de piment des squelettes ! »
Séléna, 7 ans

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Mamie a amené Louis faire un tour de manège. Voyant qu’il n’essaye pas d’attraper le pompon bien qu’il lui passe juste à coté plusieurs fois, elle lui rappelle que le ponpom donne un tour de plus.

Réponse d’Axel : « Mais mamie, je peux pas, je conduis Moi !!! »
Louis, 2 ans et demi

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Nous sommes en voiture et la nuit tombe. Lisette, à l’arrière dit « Papa, il fait tout noir, il faut allumer les nénuphars ! »
Lisette, 3 ans

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Un jour, Axel a eu un gaz assez bruyant et relativement long. Etonné par le bruit, il s’est caché les fesses avec les mains et s’est écrié : « Maman, j’ai une moto dans les fesses ! »
Axel, 2 ans et demi

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Un matin, alors qu’elle a mal dormi, Léa dit :  »J’arrivais pas à m’endormir, j’ai entendu le cochon dans ma chambre…  »

(Un cochon? Non, c’est juste maman et papa qui ronflent dans la chambre d’à côté…)
Léa, 2 ans

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L’autre jour, on a demandé à Fanny si elle voulait aller à la patinoire. Elle nous répond : « J’aime pas le noir, je préfère aller à la patirose. »
Fanny, 4 ans

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Lucie est aux toilettes et je lui demande si elle a bientôt terminé. Elle me répond : « Attends maman, je tire la « flaque d’eau » ! »
Lucie, 3 ans

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Lorsque je dis à Idriss qu’il est un petit voyou après qu’il ait fait une bêtise, il me répond : « Et ben toi, t’es une voyelle !!! »
Idriss, 3 ans

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L’oncle de Thibault vient de décéder. Voulant l’avertir, nous lui annonçons donc que son oncle est au ciel maintenant.
Réponse de Thibault : « Comment il a fait pour aller au ciel ? Il est monté sur un arc-en-ciel ? »
Thibault, 5 ans

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Maë-lise se prépare pour aller chez le coiffeur. Avant de partir de la maison, elle dit : « Je te préviens, moi je ne veux pas de carré, je préfère un cœur ou un triangle. Je n’aime pas les carrés ! »
Maëlise, 6 ans

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Nous avons un petit chat que nous avons appelé Caillou. Gabriel nous demande : « Quand Caillou sera grand, est-ce qu’il va s’appeler Pierre ? »
Gabriel, 4 ans

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Fabrice regarde un livre d’images d’animaux, devant l’image d’un hippopotame, de s’exclamer : « oh, un petit potame ! »

Fabrice, 2 ans et demi

¨°º¤ø„¸ ¸„ø¤º°¨

Le matin, nous prenons le petit déjeuner tous ensemble. Andréa dit : « Regarde Papa, il y a des fantômes qui s’envolent de

ton café ! »
Andréa, 5 ans et demi

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8 décembre, 2014

Conte de Noël …

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Il était une fois un petit sapin qui vivait dans la montagne avec son papa, sa maman, ses frères et sœurs. C’était au début de l’hiver. La neige recouvrait tout et Sylvain* – c’était le nom du petit sapin – était fier de son nouvel habit blanc aux reflets bleutés.

Un jour, des hommes rudes et bruyants arrivèrent et, brutalement, le coupèrent du sol avec une scie, ainsi que ses frères et ses sœurs, ses cousins et ses cousines. Ils en firent un gros paquet et les emportèrent malgré l’indignation de leurs parents qui, ne pouvant ni bouger pour protéger leurs enfants, ni parler le langage des hommes pour les implorer de ne pas détruire leur famille, restèrent seuls, tristes et malheureux. Sylvain, ses frères et sœurs, ses cousins et ses cousines, furent descendus en ville et déposés sur un trottoir devant un grand magasin tout illuminé et tout décoré. Il y avait beaucoup de monde. Parfois, une personne s’arrêtait, choisissait un petit sapin et l’emportait avec elle. C’est ainsi que Sylvain fut bientôt séparé de ses frères et sœurs, de ses cousins et cousines.

Il fut emporté dans un appartement, au dernier étage d’un immeuble, et fut mis dans un cagibi étroit et obscur. C’était le soir. Sylvain pensa à ses frères et sœurs, à ses parents, et des larmes silencieuses coulèrent le long de ses aiguilles. Peu de temps après, épuisé par les émotions de la journée, il sombra dans un sommeil agité. Il fut réveillé par des cris et des rires. La porte du cagibi s’ouvrit brusquement et deux petits enfants d’homme se précipitèrent, l’empoignèrent et l’emportèrent dans une grande salle vivement éclairée. Ils le déposèrent dans un coin en enfonçant son pied dans un trou à sa pointure pour qu’il tienne debout tout seul. Puis, avec l’aide de leur maman, ils commencèrent à le vêtir de guirlandes or et argent, de grosses boules multicolores, de bougies et de flocons de coton blanc. Au sommet de sa tête pointue, ils placèrent une étoile filante scintillante. Quand ils eurent achevé la décoration, les deux enfants et leur maman allumèrent mes bougies en chantant « Mon beau sapin, roi des forêts … »

Sylvain se sentit heureux car il avait retrouvé une famille. Il en oublia la montagne, ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines. La journée passa tranquillement, les parents occupés à préparer le repas de Noël et les enfants absorbés par des jeux calme. Sur le soir, chacun vint déposer à son pied une paire de souliers et une enveloppe sur laquelle on pouvait lire : Cher Père Noël, et on éteignit les bougies.

Très tôt le lendemain matin, les deux enfants firent irruption dans le salon, en pyjama et pieds nus et se ruèrent sur les paquets cadeaux qui avaient été déposés au pied de Sylvain pendant la nuit. Ce dernier n’avait rien vu, car il avait dormi profondément en faisant plein de beaux rêves. Les paquets furent rapidement déchirés, rapidement éventrés, et les jouets rapidement déballés. Les parents apparurent peu après, encore tout endormis, et ouvrirent à leur tour leurs paquets. Tous semblaient enchantés de ce qu’ils avaient reçu. Les enfants jouèrent toute la matinée, tandis que les parents dressaient la grande table ronde au milieu du salon.

A midi, des invités arrivèrent avec les bras plein de cadeaux. Ce fut encore un grand déballage, puis des rires de bonheur et des embrassades. Ensuite après avoir allumé les bougies du petit sapin, tout le monde se mit à table et le repas se déroula dans la bonne humeur. A la nuit tombante, les invités partirent. Les parents et les enfants débarrassèrent la table, donnèrent un coup de balai, s’installèrent dans le canapé et regardèrent la télévision. Au premier bâillement, tout le monde se leva et, après avoir éteint le poste, les bougies du petit sapin et la lampe du salon, tout le monde disparut par la grande porte du fond.

Sylvain resta seul dans le noir. Il fut envahi par une grande tristesse. Toute la journée, il avait été le plus heureux des petits sapins. Maintenant, il se sentait abandonné. Personne n’avait eu la moindre attention pour lui avant de quitter le salon. Les jours qui suivirent furent moroses. Les enfants venaient parfois pour jouer, mais ils n’avaient aucun regard pour le petit sapin. Sylvain commença à déprimer et à s’étioler. Un matin, la maman des enfants dit : « Le sapin perd ses aiguilles. Il faudra bientôt s’en débarrasser. » Le soir même, le papa des enfants dévêtit le petit sapin de sa belle décoration, l’emporta, le descendit au bas de l’immeuble et le jeta sur le trottoir près des poubelles.

Sylvain s’abandonna alors au désespoir. Il serra ses petites branches contre son tronc afin de se protéger de la bise glaciale qui balayait la rue. Il pensa alors à ses parents, à ses frères et sœurs, à ses cousins et cousines, à la montagne et son manteau de neige. Il se dit que la vie était bien injuste et qu’il était bien trop jeune pour mourir. Il se dit aussi que les humains étaient ingrats, égoïstes et cruels. Il se laissa glisser peu à peu dans un profond engourdissement. Il rêva qu’il s’envolait dans un ciel rempli d’étoiles et qu’il arrivait sur une montagne blanche et ensoleillée où l’attendaient ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines, tout le peuple épicéa en habit blanc aux reflets bleutés.

(Extrait de « L’oiseau du crépuscule et autres récits » de Georges-Claude Grandjean, Editions Almathée 

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6 décembre, 2014

3 D plus vrai que nature …

Classé dans : Actualités,Art et Peintures (64) — coukie24 @ 17:30

PHOTOS. Les incroyables dessins hyperréalistes de Ivan Hoo vont vous surprendre

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ART – Un verre de vin, un adorable chien, un pot de Nutella, etc. Ivan Hoo a la capacité incroyable de transformer des sujets en dessin d’une manière particulièrement détaillée et pointilleuse. À tel point que ses œuvres semblent prendre vie.

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L’artiste de 31 ans, né à Singapour, commence par trouver un objet et, à l’aide d’un crayon pastel, transpose l’image en deux dimensions sur une planche de bois. Il commence par une esquisse au crayon et comble ensuite le reste avec précision. Il n’est donc pas surprenant d’apprendre qu’il puisse consacrer jusqu’à trois jours pour compléter une seule œuvre.

[Nutella.Spill.] artwork for Mess Hall Gallery Penang ,Malaysia#wip. #pastel on wood.

A video posted by Ivan Hoo (@ivanhooart) on Oct 10, 2014 at 11:25pm PDT

Les grandes écoles d’art, Ivan Hoo ne les a jamais fréquentées. Autodidacte, il a perfectionné seul son talent.

« J’ai toujours aimé dessiner, depuis que je suis un enfant. Puis il y a environ quatre ou cinq ans, j’ai décidé de poursuivre mes connaissances en techniques de dessin », confie-t-il au Daily Mail.

Il dessine aujourd’hui à temps plein et partage couramment ses œuvres sur son compte Instagram. Retrouvez quelques exemples ci-dessous :slide_382882_4558406_free

  • Ivan Hoo

slide_382882_4558424_freeIvan Hoo  slide_382882_4558412_freeIvan Hoo  slide_382882_4558410_freeIvan Hoo

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Ivan Hoo

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  • Sources :
  • The Huffington Post
    Publication: 06/12/2014 15h06

VIDÉO. Un dessin hyperréaliste d’une bouteille d’alcool minute par minute

Voici un autre exemple d’un autre dessinateur, regardez la vidéo du « making-of »

ci-dessous.

Image de prévisualisation YouTube

Les apparences sont parfois trompeuses. À l’image du peintre René Magritte et de son tableau intitulé « La trahison des images », le dessinateur Italien Marcello Barenghi aime donner vie à des dessins incroyablement réalistes.

 

5 septembre, 2014

Pas pour demain …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:25
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Regarde, mon frère, comme le ciel est bleu et serein.
Le soleil nous réchauffe et la brise danse dans les feuillages.
Le printemps est là. Écoute le chant d’amour des oiseaux.
Pourquoi faut-il que nous dressions nos fusils l’un contre l’autre ?
Dis-moi plutôt comment vont tes enfants, tes amours.
Les miens vont bien et te font dire bonjour.
Un jour, des grands de ce monde se sont rassemblés.
Et pour des riens et des peut-être incertains,
Ont levé les poings et se sont déclarés la guerre en proclamant :
Je lance mes armées contre les tiennes, sois prêt.
Prions le Dieu de la guerre, qu’il nous soit favorable.
Demain, au crépuscule, nous compterons nos morts.Mais, les morts, mon frère, ce sera toi, ce sera moi, ce seront nos amours.
Approche, prends ma main, mes frères ont besoin des tiens.
Allons, sans détour, dire aux guerriers de ce monde,
Que, désormais, ils lèveront les poings pour rien.
Que, par duels, ils devront régler leurs querelles.
Par politesse, peut-être, nous leur serons témoins.Puis retournons, en paix, cultiver nos jardins, nos amours,
Regarder nos enfants courir dans la rosée du matin,
Écouter dans les ramures, les oiseaux se chanter l’amour.
Hélas, mon frère, je vois venir le maître de nos destins.
Il nous faut à nouveau, jouer à qui ne verra pas la fin du jour.
Pardonne-moi, mon frère, j’ai fait un rêve qui n’est pas pour demain.

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Martial Noureau

M. Martial Noureau est  un auteur Canadien de plusieurs volumes dont, L’Étoile du Vagabond (1998), Les Arrivants (1999) et Le rêve de Maria ( en 2003 et 2005).

3 août, 2014

La Joconde …Simplicité

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 13:18

La Joconde ...Simplicité dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 1308757617

La Joconde …Simplicité

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Y’a plus de cinq cents ans qu’elle sourit
Que, Mona Lisa nous regarde ainsi
La Joconde, elle a vraiment existée
Vinci n’a fait que nous la montrer

Ses yeux semblent posés sur nous
Cette femme avait de l’équilibre en tout
Étant d’abord femme, elle était vraie
Ce peintre la connaissait surement de près

Sa beauté résidait dans sa simplicité
Elle est connue à travers le monde entier
La vie est simple, quoi qu’on puisse en penser
Le bonheur il existe dans la simplicité

On court souvent, de façon désordonnée
Comme si le bonheur devait nous échapper
C’est beau de sourire, de le faire simplement
Voyez comme c’est naturel chez un enfant

Le monde serait bien moins compliqué
Si on s’en tenait à l’essentiel, à la simplicité
Notre vie serait plus belle, plus coloriée
Aimer exige, beaucoup de simplicité

Depuis toujours, pour être nous, pour être vrai
On devait montrer c’qu’on était
Y’a mille ans, et même au siècle dernier
On a toujours trouvé la beauté, dans la simplicité

Texte Claude Marcel Breault

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7 juillet, 2014

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:11

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Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,

Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,

Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment

Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

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Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme

Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,

Glisser un mot furtif dans une tendre main,

Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,

Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,

Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,

Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,

Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,

Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,

Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,

Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,

Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

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Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse

Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;

Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !

Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;

Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,

Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,

Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir

Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,

Effacer de son front des taches et des rides ;

S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides, de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;

Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;

Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste, 

Bien fou, que maintenant on respire, on existe, 

Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour

Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

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Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées

Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,

Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,

Boire le reste amer de ces parfums aigris,

Etre sage, et railler l’amant et le poète,

Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,

Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs

Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

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Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre

Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.

C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été ! Dans la joie et l’amour et la félicité

C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.

Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

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Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !

Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,

Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,

Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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29 mai, 2014

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:21

COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire.
Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami.
Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais
« Comment est-ce possible ? », mais après on s’amusait ensemble.

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné ... dans Arche de Noé my1

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

my2 dans Arche de Noé

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture,
arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de coeur et déceptions,
je ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation.
J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

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Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez.
J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

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J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ».
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. »
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié
« Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! »
Et je me suis inquiété pour lui.
Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et de la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie ?
Tu m’as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi,
que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve…
ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter.
Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le  « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle.
Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années.
Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.
Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu pu ? ».
Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. »
Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place
où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit.
Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle.
C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

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Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte écrit par Par Jim Willis 2001 trouvé chez : http://www.chezmaya.com/div/estcepossible.htm qui l’a lui-même pris chez : http://www.chien.education.free.fr/Vousetlechien/CHIENW_1/chienw_1.htm

Merci de faire suivre ce texte pour sensibiliser les personnes désireuses de prendre un animal de compagnie, ce n’est pas un jouet ou un objet que l’on prend ou achète et puis qu’on jette !!! On vous confie une VIE !

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie,  les animaux méritent notre amour et nos soins,  la recherche d’une autre maison appropriée pour votre animal est de votre responsabilité, toute vie est précieuse.

S’il vous plaît, ayez du coeur !

Ils vous font confiance !

Pensez-y !

 

23 mai, 2014

La fête des mères, c’est dimanche !

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 18:53

Le coeur d’une mère

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Voici les paroles  …

La fête des mères, c'est dimanche ! dans Autres fêtes ou évènements 1351173313

Il y a dans son appartement
Une photo de moi petit enfant
Qu’elle regarde tendrement
Souvent le soir en se couchant

Elle se souvient de mes premiers pas
De ces nuits où elle ne dormait pas
Seule à surveiller mon silence
Elle se rappelle de mon enfance

Pour le cœur d’une mère
Quoique l’on puisse faire
On restera toujours un enfant
Car l’amour d’une mère
Reste le plus sincère
Quoiqu´il arrive au fil du temps

Dans les bras d’une mère
On apprend la tendresse
Les premiers sentiments, les premières caresses
On aimerait refaire le chemin à l’envers
Pour retrouver les bras d’une mère

Elle a passé toutes ces années
Dans l’ombre de ma vie à rêver
Cent fois elle a tracé d’avance
Le chemin de mon existence

Elle s’est tant fait du mauvais sang
Lorsque j’étais adolescent
Toutes ces nuits à compter les heures
A s’inquiéter, à avoir peur

Pour le cœur d´une mère
Quoique l´on puisse faire
On restera toujours un enfant
Car l’amour d’une mère
Reste le plus sincère
Quoiqu’il arrive au fil du temps

Dans les bras d’une mère
On apprend la tendresse
Les premiers sentiments, les premières caresses
On aimerait refaire le chemin à l’envers
Pour retrouver les bras d’une mère

Pour le cœur d´une mère
Quoique l´on puisse faire
On restera toujours un enfant
Car l’amour d’une mère
Reste le plus sincère
Quoiqu’il arrive au fil du temps

Dans les bras d’une mère
On apprend la tendresse
Les premiers sentiments, les premières caresses
On aimerait refaire le chemin à l’envers
Pour retrouver les bras d’une mère

Et même si aujourd´hui
Je ne suis plus tes pas
Ne t’en fais pas, je pense toujours à toi
C’est fou comme je t’aime
Tu restes tout pour moi
Car le cœur d’une mère
Ne se remplace pas

7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

ROUTE 66 - L'échappée belle dans Voyages (60) 1440_1

La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

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Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

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C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

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Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

21 mars, 2014

Regard d’enfant …

Classé dans : regards d enfants (53) — coukie24 @ 18:07

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21 février, 2014

Le Bonheur …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 15:33

LE BONHEUR !

Le Bonheur ... dans Le Bonheur (153) 1392913918

 

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Il vient du ciel
Il fait tourner la tête
Il ne s’explique pas
Nul au monde
Ne peut l’acheter
Car il n’a pas de prix.
Pour un Roi, pour un Prince
Ou pour un simple vagabond
Il est toujours le même
Car il n’a pas de mesure…
Il est l’immensité.

Le Bonheur !
C’est la joie de l’enfant qui reçoit un jouet
Le doux regard de celle ou celui que tu aimes
Une musique qui te saisit et te fait frissonner

Ferme les yeux… ton coeur palpite… c’est le bonheur !
Un mot gentil, une attention délicate, un sourire
Ça te remue le coeur… c’est le bonheur

Ne le cherche pas dans des rêves impossibles
Ne le cherche pas dans des projets fabuleux
La vie est si belle ! La nature est si riche !
Le bonheur est là, dans la simplicité
Chacun sur cette terre a le droit de le posséder
Chacun sur cette terre peut le fabriquer.

Viens ! Viens ! Sans dire un mot ! Ouvre les yeux !
Avec un peu de coeur, avec un peu d’amour
Le bonheur est là … à ta portée.

Auteur inconnu

BONNE JOURNÉE !

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19 novembre, 2013

Le sac de sable …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:31

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Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis  en bicyclette.

Il a un gros sac sur ses épaules.

 Le douanier l’arrête et lui demande :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac ?

Il répond :

- Du sable.

 Le douanier, incrédule, lui dit :

- On va voir ça… Descends du vélo.

Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu’il contient sur le sol.

Il fouille dedans sans rien y trouver.

- C’est bon, lui dit-il.

Juan ramasse le sable du mieux qu’il peut et repart sur sa bicyclette.

 Une semaine plus tard, la même chose se produit.

Le douanier demande à Juan :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?

Juan répond :

- Du sable.

Le douanier, qui n’est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour  la nuit et d’envoyer un échantillon du sable pour analyse. Le lendemain,  les résultats révèlent qu’il s’agit bien de sable. Il laisse donc Juan  repartir sur son vélo.

Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent.

 A chaque fois, le douanier fouille le sac de sable. Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d’autre que du sable.

Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.

Un beau jour, alors qu’il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.

- Hé ! je te reconnais, toi! Tu n’es pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ?

Juan reconnaît le douanier et lui répond :

- Oui, c’est moi.

- Qu’est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.

- Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan.

 Le douanier se décide finalement à lui demander :

- Écoute, je suis à la retraite et je n’ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n’ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t’ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?…

Juan esquisse un petit sourire et répond :

- Oui, et c’est comme ça que je me suis acheté ce bar.

Le douanier s’approche un peu et demande à voix plus basse :

- Et qu’est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?

 

- Des bicyclettes….

 

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La morale de l’histoire

 

 Avoir un regard d’enfant, un regard neuf. Si le douanier avait regardé Juan sans présupposé, sans que le mental intervienne, il aurait sans doute compris le manège. Trop souvent, nous avons des préjugés sur un type de personne ou sur quelqu’un…

* Avoir la maîtrise de son attention, choisir de la poser où l’on veut et ne pas laisser les autres choisir où elle se porte. Certains hommes politiques sont très doués pour cela avec la complicité des médias. Ils ne sont pas les seuls. On manipule en attirant l’attention sur une chose secondaire pour faire passer les choses plus importantes. C’est la théorie de Milton Freidman qui dit qu’il faut profiter d’une bonne crise pour faire passer les réformes les plus douloureuses, quand les gens ont l’attention captée par des problèmes pressants. 

  Le sable ici est aussi le sable du temps, celui qui coule dans le sablier, ce temps que passe Juan à transporter son sable, à transporter le rien qui deviendra quelque chose grâce au temps. Il faut donner du temps pour récolter.

 

Auteur inconnu

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19 septembre, 2013

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:50

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid !

Les vacances à peine terminées, en plein boom de la rentrée, et la météo nous joue déjà des tours…

Comment garder le moral sous la pluie et comment résister aux premières baisses de température ?

Voici 9 astuces pour vous protéger des coups de blues et des coups de froid.

Paré pour l’automne !

1- Pour le moral malgré une météo maussade : sortez !

Même s’il pleut et qu’il fait froid en ce mois de septembre alors que nous avons encore en tête nos souvenirs de vacances, pas question d’aborder la rentrée le moral dans les chaussettes. Ne déprimez pas dans votre coin !

Sortez, voyez du monde, occupez votre emploi du temps avec des activités agréables et joviales. Revisitez vos projets et donnez-leur de l’élan. Sortez dès que le climat le permet : sport en extérieur, balade… Faites du sport très régulièrement et cultivez votre optimisme : efforcez-vous de voir les choses du bon côté (ça s’apprend !). Écoutez de la musique gaie et portez des vêtements de couleur vive, c’est encore l’été après tout !

2- Relisez les stoïciens et vivez plus heureux

Surtout, vous l’avez bien compris, ne restez pas à vous battre ou à maudire des éléments contre lesquels vous ne pouvez rien. C’est le moment de relire Epictète, Marc-Aurèle ou les autres stoïciens, qui firent de ce principe la grande vérité pour accéder au bonheur.

Regardez ces nuages et cette pluie, comme un entrainement à plus de sagesse… Nous pouvons être, comme le dit Epictète, » malade et heureux, en danger et heureux, mourant et heureux, exilé et heureux, méprisé et heureux.  » Sans aller jusque là, nous pouvons être heureux quand il pleut ou qu’il fait froid : cela se passe beaucoup dans notre tête… Et cela n’empêche pas de prendre les bonnes mesures comme nous allons le voir.

3- Attention à ne pas prendre froid

Faites comme les enfants, superposez plusieurs couches de vêtements.
Ainsi, vous ne risquez pas de prendre froid tôt le matin en sortant de chez vous pour aller au travail. Mais en revanche, en milieu de journée si la température daigne être plus clémente, vous pourrez vous mettre à l’aise et en profiter.

4- Ne vous épuisez pas

La rentrée est toujours une période fatigante, mais pas question de vous épuiser.
Organisez-vous pour le mieux : travail, transports, aide aux devoirs, courses, ménage, inscription aux activités, déplacements professionnels…
Veillez bien sûr à un sommeil suffisant et récupérateur : lever et coucher à heures régulières, rituel du coucher…
Et pourquoi ne pas vous accorder quelques séances de relaxation ?

5- Pensez aux plantes

6- Mon ordonnance homéo anti-fatigue

  • Abrotanum
  • Baryta carbonica
  • Argenticum nitricum
  • Sepia officinalis
  • Kalium phosphoricum

7- Mes huiles essentielles anti coup de froid et coup de fatigue

En diffusion, pensez à l’huile essentielle d’eucalyptus.
Mais pour prévenir les infections ORL (nez bouché, éternuement, tête prise, mal de gorge…), vous pouvez aussi recourir aux huiles essentielles suivantes : arbre à thé, thym, pin, lavande…

Et contre le coup de fatigue : citron, menthe poivrée, romarin, pamplemousse, gingembre…

Vous trouverez dans cet article davantage de conseils concernant les huiles essentielles contre les maux du froid.

8- Misez sur l’hygiène

Inutile d’attendre les grands froids pour penser aux virus et autres bactéries.
C’est dès la rentrée qu’il faut prendre les bonnes habitudes : lavage de mains fréquent (après chaque activité), on utilise des mouchoirs en papier que l’on jette dans une poubelle sitôt usagés et on tousse dans le creux de son coude.
Enfin, il faut impérativement aérer tous les jours au moins 10 minutes chaque pièce, y compris son bureau pour renouveler l’air et ainsi éliminer les microbes et les polluants.

9- Faites une cure de vitamines et minéraux

Via votre alimentation ou à l’aide de compléments alimentaires, vous pouvez vous offrir une cure de vitamines et minéraux notamment pour renforcer votre système immunitaire et augmenter votre résistance.

La star est sans conteste la vitamine C (fruits et légumes, et surtout les agrumes). Mais vous pouvez aussi miser sur les vitamines du groupe B, notamment la B6 contre le stress et la B12 contre la fatigue.
Attention également à ne pas manquer de fer ni de magnésium.

Article publié par Isabelle Eustache le 18/09/2013

15 septembre, 2013

Conte que je dédie à ma petite fille …

Conte que je dédie à ma petite fille ... dans Le Temps (89) 167635letemps

Le voleur de temps…

La rentrée scolaire avait eu lieu depuis déjà quelques mois, avec comme toujours son lot de leçons à assimiler et de devoirs à faire.

Toutes les trois semaines, dans cette classe de cm1, il était question de rendre une rédaction selon un sujet bien précis.

Or ce jour-là, Jérôme un petit garçon de dix ans, n’avait toujours pas terminé son travail et cela pour la troisième fois consécutives.

Sous le regard courroucé de son institutrice, il lui dit avec une déconcertante sincérité :

- Je suis désolé madame, mais c’est la faute du… voleur de temps. À chaque fois il me dérobe de précieuses heures et j’ai beau être sur mes gardes, il arrive toujours à ses fins.

Tous les autres élèves éclatèrent de rire, excepté la maîtresse.

Sa réaction  ne se fit pas attendre, elle l’envoya directement chez le nouveau directeur surnommé : « le géant ».

C’était un homme qui mesurait presque deux mètres et son côté austère renforcé par un costume étriqué, souvent sombre lui donnait un aspect terrifiant.

À tel point que l’on se demandait s’il ne s’était pas échappé d’un film d’animation de Tim Burton.

Les enfants le craignaient et lorsqu’ils le croisaient, ils se persuadaient qu’ils n’avaient commis aucune bêtise.

Si bien que la sentence tombée, les chuchotements commencèrent à papillonner parmi les écoliers.

Le pauvre Jérôme n’en menait pas large.

« Ravi de t’avoir connu, mec ! » lui lança un de ses camarades à voix basse, alors qu’il sortit de la classe.

Jérôme n’était pourtant pas un mauvais bougre, mais il était souvent dans la lune et ses escapades aux pays de son imaginaire étaient plutôt fréquentes.

Pour l’heure, il gravit tel un condamné à mort, les grandes marches en pierres grises qui menaient à l’étage supérieur où se trouvait le bureau du directeur.

Arrivé au bout du couloir, il frappa et attendit un instant derrière la grande porte angoissante du principal.

Soudain une voix grave résonna en l’intimant d’entrer.

L’élève puni expliqua d’une voix craintive la raison de sa présence.

Le « géant » bascula dès lors dans son fauteuil et souligna sur un ton autoritaire :

« Alors comme ça, tu es victime du voleur de temps ! »

L’homme sévère se pencha ensuite vers le môme intimidé comme s’il allait enjamber son bureau malgré sa posture toujours assise.

Jérôme craignait le pire en regardant l’ombre chinoise projetée contre le mur blanc latéral de la pièce, s’animer et s’approcher de plus en plus près de lui.

Puis à sa grande stupéfaction, le directeur lui révéla d’une voix plus douce : « moi aussi ! » avant de revenir à sa position initiale.

Le « géant » continua :

- Mon garçon, il est évident que j’ai plus d’expérience que toi pour combattre, hum, ce genre d’adversaire.
Aussi, je vais t’aider à contrer ses attaques pernicieuses.
Ce genre d’antagoniste, hum, est redoutable si l’on n’est pas un minimum préparé.

géant

Mon premier conseil sera donc d’éliminer les soucis, principaux rongeurs de temps.
Dans ton cas, concentre toi sur la pertinence de ton travail tout en faisant confiance à ton subconscient.
C’est un allié qui te fera rendre tes devoirs à temps.

Tu te demandes sans doute ce que signifie le subconscient.
Il est le siège de tes émotions, c’est ton esprit créateur.
Si tu penses le bien, le bien s’ensuivra ; si tu penses le mal, le mal se manifestera.
Voilà comment travaille ton esprit.

Mon second est d’apprendre à faire la différence entre ce qui est important et le détail.
Cela te permettra de faire le tri en ce qui est utile et futile.
Ton efficacité en sera décuplée.

Enfin, mon troisième et dernier conseil sera de suivre des modèles, des mentors, que tu étudieras et qui te feront progresser.

Car sache que nous sommes tous l’apprenti de quelqu’un et ce jusqu’à la fin de nos jours.
Moi y compris !
Je me considère encore et toujours en formation, parce que nous apprenons constamment des autres.

Tu es à l’aube de ta vie, alors hum, n’oublie pas ce précieux conseil, il te fera gagner un temps précieux, quelle que soit la voie que tu choisiras.

S’il t’arrive de douter, hum – ces moments-là quand ils arrivent, peuvent se révéler déroutants – hum ; alors n’oublie pas que nous avons tous un génie qui sommeille en nous, termina-t-il, en lui faisant un clin d’œil.

groupe élèves

À la sortie des classes, tout un groupe d’élèves se précipita autour de Jérôme pour savoir comment s’était passé l’entrevue avec le « géant ».

Ils étaient d’ailleurs surpris de le voir si serein.

Ce dernier leur dit avec une certaine assurance :

« J’ai plus appris aujourd’hui, hum, qu’en une année scolaire. »

Il continua par :

« Vous savez ce qu’est le subconscient ?
Non ?
Hum, je vous révélerai l’importance de son rôle, mais que cela, hum, reste entre nous. »

groupe élèves

Depuis, le petit garçon a remporté son combat contre le voleur de temps grâce à son puissant allié, le « géant ».

Une fois adulte, il devint un écrivain célèbre dont plusieurs de ses romans furent adaptés pour le cinéma.

Aussi durant une séance de dédicace, lorsqu’ un petit garçon d’une dizaine d’années lui demanda avec un ton appliqué  :

- M’sieur, comment réussir à temps ce que l’on veut entreprendre ?

Jérôme resta un instant songeur, surpris par la question pertinente du gamin.

Puis tout en souriant, il lui répondit avec un clin d’œil :

- En faisant jaillir le génie qui sommeille en toi.

 *          *

     *    

Trouvé chez : http://www.succesrama.com/le-voleur-de-temps/

15 juillet, 2013

Le conte du petit poney …

 

 

Le conte du petit poney ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) poney

Le conte du petit poney qui ne savait pas s’y prendre avec le bonheur  

C’était un petit poney qui, très tôt dans sa vie, avait commencé par maltraiter le bonheur.  

Ne croyez pas que cela fût facile pour lui, car le bonheur aime les enfants, il s’approche d’eux sans précaution et tente même de se reposer un peu après de ceux qui sont disposés à lui sourire, ce qui est plus fréquent qu’on ne l’imagine au pays des poneys.  

Mais ce petit poney avait la détestable habitude de ne pas vivre le présent. Il était toujours en avance sur le temps et se précipitait sur l’instant d’après avec la vitesse de l’éclair. Si bien que le bonheur, qui comme chacun le sait aime être reconnu, apprivoisés, caressé des yeux et du cœur, n’avait aucune chance d’être accueilli par cet enfant poney, qui s’appelait, j’ai oublié de vous dire Ilfoke.  

Plus tard, devenu un beau poney adolescent, il s’arrangea pour disqualifier chaque instant de bonheur possible en cultivant l’insatisfaction, l’amertume et le ressentiment, et surtout en se donnant des injonctions : « Il faut que je fasse ici, il faut que je fasse cela… »  

La vie n’était jamais comme elle aurait dû être, les autres ne se comportaient pas avec lui comme ils auraient dû le faire, tout ce qui lui arrivait avait un goût d’insuffisance ou de déjà-connu. Bref le bonheur, dès qu’il apercevait Ilfoke, faisait un grand détour, car il faut que vous sachiez que les bonheurs, quels que soient leur âge ou leur qualité, n’aiment pas la violence ou la dévalorisation.  

Ainsi, tout au long de sa vie d’adulte, ce poney, qui vivant dans un magnifique élevage de chevaux sur un plateau de haute altitude, entouré de beaucoup d’amour et d’attentions, jouissant d’une très grande liberté, adoptait un ensemble d’attitudes et de comportements qui allaient décourager tout bonheur qui passait par là, aussi persévérant qu’il puisse être. Tout se passait comme si Ilfoke interdisait au bonheur de s’approcher de lui, comme s’il lui disait à l’intérieur : « Je ne te fais pas confiance. »  

Vous allez certainement me faire remarquer qu’en regardant autour de lui , il avait dû se rendre compte combien les autres étaient différents, sentir dans les écuries, les pâturages ou les longues promenades des poneys mâles ou femelles, ou des tout petits enfants poneys, qu’il savaient recueillir le bonheur, eux.

Pas du tout, détrompez-vous. Lui croyait simplement que la chance existe, qu’elle se dépose sur quelques privilégiés, mais que lui, de toute façon, ne pouvait pas compter sur elle. « Moi, je ne compte pas sur la chance comme certains, je compte sur moi seul ! » aimait-il à dire à la cantonade.  

Il ne savait pas d’ailleurs que, plus tard, sa partenaire et les enfants qu’il avait eux avec elle l’appelaient entre eux « Monsieur Moisseul ». Ainsi Ilfoke ou « Monsieur Moisseul » traversa la vie en cultivant son insatisfaction avec une persévérance à toute épreuve. « Les difficultés, disait-il, je connais, ça ne me gêne pas, j’ai vécu avec elles toute ma vie, ce n’est pas maintenant qu’elles vont me lâcher ! » Il aurait pu modifier sa phrase et dire : « J’ai une grande habilité pour activer et entretenir les difficultés, je crois qu’il m’est difficile de renoncer à cette habilité, à sortir de la plainte, à ne plus croire que je reste un persécuté de la vie. »  

Il ne savait pas encore qu’il était possible de changer de regard, de s’ouvrir à l’imprévisible des rencontres, d’accueillir le présent comme un présent – au sens du cadeau. Ce qui est souvent le cas du présent quand on sait le recevoir !   

Non, il ne savait pas encore, mais… ce conte lui est destiné.  

Peut-être le lira-t-il. Dans la langue des poneys bien sûr !

 

Jacques Salomé

Conte d’errances, conte d’espérance

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