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19 mai, 2017

Prendre soin de soi …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:39

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Pour débarrasser vos épaules du poids du monde, redressez-vous et prenez trois grandes respirations. Cela va ouvrir naturellement votre plexus solaire, oxygéner votre cerveau, alléger vos cervicales et votre colonne vertébrale.

Si vous vous sentez tendu ou soucieux, soulevez les épaules en inspirant, puis relâchez-les en expirant. Faites rapidement ce mouvement trois ou quatre fois. Pensez également à bâiller en toutes circonstances. Ce réflexe respiratoire lutte efficacement contre le stress, décontracte le visage et propage une onde de détente dans tout le corps.

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3 octobre, 2015

Quand le stress rend malade …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:20

 

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En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc  (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur  composante de chronicité :  l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.2

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

 Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Michel Boivin, gastro-entérologue, président du comité scientifique de l’Institut pour l’avancement d’une approche intégrale en santé.

Sources : http://www.passeportsante.net/

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17 août, 2015

6 CONSEILS POUR GARDER LE MORAL AU RETOUR DE VACANCES …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 20:38

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Les vacances sont terminées, la rentrée s’annonce, toujours un peu stressante… Comment conserver les bienfaits des vacances le plus longtemps possible, idéalement jusqu’aux prochaines ?

Six conseils pour une rentrée en forme et dans la bonne humeur.

  • Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil
  • Profitez du grand air et du soleil
  • A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière
  • Développez vos activités culturelles et de loisirs
  • Gardez votre bonne humeur
  • Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation  

Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil  

La forme physique et mentale passe par un bon sommeil, c’est-à-dire qu’il doit être réparateur et en quantité suffisante.

  • La régularité du lever et du coucher est importante, tout comme le fameux rituel du coucher, comme pour les enfants !
  • Vous devez donc veiller à vous endormir dans une ambiance propice au sommeil.
  • Pourquoi ne pas revoir quelques aménagements dans votre chambre pour la rendre plus chaleureuse, plus douillette ?
  • N’oubliez pas d’aérer tous les jours pendant au moins 10 minutes.
  • Bien entendu, évitez toute activité stressante : discussion animée,activité physique, ordinateur, émissions télé stimulantes, etc.  
  • Enfin, profitez des week-ends pour vous reposer un peu.
  • Aménagez dans votre emploi du temps des moments calmes rien qu’à vous.  

Profitez du grand air et du soleil  

  • Les jours raccourcissent, mais dans la journée et le week-end, vous pouvez encore profiter du grand air et du soleil.
  • Au travail, profitez de la pause déjeuner pour aller vous balader un peu, même en ville.
  • Le week-end, programmez des balades en forêt en famille.
  • Quitte à prendre un chandail, vous pouvez encore faire des pique-niques.
  • Montez sur votre vélo, emmenez vos enfants au parc pour jouer au ballon, faire du roller, de la trottinette… C’est selon vos préférences. L’important est de sortir prendre l’air, car c’est bon pour la santé et excellent pour le moral !                            

    A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière  

    Pratiquer régulièrement une activité physique est essentiel en termes de santé physique et psychologique.

    • Choisissez un sport et pratiquez très régulièrement, idéalement deux fois par semaine.
    • Complétez ensuite en bougeant dès que l’occasion se présente : montée des escaliers, déplacements de proximité à pied, jardinage… Tout est bon !
    • Et n’hésitez pas à supprimer ou à réduire quelques séances de télé ou d’ordinateur (facteurs de sédentarité) au profit du sport !  

    Développez vos activités culturelles et de loisirs  

    Restez actif intellectuellement. Prenez de bonnes résolutions dès la rentrée pour ne pas retomber dans le schéma métro/boulot/dodo.

    • Multipliez les activités culturelles, soyez curieux, passionné et développez vos loisirs.
    • L’envie d’apprendre et de se perfectionner est un atout qui se cultive à tout âge.
    • N’hésitez pas à en faire profiter toute la famille : expositions, cinéma, théâtre, visites…
    • Sinon, vous avez peut être la possibilité de faire garder vos enfants afin de vous accorder quelques sorties mensuelles !                                                                                                                                                                                                

      Gardez votre bonne humeur  

      La bonne humeur, ça se travaille !

      • Développez votre sens de l’humour, visionnez des films ou des sketchs comiques et positivez !
      • En toute situation, il est possible de voir un côté positif. Entraînez-vous, cet exercice est payant.
      • Et si on ne naît pas forcément très optimisme, en revanche, on peut le devenir. Par exemple, tous les soirs, forcez-vous à repenser à tous les événements positifs de la journée. Avec un peu d’entraînement, cet exercice deviendra un réflexe très bénéfique.
      • Côté recherche du bonheur, lisez « L’apprentissage du bonheur » de Tal Ben-Shahar.
      • Contre le stress, faites de la relaxation, du yoga, de la méditation, des exercices respiratoires, et pourquoi pas, lancez-vous dans la cohérence cardiaque (à lire : « Apprenez à respirer avec votre coeur ») !  

      Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation

       Même si l’été va bientôt prendre fin, continuez à miser sur les fruits et les légumes.

      • Les fruits, frais, cuits, surgelés, ou en conserve, peu importe, l’important est d’en manger deux fois par jour.
      • Côté légumes, changez votre raisonnement : les légumes n’accompagnent pas la viande, c’est l’inverse !
      • Et autant que possible, variez votre alimentation.
      • Enfin privilégiez les céréales complètes (pain, pâte, riz,…).

      Dernières recommandations :

      • Il n’est pas nécessaire de manger de la viande à chaque repas.
      • Mangez du poisson deux à trois fois par semaine.
      • Limitez le beurre et la crème et n’utilisez plus que de l’huile d’olive et de colza (riches en oméga-3).
      • Et surveillez votre poids. Dès 2 kilos de trop, réagissez, ne les laissez pas s’installer !

      Il est toujours possible de changer ses habitudes. Si au début, cela nécessite un effort, rapidement, cela devient un réflexe. Autrement dit, nous sommes tous capables d’adopter un mode de vie sain, avec à la clé, forme, santé et moral d’acier !

       Sources :  http://www.e-sante.fr/ article de Isabelle Eustache

7 avril, 2015

Le stress rend malade

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 9:21

 

Quand le stress rend malade
  • La réponse physiologique au stress en trois phases
  • Stress chronique et maladies
  • Références
 

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur composante de chronicité : l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

Sources : http://www.passeportsante.net/

29 juin, 2013

Exercice anti stress : Baillez …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:52

Exercice anti stress : Baillez ... dans Santé (166) ki_bailler-nouvelle-version

Bailler est un excellent exercice anti-stress ! 

Faire semblant de bâiller génère automatiquement les réflexes physiologiques de détente d’un véritable bâillement. Le principe est très simple : chaque fois que vous sentez la tension intérieure monter et l’esprit s’encombrer, ouvrez la bouche et bâillez !
Plus vous bâillerez avec générosité, plus vous retrouverez rapidement à la fois détente physique et la disponibilité de l’esprit. 
fleur1 dans Santé (166)

23 mars, 2011

Voyons si vous avez du réflexe et si vous êtes rapide…

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 22:17

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