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10 octobre, 2018

n – Rayons d’Octobre …

Classé dans : — coukie24 @ 10:13

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Octobre glorieux sourit à la nature.
On dirait que l’été ranime les buissons.
Un vent frais, que l’odeur des bois fanés sature,

Sur l’herbe et sur les eaux fait courir ses frissons.

Le nuage a semé les horizons moroses,
De ses flocons d’argent. Sur la marge des prés,
Les derniers fruits d’automne, aux reflets verts et roses,
Reluisent à travers les rameaux diaprés.

Forêt verte qui passe aux tons chauds de l’orange ;
Ruisseaux où tremble un ciel pareil au ciel
vernal ;
Monts aux gradins baignés d’une lumière étrange.
Quel tableau ! quel brillant paysage automnal !

Extrait

Recueil : Les Floraisons matutinales
Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931)
 

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n - Rayons d'Octobre ... dans Généralités & Divers (152) xukk7796

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Adieu soupirs des bois, mélodieuses brises,
Murmure éolien du feuillage agité.
Adieu dernières fleurs que le givre a surprises,
Lambeaux épars du voile étoilé de l’été.

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      ecole dans Généralités & Divers (152)

 

J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre !

Si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées ,  faites moi  le savoir,  je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que ce soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  Merci
 

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GRAHAM GERCKEN

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8 décembre, 2014

Conte de Noël …

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Il était une fois un petit sapin qui vivait dans la montagne avec son papa, sa maman, ses frères et sœurs. C’était au début de l’hiver. La neige recouvrait tout et Sylvain* – c’était le nom du petit sapin – était fier de son nouvel habit blanc aux reflets bleutés.

Un jour, des hommes rudes et bruyants arrivèrent et, brutalement, le coupèrent du sol avec une scie, ainsi que ses frères et ses sœurs, ses cousins et ses cousines. Ils en firent un gros paquet et les emportèrent malgré l’indignation de leurs parents qui, ne pouvant ni bouger pour protéger leurs enfants, ni parler le langage des hommes pour les implorer de ne pas détruire leur famille, restèrent seuls, tristes et malheureux. Sylvain, ses frères et sœurs, ses cousins et ses cousines, furent descendus en ville et déposés sur un trottoir devant un grand magasin tout illuminé et tout décoré. Il y avait beaucoup de monde. Parfois, une personne s’arrêtait, choisissait un petit sapin et l’emportait avec elle. C’est ainsi que Sylvain fut bientôt séparé de ses frères et sœurs, de ses cousins et cousines.

Il fut emporté dans un appartement, au dernier étage d’un immeuble, et fut mis dans un cagibi étroit et obscur. C’était le soir. Sylvain pensa à ses frères et sœurs, à ses parents, et des larmes silencieuses coulèrent le long de ses aiguilles. Peu de temps après, épuisé par les émotions de la journée, il sombra dans un sommeil agité. Il fut réveillé par des cris et des rires. La porte du cagibi s’ouvrit brusquement et deux petits enfants d’homme se précipitèrent, l’empoignèrent et l’emportèrent dans une grande salle vivement éclairée. Ils le déposèrent dans un coin en enfonçant son pied dans un trou à sa pointure pour qu’il tienne debout tout seul. Puis, avec l’aide de leur maman, ils commencèrent à le vêtir de guirlandes or et argent, de grosses boules multicolores, de bougies et de flocons de coton blanc. Au sommet de sa tête pointue, ils placèrent une étoile filante scintillante. Quand ils eurent achevé la décoration, les deux enfants et leur maman allumèrent mes bougies en chantant « Mon beau sapin, roi des forêts … »

Sylvain se sentit heureux car il avait retrouvé une famille. Il en oublia la montagne, ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines. La journée passa tranquillement, les parents occupés à préparer le repas de Noël et les enfants absorbés par des jeux calme. Sur le soir, chacun vint déposer à son pied une paire de souliers et une enveloppe sur laquelle on pouvait lire : Cher Père Noël, et on éteignit les bougies.

Très tôt le lendemain matin, les deux enfants firent irruption dans le salon, en pyjama et pieds nus et se ruèrent sur les paquets cadeaux qui avaient été déposés au pied de Sylvain pendant la nuit. Ce dernier n’avait rien vu, car il avait dormi profondément en faisant plein de beaux rêves. Les paquets furent rapidement déchirés, rapidement éventrés, et les jouets rapidement déballés. Les parents apparurent peu après, encore tout endormis, et ouvrirent à leur tour leurs paquets. Tous semblaient enchantés de ce qu’ils avaient reçu. Les enfants jouèrent toute la matinée, tandis que les parents dressaient la grande table ronde au milieu du salon.

A midi, des invités arrivèrent avec les bras plein de cadeaux. Ce fut encore un grand déballage, puis des rires de bonheur et des embrassades. Ensuite après avoir allumé les bougies du petit sapin, tout le monde se mit à table et le repas se déroula dans la bonne humeur. A la nuit tombante, les invités partirent. Les parents et les enfants débarrassèrent la table, donnèrent un coup de balai, s’installèrent dans le canapé et regardèrent la télévision. Au premier bâillement, tout le monde se leva et, après avoir éteint le poste, les bougies du petit sapin et la lampe du salon, tout le monde disparut par la grande porte du fond.

Sylvain resta seul dans le noir. Il fut envahi par une grande tristesse. Toute la journée, il avait été le plus heureux des petits sapins. Maintenant, il se sentait abandonné. Personne n’avait eu la moindre attention pour lui avant de quitter le salon. Les jours qui suivirent furent moroses. Les enfants venaient parfois pour jouer, mais ils n’avaient aucun regard pour le petit sapin. Sylvain commença à déprimer et à s’étioler. Un matin, la maman des enfants dit : « Le sapin perd ses aiguilles. Il faudra bientôt s’en débarrasser. » Le soir même, le papa des enfants dévêtit le petit sapin de sa belle décoration, l’emporta, le descendit au bas de l’immeuble et le jeta sur le trottoir près des poubelles.

Sylvain s’abandonna alors au désespoir. Il serra ses petites branches contre son tronc afin de se protéger de la bise glaciale qui balayait la rue. Il pensa alors à ses parents, à ses frères et sœurs, à ses cousins et cousines, à la montagne et son manteau de neige. Il se dit que la vie était bien injuste et qu’il était bien trop jeune pour mourir. Il se dit aussi que les humains étaient ingrats, égoïstes et cruels. Il se laissa glisser peu à peu dans un profond engourdissement. Il rêva qu’il s’envolait dans un ciel rempli d’étoiles et qu’il arrivait sur une montagne blanche et ensoleillée où l’attendaient ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines, tout le peuple épicéa en habit blanc aux reflets bleutés.

(Extrait de « L’oiseau du crépuscule et autres récits » de Georges-Claude Grandjean, Editions Almathée 

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10 novembre, 2014

Le collier …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:57

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Au fond d’un lac clair comme du cristal se trouvait un collier. Tout le monde pouvait le voir et nombreux étaient ceux qui plongeaient pour essayer de le prendre. Mais jamais personne n’y arrivait. Dès que quelqu’un arrivait au fond, le collier disparaissait.

 

Pourtant, du bord du lac, on voyait très bien le bijou!

Un jour comme le maître passait par là, les gens lui demandèrent conseil. Il regarda dans l’eau et dit : « Le collier n’est pas au fond du lac. Ce que vous voyez n’en est que le reflet. » Les gens hochèrent la tête mais n’en étaient pas si sûrs.

Le maître leur montra sur la rive, un arbre dont les branches se penchaient au dessus de l’eau. A l’une des branches brillait un magnifique collier. Un oiseau l’avait trouvé et l’avait ensuite laissé là. Le maître leur dit encore ces mots :

« Comme vous ne dirigez pas votre regard vers le haut, vous ne voyez que le reflet de ce qui est au dessus de vous.
La vérité est toute proche, facile à atteindre. Ne vous laissez pas duper par ses reflets dans la matière qui ne sont qu’une illusion. Ouvrez plutôt les yeux et réveillez-vous. »

 

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Source « Paroles de sagesse« 

22 janvier, 2010

Nuit de Neige – Guy de Maupassant …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 19:53

Nuit de neige

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La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d’un bois.

Plus de chansons dans l’air, sous nos pieds plus de chaumes.
L’hiver s’est abattu sur toute floraison ;
Des arbres dépouillés dressent à l’horizon
Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.

La lune est large et pâle et semble se hâter.
On dirait qu’elle a froid dans le grand ciel austère.
De son morne regard elle parcourt la terre,
Et, voyant tout désert, s’empresse à nous quitter.

Et froids tombent sur nous les rayons qu’elle darde,
Fantastiques lueurs qu’elle s’en va semant ;
Et la neige s’éclaire au loin, sinistrement,
Aux étranges reflets de la clarté blafarde.

Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !
Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
Eux, n’ayant plus l’asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.

Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
De leur oeil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu’au jour la nuit qui ne vient pas.

Guy de Maupassant   

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6 janvier, 2010

Reflets dans l’eau …

Classé dans : Belles images,Les Saisons (115) — coukie24 @ 18:06

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19 août, 2009

Le parc du Château de Hellbrunn…

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 22:03

En matière de jeux d’eau en Autriche, le chef-d’oeuvre absolu est sans aucun doute, aux portes de Salzbourg, le parc du Château de Hellbrunn.

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17 août, 2009

Si on était des oiseaux…

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 23:46

Et si on était…des Si on était des oiseaux... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) alphabet-animaux-oiseaux !

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On devrait vivre comme les oiseaux.

S’en aller souvent dans des pays chauds 

Quitter nos montagnes, notre sous-bois.

Quand durant l’hiver il fait froid.

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Au printemps, on se ferait un autre nid.

                               On recommencerait une nouvelle vie.

Et tout l’été on s’en irait chasser.

Du blé, des fleurs, tout ce qu’on voudrait manger.

Puis l’automne, on partirait en voyage.

On passerait nos hivers sur les plages.

Ou dans l’ombre des palmiers.

Avec des snowbirds à la peau bronzée.

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La plupart des oiseaux aiment la mer.

C’est un peu leur résidence secondaire.

Chez nous ils ne paient jamais d’impôts.

Et ils écoutent très rarement la météo.

Alors, quand ils partent en vacances.

Ils se moquent pas mal du prix de l’essence.

Ils n’ont pas besoin de passeport.

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Oui, on devrait tous, être des oiseaux.

Parler deux langues bien comme il faut.

Nous laisser souvent bercer par le vent.

A chaque automne et au printemps.

Pour retrouver nos paysages ensoleillés.

Et nos lacs qui ne seraient pas contaminés.

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Texte: Claude Marcel Breault
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7 novembre, 2008

L’Automne

Classé dans : Les Saisons (115) — coukie24 @ 23:05

léo ferré – chanson d’automne
http://www.dailymotion.com/video/kRWHV2gP4ZofxJ3vkj

 

 

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 Quelques images, rien que pour le plaisir des yeux…

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http://www.dailymotion.com/video/k2otHUZPLuGTNYNx5g

Guillaume APOLLINAIRE

Automne malade et adoré
Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies
Quand il aura neigé
Dans les vergers
Pauvre automne
Meurs en blancheur et en richesse
De neige et de fruits mûrs
Au fond du ciel
Des éperviers planent
Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et naines
Qui n’ont jamais aimé
Aux lisières lointaines
Les cerfs ont bramé
Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs
Les fruits tombant sans qu’on les cueille
Le vent et la forêt qui pleurent
Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
Les feuilles
Qu’on foule
Un train
Qui roule
La vie
S’écoule

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