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30 décembre, 2011

Vive les aliments de Fêtes ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:54
 noel original

Les Fêtes et leurs repas ne sont pas vraiment les catastrophes alimentaires annoncées et redoutées. Les traditionnels aliments sont en fait bourrés de vertus nutritionnelles. Foie gras, fruits de mer, saumon, caviar, chocolat, découvrez leurs bienfaits et consommez-les joyeusement sans culpabilité, ni remords.

Foie gras

 Qu’il soit d’oie ou de canard, la composition nutritionnelle du foie gras est à peu près la même. Son mode de production aussi. Un foie gras provient d’un volatile génétiquement programmé pour constituer un important stock de graisses dans son foie quand il mange beaucoup. Tous les oiseaux migrateurs font ainsi spontanément des réserves de graisses avant leur migration. C’est probablement en découvrant les énormes foies des oies sauvages ayant migré dans le delta du Nil que les Égyptiens, il y a plus de 5000 ans, eurent l’idée de gaver des oies inventant ainsi ce foie gras qui est une des stars des repas de Fêtes.
Comme son nom l’indique clairement, le foie gras est gras ! 44 % de ses calories sont apportés par les lipides, ce qui n’est pas rien. Mais comme au-delà d’une portion de 50 g de foie gras on se sent à son tour gavé, et que l’on n’en mange pas à chaque repas de la semaine des Fêtes, les risques d’overdose de lipides sont limités.
En fait, le foie gras est un aliment santé, tout comme l’huile d’olive. Parce que ses lipides sont constitués essentiellement d’acides gras monoinsaturés complètement bénéfiques pour tout l’appareil cardiovasculaire car ils font baisser le HDL, le mauvais cholestérol. En plus, le foie gras est riche en vitamines B6 et B9 qui, elles aussi, interviennent dans la protection contre la maladie cardiovasculaire. Et, cerise sur le gâteau, le foie gras bat des records en matière de fer !

Fruits de mer

 Sauf si on y est allergique, impossible – heureusement ! – d’échapper au traditionnel plateau de fruits de mer pendant ces Fêtes. Il est toujours composé d’huîtres (en majorité), de moules, de bigorneaux, de bulots et de divers crustacés : crevettes grises et roses, tourteau et/ou langoustines.
Tous ces fruits de mer et surtout les coquillages sont d’une folle richesse nutritionnelle : ils regorgent de protéines, de vitamines et de sels minéraux de toutes sortes. Bigorneaux et bulots sont champions pour le magnésium et le fer. Et comme on en manque souvent, voilà la bonne occasion de refaire le plein.
On dit aussi que les fruits de mer, et surtout les huîtres, sont aphrodisiaques. Même si cela n’est pas vraiment vérifié scientifiquement, c’est toujours bon à prendre, l’effet placebo peut jouer.
Pas de lipides, dans les fruits de mer, ni dans les coquillages, ni dans les crustacés. Ce sont des aliments naturellement légers. Ce qui autorise un peu de beurre, éventuellement, sur le traditionnel pain de seigle qui les accompagne et qui est riche en fibres, autre vertu.
S’il y a des produits à privilégier dans les menus des repas de Fêtes, ce sont bien les fruits de mer. Consommez-en souvent lors de cette période plutôt fatigante car ils sont vraiment requinquants.

Saumon

 Bien qu’il soit entré dans le quotidien alimentaire, le saumon reste toujours un produit de Fêtes.
Qu’il vienne de l’Atlantique ou du Pacifique, qu’il soit d’Écosse ou de Norvège, qu’il soit sauvage ou d’élevage, le saumon est un de nos meilleurs fournisseurs en ces fameux acides gras Omega 3 indispensables au bon état des membranes de toutes nos cellules. Ils jouent aussi positivement sur l’agrégation des plaquettes, et sont ainsi un des facteurs de protection contre l’infarctus.
En plus, le saumon est super riche en protéines, il contient beaucoup de sels minéraux et de vitamines du groupe B. C’est aussi un excellent fournisseur de vitamine A.
Les différents traitements que l’on fait subir au saumon ne modifient en rien ces beaux avantages nutritionnels. Après avoir été fumé, le saumon est un peu moins riche en eau, donc il l’est plus en Omega 3 et en autres nutriments. Quand il est mariné avec du jus de citron, on a en prime de la vitamine C. Quand le saumon est travaillé pour être  » gravlax « , ce qui est une autre forme de marinade mais avec du sel et du sucre, il perd aussi un peu d’eau, comme lors du fumage.
Donc, tout est bon dans le saumon et il faut en consommer le plus souvent possible pour avoir son quota d’Omega 3.

Caviar

 Ces très chers oeufs d’esturgeon appelés caviar se dégustent non pas avec une petite cuillère en argent qui pollue ses saveurs, mais avec une petite languette en bois ou mieux encore en écaille de tortue. Ceci pour les puristes !
Si on en avait les moyens, on devrait souvent consommer du caviar. Non seulement parce qu’il est remarquablement bien fourni en protéines (25% donc plus que dans les viandes et les poissons) mais surtout parce que c’est, comme le saumon, un excellent fournisseur d’acides gras mono et polyinsaturés et en particulier d’Omega 3.
Le caviar renferme aussi beaucoup de vitamine D (5,8 µg pour 100 g). En hiver, quand on manque de soleil, le principal fournisseur de cette vitamine, ça peut être appréciable !
Ces avantages nutritionnels se retrouvent aussi bien dans le Beluga, le Sevruga ou l’Osciètre, noms des trois variétés d’esturgeon qui produisent le caviar.

Chocolat

Oui, oui, oui, le chocolat apporte beaucoup de calories, surtout quand il s’agit des chocolats, c’est-à-dire ces bonbons composés d’une enveloppe de chocolat et d’un fourrage de ganaches, pralinés, et autres préparations grasses et sucrées. Mais on n’est pas obligé d’en manger vingt-cinq à la file.
Le chocolat est un produit assez fabuleux car il contient beaucoup de sels minéraux et tout un tas de substances toniques (caféine, théobromine, théophylline, phényléthylamine, sérotonine et flavonoïdes antioxydants). C’est ce cocktail qui donne au chocolat cette magie que les Aztèques firent découvrirent aux Conquistadores lorsqu’ils abordèrent le Nouveau Monde.
Le bon truc, c’est d’avoir une coupelle remplie de petits carrés de chocolat noir de belle qualité. Et de savoir prendre le temps d’en laisser un fondre lentement et voluptueusement dans sa bouche quand on a un petit coup de mou ou tout simplement envie de se faire plaisir. C’est bien meilleur que n’importe quel bonbon de chocolat industriel plein d’additifs.
On peut aussi se réconforter avec un bon chocolat chaud au retour d’une grande promenade dans le froid. Pour 4 tasses : 100 g de chocolat noir cassé en morceaux et mélangés à une tasse d’eau tiède. Délayez sur un feu très doux, ajoutez 3 tasses d’eau, cuisez doucement 10 minutes en remuant de temps en temps. Puis fouettez énergiquement et versez dans les tasses. On peut mettre du lait à la place de l’eau.

Vive les aliments de Fêtes ! ... dans Santé (166) img_70882

En savoir +

Sur l’oie et le foie gras
Recette du foie gras poché aux navets
Les Coquillages
Le saumon
Recette de Tapas au saumon fumé
Le Chocolat

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 24/12/2009 – 01:00
Mis à jour par Isabelle Eustache le 06/12/2011 – 18:45

Cet article fait partie du dossier Conseils diététiques pour les fêtes

anidin101 dans Santé (166)

1 octobre, 2010

Comment (bien) se couper l’appétit pour maigrir

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:36

Comment (bien) se couper l’appétit pour maigrir dans Santé (166) maigrir

Il n’y a pas photo. Quand on grossit, c’est que l’on absorbe plus de calories que l’on en dépense. Comment faire pour avoir moins d’appétit et donc moins manger sans tomber dans le piège des coupe-faim dangereux ?

« On est foutu, on mange trop »

« Tous empâtés, patauds, par les pâtés, les gâteaux, ankylosés, soumis sous les kilos de calories, on est foutu, on mange trop » chantait Alain Souchon en 1979, sans savoir alors – l’obésité étant encore rare à l’époque, du moins en France – que sa chanson était vraiment prémonitoire.

Trente ans plus tard, la « malbouffe » est de rigueur sur une grande partie de la planète et l’obésité est devenue une épidémie. On mange trop de gras, trop de sucre, le refrain est connu, qui rejoint « les pâtés, les gâteaux » de Souchon !

C’est ce que l’on a un appétit particulier pour le gras : c’est doux au palais, c’est moelleux, ça fait du bien, ça procure du plaisir : une frite, c’est plus agréable qu’une patate à l’eau !

Et quand ce gras est en même temps sucré, le plaisir s’en trouve décuplé. Tout une chimie se met en route dans notre tête, notre cerveau secrète des molécules particulières, les endorphines, qui procurent une sensation de plaisir, de bien-être. En fait, on se shoote au gras/sucré.

Faut-il éliminer tout ce qui est gras et sucré ? Certainement pas ! On ne va pas se priver de ce plaisir. Mais il faut trouver le moyen de manger moins, soit jamais au-delà de son appétit.

Écouter son appétit

Dans notre cerveau, un centre de contrôle de l’appétit est installé. A chaque bouchée avalée, des infos lui sont envoyées qui lui indiquent les doses de gras, de sucre, de protéines, de calories qu’elle contient. Il reçoit aussi celles de l’estomac au fur et à mesure de son remplissage.

Ce Bison futé de notre alimentation se tient tranquille tant que ces doses sont nécessaires et que l’estomac n’est pas rempli. Puis il envoie peu à peu des messages de ralentissement et de « stop » qui se traduisent par une diminution de l’appétit : au fur et à mesure du repas, on a de moins en moins envie de manger.

Vous adorez la blanquette de veau et vous vous en êtes servi une grande assiette ? Si vous avez atteint votre quota de calories avant de l’avoir terminée, ce qui reste vous paraîtra beaucoup moins bon et vous n’aurez pas envie de la terminer. Sauf en vous forçant à manger encore, ce qui vous fait absorber alors des calories dont vous n’avez pas besoin et qui vont augmenter le stock de graisse de vos fesses et de vos cuisses.

Du pain au début du repas

Si, avant de vous mettre à table ou dès que vous y êtes assise, vous prenez le temps de manger tranquillement un morceau de pain, en le mâchant bien, en avalant chaque bouchée quand elle est vraiment en bouillie, votre Bison futé alimentaire reçoit l’info « glucides ». Et il déclenche le processus d’enregistrement des données. Ce qui va faire remonter votre glycémie et diminuer votre appétit. Vous aurez moins faim et vous mangerez moins ensuite.

Un jus de tomate en apéritif

Le jus de tomate, bien épais, a l’heureux pouvoir d’occuper un estomac vide et ainsi de diminuer considérablement l’appétit.

Garnissez votre frigo de petites boîtes ou d’un pack de ce jus et prenez-en un verre avant de vous mettre à table, ou bien quand vous préparez le repas, que la faim vous hante et que vous êtes sur le point de craquer pour une tranche de saucisson ou un morceau de pâté.

Quand vous recevez des amis, mettez du jus de tomate en option pour l’apéritif. Prenez-en un verre avant de partir quand vous êtes invité quelque part.

Grâce à ce coupe-faim complètement naturel, vous absorberez en plus une bonne dose d’antioxydants ! La tomate en est riche et ça sera tout bon pour vos artères et votre peau.

Buvez en mangeant

De l’eau, bien sûr. Plus vous boirez en mangeant, plus vous remplirez votre estomac. Comme la sensation de réplétion intervient aussi dans l’appétit, celui-ci diminuera d’autant plus vite. L’eau est un très bon coupe-faim.

Des légumes en entrée

Les légumes apportent un peu de glucides, pas du tout de lipides, pas mal de fibres et très peu de calories. Ils sont des ralentisseurs d’appétit remarquables.

Si vous démarrez vos dîners avec une soupe de légumes, vous êtes certaine de manger moins ensuite car vous aurez ainsi rempli une partie de votre estomac.

Pour les déjeuners, la bonne solution c’est une salade verte : avec peu d’huile sinon vous emmagasinerez trop de lipides (gras).

La saison de la mâche arrive. Cette plante moelleuse est d’une richesse fantastique en vitamines, sels minéraux et oméga 3. Faites l’expérience un jour de démarrer un de vos déjeuners avec elle. Vous verrez qu’elle vous coupera en grande partie l’appétit.

Variez ces entrées coupe-faim : carottes râpées, dés de concombre au yaourt, tomates au basilic, poireaux vinaigrette, crudités mélangées, pamplemousse, tout cela est vite préparé, plein de vitamines, de sels minéraux, de fibres.

La seule à éviter, c’est le céleri rémoulade. Certes, il va bien vous couper l’appétit mais sa sauce est tellement chargée en gras que vous n’en tirerez aucun bénéfice côté poids !

Buvez en mangeant

De l’eau, bien sûr. Plus vous boirez en mangeant, plus vous remplirez votre estomac. Comme la sensation de réplétion intervient aussi dans l’appétit, celui-ci diminuera d’autant plus vite. L’eau est un très bon coupe-faim.

Des légumes en entrée

Les légumes apportent un peu de glucides, pas du tout de lipides, pas mal de fibres et très peu de calories. Ils sont des ralentisseurs d’appétit remarquables.

Si vous démarrez vos dîners avec une soupe de légumes, vous êtes certaine de manger moins ensuite car vous aurez ainsi rempli une partie de votre estomac.

Pour les déjeuners, la bonne solution c’est une salade verte : avec peu d’huile sinon vous emmagasinerez trop de lipides (gras).

La saison de la mâche arrive. Cette plante moelleuse est d’une richesse fantastique en vitamines, sels minéraux et oméga 3. Faites l’expérience un jour de démarrer un de vos déjeuners avec elle. Vous verrez qu’elle vous coupera en grande partie l’appétit.

Variez ces entrées coupe-faim : carottes râpées, dés de concombre au yaourt, tomates au basilic, poireaux vinaigrette, crudités mélangées, pamplemousse, tout cela est vite préparé, plein de vitamines, de sels minéraux, de fibres.

La seule à éviter, c’est le céleri rémoulade. Certes, il va bien vous couper l’appétit mais sa sauce est tellement chargée en gras que vous n’en tirerez aucun bénéfice côté poids !

Pomme et œuf dur

Vous avez une fringale ? Au lieu de vous précipiter sur une dangereuse barre chocolatée ou des biscuits forcément gras, mangez une pomme ou un œuf dur.

La première vous apporte plein de fibres et de sels minéraux, le second des protéines. L’un et l’autre peu de calories.

Les deux s’installent dans votre estomac qui vous laissera alors tranquille pour un bon moment, le temps de les digérer. On peut difficilement trouver mieux comme coupe-faim au milieu de la matinée ou de l’après-midi. D’autant plus qu’ils sont faciles d’emploi.

Si vous êtes de celles qui zappez en partie le petit déjeuner et qui êtes inévitablement victime d’une abominable fringale dans la matinée, emportez un œuf dur dans votre sac.

Et qu’est-ce qui vous empêche d’avoir toujours une ou deux pommes d’avance dans le tiroir de votre bureau ? 

Vive le dessert sucré !

En diminuant ainsi votre appétit avant ou au début de vos repas, votre Bison futé alimentaire vous dira que vous n’êtes pas encore vraiment rassasiée et qu’il y a encore une petite place pour le dessert.

Il vous apportera de douces sensations. Vous terminerez votre repas dans la béatitude glucidique sans être surchargée. Et il y a de grandes chances qu’alors, votre quota de glucides satisfait, vous n’ayez nulle envie de grignoter ensuite un truc sucré dans l’après-midi ou dans la soirée en regardant la télé ! 

C’est ainsi qu’en employant les bons coupe-faim, vous avez de grandes chances de ne plus manger au-delà de vos besoins énergétiques et de maigrir. Surtout si vous marchez régulièrement tous les jours et que vous augmentez ainsi ces derniers.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 27/09/2010 16:06

 

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