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5 novembre, 2018

Tellement vrai …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:06
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Tellement vrai  !

Si vous avez 60 secondes, lisez ceci ;

Les derniers mots de Steve Jobs, milliardaire, mort à 56 ans du cancer du pancréas :

« J’ai atteint le summum du succès dans le monde des affaires. Dans les yeux des autres, ma vie est une réussite.

Cependant, mis à part le travail, j’ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse n’est qu’un fait auquel je me suis habitué.

En ce moment, allongé sur mon lit d’hôpital, et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance et la richesse dans laquelle j’ai pris tant de fierté, a pâli et est devenue insignifiante face à la mort imminente.

Vous pouvez employer quelqu’un pour conduire votre voiture ou gagner de l’argent pour vous mais c’est impossible d’engager quelqu’un pour supporter la maladie et mourir pour vous.

Les choses matérielles perdues peuvent être trouvées. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être trouvée quand elle est perdue – « la vie ».

Quelle que soit l’étape de la vie à laquelle nous sommes actuellement, avec le temps, nous serons confrontés au jour où le rideau se ferme.

Aimez votre famille, votre conjoint et vos amis … Traitez-les bien. Chérissez les.

Au fur et à mesure que nous vieillissons, et devenons plus sages, nous réalisons lentement que porter une montre à 300 $ ou 30 $ – les deux donnent la même heure…

Que nous ayons un portefeuille ou un sac à main de 300 $ ou de 30 $ – le montant à l’intérieur est le même;

Que nous conduisions une voiture de 150 000 $ ou une voiture de 30 000 $, la route et la distance sont les mêmes, et nous arrivons à la même destination.

Que nous buvions une bouteille de vin à 1000.$ ou à 10 $, la gueule de bois est la même;

Que la maison dans laquelle nous vivons mesure 300 ou 3000 pieds carrés – la solitude est la même.

Vous réaliserez que votre véritable bonheur intérieur ne provient pas des choses matérielles de ce monde.

Que vous voyagiez en première classe ou en classe économique, si l’avion tombe en panne, vous tombez avec lui …

Par conséquent .. J’espère que vous vous rendez compte, quand vous avez des amis, des copains et des vieux amis, frères et sœurs, avec qui vous discutez, riez, parlez, chantez, parlez du nord-sud-est ou du ciel et la terre, …. c’est le vrai bonheur !!

Cinq faits incontestables de la vie:

1. N’éduquez pas vos enfants à être riches. Éduquez-les pour être heureux. Donc, quand ils grandiront, ils connaîtront la valeur des choses et non le prix.

2. Mangez vos aliments comme médicaments. Sinon, vous devez manger des médicaments comme nourriture.

3. Celui qui vous aime ne vous quittera jamais pour un autre, car même s’il y a 100 raisons d’abandonner, il trouvera une raison de se retenir.

4. Il y a une grande différence entre un être humain et l’être humain.
Seuls quelques-uns le comprennent vraiment.

5. Vous êtes aimé quand vous êtes né. Vous serez aimé quand vous mourrez. Entre les deux, vous devez gérer!

REMARQUE: Si vous voulez juste marcher vite, marchez seul! Mais si vous voulez marcher loin, marchez ensemble!

Six meilleurs médecins au monde :

1. Lumière du soleil
2. Repos
3. Exercice
4. Régime
5. Confiance en soi
6. Amis
Gardez-les à tous les stades de la vie et profitez d’une vie saine.

Sources  : Facebook

8 décembre, 2014

Conte de Noël …

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Il était une fois un petit sapin qui vivait dans la montagne avec son papa, sa maman, ses frères et sœurs. C’était au début de l’hiver. La neige recouvrait tout et Sylvain* – c’était le nom du petit sapin – était fier de son nouvel habit blanc aux reflets bleutés.

Un jour, des hommes rudes et bruyants arrivèrent et, brutalement, le coupèrent du sol avec une scie, ainsi que ses frères et ses sœurs, ses cousins et ses cousines. Ils en firent un gros paquet et les emportèrent malgré l’indignation de leurs parents qui, ne pouvant ni bouger pour protéger leurs enfants, ni parler le langage des hommes pour les implorer de ne pas détruire leur famille, restèrent seuls, tristes et malheureux. Sylvain, ses frères et sœurs, ses cousins et ses cousines, furent descendus en ville et déposés sur un trottoir devant un grand magasin tout illuminé et tout décoré. Il y avait beaucoup de monde. Parfois, une personne s’arrêtait, choisissait un petit sapin et l’emportait avec elle. C’est ainsi que Sylvain fut bientôt séparé de ses frères et sœurs, de ses cousins et cousines.

Il fut emporté dans un appartement, au dernier étage d’un immeuble, et fut mis dans un cagibi étroit et obscur. C’était le soir. Sylvain pensa à ses frères et sœurs, à ses parents, et des larmes silencieuses coulèrent le long de ses aiguilles. Peu de temps après, épuisé par les émotions de la journée, il sombra dans un sommeil agité. Il fut réveillé par des cris et des rires. La porte du cagibi s’ouvrit brusquement et deux petits enfants d’homme se précipitèrent, l’empoignèrent et l’emportèrent dans une grande salle vivement éclairée. Ils le déposèrent dans un coin en enfonçant son pied dans un trou à sa pointure pour qu’il tienne debout tout seul. Puis, avec l’aide de leur maman, ils commencèrent à le vêtir de guirlandes or et argent, de grosses boules multicolores, de bougies et de flocons de coton blanc. Au sommet de sa tête pointue, ils placèrent une étoile filante scintillante. Quand ils eurent achevé la décoration, les deux enfants et leur maman allumèrent mes bougies en chantant « Mon beau sapin, roi des forêts … »

Sylvain se sentit heureux car il avait retrouvé une famille. Il en oublia la montagne, ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines. La journée passa tranquillement, les parents occupés à préparer le repas de Noël et les enfants absorbés par des jeux calme. Sur le soir, chacun vint déposer à son pied une paire de souliers et une enveloppe sur laquelle on pouvait lire : Cher Père Noël, et on éteignit les bougies.

Très tôt le lendemain matin, les deux enfants firent irruption dans le salon, en pyjama et pieds nus et se ruèrent sur les paquets cadeaux qui avaient été déposés au pied de Sylvain pendant la nuit. Ce dernier n’avait rien vu, car il avait dormi profondément en faisant plein de beaux rêves. Les paquets furent rapidement déchirés, rapidement éventrés, et les jouets rapidement déballés. Les parents apparurent peu après, encore tout endormis, et ouvrirent à leur tour leurs paquets. Tous semblaient enchantés de ce qu’ils avaient reçu. Les enfants jouèrent toute la matinée, tandis que les parents dressaient la grande table ronde au milieu du salon.

A midi, des invités arrivèrent avec les bras plein de cadeaux. Ce fut encore un grand déballage, puis des rires de bonheur et des embrassades. Ensuite après avoir allumé les bougies du petit sapin, tout le monde se mit à table et le repas se déroula dans la bonne humeur. A la nuit tombante, les invités partirent. Les parents et les enfants débarrassèrent la table, donnèrent un coup de balai, s’installèrent dans le canapé et regardèrent la télévision. Au premier bâillement, tout le monde se leva et, après avoir éteint le poste, les bougies du petit sapin et la lampe du salon, tout le monde disparut par la grande porte du fond.

Sylvain resta seul dans le noir. Il fut envahi par une grande tristesse. Toute la journée, il avait été le plus heureux des petits sapins. Maintenant, il se sentait abandonné. Personne n’avait eu la moindre attention pour lui avant de quitter le salon. Les jours qui suivirent furent moroses. Les enfants venaient parfois pour jouer, mais ils n’avaient aucun regard pour le petit sapin. Sylvain commença à déprimer et à s’étioler. Un matin, la maman des enfants dit : « Le sapin perd ses aiguilles. Il faudra bientôt s’en débarrasser. » Le soir même, le papa des enfants dévêtit le petit sapin de sa belle décoration, l’emporta, le descendit au bas de l’immeuble et le jeta sur le trottoir près des poubelles.

Sylvain s’abandonna alors au désespoir. Il serra ses petites branches contre son tronc afin de se protéger de la bise glaciale qui balayait la rue. Il pensa alors à ses parents, à ses frères et sœurs, à ses cousins et cousines, à la montagne et son manteau de neige. Il se dit que la vie était bien injuste et qu’il était bien trop jeune pour mourir. Il se dit aussi que les humains étaient ingrats, égoïstes et cruels. Il se laissa glisser peu à peu dans un profond engourdissement. Il rêva qu’il s’envolait dans un ciel rempli d’étoiles et qu’il arrivait sur une montagne blanche et ensoleillée où l’attendaient ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines, tout le peuple épicéa en habit blanc aux reflets bleutés.

(Extrait de « L’oiseau du crépuscule et autres récits » de Georges-Claude Grandjean, Editions Almathée 

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1 juillet, 2014

Trouver l’âme sœur: 9 signes qui révèlent que c’est la bonne personne (si vous croyez en ce genre de choses)…

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 10:12

Amour

Il suffit de prononcer le mot « âme sœur » en société pour voir aussitôt certaines personnes écarquiller les yeux. L’idée qu’il existe un être magique, juste pour vous, dont vous allez tomber amoureux instantanément et qui ne vous contredira jamais est une illusion.

La personne qui existe vraiment, du moins pour la plupart des gens, est celle que vous devinez d’instinct, avec qui vous communiquez en profondeur et qui vous permet de vous épanouir en tant qu’être humain au sein de la relation. S’il se trouve que cette personne est votre compagne ou compagnon, alors c’est que vous avez fait une rencontre vraiment spéciale.

Alors, à quoi reconnaît-on que l’on a trouvé « la » personne qu’il nous faut ? Une équipe de spécialistes de l’amour et des relations vous en exposent ici les signes révélateurs.

1. Vous communiquez sans avoir besoin de parler

Les âmes sœurs peuvent lire dans les pensées de l’autre comme dans un livre ouvert. « Elles communiquent profondément à tous les niveaux de l’humain » comme l’a expliqué au Huffington Post Dr Carmen Harra, psychologue clinicienne et spécialiste des relations humaines. « L’une d’elles finira la phrase de l’autre, elles s’appellent au téléphone au même moment, ou ne peuvent tout simplement pas se passer l’une de l’autre. »

Dr Sue Johnson, psychologue clinicienne et auteur du livre Love Sense, nous a indiqué qu’une âme sœur sait aussi répondre à vos signes émotionnels. « Elle est proche de vous lorsque vous vous confiez, vous donne toute son attention et devance vos demandes, vous caressant la main pour vous rassurer, vous souriant et vous serrant dans ses bras quand vous êtes content, et vous réconfortant tendrement lorsque vous vous sentez mal, » a-t-elle ajouté.

2. Vous êtes sûr au fond de vous que vous avez trouvé « la » personne

Le vieil adage qui dit « Quand on sait, on sait » sonne juste quand il est question de l’âme sœur. « Il n’y a pas besoin de jouer aux devinettes ou de se poser des questions quand nous rencontrons l’âme sœur », a révélé au Huffington Post la Révérende Laurie Sue Brockway, auteur, qui célèbre des mariages. « On perçoit habituellement un signe révélateur qui nous prévient que le véritable amour est là – une petite voix dans votre tête, un sentiment de reconnaissance, ou une conviction profonde que la personne que l’on vient de rencontrer est ‘la’ bonne personne. »

3. La chimie opère

… et le courant électrique qui vous parcourt n’est pas juste de nature sexuelle. « Tenir la main de votre âme sœur projette votre esprit dans un tourbillon, même au bout de plusieurs années, » a ajouté Dr Carmen Harra.

4. Vous vous sentez totalement à l’aise avec votre âme sœur dès le premier jour

D’entrée de jeu, les âmes sœurs communiquent sans aucune gêne et révèlent leur vraie nature sans crainte d’être jugées. « Les âmes sœurs ressentent souvent quelque chose de familier chez l’autre et se sentent immédiatement à l’aise, » a poursuivi la Révérende Laurie Sue Brockway. « Beaucoup de gens avouent qu’il est plus facile de se relaxer avec cette personne et de pouvoir aussi laisser aller sa vulnérabilité. »

« C’est celle qui s’ouvre à vous, qui vous laisse venir à elle, en tout transparence, » a ajouté Dr Sue Johnson. « C’est le genre de personne qui n’hésite pas à prendre des risques et partage avec vous son monde intérieur, ses émotions et ses besoins. »

5. Mais la relation n’est pas toujours paradisiaque. Il ou elle vous lance des défis comme personne d’autre

La relation avec l’âme sœur, malgré ce que les gens peuvent en penser, n’est pas toujours un long fleuve tranquille. « L’âme sœur n’atteint pas toujours à la perfection, d’un point de vue physique ou en termes de situation personnelle; la relation ne se poursuivra pas toujours sans remous non plus. » a déclaré Kailen Rosenberg, auteur, de l’agence de rencontres The Love Architects. « En fait, la différence est que les situations personnelles et les grands défis créent une fabuleuse énergie qui cimente votre relation malgré les épreuves et aide chacun à exprimer le meilleur de soi-même. »

De plus, nous pouvons nous appuyer sur notre âme sœur pour évoluer en tant que personne. « Vous pouvez trouver qu’une relation d’âme sœurs est tendue et que votre partenaire vous provoque et envenime la situation au début parce qu’il ou elle vous donne quelques leçons difficiles à accepter » a affirmé la Révérende Laurie Sue Brockway.

6. Vous n’avez pas toujours la même vision de certains détails, mais vous regardez dans la même direction pour ce qui est important

« Une relation d’âme sœurs ne signifie pas que les deux partenaires partagent toujours la même opinion, mais que leurs objectifs et leurs ambitions concordent, » a affirmé Dr Carmen Harra. « Les âmes sœurs peuvent avoir des avis différents sur des sujets sans importance, mais elles réunissent en général des qualités et des valeurs identiques, et regardent le monde avec les mêmes yeux. »

7. La relation apporte aux deux partenaires un sentiment d’apaisement

C’est évident que lorsque l’on n’est pas avec la bonne personne, on ne se sent pas en sécurité dans la relation et que l’on craint qu’au moindre faux pas notre partenaire nous quitte. Ce n’est pas le cas des âmes sœurs.

« Vous êtes sûr que votre partenaire ne vous quittera pas de sitôt » a déclaré Tracey Steinberg, spécialiste en rencontres et auteur de Flirt for fun and Meet The One. « Peu importe ce qui se passe dans vos vies, vous savez que vous faites équipe et partagez tout. » Elle a poursuivi: « Votre voix intérieure vous dit que vous vivez une relation saine. Vous avez confiance l’un en l’autre, vous vous sentez à l’aise et ne craignez pas d’aborder des sujets délicats avec maturité. »

8. Vous et votre partenaire êtes des entités différentes mais affrontez le monde comme un être unique

« Les âmes sœurs reconnaissent qu’elles forment deux parties d’un tout, et rien ni personne ne viendra briser ce lien », a indiqué Dr Carmen Harra.

9. Vous vous connaissez depuis des années, mais pouvez retomber amoureux chaque jour

Quand on aborde le sujet de l’amour véritable, le temps prend toute son importance. « J’ai marié tant de gens qui se sont rencontrés à l’école secondaire ou dans leur vingtaine, se sont donné des rendez-vous, ont rompu, ont déménagé ou ont fréquenté le même cercle d’amis sans jamais communiquer », a déclaré la Révérende Laurie Sue Brockway au Huffington Post. « Puis un jour ils tombent l’un sur l’autre, parfois par magie, et tout d’un coup l’amour éclate. » Gardez toujours l’esprit et le cœur ouverts pour répondre à votre âme sœur quand elle frappera à la porte.

The Huffington Post  | Par Kelsey Borresen

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16 mars, 2014

Changer le monde …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:15

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Un vieil homme était sur le point de mourir.
Avant de quitter notre monde pour l’au-delà,
Il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille
Qui étaient réunis à son chevet.
Il leur a dit ceci :

« Quand j’était jeune et libre, et doté d’une imagination sans limites,
Je rêvais de changer le monde.
Devenu plus sage avec les années,
J’ai compris que le monde ne changerait pas,
Alors j’ai réduit quelque peu mes visées
Et j’ai décidé de transformer seulement mon pays.

« Mais lui aussi semble immuable.
« En Approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative,
J’ai décidé de ne penser qu’à changer ma famille, ceux dont j’étais le plus proche.
Hélas ! Vous n’avez rien voulu entendre, vous non plus !

« Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain :
« Si seulement je m’étais changé moi-même,
Alors à mon exemple, vous auriez également changé.
Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d’autres personnes à
Trouver la force et le courage d’améliorer notre pays et, qui sait ?
Peut-être même de changer le monde ! »

« N’essayez pas de changer le monde, commencez par vous même.
Beaucoup de gens essaient de changer les gens qui sont dans leur entourage.
Il s’agit en fait d’une tâche quasi impossible.
Si seulement ces personnes essayaient de se transformer elles-mêmes,
Elles comprendraient à quel point cette transformation est difficile.
Le premier changement doit toujours venir de soi, et à notre exemple,
Les autres changeront également.

Si vous voulez que votre vie soit une magnifique histoire,
Réalisez que vous en êtes l’auteur et que vous avez l’opportunité chaque jour
D’en écrire une nouvelle page.

« Avant d’essayer de vouloir conquérir le monde, commencez donc par faire
conquête de vous-même. »

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Auteur inconnu

1 août, 2013

Ce que l’argent révèle de votre personnalité…

Classé dans : L Argent (13) — coukie24 @ 16:46

Ce que l’argent révèle de votre personnalité… dans L Argent (13) 57284312

La manière dont vous gérez ou utilisez votre argent révèle votre personnalité. Elle révèle vos peurs, vos priorités ou simplement votre manière de fonctionner… Voici un petit décodage de différentes attitudes face à l’argent.

  • J’économise et j’ai toujours quelques réserves
  • J’économise beaucoup, je dépense le moins possible
  • Je dépense tout… et je suis dépendant
  • Quand l’argent est un fantasme…
  • Quand l’argent est un jeu
  • Et vous, quel est votre rapport à l’argent ?

J’économise et j’ai toujours quelques réserves   

Antoine aime avoir un peu d’avance, de marge comme il dit, sur son compte en banque. Cette attitude peut révéler une peur de manquer. Être à zéro sur votre compte l’angoisserait et avoir un matelas de sécurité le tranquillise. La peur de manquer l’incite à économiser pour se sentir bien. Cette attitude est saine, car la sécurité est un besoin de base qui permet à chacun d’entre nous de se sentir bien ! Économiser et avoir des réserves peut aussi être signe que l’on sait profiter de la vie. Car tout dépend de l’usage de ces réserves. Si, quand elles sont un peu élevées, cela vous permet de vous offrir ce dont vous rêvez, un voyage, un bel objet… Alors, vous êtes en équilibre. Si au contraire, plus cette épargne monte et plus vous êtes tranquille, sans jamais y toucher, attention, l’argent est anti-angoisse, mais pas source de plaisir comme il le pourrait. C’est dommage pour vous !

J’économise beaucoup, je dépense le moins possible  

Joëlle se sent économe, les autres la trouvent peut-être avare ! Elle compare les prix partout, possède une vieille voiture, et un logement bien plus petit que ce qu’elle pourrait s’offrir. Elle choisit l’assurance la moins chère, et l’abonnement de téléphone, de gaz, d’électricité les plus économiques. Elle isole son logement, dans le but d’économiser. Tout est calculé. Et chaque euro dépensé a tendance à lui faire mal au cœur.

L’argent prend trop de place dans sa vie
Trop d’avarice financière est souvent corrélé à une avarice de cœur. Cette personne ressent une peur de se sentir dépossédée, elle n’aime pas donner, car elle a le sentiment de perdre, voire d’être volée. Si vous connaissez quelqu’un qui a un tel comportement, comprenez que cette personne a certainement un énorme manque de confiance en elle, tout autant qu’un manque affectif. N’ayant pas reçu suffisamment d’affection, se sentant plutôt minable, elle a l’impression de prendre de la valeur en accumulant de l’argent. Un peu comme une personne boulimique a le sentiment que manger beaucoup lui permettra de se sentir mieux. C’est faux bien sûr. Et l’ouverture de cœur lui permettrait d’être plus en relation avec les autres et d’acquérir des liens affectifs qui la combleraient plus que de l’argent. Mais c’est à elle de le réaliser, on ne peut forcer personne à prendre conscience de ses failles…

Je dépense tout… et je suis dépendant  

Alain dépense beaucoup. Il est toujours à découvert et paye beaucoup d’agios à sa banque. Ne croyez pas qu’il gagne peu. Il est profession libérale, et tout va bien pour lui. Mais il dépense toujours plus qu’il ne gagne. C’est comme si l’argent lui brûlait les doigts. Il n’aime pas en posséder. Pourquoi ? Peut-être qu’il a le sentiment qu’il ne le mérite pas. Peut-être qu’il a besoin de ressentir des angoisses pour se sentir stimulé au point de travailler beaucoup. Car le besoin d’argent est pour lui un moteur. Résultat, il ne travaille pas dans la joie, mais dans le stress. D’ailleurs, il n’aime pas vraiment son métier ! Il faut dire aussi que les parents d’Alain étaient plutôt avares. Alors, son attitude est aussi une réaction par rapport à son enfance. Le problème d’Alain, c’est aussi que son attitude l’infantilise. Il a besoin de son épouse qui elle, a un métier de fonctionnaire, des rentrées stables et qui gère le budget du ménage. Il est très dépendant d’elle pour la gestion et en cas de crise financière grave, ce qui se produit régulièrement. Son attitude avec l’argent révèle donc une immaturité, un sentiment de manque de valeur personnelle, un besoin de stimulant pour travailler, et une désillusion quant à son métier.

Quand l’argent est un fantasme…  

Cédric explique régulièrement qu’il est en train de créer une boîte. Au début, tout le monde s’intéressait à ses projets. Mais au fil des années, personne ne voit rien venir. Il ne gagne rien, il dépense plutôt en investissements qui n’ont jamais rien rapporté. Sa femme fait bouillir la marmite, et lui court par monts et par vaux pour ses projets mirifiques qui le rendront riche. En attendant, rien à l’horizon. Cédric n’est pas dans la réalité. Il a pourtant fait des études et pourrait trouver un emploi, mais il ne le souhaite pas. Il préfère être un entrepreneur… Sans en avoir la capacité.

L’attitude de Cédric est pathologique et sa femme commence à menacer de le quitter, car elle en a assez de tout assumer et de lui procurer de l’argent de poche et d’investir dans des projets fumeux. Cette séparation serait peut-être une solution car confronté à des besoins concrets auxquels elle a répondu pendant des années, Cédric serait obligé de faire face à la vraie vie. Dans le cas de Cédric, ses parents l’ont toujours mis sur un piédestal en lui transmettant l’idée qu’il n’était pas comme tout le monde et qu’il aurait un grand destin. Et ce comportement a biaisé sa vision du monde…

Quand l’argent est un jeu  

Michel n’a jamais eu peur de manquer. « J’ai déjà investi dans deux sociétés qui ont raté. Et une qui a bien réussi. Et bien, je n’ai pas peur de tout réinvestir, et de prendre des risques et c’est ce que je fais ! Pour moi, l’argent me permet de vivre des aventures. Je ne me vois pas tout mettre de côté et aller m’allonger sur la plage. J’avoue que ma femme est salariée, ce qui fait que nous avons une sécurité minimale aussi ! Ça  joue, je le sais… Car les enfants pourraient me rendre moins aventurier ». Le rapport de Michel à l’argent montre une grande confiance en lui. Il ne confond pas argent et valeur personnelle. Il a confiance en lui, car il sait que même sans argent à un moment donné, il se sentira parfaitement capable de rebondir. L’argent est pour lui un moyen d’avoir des aventures. Tout en gardant les pieds sur terre au présent (il sait ce qu’il doit à son épouse) et pour le futur (il pense à ses futurs enfants). On pourrait souhaiter à tous et à la société d’avoir plus de personnes comme lui pour leur côté positif et sans doute aussi pour leur action de moteur sur l’économie !

Et vous, quel est votre rapport à l’argent ?  

Notre relation à l’argent est complexe et dépend donc de notre histoire, de notre environnement, de notre confiance en nous, de nos rêves, de ce que nos parents nous ont transmis ou pas… Alors, en vous posant quelques questions, vous pouvez mieux vous comprendre. Avez-vous peur de manquer ? Ou savez-vous que vous vous débrouillerez toujours ? Est-ce important pour vous d’avoir des réserves d’argent, ou pas du tout ? Dépensez-vous sans compter ou êtes-vous économe ? Comment vos parents se comportaient-ils vis-à-vis de l’argent ? Avez-vous des rêves que vous ne réalisez pas et pour lesquels l’argent pourrait vous aider ? Lesquels ? Pourquoi ne les réalisez-vous pas ? Qu’est-ce qui vous en empêche ? Le manque d’argent est-il la vraie raison ? Vous interroger peut être l’occasion de faire le point pour évoluer au mieux dans cette relation à l’argent.

Sources : « Cigale ? Fourmi ? Les clés d’une bonne relation à l’argent : Un guide d’auto-coaching pour bien vivre avec son porte-monnaie»,Emilie Devienne, Interéditions 2011. « L’âme de l’argent, transformer sa relation avec l’argent et la vie », Lynne Twist, Editions Ariane, 2004.  « Prenez la responsabilité de vos finances », Nathalie Cariou, Editions Jouvence, 2011.  

31 juillet, 2012

Le secret du Bonheur (conte africain)

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:09

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Un enfant demande à son père : – « Dis papa, quel est le secret pour être heureux ? »
Sans dire un mot, le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied.
Et les gens du village de dire : – « Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d’aller à pied ! »
- « Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison », dit le père.


Le lendemain ils sortent de nouveau.
Le père ayant installé son fils sur l’âne et lui marchant à côté.
Les gens du village dirent alors : – « Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied ! »
- « Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


Le jour suivant, ils s’installent tous les deux sur l’âne avant de quitter la maison.
Les villageois commentèrent en disant : – « Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi ! »
- « Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l’âne trottinant derrière eux.
Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :
- « Voilà qu’ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C’est le monde à l’envers ! »
« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


De retour à la maison, le père dit à son fils : – « Tu me demandais l’autre jour le secret du bonheur.

Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour y trouver à redire.
Fais ce qui te plaît et là tu seras vraiment heureux. »

anes021 dans Textes à méditer (239)

4 septembre, 2010

L’histoire des tziganes  » Le voyage »

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 19:46

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L’origine Indienne des Tsiganes a été déterminée dès la fin du XVIII° siècle par la langue. Elle a été corroborée par la chronique persane d’Hamza d’Ispahan, au milieu du X° siècle, qui fut reproduite et embellie, un demi-siècle plus tard par le poète Firdousi. D’après ces textes mi-historiques, mi-légendaires, quelques milliers de Tsiganes (appelés alors Zott, Rom ou Dom) auraient été envoyés par un roi de l’Inde à son cousin le roi de Perse pour exercer auprès de lui leur talent de musiciens.

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Après un assez long séjour en Perse (l’Iran actuel) les Tsiganes poursuivent leur migration, divisés en deux branches: l’une se dirigea vers le sud-ouest jusqu’en Égypte; l’autre vers le nord-ouest par l’Arménie et les contreforts du Caucase. La Grèce les accueillit à partir du début du XIV° siècle. On les trouve aussi dans une contrée comparable au delta du Nil nommée « La Petite Égypte ». C’est pourquoi, les Tsiganes furent souvent appelés en France « Égyptiens », en Espagne « Egitanos » puis « Gitanos », en Angleterre « Egypsies » puis « Gypsies ».
Les longues guerres entre les Byzantins et les Turcs rendent leur condition très inconfortable, ils cherchent alors plus à l’ouest des terres plus tranquilles. Nouvelle migration vers: la Hongrie, l’Allemagne jusqu’à la Baltique, la Suisse. L’été 1419, les tribus apparurent sur le territoire de la France actuelle à Chatillon-sur-Chalaronne, dans la Bresse, à Maçon, à Sisteron. En 1427, à la Chapelle Saint-Denis aux portes de Paris.
Entre temps, en 1422, on avait vu des Tsiganes sur les routes d’Italie avec l’espoir d’obtenir du Pape des lettres de protection, d’une portée universelle, dont ils pourraient se prévaloir dans tout le monde chrétien.

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Les Tsiganes fréquentèrent les Pays-Bas, de France ils descendirent en Espagne, se posant en pèlerins de Compostelle, atteignirent l’Andalousie dès qu’elle fut libérée de la domination arabe. Les voici bientôt au Portugal. Dans les premières années du XVI° siècle, ils apparurent en Écosse et en Angleterre… Des pays Balkaniques, des tribus remontèrent en Pologne, en Lithuanie, en Russie du Sud. Toute l’Europe ayant été sillonnée par ces infatigables voyageurs, ce fut le tour du Nouveau Monde. Ils ne s’y rendirent pas toujours de bon gré. Le Portugal, pour se débarrasser d’un certain nombre de Ciganos, les expédia au Brésil. Des gypsies, passagers de bateaux anglais, découvrirent les possessions britanniques d’Amérique du Nord, la Jamaïque, les Barbades, la Virginie. Quelques bohémiens participèrent à la colonisation de la Louisiane (un siècle plus tard, leurs descendants parlaient encore le français). Seul dans le monde entier, l’Extrême-Orient ne les attire que très exceptionnellement.

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Au début, les Tsiganes bénéficiaient d’un accueil sympathique et d’une large hospitalité. Mais l’insistance à se faire entretenir lassa les bonnes volontés, les villes fermèrent leurs portes et les campagnes devinrent hostiles. Les Tsiganes “font peur”, aussi les a-t-on accusés de toutes sortes de maux. Des méfaits réels, principalement d’ordre alimentaire (la maraude), mais aussi le vol de chevaux, de larcins furtifs et même de crimes imaginaires comme l’enlèvement d’enfants. Ces accusations ne sont pas inspirées par du racisme, notion relativement récente. Il s’agit de l’incompréhension mutuelle entre le monde nomade et le monde sédentaire.
Les plaintes affluèrent et les gouvernements réagirent plus ou moins sévèrement.. D’abord la Suisse en 1471, puis l’Espagne en 1499, le Saint Empire Germanique en 1500, la France en 1539. Des actes furent signés par tous les états d’Europe. Il s’agit ou bien d’expulsion pure et simple, ou bien le plus souvent, de l’alternative: ou se sédentariser ou quitter le pays dans un certain délai. Ce qui montre qu’en général ce n’était pas le Tsigane qui était visé en tant que tel, mais le nomade. La peine la plus fréquente était celle de la galère, puis venaient la mort et la flagellation surtout en Allemagne. Aux Pays-Bas, de véritables battues ont été organisées au milieu du XIX° siècle.
Dans les anciennes provinces roumaines (Moldavie et Valachie), les Tsiganes furent réduits en esclavage depuis le milieu du XV° siècle jusqu’au milieu du XIX° siècle; non par mesure pénale, mais paradoxalement parce qu’on appréciait leur habileté en de multiples formes d’artisanat. Souvent lorsqu’on a essayé de sédentariser des tribus tsiganes, celle-ci ont préféré vendre à leurs voisins tout ce qu’on leur donnait et se sauver pour vivre sous la tente ou dans de pauvres huttes de boue et de feuillage.

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En ROUSSILLON, les Gitans se sédentarisaient ou nomadisaient à leur guise.
Maquignons expérimentés, en relation avec les Gitans espagnols, ils fréquentèrent assidûment les foires comme celles de Nîmes et de Baucaire, se répandaient dans tout le Midi de la France. Un grand point d’attraction en Provence: les Saintes Maries de la Mer (en Camargue). Depuis le milieu du XIX° siècle, les Tsiganes se sont mêlés aux pèlerins qui vénèrent les reliques de Sainte Marie-Jacobé et Sainte Marie-Salomé. Ils y prient surtout Sainte Sara servante présumée des deux Maries.

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Depuis le milieu du XIX° siècle se faufilèrent en France les sinti-piémontais, leur professions étaient celles du spectacle. Les arts du spectacle étaient également représentés par des Tsiganes musiciens des pays danubiens et de Russie. En 1867, un orchestre tsigane hongrois, avec violons, contrebasse et cymbalum, obtint un succès immense. Aux environs de 1900, des orchestres tsiganes hongrois se produisaient dans une quantité de cafés et restaurants. Ainsi grâce à la musique et aussi à la danse, les Tsiganes ont jouit d’un incomparable prestige. Citons les deux grands représentants de la musique tsigane: le Manouche Djengo Reinardt et le Gitan Manitas de Plata.

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Le génocide tsigane : l’Allemagne s’était, depuis le XVI° siècle montrée particulièrement inhospitalière. Les Tsiganes n’étaient pas considérés comme des Aryens, mais comme un mélange de races inférieures et comme des asociaux. Enfin, ce fut “la solution finale”, les Tsiganes par milliers, hommes, femmes et enfants furent internés dans des camps de concentration. Marqués sur le pyjama rayé du triangle noir des asociaux, parfois d’un Z, tatoué sur l’avant bras d’un numéro matricule, ils vivaient dans une effroyable misère, destinés au fours crématoires, à moins d’être encore assez résistants pour pouvoir travailler.
D’après un texte de Fr de Vaux de Foletier
dans « Monde Gitan » N° spécial: Les Tsiganes

4 juillet, 2010

Itsi bitsi petit bikini

Classé dans : Chansons et musiques sélectionnées — coukie24 @ 19:53

Dalida

Itsi bitsi petit bikini

Itsi bitsi petit bikini  dans Chansons et musiques sélectionnées dalida1

Sur une plage il y avait une belle fille
Qui avait peur d’aller prendre son bain
Elle craignait de quitter sa cabine
Elle tremblait de montrer au voisin
Un deux trois elle tremblait de montrer quoi ?
6756_jj2 dans Chansons et musiques sélectionnées
Son petit itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, bikini
Qu’elle mettait pour la première fois
Un itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, bikini
Un bikini rouge et jaune à p’tits pois
Un deux trois voilà ce qu’il arriva

Elle ne songeait qu’à quitter sa cabine
Elle s’enroula dans son peignoir de bain
Car elle craignait de choquer ses voisines
Et même aussi de gêner ses voisins
Un deux trois elle craignait de montrer quoi ?
6756_jj2
Son petit itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, bikini
Qu’elle mettait pour la première fois
Un itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, bikini
Un bikini rouge et jaune à p’tits pois
Un deux trois savez-vous ce qui arriva

Elle doit maintenant s’élancer hors de l’ombre
Elle craint toujours les regards indiscrets
C’est le moment de faire voir à tout le monde
Ce qu’il la trouble et qui la fait trembler
Un deux trois elle a peur de montrer quoi ?
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Son petit itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, bikini
Qu’elle mettait pour la première fois
Un itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, bikini
Un bikini rouge et jaune à p’tits pois

Si cette histoire vous amuse
On peut la recommencer
Si c’est pas drôle je m’excuse
En tout cas c’est terminé

22 juin, 2010

z – réflexion d’un retour de voyage …

Classé dans : — coukie24 @ 22:33

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réflexion d’un retour de voyage

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Là où le bleu s’empare de vos yeux,
Là où tout vous semble si merveilleux,
Croiriez vous au paradis du pacifique
Vous qui étiez en quête du magnifique ?

Quand, sous un soleil, vous réveille l’oiseau siffleur,
Quand vous bercent les vagues du large,
Seriez-vous prêts à partir de ce bonheur
Et retrouver la ville et ses nuages ?

Quand l’homme inconnu vous sourit,
Quand sous sa hutte il vous apporte son propre riz,
Verrez-vous le monde différemment
Que celui qui rejette la couleur constamment ?

Les voyages nous forgent tous, nous rassemblent sous la même voûte.
La couleur n’émane que d’un simple pigment de nos yeux,
Nous voyons tous les mêmes choses et prenons parfois la même route.
Nous avons perdu l’habitude de voir avec notre cœur ceux

Qui d’apparence sont différents de nous mais si proches d’elle qu’on oublie,
Elle qui tourne sans cesse, elle qui nous donne le jour et la nuit.
Terre, nous sommes tous plantes de ton monde
Mais pourtant nos différences nous détruisent à chaque seconde.

« o temps suspends ton vol, et vous heures suspendez votre cours, laissez nous savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours »

poème d’amitié écrit par caballero -Trouvé chez : http://hasta-siempre04.skyblog.com

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« Voyager, c’est demander d’un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu. » (Paul Morand)

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  »Un pays, c’est pour moi, une visage, un sourire, un accueil, un prénom, bien plus que des villes, des montagnes, des forêts ou des rivières » (Pierre Fillit)

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« Partir, c’est quitter son cocon, ouvrir ses ailes et s’envoler. C’est s’apercevoir qu’on n’est pas les seuls sur la planète, qu’on ne sait pas tout comme on le pensait. On devient plus humble, plus tolérant, un peu plus intelligent . » ( P.Fillit)

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« Qui n’a pas quitté son pays est plein de préjugés. » (Carlo Goldoni)

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Voyager c’est vivre, apprendre le monde. Quand j’aurai appris, je pourrai mourir tranquille. » (Charlotte Pioch)

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« Celui qui ne voyage pas ne connaît pas la valeur des hommes. » (proverbe maure)

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« Au premier voyage on découvre, au second on s’enrichit. » (proverbe touareg)

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« Le voyage pour moi, ce n’est pas arriver, c’est partir. C’est l’imprévu de la prochaine escale, c’est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c’est demain, éternellement demain. » (Roland Dorgelès)

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« Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. » (Marcel Proust)

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« L’important arrive non pas au terme de la route, mais bien avant, pendant le trajet lui-même. » (M. Pavic)

« Il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie. » (Lamartine)

« Un voyage prouve moins de désir du pays où l’on va que d’ennui du pays que l’on quitte. » (A. Karr)

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J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre ! si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées , faites moi le savoir, je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que se soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  Merci
 

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14 décembre, 2009

Il était une fois un vieil homme …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:51

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      Il était une fois un vieil homme, assis à la porte d’une ville.

Un jeune homme s’approche de lui :

 » Je ne suis pas d’ici, je viens de loin ; dis moi, vieil homme, comment sont

les gens qui vivent dans cette ville ?  »
Au lieu de lui répondre, le vieillard lui renvoie la question :

 » Et dans la ville d’où tu viens, comment les gens étaient-ils donc ?  »
Le jeune homme aussitôt, plein de hargne :

 » Egoïstes et méchants, au point qu’il m’était impossible de les supporter plus longtemps ! C’est pourquoi j’ai préféré partir ! « 

Le vieillard :  » Mon pauvre ami, je te conseille de passer ton chemin:

les gens d’ici sont tout aussi méchants et tout aussi égoïstes ! « 

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approche du même vieillard :

 » Salut, ô toi qui es couronné d’ans ! Je débarque en ces lieux ; dis-moi,

comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?  »
Et le vieil homme de le questionner à son tour :  » Dis-moi d’abord, là d’où tu viens, comment les gens étaient-ils ?  »
Le jeune homme, dans un grand élan :

 » Honnêtes, bons et accueillants ! Je n’avais que des amis; oh que j’ai eu de peine

à les quitter !  »
Le vieillard :  » Eh bien, ici également, tu ne trouveras que des gens honnêtes, accueillants et pleins de bonté. « 

Un marchand faisait boire ses chameaux non loin de là, et il avait tout entendu :

 » Comment est-il possible, ô vieil homme que je prenais pour un sage, de donner,

à la même question, deux réponses aussi diamétralement opposées ?

Serait-ce un poisson d’avril? « 

 » Mon fils, déclara le vieil homme, chacun porte en son cœur son propre univers

et le retrouvera en tous lieux. Ouvre ton cœur, et ton regard sur les autres

et le monde sera changé. »

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        « La paix vient du dedans. Ne la cherchez pas au dehors. » Bouddha

           « Le bonheur n’est pas une récompense mais une conséquence.

                La souffrance n’est pas une punition mais un résultat. »

                                                       Robert Ingersoll

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19 août, 2009

Des nomades mongols au cœur pur !

Classé dans : Mes coups de coeur,Voyages (60) — coukie24 @ 22:33

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Rediffusion du reportage «  Rendez vous en Terre inconnue : Bruno Solo chez les cavaliers mongols » du dimanche 16.08.09 s-FR2

J’ai trouvé ce reportage GRANDIOSE EMOUVANT , tout simplement splendide….. C’est un reportage magnifique et riche en émotions, cela donne vraiment envie de découvrir ce pays et ses valeurs C’est VRAI, c’est superbe, la Mongolie, je ne connais pas et Bruno Solo, non plus mais…c’est l’émotion garantie, le respect, la valeur, la simplicité, tout y est ! Je me suis retrouvée submergée par l’authenticité, la beauté, qu’offrent à chaque fois la Nature et l’Homme. Les valeurs remises dans un état brut et pur ne peuvent pas nous laisser indifférent. Ça vous prend au plus profond des «  tripes  ».
En tout cas, j’ai versé des larmes devant ce spectacle bouleversant : Batbayar a généreusement permis à tout le monde de partager des moments inoubliables devant un lever du soleil (voir vidéo ci-dessous).

Un vrai coup de foudre pour ce reportage en Mongolie!
J’ai pleuré avec Batbayar pour son étalon blessé et pour ses retrouvailles avec son père.
J’ai encore été très émue de voir que Frédéric Lopez et Bruno Solo étaient profondément touchés (lesquels m’ont sidérée de gentillesse et de naturel) lorsqu’ils allaient quitter ce paradis…
De vrais moments de bonheur, de sincérité, de profondeur et d’amitié… Ca fait beaucoup de bien et les paysages sont exceptionnels et grandioses.

J’ai donc pleuré mais j’ai ri aussi, j’ai été émue. C’est du pur bonheur. Batbayar a tout compris de la vie. Il est juste dans ses propos, quelle beauté intérieure !

Ça a été un RV en terre inconnue : un moment exceptionnel dans notre monde fou de consommation excessive; j’ai vibré devant tant d’humilité et d’espoir.

Je pense que le coeur des hommes qui se rencontrent ne peut être qu’enrichi d’une expérience de partage.

Une véritable leçon de vie !

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La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au mondeDepuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs « improvisés » vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sécheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds (neige excessive), vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-BatorCette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppeComment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez ont essayé de nous faire comprendre.http://www.dailymotion.com/video/xalfj4

 

25 juillet, 2009

Si quitter ce monde …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 21:14

Si quitter ce monde ... dans La Vie (116) 17167074_p

12 octobre, 2008

Mon discours de départ… voir diaporama ci-dessous !

Classé dans : Retraite (14) — coukie24 @ 16:51

« TOUT AGE PORTE SES FRUITS, IL FAUT SAVOIR LES CUEILLIR. » R. RADIGUET

« Il faut apprendre à rester serein au milieu de l’activité et à être vibrant de vie au repos. » [Gandhi]

Merci à tous d’être venus…

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La retraite ! Ah, mais oui, c’est vrai, je ne pars pas que pour quelques jours !

C’est un changement de cap radical et de me dire, fini, plus de réveil le matin, plus de contrôle de gestion, plus de réunions, plus de plaisanteries un peu grasses des forestiers, plus les collègues, plus Yoan qui s’énerve devant la photocopieuse, ou l’imprimante qui refuse de lui obéir, cela me rend à la fois triste et heureuse. Eh, oui, triste de vous quitter, heureuse d’aborder une nouvelle vie pleine de projets, triste de penser que la roue tourne vite et que le 3ème âge me guette, heureuse de penser que c’est maintenant à tout jamais que je dois faire autre chose que de travailler, et qu’il est grand tant que je me consacre à ceux que j’aime en alliant plaisir et loisirs.

Merci Monsieur Michel B….. et Jérôme …… d’avoir brossé ma vie à la  C….  , en effet 38 années dans le même milieu professionnel, c’est important, elles m’ont permises de tisser un réseau d’amitiés professionnelles, d’être en quelque sorte la mémoire et porteuse d’espoir. Mon cursus de pionnière m’a fait connaître la découverte, le suspens, le challenge, le stress, les changements, les remises en question, mais comme tout ça était bon ! en effet, l’aventure m’a toujours stimulée. Mais voilà tout a une fin et la retraite est bien là. La parfaite connaissance et la maîtrise de mon poste ne me faisaient plus battre le cœur, je n’avais plus de nouveautés à me mettre sous la dent, place aux jeunes qui ont tout à découvrir et à faire progresser. Tout passe d’abord par l’investissement de soi-même comme j’ai essayé de le faire tout au long de mon parcours.

Merci Monsieur B…… , c’est grâce à vous que j’ai pu développé mon sens de l’organisation, mettre au service de la C…………… et tous ses sociétaires toute mon énergie et l’envie de faire progresser mon entreprise. Je suis rentrée dans une petite entreprise qui n’avait que 5 ans en Périgord, aujourd’hui, je la quitte en pleine expansion et aggrandie à l’échelle régionale (Aquitaine, Charente-Poitou, Limousin).

Merci encore à tous ceux qui sont venus ce soir me rendre un dernier hommage, je pense avoir rassemblé tous ceux avec qui j’ai eu des relations professionnelles, que ce soit lors de leur embauche à la C……… ou de leur formation, que ce soit pour des contrôles, des mises en place d’organisation, des relations de voisinage aussi, c’est avec joie que je vous retrouve et apprécie votre présence. Je suis très très heureuse de voir que vous avez tous bien réussi vos parcours professionnels. Une pensée toute particulière à Jacques P….. qui est descendu de ROUEN, Merci Jacques, à Alain L……. qui est venu d’Aix en Provence. Vraiment ça me touche énormément. Merci à tous d’avoir fait un détour par B…………., merci Marie Claude de m’avoir prêter la salle. Je vous suis très reconnaissante.

Il y en a qui sont en vacances et qui sont venus quand même. Grand merci !

Vous m’apportez tous une bouffée de souvenirs, vous me remémorez toutes les étapes de ma vie dans votre PME. Il n’y en a pas un d’entre-vous sur lequel je ne pourrais pas m’être une image, une histoire, un souvenir.

D’ailleurs, il y en a un qui me revient, Monsieur B…… et ses voitures ! qui pourrait ne pas se souvenir de toutes ses prouesses au volant ? Je vous raconte une petite anecdote cocasse et après on boit le verre de l’Amitié, car ce fut mon premier contact avec les aventures de Monsieur B….. au volant : ça faisait à peine 6 mois que j’étais à la C………, Mr B….. et moi-même avions R.V avec le directeur du travail, nous sommes partis très très en retard, aussi Monsieur B….. était pressé et quand nous sommes arrivés à l’entrée du parking de la cité administrative, il a tout simplement refusé la priorité à droite à un bolide qui sortait du parking de la cité administrative…. Et je vous donne en mille, qui était le chauffeur du bolide ? ? ? ? … le directeur du travail qui avait perdu patience et qui ne voulait pas arriver en retard au RV suivant.

Bilan de cette journée, le directeur du travail et moi-même à la clinique, lui pour des points de suture à l’arcade sourcilière, moi pour un plâtre, la main droite cassée. Le pire dans tout ceci est que j’avais vu arriver la voiture à droite mais je n’avais pas osé le dire, je ne connaissais pas assez mon nouveau directeur général et le respect de la Hiérarchie ! ! ! et puis « le chef a toujours raison… ». La police est venue faire un constat et rédiger un PV. Interrogatoire habituel ; votre nom, votre adresse, votre profession etc… et la personne qui était avec vous, un temps de réflexion puis … Monsieur B…. , Martine… mais Monsieur, Martine Qui ? désolée, c’est mon assistante et je ne me souviens pas de son nom (l’émotion sans doute !), le Commissariat a du appeler le siège de la C…. de l’époque pour avoir mon nom et mon adresse afin de rédiger l’enquête. Une main cassée a marqué mes débuts dans le milieu forestier et à partir de ce moment là, chaque déplacement a été pour moi empreint de risques, de prouesses mais aussi beaucoup de sympathie. Comme quoi la gestion d’une entreprise comporte aussi des risques physiques !

Bon courage à ma remplaçante,

Corinne, que votre parcours soit plein de réussite !

Bonne chance à tous, Bonne route !

 

Et maintenant, levons nos flûtes !  »

Cliquez sur la photo ci-dessous pour le diaporama

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« Moins le poste que vous occupez sera élevé, plus votre absence sera remarquée. [Georges Courteline]« 

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Ainsi va la Vie ! Une page qui se referme… un peu vite quand même quand on réalise que tous les êtres qu’on a croisés dans notre vie active s’éclipsent aussi vite.

A ne pas manquer de lire l’Article ci-dessous…  nous serons tous un jour ou l’autre confrontés à …

Être vieux, c’est sérieux !

 

Dans notre monde, je parle de l’Occident, tout est nouveau, tout change; ce qui est jeune est bon, le changement est nouveau, la nouveauté est changeante et qu’on soit humain ou grille-pain, il n’est pas recommandé de vieillir. Le monde est né d’hier, il commence aujourd’hui et renaîtra demain. Nous parlons naturellement de prévenir les marques du temps, anti-tache, anti-rouille, anti-ride, anti-vieillesse. Sans anti, pas d’espoir. Vieux schnouk, vieux de la vieille, vieux machin, vieille chouette, la mode est à tout sauf à l’ancien. Si la vieillesse est un naufrage, alors je donne ma langue au chat. La vie ne serait finalement que ce grand voyage de l’absurde où nous traversons périls et océans, désert et continents pour mieux glisser, ridicules et impotents sur la pente irréversible de la fatalité. Il est vrai que l’on meurt. Il est encore plus vrai que nous nous amenuisons avec le temps rapport au fonctionnement et aux apparence de notre corps. Mais ce serait bien un comble de laisser aux émotions faciles le soin de traiter de la chose. Et pourtant, la vieillesse en a frappé plus d’un depuis la jeunesse de l’espèce. Des études récentes révèlent que lorsque nous ne mourons pas, nous vieillissons. J’en connais, décédés un peu tôt, qui aurait tout donné pour vieillir en paix. Toutefois sur le sujet du vieux, je ne sais pas de sociétés plus mal barrée que la nôtre. Si nous ne sommes pas incompétents, alors nous sommes de mauvaise foi. Nous faisons tout pour dramatiser la vieillesse, tout pour la rapetisser, la rendre déplorable et la disqualifier. Oui, il se cache du « petit » dans notre regard moderne sur le vieux. Petits vieux, petites vieilles qui font des petits dodos, des petits pipis, ils prennent des petites marches, des petites pilules, ils reçoivent de la petite visite, un petit-fils, une petite-fille, ils mangent comme des petits oiseaux et puis meurent comme des petits poulets. La sensibilité de la durée n’existe tout simplement pas. La valeur du temps s’annule depuis que, dans notre esprit, tout ce qui dure perd des plumes. Il pleurera à chaque ride, il maudira ses cheveux gris, il paniquera au premier mal de dos, au premier signe d’arthrite, celui pour qui la beauté se résume tout entière au look de la jeunesse. Nul ne sait plus assumer ses pertes de mémoire et plus personne ne sait boiter. Personne ne se vante de son grand âge, la durée n’en impose plus. Nous ne préparons pas notre vieillissement. Nous préparons notre retraite comme on prépare ses vacances mais nul n’envisage réellement sa vieillesse. Nous la nions plutôt, nous la craignons et nous renouvellons les mots pour cacher nos frayeurs : âge d’or, troisième âge et autres inepties. Comme si le mot vieillard était déjà trop vieux. Je ne dis pas que vieillir est agréable. Mais on meurt à tous les âges, on est malade en été comme en hiver, on déprime à n’importe quel moment de sa vie, les crétins se retrouvent fréquemment et partout dans la colonne de la vie et j’ai connu trop de vieux et de vieilles qui rebondissaient mieux que certains jeunes prématurémennt épuisés pour m’inquiéter sérieusement du temps qui passe. Je crains la maladie, je crains le gagaïsme, je crains le scandale de la souffrance et de la perte. Mais je ne crains pas mon âge et tous les âges que j’atteindrai. Je me propose d’embrasser chacune des années qui me seront données. Avec une canne en merisier que je lèverai au ciel, je clamerai mon grand âge sur tous les toits de la ville et je serai le premier responsable de ma fierté, si Dieu me prête l’amour et la santé. Nous devrions respecter nos vieux parce qu’ils sont vieux, un point c’est tout. Les vieux sont des pierres et des monuments, des arbres tutélaires, des âmes sculptées par le temps. Les vieux sont des témoins principaux. Ils représentent le temps passé et ce sont eux, l’histoire. À quatre-vingts ans, ma mère est si belle qu’elle donne à tous les jours un nouveau sens à la notion de dignité. J’espère ma vieillesse comme j’ai espéré toute ma vie. J’aurai la peau comme une écorce très ancienne, profondément ridée. Je serai honorable mais je serai armé. À la pointe du fusil, je forcerai les jeunes à écouter mes platitudes et jongleries. Et je tirerai un coup de semonce au premier qui me proposera une petite collation, un petit voyage en autobus, voire un petit n’importe quoi. Tous les vieux devraient être armés…

 

Serge Bouchard, anthropologue

 

 

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