DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

  • Accueil
  • > Recherche : quel nombre vois tu

3 février, 2018

Logiciel d’Amour …

Classé dans : Amour (119),Humour (284) — coukie24 @ 7:38

Logiciel d'Amour ... dans Amour (119) logiciel-titre

- Bonjour Madame (Monsieur),
comment puis-je vous aider ?

mel_computer_girl_md_clr dans Humour (284)

- Je voudrais installer le programme «Amour».
Pourriez-vous m’indiquer la procédure, s’il vous plaît ?

- Bien sûr, prête (prêt) pour l’installation ?

- Oui, mais je n’y connais pas grand chose en programmation.
Par quoi commence-t-on?

- Ouvrir votre cœur est la première étape pour l’installation.
Avez-vous localisé votre cœur, Madame (Monsieur) ?

heart_beat_md_wht

- Oui, je l’ai trouvé.
Mais il y a d’autres programmes qui fonctionnent en même temps. Puis-je continuer l’installation tout de même ?

- Voyons voir. Quels autres programmes
fonctionnent actuellement dans votre cœur ?

- Et bien, je vois «Blessures-du-passé.Exe»,
«Mauvaise-estime-de-soi.Exe»,
«Rancune.doc » et « Colère.com.».

colere

- Pas de problème, Madame (Monsieur).
L’installation de votre programme «Amour»
effacera graduellement les «Blessures du passé»
de votre système.

De plus, durant l’installation, le programme «Amour»
remplacera votre «Mauvaise estime de soi»
par son propre programme intégré,
«Meilleure estime de soi».

mr_happy_green_with_envy_sm_clr

Par contre, vous devez absolument fermer vos fichiers
«Rancune» et «Colère», car ceux-ci pourraient empêcher votre programme «Amour» de fonctionner correctement.

- D’accord, mais pourriez-vous m’indiquer
comment les fermer correctement ?

- Allez dans votre menu principal et trouvez le programme
«Pardonner». Démarrez-le et faites-lui faire le ménage
de votre système au complet.

computer_magnifying_glass_worm_sm_clr

Vérifiez qu’il enlève complètement
la «Rancune» et la «Colère».
Cela est très important.

- D’accord, c’est fait.

Hey ! L’installation du programme
«Amour» a démarré !

- Oui, il est programmé pour s’installer
aussitôt que la «Rancune» et la «Colère»
ont été supprimées de votre système.
Vous devriez recevoir un message
vous demandant si vous voulez installer…
«Amour pour la vie» dans votre système.
Est-ce que vous l’avez reçu ?

guy_finding_love_on_his_computer_sm_clr

- Oui, je l’ai reçu.
Et j’ai répondu oui.
Est-il bien installé, maintenant ?

- Oui, mais souvenez-vous que votre programme
«Amour» est une version partagée.
Vous devriez vous connecter à d’autres cœurs
pour des mises à jour essentielles
à son bon fonctionnement.

- Oups, je viens de recevoir un message d’erreur, déjà !

- Que dit ce message, Madame (Monsieur) ?

- Le message dit
« ERROR 142
- PROGRAM NOT RUNNING
ON INTERNAL COMPONENTS ».
Qu’est-ce que ça veut dire ?

techie_using_laptop_md_clr

- C’est un problème commun qu’on voit souvent
lors de la première installation.

- D’accord ! Que dois-je faire, alors ?

- Regardez dans votre menu principal.
Vous devriez voir les cases
«S’accepter soi-même».
Je vous conseille, si cela n’est pas déjà fait,
de cocher aussi les cases
«Se pardonner soi-même»,
«S’auto-féliciter»
et
«Connaître ses propres limites».
D’ailleurs, vous devriez supprimer
les options «S’autocritiquer»
et
«Se renfermer sur soi-même».

- C’est fait !
Tiens, il y a de nouveaux fichiers
qui viennent d’apparaître dans mon cœur…

hearts_bubbling_from_computer_sm_clr

Il y a le fichier
«Sourire.JPG»
qui vient de s’ouvrir, puis le fichier
«Bonheur.mpg»
qui se met à jouer et le programme
«Paix-intérieure.exe»
qui vient de démarrer.
Ho là là, est-ce normal ces nouvelles
couleurs et ces nouveaux sons ?

videocam_laptop_look_at_me_md_clr

- Oui, Madame (Monsieur), tout à fait normal,
Et il y en a beaucoup plus.
Vous les découvrirez tout au long
de vos futures mises à jour.

- Une dernière chose avant de terminer…

- Oui ?

- N’oubliez pas que ce programme est gratuit.
Et en tant que logiciel partagé,
il vous serait profitable de le partager
avec les autres qui pourraient en avoir besoin.
N’oubliez pas que, plus vous partagerez
avec d’autres cœurs,
plus votre programme se développera.

computer_dating_hearts_floating_md_clr

- Je vous remercie de tout cœur, Monsieur.

JE RECOMMANDE CE PROGRAMME
AU PLUS GRAND NOMBRE d’amies et amis

16 juillet, 2016

Paroles de sage !

Classé dans : Humour (284),La Vie (116) — coukie24 @ 1:22

Paroles de sage !

e9bd107b

Avez-vous déjà réalisé que la seule période de la vie qui aspire à vieillir est l’enfance?

Si tu as moins de 10 ans, tu es tellement excité à l’idée de vieillir que tu penses en fractions.

« Quel âge as-tu?  »
« J’ai six ans et demi « .
Pourtant, tu n’auras jamais trente-six ans et demi !
Tu as 6 ans et demi, presque 7 !

C’est le bonheur !


Tu deviens par la suite adolescent, tu pourras difficilement te retenir !

Tu sautes d’une année à l’autre, presque des années.
«Quel âge as-tu? » « Je vais avoir 16 ans »
Tu as peut-être 13 ans mais tu vas avoir 16 ans!

Et le plus beau jour de la vie, tu deviens majeur, 18 ans.
Youpi ! Le mot même a l’air d’une cérémonie !

Tu as ensuite 20 ans. quand on aime on a toujours 20 ans !

Puis, tu passes le cap des 30 ans !

Et puis, tu as 33 ans, l’âge du Christ. Que s’est-il passé ?

Il est MORT à cet âge-là ! On y repense à deux fois !

Là… quelque chose qui cloche là ! Tu t’en vas sur 40.

Wow! Applique les freins, la vie te glisse entre les doigts !
Avant de t’en rendre compte, tu arrives à 50, un demi-siècle. Et tes rêves s’envolent.

Mais attends !!!

Tu te rends à 60. Tu ne pensais pas te rendre là !
La pension de vieillesse qui arrive.

Et, tout doucement, tu arrives à 70 !

Par la suite, la vie se vit au jour le jour, tu comptes les
saisons, tu te mêles dans les jours de semaine!

Puis à 80 chaque jour devient un cycle complet !

Tu te rends au dîner, t’arrives à 16:30 et t’as hâte d’aller te coucher !

Et ça ne s’arrête pas là ! Quand tu arrives à l’âge de 90, tu
commences à régresser !

« Il n’avait pas encore 92!  » entend-on au salon funéraire.

Et une chose étrange arrive. Si tu te rends à 100 ans, tu
redeviens enfant ! « J’ai 101 ans et demi ! « 

Je vous souhaite de tous vous rendre à un 101 ans et demi en bonne santé !

779708image0012

Paroles de sage ! dans Humour (284) sourire_dondine MAIS COMMENT RESTER EN BONNE SANTÉ ? marcheur dans La Vie (116)

1. Ne vous occupez pas de chiffres non nécessaires. Ceci inclut l’âge, le poids, le taux de cholestérol, la pression et la taille.  Laissez le docteur s’en préoccuper, c’est la raison pour laquelle on paie l’assurance maladie !

2. Ne conservez que les amis joyeux ! Les grincheux vous démoralisent.

3. Continuez à apprendre. Apprenez toujours plus au sujet des ordinateurs, de l’artisanat, du jardinage ou autre. Ne laissez jamais votre cerveau au repos.  Un cerveau au repos est l’atelier du diable. Et le nom du diable est Alzheimer ! 

4. Amusez-vous de choses simples.

5. Riez souvent, longtemps et fort.  Riez jusqu’à ce que vous n’ayez plus de souffle et que vos larmes coulent.

6. Si vous avez une grosse peine, pleurez un bon coup, séchez vos larmes et continuez votre chemin. La seule personne qui nous accompagne pour la vie est nous-même.
Soyez VIVANT tout au cours de votre vie.

7. Entourez-vous de choses que vous aimez, que ce soit la famille, les animaux domestiques, des collections, de la musique, plantes, passe-temps ou autre.
Votre foyer devrait être votre refuge !

8 . Prenez soin de votre santé :
Elle est bonne, conservez-là !
Elle est instable, améliorez-là.
Vous n’en avez plus le contrôle, allez chercher de l’aide.

9. Ne voyagez pas dans le temps vers la culpabilité.
Voyagez jusqu’au centre d’achats, vers la campagne, vers le pays voisin mais jamais où vous rencontrerez la culpabilité.

10. Dites à ceux que vous aimez que vous les aimez, à chaque occasion

ET SOUVENEZ-VOUS :
La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations prises mais par le nombre de moments qui nous ont coupé le souffle.

Tiré d’un écrit de Georges Carlin

15 novembre, 2015

16 NOVEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA TOLÉRANCE …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 16:25

dividers-1

J’ai hésité à faire cet article : comment parler de tolérance après les événements que nous venons de connaître ? Et puis après une courte réflexion, j’ai décidé de le maintenir : la tolérance seule pourra vaincre la terreur. Alors, continuons sur notre lancée et couvrons d’amour et de douceur toutes les personnes qui sont chères à notre coeur, acceptons nos différences, elles sont nos forces. Voici les plus belles des résolutions, à prendre sans modération !  

d6e758a0

Vive la Tolérance !

La Tolérance est la meilleure amie du Respect, de la Liberté, de l’Indulgence et de l’Ouverture d’esprit. Elle a permis la diversité des hommes, des styles de vie et la richesse de ce monde alors que son ennemie l’Intolérance a été initiatrice des guerres, guidée par la peur de l’inconnu et de la différence. Ainsi, en l’honneur de cette valeur bénéfique pour l’humanité, l’UNESCO a choisi d’instaurer une journée de réflexion sur l’avenir d’un monde meilleur : le 16 novembre. 1996 a donc été marqué par la première édition de la Journée Internationale de la Tolérance, journée durant laquelle les états membres des Nations Unies s’engagent à faire la promotion de cette valeur pacifiste. Le plan d’action pour la Tolérance dans le monde, développé à cette époque, est toujours en vigueur aujourd’hui.

Une journée de réflexion

C’est pourquoi tous les 16 novembre, de nombreuses activités sont organisées en faveur du grand public et des établissements d’enseignement afin d’éduquer les peuples à l’acceptation de la différence, à l’anti-violence, à la tolérance religieuse et pour les sensibiliser à l’importance du respect des droits et libertés de chacun.

IMAGE : Carte Journée de la Tolérance

 Image de prévisualisation YouTube

♦ En cette journée symbolique, rappelons les articles de la Charte des Nations Unies : « Nous, peuples des Nations Unies, sommes résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre, (…) à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine (…) et à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage ».

♦ Rappelons également les écrits de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion, (…) d’opinion et d’expression ».
« L’éducation doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux ».

♦ Lisons avec attention la définition de la Tolérance par l’UNESCO : « La tolérance est le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’êtres humains. Elle est encouragée par la connaissance, l’ouverture d’esprit, la communication et la liberté de pensée, de conscience et de croyance. La tolérance est l’harmonie dans la différence. Elle n’est pas seulement une obligation d’ordre éthique ; elle est également une nécessité politique et juridique. La tolérance est une vertu qui rend la paix possible et contribue à substituer une culture de la paix à la culture de la guerre ».

7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

ROUTE 66 - L'échappée belle dans Voyages (60) 1440_1

La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

1440_2 dans Voyages (60)

Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

1440_3

C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

1440_4

Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

5 septembre, 2012

Trop d’enfants laissés sur le bord du chemin de l’école …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 10:56

 Trop d'enfants laissés sur le bord du chemin de l'école ... dans Généralités & Divers (152) 47444f77

Il attache les mots, écrit « japel » au lieu de « j’appelle », se mélange les pinceaux entre les consonnes qui doublent et celles qui restent célibataires. Il est désarmé devant le son [é], surtout quand il se trouve à la terminaison d’un verbe, et confond les « s’ » et les « c ». On se moque de lui, on le traite volontiers de nul, en l’orientant vers des spécialistes qui lui laissent entendre qu’il a un problème. « Il », c’est cet élève, souvent dans le fond de la classe, qui ne déteste pas forcément l’école, mais qui a une trouille bleue des évaluations. Son problème ? L’écrit. Il ne maîtrise pas suffisamment le français et ses règles d’orthographe et de grammaire.

Quand il reçoit ses copies corrigées ou montre ses cahiers à son instituteur, son professeur ou parfois à l’un de ses parents, il entend souvent : « mais enfin, relis toi ! » ou « concentre-toi un peu, ce n’est pas compliqué, tous les autres ont compris ! ». Dans ces cas-là, il soupire, il prend sur lui. Il en a plus qu’assez d’expliquer que non, il n’a pas compris. Cet élève, c’est celui qui est victime d’un postulat, qu’il doit systématiquement démonter.S’il est mauvais à l’école, ce serait parce qu’il n’est pas assez assidu. Or,combien d’enfants échouent à retenir un savoir tout simplement parce que la façon dont on leur a expliqué ne leur convient pas ?

En ce qui concerne l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, il ne faut pas forcément incriminer la méthode globale ou mixte, qui a connu, certes, de nombreux échecs, mais qui a très bien fonctionné pour certains. Ce qu’il faudrait, c’est mettre sous les yeux de l’enfant qui apprend à lire une méthode qui correspond à son type de mémorisation. Car non, nous ne sommes pas égaux devant l’apprentissage. Un enfant qui possède une mémoire à dominante visuelle ne recevra pas un cours de la même manière qu’un enfant qui a une mémoire à dominante auditive ou kynesthésique, c’est à dire, qui a besoin d’avoir recours au geste pour retenir. Evidemment, il est compliqué de concocter un repas spécifique à chaque élève de CP d’une classe de 27 ou 28. En revanche, il est possible d’utiliser une méthode d’apprentissage qui sollicite à la fois les yeux, les oreilles et les mains des enfants, de façon à en laisser le moins possible sur le carreau. À une seule condition, cependant, celle d’être patient. Il faut neuf mois pour apprendre à lire correctement. Or, aujourd’hui, un enfant qui entre en CP en septembre doit souvent être capable de lire fin décembre. Où va t-on ? Cette année n’est t-elle trop importante pour prendre le risque de la bâcler pour le tiers des élèves ?

De la même manière, dans les classes supérieures, quand le professeur d’histoire énonce à voix haute un cours sur le krach boursier de 1929, en demandant aux lycéens de le prendre en notes puis de l’apprendre pour le devoir surveillé du jeudi suivant, à quel moment leur explique t-il comment apprendre ? Certains élèves reliront et sauront. Oui, mais les autres ? Combien de fois avez-vous entendu votre fils vous expliquer, les sourcils froncés et les yeux tristes, qu’il avait passé deux heures à apprendre sa leçon, mais qu’une fois, devant sa copie double, il avait eu « un trou »? Dans ces cas-là, on incrimine souvent le stress, sans chercher à en comprendre l’origine. Et là encore, on culpabilise, sans le vouloir, l’enfant, en lui signifiant qu’il est trop émotif. Evidemment, l’enfant perd ses moyens, puisqu’il est persuadé, au fond de lui, qu’il ne sait pas. Le cours n’a pas été ancré, il n’a aucun de moyen de se rassurer, puisqu’il ne s’est pas assuré en amont. Encore une fois, des outils existent pour aider certains élèves à s’approprier leurs leçons. Mais au delà du remède, qu’on dispense après coup, il serait intéressant de s’interroger sur les conditions de cette transmission. De fournir aux enseignants débutants des outils pédagogiques qui fonctionnent pour le plus grand nombre, et de penser à former à des méthodes alternatives ceux qui sont en poste depuis des années et qui se désolent de voir leurs élèves échouer sans qu’ils n’aient jamais été capables de les relever. Si rien ne fonctionne, pourquoi ne pas tenter autre chose ? Sans se réfugier, cela va sans dire, dans un soutien scolaire répétitif et vécu comme une punition par l’enfant ou l’adolescent.

Le jeu en vaut la chandelle ! Car si l’élève ne maîtrise pas la langue, dans un contexte purement scolaire, il ne maîtrisera pas les énoncés des exercices, donc de façon mathématique, il collectionnera les mauvaises notes. Si on ne lui apprend pas à apprendre, il se découragera, un jour, se persuadant qu’il est réellement médiocre, que l’école ne peut plus rien pour lui. Mais au delà de ça, si on ne cherche pas à mettre le français à la hauteur d’un maximum d’élèves, nous nous précipitons dans le mur. Quand on ne sait pas mettre en mots ce qui nous frustre, quand on s’est convaincu soi-même qu’on échouait là où un autre réussissait, et qu’on est jeune et en quête de reconnaissance, on trouve d’autres moyens de s’exprimer ou d’exister. Et quand on n’a pas les mots, on a, entre autres, les poings.
Il y a urgence. Cet enfant dont nous parlions au début de notre propos, est représentatif d’un nombre grandissant d’élèves. 40 % des enfants scolarisés arrivent en sixième sans posséder correctement le français. Le nombre de fautes dans une dictée de CM2 de quinze lignes a augmenté de 20 % en vingt ans.
Cet élève, c’est un enfant en souffrance, qui, s’il n’est pas repéré rapidement, va s’enfermer dans la honte. Qui, adulte, ne lira pas et sera persuadé d’être un peu moins digne d’intérêt que son voisin de bureau qui, lui, a une orthographe irréprochable et n’a pas besoin de faire relire ses mails avant d’appuyer sur « envoi ». Cherchons au delà de bâtons rouges qui s’accumulent dans la marge et cessons de stigmatiser les mauvais élèves ! Ils sont une chance, au contraire. Ils doivent être ceux qui poussent l’Education Nationale à se remettre une fois pour toutes en question.

La revanche des nuls en orthographe, d’Anne-Marie Gaignard, avec Gaëlle Rolin, ed. Calmann-Lévy, 256 pages.  

lever_la_main dans Généralités & Divers (152)

 

15 février, 2012

La dent du Bouddha …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:44

La dent du Bouddha ... dans Textes à méditer (239) semeunacte-du-pouvoir-des-croyances1-198x300

Les choses ont la valeur qu’on leur accorde :

Un brave homme d’une des castes d’intouchables les plus pauvres et les plus démunies de l’Inde avait réuni, au terme d’une rude vie de labeur, suffisamment de roupies pour réaliser son vœu le plus cher: se rendre en pèlerinage à Kushinagar là ou était mort le Bouddha Sakyamuni.

Au moment de son départ, sa très vieille mère qui était une bouddhiste fervente, le prenant par le bras, l’avait supplié de lui ramener une dent du Bouddha qu’elle pourrait alors vénérer tranquillement pendant le peu de vie qui lui restait.
« Oui, mère », avait t-il promis, « ce sera chose faite ! »

Le brave homme, accompagné d’un ami, chemina longuement jusqu’à Kushinagar où, très ému, il put prier et méditer là où s’était éteint l’Eveillé. Mais son émotion fut telle qu’il en oublia totalement sa promesse et la dent du Bouddha qui, de toute façon, aurait sans doute été fort difficile à se procurer si tant est qu’il en restât une.

Le voici donc sur le chemin du retour qui commençait à être bien entamé jusqu’au moment où son compagnon lui dit : 
« Mais tu as oublié la dent du Bouddha et nous ne sommes plus très loin de ton village !».

Désemparé, l’homme ne savait plus que faire. Il était trop tard pour rebrousser chemin et honorer sa promesse qu’il avait, quoi qu’il en soit, toujours considérée comme une chimère.

C’est alors que, sur le bord du chemin, il vit le corps d’un pauvre chien réduit à l’état de squelette. « Bon sang ! Voilà la solution ! » Et il préleva une canine sur la mâchoire de l’animal et l’enveloppa soigneusement dans un linge propre.

De retour au village, sa mère se précipita vers lui : « Oh mon fils ! As-tu la dent du Bouddha ?

« Oui mère, la voici ! » et la brave dame prenant délicatement la précieuse relique l’installa chez elle sur un petit coussin éclairé d’une bougie, pour la vénérer à loisir.

Elle ne put s’empêcher d’en parler à sa voisine et bientôt, tout le village fût au courant. Les visiteurs furent très vite de plus en plus nombreux à venir voir la précieuse dent.

Il fallut bientôt faire la queue devant le domicile du brave homme et de sa mère qui demandèrent alors une contribution d’une roupie pour assurer l’accueil des curieux. Les lieux devinrent trop exigus et pour y remédier et éviter les bousculades, on construisit spécialement une chapelle autour de la relique. Les dons, offrandes et contributions se multiplièrent.

La foule était sans cesse plus nombreuse.
Des invalides et des malades en tous genres se pressaient parmi les dévots.
Des miracles eurent lieu, dûment constatés et vérifiés comme par exemple des aveugles qui recouvraient la vue et des paralytiques leur mobilité.
Un vaste temple et un monastère furent alors édifiés autour de la chapelle.

Les pèlerins affluèrent, chaque jour, de toute l’Inde et du monde entier.
Le brave homme et sa mère devinrent célèbres, riches et honorés.

Source inconnue

Que penser de cette histoire :

-  la croyance transfigure !

 La leçon des faits n’instruit pas l’homme prisonnier d’une croyance ou d’une formule. »

 Gustave Le Bon

4 septembre, 2010

L’histoire des tziganes  » Le voyage »

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 19:46

migrationstziganes.jpg

L’origine Indienne des Tsiganes a été déterminée dès la fin du XVIII° siècle par la langue. Elle a été corroborée par la chronique persane d’Hamza d’Ispahan, au milieu du X° siècle, qui fut reproduite et embellie, un demi-siècle plus tard par le poète Firdousi. D’après ces textes mi-historiques, mi-légendaires, quelques milliers de Tsiganes (appelés alors Zott, Rom ou Dom) auraient été envoyés par un roi de l’Inde à son cousin le roi de Perse pour exercer auprès de lui leur talent de musiciens.

gitans.bmp    tsig01.jpg
Après un assez long séjour en Perse (l’Iran actuel) les Tsiganes poursuivent leur migration, divisés en deux branches: l’une se dirigea vers le sud-ouest jusqu’en Égypte; l’autre vers le nord-ouest par l’Arménie et les contreforts du Caucase. La Grèce les accueillit à partir du début du XIV° siècle. On les trouve aussi dans une contrée comparable au delta du Nil nommée « La Petite Égypte ». C’est pourquoi, les Tsiganes furent souvent appelés en France « Égyptiens », en Espagne « Egitanos » puis « Gitanos », en Angleterre « Egypsies » puis « Gypsies ».
Les longues guerres entre les Byzantins et les Turcs rendent leur condition très inconfortable, ils cherchent alors plus à l’ouest des terres plus tranquilles. Nouvelle migration vers: la Hongrie, l’Allemagne jusqu’à la Baltique, la Suisse. L’été 1419, les tribus apparurent sur le territoire de la France actuelle à Chatillon-sur-Chalaronne, dans la Bresse, à Maçon, à Sisteron. En 1427, à la Chapelle Saint-Denis aux portes de Paris.
Entre temps, en 1422, on avait vu des Tsiganes sur les routes d’Italie avec l’espoir d’obtenir du Pape des lettres de protection, d’une portée universelle, dont ils pourraient se prévaloir dans tout le monde chrétien.

pproducteuresssencesderosebulgarie6grand.jpg
Les Tsiganes fréquentèrent les Pays-Bas, de France ils descendirent en Espagne, se posant en pèlerins de Compostelle, atteignirent l’Andalousie dès qu’elle fut libérée de la domination arabe. Les voici bientôt au Portugal. Dans les premières années du XVI° siècle, ils apparurent en Écosse et en Angleterre… Des pays Balkaniques, des tribus remontèrent en Pologne, en Lithuanie, en Russie du Sud. Toute l’Europe ayant été sillonnée par ces infatigables voyageurs, ce fut le tour du Nouveau Monde. Ils ne s’y rendirent pas toujours de bon gré. Le Portugal, pour se débarrasser d’un certain nombre de Ciganos, les expédia au Brésil. Des gypsies, passagers de bateaux anglais, découvrirent les possessions britanniques d’Amérique du Nord, la Jamaïque, les Barbades, la Virginie. Quelques bohémiens participèrent à la colonisation de la Louisiane (un siècle plus tard, leurs descendants parlaient encore le français). Seul dans le monde entier, l’Extrême-Orient ne les attire que très exceptionnellement.

image15.jpg
Au début, les Tsiganes bénéficiaient d’un accueil sympathique et d’une large hospitalité. Mais l’insistance à se faire entretenir lassa les bonnes volontés, les villes fermèrent leurs portes et les campagnes devinrent hostiles. Les Tsiganes “font peur”, aussi les a-t-on accusés de toutes sortes de maux. Des méfaits réels, principalement d’ordre alimentaire (la maraude), mais aussi le vol de chevaux, de larcins furtifs et même de crimes imaginaires comme l’enlèvement d’enfants. Ces accusations ne sont pas inspirées par du racisme, notion relativement récente. Il s’agit de l’incompréhension mutuelle entre le monde nomade et le monde sédentaire.
Les plaintes affluèrent et les gouvernements réagirent plus ou moins sévèrement.. D’abord la Suisse en 1471, puis l’Espagne en 1499, le Saint Empire Germanique en 1500, la France en 1539. Des actes furent signés par tous les états d’Europe. Il s’agit ou bien d’expulsion pure et simple, ou bien le plus souvent, de l’alternative: ou se sédentariser ou quitter le pays dans un certain délai. Ce qui montre qu’en général ce n’était pas le Tsigane qui était visé en tant que tel, mais le nomade. La peine la plus fréquente était celle de la galère, puis venaient la mort et la flagellation surtout en Allemagne. Aux Pays-Bas, de véritables battues ont été organisées au milieu du XIX° siècle.
Dans les anciennes provinces roumaines (Moldavie et Valachie), les Tsiganes furent réduits en esclavage depuis le milieu du XV° siècle jusqu’au milieu du XIX° siècle; non par mesure pénale, mais paradoxalement parce qu’on appréciait leur habileté en de multiples formes d’artisanat. Souvent lorsqu’on a essayé de sédentariser des tribus tsiganes, celle-ci ont préféré vendre à leurs voisins tout ce qu’on leur donnait et se sauver pour vivre sous la tente ou dans de pauvres huttes de boue et de feuillage.

tziganes01.jpg roumanie.bmp

enfantstziganes.bmp
En ROUSSILLON, les Gitans se sédentarisaient ou nomadisaient à leur guise.
Maquignons expérimentés, en relation avec les Gitans espagnols, ils fréquentèrent assidûment les foires comme celles de Nîmes et de Baucaire, se répandaient dans tout le Midi de la France. Un grand point d’attraction en Provence: les Saintes Maries de la Mer (en Camargue). Depuis le milieu du XIX° siècle, les Tsiganes se sont mêlés aux pèlerins qui vénèrent les reliques de Sainte Marie-Jacobé et Sainte Marie-Salomé. Ils y prient surtout Sainte Sara servante présumée des deux Maries.

danseusetzig.bmp     rom.bmp
Depuis le milieu du XIX° siècle se faufilèrent en France les sinti-piémontais, leur professions étaient celles du spectacle. Les arts du spectacle étaient également représentés par des Tsiganes musiciens des pays danubiens et de Russie. En 1867, un orchestre tsigane hongrois, avec violons, contrebasse et cymbalum, obtint un succès immense. Aux environs de 1900, des orchestres tsiganes hongrois se produisaient dans une quantité de cafés et restaurants. Ainsi grâce à la musique et aussi à la danse, les Tsiganes ont jouit d’un incomparable prestige. Citons les deux grands représentants de la musique tsigane: le Manouche Djengo Reinardt et le Gitan Manitas de Plata.

misretziganes.bmp
Le génocide tsigane : l’Allemagne s’était, depuis le XVI° siècle montrée particulièrement inhospitalière. Les Tsiganes n’étaient pas considérés comme des Aryens, mais comme un mélange de races inférieures et comme des asociaux. Enfin, ce fut “la solution finale”, les Tsiganes par milliers, hommes, femmes et enfants furent internés dans des camps de concentration. Marqués sur le pyjama rayé du triangle noir des asociaux, parfois d’un Z, tatoué sur l’avant bras d’un numéro matricule, ils vivaient dans une effroyable misère, destinés au fours crématoires, à moins d’être encore assez résistants pour pouvoir travailler.
D’après un texte de Fr de Vaux de Foletier
dans « Monde Gitan » N° spécial: Les Tsiganes

28 juillet, 2009

Les tatouages éphémères noirs au henné : à éviter absolument !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:17

Les tatouages éphémères noirs au henné : à éviter absolument !

Chaque année, les autorités mettent en garde les vacanciers contre les tatouages éphémères noirs au henné. Le colorant noir ajouté au henné, dont la couleur naturelle tire sur le brun-orangé, peut être à l’origine d’effets indésirables graves.

Eczéma allergique en hausse suite à un type de tatouage

Depuis 5 ans, dermatologues et allergologues signalent des cas d’eczéma allergique de contact quelques jours à quelques semaines après la réalisation de tatouage éphémère noir à base de henné. Ces réactions sont dues à la présence d’un colorant noir. L’an dernier, 32 cas ont été enregistrés, contre 17 en 2007. Le nombre de cas a donc fortement augmenté, mais il s’agit peut-être aussi du reflet des conséquences de la campagne d’informations menée en 2008 ayant permis un meilleur signalement de ces effets indésirables graves. Les eczémas allergiques ont majoritairement été rapportés chez des femmes, âgées en moyenne de 17 ans. Toutefois, il s’agissait d’enfants de 4 à 12 ans dans 12 cas. À noter que la réaction allergique peut se limiter à la zone tatouée ou bien s’étendre à la zone avoisinante, voire à tout le corps.Les réactions peuvent aussi être violentes et nécessiter une intervention médicale en urgence avec hospitalisation. Risque de polysensibilisation irréversible

Enfin, un tel eczéma allergique peut entraîner une polysensibilisation notamment à des caoutchoucs, des colorants vestimentaires ou à des teintures capillaires. Le problème est que cette polysensibilisation est ensuite irréversible et peut être très contraignante, comme par exemple empêcher la pratique de certaines professions (coiffeur…).En conclusion, résistez à la tentation de vous faire un tatouage, aussi éphémère soit-il, il peut vous laisser un cuisant souvenir toute votre vie. Et si c’est votre enfant qui le réclame, soyez ferme ! Autre alternative moins dangereuse : choisissez un tatouage de couleur brun-orangé, mais surtout pas noir !Isabelle Eustache
27/07/2009
Communiqué de presse de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), 11 juin 2009.

tatouages

7 avril, 2009

Le rire, facile et très efficace contre le stress…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:26

Le rire, facile et très efficace contre le stress

Le rire est une technique anti-stress très efficace et particulièrement simple à mettre en pratique. Pourtant, le rire tend à être oublié. Faut-il le réhabiliter et comment s’y prendre ? Interview du Dr Michel Dib*. 

Le rire peut-il représenter une solution anti-stress efficace dans notre société moderne ?

Dr Michel Dib : Le rire est une technique magique qui permet très vite de dédramatiser les situations les plus stressantes et les plus difficiles. Le rire apporte un vent de légèreté face aux problèmes de la vie quotidienne. Il est même préconisé pour être en bonne santé. Vis-à-vis du stress, il agit comme un véritable médicament anti-stress.

Pourtant, les Français rirent de moins en moins, 3 fois moins qu’il y a 50 ans, soit 6 minutes par jour contre 19 minutes auparavant. Nous rions donc beaucoup moins que dans le passé et beaucoup moins encore dans les tranches de la société qui sont très stressées avec de lourdes responsabilités. En conséquence, les tensions nerveuses s’accentuent et augmentent certains risques, comme les pathologies cardiovasculaires et toutes les maladies déclenchées par la pression psychologique et la tension nerveuse.

Comment réapprendre à rire ?

Dr Michel Dib : La recette est pourtant facile, il suffit de s’accorder quelques coupures de décontraction dans la journée.

Je ne propose pas de pratiquer le rire dans des clubs spécialisés ou de faire des stages de rire, même si ces méthodes sont réellement utilisées dans certaines sociétés occidentales. Mais tout simplement de pratiquer le rire de deux façons différentes et complémentaires.

La première est de s’entourer d’amis positifs et drôles, de créer avec eux des occasions de rires.

La deuxième est d’apprendre à dédramatiser les situations difficiles. Grâce à notre imagination nous sommes parfaitement capables de relativiser les difficultés, en essayant notamment de se focaliser sur le côté plus léger et positif de la situation, ce qui permet d’abaisser efficacement la lourdeur du problème ressenti.

Il faut bien comprendre que dans une société où tout va très vite induisant un stress important, les difficultés ont tendance à déclencher systématiquement des émotions négatives qui sont contraires au rire. Or ces émotions négatives ne sont pas réelles, elles sont générées par des réactions de peur ou de crainte. Il est important d’inverser cette tendance et d’accorder plus d’attention aux joies.

A titre d’exemple, si l’on a très peur d’une situation donnée (la peur est une émotion négative subjective), cela ne signifie pas que cette situation va arriver, mais qu’elle déclenche simplement en nous, par les craintes et souvenirs qu’elle véhicule ou par notre propre passé, des réactions négatives qui vont empoisonner notre aptitude (conséquence négative réelle et objective) à surmonter cette situation.

A l’opposé, le rire est une attitude positive qui peut neutraliser les émotions négatives de façon très rapide et efficace. C’est ainsi que cette aptitude nous permet facilement de sortir victorieux des situations stressantes.

* Le Dr Michel Dib vient de publier deux ouvrages ‘ Apprivoiser la migraine ‘ et ‘ Apprivoiser le stress ‘ aux Éditions du Huitième Jour. Parution en librairie le 19 février 2009. Il est neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, membre de la Société française de neurologie et l’auteur de nombreux livres et publications dans la presse scientifique et grand public.

A lire

‘ Apprivoiser le stress ‘ et ‘ Apprivoiser la migraine ‘, Dr Michel Dib, Editions du Huitième jour.
Isabelle Eustache
06/04/2009

13a6d2a206

31 mars, 2009

Surmontez votre stress grâce à l’autosuggestion

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:40

                                                     peindremondemeilleur.gif

Dans notre vie quotidienne, de nombreuses situations s’accompagnent d’un stress important, parfois non justifié. La peur, le manque de confiance ou les doutes nous empêchent souvent d’extérioriser et de répondre à ces situations qui pourtant relèvent de nos compétences. Autrement dit, nos émotions nous submergent et nous empêchent de mettre en place les stratégies adéquates. L’autosuggestion est une des solutions pour traverser avec succès nos expériences stressantes. Explications du Dr Michel Dib*.


Quel est le principe de l’autosuggestion ?

Dr Michel Dib : Le principe scientifique de l’autosuggestion repose sur l’utilisation des ressources de notre inconscient, lequel exerce un pouvoir important sur notre conscient et nous permet de traverser les épreuves. L’idée est que pour notre cerveau, l’imagination est une réalité qu’il peut utiliser comme ressource dans des situations bien réelles.

Par exemple, si on se place dans une position d’échec, comme en pensant que l’on va rater une épreuve à un examen, notre cerveau libère des émotions négatives lesquelles vont directement influencer nos décisions et toutes nos capacités dans un sens négatif. Si au contraire, nous envoyons à notre cerveau un signal indiquant que notre travail va être couronné de succès, les émotions qu’il va libérer et les attitudes que nous allons développer vont être plutôt positives. Résultat, nous allons mobiliser nos actions jusqu’à l’obtention de notre objectif de réussite.L’autosuggestion consiste donc à envoyer au cerveau des images mentales positives de nos réalisations. De telles suggestions nous permettent de maîtriser nos réactions et d’orienter toutes nos capacités dans la réalisation d’un objectif.Pour y arriver, il existe plusieurs possibilités. Tout d’abord, grâce à l’imagination, en nous forçant à visualiser les situations de succès avec tous les détails possibles. Si on passe un examen, on peut imaginer notre réussite, les applaudissements, les félicitations du jury, les bonnes notes et toutes les autres conséquences qui en découlent.Cet exercice d’imagination mentale doit durer plus d’un quart d’heure, voire une demi-heure, et être répété régulièrement, afin de bien insister sur les détails et d’imprégner notre cerveau de cette situation afin qu’il la considère comme le scénario de base qui va se réaliser.Une autre possibilité est la méthode Coué.

En quoi consiste la méthode Coué ?

Dr Michel Dib : La méthode Coué a beaucoup de succès aux Etats-Unis et a été adoptée dans de nombreuses situations de management. Elle est beaucoup moins pratiquée en Europe. Pourtant, elle a été inventée au XIXe siècle par un pharmacien de Nancy. La méthode Coué consiste à prononcer des mots d’encouragement : ‘ je vais y arriver ‘, ‘ je vais réussir ‘. Le fait de verbaliser en imagination de telles situations, génère dans le cerveau une image réelle du succès, ce qui lui permet de le considérer comme une réalité et de mettre en place les actions nécessaires pour y arriver.La méthode Coué comprend 3 étapes :- Définir un but : que veut-on faire ? Quel est le résultat que l’on veut obtenir ?- Pratiquer l’autosuggestion dans la détente (séances de relaxation et de respiration) : se répéter plusieurs fois ‘ je vais aller mieux ‘, ‘ je vais réaliser cette tâche ‘, etc.- Répéter cette autosuggestion plusieurs fois par jour pendant toute la période de stress.L’autosuggestion et la méthode Coué reposent sur l’idée que notre cerveau ne distingue pas la réalité de l’imaginaire. Si on lui envoie des messages positifs, comme par exemple avant un entretien, nous allons développer des attitudes positives et nous ne craindrons pas la situation. Inversement, si nous pensons que cet entretien va mal se passer, nous allons réellement produire des comportements négatifs qui vont polluer la situation.

* Le Dr Michel Dib vient de publier deux ouvrages ‘ Apprivoiser la migraine ‘ et ‘ Apprivoiser le stress ‘ aux Éditions du Huitième Jour. Parution en librairie le 19 février 2009. Il est neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, membre de la Société française de neurologie et l’auteur de nombreux livres et publications dans la presse scientifique et grand public.

A lire‘ Apprivoiser le stress ‘ et ‘ Apprivoiser la migraine ‘, Dr Michel Dib, Editions du Huitième jour.
Isabelle Eustache 30/03/2009                                 

Surmontez votre stress grâce à l'autosuggestion dans Santé (166) o0mhhx7z

8 décembre, 2008

La vie après la mort…

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 11:05

La vie après la mort (conférence du Dr Charbonnier, A-Réa)

La vie après la mort... dans Spiritualité-Esotérisme (27) 123gifs033

Résumé de la conférence du 16 mai 2008, Angers, salle Daviers, association bleu azur.

Je vous rapporte dans les grandes lignes telle que cette conférence s’est déroulée. Conférence que j’ai trouvée d’autant plus percutante, qu’elle était menée par un grand médecin reconnu.

Dr Charbonnier: Anesthésiste- Réanimateur, dans une grande clinique de Toulouse. Ecrivain et conférencier.

“La vie après la mort, je n’y crois pas, je le sais , c’est une évidence “ JJ Charbonnier

 

C’est après avoir ressenti le souffle de vie d’un patient, décédant devant ses yeux, s’échapper du sommet de son crâne, et l’effleurer, que le Dr Charbonnier décide d’écrire son expérience et la témoigner, a partir de très nombreux témoignages de patients, d’infirmières, et de famille.

La mort est le quotidien du service de Réanimation.  (service où les décès répertoriés sont les plus nombreux). Et c’est ainsi que le Dr Charbonnier et son équipe sont au plus prêt de ce phénomène qui nous dépasse, et aujourd’hui si tabou.

Les EMI, expériences de mort imminente: Le patient est en état de mort clinique “transitoire”, son coeur ne bat plus, et il doit être réanimé. ( défibrillateur, adrénaline)

Témoignages de patients lors de EMI  recueillis par le Dr Charbonnier“j’ai senti que je sortais de mon corps, je me voyais allongé là en bas, avec tous ces médecins qui étaient autour de moi. J’étais léger et capable de traverser le mur et de voir le patient de la chambre voisine, je pensais à mes parents, et étais capable en un éclair de les rejoindre alors qu’ils habitaient à l’autre bout de la France. L’espace temps n’existait pas. J’étais capable de lire dans les pensées des médecins. “  “puis je m’élève encore, je vois une lumière, et m’approche vers elle, cette lumière est Amour inconditionnelle, elle m’envahit, et m’apaise, je suis si bien, je ne souffre plus.”  Certains patients font une rencontre spirituelle, dans un tunnel de lumière, d’un ange, d’un défunt, d’un guide, et qui lui suggère de retrouver son corps. ” c’est dur de revenir, car la lumière est si merveilleuse, qu’on a envie de tout abandonner, sa vie terrestre, ses êtres chers pour elle” Il y a une frontière, une fois dépassé il est impossible de revenir. D’autres patient décrivent qu’ils voient leur vie défiler (phénomène de rétrocognition), plus rarement d’autres vivent une précognition (de voir l’avenir défiler). Même certains parleraient d’omniscience (savoir absolu) dans la lumière. Le retour dans son corps est vécu comme désagréable.

Au retour, d’une EMI, les patients ont des difficultés à communiquer leur expériences, certains la cachent, d’autres la révèlent plusieurs années plus tard. Après une période de tristesse, d’avoir quitter cette lumière d’Amour, la plupart, reviennent transformés, changent de vie, de profession, et s’ouvrent à la spiritualité.

4% de la population générale ont vécu une NDE (near death experience) ou EMI.

1% d’EMI “négatives” ont été vécu. (non décrites lors de la conférence). Qui deviendraient positives, dans la transformation après l’expérience (changement de vie), et donc vécues comme un avertissement.

Des enfants auraient vécu des EMI également, qu’ils décriraient avec leurs mots d’enfant.

Les EMI des non voyants, de naissance, sont intéressantes, car leurs acuité visuelle, auditive, et olfactive, seraient décuplées lors de ces dernières, de part leur handicap.

Le 17 juin 2006 s’est déroulée une grande journée réunissant plusieurs scientifiques (6), dont le Dr Charbonnier, et un journaliste de france inter, au sujet des EMI. Des expériences, et des recherches se font dans le domaine, par stimulation du gyrus angulaire, dans le lobe temporal droit, reproduisant la sortie du corps éthérique du corps physique.

Les premières NDE ont été décrites par Raymond Moody. Mais bien avant, jusqu’à 4000 ans avant JC, Socrate, Euraclide, la Torah, la bible et d’autres ont décrits ces phénomènes de lumière, de corps éthérique, etc…

3 consensus:

1) Etat de conscience existe à l’arrêt du fonctionnement cérébral

2) Aucune explication scientifique, pour le moment

3) Etat de conscience possible en dehors des EMI (Meditation, transe, chamane, hypnose…)

La physique quantique a étudié que la Terre après une vitesse de 300 000km/h (je suis pas sûr des données mathématiques), il n’y aurait plus d’espace temps, et la terre ne serait plus qu’un trou noir, ne faisant que quelques mètres de diamètre.

D’ou l’existence d’une supraconscience accessible par la méditation (fonctionnant comme un émetteur-récepteur), et d’où la médumnité et la transcommunication.

Intérêt thérapeutique:

- Moins d’acharnement thérapeutique (limites de la loi Léonetti…)

- Moins d’acharnement affectif  (laisser partir son proche, ne pas le retenir, de peur d’être seul, égoïstement)

- Moins de souffrance liée au deuil, et à sa propre mort.

Hélas, cette médecine douce/alternative est attaquée par le loby pharmaceutique pour des raisons financières…

Ceux qui refusent cette “après-vie” , évoquent souvent : hallucinations, des explications données pour se rassurer (sur beaucoup de bouches), religion, folie…  Le dr Charbonnier explique pour ces derniers, il y a une dissonnance cognitive, c’est à dire que cette “après vie”, bouleverse leurs paradigmes (tout ce qu’ils ont appris depuis toujours, exemple: loi de la gravité, la terre est ronde, etc…). D’où pour se protéger, comme un système antivirus, ils disent que ça n’a jamais existé et que ça n’existe pas et parfois avec haine et scandale.

Rq personnelle :Comment pouvons nous parler d’hallucinations, quand on y réfléchit, les patients décrivent des faits qui se sont réellement déroulés alors qu’ils étaient inconscients, et en détails! Comment pouvaient ils les imaginer, ou les halluciner?

Quelques citations du Dr Charbonnier :

“il y a plus de preuve que l’après-vie existe que l’inverse“c’est du rationalisme”

Je parle pas de religion, qui est bien en retard, mais de spiritualité

“Tous vivent les mêmes EMI, quelques soient leur religion, culture, et philosophie de vie”

Des livres et DVD du Dr Charbonnier sont disponibles (références et les lieux de vente sur le site)

Site : http://jean-jacques.charbonier.fr/

http://www.dailymotion.com/video/k2PRTCBwamqmxrwXI8

http://www.dailymotion.com/video/x4tcg1

 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux