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7 juillet, 2017

En quête de sagesse …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 14:49

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En quête de sagesse, un homme vient de passer trois semaines exténuantes à gravir une haute montagne escarpée.

En arrivant à son sommet, il rencontre enfin le vieux Sage et lui demande :

« Homme de sagesse, comment pourrais-je rendre ma vie plus heureuse ?

Et le Sage de répondre :

- Pour commencer, la prochaine fois que tu auras envie de venir ici, va de l’autre côté de la montagne et prends le tramway. »

4 mars, 2016

Leçon d’intégrité…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:23

Leçon d'intégrité... dans Textes à méditer (239) 4918

LEÇON D’INTÉGRITÉ !
 

Un roi vieillissant s’est réveillé un jour et s’est rendu compte qu’en mourant il n’aurait pas de mâle (garçon) dans la famille royale pour le remplacer.
Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale où la culture préconise que seul  un mâle peut succéder au trône , et il vieillissait.

Il décida comme il n’avait  pas de descendance mâle d’adopter un fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il voulait qu’un tel fils adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.
Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu importe leur origine.
Dix garçons ont réussi à cette compétition jusqu’au sommet.
Il y avait peu pour séparer ces garçons quant à l’intelligence, les attributs physiques etc.
Alors, le roi décida : « j’ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette dernière, deviendra mon fils adoptif et héritier de mon trône ».

Il s’exprima ainsi : « Ce royaume dépend uniquement de l’agriculture.
Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes.
Voici une graine de maïs pour chacun d’entre vous.
Emportez-la à la maison, plantez-la et élevez-la pendant trois semaines.
À la fin de ces trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en cultivant la graine.
Cette personne sera mon héritier ».

Les garçons prirent leurs graines et rentrèrent pressés à la maison.
Ils prirent chacun un pot à fleur et plantèrent la graine dès leur arrivée..
Il y avait une énorme excitation dans le royaume puisque les gens attendaient le souffle suspendu
de savoir qui serait leur prochain roi.

Dans une maison, le garçon et ses parents étaient presque navrés quand, après quelques jours de soin intense, la graine ne poussa pas.
Il ne comprenait pas ce qui n’allait pas avec la sienne.
Il avait pourtant sélectionné le sol avec soin, il avait appliqué la bonne quantité et type d’engrais,
il avait été très respectueux dans l’arrosage avec les bons intervalles, il avait prié sur elle jour et nuit mais sa graine s’était avérée improductive.

Quelques-uns de ses amis lui recommandèrent d’aller acheter une graine au marché et de la planter.
Après tout, dirent-ils, « comment est-ce que quelqu’un pourrait différencier une graine de maïs d’une autre » ?
Mais ses parents qui lui avaient toujours appris la valeur de l’intégrité lui rappelèrent que si le roi voulait qu’ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu’ils aillent chercher leur propre graine. 
« Si tu prends n’importe quelle autre graine différente de celle que le roi t’a donné, cela serait malhonnête.
Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône.
S’il en est ainsi, donc laisse, ne sois pas celui qui va tromper le roi » lui dirent-ils !

Le jour J arriva et les garçons revinrent au palais, chacun d’eux exhibant fièrement un plant du maïs très fin.
C’était évident que les autres neuf garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.

Le roi descendit le long du rang où étaient alignés les garçons passionnés et demanda à chacun d’eux, « c’ est ce qui est sorti de la graine que je vous ai donnée ? » 

Et chaque garçon répondit, « Oui, votre majesté ! ».

Et le roi fit un signe de la tête, descendit le long de la rangée.
Le roi finalement arriva au dernier garçon de la ligne.
Le garçon était secoué par la peur, il savait que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.

Le roi demanda.: -Qu’est-ce que tu as fait avec la graine que je t’ai donnée ?

« Je l’ai plantée et me suis occupé d’elle diligemment votre majesté, mais hélas, elle n’a pas poussé » dit le garçon en larmes et la foule de le huer…

Mais le roi leva ses mains pour signifier le silence.
ET annonça : « Mon peuple, voici votre prochain roi ! »

Les gens étaient confus.
« Pourquoi celui-là ? » Beaucoup se demandèrent.
« Comment peut-il être le bon choix ? »
Le roi s’installa sur son trône avec le garçon à son côté et dit « j’ai donné à ces garçons des graines bouillies. Cette épreuve n’était pas pour cultiver le maïs. C’était l’épreuve de caractère ; une épreuve d’intégrité. C’était l’épreuve ultime.

Si un roi doit avoir une qualité, ce doit être celle d’être au-dessus de la malhonnêteté.
Seul, ce garçon a réussi l’épreuve.
Une graine bouillie ne peut pas pousser !

Morale: La vérité finit toujours par éclater !

11 janvier, 2015

Ce qui est important …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:08

Ce qui est important …

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« Je me sens triste ! » dit une vague de l’océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu’elle. « Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et moi je suis si petite, si chétive. »

Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste. Ton chagrin n’existe que parce que tu t’attaches à l’apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. »

« Ne suis-je donc pas une vague ? »

« La vague n’est qu’une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l’eau. »

« L‘eau ? »

« Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l’eau, tu n’accorderas plus d’importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. »

Avoir à l’esprit que l’humanité fait partie d’un ensemble est important. Car l’être humain se considère souvent comme le centre des choses en s’arrogeant des droits particuliers qui n’ont pas de raison d’être. Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu’il n’a pas, sans voir ce qu’il a déjà, et se cause les plus inutiles soucis.

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Zen

21 décembre, 2014

Personne n’est supérieur…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:22

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Un certain jour, une femme a aperçu un mendiant, assis sur un trottoir dans la rue…
Elle s’est approchée de lui et comme le pauvre est déjà habitué à être humilié par tous,  il l’a ignorée..
Un policier, observant la scène, s’est approché :
– Il vous importune ?
Elle a répondu :
– D’aucune façon, j’essaye de l’emmener jusqu’à ce restaurant, parce que je vois qu’il a faim et il est même sans force pour se lever. Vous, la Police, m’aideriez-vous à l’emmener jusqu’au restaurant ?
Rapidement, le policier aida le pauvre homme qui n’en croyait pas ses yeux.
En arrivant au restaurant, le serveur, qui venait à leur rencontre, dit :
– Excusez moi Madame, mais il ne peut pas rester ici. Il va faire peur à mes clients  !!!
La femme vexée, levant les yeux vers lui et dit :
– Vous savez que l’énorme entreprise là en face, trois fois par semaine, leurs directeurs viennent ici avec des clients, faire des réunions dans ce restaurant ! Et je sais combien d’argent, ils vous laissent ici,  c’est ce qui maintient ce restaurant d’ailleurs. Je le sais parce que je suis la patronne de cette entreprise. Alors je peux rester ici manger avec mon ami , oui ou non ?

Le serveur fit un signe positif de la tête, le policier qui observait la scène en fut stupéfié, et le pauvre homme, très ému à ce moment-là, laissa couler une larme.
Quand le serveur recula, l’homme demanda :
– Merci Madame, mais je ne comprends pas ce geste de bonté.
Elle lui prit les mains et lui dit :
– Tu ne te rappelles pas de moi, Jean ?
– Votre visage me dit quelque chose en effet – répondit-il – mais je ne me souviens pas d’où.
Elle, les larmes aux yeux, lui dit:
– Il y a quelques années, moi à peine formée, je suis arrivée dans cette ville… Sans aucun argent en poche… j’avais très faim, je me suis assise à cette place car j’avais un entretien d’embauche dans cette entreprise en face, qui aujourd’hui est mienne. Quand s’est approché de moi, un homme, avec un regard généreux. Tu te rappelles maintenant Jean ?
En larmes, il affirma que oui.
– À ce moment-là, vous étiez en poste ici. Ce jour-là, j’ai fait le meilleur repas de ma vie, parce que j’étais très affamée et même sans forces. Chaque minute, je vous regardais, parce que j’avais peur de vous nuire. J’étais là à manger gratuitement. Et quand vous avez pris de l’argent de votre poche et que vous l’avez mis dans la boîte du restaurant, j’ai été abasourdie. Je savais qu’un jour, je vous rendrais la pareille. J’ai mangé et je suis allée avec plus de forces à mon entretien. À ce moment-là, l’entreprise était toute petite … J’ai été acceptée à l’entretien. Je me suis spécialisée. J’ai gagné beaucoup d’argent et puis j’ai fini par racheter quelques actions de l’entreprise et finalement, je suis devenue la patronne. J’ai fait de l’entreprise ce qu’elle est aujourd’hui. Je vous ai recherché sans jamais vous retrouver… jusqu’à aujourd’hui. Je vous vois dans cette situation. À partir d’aujourd’hui  vous ne dormirez plus dans la rue ! Vous venez chez moi ce soir… Demain, nous achèterons de nouveaux vêtements et vous travaillerez avec moi ! Ensuite, nous chercherons un logement pour vous.
Ils se sont pris dans les bras, en train de pleurer.
Le policier, le serveur et les autres personnes voyant la scène, ont été ébahis en raison de la grande leçon de vie, dont ils venaient d’être témoins.

Moralité de l’histoire :
Aujourd’hui c’est moi qui suis dans le besoin … Demain, ça peut être toi !
Fais toujours le bien … et peut être qu’un jour il reviendra en double pour toi.

5 septembre, 2014

Pas pour demain …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:25
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Regarde, mon frère, comme le ciel est bleu et serein.
Le soleil nous réchauffe et la brise danse dans les feuillages.
Le printemps est là. Écoute le chant d’amour des oiseaux.
Pourquoi faut-il que nous dressions nos fusils l’un contre l’autre ?
Dis-moi plutôt comment vont tes enfants, tes amours.
Les miens vont bien et te font dire bonjour.
Un jour, des grands de ce monde se sont rassemblés.
Et pour des riens et des peut-être incertains,
Ont levé les poings et se sont déclarés la guerre en proclamant :
Je lance mes armées contre les tiennes, sois prêt.
Prions le Dieu de la guerre, qu’il nous soit favorable.
Demain, au crépuscule, nous compterons nos morts.Mais, les morts, mon frère, ce sera toi, ce sera moi, ce seront nos amours.
Approche, prends ma main, mes frères ont besoin des tiens.
Allons, sans détour, dire aux guerriers de ce monde,
Que, désormais, ils lèveront les poings pour rien.
Que, par duels, ils devront régler leurs querelles.
Par politesse, peut-être, nous leur serons témoins.Puis retournons, en paix, cultiver nos jardins, nos amours,
Regarder nos enfants courir dans la rosée du matin,
Écouter dans les ramures, les oiseaux se chanter l’amour.
Hélas, mon frère, je vois venir le maître de nos destins.
Il nous faut à nouveau, jouer à qui ne verra pas la fin du jour.
Pardonne-moi, mon frère, j’ai fait un rêve qui n’est pas pour demain.

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Martial Noureau

M. Martial Noureau est  un auteur Canadien de plusieurs volumes dont, L’Étoile du Vagabond (1998), Les Arrivants (1999) et Le rêve de Maria ( en 2003 et 2005).

16 mars, 2014

Changer le monde …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:15

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Un vieil homme était sur le point de mourir.
Avant de quitter notre monde pour l’au-delà,
Il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille
Qui étaient réunis à son chevet.
Il leur a dit ceci :

« Quand j’était jeune et libre, et doté d’une imagination sans limites,
Je rêvais de changer le monde.
Devenu plus sage avec les années,
J’ai compris que le monde ne changerait pas,
Alors j’ai réduit quelque peu mes visées
Et j’ai décidé de transformer seulement mon pays.

« Mais lui aussi semble immuable.
« En Approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative,
J’ai décidé de ne penser qu’à changer ma famille, ceux dont j’étais le plus proche.
Hélas ! Vous n’avez rien voulu entendre, vous non plus !

« Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain :
« Si seulement je m’étais changé moi-même,
Alors à mon exemple, vous auriez également changé.
Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d’autres personnes à
Trouver la force et le courage d’améliorer notre pays et, qui sait ?
Peut-être même de changer le monde ! »

« N’essayez pas de changer le monde, commencez par vous même.
Beaucoup de gens essaient de changer les gens qui sont dans leur entourage.
Il s’agit en fait d’une tâche quasi impossible.
Si seulement ces personnes essayaient de se transformer elles-mêmes,
Elles comprendraient à quel point cette transformation est difficile.
Le premier changement doit toujours venir de soi, et à notre exemple,
Les autres changeront également.

Si vous voulez que votre vie soit une magnifique histoire,
Réalisez que vous en êtes l’auteur et que vous avez l’opportunité chaque jour
D’en écrire une nouvelle page.

« Avant d’essayer de vouloir conquérir le monde, commencez donc par faire
conquête de vous-même. »

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Auteur inconnu

18 novembre, 2013

LA MEILLEURE LETTRE DE DIVORCE JAMAIS VU

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 16:28

Pour vous faire sourire en ce début de semaine plutôt maussade !

LA MEILLEURE LETTRE DE DIVORCE JAMAIS VU

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Ma chère épouse,
Je t’écris cette lettre pour te dire que je te quitte pour toujours. J’ai été un homme bon pour toi pendant 7 ans .
Ces deux dernières semaines ont été l’enfer. Ton patron a appelé pour me dire que tu quittais ton emploi aujourd’hui. La semaine dernière, tu rentrais et tu n’as même pas remarqué que j’avais une nouvelle coupe de cheveux.
J’avais fait cuire ton repas préféré et portais même une nouvelle paire de boxeurs en soie. Tu as mangé en 2 minutes, et tu es allée droit au sommeil après avoir regardé tes feuilletons. Tu ne me dis plus je t’aime ; tu ne veux plus de sexe ou tout ce qui nous relie en tant que mari et femme. Quoiqu’il en soit, je m’en vais pour toujours .
Ton ex-mari,
ps:  n’essaies pas de me trouver. Ta sœur et moi, nous nous éloignons de la Virginie occidentale ensemble ! Aies une vie formidable !
antonio-detiendrait-desormais-le-record-de-l-homme-le-plus-vieux-du-monde-a-divorcer-photo-d-illust (1)
Cher ex-mari,
Rien n’a égayé encore plus ma journée que de recevoir ta lettre. Il est vrai que toi et moi sommes mariés depuis 7 ans, même si un homme bon est très loin de ce que tu as été. J’ai bien remarqué que tu avais une nouvelle coupe de cheveux la semaine dernière, mais la 1ère chose qui m’est venu à l’esprit était « tu ressembles à une fille! » . Et quand tu as cuisiné mon plat préféré, tu m’as surement confondu avec ma soeur, parce que j’ai arrêté de manger du porc il y a 7 ans. A propos de ces boxeurs en soie : je me suis détourné de toi, car l’étiquette de prix 49,99 $ était encore sur eux et j’ai prié pour que se soit une coïncidence, ma sœur venait de m’emprunter cette somme ce matin-là.
Après tout cela, je t’aimais toujours et sentais que nous pouvions trouver une solution. Alors, quand j’ai touché le loto de 10 millions de dollars, j’ai quitté mon emploi et j’ai acheté 2 billets pour la Jamaïque, mais quand je suis rentrée, tu étais parti… Tout arrive pour une raison, je suppose. J’espère que tu as la vie épanouissante que tu as toujours voulu. Mon avocat a déclaré que la lettre que tu m’as écrite m’assure que tu ne veux pas pas obtenir un sou de moi.
Alors prends soin de toi.
Signé, ton ex-femme, riche comme Crésus et Libre…
Ps: Je ne sais pas si je te l’ai déjà dit, mais ma soeur Carla est née Carl. J’espère que ce n’est pas un problème !!!

25 octobre, 2013

Pour Romane et Amandine …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 17:27

Pour Romane et Amandine ... dans Autres fêtes ou évènements 1319637848

Des trucs pour

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Bricolage et Décorations :
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1 – Chat noir :

Matériel pour le bricolage : 

Contenant vide de lessive liquide
Peinture : noire, blanche, rose
Balle de tennis ou autre forme ronde
6 cure-dents
Feutre, bout de tissu, carton de couleur
Boutons récupérés
Colle chaude

Fabrication du chat

Bien laver et assécher le contenant de lessive.
À l’aide d’un couteau universel, découper un rond dans la balle de tennis.
Poser la balle sur le bouchon du contenant.
Peindre en noir le contenant et la balle, laisser sécher.
Peindre en blanc 6 cure-dents, laisser sécher.

Pour les moustaches : faire 6 petites incisions à l’aide d’un couteau universel
et insérer les cure-dents.

Pour les oreilles : découper 2 triangles dans du feutre noir ou dans des bouts de tissu.
Avec la colle chaude, fixer les oreilles du chat.

Peindre un museau et une bouche. Fixer 2 boutons récupérés avec la colle chaude, Pour les yeux.

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2- Bonhomme citrouille :

Une activité créatrice d’Halloween, facile à réaliser avec les enfants !

Pour ce bricolage, point besoin d’acheter tout plein d’objets et matériaux
qui ne serviront plus par la suite.

Un vieux pot de terre cuite d’un bon diamètre,
pour mettre des plantes à l’extérieur de la maison.

Asseoir les citrouilles et potirons dedans les pots.

Mettre des feuillages et fleurs séchés,
entre chaque légume et fixer des clémentines (pour les yeux),
des raisins bleus (pour la bouche)
et des boutons recouverts de velours noir.

Ajouter quelques plumes d’oiseaux de couleurs différentes (pour les cheveux),
et décorer le pot de quelques bouts de raphia.

Mettre devant de la maison et,
pour donner la touche finale,
disposer des courges décoratives tout autour.

Un autre exemple de décoration avec les citrouilles. 

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3- Pour décorer des pots-citrouilles :

Pour réaliser ce projet, utiliser des pots en terre cuite avec leurs soucoupes.

Appliquer deux couches de peinture acrylique.

Lorsque c’est bien sec,
peindre, en brun foncé ou en noir,
des yeux, un nez et une bouche pour créer un visage.

Placer ensuite la soucoupe à l’envers sur le dessus du pot.

Pour faire les tiges et les feuilles,
utiliser de la feutrine brune et verte,
puis coller les morceaux avec de la colle chaude.

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4- Silhouettes de chats:

Facile comme tout !

Il suffit de s’inspirer d’un modèle de chat trouvé dans des livres pour enfants.

Tracer le dessin agrandi ou non sur un carton noir, puis découper la silhouette.

En coller plusieurs dans les fenêtres.

Le soir, les silhouettes seront bien visibles.

 

Costumes et Maquillage Halloween !

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Aucune fête d’Halloween n’est réussie sans un bon déguisement. 

Pour cela, vous avez l’embarras du choix,
soit vous allez dans la boutique de déguisement la plus proche de chez vous,
soit vous recyclez ce que vous avez sous la main à la maison.

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Pour un costume de mort vivant [morte vivante], par exemple,
prenez une vieille robe noire et découpez des languettes un peu partout, surtout dans le bas.
Puis, mettez un vieux collant déchiré et hop !

Les ongles de sorcière :
Pour cela, découpez des rectangles de papier (de la couleur de votre choix : noir c’est pas mal).
Roulez les rectangles en forme de longs cônes et fermez-le avec du papier collant ou autre sorte de colle.

Le costume de zombie :
il vous faut deux vieux pantalons et deux vieux chandails.
Il ne vous reste qu’à faire des trous dans un des chandails, et un des pantalons.
Ajoutez du faux sang autour des trous. Le tour est joué.

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Pour le maquillage,
vous pouvez vous faire un visage de zombie.

Mélangez farine, eau et un peu de colorant à gâteau,
puis étendez de petites couches minces sur le visage.

Une fois séché, le résultat est super !

Pour créer une vilaine cicatrice,
il faut du sparadrap adhésif, et du faux sang que vous appliquez sur une partie du corps,

Pincez la peau entre les doigts, puis prenez du sparadrap.
Collez-le à l’endroit pincé.
Il ne reste plus qu’à glisser du faux sang sous le sparadrap.

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Pour devenir magicien, vampire ou sorcière :

Prenez une vieille jupe noire.
En défaisant quelques coutures, tu obtiendras une cape que tu pourras décorer.

Un beau costume d’épouvantail :

Une vieille paire de jeans.
Vous les trouez, puis, par dessus, cousez des carrés de tissu de différentes couleurs,
en y fixant des feuilles mortes ou de la paille.
Trouvez aussi une chemise rapiécée et un chapeau de paille.
Voici l’attirail complet.

Tu pourrais ressembler à une princesse, à un dieu Grec,
à une fée ou à un malade à l’hôpital
 :

Avec un vieux drap ou une vieille nappe, faites des nœuds ou quelques coutures.
Selon la couleur du tissu et la façon dont on le place,
on peut confectionner une robe, une toge ou une cape.

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Si tu préfères les fantômes :

Fixe un drap blanc sur tes épaules et maquille ton visage d’une couleur claire.
Ne mets pas le drap sur ta tête, car, même en faisant des trous dedans vis-à-vis les yeux,
ça t’empêche de bien voir les voitures, le soir de l’halloween.

Tu aimes les momies :

Prends un vieux pantalon et un vieux chandail blancs.
Puis, habille-toi tout en blanc et maquille aussi ton visage d’une couleur claire.
Découpe quelques minces bandes dans un vieux drap blanc
et enroule-en quelques-unes autour de tes bras, de tes jambes et de ton front.

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Il n’y a pas que les déguisements
qui peuvent être réalisés en recyclant de vieux vêtements,
il y a aussi les décorations!

Une taie d’oreiller blanche donne un joli fantôme.

Tu veux un corps d’épouvantail ?
Remplis, avec des feuilles mortes, une paire de jeans et une chemise rapiécée.
Remplis aussi une taie d’oreiller pour faire la tête.

Laisse aller ton imagination et tu créeras de beaux costumes et des décorations originales.

Voici quelques exemples de maquillage !

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Un chat ! 

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Une abeille !

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Un chien !

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Un lion !

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 Un squelette !

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8 janvier, 2013

Le bâtisseur de ponts

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:10

Le bâtisseur de ponts dans Textes à méditer (239) g9991Lbâtisseudponts

Voici l’histoire de deux frères qui s’aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme jusqu’au jour où un conflit éclata entre eux.Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où il y eut une vive discussion puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.

Un jour quelqu’un frappa à la porte du frère aîné. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail. Quelques réparations à faire… 
- Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon frère cadet. Il y a quelques semaines, il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à côté de ma maison ? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir.

L’homme répondit : 
- Je crois que je comprends la situation.

L’homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.

Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de la ville, l’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise ! Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il y avait un pont. Précisément à ce moment, le frère cadet sortit de sa maison et courut vers son aîné en s’exclamant : 
- Tu es vraiment formidable ! Construire un pont alors que nous étions si fâchés ! Je suis fier de toi !

Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir. 
- Non, attends ! lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi.

Mais il répondit : 
- Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire…

Anonyme

15 novembre, 2012

Aujourd’hui …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 18:54

Aujourd'hui ... dans Citations, proverbes... olga-vorobyeva41

Hier n’est qu’un rêve et demain une vision.  

Mais bien vécu, l’aujourd’hui fait de chaque hier un  rêve de bonheur,

et de chaque demain une vision d’espoir.  

Prends donc bien soin d’aujourd’hui. 

d6b1798a dans Citations, proverbes... (Proverbe sanskrit – Ancienne langue sacrée de l’Inde ancienne)

3 juillet, 2012

Savoir conjuguer le Présent, le Passé, le Futur … pas si Simple que ça !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 7:57

 Savoir conjuguer le Présent, le Passé, le Futur ... pas si Simple que ça ! dans Textes à méditer (239) coeur-dune-fleur

Le Passé, le dos courbé fouillant ses souvenirs et le Futur les yeux tournés vers l’Avenir conversaient il y a pas si longtemps.

64hf4oqr dans Textes à méditer (239)

 » Je ne vous comprends pas « , disait le Passé.  » Vous perdez votre temps ! Où pensez vous allez avec vos rêveries ? Vous n’êtes même pas sûr d’être encore là demain.  »

 » Peut-être « , répondit le Futur,  » Mais puis-je vous dire que pour ma part, je trouve votre attitude quelque peu farfelue. Vous vous nourrissez de choses disparues qui ne reviendront pas et de plus, impossibles à changer. Avouez qu’il faut être un peu bizarre pour se complaire ainsi dans un monde désuet et qui, dans bien des cas, est rempli de regrets. « 

 Plein de respect envers ses pairs, le Présent avait écouté toute la conversation.  » Messieurs « , dit-il alors,  » Puis-je me permettre d’émettre une opinion ? « 

 » Allez-y  » dirent le Passé et le Futur pour une fois d’accord.  » Vous avez la parole. Nous vous écoutons. « 

 Le Présent, calmement énonça ce qui suit :  » Mon cher Passé, avec vos souvenirs, il est clair que vous êtes précieux, pour autant bien sûr, qu’ils soient agréables, plaisants et heureux. Quant à vous cher Futur, rêveur plein de projets, il y a une question de mesure : les projets, il en faut, c’est bien évident car ils sont des moteurs d’action, mais ils ne doivent pas cependant entraver le parcours du présent qui lui, a comme mission de vivre intensément chaque minute, chaque heure ou chaque moment. Souvenirs ou projets, ne peuvent en aucun cas museler le Présent ou limiter sa vie, mais bien tout au contraire le rendre plus attrayant accompagné par quelques beaux souvenirs, alors le Présent se vivra pleinement. « 

 Auteur inconnu

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30 septembre, 2011

Test de la banane ….

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 21:59

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Test de la banane .... dans Humour (284) 1317303737

Voici un petit test de personnalité  !

Près d’un très très haut cocotier,
il y avait quatre animaux.
 

Un Lion, un Chimpanzé, une Girafe et un écureuil.

Ils décidèrent de faire une compétition.

À ton avis, qui va gagner ?

Lequel serait le plus rapide à aller chercher une banane
tout en haut de l’arbre…

Ta réponse reflétera ta personnalité…

Donc, réfléchis bien.

Tu as 30 secondes…

Maintenant, descends pour voir la réponse.

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Si ta réponse est :

Lion = Tu es dans le champ

Chimpanzé = Tu ne comprends rien

Girafe = Tu es complètement à coté

Écureuil = Tu es un cas désespéré

La réponse est plus bas…

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IL N’Y A PAS DE BANANES SUR UN COCOTIER !

Tu t’es fait avoir !!! :-) ))))

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Trouvé chez Maya

11 avril, 2011

Prends ma main …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 10:41

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Prends ma main.
Ne la lâche pas.
J’écouterai ce que tu as à me dire.
Si tu préfères te taire, j’écouterai ton silence.
Si tu ris, je rirai avec toi, mais jamais de toi.
Si tu es triste, j’essaierai de te consoler.
Je ferai pour toi des bouquets de soleil.
J’allumerai des feux de joie là où chacun ne voyait plus que des cendres.
Si je n’ai qu’une rose, je te la donnerai.
Si je n’ai qu’un chardon, je le garderai pour moi.
Je te donnerai ce qui te plaît, ce qui te rassure le plus, ce que je possède.
Si je ne le possède pas, j’essaierai de l’acquérir.
Donne-moi la main. Nous irons où tu voudras.
Je te ferai entendre la musique que j’aime.
Si tu ne l’aimes pas, j’écouterai la tienne. J’essaierai de l’aimer.
Je t’apprendrai ce que je sais, c’est peu.
Tu m’apprendras ce que tu sais. C’est beaucoup.

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Prends ma main.
Cinq doigts refermés autour des nôtres, c’est le plus beau cadeau du monde.
Cela nous préserve de la peur, de l’abandon, du doute.
Une main offerte, c’est un nouveau monde.
Deux bras ouverts, c’est le miracle.
Je te prêterai un peu de ma folie.
Enseigne-moi un peu de ta sagesse.
Un peu, mais pas trop.
Quand tu me verras raisonnable, si je le deviens jamais,
rends-moi, s’il te plaît,
un peu de ma folie.
Efface de ma vie les gestes inutiles, les gestes sans amour.
Il n’y a plus de gestes inutiles quand ils servent à la joie.
Tu es toi. Je suis ce que je suis.
Je ne troublerai pas ta musique intérieure.
Ne dis pas que je fais des fausses notes si je ne pense pas comme toi.
Mettons notre orgueil sur la paille.
Tâchons d’apprendre l’humilité.
Qu’importe les mots !
L’essentiel est bien au-delà des formules.
Ce que je t’offre aujourd’hui, c’est quelque chose que ni le temps, ni les rides
ni les infirmités ne pourront abîmer.

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C’est mon cadeau à moi, le seul que je puisse t’offrir,
le seul que tu attends peut-être.
C’est le don de ceux qui ne peuvent vivre sans aimer.
Prends ma main.
Apprenons en ce jour le chemin qui mène à la tendresse.

Auteur inconnu

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19 novembre, 2009

La Vie est un cadeau …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:09

LA VIE EST UN CADEAU.

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auteur inconnu

Une fille aveugle se détestait tellement parce qu’elle était aveugle.
Elle haïssait tout le monde sauf son ami garçon. Il était toujours là pour elle.
Un jour, elle lui dit « Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi. »

Un jour, quelqu’un lui a fait le don de ses yeux.

Quand les bandages ont été enlevés, elle fût capable de tout voir incluant son ami de garçon.

Il lui demanda!
« Maintenant que tu peux voir le monde, te marieras-tu avec moi? »

La fille le regarda et vu qu’il était aveugle aussi, la vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s’attendait pas à ça.
La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie la mena à refuser de le marier.

Son ami quitta en pleurs et quelques jours plus tard lui écrivit une note qui disait :

Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu’ils deviennent les tiens ils étaient les miens.

Voici comment le cerveau humain fonctionne souvent quand notre état change.
Seulement très peu de personnes se rappellent ce qu’était la vie avant, et qui était toujours à leurs côtés dans les situations les plus douloureuses.

Aujourd’hui avant de dire un mot cruel.
Rappelez-vous de celui ou celle qui ne peut pas parler.

Avant de vous plaindre du goût de la nourriture.
Pensez à celui ou celle qui n’a rien à manger.

Avant de vous plaindre de votre mari ou femme.
Pensez à celui ou celle qui implore Dieu pour un compagnon ou compagne.

Aujourd’hui avant de vous plaindre de la vie.
Pensez à celui ou celle qui est parti (e) trop tôt au Paradis.

Avant de pleurnicher de la distance à conduire.
Pensez à celui ou celle qui fait à pied la même distance.

Et quand vous êtes fatigué (e) et vous plaignez de votre travail.
Pensez à celui ou celle qui n’a pas d’emploi, la personne handicapée et ceux et celles qui aimeraient avoir un travail.

Et quand les pensées déprimantes semblent vous abattre.
Mettez un sourire sur votre visage et pensez que : Vous êtes en vie et vous êtes encore là.

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12 novembre, 2009

La complainte du chien abandonné …

Classé dans : Arche de Noé,Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:42

La complainte du chien abandonné ... dans Arche de Noé chien8

Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d’avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t’attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m’endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

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Que c’est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m’aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j’aurai trop vieilli.

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Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s’épuise, et mon cœur se morfond.
Je n’ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m’adopter.

Mais moi je ne veux pas, que l’on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c’est toi que j’attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu’ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

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Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j’ai très faim,
D’un vulgaire petit os, et d’un morceau de pain.

Je n’ai jamais rien dit, lorsque tu m’as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j’étais à ton service,
Je t’aimais sans compter, j’acceptais tous tes vices.

Tu m’as mis à la chaîne, ou tu m’as enfermé,
Tu m’as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J’ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j’avais froid.

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Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,
A celle d’une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j’ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l’infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l’enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu’ils nous amènent.

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Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m’endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à …l’euthanasie.

Et s’il t’arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d’émoi,
Pour toi, j’étais  » qu’un chien « , tu préférais la mer,
Tu l’aurais su avant, j’aurai payé moins cher.

A vous tous les humains, j’adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n’auriez pas eu, aujourd’hui, à le faire.

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Texte de Gilbert Dumas.

22 septembre, 2009

L’arbre à soucis …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:49

L'arbre à soucis ... dans Textes à méditer (239) a27mj463 

Un jour, j’ai retenu les services d’un menuisier pour m’aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l’âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer.Je  le  reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m’invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l’allée qui conduisait à la maison, il s’arrêta brièvement à  un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains. Lorsqu’il ouvrit  la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.

Lorsqu’il  me  raccompagna  à  ma  voiture,  en passant près de l’arbre, la curiosité  s’empara  de  moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.

«  C’est mon arbre à soucis », me répondit-il. « Je sais que je ne peux éviter  les  problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain : ceux-ci n’ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors, je les accroche à mon  arbre  à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin. »

« Ce qu’il y a de plus drôle », sourit-il, « c’est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés. »

17 septembre, 2009

m – Happy birthday dear blog !

Classé dans : — coukie24 @ 14:42

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Bon anniversaire, cher Blog !

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En effet tu viens d’avoir un an, et il y en a eu des choses dites et des photos publiées, durant ce temps, ainsi que le plaisir d’avoir eu des contacts sympas.
Pardonnez moi, contacts sympas, vous êtes trop nombreux , je ne puis tous vous nommer, et ce qui est fantastique, c’est que vous m’avez écrit des commentaires de partout.

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Un an que je passe du temps avec toi Blog… Heureusement que le click n’est pas payant… Un an que je remplis tes pages blanches, que j’écume tes articles. Un an que je lis, que j’écris, que je réponds, que je commente, que j’apprends, que je découvre, que je partage, que je fabrique…

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Bien sûr quelques spams, mais rien de méchant !

Un Blog, c’est comme un Tomagoshi, vous savez ces petits jouets (animaux virtuels) qui amusent les enfants, ma petite fille s’évertuait avec beaucoup de patience à m’expliquer qu’il fallait les nourrir régulièrement, autrement ils s’étiolent et ils meurent ! …

J’ai connu autour de moi des blogs qui ont eu des vies éphémères tellement leurs commentaires distillaient du venin au point que leurs auteurs ont du abandonner… ça arrive malheureusement !

C’est pourquoi cher Blog, je ne te soumettrai jamais à des questions embarrassantes, indiscrètes ou à des préjugés. Un blog n’est pas un forum…

Longue vie à toi, «  de tout en vrac  » ! ta durée sera liée à mon inspiration et cela voudra dire que tu plais et que tu sais distraire tes visiteurs …

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Blog et moi nous vous redisons toute notre amitié, notre cordialité, notre sympathie, selon notre degré d’intimité !

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Je vous apprécie amis visiteurs et je vous remercie beaucoup pour vos publications.

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« C’est par l’esprit qu’on s’amuse ; c’est par le coeur qu’on ne s’ennuie pas.
Citation anniversaire de Rivarol »

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m - Happy birthday dear blog ! dans Généralités & Divers (152) cd70857e431

 

31 mars, 2009

Le cadeau de la Vie…

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 17:45

LE CADEAU DE LA VIE

Le premier jour, Dieu a créé le bœuf.
Il lui a dit, «  Maintenant, tu dois travailler dans les champs avec
le fermier toute la journée et tu vivras jusqu’à 50 ans.  »
Le bœuf s’est objecté, «  Quoi ?
Vivre comme ça pendant 50 ans !
Je ne veux pas vivre plus 20 ans ;
je te redonne les 30 autres années.  »

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Le deuxième jour, Dieu a créé le chien.
Il lui a dit, «  Tout ce que tu auras à faire, c’est de rester assis toute
la journée près de la porte de ton maître. Et si des intrus entrent,
tu dois japper après eux.  Tu vivras 20 ans. »
Le chien s’est objecté, «   Quoi ?
Vivre assis près d’une porte tout le temps ?
Oh non ! Je ne veux que 10 ans de vie. 
Je te redonne 10 ans et fais-en ce que tu veux ! »

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Le troisième jour, Dieu a créé le singe.
Il lui a dit, «  Les singes servent à faire rire les gens. Tu devras faire des
simagrées pour les faire rire. Et tu vivras 20 ans.  »
Le singe s’est objecté.
«  Faire des simagrées pendant 20 ans.
Dix ans ce sera bien assez !
Reprends 10 années.  »

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Le quatrième jour, Dieu a créé l’homme.
Il lui a dit, «  Ce que tu dois faire, c’est dormir, manger, et jouer.
Tout ce que tu dois faire c’est apprécier la vie. Je te donne 20 ans de vie.  »
L’homme s’est objecté.
«  Quoi ? Juste dormir, manger et jouer ?
C’est tout ?
Une si belle vie et tu me fais vivre seulement 20 ans.
Tu ne pourrais pas me faire une petite concession ?
Puisque la vache t’a remis 30 ans,
le chien 10 et le singe 10 ans aussi,
je vais prendre toutes ces années.
Comme ça, je pourrai vivre pendant un beau 70 ans.  »
Et Dieu accepta…

ET C’EST POURQUOI…

                                          Durant nos 20 premieres années,
                                           nous dormons, mangeons, jouons.
              Nous profitons de la vie en ne faisant rien d’autre.
Pour les 30 années suivantes,
                                          nous travaillons toute la journée
                                  comme des bœufs pour supporter nos familles.

Pour les 10 années qui suivent,
nous faisons toutes sortes de simagrées de singe
pour amuser nos enfants et petits enfants.

Et pour les 10 dernières années,
nous restons à la maison, assis près la porte et
nous jappons après tout ce qui bouge.

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28 mars, 2009

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 18:58

Mots des Petits  dans Humour (284) kind003

enfant68 dans Humour (284)Une petite fille de quatre ans essayant de s’habiller toute seule : C’est impossible, les boutons sont derrière et je suis devant.

bebeamourUn petite fille dit à un petit garçon : Quand on sera grand, on se mariera
Le petit garçon lui répond : Impossible, chez nous on se marie dans la famille. Mon père a épousé ma mère, mon grand-père a épousé ma grand-mère, etc.

006 Kariane prend le train pour la première fois : Regarde maman, tous les arbres retournent à la maison.

 1 Alexia dit à son papa : Papa, je savais que tu venais de rentrer. J’ai entendu tes traces de pas.

bd3 Une maman vient d’avoir un deuxième bébé. La nuit, il se met à pleurer. La maman se lève alors et dit :
Il va falloir que j’aille le changer ! Le petit frère, entendant cela, s’adresse alors à la maman : Ho! Oui, change-le et prends en un autre qui pleure moins !

mamanenceinteUn gamin regarde sa mère enceinte se dévêtir… Dis Maman, pourquoi tu as un gros ventre ?
Sa maman répond :-C’est parce que papa m’a donné un petit bébé.

Le gamin sort de la chambre et s’en va retrouver son père pour lui demander :-P apa c’est vrai que tu as donné un petit bébé à maman ?
- Oui, lui répond tendrement son papa.
- Hé bien ! Elle l’a mangé !

bebe Un gamin demande à sa mère : Dis maman, quand on meurt, est-ce que c’est pour la vie ?

Zoé tombe par terre  » Maman, j’ai mal ! »
Sa maman lui demande  » Où as-tu mal ? »
Elle répond : « Aux pantalons  »

vaches-33En visite chez Mamie, les enfants jouent près d’un champ.
Soudain, les enfants arrivent en courant, en criant : Maman, maman, les vaches sont à vendre !
Comment ça, elles sont à vendre ? Oui, s’exclament alors les enfants, elles ont une étiquette sur l’oreille !

bottes Tu n’aurais pas mis tes bottes dans les mauvais pieds, demande la mère à son fils de 4 ans ?
- Je ne peux pas, répond l’enfant, ce sont les seuls pieds que j’ai !

beauteUn petit garçon regarde sa mère se mettre de la crème dans le visage.
« Pourquoi tu fais ça, maman ? »
 » Pour être plus belle, mon chéri.  »
En voyant sa mère enlever la crème, il lui dit  » Et… maintenant, tu abandonnes ? »

 

smiley_0016 Maman explique à Noémie, 4 ans, que son oncle vient de rompre avec sa petite amie.
Noémie demande pourquoi ?
Sa maman lui répond parce qu’ils ne s’entendaient plus.
Alors, elle répond: Ils n’ont qu’à parler plus fort !


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11 janvier, 2009

La Visualisation – article un peu longuet mais riche d’enseignement – prendre le temps de le lire…

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 13:28

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La visualisation : un chemin vers soi

Vous pouvez le voir ? Alors vous pouvez le faire…

La visualisation est cette faculté mentale que nous avons tous,  de nous représenter un objet, un son, une odeur, une situation, voire une émotion ou une sensationCette représentation  déclenche pratiquement  les mêmes effets physiologiques que le ferait la réalité.


Test du citron

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Fermez les yeux, centrez vous sur votre respiration, inspirez, expirez (cinq fois calmement…) A présent visualiser un citron, bien jaune, bien brillant…Laissez bien l’image s’installer sur votre écran mental…Visualisez à présent le geste de couper le citron en quartiers…Vous prenez un quartier et vous le portez sous votre nez, vous sentez son odeur…Puis vous croquez à pleines dents dans le citron…Que ressentez vous ?

Il est fort à parier que vos glandes salivaires se sont mises à fonctionner. Pourtant ce citron n’a existé que dans votre imagination…

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

 

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

Diverses anecdoctes circulent sur le phénomène :

La plus connue est certainement l’histoire de cet ouvrier accidentellement enfermé dans une chambre froide et écrivant, sur les murs de celle-ci, sa lente et glaciale agonie. Or, il s’est révélé que le frigo était débranché !

Persuadé au plus haut point qu’il avait été enfermé dans une chambre froide en fonctionnement, son corps tout entier en a manifesté les symptômes jusqu’à ce qu’il meurt. 

Mais qu’en dit la science ?

Les expériences menées en neurosciences ont démontré que les zones activées en visualisation sont les mêmes que les zones activées face au stimulus réel. Des études ont par ailleurs montré que le phénomène de visualisation stimule l’hémisphère droit du cerveau et envoie des messages nerveux du cortex au système nerveux autonome. Cela activerait les processus automatiques comme les battements du cœur, la digestion, la production d’hormones, la température du corps…

L’objectif de la visualisation ?

Tromper le cerveau et lui apporter  une expérience nouvelle à laquelle il va croire.
Avec cette croyance, votre inconscient reproduira la physiologie que vous avez imaginez, votre intonation, votre débit de parole, votre posture… Méthode simple et progressive, la visualisation n’exige que quelques minutes par jour. Seules comptent la pratique et l’imagination.

Vous pouvez vous imaginer dans une nouvelle maison, ou bien avec un nouveau travail, ou vivant des relations harmonieuses, ou encore dans le calme et la sérénité, ou peut-être jouissant d’une meilleure mémoire et d’une grande faculté d’assimilation.

Si vos êtes porteur d’une maladie grave, la visualisation représente également un allié en vue de la guérison.
Quel que soit le plan sur lequel porte votre travail, vous obtiendrez des résultats… avec l’expérience, vous trouverez les images et les techniques particulières qui vous conviennent le mieux.


Exercices de visualisation

Offerts par Bénédicte Flieller Psychologue clinicienne

 

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Avant de commencer,  je vous invite à prendre garde à certains aspects liés à cette technique afin qu’elle soit le plus bénéfique possible :

  • Par respect de soi, on ne visualise pas des choses ou événements qui contredisent nos valeurs.
  • On ne visualise pas un objectif trop important, préférez la méthode des petits pas. C’est à dire divisez votre objectif principal en sous-objectifs.
  • Soyez souple, sans raideur du corps et de la pensée, soyez réceptif en permanence.
  • Il doit y avoir un désir sincère, intense et profond d’atteindre son objectif, je me pose la question : est ce que je le veux vraiment ?
  • Réfléchir à ses sens (vision, ouïe, odorat, toucher) et se poser la question de son mode prédominant.  Suis je plus visuel, olfactif, kinesthésique ou auditif. Dans ses visualisation privilégier le canal dominant (la vue, l’ouïe, le toucher, l’odeur), l’associer aux images. 
  • Dans certaines situations, il semble préférable que la visualisation se transporte sur le terrain de la métaphore. (Voire atteindre un objectif)
  • La visualisation peut se pratiquer seul. Toutefois, au début de la pratique, des difficultés peuvent surgir, et l’aide d’un thérapeute, sophrologue peut être utile.

Exercices pratiques

Avant chaque exercice de visualisation, je vous invite à vous isoler dans un endroit calme, à couper votre portable et à vous installer confortablement.

Puis concentrez vous quelques instants sur votre respiration et laissez s‘installer une respiration calme et abdominale, régulière.

Mentalement répétez vous : « je suis calme, parfaitement calme »

Détendez tout votre corps de la tête aux pieds, ne forcez rien, rien à faire, juste laissez faire. ..

Puis sur votre écran mental, laissez venir :

1er exercice : je souhaite me débarrasser d’une mauvaise habitude

Je visualise ma mauvaise habitude. Je la visualise comme un parasite, une chose immonde. Imaginez qu’avec vos mains vous l’arrachez littéralement de votre corps, vous extirpez cette chose de vous. Même si cette chose s’agrippe, résiste vous devez parvenir à l’arracher de votre corps et vous la jetez loin de vous.

Regarder cette chose dégoûtante, sentez la cela sent très mauvais, la forme de cette chose est assez floue de toute façon l’ensemble de cette chose est sale, dégoûtante, puante.Trouvez lui un nom ridicule, du genre « vomi» , « crasse » ou « beurk »…

Maintenant que cette chose est hors de vous, maintenant que vous connaissez son nom, faites lui payer tout ce qu’elle vous a fait endurer. Montrez vous très cruel avec cette chose, découpez la, frappez la, écrasez la sous vos pieds,  jetez la dans du feu, détruisez là…visualisez bien tout cela…

2ème exercice : Je me prépare à un entretien d’embauche

Durant la semaine précédant votre entretien, pratiquez la visualisation  en préparant le scénario idéal pour la réussite de votre projet. Vous entrez très détendu dans le bureau de votre interlocuteur, votre démarche est souple. Vous inspirez la confiance, visualisez vous, vous êtes élégant, d’une élégance discrète. Vous vous asseyez  et exposer vos arguments. Imaginez votre interlocuteur attentif et intéressé à vos propos. Vous l’entendez vous demander une précision et vous vous entendez répondre. Votre voix est posée et calme. A vous d’adapter la visualisation à votre demande et aussi précisément que possible.

3ème exercice : je prends la parole en public

Imaginez vous en train  de parler devant une salle remplie de monde. Vous vous voyez vous-même, un peu comme si vous étiez dans une salle de cinéma devant un film dont vous êtes l’acteur principal. Habillez vous de façon à la fois élégante et décontractée. Vous êtes à l’aise dans vos vêtements comme dans votre peau. Vous vous tenez assez droit, les épaules ressorties. Vous entendez votre voix, son timbre, son volume, son débit. Vous voyez  l’intérêt sur le visage des personnes qui vous écoutent. Vous vous déplacez , votre démarche est assurée, vous occupez l’espace naturellement. Visualisez tout cela.

4ème exercice : la scène paisible (s’imprégner de calme et de sérénité)

Je visualise un lieu loin du bruit, au calme. Il peut s’agir d’un paysage de campagne, du bord de la mer, de la campagne ou tout autre endroit imaginaire. Je visualise tous les détails, les couleurs. Je mets beaucoup de lumière dans ma scène paisible. Je m’installe confortablement, assis ou allongé et je m’imprègne de l’ambiance de sérénité qui se dégage de ce lieu. Selon mon canal sensoriel de prédilection, je peux me mettre à l’écoute des bruissements, des clapotis, des ruissellements, des chants d’oiseaux ou de  cigale, présence de la vie autour de moi. Je peux également ramasser un élément par terre, de la mousse, des feuilles, un galet chauffé par le soleil, un peu de sable ou de la neige. Imprégnez vous de cette sensation tactile. Je peux humer les différentes odeurs et m’en imprégner, les parfums de la nature, les embruns, l’odeur des sous bois, de la menthe ou des orangers en fleurs. Je laisse le calme m’envahir.

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5ème exercice : j’atteins mon objectif

Je visualise mon objectif, pour cela je le définis parfaitement à l’avance. Je visualise une cible. Je visualise les  cercles concentriques de différentes couleurs. Mon regard s’arrête sur le centre de couleur jaune. Je me centre avec toute mon attention sur ce centre, je visualise à l’intérieur de cette cible mon objectif personnel, il est écrit en lettre majuscule. J’imagine que j’ai un arc et une flèche dans mes mains. Mon arc est le prolongement de ma main et de mon désir. La flèche c’est mon intention, elle est droite, équilibrée. Lorsque je regarde la cible, je me concentre sur tout ce qui se passe autour : le vent, le poids et la distance. J’ajuste mes mouvements, j’ouvre la main, je libère la corde. Je visualise la flèche qui atteint la cible, mon objectif.  Je visualise bien la flèche dans le mille. J’entends le bruit de la flèche et de l’impact. Je m’en imprègne totalement. J’ai atteint mon objectif.

Par Bénédicte Flieller

Psychologue clinicienne- Sophrologue

 

22 novembre, 2008

Aujourd’hui est à toi…

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 22:22

La chose la plus précieuse
que tu possèdes au monde est “aujourd’hui”.
Aujourd’hui, tu peux être heureux.

La plupart de nos misères sont des restes d’hier
ou des soupçons empruntés à demain.
Tous tes hiers,  il les a repris
Tous tes demains sont entre ses mains.

Aujourd’hui est à toi:
prends-en les joies et sois heureux,
prends-en les peines et sois toi.
Décide aujourd’hui même
de jouir de ton travail comme de tes loisirs.
Aujourd’hui est à toi :
vis-le.
emploie-le,
chante-le,
de sorte que, toujours tu puisses dire :
j’ai aimé mes Aujourd’huis

Auteur : InconnuAujourd’hui est à toi… dans Le Bonheur (153) dyn002_original_700_525_jpeg_2607946_5d2c9bee2aa403be98b33f957b50327c

 

21 novembre, 2008

Les mots

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 17:10

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Il était une fois une petite fille qui ne trouvait pas les mots
pour dire ce qu’elle ressentait.
Chaque fois qu’elle tentait de s’exprimer, de traduire ce qui se passait à l’interieur d’elle,elle éprouvait comme une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée.
Ils avaient l’air de se bousculer dans sa bouche mais n’arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase.
Dans ces moments là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elle lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer.

-De toute façon tu ne peux pas comprendre.
-Ca ne sert à rien de dire.
-C’est des bêtises de croire qu’il faut tout dire !

D’autres fois, elle préférait s’enfermer dans le silence,
avec ce sentiment douloureux.
-Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu’elle ressentait, qu’elle n’y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d’elle même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage.

Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio :
-Il y a chez tout être humain un Chemin de Mots qu’il appartient à chacun de trouver.

Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le Chemin des Mots qui était à l’intérieur d’elle. La première fois où elle s’aventura sur le Chemin des Mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties et quelques fleurs piquantes. Les mots du Chemin des Mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir.
La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu’elle vit sur la pente d’un talus fut le mot “Oser”.
Quand elle s’approcha, ce mot osa lui parler.
Il lui dit d’une voix exténuée :
-Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus ?
Elle lui répondit:
- Je crois que je vais te prendre avec moi et je vais t’emmener très loin dans ma vie.

Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avait une forme différente et un sens particulier.

Le deuxième mot qu’elle rencontra fut le mot “Vie”.
Elle le ramassa, le mit contre son oreille.
Tout d’abord, elle n’entendit rien. Mais en retenant sa respiration,
elle perçut comme un petit chuchotement :
- Je suis en toi, je suis en toi
Et plus bas encore : -Prends, soin de moi.
Mais là, elle ne fut pas très sûre d’avoir bien entendu.
Un peu plus loin sur le Chemin des Mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui même, tout frileux comme s’il avait froid.
Il avait vraiment l’air malheureux, ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l’approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit :
-Comment tu t’appelles, toi ?

Et le petit mot qu’elle avait ramassé lui dit d’une voix nouée :
-Moi, je suis le mot “Seul”. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s’intéresse à moi, ni ne s’occupe de moi.
Elle serra le petit mot contre elle, l’embrassa doucement et poursuivit sa route. Près d’un fossé, sur le Chemin des Mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus.
Elle s’arrêta, le regarda et c’est le mot qui s’adressa à elle :
-Je m’appelle “Toi”, lui dit-il. Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres. La petite fille le prit en disant :
-J’ai envie de t’adopter, “toi”, tu seras un bon compagnon pour moi.

Sur le Chemin des Mots elle rencontra d’autres mots qu’elle laissa à leur place.
Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d’une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu, les yeux grands ouverts.
Il avait l’air d’un mot tout à fait heureux d’être là. Elle s’approcha de lui, lui sourit et dit :
-C’est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t’avoir trouvé.
Veux-tu venir avec moi ? Il répondit :
-Bien sûr, moi aussi je t’attendais…

Ce mot qu’elle avait trouvé, était le mot “Vivra”.
Quand elle rassembla tous les mots qu’elle avait recueillis sur le Chemin des Mots, elle découvrit avec stupéfaction qu’ils pouvaient faire la phrase suivante : “Ose ta vie, toi seule la vivras.”

Depuis ce jour, la petite fille prit l’habitude d’aller se promener sur le Chemin des Mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissaient furent surpris d’entendre tout ce que cette petite fille avait à l’intérieur d’elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu’il y avait dans une petite fille très silencieuse.

Ainsi se termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour le dire.

Jacques Salomé

9 octobre, 2008

L’Amour, c’est quoi ?

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 10:04

L’AMOUR, C’EST QUOI ?

William Shakespeare a dit: « L’Amour n’est pas l’Amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne, quand la vie devient dure, quand les choses changent, le vrai Amour reste inchangé. »

Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Qui ne se rappelle pas avoir effeuillé la marguerite cherchant à vaincre l’affreux doute quant à l’amour du ou de la bien-aimée ? Qui ne se rappelle pas les émotions du premier amour naissant à 14, 16 ou 18 ans ? Comment la proximité de l’élu(e) pouvait nous faire chavirer et rêver pendant des heures… avant même de lui avoir adresser la parole ? Nous étions en amour avec l’Amour.

La première sortie, le premier baiser, la première promesse, la première caresse, le premier projet rêvé à deux. Il était tellement merveilleux ; elle était tellement belle ; rien n’existait plus sans lui ; l’avenir n’était pas possible sans elle. Notre amour était pur et éternel. Nous transformions le monde, avions les plus beaux enfants et nous vivions heureux. Rien ne pouvait nous arrêter. Sauf…

La première peine d’amour. Que de pleurs et de sanglots ! Comment a-t-il pu me faire cela ? Jamais je n’aurais imaginé qu’elle puisse être comme ça. Quel grand vide crée la première peine d’amour ! Que de mal au ventre et à l’estomac la perte de l’être aimé peut susciter. Quelle déprime ! Et juste avant de sombrer complètement, voilà qu’arrive… un nouvel amour.

Nous nous rappelons toujours avec nostalgie nos premières amours d’adolescence. Et comment l’apprentissage de l’amour a pu être parsemé d’embûches, mais aussi de plaisirs et de joies indescriptibles. Jusqu’au moment où enfin la perle rare arrive et qu’on fasse le grand saut : on se promet de s’aimer toujours, pour le meilleur et pour le pire.

Cependant, d’après les statistiques officielles, seulement 2 couples sur 10 confirment la conclusion des romans ou films d’amour: ils se marièrent, eurent de nombreux enfant et vécurent heureux ? Nous connaissons tous des couples complices qui s’aiment depuis leur adolescence, qui ont étudié ensemble, qui ont de beaux enfants et qui semblent faits pour passer le reste de leur vie ensemble. Mais nous connaissons plus de couples qui, oh ! surprise, ont divorcé. En fait, 5 mariages sur 10 actuellement, selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé, aboutissent au divorce. Et les trois couples qui restent ensemble, pour le meilleur mais surtout pour le pire, ne se parlent plus ou s’engueulent jusque dans les résidences pour personnes âgées.

Qu’est-ce qui fait la réussite des couples qui marchent et passent à travers les années ? Y aurait-il une formule magique ou miracle à la portée de tous ? Qu’est-ce qui fait que certains ne semblent jamais avoir de problèmes avec leurs amours et que d’autres semblent toujours prêts à se suicider ou à déprimer après une peine d’amour ? Des gens paraissent heureux, avec ou sans partenaires stables ; d’autres s’accrochent au premier venu ou à la première qui ne sait dire non.

On a beaucoup écrit sur les difficultés de l’amour. Des centaines de livres démontrent jusqu’à quel point l’amour est souvent consommé comme une drogue, et évidemment lorsque la drogue fait défaut, arrivent les symptômes du manque, physiques et psychologiques.

Mais qu’est-ce que l’amour ?
On dit que l’amour est une émotion. Le petit Robert nous dit qu’une émotion est : un mouvement, une agitation, une réaction affective, en général intense. L’amour serait donc un mouvement vers quelqu’un. Comment deux personnes en mouvement, l’une vers l’autre et dans leur vie respective, peuvent-elles faire durer ce mouvement réciproque à travers les vicissitudes de la vie à deux ?

À mon avis, il existent trois conditions essentielles à la pérennité de l’amour : l’admiration, le rêve et le désir sexuel. Et ces trois composantes doivent être canalisées vers la même personne. Et réciproques. Et stables. Mais pas nécessairement dans l’ordre : le désir peut naître de l’admiration ou vice-versa.

Je ne peux aimer quelqu’un que si je l’admire et que je me sente admiré par ce quelqu’un. L’admiration est un sentiment de joie et d’épanouissement devant ce qu’on juge beau ou grand (petit Robert). Il n’y a de l’amour que dans le respect. À partir du moment où l’on se crie des bêtises, on hypothèque sérieusement l’amour. On peut ne pas être toujours d’accord sur l’éducation des enfants, la façon de dépenser l’argent (ce sont là les deux principales sources de désaccord)…, mais on doit toujours être d’accord sur le fait que l’autre est une personne humaine unique et digne de respect et d’admiration. N’oublions pas que deux amants sont aussi deux ennemis intimes… qui se doivent respect. La baisse de l’admiration est parallèle à la baisse de l’amour. D’où l’importance de rester debout devant son partenaire.

Deux personnes qui s’aiment partagent les mêmes projets, les mêmes rêves ; ce sont deux complices qui complotent ensemble leur avenir : l’achat de la première maison ou de la première voiture, l’arrivée du premier enfant et des suivants, les succès professionnels de l’un ou l’autre, l’implication sociale, les vacances, la retraite… Encore là, les rêves individuels ne sont pas nécessairement les mêmes et ne doivent pas nécessairement se subordonner aux rêves du couple, mais à partir du moment où les rêves personnels prennent le dessus, ou encore à partir du moment où je me surprends à rêver avec un(e) autre, la fin du rêve commun est proche. Tout couple est basé sur deux personnes autonomes possédant leurs propres projets respectifs. S’aimer, c’est rêver ensemble de choses possibles.

Évidemment, l’amour est basé sur l’attraction physique mutuelle. Tellement que l’acte d’amour désigne les relations sexuelles. Qu’y a-t-il de plus merveilleux que de faire l’amour avec l’être aimé ? Aimer quelqu’un, c’est vouloir se coller, se toucher, se caresser, s’interpénétrer, se fusionner. Mais, c’est aussi entretenir son désir et le désir de l’autre en conservant une certaine distance. Tu n’es pas moi et ne je suis pas toi. Un plus un ne fait pas un, mais trois, i.e. toi, moi et nous. Les coups de foudre ne peuvent survivre à la passion, car la fusion totale tue le désir. Je désire seulement ce que je n’ai pas, pas ce que je possède. Tu existes aussi en dehors de moi et j’existe en dehors de toi. La distance est nécessaire au désir et permet au rapprochement de se transformer en plaisir.

Est-ce à dire qu’une difficulté sexuelle ou une perte de libido signifie une perte d’amour ? Parfois, mais pas toujours. C’est toutefois un indice qu’il se passe quelque chose chez l’un ou l’autre ou dans la dynamique du couple dont le couple doit s’occuper au plus tôt s’il veut survivre. Besoin d’être seul, de parler, d’être écouté, de partir ensemble loin des enfants et du travail, de se reposer, de trouver un nouveau rêve commun, de retrouver l’être admirable que je suis et que l’autre est, de réajuster nos mouvements respectifs et de couple.

Il est vrai que le coeur a des raisons que la raison ne connaît pas, mais la raison peut enseigner au coeur la direction à prendre et comment reconnaître les indices précurseurs de l’essoufflement de l’émotion. L’amour durable, on ne le répètera jamais assez, est fait de passion et de raison, de cur et de tête.

Vivre à deux n’est pas un comportement instinctif. Nous devons apprendre à vivre à deux, tout comme nous avons appris à marcher, parler, écrire, faire de la bicyclette, conduire une voiture, faire notre métier, etc. Mais… où sont les professeurs ???

encadré – L’amour, c’est :

Offrir des fleurs sans raison.
Aimer l’autre, surtout démaquillé.
Faire le petit quelque chose qui fait la différence entre être bien et être très bien.
Mettre son nez dans l’oreiller de l’autre lorsqu’il est parti.
Accepter l’importance d’une distance temporaire.
Trouver agréable de faire la vaisselle parce qu’on est ensemble.
Savoir rigoler ensemble, l’un de l’autre.
Téléphoner, dire je t’aime, et raccrocher.
Effleurer l’aura de l’autre, sans le toucher physiquement.
Se voir avec de nouveaux yeux.
Prendre le rasoir de l’autre sans se faire chicaner.

Et pour vous, c’est quoi, l’amour ?

Yvon Dallaire

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