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17 février, 2015

FATIGUE, DÉPRIME, SURPOIDS… ET SI C’ÉTAIT UNE CARENCE EN IODE ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:03

FATIGUE, DÉPRIME, SURPOIDS… ET SI C’ÉTAIT UNE CARENCE EN IODE ?

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Constipation, surpoids, fatigue, déprime, problèmes de mémoire… sont peut-être le signe d’une carence en iode.

L’iode est un oligoélément qui fait peu parler de lui. Pourtant on peut en manquer car il est rare dans notre alimentation.

Les répercussions d’une carence en iode peuvent être catastrophiques surtout chez la femme enceinte et le jeune enfant. Quels sont les signes de carence ? Quels sont nos besoins ? Dans quels aliments en trouver ?

  • A quoi sert l’iode ?
  • A chaque âge ses besoins en iode
  • Quels sont les signes d’une carence en iode ?
  • Attention aux carences en iode chez l’enfant
  • Les aliments pour faire le plein d’iode ?
  • L’iode : quand risque-t-on d’en manquer ?  

A quoi sert l’iode ?  

Nous avons, située à la base du cou, une jolie glande en forme de papillon, de 25 à 30 g, la thyroïde. Elle sécrète deux hormones : la triodothyronine (T3), la thyroxine (T4) sous l’impulsion d’une autre hormone, la TSH, qui vient de l’hypophyse.

La T3 et la T4, couramment appelées en bloc hormones thyroïdiennes, interviennent dans les métabolismes des protéines, des lipides et des glucides et elles sont indispensables au développement de toutes les cellules et plus particulièrement à celles du système nerveux. Et que faut-il pour que la thyroïde fabrique correctement ces essentielles hormones thyroïdiennes ? De l’iode !  

A chaque âge ses besoins en iode  

Selon l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation), les besoins en iode sont évalués à 80 microgrammes chez les enfants de 1 à 3 ans, 90 microgrammes chez ceux de 4 à 6 ans, puis 120 microgrammes jusqu’à 9 ans, et enfin 150 microgrammes à partir de 12 ans et pendant le reste de la vie. Mais quand on attend un bébé, il faut au minimum 200 microgrammes d’iode : normal, il est important que l’embryon grandisse bien et qu’il ait des cellules nerveuses performantes. Ce besoin de 200 microgrammes se prolonge quand on allaite, et ce pour les mêmes raisons. Ainsi en vue d’une grossesse, certains gynécologues proposent à lafuture maman, une iodurie, c’est à dire une mesure du taux d’iode dans l’urine. En cas de carences, des mesures diététiques peuvent être ainsi mises en place quelques mois avant la conception.

Quels sont les signes d’une carence en iode ?  

Que se passe-t-il quand on manque d’iode ? Tout se déglingue. On est évidemment fatigué, on a la mémoire qui flanche, le moral dans les baskets, on est constipé, on n’a pas faim, on a des crampes et mal un peu partout, onprend du poids, on devient très frileux, on a la peau de plus en plus sèche (et écailleuse, genre crocodile), le cholestérol grimpe tandis que le cœur se ralentit et que la tension baisse.

Ces symptômes caractérisent l’hypothyroïdie. Comme ils n’arrivent pas tous en même temps, on peut ne pas y prêter attention. Au fur et à mesure de leur accumulation, la thyroïde se met à grossir car elle se développe pour capter le plus d’iode possible, et on a un goitre. Si on ne se soigne pas, ça devient assez catastrophique : visage tout bouffi et abrutissement total avec des hallucinations.

Chez les femmes, l’hypothyroïdie  a un retentissement sur les règlesqui deviennent très fantaisistes. Mais elle peut aussi être la cause de l’infertilité. C’est pourquoi, lorsqu’on a du mal à concevoir un bébé, un bilan thyroïdien doit être effectué.  

Attention aux carences en iode chez l’enfant  

Quand un enfant manque d’iode, que ce soit dans le ventre de sa maman ou dans les premières années de sa vie, son système nerveux est le premier à en pâtir. Son cerveau ne se développant pas correctement, il devient débile. En plus, il ne grandit pas comme il devrait. Il a un visage bouffi, une très grosse langue, il coordonne mal ses mouvements : ça s’appelle le crétinisme. 

Les aliments pour faire le plein d’iode ?  

L’iode ne se trouve que très rarement dans la terre. Quand il y en a, il est lessivé par les pluies, rejoint les rivières, les fleuves et la mer. Peu nombreux sont donc les aliments terriens qui en contiennent. Mais les éleveurs étant autorisés à ajouter un peu d’iode dans l’alimentation de leurs animaux pour lutter contre les infections, on retrouve cet iode dans les viandes (3 à 9 microgrammes pour 100 g), le lait (3,5 microgrammes) et bien sûr les fromages (30 à 20 microgrammes).

Ce sont surtout les produits marins qui nous apportent ce précieux iode dont nous avons tant besoin avec d’abord les poissons (250 à 80 microgrammes) puis aussi les crustacés et coquillages (92 microgrammes en moyenne dans les fruits de mer). Enfin, les algues sont particulièrement riches en iode et quand elles sont sèches elles peuvent en contenir jusqu’à 75 000 microgrammes. Déjà, il y a plus de 4000 ans, les Chinois traitaient les goitres avec les algues !

Le sel de table quand il est iodé (enrichi en iode) en contient 1860 microgrammes pour 100 g, soit 1,8 microgrammes pour une pincée de 1 gramme. Cet enrichissement a été mis en place en 1952 justement pour lutter contre la carence en iode (à l’origine du goitre et du crétinisme) qui était alors endémique dans toutes les régions montagneuses (d’où l’expression « Crétin des Alpes »).  Les autres sels n’en contiennent pas ou très peu. Le sel iodé étant employé en grande majorité par l’industrie alimentaire, la plupart de leurs produits, dont le pain, contiennent pour cela un peu d’iode.  

L’iode : quand risque-t-on d’en manquer ?  

La carence en iode frappe, selon la FAO, le quart de la population mondiale, essentiellement les personnes qui vivent dans les régions montagneuses de l’Amérique du sud, de l’Asie, de l’Afrique. Elle régresse peu à peu, heureusement, avec la mise en place de sel iodé tant pour l’alimentation humaine qu’animale grâce aux actions conjuguées de l’OMS et de l’UNICEF.

Vous risquez de manquer d’iode si vous ne consommez jamais ou très rarement de produits marins (par goût ou pour cause d’allergie) et si vous n’employez pas de sel de table iodé soit parce que vous préférez la fleur de sel, soit parce que vous êtes au régime sans sel.

Si votre alimentation est très riche en aliments dits goitrogènes, vous augmentez également le risque de carences en iode. Ce sont tous ceux de la famille des crucifères (tous les choux y compris le brocoli, les rutabagas, les radis, les navets, etc.). Ils contiennent des molécules, appelées thiocyanates, qui activent l’excrétion de l’iode dans les urines, les empêchant ainsi d’arriver à leur bonne destination, la thyroïde. Certains produits chimiques, hélas trop présents dans l’alimentation, comme les nitrates et les perchlorates qui polluent parfois les nappes phréatiques, sont aussi goîtrogènes.

Enfin, si de surcroît, vous êtes fumeur, vous augmentez encore le risque de manquer d’iode car le tabac freine son absorption.

Si vous n’avez pas vraiment la conscience tranquille côté iode, si vous vous sentez vraiment flagada, rien ne vous empêche de vérifier, lors de votre prochain bilan sanguin, les taux de T3, T4 et TSH, si jamais votre médecin ne le note pas systématiquement sur son ordonnance.

Article publié par  le 29/04/2013

Sources : www.fao.org – www.who.int – www-dsv.cea.fr/institutes/unite-protection-sanitaire-contre-les-rayonnements-ionisants-et-toxiques-nucleaires-prositon/radiobio-tox/iode.

30 décembre, 2011

Vive les aliments de Fêtes ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:54
Vive les aliments de Fêtes !

Les Fêtes et leurs repas ne sont pas vraiment les catastrophes alimentaires annoncées et redoutées. Les traditionnels aliments sont en fait bourrés de vertus nutritionnelles. Foie gras, fruits de mer, saumon, caviar, chocolat, découvrez leurs bienfaits et consommez-les joyeusement sans culpabilité, ni remords.

Foie gras

 Qu’il soit d’oie ou de canard, la composition nutritionnelle du foie gras est à peu près la même. Son mode de production aussi. Un foie gras provient d’un volatile génétiquement programmé pour constituer un important stock de graisses dans son foie quand il mange beaucoup. Tous les oiseaux migrateurs font ainsi spontanément des réserves de graisses avant leur migration. C’est probablement en découvrant les énormes foies des oies sauvages ayant migré dans le delta du Nil que les Égyptiens, il y a plus de 5000 ans, eurent l’idée de gaver des oies inventant ainsi ce foie gras qui est une des stars des repas de Fêtes.
Comme son nom l’indique clairement, le foie gras est gras ! 44 % de ses calories sont apportés par les lipides, ce qui n’est pas rien. Mais comme au-delà d’une portion de 50 g de foie gras on se sent à son tour gavé, et que l’on n’en mange pas à chaque repas de la semaine des Fêtes, les risques d’overdose de lipides sont limités.
En fait, le foie gras est un aliment santé, tout comme l’huile d’olive. Parce que ses lipides sont constitués essentiellement d’acides gras monoinsaturés complètement bénéfiques pour tout l’appareil cardiovasculaire car ils font baisser le HDL, le mauvais cholestérol. En plus, le foie gras est riche en vitamines B6 et B9 qui, elles aussi, interviennent dans la protection contre la maladie cardiovasculaire. Et, cerise sur le gâteau, le foie gras bat des records en matière de fer !

Fruits de mer

 Sauf si on y est allergique, impossible – heureusement ! – d’échapper au traditionnel plateau de fruits de mer pendant ces Fêtes. Il est toujours composé d’huîtres (en majorité), de moules, de bigorneaux, de bulots et de divers crustacés : crevettes grises et roses, tourteau et/ou langoustines.
Tous ces fruits de mer et surtout les coquillages sont d’une folle richesse nutritionnelle : ils regorgent de protéines, de vitamines et de sels minéraux de toutes sortes. Bigorneaux et bulots sont champions pour le magnésium et le fer. Et comme on en manque souvent, voilà la bonne occasion de refaire le plein.
On dit aussi que les fruits de mer, et surtout les huîtres, sont aphrodisiaques. Même si cela n’est pas vraiment vérifié scientifiquement, c’est toujours bon à prendre, l’effet placebo peut jouer.
Pas de lipides, dans les fruits de mer, ni dans les coquillages, ni dans les crustacés. Ce sont des aliments naturellement légers. Ce qui autorise un peu de beurre, éventuellement, sur le traditionnel pain de seigle qui les accompagne et qui est riche en fibres, autre vertu.
S’il y a des produits à privilégier dans les menus des repas de Fêtes, ce sont bien les fruits de mer. Consommez-en souvent lors de cette période plutôt fatigante car ils sont vraiment requinquants.

Saumon

 Bien qu’il soit entré dans le quotidien alimentaire, le saumon reste toujours un produit de Fêtes.
Qu’il vienne de l’Atlantique ou du Pacifique, qu’il soit d’Écosse ou de Norvège, qu’il soit sauvage ou d’élevage, le saumon est un de nos meilleurs fournisseurs en ces fameux acides gras Omega 3 indispensables au bon état des membranes de toutes nos cellules. Ils jouent aussi positivement sur l’agrégation des plaquettes, et sont ainsi un des facteurs de protection contre l’infarctus.
En plus, le saumon est super riche en protéines, il contient beaucoup de sels minéraux et de vitamines du groupe B. C’est aussi un excellent fournisseur de vitamine A.
Les différents traitements que l’on fait subir au saumon ne modifient en rien ces beaux avantages nutritionnels. Après avoir été fumé, le saumon est un peu moins riche en eau, donc il l’est plus en Omega 3 et en autres nutriments. Quand il est mariné avec du jus de citron, on a en prime de la vitamine C. Quand le saumon est travaillé pour être  » gravlax « , ce qui est une autre forme de marinade mais avec du sel et du sucre, il perd aussi un peu d’eau, comme lors du fumage.
Donc, tout est bon dans le saumon et il faut en consommer le plus souvent possible pour avoir son quota d’Omega 3.

Caviar

 Ces très chers oeufs d’esturgeon appelés caviar se dégustent non pas avec une petite cuillère en argent qui pollue ses saveurs, mais avec une petite languette en bois ou mieux encore en écaille de tortue. Ceci pour les puristes !
Si on en avait les moyens, on devrait souvent consommer du caviar. Non seulement parce qu’il est remarquablement bien fourni en protéines (25% donc plus que dans les viandes et les poissons) mais surtout parce que c’est, comme le saumon, un excellent fournisseur d’acides gras mono et polyinsaturés et en particulier d’Omega 3.
Le caviar renferme aussi beaucoup de vitamine D (5,8 µg pour 100 g). En hiver, quand on manque de soleil, le principal fournisseur de cette vitamine, ça peut être appréciable !
Ces avantages nutritionnels se retrouvent aussi bien dans le Beluga, le Sevruga ou l’Osciètre, noms des trois variétés d’esturgeon qui produisent le caviar.

Chocolat

Oui, oui, oui, le chocolat apporte beaucoup de calories, surtout quand il s’agit des chocolats, c’est-à-dire ces bonbons composés d’une enveloppe de chocolat et d’un fourrage de ganaches, pralinés, et autres préparations grasses et sucrées. Mais on n’est pas obligé d’en manger vingt-cinq à la file.
Le chocolat est un produit assez fabuleux car il contient beaucoup de sels minéraux et tout un tas de substances toniques (caféine, théobromine, théophylline, phényléthylamine, sérotonine et flavonoïdes antioxydants). C’est ce cocktail qui donne au chocolat cette magie que les Aztèques firent découvrirent aux Conquistadores lorsqu’ils abordèrent le Nouveau Monde.
Le bon truc, c’est d’avoir une coupelle remplie de petits carrés de chocolat noir de belle qualité. Et de savoir prendre le temps d’en laisser un fondre lentement et voluptueusement dans sa bouche quand on a un petit coup de mou ou tout simplement envie de se faire plaisir. C’est bien meilleur que n’importe quel bonbon de chocolat industriel plein d’additifs.
On peut aussi se réconforter avec un bon chocolat chaud au retour d’une grande promenade dans le froid. Pour 4 tasses : 100 g de chocolat noir cassé en morceaux et mélangés à une tasse d’eau tiède. Délayez sur un feu très doux, ajoutez 3 tasses d’eau, cuisez doucement 10 minutes en remuant de temps en temps. Puis fouettez énergiquement et versez dans les tasses. On peut mettre du lait à la place de l’eau.

Vive les aliments de Fêtes ! ... dans Santé (166) img_70882

En savoir +

Sur l’oie et le foie gras
Recette du foie gras poché aux navets
Les Coquillages
Le saumon
Recette de Tapas au saumon fumé
Le Chocolat

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 24/12/2009 – 01:00
Mis à jour par Isabelle Eustache le 06/12/2011 – 18:45

Cet article fait partie du dossier Conseils diététiques pour les fêtes

anidin101 dans Santé (166)

14 décembre, 2009

Il était une fois un vieil homme …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:51

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      Il était une fois un vieil homme, assis à la porte d’une ville.

Un jeune homme s’approche de lui :

 » Je ne suis pas d’ici, je viens de loin ; dis moi, vieil homme, comment sont

les gens qui vivent dans cette ville ?  »
Au lieu de lui répondre, le vieillard lui renvoie la question :

 » Et dans la ville d’où tu viens, comment les gens étaient-ils donc ?  »
Le jeune homme aussitôt, plein de hargne :

 » Egoïstes et méchants, au point qu’il m’était impossible de les supporter plus longtemps ! C’est pourquoi j’ai préféré partir ! « 

Le vieillard :  » Mon pauvre ami, je te conseille de passer ton chemin:

les gens d’ici sont tout aussi méchants et tout aussi égoïstes ! « 

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approche du même vieillard :

 » Salut, ô toi qui es couronné d’ans ! Je débarque en ces lieux ; dis-moi,

comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?  »
Et le vieil homme de le questionner à son tour :  » Dis-moi d’abord, là d’où tu viens, comment les gens étaient-ils ?  »
Le jeune homme, dans un grand élan :

 » Honnêtes, bons et accueillants ! Je n’avais que des amis; oh que j’ai eu de peine

à les quitter !  »
Le vieillard :  » Eh bien, ici également, tu ne trouveras que des gens honnêtes, accueillants et pleins de bonté. « 

Un marchand faisait boire ses chameaux non loin de là, et il avait tout entendu :

 » Comment est-il possible, ô vieil homme que je prenais pour un sage, de donner,

à la même question, deux réponses aussi diamétralement opposées ?

Serait-ce un poisson d’avril? « 

 » Mon fils, déclara le vieil homme, chacun porte en son cœur son propre univers

et le retrouvera en tous lieux. Ouvre ton cœur, et ton regard sur les autres

et le monde sera changé. »

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        « La paix vient du dedans. Ne la cherchez pas au dehors. » Bouddha

           « Le bonheur n’est pas une récompense mais une conséquence.

                La souffrance n’est pas une punition mais un résultat. »

                                                       Robert Ingersoll

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1 septembre, 2009

Mon alimentation anti-cholestérol en 10 leçons …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:37

Mon alimentation anti-cholestérol en 10 leçons

On vous a diagnostiqué un excès de cholestérol ? Pas une minute à perdre, vous devez dès maintenant modifier vos habitudes alimentaires. Et ça marche : les mesures diététiques permettent efficacement de faire baisser le taux de cholestérol. Bien mené, le régime peut entraîner une diminution du taux de cholestérol allant jusqu’à 15% !

Que faut-il changer dans son alimentation lorsqu’on a trop de cholestérol ?

1) Remplacez le beurre par des huiles végétales (mono et poly-insaturées essentielles) ou par des margarines ‘ molles ‘ qui ne sont pas en emballage papier (car saturées).2) Privilégiez l’huile d’olive. Choisissez une huile extra vierge de première pression à froid.3) Cuisinez autant que possible sans corps gras : à la vapeur, à l’étouffée, au gril, au wok…4) Évitez la charcuterie, à l’exception du jambon maigre.

5) Limitez les produits industriels qui contiennent des acides gras trans : viennoiseries, biscuits, gâteaux, plats cuisinés, sauces, pâtes à tarte…

6) Privilégiez le poisson aux dépens de la viande.

7) Consommez au moins deux fois par semaine des poissons gras, riches en acides poly-insaturés (oméga-3) : saumon, thon, sardine, hareng, maquereau…

8) Limitez les produits laitiers les plus riches en graisses et privilégiez les produits allégés (fromages, yaourt, fromage blanc maigres), tout en vous assurant des apports en calcium suffisants.

9) Ne consommez pas plus de deux œufs par semaine.

10) Consommez suffisamment de fibres : fruits, légumes, pain et féculents.

Enfin, limitez votre consommation d’alcool (pas plus d’1 à 6 verres par semaine), faites trois repas par jour, à heures régulières, assis à table et au calme, et ne grignotez pas ! Évidemment, la pratique d’une activité physique régulière est très vivement recommandée…
Dr Philippe Presles
31/08/2009
Recommandations de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), ‘ Prise en charge thérapeutique du patient dyslipidémique ‘.

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