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12 janvier, 2009

La santé au quotidien > Santé en hiver

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:27
La santé au quotidien >  Santé en hiver
Hiver : les vitamines qui vous dopent !

les vitamines qui vous dopent ! 

La vitamine C : la star de l’hiver

La vitamine C n’a pas d’équivalent pour stimuler nos défenses. Elle représente donc une excellente aide pour lutter contre les infections. A noter que la vitamine C est aussi particulièrement conseillée aux fumeurs. En effet, le tabac contribuant à détruire cette vitamine, les fumeurs sont très souvent carencés en vitamine C.

Où trouver de la vitamine C dans notre alimentation ?
Les fruits (les agrumes, le kiwi, le cassis, la goyave…), le persil et les légumes verts (salades, choux, poivrons, oseille…). La santé au quotidien > Santé en hiver  dans Santé (166) citrons3

La vitamine B6 : contre le stress

La vitamine B6 renforce l’action de la vitamine C et permet une meilleure résistance au stress.

Les principales sources de vitamine B6 :
La levure, le germe de blé, les viandes et les poissons.

La vitamine B12 : l’anti-fatigue

La vitamine B12 aide à lutter contre la fatigue et facilite l’absorption du fer.

Les principales sources de vitamine B12 :
Les abats, les œufs, le lait et ses dérivés.

Le fer : contre les infections ORL

Les carences en fer, particulièrement fréquentes chez les enfants et les femmes, favorisent les infections ORL à répétition. Sachez que le fer alimentaire est mieux absorbé par l’organisme que le fer sous forme de compléments alimentaires. A noter également que le thé empêche l’absorption du fer. Aussi, évitez d’en boire après un repas composé d’aliments riches en fer.

Les principales sources de fer :
Le boudin noir, la viande rouge, le foie et le pâté de foies de volaille. Point trop n’en faut : une part de boudin noir tous les dix jours ou une tranche de foie par semaine vous protège de la carence.

Le zinc : au cœur de l’immunité

En jouant un rôle dans la multiplication des globules blancs, lesquels sont de grands acteurs de notre système immunitaire, le zinc a une importance considérable.

Les principales sources de zinc :
Les viandes, les crustacés, les poissons, les céréales et les lentilles.

Le magnésium : un anti-stress

Cet élément aide à combattre le stress, et l’on sait bien que le stress affaiblit nos défenses.

Les principales sources de magnésium :
Les céréales complètes (notamment le riz complet), les fruits secs ou oléagineux (noix de cajou, amandes, noix…), le soja, les poissons, les légumes secs et certaines eaux minérales (Hépar, Badoit…).

En résumé, votre alimentation en hiver est importante pour votre apport en vitamines

Votre alimentation en hiver permettra de vous apporter les vitamines nécessaires pour combattre le froid, la fatigue, le stress et bien d’autres maux !

Encore faut-il bien équilibrer votre alimentation, en n’oubliant pas d’introduire des légumes et des fruits chaque jour ! En effet, légumes et fruits sont souvent moins prisés en hiver car plus rares et plus chers. Bien que tous les légumes soient présents dans le commerce, les légumes « hors saison » ont moins de goût. Privilégiez donc les légumes de saison pour ne pas être déçu(e) !

En hiver, pensez aux endives, choux, carottes, brocolis, betteraves, potirons, mâche…
Pour les fruits, à l’ananas, oranges, kiwis, pommes, poires, litchis…

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Si votre alimentation n’est pas assez équilibrée ou si vous ressentez un coup de fatigue, pensez aux compléments alimentaires.

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07/10/2008
Isabelle Eustache

11 janvier, 2009

La Visualisation – article un peu longuet mais riche d’enseignement – prendre le temps de le lire…

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 13:28

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La visualisation : un chemin vers soi

Vous pouvez le voir ? Alors vous pouvez le faire…

La visualisation est cette faculté mentale que nous avons tous,  de nous représenter un objet, un son, une odeur, une situation, voire une émotion ou une sensationCette représentation  déclenche pratiquement  les mêmes effets physiologiques que le ferait la réalité.


Test du citron

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Fermez les yeux, centrez vous sur votre respiration, inspirez, expirez (cinq fois calmement…) A présent visualiser un citron, bien jaune, bien brillant…Laissez bien l’image s’installer sur votre écran mental…Visualisez à présent le geste de couper le citron en quartiers…Vous prenez un quartier et vous le portez sous votre nez, vous sentez son odeur…Puis vous croquez à pleines dents dans le citron…Que ressentez vous ?

Il est fort à parier que vos glandes salivaires se sont mises à fonctionner. Pourtant ce citron n’a existé que dans votre imagination…

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

 

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

Diverses anecdoctes circulent sur le phénomène :

La plus connue est certainement l’histoire de cet ouvrier accidentellement enfermé dans une chambre froide et écrivant, sur les murs de celle-ci, sa lente et glaciale agonie. Or, il s’est révélé que le frigo était débranché !

Persuadé au plus haut point qu’il avait été enfermé dans une chambre froide en fonctionnement, son corps tout entier en a manifesté les symptômes jusqu’à ce qu’il meurt. 

Mais qu’en dit la science ?

Les expériences menées en neurosciences ont démontré que les zones activées en visualisation sont les mêmes que les zones activées face au stimulus réel. Des études ont par ailleurs montré que le phénomène de visualisation stimule l’hémisphère droit du cerveau et envoie des messages nerveux du cortex au système nerveux autonome. Cela activerait les processus automatiques comme les battements du cœur, la digestion, la production d’hormones, la température du corps…

L’objectif de la visualisation ?

Tromper le cerveau et lui apporter  une expérience nouvelle à laquelle il va croire.
Avec cette croyance, votre inconscient reproduira la physiologie que vous avez imaginez, votre intonation, votre débit de parole, votre posture… Méthode simple et progressive, la visualisation n’exige que quelques minutes par jour. Seules comptent la pratique et l’imagination.

Vous pouvez vous imaginer dans une nouvelle maison, ou bien avec un nouveau travail, ou vivant des relations harmonieuses, ou encore dans le calme et la sérénité, ou peut-être jouissant d’une meilleure mémoire et d’une grande faculté d’assimilation.

Si vos êtes porteur d’une maladie grave, la visualisation représente également un allié en vue de la guérison.
Quel que soit le plan sur lequel porte votre travail, vous obtiendrez des résultats… avec l’expérience, vous trouverez les images et les techniques particulières qui vous conviennent le mieux.


Exercices de visualisation

Offerts par Bénédicte Flieller Psychologue clinicienne

 

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Avant de commencer,  je vous invite à prendre garde à certains aspects liés à cette technique afin qu’elle soit le plus bénéfique possible :

  • Par respect de soi, on ne visualise pas des choses ou événements qui contredisent nos valeurs.
  • On ne visualise pas un objectif trop important, préférez la méthode des petits pas. C’est à dire divisez votre objectif principal en sous-objectifs.
  • Soyez souple, sans raideur du corps et de la pensée, soyez réceptif en permanence.
  • Il doit y avoir un désir sincère, intense et profond d’atteindre son objectif, je me pose la question : est ce que je le veux vraiment ?
  • Réfléchir à ses sens (vision, ouïe, odorat, toucher) et se poser la question de son mode prédominant.  Suis je plus visuel, olfactif, kinesthésique ou auditif. Dans ses visualisation privilégier le canal dominant (la vue, l’ouïe, le toucher, l’odeur), l’associer aux images. 
  • Dans certaines situations, il semble préférable que la visualisation se transporte sur le terrain de la métaphore. (Voire atteindre un objectif)
  • La visualisation peut se pratiquer seul. Toutefois, au début de la pratique, des difficultés peuvent surgir, et l’aide d’un thérapeute, sophrologue peut être utile.

Exercices pratiques

Avant chaque exercice de visualisation, je vous invite à vous isoler dans un endroit calme, à couper votre portable et à vous installer confortablement.

Puis concentrez vous quelques instants sur votre respiration et laissez s‘installer une respiration calme et abdominale, régulière.

Mentalement répétez vous : « je suis calme, parfaitement calme »

Détendez tout votre corps de la tête aux pieds, ne forcez rien, rien à faire, juste laissez faire. ..

Puis sur votre écran mental, laissez venir :

1er exercice : je souhaite me débarrasser d’une mauvaise habitude

Je visualise ma mauvaise habitude. Je la visualise comme un parasite, une chose immonde. Imaginez qu’avec vos mains vous l’arrachez littéralement de votre corps, vous extirpez cette chose de vous. Même si cette chose s’agrippe, résiste vous devez parvenir à l’arracher de votre corps et vous la jetez loin de vous.

Regarder cette chose dégoûtante, sentez la cela sent très mauvais, la forme de cette chose est assez floue de toute façon l’ensemble de cette chose est sale, dégoûtante, puante.Trouvez lui un nom ridicule, du genre « vomi» , « crasse » ou « beurk »…

Maintenant que cette chose est hors de vous, maintenant que vous connaissez son nom, faites lui payer tout ce qu’elle vous a fait endurer. Montrez vous très cruel avec cette chose, découpez la, frappez la, écrasez la sous vos pieds,  jetez la dans du feu, détruisez là…visualisez bien tout cela…

2ème exercice : Je me prépare à un entretien d’embauche

Durant la semaine précédant votre entretien, pratiquez la visualisation  en préparant le scénario idéal pour la réussite de votre projet. Vous entrez très détendu dans le bureau de votre interlocuteur, votre démarche est souple. Vous inspirez la confiance, visualisez vous, vous êtes élégant, d’une élégance discrète. Vous vous asseyez  et exposer vos arguments. Imaginez votre interlocuteur attentif et intéressé à vos propos. Vous l’entendez vous demander une précision et vous vous entendez répondre. Votre voix est posée et calme. A vous d’adapter la visualisation à votre demande et aussi précisément que possible.

3ème exercice : je prends la parole en public

Imaginez vous en train  de parler devant une salle remplie de monde. Vous vous voyez vous-même, un peu comme si vous étiez dans une salle de cinéma devant un film dont vous êtes l’acteur principal. Habillez vous de façon à la fois élégante et décontractée. Vous êtes à l’aise dans vos vêtements comme dans votre peau. Vous vous tenez assez droit, les épaules ressorties. Vous entendez votre voix, son timbre, son volume, son débit. Vous voyez  l’intérêt sur le visage des personnes qui vous écoutent. Vous vous déplacez , votre démarche est assurée, vous occupez l’espace naturellement. Visualisez tout cela.

4ème exercice : la scène paisible (s’imprégner de calme et de sérénité)

Je visualise un lieu loin du bruit, au calme. Il peut s’agir d’un paysage de campagne, du bord de la mer, de la campagne ou tout autre endroit imaginaire. Je visualise tous les détails, les couleurs. Je mets beaucoup de lumière dans ma scène paisible. Je m’installe confortablement, assis ou allongé et je m’imprègne de l’ambiance de sérénité qui se dégage de ce lieu. Selon mon canal sensoriel de prédilection, je peux me mettre à l’écoute des bruissements, des clapotis, des ruissellements, des chants d’oiseaux ou de  cigale, présence de la vie autour de moi. Je peux également ramasser un élément par terre, de la mousse, des feuilles, un galet chauffé par le soleil, un peu de sable ou de la neige. Imprégnez vous de cette sensation tactile. Je peux humer les différentes odeurs et m’en imprégner, les parfums de la nature, les embruns, l’odeur des sous bois, de la menthe ou des orangers en fleurs. Je laisse le calme m’envahir.

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5ème exercice : j’atteins mon objectif

Je visualise mon objectif, pour cela je le définis parfaitement à l’avance. Je visualise une cible. Je visualise les  cercles concentriques de différentes couleurs. Mon regard s’arrête sur le centre de couleur jaune. Je me centre avec toute mon attention sur ce centre, je visualise à l’intérieur de cette cible mon objectif personnel, il est écrit en lettre majuscule. J’imagine que j’ai un arc et une flèche dans mes mains. Mon arc est le prolongement de ma main et de mon désir. La flèche c’est mon intention, elle est droite, équilibrée. Lorsque je regarde la cible, je me concentre sur tout ce qui se passe autour : le vent, le poids et la distance. J’ajuste mes mouvements, j’ouvre la main, je libère la corde. Je visualise la flèche qui atteint la cible, mon objectif.  Je visualise bien la flèche dans le mille. J’entends le bruit de la flèche et de l’impact. Je m’en imprègne totalement. J’ai atteint mon objectif.

Par Bénédicte Flieller

Psychologue clinicienne- Sophrologue

 

8 janvier, 2009

Le paradoxe de notre temps !

Classé dans : Le Temps (89),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:16

Le paradoxe de notre temps !  dans Le Temps (89) tisw166s 

Le paradoxe de notre temps dans l’histoire consiste en ce que nous ayons des
bâtiments de plus en plus longs, mais des tempéraments de plus en plus courts;
des autoroutes de plus en plus larges, mais des esprits de plus en plus étroits.

Nous dépensons de plus en plus, mais nous avons de moins en moins ;
nous achetons de plus en plus, mais nous profitons de moins en moins.
Nous avons des maisons de plus en plus grandes et des familles de plus en plus petites. Nous avons plus de facilités, mais moins de temps. Nous avons plus de diplômes mais moins de bon sens; plus de connaissance mais moins de sagesse; plus d’experts mais plus de problèmes; plus de médicaments mais moins de santé.
Nous dépensons trop, rions très peu, conduisons trop vite; nous nous fâchons trop vite, veillons très tard et nous nous levons trop fatigués.
Nous lisons trop rarement, regardons trop la télé et prions trop rarement.
Nous avons augmenté nos richesses, mais nous avons rabaissé nos vertus.
Nous parlons trop, aimons trop rarement et mentons trop souvent.
Nous avons appris comment gagner notre vie mais n’avons pas appris comment vivre notre vie. Nous avons ajouté des années à notre vie mais pas de vie à nos années.
Nous sommes allés sur la lune, mais nous avons du mal à traverser la rue pour rencontrer le nouveau voisin. Nous avons conquis l’espace mais pas notre fort intérieur. Nous avons fait de grandes choses mais pas de meilleures choses.
Nous avons purifié l’air environnant, mais avons pollué notre âme.
Nous avons maîtrisé l’atome mais asservi notre jugement.
Nous écrivons de plus en plus mais apprenons de moins en moins, planifions de plus en plus mais accomplissons de moins en moins.
Nous avons appris à nous presser mais pas à attendre; nous avons des revenus très élevés mais des principes moraux très bas, plus de nourriture mais toujours moins de satisfaction, plus de rencontres mais moins d’amis, plus d’efforts mais moins de succès.Nous construisons toujours plus d’ordinateurs pour emmagasiner plus d’information, pour produire toujours plus de copies, mais nous communiquons de moins en moins.
Nous avons une longue vue sur la quantité, mais une vue courte sur la qualité.
C’est l’époque des fast-foods et de la digestion lente; des hommes de grande taille mais de patience très courte, des gains immenses et des relations vides.
C’est l’époque où il y a beaucoup dans les vitrines et rien dans les réserves..
C’est l’époque des voyages éclairs, des couches jetables, de la réduction des risques, de la moralité au rabais, des aventures d’un soir, des pilules qui remontent, qui tranquillisent, qui tuent. C’est l’époque de plus de loisirs, mais de moins de joie; de menus de plus en plus variés, mais de moins en moins nutritifs.
C’est l’époque des 2 salaires au foyer, mais de plus en plus de divorce; de maisons de plus en plus sophistiquées, mais de plus en plus de foyers brisés.
C’est l’époque de la paix mondiale, mais c’est aussi la guerre dans les familles.
C’est le temps des grandes technologies.
Ce message vous est parvenu à la vitesse de l’éclair…
Vous pouvez cliquer « supprimer » rapidement
ou le méditer doucement et changer peu à peu…
À vous de décider.

Auteur inconnu

Cliquez sur l’image ci-dessous…

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4 janvier, 2009

Citations

Classé dans : Rêveries (62) — coukie24 @ 14:59

Rêve de grandes choses, cela te permettra au moins d’en faire de toutes petites.
Jules Renard

 Il faut rêver très haut pour ne pas réaliser trop bas. Alfred Capus

Citations dans Rêveries (62) 4rkb0lcd


 

1 janvier, 2009

Sois serein…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:17

Sois serein

Sois serein au milieu du bruit et de l’agitation
et songe au calme paisible qui se dégage du silence.
Vis en bonne entente avec tout le monde sans pour cela te renier.
Expose calmement et clairement tes idées.

Écoute les autres, même celui que tu considères moins intelligent que toi,
car lui aussi a quelque chose à t’apprendre.

Évite les personnes bruyantes et agressives,
elles sont un supplice pour l’esprit.

Si tu te compares aux autres, tu te sentiras parfois vaniteux et aigri,
car il y en en aura toujours de plus grands et de plus petits que toi.

Si modeste que soit ta profession,
elle est réellement une richesse dans un monde instable.

Soit prudent en affaires car le monde veut te tromper,
mais garde les yeux grands ouverts devant ses beaux côtés,
beaucoup recherchent un idéal élevé et font preuve de grand courage.

Reste toi-même, ne simule pas l’affection
mais ne parle pas non plus de l’amour cyniquement ;
car en présence de l’indifférence et du désenchantement,
il est aussi fragile que le brin d’herbe.

Accepte sans amertume la sagesse des années en échange de ta jeunesse.
Fortifie ton esprit, il te soutiendra en cas de malheur soudain.

Ne te laisse pas entraîner par ton imagination,
l’angoisse naît de la fatigue ou de la solitude.

Impose-toi une sainte discipline,
mais reste néanmoins indulgent envers toi-même.

Tu es un enfant de l’univers tout comme les arbres et les étoiles ;
tu as le droit d’exister.

Et même si cela échappe à ta compréhension,
l’univers poursuit son évolution.

Vis en paix avec une puissance supérieure,
quel que soit le nom que tu lui donnes ;
et quels que soient tes actes et tes aspirations,
vis en paix avec ta conscience dans ce monde bruyant.

Malgré toutes ses hypocrisies, ses tracas et ses rêves envolés,
la vie est quand même belle.

Reste vigilant et tends inlassablement vers le bonheur.

Auteur anonyme du 17ème siècle

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29 décembre, 2008

Le ménage, c’est bon pour la santé

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 20:11

Le ménage, c’est bon pour la santé

Le ménage, c'est bon pour la santé       Le ménage, c'est bon pour la santé dans Santé (166) 1gct6mynNon, ce n’est pas une excuse de macho pour ne pas avoir à faire le repassage ! Des chercheurs se sont penchés sur le ménage pour passer l’éponge sur les idées reçues.


Vous ne regarderez plus jamais votre aspirateur comme avant. Derrière la corvée du ménage se cachent des effets positifs sur la santé et le moral. Les tâches domestiques ont un sens et une utilité. Faire la poussière est un anti-déprime naturel, faire le repassage est bon pour votre cœur, quand au rangement, il vous aide à mettre de l’ordre dans vos idées… Alors la prochaine fois que vous vous lancerez dans un grand nettoyage, vous verrez le ménage sous un œil différent.

Le ménage, c’est du sport !

Quand vous passez le balai, vous n’avez pas l’impression de faire de l’aérobic ménager ? Faire les vitres en frottant énergiquement, nettoyer la salle de bains en vous trémoussant dans tous les sens pour ne pas oublier un carreau… L’exercice physique se trouve dans les plus petites tâches ménagères et votre corps vous dit merci. Des chercheurs anglais de l’ULC (University College London) viennent de rendre les conclusions d’une étude qui devrait faire plaisir aux accros de la poussière. Réalisée sur 20 000 personnes dont 3 200 présentaient des signes de stress et d’anxiété, l’expérience montre que faire 20 minutes de ménage par semaine, réduirait le stress et les risques de dépression. Le ménage, comme toute activité physique, libère des endorphines, une substance émise par le cerveau et qui procure une sensation de bien-être. Un plaisir ressenti par le corps qui joue un rôle sur le moral.

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28 décembre, 2008

Repas de fêtes : gardez la ligne en faisant les bons choix !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:56

  

Repas de fêtes : gardez la ligne en faisant les bons choix !

Lorsqu’on fait attention à sa ligne, les repas de fêtes sont des moments redoutés. Quelle attitude adopter ? Résister coûte que coûte à tous ces mets délicieux ? Ou inversement se lâcher en pensant éliminer après les fêtes ? La meilleure solution est un compromis entre ces deux possibilités. Mais pour cela, il est indispensable de ne pas faire d’erreurs dans ses choix et de ne pas se laisser abuser par les fausses idées.

Alimentation : erreurs et vérités

A l’approche des fêtes de fin d’année, le Centre de recherche et d’information nutritionnelles a publié une série de questions type vrai/faux, afin de dénoncer les idées reçues et de rétablir les vérités autour de l’alimentation. Et en effet, celle-ci peut être problématique pendant les fêtes pour les personnes qui surveillent leur poids. Entre frustration et dérapage, il vaut mieux faire les bons choix.

Le foie gras est le premier aliment à éviter car il est beaucoup trop gras.

Faux. Il est effectivement très riche en graisses et donc très calorique. En revanche, il contient des acides gras mono-insaturés, comme ceux que l’on trouve dans l’huile d’olive, réputés pour être ‘ bons pour le cœur ‘. Il est également riche en vitamine A. Au final, le foie gras n’est pas à proscrire, mais il faut en consommer modérément.

Les huîtres sont très caloriques.

Faux. Contrairement aux idées reçues, les huîtres ne sont pas grasses. Certes, elles apportent du cholestérol, mais très peu car elles contiennent moins de 2g de lipides pour 100g. En revanche, elles sont riches en fer et en iode. L’idéal est de les consommer crues, accompagnées d’un peu de citron ou de vinaigre.

L’oie n’est pas plus grasse que la dinde.

Faux. L’oie est beaucoup plus grasse que la dinde avec 17g de lipides pour 100g contre 3g pour la dinde. Pour la ligne, il est donc préférable de manger de la dinde, de choisir un morceau de blanc au lieu de la cuisse ou l’avant cuisse et de laisser la peau. Quant à l’accompagnement, préférer les fruits comme les pommes ou les poires, aux marrons et pommes de terre.

Le boudin blanc est aussi gras qu’une terrine.

Faux. Le boudin blanc n’est pas une préparation particulièrement grasse. En tout cas beaucoup moins que les charcuteries classiques (galantine, terrine, mousse…). Il est généralement fabriqué à partir de viande (souvent maigre), de mie de pain et de lait.

La bûche glacée est moins riche que la bûche traditionnelle.

Faux. Ce n’est pas forcément le cas. La seule solution est donc de rester raisonnable en n’en prenant qu’une petite part. Sinon, privilégiez la salade de fruits exotiques.

Le chocolat noir est tout aussi calorique que blanc.

Faux. Le chocolat noir contient essentiellement du cacao (35% à 70%), du beurre de cacao (18%) et du sucre. Le chocolat blanc, lui, ne contient pas de cacao mais du beurre de cacao, du lait et du sucre, et serait donc un peu plus calorique. Mais soyons réalistes, tous les chocolats sont caloriques. Alors au final, mieux vaut choisir celui que l’on préfère, le déguster et n’en prendre qu’un peu.

Le champagne est moins alcoolisé que le vin.

Faux. Une coupe de champagne, un verre de vin, tout comme un verre de digestif, contiennent la même quantité d’alcool. Et n’oubliez pas que l’alcool est calorique : 1g d’alcool apporte 7 calories. Alors pas d’excès et évitez les mélanges. Buvez lentement en prenant le temps de déguster et alternez avec un verre d’eau.

Et si le lendemain, vous avez ce que l’on désigne communément par une crise de foie, ce n’est pas toujours la conséquence de l’alcool ingéré, mais aussi le fait d’avoir mangé trop et trop riche.

Isabelle Eustache
26/12/2006
Centre de recherche et d’information nutritionnelles (CERIN), Nutrinews, n°172, décembre 2006.
 

Huiles essentielles : contre les rhumes, essayez les gouttes aux essences

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:41

Huiles essentielles : contre les rhumes, essayez les gouttes aux essences dans Santé (166) ypyz0f7f 

contre les rhumes, essayez les gouttes aux essencesChaque hiver, les virus se répandent et circulent parmi nous, en affectant certaines personnes plus ou moins gravement. Comment échapper aux rhumes de l’hiver ? Une huile essentielle dénommée ‘ gouttes aux essences ‘ peut vous y aider.


Les vertus millénaires des huiles essentielles

Soins du corps, bien-être ou amélioration de certains petits maux quotidiens, les huiles essentielles extraites de diverses plantes aromatiques sont utilisées de par le monde depuis des milliers d’années. Elles sont appréciées pour leurs multiples vertus cosmétiques et antiseptiques, pour leurs parfums, leurs actions sur le bien-être digestif et articulaire, leurs effets sur le tonus et la vitalité, etc.

Des propriétés antiseptiques pour certaines huiles essentielles

Durant l’hiver, les propriétés antiseptiques, antimicrobiennes, voire antivirales des huiles essentielles sont utiles.
Les gouttes aux essences correspondent à un mélange judicieux d’huiles essentielles (menthe, girofle, thym, cannelle et lavande), dont les propriétés locales antiseptiques sur les voies aériennes supérieures favorisent le bien-être respiratoire. On peut les employer contre les rhumes et les bronchites aiguës bénignes.
Ces dernières sont très fréquentes durant l’hiver et font l’objet d’un grand nombre de prescriptions d’antibiotiques. Or l’origine de ces infections est majoritairement virale, ce qui signifie que les antibiotiques sont inutiles et que la guérison est spontanée.

Une étude l’a démontré en comparant l’évolution d’une bronchite chez des personnes traitées par antibiotiques ou prenant des gouttes aux essences. La guérison a été plus rapide avec les huiles essentielles comparativement aux antibiotiques, avec une amélioration importante dès le 3e jour de la toux, de l’enrouement, des douleurs thoraciques et de la fatigue, et dès le 5e jour du sommeil et de l’expectoration. Une belle démonstration prouvant l’intérêt de limiter les antibiotiques d’une part et l’efficacité des gouttes aux essences d’autre part.

Attention toutefois, la toux est un symptôme qui peut révéler de nombreuses maladies, d’où la nécessité de consulter un médecin si celle-ci persiste plusieurs jours. C’est également le cas en présence de fièvre.

Les gouttes aux essences, en pratique

Les gouttes aux essences sont disponibles en pharmacie sans prescription médicale.
Elles sont à diluer dans un grand verre d’eau ou de boisson chaude.
La posologie chez l’adulte est de 25 gouttes 3 ou 4 fois par jour.

Quelques précautions concernant les huiles essentielles

1) Contient de l’alcool : ne pas donner aux nourrissons et ne jamais absorber sans dilution préalable.

2) Cette spécialité contient des dérivés terpéniques (terpènes) : bien respecter les posologies et encore plus particulièrement chez les enfants ou en cas d’épilepsie car les excès peuvent avoir des effets indésirables graves (convulsions, agitation, confusions des idées…).

3) En cas de grossesse et d’allaitement, à éviter en raison de l’absence de données.

Dr Philippe Presles
07/10/2008
Giraud-Robert, A-M. et coll., Phytothérapie, Vol 2 N°6, novembre 2004.

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Une Rose de la Tombe d’Homère

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 7:42

Une Rose de la Tombe d'Homère  dans Amour (119) n328l74p  rossignol dans Amour (119)                  

Dans tous les chants d’Orient on parle de l’amour du rossignol pour la rose. Dans les nuits silencieuses, le troubadour ailé chante sa sérénade à la fleur suave.
Non loin de Smyrne, sous les hauts platanes, là où le marchand pousse ses chameaux chargés de marchandises qui lèvent fièrement leurs longs cous et foulent maladroitement la terre sacrée, j’ai vu une haie de rosiers en fleurs. Des pigeons sauvages volaient entre les branches des hauts arbres et leurs ailes scintillaient dans les rayons de soleil comme si elles étaient nacrées.
Une rose de la haie vivante était la plus belle de toutes, et c’est à elle que le rossignol chanta sa douleur. Mais la rose se tut, pas une seule goutte de rosée en guise de larme de compassion ne glissa sur ses pétales, elle se pencha seulement sur quelques grandes pierres.
- Ci-gît le plus grand chanteur de ce monde, dit la rose. Au-dessus de sa tombe je veux répandre mon parfum, et sur sa tombe je veux étaler mes pétales quand la tempête me les arrachera. Le chanteur de l’Iliade est devenu poussière de cette terre où je suis née. Moi, rose de la tombe d’Homère, suis trop sacrée pour fleurir pour n’importe quel pauvre rossignol.
Et le rossignol chanta à en mourir.
Le chamelier arriva avec ses chameaux chargés et ses esclaves noirs. Son jeune fils trouva l’oiseau mort et enterra le petit chanteur dans la tombe du grand Homère ; et la rose frissonna dans le vent. Le soir, la rose s’épanouit comme jamais et elle rêva que c’était un beau jour ensoleillé. Puis un groupe de Francs, en pèlerinage à la tombe d’Homère, s’approcha. Il y avait parmi eux un chanteur du nord, du pays du brouillard et des aurores boréales. Il cueillit la rose, l’inséra dans son livre et l’emporta ainsi sur un autre continent, dans son pays lointain. La rose fana de chagrin et demeura aplatie dans le livre. Lorsque le chanteur revint chez lui, il ouvrit le livre et dit : Voici une rose de la tombe d’Homère.
Tel fut le rêve de la petite rose lorsqu’elle s’éveilla et tressaillit de froid. Des gouttes de rosée tombèrent de ses pétales et, lorsque le soleil se leva, elle s’épanouit comme jamais auparavant. Les journées torrides étaient là, puisqu’elle était dans son Asie natale. Soudain, des pas résonnèrent, les Francs étrangers qu’elle avait vus dans son rêve arrivaient, et parmi eux le poète du nord. Il cueillit la rose, l’embrassa et l’emporta avec lui dans son pays du brouillard et des aurores boréales.
Telle une momie la fleur morte repose désormais dans son Iliade et comme dans un rêve elle entend le poète dire lorsqu’il ouvre le livre : Voici une rose de la tombe d’Homère.

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Contes de Hans Christian ANDERSEN

Andersen

19 décembre, 2008

La petite fille aux allumettes – Conte de Noël

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 Par une nuit glaciale d’hiver, une petite fille marchait dans les rues, regardant les vitrines illuminées. C’était la veille du Jour de l’An. Les bras chargés de cadeaux, les passants se dépêchaient de faire leurs derniers achats. Mais cette petite fille-là n’attendait aucun cadeau. Elle vivait toute seule avec son père. Et malheureusement, il ne l’aimait guère.

Elle serrait un paquet d’allumettes dans ses petites mains bleuies de froid. Sa robe était déchirée. Le vent la faisait frissonner, et la neige sur les pavés brûlait ses pieds nus. Les lumières des vitrines allaient bientôt s’éteindre. Les passants rentraient chez eux. Elle était seule dans la rue.

« Je n’oserai jamais revenir à la maison, pensait la petite fille. Je ne pourrai pas dire à mon père que je n’ai pas vendu d’allumettes. Vraiment, je ne peux pas rentrer ! »

Entre deux maisons de pierre grise, la petite fille s’assit dans un recoin. Comme elle avait froid ! Les flocons de neige mouillaient ses cheveux blonds.
« Je vais craquer une de mes allumettes, se dit-elle, cela me réchauffera les mains. ». La flamme chaude et claire brilla dans l’obscurité. La petite fille s’imagina qu’elle était assise devant un bon feu, dans une salle à mange éclatante de lumière. Mais l’allumette s’éteignit, et la vision disparut.

Lorsqu’elle frotta une deuxième allumette, le mur gris devint transparent. Elle vit la table de la salle à manger, chargée de plats délicieux : une dinde rôtie, une bûche glacée décorée de fruits confits. Tan de bonnes choses qu’on ne savait par laquelle commencer. Mais lorsqu’elle étendit la main, la vision s’évanouit.

La petite fille fit craquer une troisième allumette. Elle se vit au pied d’un magnifique arbre de Noël. Une centaine de bougies étincelaient sur ses branches vertes.

Enveloppés de papier d’or et d’argent, des cadeaux étaient entassés autour du sapin, et la petite fille savait qu’ils étaient tous pour elle.

En haut de l’arbre scintillait une splendide étoile qui, soudain, tomba à terre. On aurait cru voir une étoile filante dans le ciel. Et la petite fille se souvint de sa grand-mère, la seule personne qui l’ait aimée vraiment. Avant de mourir, elle lui avait appris que les étoiles filantes montent vers le paradis.

« Comme je serais heureuse de revoir grand-mère! » pensa la petite fille en craquant une quatrième allumette. Et voilà que sa grand-mère apparut, encore plus belle et plus souriante que lorsqu’elle était en vie.

« Ne me quitte pas, grand-mère! murmura la petite fille. Je sais bien que tu partiras quand l’allumette s’éteindra. Emmène-moi avec toi, je t’en prie. » Elle frotta en hâte toutes les allumettes qui restaient dans le paquet. Il faisait plus clair qu’en plein soleil. Lorsque la dernière allumette s’enflamma, la grand-mère ouvrit les bras et prit sa petite fille avec elle. Et elles s’envolèrent ensemble.

L’allumette s’éteignit, et tomba des mains froides et sans vie de la petite fille. On la trouva morte le matin du Jour de l’An, assise entre les deux maisons grises. Elle souriait et paraissait heureuse. Personne ne savait que sa grand-mère était venu la chercher pour l’amener au ciel.

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29 novembre, 2008

Hommage à Lisa, petit Amour… qui le 26.11.2004 rejoignait les anges

Classé dans : Famille (34) — coukie24 @ 11:51

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Hommage à Lisa, petit Amour... qui le 26.11.2004 rejoignait les anges dans Famille (34) 080425035650176051990936

Le Voyage de l’Ame

 

Le parcours de tout être charnel,
Ne demeure jamais éternel.
Telle une bougie qui s’allume, qui s’éteint,
La vie d’un corps connaît toujours sa fin.

Mais ce qui brille en nous, cette étincelle,
Dont on dit souvent qu’elle monte au ciel,
C’est notre âme, notre esprit, notre chemin,
Qui voit toujours un lendemain.

L’enfant, le parent qui part trop tôt,
L’ami ne retenant plus nos sanglots,
L’âme soeur qui reste yeux clos,
N’oubliez pas: ils nous voient là-haut !

Car au-delà de la mort,
Leur lien avec nous est plus fort.
L’âme et l’amour dépassent le corps,
Chaque jour pour nous, ils vivent encore.

Ils nous parlent sans arrêt,
Dans leurs messages d’amour.
Écoutons, observons, ils sont tout prêts,
Dans les signes de tous les jours.

Remercions Dieu pour avoir créé
La seule chose qui traverse les mondes,
Le plus beau cadeau qui ait jamais existé,
Cette chaleur qui se diffuse chaque seconde :
L’ Énergie d’Amour.

Tout cela pour dire,
Que la mort n’est pas un obstacle à l’esprit,
Que toujours en chacun il y a la vie,
Que ce que l’on croit perdu ne l’est jamais,
Qu’une âme chère en aucun cas ne disparaît.

Voilà pourquoi, tous ensemble aujourd’hui,
Prenons conscience de cet amour infini.
Il faut le croire, ils sont ici.
Notre chemin avec eux, c’est pour la vie.

Sébastien Cottart

080517060413176052077942 dans Famille (34)

http://www.dailymotion.com/video/khJTaNd3JHwpOd4hJO 

 

 Vole vole petite aile
Ma douce, mon hirondelle
Va t’en loin, va t’en sereine
Qu’ici rien ne te retienne

Rejoins le ciel et l’éther
Laisse-nous laisse la terre
Quitte manteau de misère
Change d’univers

Vole vole petite soeur
Vole mon ange, ma douleur
Quitte ton corps et nous laisse
Qu’enfin ta souffrance cesse

Va rejoindre l’autre rive
Celle des fleurs et des rires
Celle que tu voulais tant
Ta vie d’enfant

Vole vole mon amour
Puisque le nôtre est trop lourd
Puisque rien ne te soulage
Vole à ton dernier voyage
Lâche tes heures épuisées
Vole, tu l’as pas volé
Deviens souffle, sois colombe
Pour t’envoler

Vole, vole petite flamme
Vole mon ange, mon âme
Quitte ta peau de misère
Va retrouver la lumière

ange 

24 novembre, 2008

Rien de telle qu’une petite vidéo pour résumer notre voyage au Costa Rica

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 17:44

Voyage du 11 mars 2008 au 9 avril 2008 que nous avons fait de long, en large et en travers… de l’Atlantique au Pacifique où la chaleur est encore plus intense.

http://www.dailymotion.com/video/k4VWHIX5RPZLqmGpgE

Le Costa Rica se situe au centre du bras de terre qui unit l’Amérique du Nord à l’Amérique du Sud. La nature règne en maître sur ces terres volcaniques et équatoriales ; le pays détient à lui seul 5% des espèces animales et végétales de la totalité de la Terre (pour une surface de 51 000 km², soit la moitié de la superficie de Cuba.)

Jungle dense et épaisse, forêts sèches ou humides, mangroves constellées d’orchidées,

volcans actifs ou lacs aux couleurs étranges : les paysages y sont exotiques et peuplés

 d’espèces animales. Vous croiserez sans doute iguanes, paresseux, kinkajous,

grenouilles vénimeuses aux couleurs éclatantes, mais aussi des tortues vertes ou des jaguars en plus des 1 000 espèces d’oiseaux.

Le Costa Rica est également un modèle de démocratie et de modernité. Découvert en 1502

par Christophe Colomb, il obtient son indépendance en 1821. L’école y est obligatoire

dès 1869, la peine de mort abolie en 1885. En 1949, le Costa Rica rejoint le club très

restreint des pays dénués d’armée et possédant « une sécurité sociale » pour tous .

Rien de telle qu'une petite vidéo pour résumer notre voyage au Costa Rica dans Voyages (60) ehdifu38  cc189rbo dans Voyages (60)

Peintures de Caroline Steel

 

23 novembre, 2008

Un petit clin d’oeil à un être cher…

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 15:04

Un petit clin d'oeil à un être cher... dans Sentiments (132) 080517015758176052076617 

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Comment peux-tu vieillir en paix si tu regrettes ton enfance ?

Comment peux-tu parler d’aimer si tu ne t’aimes pas ?

Comment peux-tu parler de paix quand ton coeur vit la rage ?

Comment peux-tu parler de bonheur quand ton coeur vit la tristesse ?

Comment peux-tu parler de joie quand ton coeur vit le chagrin ?

Comment peux-tu parler de vie quand ton coeur vit la mort ?

Comment peux-tu parler au présent quand ton coeur vit dans le passé ?

Comment peux-tu parler de rêve quand ton coeur vit tes échecs ?

Comment peux-tu rendre les autres heureux quand ton coeur ne l’est pas?

Comment peux-tu pardonner si tu ne te pardonnes pas ?

Comment peux-tu accepter les autres si tu ne t’acceptes pas ?

Comment peux-tu guérir si tu n’as pas la foi ?

Comment peux-tu rayonner si aucune lumière n’entre en toi ?

Comment peux-tu écrire si tu es vide d’expérience ?

Comment peux-tu créer si tu ne fais pas confiance et ne t’abandonnes pas?

Comment peux-tu changer les autres si tu ne te changes pas d’abord?

Comment peux-tu désirer la richesse si tu as toujours peur de la perdre ?

Comment peux-tu réussir si tu n’es pas heureux de la réussite des autres ?

Comment peux-tu voyager si tu ne rêves pas de voyage ?

Comment peux-tu recevoir si tu ne donnes pas ?

Comment peux-tu vivre, si tu ne crois pas à la vie ?

Comment peux-t-on espérer être ce que l’on n’est pas ?

Marcel Gagnon

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18 novembre, 2008

Le souhait d’un père !

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 15:47

Le souhait d'un père ! dans Sentiments (132) fent10

Le souhait d’un père !

Mon enfant,

La journée où tu trouveras que je suis devenu très vieux, essaie d’avoir de la patience envers moi et essaie de me comprendre… Si je me salis en mangeant… si j’ai de la difficulté à m’habiller… sois patient ! Souviens-toi des heures que j’ai passé à t’apprendre toutes sortes de choses quand tu étais petit… Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interrompt pas ! Ecoute-moi ! Quand tu étais petit, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce qu tu t’endormes. Et je l’ai fait ! Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas et ne me dis pas que c’est une honte. Souviens-toi combien d’excuses, je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petit…En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps de comprendre… Je t’ai appris tant de choses… bien manger… bien t’habiller… bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie…S’il m’arrive à l’occasion de manquer de mémoire ou de ne pas pouvoir suivre une conversation… laisse-moi le temps nécessaire de me souvenir… et si je n’y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant… car le plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler !Si je refuse de manger, ne me force pas ! Je sais très bien quand j’ai faim et quand je n’ai pas faim. Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer comme avant… Aide-moi de la même manière que je tenais tes mains pour t’apprendre à faire tes premiers pas. Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre… que je veux mourir… ne te fâche pas… car un jour tu comprendras aussi à ton tour !

Essaie de comprendre qu’à un certain âge, on ne vit plus vraiment ! On survit simplement !

Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j’ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que je préparais le terrain pour quand tu serais grand…

Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou incompétent (e) face à ma vieillesse et à mon état. Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre ce que je vis, faire de ton mieux comme je l’ai fait à ta naissance…

Aide-moi à marcher… aide-moi à terminer ma vie avec amour et dignité…

La seule façon qui me reste pour t’en remercier, c’est un sourire et beaucoup d’amour pour toi…

Je t’aime…

Ton père.

Auteur inconnu

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3 novembre, 2008

Suite – c’est quoi l’Amour ?

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 12:03

 

Une question qu’on se pose tous où qu’on se pose tous au moins une fois : qu’est ce que l’amour ?

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L’Amour est un ensemble de sensations, de sentiments profonds qui ne nous quittent plus le temps que dure notre relation. Ce sentiment de mal-être, d’attente interminable, d’un manque quand l’autre n’est pas là ; cette impression de bonheur subit, comme une vague de bonne humeur et de bien être lorsque l’autre est à nos côtés. Etre dépendant de la personne que l’on aime, ne vivre que pour lui et ne plus rien avoir à en faire du reste. L’amour est double, il est à la fois une souffrance et un plaisir, comme une drogue.
La souffrance, elle est là quand on doit se séparer, quelques heures qui nous paraissent une éternité, le ventre qui se sert, cette impression de vide, la perte de toutes volontés sur lesquels viennent s’ajouter :
– les inattentions (ben oui au moins au début on est incapable de travailler, on ne peut plus rien faire sans l’autre !)
– les amis qui nous snobent ( » ben oui t’es tellement occupée maintenant, on veut pas te déranger !… « )
– notre forfait téléphone mobile épuisé dès le deuxième jour
– et bien sûr à ne surtout pas oublier : les leçons de morales de la famille ou amis qui vous rappellent vos devoirs envers les autres.

Mais le bonheur de l’amour dépasse bien tous ces petits « dérangements », c’est un rayon de soleil, une source de gaieté, un enivrement. Tout va bien, on se sent protéger, en sécurité, apaiser, comme sur un nuage. Et l’autre, il est tellement… Tellement tout ! Et comme on dit, s’est réellement notre moitié, il fait parti de nous et on ne peut plus s’en séparer. La simple présence d’un homme à nos côtés peut changer toute notre vie, lui donner un sens. On avance dans notre relation au fur et à mesure que notre amour grandit, que nous même grandissons. Après les baisers, les caresses on en vient peu à peu à la découverte du corps de l’autre, à la découverte de notre sexualité. Le sexe est la continuation du témoignage de notre amour mais le passage à l’acte doit se faire au moment que nous décidons, quand on se sent vraiment prêt, en aucun cas nous devons faire l’amour si nous voyons cela comme un passage obligé. Il s’agit d’un cap à franchir mais il doit être effectué dans un consentement mutuel, lorsque nous en ressentons le besoin. Aimer ne veut pas dire faire l’amour est trop souvent cela est oublié. Ce n’est pas parce que l’autre où nous même refusons de faire l’amour que l’amour est absent du couple. Se donner à l’autre, lui montrer tout de nous est une chose difficile et il faut prendre le temps d’accepter de le faire. Si l’autre vous aime, un refus sera très bien accepté. Et avant toute chose, parler ! c’est le meilleur moyen de faire tomber tous les tabous, tous les complexes et de se sentir mieux dans votre relation. Ne pas oublier la tendresse, l’écoute, la parole.

La plus belle qualité de l’amour, s’est qu’il est universel ! Dans notre société où le racisme et l’antisémitisme se font fortement ressentir à travers des actes barbares et révoltants, l’amour est la plus belle preuve de tolérance, il prouve à tous que tous les hommes sont égaux car l’amour n’a pas de frontières , n’a pas de lois, pas de religion et pas de couleur (à par le rouge, couleur universelle de l’amour et de la passion).

Alors plus que jamais, aimons-nous les uns les autres, acceptons nos différences et vivons dans la paix.

Suite - c'est quoi l'Amour ? dans Amour (119) je_t_a10

2 novembre, 2008

Citations sur le Bonheur – attention voir articles ci-dessous

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 17:02

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 Au coeur d’un regard on peut trouver le bonheur

Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe jamais. P. Daninos

Un grand obstacle au bonheur, c’est de s’attendre à un trop grand bonheur. Fontenelle

Le bonheur est un fruit délicieux qu’on ne rend tel qu’à force de culture. Proverbe

Le bonheur ressemble à un diamant, et le plaisir à une goutte d’eau. Chevalier de Boufflers

Le secret du bonheur est d’exiger beaucoup de soi et très peu des autres. A Guinon

Le Bonheur est à votre foyer, ne le cherchez pas dans le jardin des étrangers. D. W. Jerrold

Il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à qui l’on vient de donner. La Bruyère

La soif du Cœur ne s’apaise pas avec une goutte d’eau. Saadi

Le Bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n’est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l’accueillir. Françoise Giroud

Le Bonheur ne se multiplie qu’en se divisant. G. Cesbron

Aucun bonheur n’est possible dans l’ignorance,la certitude seule fait la vie calme. Emile Zola

Il n’y a qu’un chemin pour le bonheur, c’est de cesser de nous tracasser pour des choses qui ne dépendent pas de notre volonté. Epictète.

“Le bonheur est une denrée merveilleuse: plus on en donne, plus on en a.” (Madame Necker)

N’attendez pas d’être heureux pour sourire, souriez plutôt afin d’être heureux.
Edward L. Kramer

Une maison en paille où l’on rit, vaut mieux qu’un palais où l’on pleure.
Proverbe Chinois

On n’a que le bonheur qu’on peut comprendre.
Maurice Maeterlinck

On est heureux quand on a dépassé l’inquiétude du bonheur.
Maurice Maeterlinck
Extrait de La sagesse et la destinée

Le bonheur est une sorte d’archipel composé d’instants heureux. Entre ces îlots il y a de l’errance et de la solitude.
Patrice Lepage
L’ange sur le pont

Seul celui qui est heureux peut répandre le bonheur autour de lui.
Paulo Coelho

Il n’y a que deux choses qui servent au bonheur : c’est de croire et d’aimer.
Charles Nodier

C’est dans le mépris de l’ambition que doit se trouver l’un des principes essentiels du bonheur sur la terre.
Edgar Poe
Le domaine d’Arneihm

Ce qui m’intéresse, ce n’est pas le bonheur de tous les hommes, c’est celui de chacun.
Boris Vian

Pour justifier la vie, il suffit de quelques instants radieux d’un éclair de bonheur.
Henri Petit

Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
Pierre de Ronsard
Sonnets pour Hélène – A Hélène

La joie réside au plus intime de l’âme ; on peut aussi bien la trouver dans une obscure prison que dans un palais.
Thérèse de Lisieux

Un homme est heureux tant qu’il décide de l’être, et nul ne peut l’en empêcher.
Alexandre Soljenitsine

L’explication du malheur de bien des gens, c’est qu’ils ont le temps de se demander s’ils sont heureux ou s’ils ne le sont pas.
Georges-Bernard Shaw

Il faut rire avant d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri.
Jean de La Bruyère
Les Caractères

Il y a une espèce de honte d’être heureux à la vue de certaines misères.
Jean de La Bruyère
Les Caractères

Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu’il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
Charles Kingsley

L’espérance est un emprunt fait au bonheur.
Joseph Joubert
Pensées

Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple.
Jacques Prévert

Quand on n’a besoin que de peu de chose, un rien suffit, et quand un rien suffit, on n’a pas besoin de grand chose.
Pierre Dac

Il n’y a qu’un devoir, c’est d’être heureux.
Denis Diderot

Souvent une fausse joie vaut mieux qu’une tristesse dont la cause est vraie.
René Descartes

L’homme qui réclame sa liberté, c’est au bonheur qu’il pense.
Joseph Autran

Ni l’or ni la grandeur ne nous rendent heureux.
Jean de La Fontaine

Le bonheur n’est pas le but mais le moyen de la vie.
Paul Claudel

Un des secrets du bonheur, c’est d’être indifférent à son propre humeur.
Alain

Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente.
Jules Renard

Manifester son bonheur est un devoir ; être ouvertement heureux donne aux autres la preuve que le bonheur est possible.
Albert Jacquard - Extrait de Petite philosophie à l’usage des non-philosophes

Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi.
Bernard le Bovier Fontenelle
Extrait Du bonheur

Si nous sommes dans la joie, gardons-nous de porter nos pensées au-delà du présent.
Horace

Le bonheur est une chose bizarre. Les gens qui ne l’ont jamais connu ne sont peut-être pas réellement malheureux.
Louis Bromfield
Extrait de Mrs. Parkington

Le bonheur, c’est d’être heureux ; ce n’est pas de faire croire aux autres qu’on l’est.
Jules Renard
Extrait de Journal

Il faudrait convaincre les hommes du bonheur qu’ils ignorent, lors même qu’ils en jouissent.
Baron Charles de Montesquieu
Extrait de Mes pensées

Le bonheur ne consiste pas à acquérir et à jouir, mais à ne rien désirer, car il consiste à être libre.
Epictète
Extrait de Manue

L’homme est malheureux parce qu’il ne sait pas qu’il est heureux.
Fiodor Dostoïevski
Extrait de Les démons

Si on ne voulait qu’être heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu’ils ne sont.
Baron Charles de Montesquieu
Extrait de Mes pensées

Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu’il en manque toujours.
Bossuet

Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d’autre.
Paul Eluard

Ce n’est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ; ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder la seule science du bien et du mal.
Platon
Dialogues

Le plus souvent, on cherche son bonheur comme on cherche ses lunettes : quand on les a sur le nez.
F. Droz

On peut supporter seul le chagrin, mais il faut être deux pour être heureux.
E. Hubbard

La beauté est source de bonheur pour qui sait la découvrir.
A. Carrel

Puisque l’ultime bonheur de l’homme ne se trouve pas dans les biens extérieurs, dits biens de fortune, ni dans les biens du corps, ni dans ceux de l’âme… il ne peut se trouver que dans la contemplation de la vérité.
Saint-Thomas
Contre les Gentils III – chap. 37

Heureux ceux qui n’espèrent rien, ils ne seront pas déçus
Alfred Hitchcock

Le but de l’éducation, c’est de doter l’individu de tout ce qui va lui permettre de parvenir à un bonheur valable pour lui-même et de rendre heureux les autres.
Lev Kassil
Et du lilas dans le cosmos.

Un souvenir Heureux est peut-être sur terre plus vrai que le Bonheur.
Alfred de Musset

Je travaille à être heureux : c’est le plus beau des métiers.
Roland de Lassus

L’humanité serait depuis longtemps heureuse si tout le génie que les hommes mettent à réparer leurs bêtises ils les employaient à ne pas les commettre.
Georges-Bernard Shaw

Si vous placez votre bonheur entre les mains de quelqu’un d’autre, tôt ou tard, il ou elle le brisera. Si vous donnez votre bonheur à autrui, il peut vous en priver. Alors que si le bonheur ne vient que de l’intérieur de vous-même, qu’il est le résultat de votre amour, c’est vous qui en êtes responsable. On ne peut jamais rendre autrui responsable de son amour, et pourtant lorsqu’on se marie à l’église, la première chose qu’on fait est d’échanger des alliances. Chacun met son étoile entre les mains de l’autre, et s’attend à ce que l’autre le rende heureux. Pourtant, quel que soit l’amour que nous ayons pour quelqu’un, il est impossible d’être pour lui ce qu’il souhaiterait que nous soyons.
Don Miguel Ruiz
La Maîtrise de l’Amour – Apprendre l’art des relations

Votre bonheur ne peut venir que de l’intérieur, et il est le fruit de votre amour. Lorsque vous êtes conscient que personne ne peut vous rendre heureux, et que le bonheur est le résultat de votre propre amour, vous découvrez la plus grande maîtrise des Toltèques : la Maîtrise de l’Amour.
Don Miguel Ruiz
La Maîtrise de l’Amour – Apprendre l’art des relations

Il y a des milliers de façons d’exprimer votre bonheur, mais il n’y a qu’une seule manière d’être vraiment heureux, et c’est d’aimer.
Don Miguel Ruiz
La Maîtrise de l’Amour – Apprendre l’art des relations

Les racines du bonheur naissent dans le malheur.
Anonyme

Le bonheur n’est pas un événement, c’est une aptitude.
Duc de La Rochefoucauld

Le soleil ne se lève que pour celui qui va à sa rencontre.
Gnanannanda

Ils ne savent pas que le véritable bonheur est de rencontrer une autre vie et de la serrer dans ses bras.
Mano Dayak
« Je suis né avec du sable dans les yeux. »

Le vrai bonheur coûte peu ; s’il est cher, il n’est pas d’une bonne espèce.
François René De Chateaubriand

Bonheur : faire ce que l’on veut et vouloir ce que l’on fait.
Françoise Giroud

Tant d’hommes qu’on croit heureux parce qu’on ne les voit que passer.
Astolphe de Custine

On n’est pas heureux : notre bonheur, c’est le silence du malheur.
Jules Renard

Il faut créer le bonheur pour protester contre l’univers du malheur.
Albert Camus

Le bonheur n’est jamais immobile.
André Maurois

Le bonheur n’est pas un gros diamant, c’est une mosaïque de petites pierres harmonieusement rangées.
Alphonse Jean-Baptiste Karr

Les hommes ne veulent pas construire leur bonheur, ils veulent seulement réduire leur malheur.
Bernard Werber

Ce ne sont pas les richesses qui font le bonheur, mais l’usage qu’on en fait.
Cervantès

Le bonheur est quelque chose qui se multiplie quand il se divise.
Paulo Coelho

Le bonheur compense en intensité ce qui lui manque en durée.
Robert Frost

Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l’existence que par son acte de décès.
Adrien Decourcelle

Le bonheur, c’est quand le temps s’arrête.
Gilbert Cesbron

12 octobre, 2008

Mon discours de départ… voir diaporama ci-dessous !

Classé dans : Retraite (14) — coukie24 @ 16:51

« TOUT AGE PORTE SES FRUITS, IL FAUT SAVOIR LES CUEILLIR. » R. RADIGUET

« Il faut apprendre à rester serein au milieu de l’activité et à être vibrant de vie au repos. » [Gandhi]

Merci à tous d’être venus…

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La retraite ! Ah, mais oui, c’est vrai, je ne pars pas que pour quelques jours !

C’est un changement de cap radical et de me dire, fini, plus de réveil le matin, plus de contrôle de gestion, plus de réunions, plus de plaisanteries un peu grasses des forestiers, plus les collègues, plus Yoan qui s’énerve devant la photocopieuse, ou l’imprimante qui refuse de lui obéir, cela me rend à la fois triste et heureuse. Eh, oui, triste de vous quitter, heureuse d’aborder une nouvelle vie pleine de projets, triste de penser que la roue tourne vite et que le 3ème âge me guette, heureuse de penser que c’est maintenant à tout jamais que je dois faire autre chose que de travailler, et qu’il est grand tant que je me consacre à ceux que j’aime en alliant plaisir et loisirs.

Merci Monsieur Michel B….. et Jérôme …… d’avoir brossé ma vie à la  C….  , en effet 38 années dans le même milieu professionnel, c’est important, elles m’ont permises de tisser un réseau d’amitiés professionnelles, d’être en quelque sorte la mémoire et porteuse d’espoir. Mon cursus de pionnière m’a fait connaître la découverte, le suspens, le challenge, le stress, les changements, les remises en question, mais comme tout ça était bon ! en effet, l’aventure m’a toujours stimulée. Mais voilà tout a une fin et la retraite est bien là. La parfaite connaissance et la maîtrise de mon poste ne me faisaient plus battre le cœur, je n’avais plus de nouveautés à me mettre sous la dent, place aux jeunes qui ont tout à découvrir et à faire progresser. Tout passe d’abord par l’investissement de soi-même comme j’ai essayé de le faire tout au long de mon parcours.

Merci Monsieur B…… , c’est grâce à vous que j’ai pu développé mon sens de l’organisation, mettre au service de la C…………… et tous ses sociétaires toute mon énergie et l’envie de faire progresser mon entreprise. Je suis rentrée dans une petite entreprise qui n’avait que 5 ans en Périgord, aujourd’hui, je la quitte en pleine expansion et aggrandie à l’échelle régionale (Aquitaine, Charente-Poitou, Limousin).

Merci encore à tous ceux qui sont venus ce soir me rendre un dernier hommage, je pense avoir rassemblé tous ceux avec qui j’ai eu des relations professionnelles, que ce soit lors de leur embauche à la C……… ou de leur formation, que ce soit pour des contrôles, des mises en place d’organisation, des relations de voisinage aussi, c’est avec joie que je vous retrouve et apprécie votre présence. Je suis très très heureuse de voir que vous avez tous bien réussi vos parcours professionnels. Une pensée toute particulière à Jacques P….. qui est descendu de ROUEN, Merci Jacques, à Alain L……. qui est venu d’Aix en Provence. Vraiment ça me touche énormément. Merci à tous d’avoir fait un détour par B…………., merci Marie Claude de m’avoir prêter la salle. Je vous suis très reconnaissante.

Il y en a qui sont en vacances et qui sont venus quand même. Grand merci !

Vous m’apportez tous une bouffée de souvenirs, vous me remémorez toutes les étapes de ma vie dans votre PME. Il n’y en a pas un d’entre-vous sur lequel je ne pourrais pas m’être une image, une histoire, un souvenir.

D’ailleurs, il y en a un qui me revient, Monsieur B…… et ses voitures ! qui pourrait ne pas se souvenir de toutes ses prouesses au volant ? Je vous raconte une petite anecdote cocasse et après on boit le verre de l’Amitié, car ce fut mon premier contact avec les aventures de Monsieur B….. au volant : ça faisait à peine 6 mois que j’étais à la C………, Mr B….. et moi-même avions R.V avec le directeur du travail, nous sommes partis très très en retard, aussi Monsieur B….. était pressé et quand nous sommes arrivés à l’entrée du parking de la cité administrative, il a tout simplement refusé la priorité à droite à un bolide qui sortait du parking de la cité administrative…. Et je vous donne en mille, qui était le chauffeur du bolide ? ? ? ? … le directeur du travail qui avait perdu patience et qui ne voulait pas arriver en retard au RV suivant.

Bilan de cette journée, le directeur du travail et moi-même à la clinique, lui pour des points de suture à l’arcade sourcilière, moi pour un plâtre, la main droite cassée. Le pire dans tout ceci est que j’avais vu arriver la voiture à droite mais je n’avais pas osé le dire, je ne connaissais pas assez mon nouveau directeur général et le respect de la Hiérarchie ! ! ! et puis « le chef a toujours raison… ». La police est venue faire un constat et rédiger un PV. Interrogatoire habituel ; votre nom, votre adresse, votre profession etc… et la personne qui était avec vous, un temps de réflexion puis … Monsieur B…. , Martine… mais Monsieur, Martine Qui ? désolée, c’est mon assistante et je ne me souviens pas de son nom (l’émotion sans doute !), le Commissariat a du appeler le siège de la C…. de l’époque pour avoir mon nom et mon adresse afin de rédiger l’enquête. Une main cassée a marqué mes débuts dans le milieu forestier et à partir de ce moment là, chaque déplacement a été pour moi empreint de risques, de prouesses mais aussi beaucoup de sympathie. Comme quoi la gestion d’une entreprise comporte aussi des risques physiques !

Bon courage à ma remplaçante,

Corinne, que votre parcours soit plein de réussite !

Bonne chance à tous, Bonne route !

 

Et maintenant, levons nos flûtes !  »

Cliquez sur la photo ci-dessous pour le diaporama

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« Moins le poste que vous occupez sera élevé, plus votre absence sera remarquée. [Georges Courteline]« 

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Ainsi va la Vie ! Une page qui se referme… un peu vite quand même quand on réalise que tous les êtres qu’on a croisés dans notre vie active s’éclipsent aussi vite.

A ne pas manquer de lire l’Article ci-dessous…  nous serons tous un jour ou l’autre confrontés à …

Être vieux, c’est sérieux !

 

Dans notre monde, je parle de l’Occident, tout est nouveau, tout change; ce qui est jeune est bon, le changement est nouveau, la nouveauté est changeante et qu’on soit humain ou grille-pain, il n’est pas recommandé de vieillir. Le monde est né d’hier, il commence aujourd’hui et renaîtra demain. Nous parlons naturellement de prévenir les marques du temps, anti-tache, anti-rouille, anti-ride, anti-vieillesse. Sans anti, pas d’espoir. Vieux schnouk, vieux de la vieille, vieux machin, vieille chouette, la mode est à tout sauf à l’ancien. Si la vieillesse est un naufrage, alors je donne ma langue au chat. La vie ne serait finalement que ce grand voyage de l’absurde où nous traversons périls et océans, désert et continents pour mieux glisser, ridicules et impotents sur la pente irréversible de la fatalité. Il est vrai que l’on meurt. Il est encore plus vrai que nous nous amenuisons avec le temps rapport au fonctionnement et aux apparence de notre corps. Mais ce serait bien un comble de laisser aux émotions faciles le soin de traiter de la chose. Et pourtant, la vieillesse en a frappé plus d’un depuis la jeunesse de l’espèce. Des études récentes révèlent que lorsque nous ne mourons pas, nous vieillissons. J’en connais, décédés un peu tôt, qui aurait tout donné pour vieillir en paix. Toutefois sur le sujet du vieux, je ne sais pas de sociétés plus mal barrée que la nôtre. Si nous ne sommes pas incompétents, alors nous sommes de mauvaise foi. Nous faisons tout pour dramatiser la vieillesse, tout pour la rapetisser, la rendre déplorable et la disqualifier. Oui, il se cache du « petit » dans notre regard moderne sur le vieux. Petits vieux, petites vieilles qui font des petits dodos, des petits pipis, ils prennent des petites marches, des petites pilules, ils reçoivent de la petite visite, un petit-fils, une petite-fille, ils mangent comme des petits oiseaux et puis meurent comme des petits poulets. La sensibilité de la durée n’existe tout simplement pas. La valeur du temps s’annule depuis que, dans notre esprit, tout ce qui dure perd des plumes. Il pleurera à chaque ride, il maudira ses cheveux gris, il paniquera au premier mal de dos, au premier signe d’arthrite, celui pour qui la beauté se résume tout entière au look de la jeunesse. Nul ne sait plus assumer ses pertes de mémoire et plus personne ne sait boiter. Personne ne se vante de son grand âge, la durée n’en impose plus. Nous ne préparons pas notre vieillissement. Nous préparons notre retraite comme on prépare ses vacances mais nul n’envisage réellement sa vieillesse. Nous la nions plutôt, nous la craignons et nous renouvellons les mots pour cacher nos frayeurs : âge d’or, troisième âge et autres inepties. Comme si le mot vieillard était déjà trop vieux. Je ne dis pas que vieillir est agréable. Mais on meurt à tous les âges, on est malade en été comme en hiver, on déprime à n’importe quel moment de sa vie, les crétins se retrouvent fréquemment et partout dans la colonne de la vie et j’ai connu trop de vieux et de vieilles qui rebondissaient mieux que certains jeunes prématurémennt épuisés pour m’inquiéter sérieusement du temps qui passe. Je crains la maladie, je crains le gagaïsme, je crains le scandale de la souffrance et de la perte. Mais je ne crains pas mon âge et tous les âges que j’atteindrai. Je me propose d’embrasser chacune des années qui me seront données. Avec une canne en merisier que je lèverai au ciel, je clamerai mon grand âge sur tous les toits de la ville et je serai le premier responsable de ma fierté, si Dieu me prête l’amour et la santé. Nous devrions respecter nos vieux parce qu’ils sont vieux, un point c’est tout. Les vieux sont des pierres et des monuments, des arbres tutélaires, des âmes sculptées par le temps. Les vieux sont des témoins principaux. Ils représentent le temps passé et ce sont eux, l’histoire. À quatre-vingts ans, ma mère est si belle qu’elle donne à tous les jours un nouveau sens à la notion de dignité. J’espère ma vieillesse comme j’ai espéré toute ma vie. J’aurai la peau comme une écorce très ancienne, profondément ridée. Je serai honorable mais je serai armé. À la pointe du fusil, je forcerai les jeunes à écouter mes platitudes et jongleries. Et je tirerai un coup de semonce au premier qui me proposera une petite collation, un petit voyage en autobus, voire un petit n’importe quoi. Tous les vieux devraient être armés…

 

Serge Bouchard, anthropologue

 

9 octobre, 2008

L’Amour, c’est quoi ?

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 10:04

L’AMOUR, C’EST QUOI ?

William Shakespeare a dit: « L’Amour n’est pas l’Amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne, quand la vie devient dure, quand les choses changent, le vrai Amour reste inchangé. »

Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Qui ne se rappelle pas avoir effeuillé la marguerite cherchant à vaincre l’affreux doute quant à l’amour du ou de la bien-aimée ? Qui ne se rappelle pas les émotions du premier amour naissant à 14, 16 ou 18 ans ? Comment la proximité de l’élu(e) pouvait nous faire chavirer et rêver pendant des heures… avant même de lui avoir adresser la parole ? Nous étions en amour avec l’Amour.

La première sortie, le premier baiser, la première promesse, la première caresse, le premier projet rêvé à deux. Il était tellement merveilleux ; elle était tellement belle ; rien n’existait plus sans lui ; l’avenir n’était pas possible sans elle. Notre amour était pur et éternel. Nous transformions le monde, avions les plus beaux enfants et nous vivions heureux. Rien ne pouvait nous arrêter. Sauf…

La première peine d’amour. Que de pleurs et de sanglots ! Comment a-t-il pu me faire cela ? Jamais je n’aurais imaginé qu’elle puisse être comme ça. Quel grand vide crée la première peine d’amour ! Que de mal au ventre et à l’estomac la perte de l’être aimé peut susciter. Quelle déprime ! Et juste avant de sombrer complètement, voilà qu’arrive… un nouvel amour.

Nous nous rappelons toujours avec nostalgie nos premières amours d’adolescence. Et comment l’apprentissage de l’amour a pu être parsemé d’embûches, mais aussi de plaisirs et de joies indescriptibles. Jusqu’au moment où enfin la perle rare arrive et qu’on fasse le grand saut : on se promet de s’aimer toujours, pour le meilleur et pour le pire.

Cependant, d’après les statistiques officielles, seulement 2 couples sur 10 confirment la conclusion des romans ou films d’amour: ils se marièrent, eurent de nombreux enfant et vécurent heureux ? Nous connaissons tous des couples complices qui s’aiment depuis leur adolescence, qui ont étudié ensemble, qui ont de beaux enfants et qui semblent faits pour passer le reste de leur vie ensemble. Mais nous connaissons plus de couples qui, oh ! surprise, ont divorcé. En fait, 5 mariages sur 10 actuellement, selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé, aboutissent au divorce. Et les trois couples qui restent ensemble, pour le meilleur mais surtout pour le pire, ne se parlent plus ou s’engueulent jusque dans les résidences pour personnes âgées.

Qu’est-ce qui fait la réussite des couples qui marchent et passent à travers les années ? Y aurait-il une formule magique ou miracle à la portée de tous ? Qu’est-ce qui fait que certains ne semblent jamais avoir de problèmes avec leurs amours et que d’autres semblent toujours prêts à se suicider ou à déprimer après une peine d’amour ? Des gens paraissent heureux, avec ou sans partenaires stables ; d’autres s’accrochent au premier venu ou à la première qui ne sait dire non.

On a beaucoup écrit sur les difficultés de l’amour. Des centaines de livres démontrent jusqu’à quel point l’amour est souvent consommé comme une drogue, et évidemment lorsque la drogue fait défaut, arrivent les symptômes du manque, physiques et psychologiques.

Mais qu’est-ce que l’amour ?
On dit que l’amour est une émotion. Le petit Robert nous dit qu’une émotion est : un mouvement, une agitation, une réaction affective, en général intense. L’amour serait donc un mouvement vers quelqu’un. Comment deux personnes en mouvement, l’une vers l’autre et dans leur vie respective, peuvent-elles faire durer ce mouvement réciproque à travers les vicissitudes de la vie à deux ?

À mon avis, il existent trois conditions essentielles à la pérennité de l’amour : l’admiration, le rêve et le désir sexuel. Et ces trois composantes doivent être canalisées vers la même personne. Et réciproques. Et stables. Mais pas nécessairement dans l’ordre : le désir peut naître de l’admiration ou vice-versa.

Je ne peux aimer quelqu’un que si je l’admire et que je me sente admiré par ce quelqu’un. L’admiration est un sentiment de joie et d’épanouissement devant ce qu’on juge beau ou grand (petit Robert). Il n’y a de l’amour que dans le respect. À partir du moment où l’on se crie des bêtises, on hypothèque sérieusement l’amour. On peut ne pas être toujours d’accord sur l’éducation des enfants, la façon de dépenser l’argent (ce sont là les deux principales sources de désaccord)…, mais on doit toujours être d’accord sur le fait que l’autre est une personne humaine unique et digne de respect et d’admiration. N’oublions pas que deux amants sont aussi deux ennemis intimes… qui se doivent respect. La baisse de l’admiration est parallèle à la baisse de l’amour. D’où l’importance de rester debout devant son partenaire.

Deux personnes qui s’aiment partagent les mêmes projets, les mêmes rêves ; ce sont deux complices qui complotent ensemble leur avenir : l’achat de la première maison ou de la première voiture, l’arrivée du premier enfant et des suivants, les succès professionnels de l’un ou l’autre, l’implication sociale, les vacances, la retraite… Encore là, les rêves individuels ne sont pas nécessairement les mêmes et ne doivent pas nécessairement se subordonner aux rêves du couple, mais à partir du moment où les rêves personnels prennent le dessus, ou encore à partir du moment où je me surprends à rêver avec un(e) autre, la fin du rêve commun est proche. Tout couple est basé sur deux personnes autonomes possédant leurs propres projets respectifs. S’aimer, c’est rêver ensemble de choses possibles.

Évidemment, l’amour est basé sur l’attraction physique mutuelle. Tellement que l’acte d’amour désigne les relations sexuelles. Qu’y a-t-il de plus merveilleux que de faire l’amour avec l’être aimé ? Aimer quelqu’un, c’est vouloir se coller, se toucher, se caresser, s’interpénétrer, se fusionner. Mais, c’est aussi entretenir son désir et le désir de l’autre en conservant une certaine distance. Tu n’es pas moi et ne je suis pas toi. Un plus un ne fait pas un, mais trois, i.e. toi, moi et nous. Les coups de foudre ne peuvent survivre à la passion, car la fusion totale tue le désir. Je désire seulement ce que je n’ai pas, pas ce que je possède. Tu existes aussi en dehors de moi et j’existe en dehors de toi. La distance est nécessaire au désir et permet au rapprochement de se transformer en plaisir.

Est-ce à dire qu’une difficulté sexuelle ou une perte de libido signifie une perte d’amour ? Parfois, mais pas toujours. C’est toutefois un indice qu’il se passe quelque chose chez l’un ou l’autre ou dans la dynamique du couple dont le couple doit s’occuper au plus tôt s’il veut survivre. Besoin d’être seul, de parler, d’être écouté, de partir ensemble loin des enfants et du travail, de se reposer, de trouver un nouveau rêve commun, de retrouver l’être admirable que je suis et que l’autre est, de réajuster nos mouvements respectifs et de couple.

Il est vrai que le coeur a des raisons que la raison ne connaît pas, mais la raison peut enseigner au coeur la direction à prendre et comment reconnaître les indices précurseurs de l’essoufflement de l’émotion. L’amour durable, on ne le répètera jamais assez, est fait de passion et de raison, de cur et de tête.

Vivre à deux n’est pas un comportement instinctif. Nous devons apprendre à vivre à deux, tout comme nous avons appris à marcher, parler, écrire, faire de la bicyclette, conduire une voiture, faire notre métier, etc. Mais… où sont les professeurs ???

encadré – L’amour, c’est :

Offrir des fleurs sans raison.
Aimer l’autre, surtout démaquillé.
Faire le petit quelque chose qui fait la différence entre être bien et être très bien.
Mettre son nez dans l’oreiller de l’autre lorsqu’il est parti.
Accepter l’importance d’une distance temporaire.
Trouver agréable de faire la vaisselle parce qu’on est ensemble.
Savoir rigoler ensemble, l’un de l’autre.
Téléphoner, dire je t’aime, et raccrocher.
Effleurer l’aura de l’autre, sans le toucher physiquement.
Se voir avec de nouveaux yeux.
Prendre le rasoir de l’autre sans se faire chicaner.

Et pour vous, c’est quoi, l’amour ?

Yvon Dallaire

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4 octobre, 2008

les Hommes sont comme …

Classé dans : Les Hommes (16) — coukie24 @ 14:06

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Les hommes sont comme… le café.
Les meilleurs sont riches, chauds et peuvent te tenir éveillée toute la nuit.

Les hommes sont comme… des bananes.
Plus elles sont vieilles, moins elles sont fermes.

Les hommes sont comme… la météo.
Vous ne pouvez rien faire pour les changer.
Les hommes sont comme… les mélangeurs.
Vous en avez besoin d’un. Mais vous ne savez pas trop pourquoi.

Les hommes sont comme…une photocopieuse.
Vous en avez besoin pour la reproduction, mais c’est à peu prés tout.
Les hommes sont comme… un emprunt du gouvernement.
Ils prennent si longtemps à se bonifier.
Les hommes sont comme… un casque pour faire du vélo.
Utile en cas d’urgence, mais sinon ils ont l’air parfaitement ridicule.
Les hommes sont comme… le ciment.
Une fois étendus, ils peuvent prendre beaucoup de temps à durcir
Les hommes sont comme… les lampes magiques
Ils ont l’air brillants, mais il faut les frotter pour en faire sortir le génie.
Les hommes sont comme… le pop-corn
On a du mal à résister, mais on est vite écoeuré.
Les hommes sont comme… l’horoscope.
Ils vous disent toujours quoi faire et habituellement ils se trompent
Les hommes sont comme… le mascara.
Ils disparaissent au moindre signe d’émotion.
Les hommes sont comme… une tempête de neige
Vous ne savez jamais quand ils vont venir, à combien de centimètres vous aurez affaire et combien de temps ça va durer.

Les hommes sont comme… les places de stationnement
Les meilleurs sont déjà pris et les autres sont trop petits ou handicapés.
Auteur : inconnu

Leur cerveau : sex_br10

http://www.prevention-tabac.com/prevention-tabac.php?xtor=AD-4

Mesdames !! Ce que vous cherchez… Hum !! Pour l’instant, ça va pour moi (rires) je n’ai pas encore CE CAS ! hs10

Citations sur l’Amitié

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 13:33

Citations sur l'Amitié dans Amitiés (74) 080907100023347662466315 

« Sur le chemin de l’Amitié, ne laissez pas croître l’herbe. » A.-P.Dutramblay

« La véritable amitié, c’est comme la santé… tu n’en connais la valeur que lorsque tu l’as perdue. » — Charles Caleb Colton

« La véritable amitié ne gèle pas en hiver. » Proverbe

« Un aimable compagnon de route vaut un équipage. » Publilius Syrus 

« La plaisir le plus délicat est de faire celui d’autrui. » Jean de la Bruyère

« Le seul moyen d’avoir un ami, c’est d’en être un. » R. W. Emerson

« Un ami fidèle est une tour forte et qui l’a trouvé, a trouvé un trésor. » L’Ecclésiastique

« Heureux celui qui a rencontré un ami digne de ce nom. » Ménandre

« Un véritable ami, c’est celui qui te soutient alors que tous les autres te laissent tomber. » — inconnu « 

« Si tous mes amis devaient se jeter en bas du pont, je ne sauterais pas avec eux. Je serais en bas pour les attraper. » — inconnu « 

« Tout le monde entend ce que tu dis.
Tes amis écoutent ce que tu dis.
Tes meilleurs amis découvrent ce que tu ne dis pas. » — inconnu

« Nous suivons tous des chemins différents dans la vie, mais, peu importe où nous allons, nous apportons partout une petite parcelle de l’autre. » — Tim McGraw

 « Un ami est celui qui connaît la chanson qui est dans ton coeur et qui peut te la chanter quand tu en as oublié les paroles. » — inconnu

« Les étrangers sont des amis en attente de se faire connaître. » — inconnu « 

Les amis sont les parcelles de bacon émietté saupoudrées dans le bol de salade de la Vie. » — inconnu

« Ne marche pas devant moi, je ne suivrai peut-être pas.
Ne marche pas derrière moi, je ne te guiderai peut-être pas.
Marche juste à côté de moi et sois mon ami. » — Albert Camus

« L’amour passe, l’amitié reste.  » — Funfou

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