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9 septembre, 2019

Est-il normal de se parler à soi-même ? …

Classé dans : Actualités,Psychologie (72) — coukie24 @ 15:13

Est-il normal de se parler à soi-même ?

Des spécialistes se penchent sur les avantages que présente cette pratique.

 Se parler à soi-même, nous le faisons certainement tous. Mais quels en sont les
SANTÉ – Il est fort probable que vous vous soyez parlé à vous-même au cours de votre vie d’adulte, que ce soit intérieurement ou même à voix haute. Il s’agit d’une pratique courante chez certaines personnes, qui y trouvent même des avantages. On peut néanmoins se demander s’il est normal de se comporter ainsi. Est-ce utile dans certains cas ? Faut-il, au contraire, s’en empêcher ?

Parler tout seul est-il un signe de maladie mentale ?

Dans un message adressé au HuffPost canadien, le Dr Laura F. Dabney, psychothérapeute exerçant à Virginia Beach (Virginie), fait savoir qu’il est “tout à fait normal de se parler à soi-même”. Il ne s’agit pas nécessairement d’une habitude vouée à disparaître en grandissant ou d’un signe de maladie mentale mais d’une pratique bien plus courante qu’on ne pourrait le penser.

“En réalité, nous le faisons tous”, estime Vironika Tugaleva, auteure de The Art of Talking to Yourself (“L’art de l’autoconversation”). Cela peut sembler un peu bizarre si on le fait devant d’autres personnes mais, selon elle, nous entretenons tous des conversations mentales complexes et multiples, ce qui nous aide à donner du sens aux choses du quotidien et à les interpréter.

Elle nous invite à penser à des situations au cours desquelles cela nous arrive. Par exemple, lorsque l’on s’apprête à sortir et que l’on énumère à voix haute ce qu’il ne faut pas oublier – les clés, la veste, le sac, le déjeuner – afin de vérifier que rien ne manque. Ou encore sur le chemin du retour, après le travail, quand on repense à un échange tendu avec un supérieur.

 

Selon elle, “il s’agit là d’une pratique non seulement normale mais essentielle, et c’est en prenant conscience des vertus de ce discours intérieur que nous pouvons accéder au bonheur et nous épanouir”.

Se parler à soi-même peut s’avérer bénéfique

Le fait de s’autoriser à avoir régulièrement des conversations avec soi-même peut être à la fois sain et profitable, selon Sheri McGregor, coach de vie et auteure du livre Done With the Crying (“Fini de se lamenter”).

Sheri McGregor, qui accompagne notamment des parents en rupture de lien avec leurs enfants, affirme que le fait de se parler à soi-même de façon positive peut aider tous ceux qui traversent ce type d’épreuve.

“J’explique à mes clients et à ceux et celles qui me lisent que s’adresser à soi-même avec bienveillance peut être un bon moyen de prendre soin de soi”, nous confie-t-elle. Cela permet de se rassurer et de se concentrer sur les aspects positifs, plutôt que sur les soucis et les facteurs de stress.

C’est en effet dans l’adversité que nous nous adressons le plus souvent à nous-mêmes. Par exemple, lorsque l’on doit faire un choix difficile dans un contexte sensible ou que l’on est en proie à de vives émotions, indique Itamar Shatz, doctorant en linguistique à l’université de Cambridge.

Discuter avec soi-même de ses soucis quotidiens

Est-il normal de se parler à

 

Selon Sheri McGregor, se parler à soi-même peut aussi permettre de se souvenir des tâches que l’on doit accomplir ou de régler des difficultés mineures ou passagères.

La prochaine fois que vous vous sentez stressé à l’approche d’une prise de parole en public, prenez conscience de vos appréhensions, de façon à mettre au point des solutions pratiques ou à vous souvenir que vous y êtes parfaitement préparé-e. Évitez les monologues destructeurs qui sapent le moral et ne permettent pas d’échapper à ses soucis.

Selon Itamar Shatz, qui a mené des recherches sur cette technique, il est possible d’améliorer l’efficacité de ce type de discours en ayant recours à des méthodes d’autodistanciation qui consistent à s’adresser à soi-même à la deuxième ou à la troisième personne. “Si vous appréhendez une intervention en public, au lieu de vous demander: ‘Pourquoi est-ce que je suis si stressé-e?’, demandez plutôt: ‘Pourquoi est-ce que tu es si stressé-e?’ ou bien: ‘Pourquoi Élise est-elle si stressée?’

“Les études montrent que cela aide à appréhender la situation d’une manière plus objective sur le plan affectif, ce qui permet de mieux composer avec ses émotions et de prendre des décisions réfléchies.”

Il n’y a aucun mal à prendre l’habitude de se parler à soi-même.

Se parler à soi-même est lié à la pleine conscience, une pratique très en vogue de nos jours.

Selon Sheri McGregor, “cette approche est primordiale parce qu’elle permet non seulement de prendre conscience de ses pensées, mais aussi de la façon dont on les formule intérieurement”.

Lorsque nous traversons des épreuves, il n’est pas rare que nos pensées nous plongent dans le désespoir. C’est pourquoi il est recommandé de prendre l’habitude de s’adresser à soi-même avec bienveillance, même si cela demande des efforts, tout comme en matière de méditation.

“Sachant que les discours autodirigés ne présentent aucun inconvénient, rien ne s’oppose à y avoir recours régulièrement”, affirme le Laura F. Dabney. Elle recommande de choisir un moment ou un endroit propice pour s’y employer. Vous pouvez par exemple le faire après un moment éprouvant de la journée, et déterminer ainsi ce qui vous aide ou non à y faire face ou à vous sentir mieux.

“Il est possible d’en évaluer mentalement l’efficacité ou bien de tenir un journal pendant une semaine afin d’y noter ce qui fonctionne bien pour vous”, ajoute-t-elle.

Est-il normal de se parler à

 

Le fait de se parler à soi-même présente-t-il de quelconques risques ?

On associe souvent le fait de converser avec soi-même aux maladies mentales, alors que ces dernières n’en sont que très rarement à l’origine. Il existe toutefois des situations où l’autoconversation peut être le signe d’un trouble psychologique.

Selon Laura F. Dabney, lorsque le discours autodirigé s’accompagne de pratiques d’automutilation – coups ou coupures, par exemple –, c’est le signe que quelque chose ne va pas sur le plan émotionnel. C’est aussi probablement le cas si vous employez toujours les mêmes expressions, les mêmes formules ou les mêmes chiffres dans votre discours intérieur et que cela vous perturbe ou qu’il est difficile de vous en empêcher. Dans les deux cas, parlez-en à un professionnel de santé dûment qualifié, qui saura établir le diagnostic adéquat.

Cet article, publié sur le HuffPost américain, a été traduit par Damien Allo pour Fast ForWord.

7 août, 2019

Ce qui fait durer l’amour …

Classé dans : Amour (119),Psychologie (72) — coukie24 @ 19:11
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L’amour toujours, en rêver, c’est bien, mais ce n’est pas le plus efficace.

Certains psychologues se sont penchés sur cette question pour trouver des réponses précises et concrètes.

Comment faire durer un couple ? Qu’est-ce qui fait qu’un couple est heureux ?

Voici quelques pistes qui viennent d’enquêtes psychologiques.

  • L’enthousiasme à partager les succès de l’autre
  • Accepter le rêve de l’autre…
  • Créer du plaisir, du bonheur à être ensemble
  • Alors qu’en penser ? Comment faire durer son couple ?

L’enthousiasme à partager les succès de l’autre  

Shelly L. Gable (1) a montré qu’un critère semble aider les couples à durer : l’enthousiasme à partager les succès de l’autre.

Votre conjoint a une promotion, vous vous sentez heureux(se) et vous le lui montrez.
Vous avez réussi à trouver la pièce rare qui manquait à votre collection, votre conjoint en est ravi pour vous…

Ces enthousiasmes partagés sont un indicateur de santé du couple. Si vous vous réjouissez des réussites de votre partenaire, s’il se réjouit des vôtres, c’est que votre relation est nourrie de positif et elle a des chances de durer.

Si au contraire, vous restez imperméable aux succès de la personne qui partage votre vie ou pire, si vous jalousez ces succès, il est probable que vous ne vous sentez pas réellement un couple soudé. Et cette fissure est perceptible dans votre attitude.

Cet aspect de la relation de couple a été étudié en filmant des couples parler de leurs succès et de leurs échecs en observant spécialement les réactions de l’autre.

Les couples qui partageaient leurs joies se sont moins séparés que les autres… dans les deux mois qui ont suivi. C’est très bref pour juger, c’est vrai, mais cela donne tout de même à réfléchir. 

Accepter le rêve de l’autre…  

Dans le même ordre d’idée, John Gottman (2) affirme qu’un des secrets des couples heureux est d’accepter le rêve de l’autre.

Si celle qui partage votre vie rêve de faire du chant lyrique depuis toujours, même si cela vous paraît bizarre, en sachant respecter ce rêve, l’encourager, vous lui donnez du bonheur.
Celui d’être accepté(e) pour ce qu’elle/il a de plus profond, son rêve de vie.

Votre conjoint rêve d’écrire un roman policier ?
Si vous croyez en lui, vous apportez de l’énergie à votre couple.
Si au contraire vous le coupez de ses rêves, vous vous coupez aussi tous les deux d’une source vive.

Alors, ce qui compte, c’est de partager ses rêves avec son conjoint, donc d’oser en parler et de savoir accueillir ceux de l’autre. 

Créer du plaisir, du bonheur à être ensemble  

Et puis Yvon Dallaire, un psychologue canadien, sait aussi très bien parler de ces couples heureux.

Il observe que chez les couples heureux, on s’active à créer du plaisir, du bonheur ensemble, plus qu’à résoudre des conflits.

Ainsi, « parce qu’ils ont accumulé beaucoup de sentiments positifs, chacun passera sous silence ce qui serait perçu par les couples malheureux comme une critique, une réaction défensive ou une attaque personnelle. L’irritation du partenaire, son énervement, des paroles prononcées sur un ton plus élevé, et même des paroles désobligeantes » n’auront pas d’incidence dramatique, parce que le bilan reste finalement positif.
Or, il est plus facile de fabriquer du plaisir que de s’occuper à résoudre les conflits.

Un secret des couples heureux est donc de créer du bonheur à deux, de se faire plaisir ensemble. 

Alors qu’en penser ? Comment faire durer son couple ?

On peut penser qu’il ne s’agit somme toute que de bon sens. Et c’est vrai que s’il existe des couples qui durent, c’est qu’ils ont trouvé la recette sans pour autant avoir étudié scientifiquement la question.

C’est que notre intuition, notre subtilité, lorsque nous sommes vraiment attentifs en profondeur à l’autre, est sans doute aussi précieuse que l’avis de spécialistes.

Mis à jour par le 13/08/2012
Créé initialement par Dr Catherine Solano – médecin sexologuele 12/02/2007

Sources : (1) Shelly L. Gable , Gian C. Gonzaga, and Amy Strachman. Will You Be There for Me When Things Go Right? Supportive Responses to Positive Event Disclosures Journal of Personality and Social Psychology. Volume 91, Issue 5 , November 2006, Pages 904-917.

 

Ce qui fait durer l'amour ... dans Amour (119) 755px-Sargent_-_Paul_Helleu_Sketching_with_his_Wife-300x238

19 mars, 2016

PENSEZ-Y À 2 fois ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09
PENSEZ-Y À 2 fois !

PENSEZ-Y À 2 fois ! ... dans Textes à méditer (239) 1310645885

Une vielle légende indienne raconte qu’un brave trouva un jour un oeuf
d’aigle et le déposa dans le nid d’une « poule de prairie ».

L’aiglon vit le jour au milieu d’une portée de poussins de prairie et grandit avec eux.

Toute sa vie l’aigle fit ce qu’une poule de prairie fait normalement.
Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture.
Il caqueta de la même façon qu’une poule de prairie.

Et lorsqu’il volait, c’était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine.
Après tout, c’est ainsi que les poules de prairie sont censées voler.

Les années passèrent. Et l’aigle devint très vieux.

Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage.

S’élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants,
faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

« Quel oiseau splendide ! » dit notre aigle à ses voisins.

« Qu’est-ce que c’est ? »

« C’est un Aigle, le roi des oiseaux, » caqueta sa voisine.

« Mais il ne sert à rien d’y penser à deux fois. Tu ne sera jamais un aigle. »

Ainsi l’aigle n’y pensa jamais à deux fois.

Il mourut en pensant qu’il était une poule de prairie.

Vous est-il arrivé de penser que vous étiez une poule de prairie ?

Pensez-y à deux fois…

source : http://www.club-positif.com

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17 août, 2015

6 CONSEILS POUR GARDER LE MORAL AU RETOUR DE VACANCES …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 20:38

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Les vacances sont terminées, la rentrée s’annonce, toujours un peu stressante… Comment conserver les bienfaits des vacances le plus longtemps possible, idéalement jusqu’aux prochaines ?

Six conseils pour une rentrée en forme et dans la bonne humeur.

  • Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil
  • Profitez du grand air et du soleil
  • A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière
  • Développez vos activités culturelles et de loisirs
  • Gardez votre bonne humeur
  • Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation  

Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil  

La forme physique et mentale passe par un bon sommeil, c’est-à-dire qu’il doit être réparateur et en quantité suffisante.

  • La régularité du lever et du coucher est importante, tout comme le fameux rituel du coucher, comme pour les enfants !
  • Vous devez donc veiller à vous endormir dans une ambiance propice au sommeil.
  • Pourquoi ne pas revoir quelques aménagements dans votre chambre pour la rendre plus chaleureuse, plus douillette ?
  • N’oubliez pas d’aérer tous les jours pendant au moins 10 minutes.
  • Bien entendu, évitez toute activité stressante : discussion animée,activité physique, ordinateur, émissions télé stimulantes, etc.  
  • Enfin, profitez des week-ends pour vous reposer un peu.
  • Aménagez dans votre emploi du temps des moments calmes rien qu’à vous.  

Profitez du grand air et du soleil  

  • Les jours raccourcissent, mais dans la journée et le week-end, vous pouvez encore profiter du grand air et du soleil.
  • Au travail, profitez de la pause déjeuner pour aller vous balader un peu, même en ville.
  • Le week-end, programmez des balades en forêt en famille.
  • Quitte à prendre un chandail, vous pouvez encore faire des pique-niques.
  • Montez sur votre vélo, emmenez vos enfants au parc pour jouer au ballon, faire du roller, de la trottinette… C’est selon vos préférences. L’important est de sortir prendre l’air, car c’est bon pour la santé et excellent pour le moral !                            

    A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière  

    Pratiquer régulièrement une activité physique est essentiel en termes de santé physique et psychologique.

    • Choisissez un sport et pratiquez très régulièrement, idéalement deux fois par semaine.
    • Complétez ensuite en bougeant dès que l’occasion se présente : montée des escaliers, déplacements de proximité à pied, jardinage… Tout est bon !
    • Et n’hésitez pas à supprimer ou à réduire quelques séances de télé ou d’ordinateur (facteurs de sédentarité) au profit du sport !  

    Développez vos activités culturelles et de loisirs  

    Restez actif intellectuellement. Prenez de bonnes résolutions dès la rentrée pour ne pas retomber dans le schéma métro/boulot/dodo.

    • Multipliez les activités culturelles, soyez curieux, passionné et développez vos loisirs.
    • L’envie d’apprendre et de se perfectionner est un atout qui se cultive à tout âge.
    • N’hésitez pas à en faire profiter toute la famille : expositions, cinéma, théâtre, visites…
    • Sinon, vous avez peut être la possibilité de faire garder vos enfants afin de vous accorder quelques sorties mensuelles !                                                                                                                                                                                                

      Gardez votre bonne humeur  

      La bonne humeur, ça se travaille !

      • Développez votre sens de l’humour, visionnez des films ou des sketchs comiques et positivez !
      • En toute situation, il est possible de voir un côté positif. Entraînez-vous, cet exercice est payant.
      • Et si on ne naît pas forcément très optimisme, en revanche, on peut le devenir. Par exemple, tous les soirs, forcez-vous à repenser à tous les événements positifs de la journée. Avec un peu d’entraînement, cet exercice deviendra un réflexe très bénéfique.
      • Côté recherche du bonheur, lisez « L’apprentissage du bonheur » de Tal Ben-Shahar.
      • Contre le stress, faites de la relaxation, du yoga, de la méditation, des exercices respiratoires, et pourquoi pas, lancez-vous dans la cohérence cardiaque (à lire : « Apprenez à respirer avec votre coeur ») !  

      Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation

       Même si l’été va bientôt prendre fin, continuez à miser sur les fruits et les légumes.

      • Les fruits, frais, cuits, surgelés, ou en conserve, peu importe, l’important est d’en manger deux fois par jour.
      • Côté légumes, changez votre raisonnement : les légumes n’accompagnent pas la viande, c’est l’inverse !
      • Et autant que possible, variez votre alimentation.
      • Enfin privilégiez les céréales complètes (pain, pâte, riz,…).

      Dernières recommandations :

      • Il n’est pas nécessaire de manger de la viande à chaque repas.
      • Mangez du poisson deux à trois fois par semaine.
      • Limitez le beurre et la crème et n’utilisez plus que de l’huile d’olive et de colza (riches en oméga-3).
      • Et surveillez votre poids. Dès 2 kilos de trop, réagissez, ne les laissez pas s’installer !

      Il est toujours possible de changer ses habitudes. Si au début, cela nécessite un effort, rapidement, cela devient un réflexe. Autrement dit, nous sommes tous capables d’adopter un mode de vie sain, avec à la clé, forme, santé et moral d’acier !

       Sources :  http://www.e-sante.fr/ article de Isabelle Eustache

13 janvier, 2012

Les 7 secrets de ceux qui savent se faire aimer …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 18:11

Les 7 secrets de ceux qui savent se faire aimer

Les 7 secrets de ceux qui savent se faire aimer

Savoir se faire aimer et apprécier est un des paramètres essentiels du bonheur.

En effet, sans amitié, sans amour ou tendresse, la vie ne vaudrait plus la peine d’être vécue. Vous connaissez certainement l’une de ces personnes que tout le monde aime. Et si, au lieu de penser qu’il s’agit d’un hasard ou d’une caractéristique génétique, si vous agissiez pour évoluer vers ce fonctionnement ? Voici quelques pistes pour vous aider… à vous faire aimer

  • 7 pistes pour vous faire aimer

1° – Sachez consacrer du temps aux autres. Si vous êtes toujours pressé, si vous n’avez jamais de temps pour échanger, vous ne pourrez même pas entrer en relation. Vous resterez transparent ou inexistant, tout simplement ! Le temps consacré aux autres est un investissement amical !

2 ° – Faites des compliments. Attention, il ne s’agit en aucun cas de flatteries ! Simplement, quand vous pensez quelque chose de positif de quelqu’un, dîtes-le lui. C’est simple ? Pas si sûr, nous avons tous tendance à garder ça pour nous. Alors que ça fait tellement de bien.

3° – Soyez positif avec vous-même : à partir du moment où vous pensez avoir une certaine valeur, où vous vous appréciez vous-même, vous transmettez cette idée à votre entourage. L’exact contraire de « je suis nul, restez à distance » !

4° – Cultivez le sens de l’humour : cela n’est pas forcément spontané. L’essentiel n’est pas d’avoir le mot qui fait mouche, mais d’être capable de se moquer de soi et de relativiser. Quand on sait rire de soi, on est tout de suite plus humain !

5° – Apprenez à demander : il est souvent plus facile de donner que de demander. Pourtant, en allant chercher de l’aide, vous permettez à l’autre d’être généreux. Et ça, c’est un beau cadeau : grâce à vous, il se fait une meilleure opinion de lui ! Rien de plus positif !

6 ° – Prenez plaisir à écouter : s’intéresser à celui qui est là. L’écouter vraiment avec gentillesse, empathie, intérêt. Cela paraît une évidence, mais peu de personnes en sont véritablement capables. Et celles qui le font sont toujours très aimées.

7° – Ne jugez jamais : juger, c’est très facile, mais très réducteur. Cela met une étiquette qui emprisonne. Et comme vous ne connaissez qu’une petite partie de l’autre, vous avez toujours tort ! Lui laisser la liberté d’être aussi tout autre que vous pouvez imaginer, c’est extrêmement précieux parce que plutôt rare !

Et continuez sur la lancée en y ajoutant votre grain de sel. En effet, chacun peut découvrir sa manière personnelle de se faire aimer : partagez vos passions, proposez des projets, soyez confiant et positif envers les autres, osez montrer vos limites et vos faiblesses, faites passer vos relations affectives en priorité, souriez, regardez la vie avec gourmandise, faites des cadeaux personnels, cultivez votre propre bonheur pour qu’il rayonne autour de vous… Finalement, il y a mille manières de se faire aimer !

Article publié par Dr Catherine Solano – médecin sexologue le 25/02/2004 – 01:00
Et mis à jour le 20/12/2011 – 16:04

 

22 avril, 2011

À quoi sert la politesse ? …

Classé dans : Moralité (13),Psychologie (72) — coukie24 @ 14:24

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La politesse doit être enseignée aux enfants sinon ils auront du mal à s’insérer dans la société. Pourtant, l’incivilité semble gagner du terrain et l’on s’en plaint aujourd’hui comme les adultes s’en plaignent depuis des millénaires quand ils parlent de la jeunesse qui  » n’est plus ce qu’elle était « . Pourtant, la politesse, même si elle est indispensable, semble aussi un carcan, lieu d’une véritable hypocrisie. Alors, à quoi sert-elle vraiment ?

La politesse, une règle implicite qui nous guide

Si la politesse semble souvent artificielle, elle a l’intérêt d’organiser un univers rassurant et prévisible. Grâce à elle, vous savez ce que vous devez faire ou ne pas faire, dire ou ne pas dire, comment vous devez réagir. Ses règles écrites ou implicites vous guident, vous soutiennent, vous facilitent la vie à des moments où il ne serait pas simple d’improviser rapidement. Vous savez où vous situer par rapport à l’autre grâce à ces règles. Vous ne parlerez ainsi pas de la même manière à votre patron ou à un subordonné. De même, vous saurez comment placer vos invités à table.

La politesse sert aussi à donner du positif aux autres

Un exemple : quand vous croisez un voisin, vous dites simplement  » bonjour « . En lui souhaitant une bonne journée, vous lui montrez qu’il n’est pas un inconnu pour vous, qu’il existe dans votre environnement, qu’il a sa place dans le monde. Ce n’est pas grand-chose, mais cela peut se révéler très important pour une personne seule qui apprécie énormément ce petit mot. De même le mot  » merci  » vous permet de reconnaître ce que l’autre vous a donné (un sourire, une aide, une attention) et lui renvoie une image positive de lui-même. Un merci est un mini cadeau qui répond à un autre cadeau. Ce sont donc des échanges d’objets positifs. De cette manière, la politesse huile les rouages sociaux et rend la vie plus agréable. Être poli, c’est ne pas laisser la loi de la jungle triompher, mais l’humanité gagner la partie. Un conducteur poli laisse passer les piétons sur un passage qui leur est réservé et n’injurie pas un conducteur étranger ou débutant qui a des difficultés à trouver son chemin. La politesse ne fait pas que mettre en avant du positif, elle atténue le négatif. Un enfant peut dire :  » elle est moche la dame  » alors qu’un adulte peut le penser, mais s’il est bien éduqué, ne le dira jamais. Il ne s’agit pas d’hypocrisie, mais d’une manière de faciliter la vie en communauté. Si chacun blesse les personnes de son entourage par manque de politesse, il sera lui aussi blessé un jour ou l’autre. Il s’agit donc d’un échange tacite de bons procédés. Personne ne va vous dire que vous êtes laid, ni que vous êtes mal habillé, à moins de souffrir d’un déficit grave de politesse. Aussi, quand on souhaite enseigner la politesse aux enfants, l’idéal est de parler non des règles, mais des valeurs que l’on souhaite transmettre.

Il semblerait que l’on puisse ramener les règles de la politesse à 4 grands principes :

- Le respect de soi qui consiste à se vêtir de manière soignée, et à parler d’une manière intelligible et claire pour l’entourage.

- Le respect d’autrui : il s’agit de ne pas gêner par des sons bruyants, de faire preuve de tact, de discrétion et d’éviter les remarques désobligeantes, de ne pas monopoliser les conversations, et de savoir exprimer son désaccord sans blesser l’autre.

- La sociabilité : il s’agit d’offrir des signes d’intérêt aux personnes que l’on côtoie, des compliments, de recevoir dans les formes et de faire preuve de bienveillance en leur proposant des services.

- L’équilibre : ici, on s’applique à rendre une invitation, à ne pas abuser du temps d’autrui, à éviter la familiarité excessive… Notons qu’en dehors de tous ses aspects positifs la politesse a aussi ses limites. Elle sert parfois à vous positionner dans une classe sociale. Chaque groupe culturel a ses propres règles et chacun reconnaît rapidement les siens. Cela peut être un plaisir de former un groupe, mais aussi une manière de s’isoler des autres, pas forcément positive…

À lire  » Pourquoi la politesse ? Le savoir vivre contre l’incivilité  » de Dominique Picard aux éditions Le Seuil (2007)

1 octobre, 2010

Conseils pratiques pour prévenir la déprime…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:42

Conseils pratiques pour prévenir la déprime... dans Santé (166) 4369

En France, une personne sur 5 connaît un jour un épisode dépressif. C’est beaucoup. Mais sans être dépressif, tout le monde peut passer par des moments de déprime, où le moral baisse dangereusement. Si nous ne nous laissons pas tous couler, c’est que, sans en avoir parfois conscience, nous mettons en place des stratégies de prévention.

Comment prévenir la déprime ?

Pour prévenir une déprime, il y a d’abord les attitudes à éviter…
Les stimulants sont néfastes : fumer une cigarette, boire un verre, manger une barre de sucreries, peut sembler donner un coup de pouce. Et c’est bien le cas, mais de manière très fugace. Quelques heures plus tard, la baisse de moral revient, bien plus basse qu’elle ne le serait si l’on n’avait pas usé de stimulant artificiel. Au total, les drogues, les excitants, loin d’aider à remonter la pente, vous entraînent encore plus bas.

Contre la déprimer il y a des attitudes à favoriser :

Augmentez votre dépense physique. Si vous avez le blues, difficile de vous conseiller une heure de footing par jour. Mais sachez que même un tout petit exercice sera extrêmement bénéfique. Allez par exemple marcher 10 minutes. C’est très peu, mais déjà positif… même si vous le faites à l’intérieur, chez vous ! Vous en ressentirez les bienfaits pendant au moins deux heures. Prenez l’air. Ne restez pas enfermé, allez vous asseoir sur un banc dans un jardin public, jardinez, marchez ou même ouvrez la fenêtre et prenez l’air. Vous gagnerez en lumière, en oxygène, et ça fera du bien à votre moral.
Donc, l’idéal est de marcher dehors, dans un endroit où vous êtes entouré de nature !

Prenez soin de vous. Toilette, maquillage, parfum, douche, vêtements seyants, chouchoutez-vous. Cela paraît être de toutes petites choses. Et pourtant, la manière dont vous traitez votre corps est à l’image de la valeur que vous lui donnez. Il est très précieux et mérite le meilleur. Plus vous en prendrez soin, plus il aura de valeur positive à vos yeux. Pensez à vous offrir un gel douche délicieusement parfumé, une brosse à dents neuve, une nouvelle lime à ongles…

Respirez avec une grande amplitude. C’est un exercice minimal de relaxation à faire au moins une dizaine de fois par jour. Cela détend, apaise. Et cela ne vous prend guère de temps !

Donnez-vous du temps de contact agréable. Souriez à la caissière, remerciez la personne qui vous a tenu la porte, téléphonez à des amis, rencontrez vos proches, rendez-leur service ou demandez-leur un service… Chaque contact humain positif vous fait du bien au moral. Alors, cultivez-les volontairement.

Organisez l’espace autour de vous. Votre environnement doit être plaisant pour vous aider à aller vers des idées et une vie plaisante. Offrez-vous une plante, de jolies bougies, un tableau ou faites pousser un bulbe de tulipe, changez un peu l’ordonnance des meubles, choisissez une couleur gaie pour votre housse de couette, vos oreillers…

Contre la déprime : faites-vous du bien

Et puis, pensez à tout ce qui vous fait du bien à vous personnellement qui n’est peut-être pas superposable à quelqu’un d’autre. Une balade en forêt, un bon film au cinéclub, un roman policier, un spectacle comique, une visite au musée d’art moderne, un délire entre amis, faire les magasins, bricoler, jardiner, etc. Au total, avant de penser aux grands changements pour vous sentir mieux, commencez par les tout petits pas. Ils vous permettront d’en faire de plus grands ensuite.

Article publié par Dr Catherine Solano – médecin sexologue le 08/01/2007

18 juin, 2009

La sexualité des gens heureux

Classé dans : Le Bonheur (153),Santé (166) — coukie24 @ 22:03

La sexualité des gens heureux

Le Pr Pascal de Sutter vient d’écrire un livre ‘ La sexualité des gens heureux ‘. Il nous explique : ‘ J’ai eu envie de parler de sexualité de manière positive. Souvent on en parle de manière un peu médicale ou sur un axe pathologique, de problèmes, ou encore dans le glauque, le sordide, la pornographie, les expériences extrêmes… ‘

Qu’est-ce qu’un tel livre peut apporter aux gens ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ En cette période de crise, c’est peut-être une bouffée d’oxygène, de chaleur dans leur vie, quelques pistes pour se sentir plus épanoui pour être plus heureux dans la vie en général, et notamment la vie sexuelle. Et puis, en plus de mon expérience de psychologue sexologue, je parle beaucoup de connaissances issues des recherches scientifiques sur la sexualité qui ne sont pas toujours connues du grand public. Il existe un lien entre bonheur et sexualité. La sexualité, c’est bon pour la peau, le cœur, la digestion, le sommeil. Ses effets positifs sont scientifiquement établis. ‘

Qui sont ceux qui ont la sexualité la plus épanouie ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ Je vais vous répondre par un point précis : pour un homme comme pour une femme, imaginer des fantasmes de type fantaisies érotiques légères, dans le respect de soi et de l’autre, des choses réalistes et réalisables, est une excellente chose. Ceux qui ont de l’imagination à ce propos ont une vie sexuelle plus heureuse que les autres. Et c’est particulièrement vrai chez les femmes… ‘

Quelles sont les erreurs que nous commettons et qui nous empêchent d’être heureux sexuellement ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ L’erreur la plus répandue, à mon sens, c’est penser qu’une sexualité épanouie, ça vient du ciel. Lors des premiers émois passionnels du début d’une rencontre, la chimie est suffisante pour attiser la flamme. Par la suite, il faudra mettre volontairement de l’énergie dans sa sexualité pour qu’elle fonctionne. C’est quelque chose qui se construit, qui s’entretient ‘.

Y a-t-il des points qui vous semblent essentiels ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ Oui, la sexualité est importante pour la société toute entière. Et pourtant, nous n’avons que très peu conscience de ses bienfaits. Quand une société est plus tolérante, plus ouverte, plus égalitaire pour les femmes, plus à l’aise, moins puritaine avec la sexualité, quand elle impose moins d’interdits, de lois… Il y a moins de violence, les gens sont plus heureux, plus épanouis, il y a plus de prospérité. Cela se vérifie quand on compare toutes les sociétés. ‘

‘ Un autre point encore, c’est l’importance de l’optimisme. Quand on a une défaillance sexuelle, comme une dysérection par exemple, plutôt que de se dire : ‘ je ne pourrai plus jamais, ma vie sexuelle est fichue ‘, il est bien moins toxique de penser : ‘ j’ai des soucis de boulot, ça ira mieux la prochaine fois ‘. Pour une femme qui n’a pas d’orgasme, plutôt que de penser : ‘ je suis frigide ‘, il est plus positif de penser : ‘ je peux apprendre à me laisser aller au plaisir… ‘. Par notre mental, nous pouvons améliorer ou aggraver la situation. Un des secrets des gens heureux sexuellement, c’est leur optimisme. ‘
Dr Catherine Solano
08/06/2009

A lire
Pr Pascal de Sutter, ‘ La sexualité des gens heureux ‘, Editions des Arènes.

 

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