DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

  • Accueil
  • > Recherche : parler reflechir

7 août, 2019

Ce qui fait durer l’amour …

Classé dans : Amour (119),Psychologie (72) — coukie24 @ 19:11
fevmoisamoureux.gif

L’amour toujours, en rêver, c’est bien, mais ce n’est pas le plus efficace.

Certains psychologues se sont penchés sur cette question pour trouver des réponses précises et concrètes.

Comment faire durer un couple ? Qu’est-ce qui fait qu’un couple est heureux ?

Voici quelques pistes qui viennent d’enquêtes psychologiques.

  • L’enthousiasme à partager les succès de l’autre
  • Accepter le rêve de l’autre…
  • Créer du plaisir, du bonheur à être ensemble
  • Alors qu’en penser ? Comment faire durer son couple ?

L’enthousiasme à partager les succès de l’autre  

Shelly L. Gable (1) a montré qu’un critère semble aider les couples à durer : l’enthousiasme à partager les succès de l’autre.

Votre conjoint a une promotion, vous vous sentez heureux(se) et vous le lui montrez.
Vous avez réussi à trouver la pièce rare qui manquait à votre collection, votre conjoint en est ravi pour vous…

Ces enthousiasmes partagés sont un indicateur de santé du couple. Si vous vous réjouissez des réussites de votre partenaire, s’il se réjouit des vôtres, c’est que votre relation est nourrie de positif et elle a des chances de durer.

Si au contraire, vous restez imperméable aux succès de la personne qui partage votre vie ou pire, si vous jalousez ces succès, il est probable que vous ne vous sentez pas réellement un couple soudé. Et cette fissure est perceptible dans votre attitude.

Cet aspect de la relation de couple a été étudié en filmant des couples parler de leurs succès et de leurs échecs en observant spécialement les réactions de l’autre.

Les couples qui partageaient leurs joies se sont moins séparés que les autres… dans les deux mois qui ont suivi. C’est très bref pour juger, c’est vrai, mais cela donne tout de même à réfléchir. 

Accepter le rêve de l’autre…  

Dans le même ordre d’idée, John Gottman (2) affirme qu’un des secrets des couples heureux est d’accepter le rêve de l’autre.

Si celle qui partage votre vie rêve de faire du chant lyrique depuis toujours, même si cela vous paraît bizarre, en sachant respecter ce rêve, l’encourager, vous lui donnez du bonheur.
Celui d’être accepté(e) pour ce qu’elle/il a de plus profond, son rêve de vie.

Votre conjoint rêve d’écrire un roman policier ?
Si vous croyez en lui, vous apportez de l’énergie à votre couple.
Si au contraire vous le coupez de ses rêves, vous vous coupez aussi tous les deux d’une source vive.

Alors, ce qui compte, c’est de partager ses rêves avec son conjoint, donc d’oser en parler et de savoir accueillir ceux de l’autre. 

Créer du plaisir, du bonheur à être ensemble  

Et puis Yvon Dallaire, un psychologue canadien, sait aussi très bien parler de ces couples heureux.

Il observe que chez les couples heureux, on s’active à créer du plaisir, du bonheur ensemble, plus qu’à résoudre des conflits.

Ainsi, « parce qu’ils ont accumulé beaucoup de sentiments positifs, chacun passera sous silence ce qui serait perçu par les couples malheureux comme une critique, une réaction défensive ou une attaque personnelle. L’irritation du partenaire, son énervement, des paroles prononcées sur un ton plus élevé, et même des paroles désobligeantes » n’auront pas d’incidence dramatique, parce que le bilan reste finalement positif.
Or, il est plus facile de fabriquer du plaisir que de s’occuper à résoudre les conflits.

Un secret des couples heureux est donc de créer du bonheur à deux, de se faire plaisir ensemble. 

Alors qu’en penser ? Comment faire durer son couple ?

On peut penser qu’il ne s’agit somme toute que de bon sens. Et c’est vrai que s’il existe des couples qui durent, c’est qu’ils ont trouvé la recette sans pour autant avoir étudié scientifiquement la question.

C’est que notre intuition, notre subtilité, lorsque nous sommes vraiment attentifs en profondeur à l’autre, est sans doute aussi précieuse que l’avis de spécialistes.

Mis à jour par le 13/08/2012
Créé initialement par Dr Catherine Solano – médecin sexologuele 12/02/2007

Sources : (1) Shelly L. Gable , Gian C. Gonzaga, and Amy Strachman. Will You Be There for Me When Things Go Right? Supportive Responses to Positive Event Disclosures Journal of Personality and Social Psychology. Volume 91, Issue 5 , November 2006, Pages 904-917.

 

Ce qui fait durer l'amour ... dans Amour (119) 755px-Sargent_-_Paul_Helleu_Sketching_with_his_Wife-300x238

10 octobre, 2018

Tourner sa langue 7 fois dans sa bouche …

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 20:42

Tourner sa langue 7 fois dans sa bouche ... dans Les mots (85) parler-sans-reflechir

18 septembre, 2013

Les cinq plus grands regrets des mourants …

Classé dans : Actualités,Psychologie (72) — coukie24 @ 20:58

Psychologue, auteur et professeur américain

Les cinq plus grands regrets des mourants
Publication: 17/09/2013 09h09
Regrets

J’ai toujours éprouvé de l’intérêt pour la sagesse de nos aînés et voici un exercice que je fais souvent avec les étudiants et les clients, quand ils semblent se détourner de ce qui compte vraiment dans leur vie. Je leur demande de se projeter bien des années en avant et d’imaginer ce qu’ils auraient fait s’ils revenaient à cet instant précis. Bronnie Ware est une infirmière australienne qui a passé de nombreuses années à travailler en soins palliatifs. Elle a fini par publier un livre intitulé The Top Five Regrets of the Dying (Les 5 plus grands regrets des mourants).

Les regrets peuvent être bénéfiques s’ils nous aident à comprendre ce que nous pouvons changer aujourd’hui pour améliorer les choses. En voici donc un « top 5″. Utilisez-les comme l’étoile du Nord devant guider vos actes pour les années à venir vers une vie plus épanouissante. Bien que nous dévions parfois du droit chemin, voir cette étoile nous permet toujours de revenir sur la bonne voie.

Voici donc les 5 plus grands regrets des mourants:

  • 1 – J’aurais aimé avoir eu le courage de vivre la vie que je voulais vraiment, pas celle que les autres attendaient de moi.

Dès la naissance, nous nous sommes tournés vers nos parents pour qu’ils nous apprennent la marche du monde et nous guident sur la façon dont nous devrions -ou ne devrions pas- agir. Il est très courant que l’on se base sur notre culture ou sur les autres gens pour savoir comment s’habiller, parler, agir, et même quel métier exercer. Qu’est-ce que cela donnerait si vous vous écoutiez et que vous viviez enfin une vie authentique, qui vous convienne?

  • 2 – J’aurais dû travailler moins.

Comme on dit, rater un jour de travail ne vous tuera pas. Le fait de travailler trop vient parfois d’une habitude, d’attentes excessives d’autres personnes, ou bien d’un comportement addictif permettant de ne pas penser à autre chose.Mais n’y a-t-il vraiment pas d’autres choses plus nourrissantes que le travail auxquelles consacrer un peu plus de temps?

  • 3 – J’aurais aimé avoir le courage d’exprimer mes sentiments.

Que ce soit au travail, en amitié ou en amour, on décide souvent un peu trop vite de se mordre la langue plutôt que de s’exprimer franchement. Vivre une existence sincère signifie prendre conscience de ses sentiments et les exprimer. On peut par exemple rater l’occasion de dire aux autres qu’on les aime, ce qui pourrait pourtant renforcer les liens; ou bien parfois quelqu’un nous fait mal, et on se tait par peur. Apprendre à prendre conscience de nos émotions et à les exprimer avec pertinence peut nous aider à nous sentir plus connecté, plus indépendant et plus heureux.

  • 4 – J’aurais aimé garder le contact avec mes amis.

Cela ne fait aucun doute: pour se sentir heureux et épanoui dans la vie, il est essentiel d’avoir des relations enrichissantes. De nos jours, il y a tant de façons de rester connectés à travers les sms, les chat, les mails, les réseaux sociaux, le téléphone, et bien sûr, les rendez-vous en face à face! A vous de réfléchir à la façon dont vous pourriez vous y prendre pour faire des relations avec les autres une partie intégrante de votre quotidien.

  • 5 – J’aurais aimé m’accorder un peu plus de bonheur.

Bronnie Ware explique que bien des gens ne se sont pas rendus compte avant la fin de leur vie que le bonheur était un choix. Si on en est conscient, on peut faire de véritables choix entre ce qui nous nourrit et ce qui nous vide. Entre les convictions dans lesquelles on a envie de s’investir et celles dans lesquelles on ne le souhaite pas. Il nous arrivera peut-être d’être gagné par le stress, l’anxiété, la dépression ou même d’éprouver des réactions traumatiques, mais on a la possibilité à un moment donné de choisir l’impact de ces sentiments sur nous, et grâce à cela, de mieux s’en débarrasser. Peut-être est-il temps de prendre plus de risques: qu’est-ce qui vous rend heureux?

Prenez un moment pour vous retourner une fois encore sur ces cinq regrets qu’éprouvent les gens, et essayez de voir comment vous pouvez commencer à les appliquer dés maintenant dans votre vie.

Comme toujours, partagez s’il vous plaît vos idées, vos histoires et vos questions ci-dessous. Ce sont vos réactions qui créent une vivante sagesse dont nous pouvons tous bénéficier.
En lire plus par le Professeur Elisha Goldstein, cliquez ici.

En savoir plus sur la pleine conscience, cliquez ici.

10 octobre, 2010

Belle histoire … de sorcière !

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 17:09

halloweensorciere00010.gif

Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait
 prisonnier par le monarque d’un royaume voisin.
 Le monarque aurait pu le tuer mais fut ému de la jeunesse et de la
 joie de vivre d’Arthur.
 
 Alors il lui offrit la liberté contre la réponse à une question très
 difficile. Arthur aurait une année pour deviner la réponse et s’il
 ne pouvait la donner au bout de ce délai, il serait tue.
 
 La question était : que veulent réellement les femmes ?

 Une telle question laisserait perplexes les hommes les plus savants et
 pour le jeune Arthur, cela semblait être une quête impossible. Comme
 c’était quand même mieux que la mort, il accepta la proposition du
 monarque de lui ramener la réponse au bout d’un an.
 
 Il retourna dans son royaume pour interroger tout le monde : les
 princesses, les prostituées, les prêtres, les sages et le fou de la
 cour. Il parla à chacun mais personne ne put lui donner une réponse
 satisfaisante. Ce que la plupart des gens lui dirent fut d’aller
 consulter la vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître
 la réponse. Le prix en serait élevé car la sorcière était connue dans
 tout le royaume pour les prix exorbitants qu’elle demandait.
 
 Le dernier jour de l’année arriva et Arthur n’avait pas d’autre choix
 que d’aller parler à la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question
 mais il devait d’abord accepter son prix.
 La vieille sorcière voulait épouser Gauvain, le plus noble des
 Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d’Arthur.
 Le jeune Arthur fut horrifié, la vieille sorcière était bossue et
 terriblement laide, n’avait qu’une dent, sentait comme l’eau des égouts,
 faisait souvent des bruits obscènes. Il n’avait jamais rencontré de
 créature aussi répugnante. Il refusait de forcer son ami à l’épouser et
 d’endurer un tel fardeau. Gauvain en entendant la proposition, parla à
Arthur. Il lui dit que ce n’était pas un si terrible sacrifice pour
 sauver la vie d’Arthur et préserver la Table Ronde.
 Ainsi le mariage eut lieu et la sorcière répondit à la question.

Ce qu’une femme veut vraiment, c’est de pouvoir décider de sa propre vie.
 
 Chacun sut à l’instant que la sorcière venait de dire une grande vérité
 et que la vie d’Arthur serait épargnée. Et ce fut le cas. Le monarque
 voisin épargna la vie d’Arthur et lui garantit une totale liberté.
 
 Quel mariage ! Arthur était tenaillé entre le soulagement et l’angoisse.
 
 Gauvain se montrait agréable comme toujours, charmant et courtois. La
 vieille sorcière montra ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec
 les doigts, rota et péta et mis tout le monde mal à l’aise. La nuit de
 noce approcha. Gauvain se préparant psychologiquement pour la nuit de
 noce entra dans la chambre. Mais quelle surprise ! La plus belle femme
 qu’il ait jamais vue, se tenait devant lui.
 
 Gauvain était éberlué et demanda ce qui se passait. La beauté répondit
 que comme il avait été gentil avec elle quand elle était la sorcière,
 elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l’autre moitié
 une magnifique jeune fille.
 Quelle forme voulait-il qu’elle prenne le jour et la nuit ? Quelle
 question cruelle…
 
 Gauvain commença à réfléchir à ce problème : pendant la journée une
 belle femme à montrer à ses amis mais la nuit, dans l’intimité une
 vieille et sinistre sorcière ou bien dans la journée une hideuse
 sorcière mais la nuit une belle femme pour jouir des moments intimes…
 
 Que feriez-vous ?
 Ce que choisit Gauvain est écrit plus bas mais ne lisez pas avant
 d’avoir fait votre propre choix.
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 Le noble Gauvain répondit à la sorcière qu’il la laisserait choisir
 elle-même.
 En entendant cela, elle annonça qu’elle serait belle tout le temps parce
 qu’il l’avait respectée et l’avait laissée décider elle-même de sa vie.
 Morale de l’histoire :
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 La morale est que cela n’a pas d’importance si votre femme est belle
 ou atroce, dessous il y a toujours une sorcière..

e3684f1f.png

11 janvier, 2009

La Visualisation – article un peu longuet mais riche d’enseignement – prendre le temps de le lire…

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 13:28

cache1079634712.jpg

La visualisation : un chemin vers soi

Vous pouvez le voir ? Alors vous pouvez le faire…

La visualisation est cette faculté mentale que nous avons tous,  de nous représenter un objet, un son, une odeur, une situation, voire une émotion ou une sensationCette représentation  déclenche pratiquement  les mêmes effets physiologiques que le ferait la réalité.


Test du citron

gifs7.gif

Fermez les yeux, centrez vous sur votre respiration, inspirez, expirez (cinq fois calmement…) A présent visualiser un citron, bien jaune, bien brillant…Laissez bien l’image s’installer sur votre écran mental…Visualisez à présent le geste de couper le citron en quartiers…Vous prenez un quartier et vous le portez sous votre nez, vous sentez son odeur…Puis vous croquez à pleines dents dans le citron…Que ressentez vous ?

Il est fort à parier que vos glandes salivaires se sont mises à fonctionner. Pourtant ce citron n’a existé que dans votre imagination…

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

 

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

Diverses anecdoctes circulent sur le phénomène :

La plus connue est certainement l’histoire de cet ouvrier accidentellement enfermé dans une chambre froide et écrivant, sur les murs de celle-ci, sa lente et glaciale agonie. Or, il s’est révélé que le frigo était débranché !

Persuadé au plus haut point qu’il avait été enfermé dans une chambre froide en fonctionnement, son corps tout entier en a manifesté les symptômes jusqu’à ce qu’il meurt. 

Mais qu’en dit la science ?

Les expériences menées en neurosciences ont démontré que les zones activées en visualisation sont les mêmes que les zones activées face au stimulus réel. Des études ont par ailleurs montré que le phénomène de visualisation stimule l’hémisphère droit du cerveau et envoie des messages nerveux du cortex au système nerveux autonome. Cela activerait les processus automatiques comme les battements du cœur, la digestion, la production d’hormones, la température du corps…

L’objectif de la visualisation ?

Tromper le cerveau et lui apporter  une expérience nouvelle à laquelle il va croire.
Avec cette croyance, votre inconscient reproduira la physiologie que vous avez imaginez, votre intonation, votre débit de parole, votre posture… Méthode simple et progressive, la visualisation n’exige que quelques minutes par jour. Seules comptent la pratique et l’imagination.

Vous pouvez vous imaginer dans une nouvelle maison, ou bien avec un nouveau travail, ou vivant des relations harmonieuses, ou encore dans le calme et la sérénité, ou peut-être jouissant d’une meilleure mémoire et d’une grande faculté d’assimilation.

Si vos êtes porteur d’une maladie grave, la visualisation représente également un allié en vue de la guérison.
Quel que soit le plan sur lequel porte votre travail, vous obtiendrez des résultats… avec l’expérience, vous trouverez les images et les techniques particulières qui vous conviennent le mieux.


Exercices de visualisation

Offerts par Bénédicte Flieller Psychologue clinicienne

 

nenuphar.bmp

 

Avant de commencer,  je vous invite à prendre garde à certains aspects liés à cette technique afin qu’elle soit le plus bénéfique possible :

  • Par respect de soi, on ne visualise pas des choses ou événements qui contredisent nos valeurs.
  • On ne visualise pas un objectif trop important, préférez la méthode des petits pas. C’est à dire divisez votre objectif principal en sous-objectifs.
  • Soyez souple, sans raideur du corps et de la pensée, soyez réceptif en permanence.
  • Il doit y avoir un désir sincère, intense et profond d’atteindre son objectif, je me pose la question : est ce que je le veux vraiment ?
  • Réfléchir à ses sens (vision, ouïe, odorat, toucher) et se poser la question de son mode prédominant.  Suis je plus visuel, olfactif, kinesthésique ou auditif. Dans ses visualisation privilégier le canal dominant (la vue, l’ouïe, le toucher, l’odeur), l’associer aux images. 
  • Dans certaines situations, il semble préférable que la visualisation se transporte sur le terrain de la métaphore. (Voire atteindre un objectif)
  • La visualisation peut se pratiquer seul. Toutefois, au début de la pratique, des difficultés peuvent surgir, et l’aide d’un thérapeute, sophrologue peut être utile.

Exercices pratiques

Avant chaque exercice de visualisation, je vous invite à vous isoler dans un endroit calme, à couper votre portable et à vous installer confortablement.

Puis concentrez vous quelques instants sur votre respiration et laissez s‘installer une respiration calme et abdominale, régulière.

Mentalement répétez vous : « je suis calme, parfaitement calme »

Détendez tout votre corps de la tête aux pieds, ne forcez rien, rien à faire, juste laissez faire. ..

Puis sur votre écran mental, laissez venir :

1er exercice : je souhaite me débarrasser d’une mauvaise habitude

Je visualise ma mauvaise habitude. Je la visualise comme un parasite, une chose immonde. Imaginez qu’avec vos mains vous l’arrachez littéralement de votre corps, vous extirpez cette chose de vous. Même si cette chose s’agrippe, résiste vous devez parvenir à l’arracher de votre corps et vous la jetez loin de vous.

Regarder cette chose dégoûtante, sentez la cela sent très mauvais, la forme de cette chose est assez floue de toute façon l’ensemble de cette chose est sale, dégoûtante, puante.Trouvez lui un nom ridicule, du genre « vomi» , « crasse » ou « beurk »…

Maintenant que cette chose est hors de vous, maintenant que vous connaissez son nom, faites lui payer tout ce qu’elle vous a fait endurer. Montrez vous très cruel avec cette chose, découpez la, frappez la, écrasez la sous vos pieds,  jetez la dans du feu, détruisez là…visualisez bien tout cela…

2ème exercice : Je me prépare à un entretien d’embauche

Durant la semaine précédant votre entretien, pratiquez la visualisation  en préparant le scénario idéal pour la réussite de votre projet. Vous entrez très détendu dans le bureau de votre interlocuteur, votre démarche est souple. Vous inspirez la confiance, visualisez vous, vous êtes élégant, d’une élégance discrète. Vous vous asseyez  et exposer vos arguments. Imaginez votre interlocuteur attentif et intéressé à vos propos. Vous l’entendez vous demander une précision et vous vous entendez répondre. Votre voix est posée et calme. A vous d’adapter la visualisation à votre demande et aussi précisément que possible.

3ème exercice : je prends la parole en public

Imaginez vous en train  de parler devant une salle remplie de monde. Vous vous voyez vous-même, un peu comme si vous étiez dans une salle de cinéma devant un film dont vous êtes l’acteur principal. Habillez vous de façon à la fois élégante et décontractée. Vous êtes à l’aise dans vos vêtements comme dans votre peau. Vous vous tenez assez droit, les épaules ressorties. Vous entendez votre voix, son timbre, son volume, son débit. Vous voyez  l’intérêt sur le visage des personnes qui vous écoutent. Vous vous déplacez , votre démarche est assurée, vous occupez l’espace naturellement. Visualisez tout cela.

4ème exercice : la scène paisible (s’imprégner de calme et de sérénité)

Je visualise un lieu loin du bruit, au calme. Il peut s’agir d’un paysage de campagne, du bord de la mer, de la campagne ou tout autre endroit imaginaire. Je visualise tous les détails, les couleurs. Je mets beaucoup de lumière dans ma scène paisible. Je m’installe confortablement, assis ou allongé et je m’imprègne de l’ambiance de sérénité qui se dégage de ce lieu. Selon mon canal sensoriel de prédilection, je peux me mettre à l’écoute des bruissements, des clapotis, des ruissellements, des chants d’oiseaux ou de  cigale, présence de la vie autour de moi. Je peux également ramasser un élément par terre, de la mousse, des feuilles, un galet chauffé par le soleil, un peu de sable ou de la neige. Imprégnez vous de cette sensation tactile. Je peux humer les différentes odeurs et m’en imprégner, les parfums de la nature, les embruns, l’odeur des sous bois, de la menthe ou des orangers en fleurs. Je laisse le calme m’envahir.

arton2003.jpg  path.jpg

5ème exercice : j’atteins mon objectif

Je visualise mon objectif, pour cela je le définis parfaitement à l’avance. Je visualise une cible. Je visualise les  cercles concentriques de différentes couleurs. Mon regard s’arrête sur le centre de couleur jaune. Je me centre avec toute mon attention sur ce centre, je visualise à l’intérieur de cette cible mon objectif personnel, il est écrit en lettre majuscule. J’imagine que j’ai un arc et une flèche dans mes mains. Mon arc est le prolongement de ma main et de mon désir. La flèche c’est mon intention, elle est droite, équilibrée. Lorsque je regarde la cible, je me concentre sur tout ce qui se passe autour : le vent, le poids et la distance. J’ajuste mes mouvements, j’ouvre la main, je libère la corde. Je visualise la flèche qui atteint la cible, mon objectif.  Je visualise bien la flèche dans le mille. J’entends le bruit de la flèche et de l’impact. Je m’en imprègne totalement. J’ai atteint mon objectif.

Par Bénédicte Flieller

Psychologue clinicienne- Sophrologue

 

 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux