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17 mars, 2019

« Nous ne sommes pas tous égaux face aux addictions »

Classé dans : Actualités — coukie24 @ 17:26
Le cerveau, 1,5 kilo de mystères que les scientifiques cherchent toujours à percer.

Le cerveau, 1,5 kilo de mystères que les scientifiques cherchent toujours à percer. 

Trois questions à … Jocelyne Caboche, Directrice de recherche (Cnrs), au laboratoire Neurosciences de l’Institut de biologie Paris-Seine (IBPS).

L’Express : Les différentes drogues – opium, cocaïne, cannabis, alcool, tabac, amphétamines – sont, pour certaines, connues depuis des millénaires. Leur consommation s’est-elle banalisée dans nos sociétés au point de devenir un enjeu majeur de santé publique ?  

Jocelyne Caboche : Il y a une distinction à faire entre les drogues illicites et les drogues licites. Ce sont ces dernières qui entraînent le plus de morts. Selon le Plan national de mobilisation des addictions 2018-2022,le tabac tue 73 000 personnes chaque année en France,l’alcool environ 50 000 et les drogues dites illicites « seulement », 1 600. Car le tabac et l’alcool entraînent denombreuses maladies (cancer, troubles cardiovasculaires, cyphoses, pathologies éthyliques). Mais vous avez raison, certaines de ces substances sont connues et utilisées depuis des millénaires – dans la Grèce Antique, les médecins avaient recours à l’opium. 

Reste que leur utilisation a longtemps été perçue comme une faiblesse de la volonté alors que, de nos jours, elle est clairement reconnue comme une pathologie cérébrale, induisant des effets durables dans le cerveau. Cela s’explique par le fait que les études scientifiques se sont multipliées ces dernières années et que l’importance des maladies mentales est devenue un enjeu de santé publique : les addictions liées à l’alcool et au tabac ont un coût qui a été estimé à 120 milliards d’euros en 2010 (contre 10 milliards pour les drogues illicites). 

Vous travaillez depuis une vingtaine d’années sur les phénomènes d’addiction. Mais comment se définit une addiction ? 

Elle se met en place lorsque l’on passe d’un usage récréatif et ponctuel, à une consommation compulsive, abusive et non contrôlée. Prenez le cas de la cocaïne : après une cure de sevrage, il y a une rechute au bout de deux ou trois mois dans 50% des cas. Durant la guerre du Vietnam, les soldats américains prenaient beaucoup d’héroïne pour supporter l’enfer qu’ils avaient à affronter : après leur retour au pays, ils étaient sevrés et arrêtaient donc l’héroïne. Mais bien des années après, certains sont revenus au Vietnam juste pour un voyage commémoratif. Et ils sont retombés dans leur addiction… Cela montre qu’en retrouvant un environnement, on peut replonger. 

Mais il faut bien comprendre que toutes les drogues n’ont pas la même puissance addictive. Par ordre d’importance, il y a d’abord la nicotine, les opiacés, la cocaïne, l’alcool, puis le cannabis. Ensuite, nous ne sommes pas tous égaux face aux addictions : il y a des facteurs génétiques, sociaux et environnementaux. Enfin, certains d’entre nous sont plus prédisposés en fonction de leur âge. Uncerveau d’adolescent n’est pas encore mature, donc il est plus vulnérable. 

Quels sont les mécanismes cérébraux à l’origine des addictions et quelles sont les pistes thérapeutiques sur lesquelles vous travaillez ?  

Je veux d’abord comprendre, via l’imagerie cérébrale, comment l’exposition aux drogues modifie le cerveau. Puis, en travaillant sur des modèles animaux, on cherche à définir le mécanisme : ces différentes substances – cocaïne, ecstasy, tabac ou alcool – pénètrent rapidement dans le cerveau et agissent sur une zone appelée « le circuit de la récompense ». Là, elles amplifient l’activité des neurones dopaminergiques, augmentant le taux de dopamine, cette molécule du plaisir, dans le cerveau. Peu à peu, les drogues détournent ce fameux circuit de la récompense en jouant sur la plasticité cérébrale. 

Avec mon équipe, j’ai pu identifier des voies biochimiques qui sont à l’origine de cette plasticité neuronale à long terme. Nous élaborons donc de nouvelles molécules agissantes entre l’enzyme et le noyau qui bloquent cette plasticité liée aux différentes drogues. Tout comme nous travaillons sur les récepteurs de la dopamine. Ces nouvelles pistes thérapeutiques doivent maintenant être validées par des tests cliniques d’ici deux ou trois ans.  

* Sorbonne Université – Campus Jussieu (Métro Jussieu), amphithéâtre 25, 4 Place Jussieu, 75005 Paris. Rens. www.semaineducerveau.fr

Trouvé sur : https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/nous-ne-sommes-pas-tous-egaux-face-aux-addictions_2066440.html#xtor=AL-447

21 décembre, 2018

r – En décembre fais du bois, Et endors toi … (Proverbe)

Classé dans : — coukie24 @ 0:25

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Un petit mot pour vous

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            Déjà Décembre et la fin de l’année 2018 !

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Eh oui… l’hiver est là avec la pluie et le vent
son froid et ses inconvénients.

Mais le plus important,

C’est qu’il y ait de la chaleur dans votre coeur.

La fin de l’année et Noël approchent, ce sera le bonheur !

Les rues vont s’illuminer, vos yeux vont s’émerveiller,

Les enfants vont attendre le Père Noël et chanter…

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Bon  mois  de  Décembrejoies  et  bonheur  à  tous  !

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Ne vous en faites pas…
Même si l’hiver vous semble long…
Tenez bon… car l’été s’en vient…
Avec les oiseaux, les abeilles…
Les fleurs et les arcs-en-ciel…
En attendant, dites-vous que la vie est belle !

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Dites vous que vous serez heureux en ces jours de liesse de Noël et Nouvel An et que d’autres seront seuls sans famille ou alors sans argent, aussi tout près de chez vous, faites une bonne action, apportez votre obole aux restaurants du coeur ou toute association caritative qui prend en charge la souffrance d’autrui et les gens seuls, un geste, une pensée peuvent être d’un grand réconfort. Selon l’Insee, la France compte plus de 100.000 sans-abris et 3,4 millions de personnes mal logées (cabanes, caravanes, familles nombreuses en chambre d’hôtel, hébergement d’urgence).

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« Il faut créer le bonheur pour protester contre l’univers du malheur. » 

Albert Camus

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Le ciel m’a confié ton coeur.
Quand tu seras dans la douleur,
Viens à moi sans inquiétude.
Je te suivrai sur le chemin ;
Mais je ne puis toucher ta main,
Ami, je suis la Solitude. 

(Alfred de Musset)

Extrait du poème – La Nuit de Décembre – la vision 

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Décembre, c’est le mois des échanges de jolies cartes de paysages enneigés !

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C’est aussi le mois du sapin et des décorations !

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C’est le mois des cadeaux et des festivités !

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Quand les jours raccourcissent, que la nuit tombe plus vite, les villes se tapissent de couleurs et se couvrent de lumière. A partir du début du mois de décembre, les décorations fleurissent un peu partout. Même les particuliers s’y mettent. Du coup, une tradition est née.

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12 décembre, 2018

5 remèdes naturels contre les excès de table …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:15

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Entre les plats souvent peu diététiques et consommation d’alcool, les Fêtes de fin d’année sont l’occasion de nombreux excès de table… Voici 5 remèdes naturels pour aider l’organisme à se remettre de ces écarts !

1. La réglisse

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La réglisse permet de lutter contre de nombreux troubles digestifs comme les brûlures d’estomac. Recommandée par les naturopathes, la réglisse aide à la formation du mucus qui tapisse la paroi de l’estomac et la protège contre les sucs gastriques. En cas de reflux gastro-œsophagien, il est conseillé de prendre 2 à 5 g de racines séchées de réglisse 3 fois par jour sous forme de poudre, d’infusion ou de décoction (= racines bouillies directement dans l’eau).

2. Le radis noir

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Le radis noir est traditionnellement connu pour ses propriétés détoxifiantes et permet de lutter contre l’ensemble des troubles digestifs : ballonnements, brûlures d’estomac, nausées, etc. Il sera donc un remède efficace pour les lendemains de fête. Si vous êtes incommodé(e) par ce genre de trouble, il est conseillé de prendre 1ml de jus de radis noir, 2 à 6 fois par jour en veillant à ne pas dépasser la dose maximale de 100ml par jour et ce, pendant 4 ou 5 jours après un repas copieux.

3. Le bicarbonate de soude

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Le bicarbonate de soude, également appelé bicarbonate de sodium, est utilisé afin de soulager les maux d’estomac. En cas de gêne intestinale, il est recommandé de prendre une cuillère à café (= à thé) de bicarbonate de soude dans un grand verre d’eau froide. Attention cependant, ce remède maison ne doit être utilisé que ponctuellement. L’utilisation fréquente du bicarbonate de soude dont l’alcalinité est élevée risque au contraire d’aggraver les brûlures d’estomac plutôt que de les soulager.

4. La menthe poivrée

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La menthe poivrée est communément utilisée pour lutter contre les problèmes digestifs mineurs. Elle peut être prise sous forme :
- d’huile essentielle, à raison de 2 à 4 gouttes diluées dans une huile végétale, 3 fois par jour
- d’infusion, à raison d’1 cuillère à soupe (= à table) de feuilles séchées dans 150ml d’eau bouillante. Laisser infuser pendant 10min.
- de teinture, à raison de 2 à 5ml 3 fois par jour.

5. L’artichaut

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Dans l’antiquité, les Grecs et les Romains utilisaient déjà l’artichaut importé d’Egypte pour faciliter la digestion. Depuis, il est toujours utilisé comme remède naturel contre les troubles digestifs. C’est la cynarine, le principe actif de l’artichaut qui compose principalement ces remèdes. Il se consomme de la façon suivante :
- Extrait normalisé à 5% de cynarine, à prendre en 1 ou 2 fois par jour à raison de 320 à 640 mg.
- Feuilles séchées : 2 g infusés dans de l’eau bouillante, 3 fois par jour.

Sources : http://www.passeportsante.net

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3 août, 2018

La lecture peut vous aider si vous vous sentez perdu …

Classé dans : Actualités,Lecture, écriture (57),Psychologie (72) — coukie24 @ 8:57
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Les conseils de deux bibliothérapeutes

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PSYCHOLOGIE : Nous lisons tous, pour diverses raisons : pour nous documenter, pour le plaisir, pour nous tenir au courant de l’actualité, pour nous évader… Mais les romans peuvent avoir un impact très fort, surtout s’ils sont en phase avec votre situation actuelle.

Cette idée est le pilier central de la bibliothérapie, dont le but est de « prescrire de la fiction pour soigner les problèmes de la vie », selon les bibliothérapeutes Ella Berthoud et Susan Elderkin, co­-auteures de « The Novel Cure ». Même si leur pratique thérapeutique n’est pas spécifiquement fondée sur des connaissances médicales, ces deux collègues et amies de longue date aident, depuis 2008, ceux qui cherchent à mieux se connaître grâce au pouvoir des mots.

« L’un des principaux effets secondaires de la lecture est qu’elle peut révolutionner notre vision du monde », explique Susan Elderkin au Huffington Post. « Nous avons commencé à réaliser que beaucoup de gens en avaient fait l’expérience à un moment ou à un autre de leur vie, lorsque la lecture d’un roman les avait aidés à porter un regard neuf sur les choses. »

Les recherches scientifiques démontrent les nombreux bienfaits de la lecture: elle permet de réduire le stress, d’améliorer la qualité du sommeil, de soulager les symptômes de la dépression ou encore de protéger le cerveau de la maladie d’Alzheimer. Une étude de 2013 a même montré que le fait de lire des romans pouvait aider à développer notre empathie, en nous « transportant émotionnellement » dans d’autres lieux et en nous rapprochant de nouveaux personnages.

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Trouver refuge dans la littérature

Certaines personnes viennent consulter les bibliothérapeutes parce qu’elles sont confrontées à des traumatismes, d’autres parce qu’elles adorent lire et veulent découvrir d’autres œuvres qui pourraient leur être bénéfiques. Les nouveaux patients de la School of Life de Londres (où Ella Berthoud et Susan Elderkin proposent leurs services) doivent remplir un questionnaire sur leurs lectures passées, ce qu’ils souhaitent retirer de leurs nouvelles lectures, et tout changement majeur en cours.

Ensuite, ils rencontrent leur bibliothérapeute, qui leur délivre une « ordonnance » de lecture. « Les gens qui viennent nous voir sont confrontés à des situations dans lesquelles ils ont besoin d’aide: un nouveau travail ou une reconversion, une année sabbatique, la naissance d’un enfant, un divorce, une liaison, ou tout problème suscitant de multiples interrogations », explique Ella Berthoud. « Nous leur recommandons alors six à huit livres qui les aideront à bien appréhender les tenants et les aboutissants de leur problème. »

Selon Ceridwen Dovey, auteure et contributrice du New Yorker, le terme « bibliothérapeute » est apparu en anglais moderne au début du XXe siècle, dans le magazine The Atlantic. Dans un article intitulé La Clinique littéraire, la bibliothérapie était définie comme un ensemble de lectures dont les effets thérapeutiques étaient dus à de « nouvelles connaissances scientifiques ». Un siècle plus tard, cette pratique touche à présent les écoles, les prisons, les soins, et tous les individus qui recherchent une illumination silencieuse.

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Qui peut bénéficier de la bibliothérapie, et comment?

Les patients auxquels Ella Berthoud et Susan Elderkin ont prescrit des ordonnances de lecture adaptées à leurs besoins sont en majorité des femmes, de tous âges, de l’adolescence à la retraite. Certains sont devenus des habitués, tandis que d’autres ont disparu pour lire les livres qui leur avaient été conseillés, heureux de suivre un nouveau chemin littéraire.

« On ne peut jamais être complètement sûr de ce que les gens tireront d’un livre, parce que chacun y apporte quelque chose de son propre vécu », ajoute Susan Elderkin. « Mais il est possible de développer un instinct solide, et c’est sur lui que nous nous appuyons lorsque nous discutons et apprenons à connaître quelqu’un. Les livres nous accompagnent tout au long de la vie. Il s’agit donc vraiment d’aider les gens à utiliser au mieux le temps limité qu’ils consacrent à la lecture. »

Ceridwen Dovey a eu droit à une session de bibliothérapie gratuite avec Ella Berthoud, qui l’a guidée vers de nouveaux livres en fonction de son questionnaire. Elle a récemment partagé cette expérience dans un article du New Yorker, Can Reading Make You Happier? (« La lecture peut-­elle vous rendre plus heureux? »)

« Dans un monde laïque, je pense que la lecture reste l’un des rares chemins vers la transcendance, cet état insaisissable dans lequel la distance entre le moi et l’univers se réduit », écrit­-elle. « Les romans, qui annihilent la conscience de soi, me donnent cependant le sentiment d’être complètement moi­-même. »

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Par où commencer?

Même si elle adapte ses ordonnances en fonction des besoins de chacun, Ella Berthoud nous a suggéré quelques livres qu’elle estime essentiels. Donc, si vous n’avez pas lu « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » de Harper Lee, « Madame Bovary » de Gustave Flaubert, « Si c’est un homme » de Primo Levi, « Un parfum de jitterbug » de Tom Robbins ou « Siddhartha » de Herman Hesse, allez faire un saut à la librairie !

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Cet article, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Jennifer Joffre pour Fast for Word.

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6 mars, 2018

Les plantes d’intérieur contre la pollution ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:33

Les plantes d'intérieur contre la pollution ! ... dans Santé (166) image001

Nous savons tous que les arbres sont nécessaires
pour lutter contre la pollution.

Par contre, nous avons moins conscience
que les plantes vertes, dans nos appartements,
dépolluent aussi notre environnement proche.

Cependant, nous pouvons choisir les espèces de plantes
en fonction des pièces de la maison.

Les plantes sont capables d’absorber les produits toxiques,
et de restituer un air purifié.

Chaque pièce d’habitation contient des polluants différents.

Il est judicieux de choisir des plantes vertes
adaptées à chaque espace.

N’hésitez pas à mettre des plantes vertes chez vous.

Un intérieur avec des plantes
est beaucoup plus vivant,
et vous respirerez mieux.

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Les plantes et leur utilité !

 

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1- L’AZALÉE :

L’azalée vous protégera de l’ammoniac contenu dans vos produits d’entretien,
ainsi que du formaldéhyde et le xylène présents dans les parfums d’ambiance et les désodorisants.

Ces deux derniers ennemis peuvent également être combattus par la fougère d’intérieur.

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2- LA FOUGÈRE:

La Fougère d’intérieur, par exemple, est particulièrement efficace pour absorber les émanations toxiques de formaldéhyde dégagées par les tapis.

Culture et entretien :

Les racines ne devront jamais être saturées en eau, la soucoupe ne doit pas être trop pleine.
On vaporisera régulièrement. L’arrosage espacé se fera de préférence avec une eau non calcaire.
Périodiquement, on peut nettoyer les feuilles à l’aide d’un linge humide.
Le rempotage pourra avoir lieu tous les 2 ans.
Préférez les pots en terre qui assurent un meilleur échange air-eau.

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3- LA GERBERA:

La Gerbera est adaptée pour la cuisine. Cette plante lutte efficacement contre la pollution engendrée par les produits d’entretien, la fumée de cigarettes et les parfums d’ambiance.

Les températures estivales habituelles, de 18 à 22°C, conviennent très bien.

En hiver, conservez la plante aux environs de 15 à 16°C. Elle survivra à une baisse des températures jusqu’à 5°C, mais pas au-dessous.

Arrosage :

Le gerbera est très sensible à l’humidité résiduelle.
En été, arrosez régulièrement, mais sans excès. Laissez sécher le mélange en surface entre chaque arrosage.
En hiver, arrosez avec parcimonie, en laissant sécher le mélange sur presque sa totalité entre chaque apport.

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4- LE FICUS elastica ou le caoutchouc :

Le caoutchouc est une des meilleures plantes dépolluantes.

Il absorbe une grande quantité de formaldéhyde qui est présent dans une grande partie de nos habitations, nos lieux de travail.

À noter qu’il y a énormément de formaldéhyde présent dans le bois de nos bureaux, des cloisons et des étagères.

Pour combattre ce gaz qui s’évapore doucement de nos bureaux, n’hésitez pas à placez un FICUS elastica au milieu de votre pièces.

Celui-ci luttera fortement contre ce gaz.

La culture du figuier caoutchouc est très facile, car c’est une plante assez robuste, mais elle est sensible aux variations environnementales.

Évitez de le déplacer et fournissez-lui des conditions de croissance stables.

Elle ne fleurit pas dans nos maisons.

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5- LE FICUS benjamina ou « Figuier pleureur » : 

Le figuier pleureur est une bonne plante dépolluante.

Il affrontera plusieurs gaz différents comme le formaldéhyde (dans nos bureaux, nos étagères), et le xylène.

Le FICUS benjamina se mesure contre ces deux gaz, sans problèmes. Il y a plusieurs traces de xylène dans l’encre de nos photocopieurs, de nos imprimantes, etc..

Évidemment, déposez un figuier pleureur dans une pièce où il y a des imprimantes et des photocopieurs.

Un classique que l’on rencontre très souvent à la maison.

Il ne pose guère de difficulté, du moment que vous le disposez dans un endroit lumineux, sans soleil direct.

Il appréciera également un apport d’engrais, au printemps et en été, ainsi qu’une brumisation de son feuillage les jours les plus chauds.

Pour les arrosages, pas d’excès surtout pendant la période hivernale.

Préférez une eau non calcaire.

Vous pouvez sortir votre arbre pendant la période estivale, de mi-mai à septembre.

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6- LE SPATIPHYLLUM ou « Fleur de lune » :

Le Spathiphyllum, quant à lui, s’avère efficace dans la chambre à coucher.

La fleur de lune est une très bonne plante dépolluante.

Elle se frotte à plusieurs gaz comme le xylène, le formaldéhyde.

Placez dans un endroit demi ombragé. Évitez le soleil direct.

Température :mini 15°C.

Vérifiez l’humidité tous les jours. La terre ne doit pas se dessécher.

Engrais: Fertilisez 1 fois/mois.

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7- LE DRACAENA marginata : « Le Dragonnier » :

Le dragonnier est une des excellentes plantes dépolluantes qui absorbe la plupart des gaz nocifs présents un peu partout.

Il lutte contre le trichloréthylène qui s’évapore des encres des imprimantes, des photocopieurs.

On peut noter quelque traces de se puissant solvant dans les colles et les peintures.

En plaçant un DRACAENA marginata dans votre pièce, il rendra une partie de l’air ambiant sain.

Arrosez environ deux fois par semaine en période estivale, et, en hiver, laissez sécher entre deux arrosages.

Evitez que les racines séjournent complètement dans l’eau, ce qui provoquerait la pourriture des racines.

Placez cette plante dans un endroit clair, mais sans soleil direct. Par contre, elle tolère aussi bien une forte luminosité qu’une pièce ombragée.

Durant l’été, ajoutez à votre eau d’arrosage un engrais liquide dilué selon les recommandations du fabricant. Répétez l’opération toutes les deux à trois semaines jusqu’en septembre.

Cette plante à besoin d’humidité, vaporisez le feuillage avec de l’eau tiède deux à trois fois par semaine, surtout en été.

 

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8- LE DIEFFENBACHIA :

Le dieffenbachia est une plante dépolluante à moyenne effets, il lutte contre le formaldéhyde, le toluène, le xylène.

Attention, toutes les parties du dieffenbachia sont vénéneuses et toxiques pour l’homme et les animaux par un simple contact.

Tenir la plante hors de portée des enfants et des animaux domestiques et bien se laver les mains, dès qu’on le manipule.

Le dieffenbachia, très attirant avec son feuillage panaché, apprécie la chaleur et une humidité ambiante.

C’est une plante qui apprécie la lumière, sans soleil direct. Elle tolère également un peu d’ombre, mais, dans ce cas, les panachures sur le feuillage tendront à disparaître.

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9- LE CHLOROPHYTUM ou la plante araignée : 

Le Chlorophytum est une très bonne plante dépolluante résistant aux attaques de formaldéhyde (bureaux, mobilier en bois), de benzène, du monoxyde de carbone présent dans la fumée de cigarette, mais aussi dans plusieurs détergent. L’idéal est d’en avoir dans plusieurs pièces de la maison.

Cette plante supporte une lumière indirecte (fenêtre au nord), et même faible pour une courte période, mais elle sera plus vigoureuse et ses couleurs seront plus éclatantes sous une lumière vive sans soleil direct, surtout le soleil du midi, comme près d’une fenêtre orientée à l’ouest ou à l’est.

Elle apprécie un environnement humide et chaud.

Les températures normales d’une pièce (18-21ºC) lui conviennent, avec un minimum de 7ºC. Maintenez un bon taux d’humidité de l’air, surtout lorsque la température est plus élevée. En hiver, la température peut être un peu plus fraîche.

C’est une plante d’intérieur facile qui vit de nombreuses années. Elle est très tolérante et elle s’adapte à des conditions environnementales variées. Sa floraison discrète est régulière et fréquente.

Arrosez fréquemment et copieusement durant la période de croissance (mars à octobre), car cette plante absorbe rapidement l’eau du sol.

Néanmoins, il faut toujours laisser sécher le sol en surface entre les arrosages.

Pendant la période de repos, arrosez moins souvent, mais suffisamment pour humidifier le mélange.

Fertilisez à trois ou quatre reprises pendant la période de croissance avec un engrais pour plantes d’intérieur ou un engrais tout usage comme le 20-20-20. Cesser la fertilisation en hiver.

 

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10- L’EPIPREMNUM:

L’EPIPREMNUM est une bonne plante dépolluante. Elle est grimpante en la fixant sur un tuteur.

Elle absorbe du benzène, du toluène et du monoxyde de carbone, tous présents dans la fumée de cigarette.

Mi-ombragée à ombragée, pas de soleil direct, de préférence dans un endroit plus frais en hiver, mais hivernage possible en pièce chauffée.

Soins :

Arroser modérément.

La plante ne supporte pas longtemps le dessèchement de la motte, ni la stagnation des surplus d’arrosage. Apport d’engrais tous les 15 jours.

19 décembre, 2017

La légende du Père Noël …

Classé dans : Noël et 1er de l An (83) — coukie24 @ 16:00

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Plusieurs parents, se demandent quoi dire
Ils ne veulent surtout pas leur mentir
Le Père Noël dites-moi, est-ce vrai?
Jusqu’à quel âge, on ne le sait jamais

Aucun document ne vient les guider
Les parents ne se sentent pas appuyés
Il leur faut pourtant dire la vérité
Le Père Noël fait partie de notre société

Il nourrit l’imaginaire des enfants
Puis fait sourire de nombreux parents
Tous, on aime les histoires de Noël
C’est un moment, ou on se les rappelle

Le Père Noël est bon, toujours souriant
Il fait partie des souvenirs d’un enfant
Y croire pour l’enfant, c’est croire à la magie
C’est lui donner de l’espoir en la vie

C’est lui apprendre qu’il peut rêver aussi
À toutes ces choses qui sont bonnes pour lui
Car Noël, c’est un moment de transitions
Un moment, pour transmettre nos traditions

Celui de préparer son cœur au plaisir
Et stimuler la montée de ses désirs
C’est aussi, le moment de faire un vœu
On a tous enfin, envie d’être heureux

Claude Marcel Breault

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11 novembre, 2017

Commémoration du 11 Novembre – un peu d’histoire afin que personne n’oublie …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 1:52

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Le tombeau du Soldat Inconnu

Le Soldat Inconnu
L’ Armistice, qui met fin aux combats de La Première Guerre Mondiale, est signé le 11 novembre 1918 à Rethondes (près de Compiègne dans l’Oise). La joie de la Victoire est endeuillée par la mort de

1 500 000 hommes, jeunes pour la plupart. Bientôt partout, dans les petits villages comme dans les grandes villes, on élève des Monuments aux Morts et dans les entreprises, comme dans les collèges et les lycées, on appose des plaques commémoratives. En novembre 1916, alors que la terrible bataille de Verdun est dans tous les esprits, François Simon, président du « Souvenir Français » de Rennes et de l’Escorte d’honneur, émet l’idée que la France honorerait, au Panthéon, un soldat mort bravement pour la patrie. « Pourquoi la France n’ouvrirait-elle pas les portes du Panthéon à l’un de ses combattants ignorés mort bravement pour la Patrie, avec, pour inscription sur la pierre, deux mots: UN SOLDAT – deux dates : 1914 – 1917 ? Cette inhumation d’un simple soldat sous ce dôme, où reposent tant de gloires et de génies, serait comme un symbole; et, de plus, ce serait un hommage rendu à l’armée française tout entière. » Discours au cimetière de l’Est de Rennes, le 26 novembre 1916.

Le projet est finalement adopté par Les députés Le 12 novembre 1919. Un an plus tard, au début de novembre, le Parlement décide que les restes d’un des soldats non identifiés morts au Champ d’Honneur au cours de la guerre seront inhumés sous l’Arc de Triomphe. Huit corps de soldats français non identifiés, choisis sur Les différents secteurs du front, sont alors transportés dans la citadelle de Verdun.
Le 10 novembre 1920, à 15 heures, le soldat Auguste THIN, fils d’un combattant lui-même disparu au cours de la guerre, désigne, par le dépôt d’un bouquet de fleurs, le cercueil qui doit être amené à Paris.
Le 11 novembre 1920, au matin, après une cérémonie au Panthéon, le cercueil est déposé dans une des salles de l’Arc de Triomphe aménagée en chapelle ardente. Le 28 janvier 1921, le cercueil du Soldat Inconnu est inhumé au centre de l’arche principale, face aux Champs Elysées.

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Cérémonie du 11 novembre. Photo de Jacques Robert

Le Symbole de la Flamme
En 1923, un journaliste, GabrieL BOISSY, lance l’idée d’une Flamme du Souvenir sur la Tombe du Soldat Inconnu. L’idée est aussitôt approuvée par une opinion publique profondément marquée par le sacrifice de ses morts. Le 11 novembre 1923, pour la première fois, la Flamme est allumée par André MAGINOT alors Ministre de la Guerre.

Depuis cette date, la Flamme ne s’est jamais éteinte. Chaque soir, à 18h30, la Flamme est ravivée par des représentants d’associations d’Anciens Combattants ou d’associations dont le civisme est reconnu (telle que la Croix Rouge). Le cérémonial n’a jamais cessé, y compris pendant l’occupation, entre 1940 et 1944. C’est naturellement vers elle et vers la Tombe du Soldat Inconnu que le 11 novembre 1940, les lycéens et les étudiants parisiens se tournent. Leurs cortèges défient l’occupant. La Flamme sous l’Arc de Triomphe ne manque d’évoquer pour certains la Flamme de la Résistance dont parlait un certain Charles de Gaulle.
De nos jours, le Tombeau du Soldat Inconnu et la Flamme du Souvenir symbolisent pour tous les français mais aussi pour tous les touristes du monde entier le sacrifice de tous ceux qui sont morts sur les champs de batailles. La Flamme du Souvenir symbolise également l’hommage rendu à ceux qui ont donné leur vie, pour qu’aujourd’hui nous puissions vivre dans un pays libre. Enfin, depuis les jours tragiques de l’occupation, le symbole de la Flamme s’est enrichi d’une charge nouvelle, celle de l’espérance dans l’avenir et de foi dans le destin de notre Pays.
Commémoration du 11 Novembre - un peu d'histoire afin que personne n'oublie ... dans Autres fêtes ou évènements flamme
La flamme sur la tombe du Soldat Inconnu

La Cérémonie du Ravivage de la Flamme

La cérémonie du Ravivage
Depuis le 11 novembre 1923, tous les soirs, à 18h30, la Flamme est ravivée par des représentants d’Associations selon un planning établi par le Comité de la Flamme.

Un cérémonial précis est observé. Chaque jour, au moins deux membres du Comité, des Commissaires, sont désignés pour accueillir les Associations et ordonnancer la cérémonie. Les Associations se réunissent soit au carrefour Champs Elysées/Balzac, soit en haut des Champs Elysées ou encore directement sur le terre-plein de l’Arc lorsqu’elles sont peu nombreuses. Elles sont alors conduites, en défilant jusque sous l’Arc de Triomphe, porteurs de gerbes en tête, suivis des porte-drapeaux et des membres de l’association, empruntant l’allée centrale dans l’axe des Champs Elysées. Les participants prennent place de part et d’autre de la Dalle Sacrée et les porte-drapeaux sont disposés en cercle sur la face ouest de la Dalle. Auparavant, le Commissaire et le Gardien de service ont fait mettre en place le drapeau de « La Flamme », le clairon et le tambour de la Garde Républicaine. Enfin, le Commissaire de
la Flamme et les Présidents d’Associations rejoignent la Dalle, leur remontée est accompagnée par la sonnerie « LA FLAMME ».
Les délégations sont alors invitées à déposer leur gerbe, puis en se plaçant à hauteur de la Flamme, le Commissaire transmet au président le glaive en l’invitant à faire le geste de ravivage. La sonnerie « Aux Morts » retentit, les drapeaux s’inclinent, une minute de silence est observée. Lorsqu’une musique militaire (ou autre) est présente, la sonnerie « Aux Morts » est suivie du refrain de la Marseillaise. Le président accompagné des autorités présentes vont ensemble signer le Livre d’Or, puis dans un geste fraternel, saluer les porte-drapeaux, les Commissaires de la Flamme présents, les membres des Associations et les invités alignés le long de la Dalle. Tous se retrouvent au « pied » de la Tombe et les musiciens jouent l’hymne « Honneur au Soldat Inconnu ». Ils sont ensuite raccompagnés aux chaînes par le Commissaire de service alors que la musique sonne « La Flamme ». Ce rituel est le même lorsque le Général, Président de « La Flamme sous l’Arc de Triomphe » est présent. Les délégations sont alors invitées à signer le Livre d’Or.

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L’hommage poétique

Le monde entier disait : la France est en danger ;
Les barbares demain, camperont dans ses plaines.
Alors, cet homme que nous nommions « l’étranger »
Issu des monts latins ou des rives hellènes

Ou des bords d’outre-mer, s’étant pris à songer
Au sort qui menaçait les libertés humaines,
Vint à nous, et, s’offrant d’un cœur libre et léger,
Dans nos rangs s’élança sur les hordes germaines.

Quatre ans, il a peiné, saigné, souffert.
Et puis un soir, il est tombé dans cet enfer…
Qui sait si l’inconnu qui dort sous l’arche immense,
Mêlant sa gloire épique aux orgueils du passé
N’est pas cet étranger devenu fils de France
Non par le sang reçu mais par le sang versé ?

Pascal Bonetti, 1920
Extraits de « Légion notre mère, anthologie de la poésie légionnaire 1885-2000 », Éditions Italiques, ministère de la Défense.

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14 septembre, 2017

Résumé du conte Riquet à la houppe – Charles Perrault (1628-1703)

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 11:12

Riquet à la houppe

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Une reine eut un fils très laid, mais qui de l’avis de la fée qui était présente à sa naissance, aurait beaucoup d’esprit ; elle lui fit don de donner de l’esprit à la personne qu’il aimerait le plus.
7 ou 8 ans plus tard, la reine voisine de la mère de Riquet à la Houppe, eut deux filles diamétralement opposées : la première très belle mais qui selon la même fée qui était présente lors de la naissance de Riquet à la houppe serait très sotte, l’autre, très laide mais qui serait pleine d’esprit.

Pour consoler la première, la fée lui accorde le don de métamorphoser la laideur en beauté.

L’aînée est délaissée de tous tandis que la seconde est très adulée et toujours en bonne compagnie.

Un jour que l’aînée se promenait seule, elle rencontre Riquet à la Houppe qui était à sa recherche tant il avait été séduit par les portraits qu’il avait vus d’elle et comme elle se désole d’être bête, il use de son don et lui donne tout l’esprit qu’elle souhaite, en compensation elle s’engage à l’épouser toutefois il lui laisse un an pour réfléchir.

De retour chez elle, sa vie est changée, tout le monde l’adule, recherche sa compagnie, elle est courtisée par nombre de prétendants. Partie en forêt pour réfléchir tranquillement aux propositions qui lui sont faites, elle rencontre Riquet à la houppe qui se prépare pour ses noces qui devaient avoir lieu le lendemain (un an s’était passé depuis leur première rencontre) mais la jeune fille recule devant la laideur du jeune homme et lui déclare qu’elle renonce à son engagement. Cependant, Riquet à la houppe, après s’être assuré qu’elle n’avait pas d’autre grief à son encontre que sa laideur, lui rappelle qu’il ne dépend que d’elle de surmonter cet obstacle puisqu’elle possède le don de transformer la laideur en beauté. Ce qu’elle fit et ils se marièrent.

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9 août, 2017

Comment vous débarrasser d’une sinusite …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:57

De nombreuses personnes ressentent des maux de tête, mais si vos maux de tête provoquent des douleurs et des sensibilités derrière votre front, vos yeux et vos joues, vous avez probablement une sinusite. Les sinus sont des espaces derrière les os de votre crâne remplis d’air qui le purifient et l’humidifient. Votre crâne contient quatre pairs de sinus qui peuvent enfler ou se boucher, ce qui provoque la sinusite. Réduisez l’inflammation et les sécrétions dans vos sinus en utilisant des remèdes maison, des médicaments vendus sans ordonnance ou des traitements prescrits par votre médecin.

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Utiliser des remèdes maison

  1. Image intitulée Get Rid of a Sinus Headache Step 1
    Respirez de l’air humide. Utilisez un vaporisateur d’humidité ou un humidificateur à froid pour réduire l’inflammation des sinus. Vous pouvez aussi créer de l’humidité dans l’air en remplissant une bassine d’eau chaude, en vous penchant par-dessus (en faisant attention de ne pas trop vous en approcher) et en couvrant votre tête avec une serviette. Inspirez la vapeur. Vous pouvez aussi prendre une douche chaude et inspirer la vapeur. Essayez d’inspirer de l’air humide 2 à 4 fois par jour pendant 10 à 20 minutes.

    • Le taux d’humidité chez vous doit être d’environ 45 %. Sous ce niveau, l’air est trop sec, au-dessus, il est trop humide. Utilisez un appareil appelé un hygromètre pour mesurer ces niveaux.
      Image intitulée Get Rid of a Sinus Headache Step 2
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      Utilisez des compresses. Alternez entre l’application de compresses chaudes et froides. Placez une compresse chaude sur vos sinus pendant 3 minutes, puis une compresse froide pendant 30 secondes. Vous pouvez recommencer ce traitement trois fois, entre 2 et 6 fois par jour.

      • Vous pouvez aussi faire couler de l’eau chaude ou froide sur une serviette, l’essorer et l’appliquer sur votre visage pour obtenir les mêmes effets que la compresse.
      Image intitulée Get Rid of a Sinus Headache Step 3
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      Restez hydraté. Assurez-vous de boire beaucoup de liquides, car cela peut vous aider à rendre le mucus dans les sinus plus liquide. Il vous sera plus facile de les vider et vous resterez mieux hydraté. Selon certaines études, les hommes devraient essayer de boire environ deux litres et demi d’eau par jour et les femmes deux litres.

      • Certaines personnes affirment qu’il peut être utile de boire des boissons chaudes. Dégustez une tasse de votre thé ou de votre bouillon préféré pour rendre le mucus plus liquide.
      Image intitulée Get Rid of a Sinus Headache Step 4
      Utilisez un vaporisateur nasal de solution saline. Suivez les instructions sur la boite et utilisez-le au maximum 6 fois par jour. Les vaporisateurs de solution saline peuvent aider les cils dans le nez à rester en bonne santé. Cela permet de réduire l’inflammation dans le nez et de traiter les sinus. Cela peut aussi humidifier les voies nasales pour en retirer les sécrétions séchées tout en vidant les sinus. Les vaporisateurs nasaux pourraient aussi éliminer les pollens, ce qui peut améliorer votre état si vous souffrez d’allergies qui provoquent des maux de tête.
      • Vous pouvez préparer votre propre solution saline en mélangeant 2 à 3 c. à c. de gros sel avec une tasse d’eau distillée ou bouillie. Remuez et ajoutez une c. à c. de bicarbonate de soude. Utilisez la solution dans une poire ou un compte-goutte pour la faire couler dans votre nez. Vous pouvez vous en servir jusqu’à six fois par jour.

       

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      Utilisez un pot neti. Préparez une solution saline et versez-la dans le pot neti. Tenez-vous au-dessus de l’évier et penchez votre tête en avant. Pendant que vous êtes au-dessus de l’évier, penchez votre tête sur le côté et versez la solution directement dans l’une de vos narines en prenant soin de diriger l’eau vers l’arrière de votre tête. La solution va se répandre dans vos cavités nasales et à l’arrière de votre gorge. Soufflez doucement par le nez et crachez l’eau qui se trouve dans votre bouche. Recommencez avec l’autre narine. L’utilisation d’un pot neti peut permettre de réduire l’inflammation et les sécrétions de mucus. Cela vous aidera à nettoyer vos sinus des produits irritants et des allergènes qui pourraient s’y trouver.
      • Pour préparer votre propre solution saline, mélangez entre 2 et 3 c. à c. de gros sel dans une tasse d’eau distillée ou bouillie. Mélangez-y ensuite une c. à c. de bicarbonate de soude. Conservez la solution saline à température ambiante et remuez-la avant de vous en servir.

      Méthode 2

      Essayer des thérapies alternatives

      1. Image intitulée Get Rid of a Sinus Headache Step 12
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        Prenez un complément alimentaire. Des recherches sont en cours pour déterminer l’efficacité des compléments alimentaires sur les sinusites. Les compléments alimentaires suivants pourraient prévenir ou guérir les sinusites.

        • La broméline est un enzyme produit par l’ananas qui aide à réduire l’inflammation des sinus. Ne prenez pas de broméline avec des anticoagulants, car ce complément alimentaire pourrait faire augmenter le risque de saignements. Vous devez aussi éviter la broméline si vous prenez un inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine, un type de médicament souvent utilisé pour traiter la pression sanguine élevée (hypertension). Dans ce genre de cas, la broméline peut faire augmenter les risques de baisse brutale de la tension sanguine (hypotension).
        • La quercétine est un pigment végétal responsable de la production des couleurs chatoyantes des fruits et des légumes. Elle est considérée comme un antihistaminique naturel, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires pour s’assurer qu’elle se comporte bien comme un antihistaminique.
        • Le lactobacille est une bactérie probiotique dont votre corps a besoin pour que votre système digestif soit en bonne santé et que votre système immunitaire fonctionne de manière efficace. Ce complément alimentaire permet de diminuer les risques de développement d’allergies et d’effets secondaires gastro-intestinaux comme la diarrhée, les gaz et les douleurs abdominales liées à l’utilisation d’antibiotiques.
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        Essayez des remèdes à base de plantes. Il existe de nombreuses plantes qui peuvent réduire les risques de développement des sinusites. Elles permettent de prévenir et de traiter le rhume, de stimuler le système immunitaire et de réduire l’inflammation des sinus. Des études ont montré que le complément alimentaire à base de plantes appelé Sinupret aide à la réduction des symptômes de l’inflammation des sinus. Il est supposé rendre le mucus nasal plus liquide, ce qui permet d’améliorer son écoulement des sinus. D’autres plantes sont utilisées traditionnellement pour traiter les sinus. En voici quelques exemples.

        • La scutellaire chinoise. Préparez une infusion en versant une tasse d’eau bouillante par-dessus 1 à 2 c. à c. de feuilles séchées. Couvrez la tasse et laissez infuser pendant 10 à 15 minutes. Buvez 2 à 3 tasses par jour pour soulager les sinus.
        • La grande camomille. Préparez une infusion en versant une tasse d’eau bouillante sur 2 à 3 c. à c. de feuilles fraichement hachées de grande camomille. Laissez infuser pendant 15 minutes, filtrez le liquide et buvez-en jusqu’à trois fois par jour.
        • L’écorce de saule. Préparez une infusion en mélangeant 1 c. à c. d’écorce de saule hachée ou en poudre à 250 ml d’eau. Portez le mélange à ébullition et laissez frémir pendant 5 minutes. Buvez de cette infusion entre 3 et 4 fois par jour.
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        Appliquez des huiles essentielles sur vos tempes. Des études ont montré que certaines huiles essentielles appliquées sur vos tempes (c’est-à-dire près de vos yeux sur le côté du visage) peuvent soulager la sinusite et les maux de tête de tension. Préparez une solution à 10 % d’huile essentielle de menthe poivrée ou d’eucalyptus dans de l’alcool à 90 % et frottez-en vos tempes avec une éponge. Pour préparer la solution, essayez de mélanger 3 c. à s. d’alcool à 90 % avec 1 c. à c. d’huile essentielle de menthe poivrée ou d’eucalyptus.

        • Ce mélange permet de détendre vos muscles et de réduire votre sensibilité à la sinusite, selon certaines études.
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        Envisagez l’homéopathie. L’homéopathie est une thérapie alternative fondée sur la croyance que de petites quantités de substances naturelles peuvent aider le corps à guérir seul. Les personnes qui souffrent de sinusite chronique font souvent appel à l’homéopathie et des études indiquent qu’une grande partie des patients rapportent une amélioration de leurs symptômes après deux semaines. L’homéopathie dispose de nombreux traitements contre la congestion des sinus et les maux de tête. En voici quelques-uns.

        • L’arsenic album, la belladonna, l’hepar sulphuricum, l’iris versicolor, le kali bichromicum, le mercurius, le natrum muriaticum, la pulsatilla, la silicea et la spigelia.
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        Essayez l’acuponcture. C’est une discipline chinoise ancienne qui consiste à insérer des aiguilles à des points précis sur la peau. Cette pratique affirme que ces points peuvent corriger un déséquilibre d’énergies dans le corps. Pour traiter les sinusites, un acuponcteur va traiter l’inflammation des sinus en renforçant les points le long de votre rate et de votre estomac.

        • Vous ne devriez pas essayer l’acuponcture si vous êtes enceinte, si vous avez un problème de coagulation du sang ou si vous portez un stimulateur cardiaque.
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        Consultez un chiropraticien. Votre chiropraticien pourra vous aider avec votre sinusite en ajustant et en manipulant de mauvais alignements dans votre corps, même s’il n’existe pas de preuves scientifiques de ces affirmations. Lors d’un ajustement des sinus, le chiropraticien va s’occuper des os et des muqueuses qui tapissent la cavité des sinus.

        • La manipulation permet d’ajuster les articulations pour corriger un mauvais alignement qui stimule le système nerveux. Cela pourrait restaurer le bon fonctionnement de la zone du corps affectée.

        Et si les méthodes ci-dessus indiquées n’apportent pas le soulagement escompté :

         

        Image intitulée Get Rid of a Sinus Headache Step 22

        Consultez un médecin.

        Le médecin va vous demander un historique médical et vous ausculter pour diagnostiquer la sinusite. Pendant cet examen, le médecin va toucher votre visage pour y déceler une sensibilité ou des gonflements. Il vérifiera aussi votre nez pour y trouver des signes d’inflammation, de congestion ou de sécrétions nasales. Votre médecin pourrait aussi vous faire passer une radio, un scanner ou une IRM. Si votre médecin pense qu’une allergie est la source de votre problème, il pourrait vous recommander de consulter un allergologue pour que vous puissiez passer plus d’examens.

        • Il pourrait aussi parfois vous demander de consulter un ORL (otorhinolaryngologiste). L’ORL utilisera un appareil à fibre optique pour visualiser les sinus et pour établir un diagnostic.

        Sources : http://fr.wikihow.com/vous-d%C3%A9barrasser-d%27une-sinusite

22 février, 2017

10 endroits les plus sales de votre maison …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:21

Savez-vous quels sont les endroits les plus sales de votre maison ? De nombreux endroits de votre maison véhiculent toutes sortes de microbes et ce ne sont pas toujours ceux que l’on croit ! Bien sûr, il ne s’agit pas d’essayer d’éliminer toutes les bactéries de nos maisons, mais de porter une attention plus particulière à certains endroits afin d’éviter les infections.

1/ L’éponge

1/ L'éponge

Savoureux mélange de chaleur et d’humidité, les éponges sont les endroits rêvés pour les bactéries, que l’on dissémine ensuite sur nos plats…

Que faire ?

Changez-en régulièrement (une fois par mois).

Essorez-les bien après utilisation.

Mettez l’éponge humide au micro-ondes pendant 2 minutes tous les soirs (attention à bien la mouiller).

2/ La télécommande

2/ La télécommande

Pensez-vous régulièrement à nettoyer votre télécommande ?

La plupart des gens n’y pensent pas et elles seraient 3 fois plus sales que n’importe quoi d’autre dans la pièce !

Et pourtant, on est en général plusieurs à la toucher avec des mains pas forcément très propres ! C’est un vecteur parfait de maladies !

Que faire ?

Pensez à bien la désinfecter quand vous faites le ménage.

3/ Les toilettes

3/ Les toilettes

On le sait tous, les toilettes sont des nids à germes et la plupart des gens les nettoient régulièrement.

Mais pensez-vous à baisser le rabat des toilettes avant de tirer la chasse d’eau afin d’éviter que celle-ci n’agisse comme un spray à microbes ?

Que faire ?

Les nettoyer régulièrement.

Toujours baisser le rabat avant de tirer la chasse d’eau.

4/ Les poignées de portes et d’armoires

4/ Les poignées de portes et d'armoires

80 % des maladies infectieuses se transmettent par les mains et les poignées de portes et d’armoires sont sans cesse touchées par des mains ! Pourtant c’est un endroit qu’on oublie souvent de nettoyer.

Que faire ?

Pensez à les nettoyer quand vous faites le ménage.

Si vous venez de manipuler de la nourriture (en particulier la viande crue), lavez-vous les mains après avant de toucher les poignées des placards de cuisine. Même chose pour la salle de bain, après être allé aux toilettes.

5/ Le robinet de cuisine

5/ Le robinet de cuisine

Ils seraient jusqu’à 16 fois plus contaminés par des bactéries que les toilettes ! Car après avoir manipulé de la viande crue, des œufs, des éponges, on touche le robinet. Mais on ne pense pas toujours à le désinfecter juste après !

Que faire ?

Ne vous lavez pas les mains dans la cuisine.

Pensez à le désinfecter régulièrement.

6/ Le gant de toilette

6/ Le gant de toilette

De la même manière que l’éponge, le gant de toilette est un lieu de résidence très apprécié des bactéries.

Mal essoré et en boule, les bactéries se développent à une vitesse éclair.

Que faire ?

Évitez autant que possible son utilisation.

Si vous souhaitez tout de même utiliser des gants de toilette, changez-en très régulièrement.

7/ La planche à découper

7/ La planche à  découper

Sur la planche à découper se succède tout un tas d’aliments : viande crue, fruits et légumes non lavés… Et les nombreuses rayures pullulent de bactéries !

Que faire ?

Lavez-la et séchez-la soigneusement après chaque utilisation.

Changez de planche lorsque celle-ci est trop rayée.

Immergez-la de temps en temps dans de l’eau bouillante.

8/ La brosse à dents

8/ La brosse à  dents

À l’instar de l’éponge et du gant de toilette, voilà encore un objet qu’on utilise pour laver ou se laver, mais qui est un milieu idéal pour le développement bactérien.

 

Que faire ?

Rincez-la après chaque utilisation.

Changez-en régulièrement (et systématiquement après une maladie infectieuse).

Ne la prêtez jamais.

Évitez de la ranger dans une armoire fermée et humide, propice au développement microbactérien.

Pensez à désinfecter son éventuel contenant.

9/ L’ordinateur et le téléphone

9/ L'ordinateur et le téléphone

Selon une étude britannique commandée par le magazine Which Computing, le clavier d’ordinateur contiendrait plus de bactéries que la lunette de vos toilettes et environ 7000 d’entre elles cohabiteraient sur un téléphone portable…

 

Pas très étonnant quand on sait que les bactéries peuvent rester vivantes 3 heures sur vos mains.

Que faire ?

Désinfectez régulièrement votre clavier d’ordinateur et l’écran ou clavier de votre téléphone.

Protégez votre nez et votre bouche lorsque vous éternuez ou toussez en face de votre ordinateur.

Évitez de manger au-dessus du clavier d’ordinateur.

Évitez autant que possible de prêter votre téléphone portable.

Lavez-vous les mains régulièrement.

10/ Le réfrigérateur

10/ Le réfrigérateur

Toutes sortes d’aliments se côtoient dans le réfrigérateur, pas toujours emballés, crus ou cuits… En plus, cet environnement humide et sombre plait beaucoup aux bactéries. Pourtant, rares sont les personnes qui le nettoient très souvent.

 

Que faire ?

Veillez à ce que la température de votre réfrigérateur n’excède pas 6 à 8 °C.

Nettoyez-le deux fois par mois.

Séparez bien le cru et le cuit.

Emballez tout avec vos propres emballages.

Sources :  http://www.passeportsante.net/

10 février, 2017

Faire du camping pour retrouver le sommeil ?

Classé dans : Actualités,Santé (166) — coukie24 @ 17:21

 

Faire du camping pour retrouver le sommeil ?

Dans une étude publiée récemment, un chercheur américain prouve les bienfaits de quelques nuits sous la tente sur la réparation des troubles du sommeil.

Quelques jours de camping pour retrouver son horloge biologique

Les citadins souffrent fréquemment de troubles du sommeil et ont recours à de nombreuses méthodes pour tenter de retrouver un rythme normal et sain. Selon un chercheur américain, qui vient de publier les résultats d’une étude sur le sujet, un bon moyen de retrouver le sommeil serait de partir faire quelques jours de camping.

Une étrange conclusion qui est l’aboutissement de plusieurs années de recherches. Selon ce scientifique,dormir à l’air libre, dans un espace baigné de lumière naturelle, permettrait de rééquilibrer notre taux de mélatonine, une hormone qui prépare l’organisme au sommeil et nous aiderait à retrouver notre horloge biologique.

Un seul week-end suffirait pour retrouver le sommeil

Pour parvenir à ces résultats, ce chercheur de l’université américaine du Colorado Boulder a demandé à plusieurs volontaires de s’adonner au camping, certains pendant un week-end, d’autres pendant une semaine, quand un troisième groupe, témoin, devait rester en ville.

Au terme de cette expérience, les observateurs ont remarqué que tous les campeurs, qui avaient préalablement été équipés de capteurs capables de mesurer leur taux de mélatonine, avaient vu leur niveau hormonal augmenter progressivement. Ces derniers se sont également endormis, en moyenne, deux heures plus tôt que d’habitude. Les chercheurs ont par ailleurs constaté qu’un seul week-end avait suffi pour redonner à tous ces citadins un rythme de sommeil normal.

sources : article de Sybille Latour du 3 février 2017. - http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/

11 septembre, 2016

Testament …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:03

Testament

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Je n’éprouve aucune nostalgie de l’enfance,de la jeunesse,aucune nostalgie des jours anciens.A quoi ça sert de pleurnicher sur ce qui a été ? Occupons-nous de choses sérieuses.L’histoire de l’humanité me passionne,et plus j’y réfléchis,plus je la vois comme une succession d’humanités,radicalement différentes entre elles.Avec la maîtrise du feu,l’invention de la roue, celle de l’agriculture… et,plus près de nous,la machine à vapeur et l’électricité.Soudain tout bascule et l’homme n’est plus le même.

Et la prise de conscience du cosmos ! Les savants en sont déjà à plus de deux milliards de galaxies et,avec le télescope par satellite,on nous promet d’autres mondes encore.J’attends avec impatience ce que vont nous dire ceux qui mettront leur oeil à l’oculaire…Nous voici arrivés au seuil d’émerveillements imprévisibles,et en même temps à un niveau de cruauté qui,hier encore,était inimaginable.Méditer sur ces réalités me conduit à la conviction qu’il ne s’agit pas tellement de s’interroger sur l’existence du bien et du mal,mais de se rendre à l’évidence que ce qui existe,c’est la liberté.

Aujourd’hui, l’humanité sait tout. Elle sait même qu’elle peut s’autodétruire.Avec la fin de l’affrontement entre les deux blocs,elle se regarde soudain dans la glace.Au temps du « vilain méchant rouge »,les Américains (et nous aussi !) pouvaient se contenter de se dire – et de dire à une partie du monde – qu’ils étaient les « bons ».Aujourd’hui,ils sont obligés de voir dans le miroir non seulement les pauvres,plus nombreux que jamais,mais aussi les classes moyennes,exposées au chômage et qui vivent dans la peur.

L’humanité voit exister en même temps – comble de l’absurde ! – la surproduction et la sur-famine et,parce qu’il y a abondance,les hommes désespérer. Ils désespèrent,les hommes,parce qu’ils sont de moins en moins utiles : la robotisation à l’échelle mondiale a détruit l’équilibre plus que millénaire qui était assuré par le travail.A quoi vont-ils servir demain ? Il va bien falloir qu’ils trouvent d’autres raisons d’être que « produire, manger, dormir ». Il va bien falloir que,même dans le chaos,ils inventent une autre manière de vivre. Ils y réussiront,j’ai confiance.Tout cela fait un homme nouveau.

Une partie de l’humanité ira au désert,on verra se créer des communautés qui voudront vivre dans la pauvreté évangélique ; une autre partie vivra de la drogue et de commerces meurtriers. Quant à la multitude,elle sera ballottée entre les moines et les trafiquants. Elle devra s’inventer des tâches nouvelles,créer sa culture originale,ça ne sera pas du tout cuit. Et peut-être qu’au bout du compte,l’histoire humaine se révélera n’avoir été,au travers de toutes ces contradictions et détours,que la marche de l’homme vers la reconnaissance de ce qu’il est : plus qu’un individu,une personne,c’est-à-dire,en chacun,signe de plus que lui-même.

Si je peux transmettre une certitude à ceux qui vont mener la lutte pour mettre plus d’humanité en tout, c’est – décidément,je ne peux pas écrire autre chose – : « La vie, c’est apprendre à aimer. »

Abbé Pierre, Testament, Bayard Editions, 1994

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16 juillet, 2016

Paroles de sage !

Classé dans : Humour (284),La Vie (116) — coukie24 @ 1:22

Paroles de sage !

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Avez-vous déjà réalisé que la seule période de la vie qui aspire à vieillir est l’enfance?

Si tu as moins de 10 ans, tu es tellement excité à l’idée de vieillir que tu penses en fractions.

« Quel âge as-tu?  »
« J’ai six ans et demi « .
Pourtant, tu n’auras jamais trente-six ans et demi !
Tu as 6 ans et demi, presque 7 !

C’est le bonheur !


Tu deviens par la suite adolescent, tu pourras difficilement te retenir !

Tu sautes d’une année à l’autre, presque des années.
«Quel âge as-tu? » « Je vais avoir 16 ans »
Tu as peut-être 13 ans mais tu vas avoir 16 ans!

Et le plus beau jour de la vie, tu deviens majeur, 18 ans.
Youpi ! Le mot même a l’air d’une cérémonie !

Tu as ensuite 20 ans. quand on aime on a toujours 20 ans !

Puis, tu passes le cap des 30 ans !

Et puis, tu as 33 ans, l’âge du Christ. Que s’est-il passé ?

Il est MORT à cet âge-là ! On y repense à deux fois !

Là… quelque chose qui cloche là ! Tu t’en vas sur 40.

Wow! Applique les freins, la vie te glisse entre les doigts !
Avant de t’en rendre compte, tu arrives à 50, un demi-siècle. Et tes rêves s’envolent.

Mais attends !!!

Tu te rends à 60. Tu ne pensais pas te rendre là !
La pension de vieillesse qui arrive.

Et, tout doucement, tu arrives à 70 !

Par la suite, la vie se vit au jour le jour, tu comptes les
saisons, tu te mêles dans les jours de semaine!

Puis à 80 chaque jour devient un cycle complet !

Tu te rends au dîner, t’arrives à 16:30 et t’as hâte d’aller te coucher !

Et ça ne s’arrête pas là ! Quand tu arrives à l’âge de 90, tu
commences à régresser !

« Il n’avait pas encore 92!  » entend-on au salon funéraire.

Et une chose étrange arrive. Si tu te rends à 100 ans, tu
redeviens enfant ! « J’ai 101 ans et demi ! « 

Je vous souhaite de tous vous rendre à un 101 ans et demi en bonne santé !

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Paroles de sage ! dans Humour (284) sourire_dondine MAIS COMMENT RESTER EN BONNE SANTÉ ? marcheur dans La Vie (116)

1. Ne vous occupez pas de chiffres non nécessaires. Ceci inclut l’âge, le poids, le taux de cholestérol, la pression et la taille.  Laissez le docteur s’en préoccuper, c’est la raison pour laquelle on paie l’assurance maladie !

2. Ne conservez que les amis joyeux ! Les grincheux vous démoralisent.

3. Continuez à apprendre. Apprenez toujours plus au sujet des ordinateurs, de l’artisanat, du jardinage ou autre. Ne laissez jamais votre cerveau au repos.  Un cerveau au repos est l’atelier du diable. Et le nom du diable est Alzheimer ! 

4. Amusez-vous de choses simples.

5. Riez souvent, longtemps et fort.  Riez jusqu’à ce que vous n’ayez plus de souffle et que vos larmes coulent.

6. Si vous avez une grosse peine, pleurez un bon coup, séchez vos larmes et continuez votre chemin. La seule personne qui nous accompagne pour la vie est nous-même.
Soyez VIVANT tout au cours de votre vie.

7. Entourez-vous de choses que vous aimez, que ce soit la famille, les animaux domestiques, des collections, de la musique, plantes, passe-temps ou autre.
Votre foyer devrait être votre refuge !

8 . Prenez soin de votre santé :
Elle est bonne, conservez-là !
Elle est instable, améliorez-là.
Vous n’en avez plus le contrôle, allez chercher de l’aide.

9. Ne voyagez pas dans le temps vers la culpabilité.
Voyagez jusqu’au centre d’achats, vers la campagne, vers le pays voisin mais jamais où vous rencontrerez la culpabilité.

10. Dites à ceux que vous aimez que vous les aimez, à chaque occasion

ET SOUVENEZ-VOUS :
La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations prises mais par le nombre de moments qui nous ont coupé le souffle.

Tiré d’un écrit de Georges Carlin

13 janvier, 2016

Les billes d’argile …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:36

Les billes d'argile ... dans Textes à méditer (239) 1452608092
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Un homme explorait des grottes au bord de la mer.

Dans une des grottes,
il a trouvé un sac en toile avec un tas de billes d’argile durcie.

C’était comme si quelqu’un avait roulé des boules d’argile avec ses mains
et les avait laissées au soleil pour les faire cuire.

Les boules n’avaient l’air de rien de spécial,
comme elles intriguaient l’homme,
il est sorti de la caverne avec le sac.

Comme il se promenait le long de la plage,
il jetait les billes d’argile une à une dans la mer,
aussi loin qu’il le pouvait.

Il ne pensait pas vraiment aux billes,
jusqu’à ce qu’il en échappe une
et qu’elle se fracasse sur un rocher.

À sa grande surprise,
il y avait à l’intérieur, une belle pierre précieuse!

Excité, l’homme a commencé à briser les billes d’argile restantes.
Chacune contenait un trésor similaire.
Il a trouvé des milliers de dollars de joyaux
dans la vingtaine de billes qui lui restaient.

Puis tout à coup, il lui vint à l’idée qu’il était resté sur la plage longtemps.
Il avait jeté peut-être 50 ou 60 billes d’argile,
avec leur trésor caché, dans les vagues de l’océan.

Au lieu de milliers de dollars de trésors,
il aurait pu rapporter chez lui plusieurs dizaines de milliers de dollars,
mais il venait juste de les jeter!

C’est comme ça avec les gens.
Nous regardons quelqu’un (peut-être même nous-mêmes)
et nous ne voyons que le vaisseau d’argile externe.

Il ne ressemble pas à grand-chose de l’extérieur.
Il n’est pas toujours beau ni brillant, donc nous l’écartons.

Nous considérons cette personne moins importante
que quelqu’un de plus beau ou élégant, ou bien connu ou riche.

Mais nous n’avons pas pris le temps
de découvrir le trésor caché à l’intérieur de cette personne.

Il y a un trésor caché dans chacun d’entre nous.
Si nous prenons le temps d’apprendre à connaître cette personne,
l’argile commencera à se décoller et le joyau commencera à briller.

N’attendons pas à la fin de nos vies
pour découvrir que nous avons jeté une fortune en occasions d’amitié
parce que les pierres précieuses étaient cachées dans des morceaux d’argile.

APPRÉCIE CHAQUE CHOSE QUE TU POSSÈDES,
EN PARTICULIER TES AMIS OU PARENTS !
LA VIE EST TROP COURTE ET LES AMIS TROP PEU NOMBREUX

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15 novembre, 2015

16 NOVEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA TOLÉRANCE …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 16:25

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J’ai hésité à faire cet article : comment parler de tolérance après les événements que nous venons de connaître ? Et puis après une courte réflexion, j’ai décidé de le maintenir : la tolérance seule pourra vaincre la terreur. Alors, continuons sur notre lancée et couvrons d’amour et de douceur toutes les personnes qui sont chères à notre coeur, acceptons nos différences, elles sont nos forces. Voici les plus belles des résolutions, à prendre sans modération !  

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Vive la Tolérance !

La Tolérance est la meilleure amie du Respect, de la Liberté, de l’Indulgence et de l’Ouverture d’esprit. Elle a permis la diversité des hommes, des styles de vie et la richesse de ce monde alors que son ennemie l’Intolérance a été initiatrice des guerres, guidée par la peur de l’inconnu et de la différence. Ainsi, en l’honneur de cette valeur bénéfique pour l’humanité, l’UNESCO a choisi d’instaurer une journée de réflexion sur l’avenir d’un monde meilleur : le 16 novembre. 1996 a donc été marqué par la première édition de la Journée Internationale de la Tolérance, journée durant laquelle les états membres des Nations Unies s’engagent à faire la promotion de cette valeur pacifiste. Le plan d’action pour la Tolérance dans le monde, développé à cette époque, est toujours en vigueur aujourd’hui.

Une journée de réflexion

C’est pourquoi tous les 16 novembre, de nombreuses activités sont organisées en faveur du grand public et des établissements d’enseignement afin d’éduquer les peuples à l’acceptation de la différence, à l’anti-violence, à la tolérance religieuse et pour les sensibiliser à l’importance du respect des droits et libertés de chacun.

IMAGE : Carte Journée de la Tolérance

 Image de prévisualisation YouTube

♦ En cette journée symbolique, rappelons les articles de la Charte des Nations Unies : « Nous, peuples des Nations Unies, sommes résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre, (…) à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine (…) et à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage ».

♦ Rappelons également les écrits de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion, (…) d’opinion et d’expression ».
« L’éducation doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux ».

♦ Lisons avec attention la définition de la Tolérance par l’UNESCO : « La tolérance est le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’êtres humains. Elle est encouragée par la connaissance, l’ouverture d’esprit, la communication et la liberté de pensée, de conscience et de croyance. La tolérance est l’harmonie dans la différence. Elle n’est pas seulement une obligation d’ordre éthique ; elle est également une nécessité politique et juridique. La tolérance est une vertu qui rend la paix possible et contribue à substituer une culture de la paix à la culture de la guerre ».

3 octobre, 2015

Quand le stress rend malade …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:20

 

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En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc  (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur  composante de chronicité :  l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.2

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

 Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Michel Boivin, gastro-entérologue, président du comité scientifique de l’Institut pour l’avancement d’une approche intégrale en santé.

Sources : http://www.passeportsante.net/

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4 août, 2015

La liberté religieuse, coeur des droits humains …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 20:05

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La religion exprime les aspirations les plus profondes de la personne humaine, elle détermine sa vision du monde, elle guide ses rapports avec les autres : au fond, elle donne la réponse à la question du vrai sens de l’existence dans le domaine personnel et social. La liberté religieuse constitue donc le coeur même des droits humains. Elle est tellement inviolable qu’elle exige que soit reconnue à la personne la liberté même de changer de religion, si sa conscience le demande. Chacun, en effet, est tenu de suivre sa conscience en toute circonstance et personne ne peut être contraint d’agir contre elle. C’est précisément pourquoi personne ne peut être obligé à accepter de force une religion déterminée, quelles que soient les circonstances ou les motivations.

La Déclaration universelle des Droits de l’Homme reconnaît que le droit à la liberté religieuse inclut celui de manifester sa croyance, seul ou avec d’autres, en public ou en privé. Malgré cela, il existe encore aujourd’hui des lieux où le droit de se réunir pour des motifs de culte soit n’est pas reconnu soit est limité aux membres d’une seule religion. Cette violation grave de l’un des droits fondamentaux de la personne est cause d’énormes souffrances pour les croyants. Quand un État accorde un statut spécial à une religion, cela ne peut se faire au détriment des autres. On sait au contraire qu’il existe des pays où des individus, des familles et des groupes entiers continuent à être l’objet de discrimination et de marginalisation à cause de leur croyance religieuse.

On ne saurait non plus passer sous silence un autre problème qui est lié indirectement à la liberté religieuse. Des communautés et des peuples de convictions et de cultures religieuses différentes entretiennent parfois entre eux des tensions croissantes qui, en raison des fortes passions qui sont impliquées, finissent par se transformer en violents conflits. Le recours à la violence au nom de son propre credo religieux constitue une déformation des enseignements mêmes des grandes religions. Comme l’ont répété nombre de fois divers responsables religieux, moi aussi je redis que l’usage de la violence ne peut jamais trouver de justifications religieuses fondées ni promouvoir la croissance du sentiment religieux authentique.

Jean-Paul II, Le secret de la paix véritable réside dans le respect des droits humains, Message pour la Journée mondiale de la Paix, chapitre 5, 8 décembre 1998

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14 juillet, 2015

Monsieur l’assureur …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 17:38

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Monsieur l’assureur,

Je vous écris en réponse à la demande d’informations complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J’ai précisé :
« manque de chance » dans la case réservée aux « causes du sinistre » et vous me demandez des précisions.

Je suis couvreur de formation. Le jour de l’accident, je travaillais seul sur le toit d’un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi-là, j’ai constaté qu’il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 kg . Plutôt que de descendre les tuiles à la main, j’ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e étage.

J’ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l’immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manœuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 kg.

Dés que le monte-charge s’est retrouvé suspendu en l’air, j’ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n’ai pas eu la présence d’esprit de lâcher la corde.
J’ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l’immeuble et, au niveau du troisième étage, j’ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précèdent.

Mon ascension s’est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et s’est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j’avais mentionnées. Suspendu en l’air et malgré la douleur intense, je n’ai pas lâché prise.

Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait à présent environ 20 kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la corde, j’ai commencé une rapide descente vers le bas.

Au niveau du troisième étage, comme vous l’imaginez, j’ai rencontré le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées précédemment. Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées ne m’a causé qu’une simple fracture du genou.

Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause exacte de l’enfoncement de la cage thoracique que j’ai pourtant déclaré dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J’ai en effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n’ai pas eu la présence d’esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.

J’étais donc dans l’incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 kg a entamé sa rapide redescende…

Très cordialement.

19 avril, 2015

Alliés minceur …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:58

Il n’est pas toujours facile de garder son poids idéal tout au long de l’année. Que ce soit pour compenser certains excès ou pour garder la ligne, découvrez 5 alliés minceur à mettre dans l’assiette.

Le son d’avoine pour garder la ligne

Le son d’avoine pour garder la ligne

Rendu célèbre par le régime Dukan, le son d’avoine aurait des vertus hypocholestérolémiantes1 (= permet de réduire le taux de cholestérol), en raison de sa teneur en béta-glucane, une fibre soluble. Les fibres solubles présentent l’avantage de limiter l’absorption des glucides et des lipides des aliments avec lesquels elles ont été mélangées, l’organisme ne disposant pas des enzymes nécessaires à l’assimilation des fibres solubles. Cela a pour effet, pour une même quantité ingérée, de réduire l’apport calorique des repas, ainsi que les apports en sucres et en graisses. Le béta-glucane, et les fibres solubles en général, contribueraient également à accroître la sensation de satiété et ainsi à limiter la prise de poids en réduisant l’apport alimentaire et les risques de grignotage2. A titre d’exemple, un pain à l’orge enrichi à 3% de béta-glucane entraîne une sensation plus forte de satiété chez des personnes en bonne santé que chez celles qui ont consommé le pain non enrichi, tout en réduisant l’apport énergétique du repas suivant3. Enfin, le son d’avoine a la capacité d’absorber environ 30 fois son volume d’eau et de gonfler dans l’estomac, ce qui contribue davantage à la sensation de satiété.

Pour toutes ces raisons, le son d’avoine est considéré comme un allié minceur, lorsqu’il est consommé en parallèle d’une alimentation équilibrée et sans grignotage. Lors des premiers jours de prise, il est conseillé de se limiter à une cuillère à soupe de son d’avoine par jour afin de s’assurer qu’il est bien toléré par l’organisme. La consommation peut ensuite être augmentée à 2 voire 3 cuillères à soupe par jour. Pratique, il peut se saupoudrer sur les yaourts et les salades, être incorporé dans des préparations comme les pâtes à crêpes, les galettes et le pain

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac est une fibre soluble traditionnellement utilisée dans la cuisine asiatique. Il est très riche en glucomannanes, des fibres alimentaires qui ont une grande capacité d’absorption de l’eau. Son volume est multiplié par 17 au contact de l’eau, ce qui fait qu’il est particulièrement indiqué pour réguler le transit intestinal, faire baisser le taux de lipides sanguins, contrôler la glycémie et réduire l’apport énergétique des repas grâce à la sensation de satiété qu’il procure. De plus, en raison de ses faibles indices calorique et glycémique, sa consommation est recommandée en cas de régime hypocalorique. Une étude réalisée en 20051 sur 166 personnes en surpoids a comparé l’efficacité d’un supplément en fibres sur la perte de poids. Les patients recevaient soit un placebo, soit un supplément en glucomannane. Au bout de 5 semaines, les groupes prenant des suppléments en glucomannane accompagnés d’un apport énergétique journalier de 1200 calories ont perdu davantage de poids – en moyenne 800 g par semaine – que le groupe témoin qui suivait uniquement le régime.

Le konjac est distribué sous différentes formes, ce qui diversifie les occasions de consommation : en forme de vermicelles les shirataki) en substitut des spaghettis ou sous forme de gelée semblable au tofu (lekonnyaku) et utilisable comme tel.

Il se trouve également sous forme de gélules, à raison de 300 à 500 mg de glucomannane par gélule. Il est recommandé de prendre de 1 à 3 g de glucomannane avec 200 mL d’eau, de 30 à 60 minutes avant chaque repas. Pour éviter les désagréments que les fibres peuvent causer, il est préférable de commencer par la dose la plus faible avant de l’augmenter progressivement.

L’agar agar pour limiter la prise de poids

L’agar agar pour limiter la prise de poids

Issu d’une algue et constitué à 80% de fibres, l’agar-agar est un gélifiant  végétal et naturel très peu calorique qui forme un gel dans l’estomac, ce qui augmenterait la sensation de satiété et favoriserait la perte de poids1.

Une étude réalisée au Japon en 2005 a testé l’efficacité de l’agar-agar sur 76 personnes obèses et souffrant de diabète de type 22. Les 76 personnes étaient divisées en 2 groupes : un groupe témoin soumis à une alimentation traditionnellement japonaise, et un groupe suivant le même régime mais avec un supplément d’agar-agar, pendant 12 semaines. A l’issue des 12 semaines, le poids corporel moyen, l’IMC (= Indice de Masse Corporel), le taux de glucose sanguin, l’insulinorésistance et l’hypertension avaient été significativement réduits dans les 2 groupes, mais le groupe ayant reçu un complément d’agar-agar a obtenu de meilleurs résultats : une perte de poids de 2,8 kg contre 1,3 kg et une baisse de l’IMC de 1,1 contre 0,5 dans le groupe témoin.

L’agar-agar se transforme en gelée à une température inférieure à 40°C, et seulement après avoir été préalablement chauffé. De ce fait, il ne peut être consommé en cuisine que dans des préparations chaudes, ou qui doivent être chauffées avant consommation. On peut donc le consommer en boisson chaude avant que celle-ci ne tiédisse, de façon à ce que l’agar-agar se transforme en gelée à l’intérieur du corps, ou dans des préparations de flans, crèmes, gelées. Il est recommandé de ne pas consommer plus de 4 g d’agar-agar par jour. Bien que ses effets indésirables soient peu fréquents, il peut entraîner des douleurs abdominales ou des diarrhées.

Les œufs pour la satiété

Les œufs pour la satiété

Les œufs sont riches en protéines complètes, c’est-à-dire que ses protéines contiennent tous les acides aminés essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Or, les protéines sont réputées pour être particulièrement rassasiantes, plus que les glucides ou les lipides, ce qui a pour effet de réduire l’apport énergétique des repas suivants1.

L’impact des œufs sur la perte de poids a souvent été étudié dans le cadre du petit-déjeuner. Dans une étude réalisée en 20082, 152 hommes et femmes âgés entre 25 et 60 ans et ayant un IMC supérieur ou égal à 25 – ce qui équivaut à un surpoids – ont pris un petit-déjeuner composé soit de 2 œufs, soit de bagels au moins 5 jours par semaine. Les deux petits déjeuners comptabilisaient 340 calories chacun, et la moitié des participants étaient soumis à un régime hypocalorique de 1000 calories par jour. 8 semaines après, les personnes en régime ayant pris des œufs au petit-déjeuner ont vu leur IMC et leur poids baisser davantage que les personnes en régime ayant pris des bagels : leur IMC a baissé de 0,95 contre 0,59 et leur poids a baissé de 2,63 kg contre 1,59 kg pour l’autre groupe, en plus d’une réduction plus importante de leur tour de taille et de leur pourcentage de masse grasse. En revanche, parmi les participants qui poursuivaient leur alimentation habituelle, aucune différence significative de poids ni d’IMC n’a pu être établie entre ceux qui prenaient des œufs au petit-déjeuner et ceux qui prenaient des bagels. L’étude suggère donc que les œufs sont un moyen d’améliorer une perte de poids lorsqu’un régime a été entamé. Une autre étude3 réalisée par les mêmes chercheurs révèle cependant que l’œuf pris au petit-déjeuner permet tout de même de réduire l’apport énergétique sur le reste de la journée, par rapport à un petit-déjeuner de bagels, ce qui confirme la supériorité des protéines sur les glucides par rapport à la sensation de satiété.

Que ce soit dans le but de maintenir son poids idéal ou de perdre quelques kilos, les œufs sont donc une option intéressante pour réduire son apport énergétique journalier.

Les céréales complètes pour s’affiner

Les céréales complètes pour s’affiner

Qui a dit qu’il fallait bannir les glucides pour perdre du poids ? Les céréales raffinées (pâtes ou pain blancs) apportent des « calories vides » dans le sens où elles sont privées de leurs fibres, qui se trouvent principalement dans l’enveloppe des céréales, tandis que les céréales complètes sont élaborées à partir des grains entiers et gardent tous leurs nutriments. A titre d’exemple, 100 g de farine de blé blanche apportent 0,3 g de fibres contre 2,3 g pour 100 g de farine de blé complet. Or, les fibres contenues dans les céréales complètes ont l’avantage de limiter l’absorption des glucides et d’avoir un index glycémique plus faible, c’est-à-dire qu’elles limitent la sécrétion d’insuline et donc le stockage des glucides sous forme de graisses1.

Dans une étude réalisée en 20082, 25 hommes et 25 femmes obèses ont été suivis pendant 12 semaines. Tous étaient soumis à la même alimentation, à la seule différence qu’une moitié d’entre eux consommait uniquement des céréales raffinées, et l’autre moitié uniquement des céréales complètes. Une diminution de poids, du tour de taille, et du pourcentage de masse grasse a pu être observée chez les 2 groupes au cours de l’étude, mais les participants ayant consommé des céréales complètes ont pu réduire de façon plus marquée leur pourcentage de masse grasse et leur graisse abdominale.

Les céréales complètes seraient donc effectivement une option à envisager pour accélérer la perte de masse grasse dans le corps, dans le respect d’une alimentation équilibrée.

Sources : http://www.passeportsante.net/

Attention !

NB : Ne pas confondre son d’avoine et flocon d’avoine

Granola de flocons d'avoine

On trouve de nombreuses recettes à base de flocons d’avoine et non de son d’avoine. Les produits contenant du son d’avoine sont souvent présentés comme des produits naturels et santé.

Pourtant, il ne faut pas confondre les deux ingrédients car leurs propriétés ne sont pas les mêmes.

Le flocon d’avoine

On fabrique les flocons d’avoine en prenant le grain d’avoine entier ou sans son enveloppe. Le grain est concassé, puis pressé et enfin précuit.

Différences entre son et flocon

Le flocon d’avoine apporte plus de glucides et donc plus de calories, car il s’agit du grain d’avoine, au lieu de l’enveloppe du grain pour le son d’avoine.

Le flocon d’avoine contient beaucoup moins de fibres que le son d’avoine, ce sont pourtant ces fibres qui donnent ses propriétés au son d’avoine.

Barres aux flocons d’avoine

Les barres aux flocons d’avoine, contiennent souvent d’autres ingrédients contenant des calories comme du sucre ou du miel, parfois des fruits secs. Elles n’ont aucun effet minceur et sont plutôt recommandées aux sportifs qui ont des besoins énergétiques importants.

CE QU’IL FAUT SAVOIR AUSSI !

Le son d’avoine est un produit aux multiples bienfaits et vertus pour votre organisme, mais il faut préciser qu’il peut tout de même avoir des effets néfastes s’il est mal utilisé.

Deux cuillères à  soupe par jour maximum

Il ne faut en aucun cas consommer plus de 2 cuillères à soupe par jour de son d’avoine. Il faut si possible répartir la consommation pour ne pas tout absorber lors du même repas.

Si vous désirez intégrer le son d’avoine dans votre régime alimentaire, il est même conseillé de ne commencer qu’avec une cuillerée par jour. Progressivement, l’objectif sera d’arriver aux deux cuillères par jour au cours des  10 premiers jours. Dans l’optique de laisser votre système digestif s’adapter à ce changement d’alimentation. Le son d’avoine contient énormément de fibres, d’où ce laps de temps d’accommodation.

Le son d’avoine absorbe sans distinction et préférence

Le son d’avoine est efficace pour la perte de poids mais il peut aussi s’avérer être un risque pour la santé dans certaines situations. En effet, il assimile sans distinction les nutriments, graisses, sucres et protéines ingérés. Il va aussi capturer les vitamines et minéraux qui sont essentiels en AJR (Apports Journaliers Recommandés). Certains spécialistes chiffrent ce taux d’absorption à environ 5% des AJR. Même si ce chiffre reste faible, cela peut être important selon votre rythme de vie quotidien.

Sources : http://www.son-d-avoine.com/guide/son-davoine-et-flocon-davoine/

7 avril, 2015

Le stress rend malade

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 9:21

 

Quand le stress rend malade
  • La réponse physiologique au stress en trois phases
  • Stress chronique et maladies
  • Références
 

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur composante de chronicité : l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

Sources : http://www.passeportsante.net/

28 mars, 2015

Changement d’heure : de bonnes pratiques pour éviter la fatigue

Classé dans : Autres fêtes ou évènements,Santé (166) — coukie24 @ 21:40

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Deux fois par an, on décale son horloge pour mieux suivre les variations d’ensoleillement et économiser de l’énergie. Si 70 pays appliquent le changement d’heure, celui-ci a toujours été critiqué par les scientifiques. Pourquoi ? Comment s’y préparer au mieux ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Les hommes ont, de tout temps, adapté leurs périodes d’éveil et d’activité à l’ensoleillement saisonnier. Mais c’est Benjamin Franklin, célèbre homme de sciences et de lettres américain, qui a formalisé l’idée de se lever une heure plus tôt le matin, histoire d’économiser de l’énergie en profitant de davantage de soleil le soir… Si sa suggestion date de 1784, l’entrée en vigueur dans les différents pays ne se fera qu’au 20ème siècle, d’abord en Allemagne puis en Grande-Bretagne, pour diminuer la consommation de fuel lors de la première Guerre Mondiale. En France, ce n’est qu’en 1975 que la pratique a été officiellement adoptée.

Ainsi, en avançant l’horloge d’une heure au printemps, on fait coïncider les périodes d’activité avec l’ensoleillement naturel, de sorte à profiter de la clarté en soirée. À l’automne, on « recule » l’horloge pour revenir à l’heure normale.  

Le changement d’heure en pratique

Le changement d’heure en pratique

Aujourd’hui, 70 pays imposent un changement horaire deux fois par an. Mais toutes les pendules ne sont pas à la même heure ! Dans l’hémisphère nord, l’heure d’été « débute » entre mars et avril, pour se terminer entre septembre et novembre. C’est donc l’inverse dans l’hémisphère sud.

En Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada), le changement vers l’heure d’été se fait le deuxième dimanche de mars et celui vers l’heure d’hiver le premier dimanche de novembre. C’est deux semaines avant l’Europe, qui passe à l’heure d’été le dernier dimanche de mars et à l’heure d’hiver le dernier dimanche d’octobre (tout cela a été uniformisé en 1998). Un casse–tête ? Rien par rapport à ce qui régnait aux Etats-Unis dans les années 50-60, où chaque état était libre d’appliquer ou non le changement d’heure. Un vrai capharnaüm !  

Des changements d’heure pas si anodins !

Des changements d'heure pas si anodins !

Le passage à l’heure d’été, au printemps, consiste à avancer l’horloge d’une heure durant la nuit (passant ainsi de 2 heures du matin à 3 heures directement). Voilà qui fait perdre, concrètement, une heure de sommeil.

A priori, la population devrait s’habituer rapidement à ce petit réglage. Mais de plus en plus d’études suggèrent qu’un tel changement n’est pas anodin pour l’organisme. Certaines données montrent que l’impact est ressenti pendant au moins une semaine. Le Sénat français, lui, dans un rapport de 1996, soulignait que le monde médical voit dans ces changements d’heure « une source supplémentaire de fatigue, au moment du printemps ».

La transition d’automne, à l’inverse, fait « gagner » une heure au lit. Mais les études montrent qu’en moyenne, les gens ne dorment pas une heure de plus. Le gain est donc tout relatif !

Selon plusieurs analyses, les changements d’heure sont davantage suivis d’accidents de la route, en raison d’une fatigue accrue et d’une perturbation des rythmes biologiques. Le sommeil serait plus fragmenté, moins réparateur, et nombre de personnes souffriraient de troubles d’endormissement.  

Comment préparer le changement en douceur ?

Comment préparer le changement en douceur ?

Pour anticiper les changements d’heure et éviter une rupture trop brutale du rythme biologique, plusieurs scientifiques conseillent de procéder à un changement graduel des horaires de coucher et de lever, plutôt que de changer de 60 minutes d’un seul coup en fin de semaine.
Ce conseil est surtout valable pour les jeunes enfants, les personnes âgées ou celles souffrant de troubles du sommeil, qui sont particulièrement sensibles aux changements de rythme. C’est encore plus important au printemps, lorsqu’on perd une heure de sommeil.

Ainsi, 6 jours avant le changement, commencez à décaler le réveil de 10 ou 15 minutes. Mais attention ! Il faut aussi se coucher un peu plus tôt chaque soir précédant le passage à l’heure avancée d’été. Voilà qui est plus facile à dire qu’à faire, surtout avec des adolescents !

Dites-vous que c’est justement l’occasion de rétablir un rythme régulier de coucher, une mesure indispensable pour assurer aux enfants une bonne qualité de sommeil.  

Juste avant et après le changement d’heure

Juste avant et après le changement d'heure

Le samedi qui précède le changement d’heure printanier, certains experts recommandent de faire de l’exercice, de se fatiguer, et de s’exposer en extérieur à la lumière du jour. Attention toutefois à ne pas s’agiter trop dans la soirée, ce qui pourrait avoir l’effet contraire et retarder l’heure de l’endormissement.

Le dimanche matin, après le changement, il est conseillé de ne pas trop traîner au lit, histoire d’aider l’organisme à s’ajuster rapidement, et de lui éviter un choc le lundi matin. Encore une fois, sortez profiter de la lumière extérieure : elle aidera à recaler votre rythme circadien.

Enfin, suivez les conseils habituels d’hygiène du sommeil : pas d’excitant après 16h, pas de repas trop lourd ou trop alcoolisé le soir, faire une activité relaxante avant de dormir en évitant la télévision et autres écrans lumineux qui empêchent l’organisme de sécréter correctement la mélatonine – l’hormone du sommeil. Comme toujours, mieux vaut prévenir que guérir !

Article rédigé par Marine Corniou

Sources : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites

 

11 février, 2015

Qu’est-ce que la Biokinergie…(étymologiquement Bio=Vie, Kiné=Mouvement et Energia=Energie)

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:52

Le corps est un tout, une unité.

Notre corps s’adapte en permanence à de multiples tensions et contraintes : physiques, énergétiques, alimentaires, saisonnières, émotionnelles, relationnelles…

En découlent : mal de dos, maux de tête, insomnies, mal-être, épuisement nerveux, stress, fatigue, perturbations digestives …

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Le but de la Biokinergie n’est pas de traiter uniquement les symptômes mais de remonter à leur cause. Le corps est un tout, et ses déséquilibres peuvent s’exprimer symptomatologiquement très loin de leur origine.

Il est important de comprendre que la pathologie n’est pas un hasard, mais qu’elle résulte de l’accumulation d’une multitude de déséquilibres qu’il convient de traiter conjointement si l’on veut être efficace rapidement et à long terme.

Le corps possède une étonnante capacité de mémoire. Il garde, en effet, la trace de tous nos traumatismes (chutes, gestes répétitifs, faux mouvements, chocs émotionnels, fatigue, stress) sous la forme de tensions, de blocages et de déséquilibres énergétiques [biologique, métabolique]. Au départ, l’organisme compense, s’adapte, mais progressivement ces désordres s’additionnent. Ils finissent alors par gêner le fonctionnement des articulations, par perturber l’activité des organes, et comprimer les vaisseaux sanguins et les nerfs.
La conduction du sang et de l’influx nerveux ne se faisant plus correctement, cela favorise l’installation de désordres biologiques, l’inflammation des tissus et l’apparition de douleurs (tendinite, arthrite, gastrite, colite …). Ce qui peut conduire progressivement à la dégénérescence des tissus.

La finalité d’un traitement en Biokinergie est donc de redonner au corps son fonctionnement optimal en restaurant la fonction de tous les systèmes (locomoteur, viscéral, vasculaire, nerveux, hormonal, …) ; ceci en libérant les zones de tension et de blocages pour redonner la souplesse aux tissus et libérer, entre autres, les axes vasculaires et nerveux.

Traiter la cause des pathologies

Jambes lourdes, douleurs du dos, règles douloureuses,  stress, fatigue, maux de tête chroniques, mauvaise digestion, insomnies,… par sa vision globale du corps, la Biokinergie, méthode douce sans manipulation ni pose d’aiguilles,  répond efficacement et en douceur à toutes ces pathologies.

Synthèse de différentes approches thérapeutiques, elle permet de retrouver l’équilibre physique, énergétique et psychique essentiel à notre santé.

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La Biokinergie ne traite pas uniquement les symptômes mais remonte à leur cause, les déséquilibres pouvant apparaître très loin de leur origine. Il est important de comprendre que la pathologie n’est pas un hasard, mais résulte de l’accumulation d’une multitude de déséquilibres qu’il convient de traiter conjointement pour être efficace rapidement et à long terme.

Comme précisé ci-dessus, notre corps possède une étonnante capacité de mémoire. Il garde la trace de tous nos traumatismes : chutes, faux mouvements, chocs émotionnels, fatigue, stress…, sous la forme de tensions, de blocages et de déséquilibres énergétiques. Au début, l’organisme réagit en essayant de s’auto-équilibrer tant qu’il en a les ressources. Mais progressivement, ces désordres finissent par gêner le bon fonctionnement des articulations, des organes, des vaisseaux et des nerfs. La circulation du sang et de l’influx nerveux sont perturbés, générant des désordres biologiques et une inflammation des tissus qui débouchent inévitablement sur l’apparition de douleurs : tendinite, arthrite, gastrite, colite…, c’est le « cri du corps », son appel à l’aide.

Le concept de globalité : notre corps est un tout, une unité

La Biokinergie envisage l’être humain dans sa globalité et son unité physique, énergétique et psychique. En Biokinergie, on ne dissocie donc pas les problèmes articulaires des désordres musculaires ou énergétiques. Pour comprendre son mode d’action, il faut avoir une vision globale du corps car les os qui composent notre squelette sont reliés entre eux par un jeu de capsules, de ligaments, et sont mis en mouvement par les muscles. Chacun de ces éléments est rattaché à l’ensemble par une trame membraneuse : les fascias qui enveloppent aussi les organes, les vaisseaux et les nerfs qu’ils lient entre eux et rattachent au squelette. Ils créent ainsi une unité de fonctionnement entre le squelette et les viscères.

 Des indications nombreuses

Utiliser les capacités d’auto-corrections de notre corps

La finalité d’un traitement en Biokinergie est de rétablir le fonctionnement optimal de notre corps en restaurant la fonction de tous ses systèmes (locomoteur, viscéral, vasculaire, nerveux, hormonal, …). Ce résultat est obtenu en relâchant les zones de tension et de blocage, pour redonner la souplesse aux tissus et libérer les compressions vasculaires et nerveuses.

Le but  d’une séance est de libérer le point de départ de la pathologie et non de faire disparaître arbitrairement le symptôme. Le thérapeute utilise, pour cela, les capacités d’auto-correction du corps pour détendre les tissus et rééquilibrer ses échanges. Les obstacles à son bon fonctionnement étant levés, celui-ci peut s’auto-équilibrer. C’est pourquoi l’effet d’une séance peut n’apparaître qu’après quelques jours.

On peut consulter son thérapeute aussi bien de façon préventive que curative. La Biokinergie agît directement sur le bien-être de chacun en luttant contre le stress et la fatigue. Elle permet d’entretenir la forme physique et psychologique et s’avère efficace pour corriger les déséquilibres consécutifs à des troubles fonctionnels de toute nature.

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  • La biokinergie agit sur les douleurs  et  les raideurs du dos et des articulations :

    mal de dos, lumbago, sciatique, tendinite, entorse, arthrose, cicatrice.

  • Elle corrige en douceur les troubles de la statique :

    scoliose, mauvaise position.

  • Elle soulage les problèmes fonctionnels digestifs, circulatoires, ORL :

    constipation et autres troubles intestinaux, nausées, migraine, névralgie, vertiges, bronchite et sinusite chroniques, jambes lourdes, règles douloureuses, règles irrégulières.

  • Elle améliore les troubles fonctionnels de l’enfant :

    régurgitations du nourrisson, otite, troubles du sommeil retard scolaire.

  • Elle agit aussi sur la sphère psychique :

    stress, déprime, angoisse, spasmophilie, troubles du sommeil et du comportement. Enfin, elle permet de traiter certaines perturbations de la sphère crânio dentaire par votre masseur-kinésithérapeute, ostéopathe, médecin ou dentiste formé à cette spécificité.  

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Sources :  http://www.biokinergie.com/  et http://www.mk-biokinergie.org/

 

24 janvier, 2015

Entretien : Désencombrer sa maison en 7 étapes …

Classé dans : Habitations (16) — coukie24 @ 19:04

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Lignes épurées et espaces lumineux subliment les intérieurs contemporains… à condition que ces derniers soient parfaitement en ordre !

« Un environnement encombré va souvent de paire avec un esprit encombré. » On connaît tous cet adage, et je ne pourrais pas être plus d’accord. J’avais plutôt tendance à être assez « bordélique » et j’ai donc dû prendre de nouvelles bonnes habitudes pour gagner en tranquillité d’esprit. Je trouve qu’une pièce claire, propre et bien rangée me permet de rester concentrée plus facilement et me met de meilleure humeur. Elle contribue aussi à un mode de vie plus organisé et moins stressant… même quand on a des enfants. Voici quelques astuces simples qui vous aideront à mettre de l’ordre dans votre maison – et dans votre vie – en moins de temps que vous ne l’auriez imaginé.  
1. Allégez votre pièce à vivre
Ce qu’il y a de mieux en faisant du tri, c’est que l’on finit par ne conserver que les choses qu’on aime vraiment… Ce qui est toujours un gage de succès pour un mode de vie plus simple qui reflète votre vraie personnalité. Jaugez votre pièce à vivre avec honnêteté et trouvez une nouvelle place pour tous les bibelots un peu vieillots, ceux qui ne servent à rien et ceux qui ne vont vraiment pas avec la décoration générale. Ce n’est pas parce que vous aimiez quelque chose il y a dix ans que vous devez encore l’apprécier aujourd’hui.  
Contemporain Salle à Manger by Genevieve Hurley Interiors Ltd
2. Rendez votre salle à manger plus fonctionnelle
Dans une salle à manger, il ne devrait y avoir que de bons repas et des conversations sympas. Les coins repas minimalistes peuvent être tout aussi chaleureux et accueillants que les pièces traditionnelles, à condition de bénéficier d’un éclairage adapté. Retirez toutes les choses qui ne vous sont pas essentielles et libérez de l’espace autour de la table pour circuler plus facilement.  
3. Faites du tri dans votre salle de bains
La salle de bains est souvent encombrée par trop de bouteilles de shampooing, de gel douche et autres bains moussants ; du coup on perd très vite de vue l’endroit épuré dont on rêve et dans lequel on aimerait se nettoyer l’esprit en même temps que le corps. Choisissez des serviettes et des accessoires coordonnés – souvent, le blanc est le meilleur choix – et rangez tout ce qui n’est pas absolument nécessaire dans un placard ou un tiroir.Profitez-en aussi pour faire du tri dans votre salle de bains et vous débarrasser de toutes les choses que vous n’aimez pas vraiment. Ne gardez que les savons dont vous aimez vraiment le flacon et le parfum, en plus de ceux que vous utilisez au quotidien, et vous sortirez de la douche frais et dispos tous les matins.
4. Supprimez tout ce qui n’est pas essentiel de votre chambre
Une chambre où l’on se sent bien est avant tout une chambre où l’on peut se reposer et donc une chambre bien ordonnée. Prenez l’habitude de ne rien laisser sur les tables de nuit, à part le livre que vous êtes en train de lire – bon, moi j’en garde toute une pile à côté de mon lit, mais je ne suis pas forcément un exemple – et efforcez-vous de ne pas garder plus de choses que ce qui pourrait tenir dans un tiroir. Avec des tables de nuit comme celles-ci, vous êtes sûrs de réussir – il n’y a tout simplement pas la place d’y ranger autre chose que ce dont vous avez absolument besoin.
Suivez la règle d’Oprah Winfrey et votre penderie se triera toute seule : à chaque fois que vous portez un vêtement, rangez-le au bout de la tringle. Au bout de six mois, vous aurez une bonne idée des vêtements que vous avez une chance de remettre et de ceux dont vous pouvez vous débarrasser ou donner à une œuvre de charité.
5. Faites le vide sur vos plans de travail
Si votre cuisine dispose d’un placard suffisamment profond pour vos appareils électroménagers, rangez-y non seulement le mixer et le robot, mais aussi la bouilloire et le grille-pain. Si vous ne disposez pas de ce type de placard, pensez au nombre de fois où vous utilisez un appareil avant de lui donner une place sur votre plan de travail. Si vous vous en servez rarement, rangez-le.
6. Aménagez un bureau qui donne envie de travailler
Si à chaque fois que vous voulez vous mettre au travail vous passez dix minutes à ranger votre bureau, c’est que quelque chose ne va pas. Un bureau minimaliste vous aidera à rester concentré. Pour y parvenir c’est très simple : rangez tout ce qu’il y a sur le bureau et prenez de bonnes habitudes : installez un système de classement pour les factures et les autres papiers quotidiens, rangez les casiers de classement dans le bureau au lieu desur le bureau. En un mot, ne laissez qu’un ordinateur sur votre bureau pour avoir un espace de travail parfaitement optimisé.
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7. Donnez de bonnes habitudes à vos enfants dès le plus jeune âge
La première chose à faire pour donner à ses enfants l’envie de ranger leur chambre, c’est de prévoir assez d’espace de rangement pour toutes leurs affaires – on n’a jamais trop d’espace de rangement. Ensuite, inscrivez chaque semaine le rangement de leur chambre sur leur liste de corvées. S’ils ont besoin d’un petit encouragement pour s’y mettre, récompensez-les après, mais ne les punissez pas. C’est toujours plus simple de prendre de bonnes habitudes quand elles ne sont pas associées à une punition.
ET VOUS  ?
Êtes-vous naturellement ordonné ou luttez-vous au quotidien contre votre tendance bordélique ?
Sources

Entretien : Désencombrer sa maison en 7 étapes ... dans Habitations (16) joanna_tovia
Houzz Editorial Team; Staff Writer for Houzz Australia. I live in the beautiful… Plus 

20 août, 2014

Contes à aimer, contes à s’aimer….

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:29

contes à aimer

  Le conte des deux combawas* qui avaient décidé de construire une relation de longue durée.
 
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Il était une fois deux combawas qui s’étaient rencontrés à la suite d’un coup de foudre amoureux.
Un coup de foudre amoureux, au pays des combawas, est quelque chose qui surgit sans prévenir, qui emporte tout sur son passage, qui rapproche aux plus intimes deux êtres plus beaux, plus intelligents, meilleurs, d’être précieux, nécessaire et unique.
 
Leur attirance, leur rapprochement, leur plaisir à se trouver ensemble les avaient comblés l’un et l’autre durant plusieurs mois. Ils étaient éblouis mutuellement de leur fougue, de leur passion et d’une liberté soudainement découverte.
Il faut que je vous dise qu’ils sortaient tous les deux d’une relation conjugale qui s’était soldée par une rupture et une séparation pour l’un et par un divorce pour l’autre.
 
Naïfs, ils firent comme s’ils étaient entièrement libres, autonomes et indépendants, alors que les liens affectifs retenaient encore l’un et que des liens sociaux pesaient sur l’autre. Durant les deux premières années, ils s’accordèrent parfaitement, se parlèrent peu, mais se sentaient bien ensemble, ils firent de nombreux voyages.
 
Un jour où ils décidèrent d’un rituel pour marquer leur engagement mutuel l’un envers l’autre. Ils ne vivraient pas sur le même territoire, n’interféreraient pas dans la vie de l’autre, mais s’inviteraient le plus souvent possible compte tenu de leurs engagements respectifs, se soutiendraient et partageraient le meilleur d’eux mêmes. Ce qu’ils ne savaient , ni l’un ni l’autre, c’est qu’après cette période idyllique, pleine de saveurs, de bien être et de bons sentiments, ils allaient voir émerger, remonter du fond de leur histoire, et cela de façon imprévisible, quelques unes de leurs souffrances liées aux blessures d’enfance.
 
Vous allez me demander : « Mais comment est ce possible ? »
 
C’est un des risques de toute relation intime que le comportement, les paroles, les gestes parfois les plus anodins, les plus insignifiants, retentissent de façon violente sur une situation inachevée de chaque histoire personnelle, sur un aspect de l’enfance associé à des humiliations, des injustices, à des trahisons ou un sentiment d’impuissance. Evidemment aucun des deux n’avait cela.
 
Elle par exemple, ne pressentait pas que sa propre insécurité, ses doutes, son besoin de réassurance pour pouvoir s’abandonner pleinement lui faisait mettre très souvent à l’épreuve la relation avec l’autre. Tout cela avec des paroles, des attitudes qui faisaient douter de la solidité de ses engagements et parfois qui disqualifiaient même la présence de son partenaire.
 
Elle ne se doutait pas qu’elle touchait ainsi, chez l’autre, à l’image de soi. L’image de soi est quelque chose de fondamental chez un combawa, c’est le noyau sur lequel il peut s’appuyer, se réfugier en cas de doute, d’insécurité, de fragilité.
 
Lui même ignorait que chaque fois qu’il ne tenait pas ses engagements, chaque fois qu’il se complaisait dans l’improvisation de l’instant, qu’il inventait un projet trop nouveau, il ne savait qu’il allait réveiller de l’angoisse, provoquer mal être et malaise chez sa partenaire combawa qu’il aimait et appréciait, mais qui, dans ces moments là, se fermait, se réfugiait dans le silence, se bloquait sur des refus, tant elle avait besoin de prévoir, de s’organiser et même de contrôler parfois le surgissement de l’imprévisible dans sa propre vie.
 
Ainsi, chacun avec une sincérité aveugle provoquait chez l’aimé(e) justement ce que lui même (et l’autre) redoutait le plus. L’un et l’autre sécrétaient avec constance des comportements qui allaient se révéler toxiques, violents, extrêmement déstabilisants pour l’équilibre intime de leur relation dans la durée.
 
Tout se passait comme si chacun envoyait à l’autre le message suivant : « Je ne peux te donner le meilleur de moi, car avant, tu dois me montrer que tu m’acceptes tel que je suis, même quand je suis déstabilisant pour toi ! »
 
Chaque séquence s’emboîtait quasi automatiquement, pour préparer la séquence suivante qui les faisait l’un et l’autre tant souffrir d’incompréhension. Comme si chacun attendait de l’aimé ce que justement il ne pouvait lui donner, puisque l’exigeant impérativement de l’autre.
 
Ainsi malgré eux, se mettaient en place toutes les conditions d’une séparation, qu’ils ne souhaitaient pas réellement. Car il est difficile de savourer le bon, le bienveillant, de goûter le ciel, quand votre ventre se révolte au souvenir de vielles peurs, quand votre gorge se durcit de tous les silences refoulés, quand votre sexe vous rappelle que le plaisir a besoin d’un berceau de tendresse pour s’épanouir, pour se révéler dans toute sa splendeur et son abandon.
 
Il n’y a pas me semble t’il, de solutions faciles à une telle situation. Accuser, reprocher, mettre en cause l’autre, c’est faire toujours plus pour entretenir ce qu’on voudrait voir disparaître. C’est collaborer au maintien d’une situation qui devient de plus en plus invivable.
 
D’un autre côté, ne rien dire, tolérer, subir, attendre, c’est ne pas respecter le partie de soi qui justement demande reconnaissance, c’est comme piétiner ses propres valeurs.
Peut être serait il souhaitable d’inviter les deux combawas à prendre le temps de se dire, non sur les perceptions, les ressentis immédiats, non sur les petites pollutions inévitables du quotidien, mais d’oser parler des blessures secrètes, non cicatrisées, toujours a vif au profond de chacun. D’exprimer comment elles sont réveillées par les comportements, les paroles ou les attitudes de l’autre, dévoilant des abîmes de souffrances et des peurs qui envahissent le présent, polluent la disponibilité d’une relation en cours et leur font engranger trop de déceptions et de frustrations.
 
Vous avez bien entendu, j’invite donc à parler, à échanger non sur les faits, non sur le ressenti immédiat, qui aveugle parfois, nous entraîne dans le réactionnel, mais à oser dire, partager sur le ressentiment, l’impact de l’autre sur les blessures de l’enfance de chacun.
 
Cela suppose de prendre le risque de se mettre à nu, à nu de l’intérieur, de rencontrer la face cachée, parfois à soi même, de cet intérieur !
Face vulnérable, sensible, si fragile qu’il faut à la fois beaucoup de courage, de lucidité et d’amour envers soi même pour oser montrer, derrière cette part d’ombre, les blessures ardentes de l’enfance et toutes les compensations qu’on a construites autour pour masquer tous les manques qui en découlent.
 
Certains combawas y arrivent s’ils se sentent portés par l’amour de l’autre, s’ils se sentent suffisamment aimé pour affronter un tel dévoilement de soi. Il faut se rappeler cependant qu’au pays des combawas, un partenaire amoureux ou conjugal ne peut être le thérapeute de l’autre.
Il sera le déclencheur, le grand ré activateur des blessures de son histoire et peut être le miroir sur lequel elles viendront se projeter avec violence.
 
C’est par l’écoute respectueuse de soi et de l’autre, par l’attention du cœur et la compassion que tout cela devient possible.
Aimer dans la durée et garder une relation vivante et en santé est toujours une aventure pleine de risques chez les combawas.
plume
de Jacques Salomé
S’engager sans clarifier ses attentes, ses apports et ses zones d’intolérance, c’est prendre le risque de se déchirer, se blesser et parfois de s’aliéner mutuellement.
* Info pour celui qui ne saurait pas ce que c’est qu’un :  Combawa - Famille des rutacées - Originaire de l’Inde, le combawa a été introduit dans les îles de l’Océan Indien à la fin du XVIIIe siècle. Il est aujourd’hui très présent dans la cuisine réunionnaise. De forme moins régulière et plus petit que le citron, le combawa est aussi plus acide. On utilise le jus, les zestes ou bien encore la feuille du combawa soit pour aromatiser un plat soit pour préparer une boisson désaltérante.Le combawa est un agrume très ancien, rond, petit, vert, très bosselé, à l’écorce grumeleuse. La cueillette s’effectue en octobre et novembre, quand il est vert foncé et bien mûr. On utilise beaucoup le fruit dans l’aromathérapie. Il est alors cueilli avant maturité lorsque la concentration en huile dans l’écorce est maximale.

L’arbre est facilement reconnaissable grâce aux feuilles très largement ailées (pourvues d’un rétrécissement central) et aux nombreuses épines que l’on trouve sur les branches.

Propriétés médicinales
Antibactérien, antiseptique, tonique digestif, calmant, sédatif.

6 juin, 2014

Tout est possible …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 12:36

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Nombre de gens pourraient mieux s’amuser
Ils ne sont heureux qu’à moitié
Toujours accrochés à leur passé
Ils n’ont qu’un désir, recommencer

Ils ont vécu des moments bons, ou mauvais
Même de très bons, ou de très mauvais
C’est redevenir jeune qu’ils aimeraient
Pouvoir, tout revivre ce qu’ils ont fait

Ils pensent d’ailleurs et trop souvent
Que leur vie ne sera plus comme avant
Ils se rappellent, des amis importants
Se souviennent, de leur vie évidemment

Ils voudraient encore leur parler
Ils voudraient, les entendre se raconter
Ils aimeraient encore, les revoir sourire
Ils vivent dès lors, tous leurs vieux souvenirs

Au fond, s’ils pouvaient justes se décider
Se dire, qu’ils en ont vraiment assez
S’ils pouvaient, revenir dans leur présent
S’ils essayaient, de sourire plus souvent

Ils ne seraient plus, heureux qu’à moitié
C’est toute leur vie qui pourrait changer
On peut tous hélas ! Vivre une belle vie
Il suffit de vouloir, de relever ce défi

Texte Claude Marcel Breault

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