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13 mai, 2019

Les Saisons

Classé dans : Les Saisons (115),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:08

Les Saisons

 Les Saisons dans Les Saisons (115) 4saisons

Je considère le phénomène des saisons
comme une des plus belles offrandes de la nature.
Est-ce une chance de vivre sous nos latitudes?
Eh bien oui! La Terre tourne pour nous.
On le sait, on le vit, toutes les saisons sont belles,
riches et tellement différentes.

Ce que j’apprécie particulièrement dans le cycle des saisons,
c’est l’alternance, la rupture de la monotonie,
la naissance d’une nouvelle période.
Un peu à l’image des saisons,
l’être humain ressent continuellement un profond désir de changement.

Changer pour s’améliorer, changer pour essayer,
changer juste pour voir.
C’est le propre de l’intelligence de vouloir rendre
son existence encore plus douce, plus facile, plus enivrante;
pour cela, il faut modifier, transformer, rénover,
transplanter, voyager et oser.
La vie appartient à l’audacieux, à celui qui provoque et qui fonce,
qui cherche sans être certain de trouver.
Comme lors d’une course au trésor
dont le parcours est toujours plus intéressant que le trésor lui-même.
Cette course au trésor qui a débuté dans notre lointaine enfance
avait comme premiers repères, comme premiers indices,
les mots oui et non, papa et maman;
dès ce jeune âge on devait faire des choix,
on possédait le pouvoir de changer, la faculté d’alterner.

Cette course au trésor se poursuit la vie durant.
Ayant comme indices tous les événements de notre quotidien,
tout ce qu’on ressent, tous nos rêves et nos ambitions, nos souvenirs,
le parcours se complique, devient plus énigmatique, plus intéressant.
Et comme dans toutes les courses au trésor,
certains repères sont inexacts, faussés, trompeurs.
On doit donc revenir sur nos pas et prendre une autre route.

Changer devient nécessaire. Alterner devient vital.
Les saisons modèlent l’humain en transformant son comportement,
sa façon de vivre, ses habitudes, ses loisirs, son rythme, son souffle et son âge.
Elles marquent le temps, l’impriment dans notre regard et proposent le défi.
« Il ne passera pas l’hiver! » , entend-on souvent dire.
Cette phrase révèle à quel point les saisons
sont souvent considérées comme un obstacle,
à quel point elles s’opposent à l’état trop facile de l’inaction.
Elles poussent au contraire l’adaptation, la création, l’imagination, l’invention.

Aux questions d’un journaliste venu le rencontrer sur son île, Félix Leclerc répondit :
« L’été, je bûche du bois et je compose mes chansons.
L’hiver, je brûle mon bois et je chante mes chansons. » 
Tout comme les mots de Félix, l’alternance suppose la continuité.
Non, ce n’est pas paradoxal de changer tout en conservant l’acquis, l’appris.
L’expérience enseigne la façon, la méthode à utiliser
pour opérer nos changements en douceur, dans la quiétude.
En escaladant le mont Everest, je me suis surpris à réaliser
que chacun de mes pas n’était pas tout à fait nouveau,
même dans un terrain totalement inconnu. Le vécu repousse l’imprévu.

Tout comme les animaux, la flore ou la lune,
les saisons nous apportent une vision du temps
où chaque heure à venir sera différente de celle qui vient de s’écouler.
Notre environnement bouge sans cesse, nous devons l’imiter, faire comme lui.
Si un ami vous dit: « T’as changé! » , prenons-le comme un compliment.
Savourons le constat d’avoir osé, apprécions l’aventurier qui est en nous et surtout,
ne cessons pas de chercher encore et encore
au plus profond de nous-mêmes un nouveau sentier vers un autre sommet.

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Source: Bernard Voyer…www.lespasseurs.com

4 octobre, 2016

FLAGRANTS DELITS DE TENDRESSE …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:21

Les câlins réconfortants, les sourires joyeux, les gestes tendres, les mots doux, les moments de complicité… Il est possible de puiser de la douceur un peu partout dans notre quotidien. Mais il y en a certains qui, naturellement, en eux, ont une source inépuisable d’amour et de bonheur :

ce sont les animaux !
Ils savent être tout à la fois : chaleureux quand ils nous souhaitent le bonjour, tendres quand ils nous consolent, adorables quand ils nous font la moue, coquins quand ils font des bêtises, motivants quand on a envie de rester couchés… Bref, sans eux, notre vie ne serait pas la même, sûrement moins riche, moins remplie, moins surprenante. Découvrez ces magnifiques photos, sélectionnées afin de rendre hommage à leur gentillesse légendaire !

IMAGE : Moment de tendresse

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IMAGE : Moment de tendresse

IMAGE : Moment de tendresse

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6 décembre, 2015

5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre…

Classé dans : Actualités,Humour (284) — coukie24 @ 11:13
5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre... dans Actualités a-VIE-SEXUELLE-ANIMAUX-640x468

ANIMAUX – Pour beaucoup d’animaux, le sexe n’a rien d’une partie de plaisir et peut souvent mener à de bien tragiques conséquences. La preuve avec ces cinq espèces malchanceuses.

Quand l’envie nous prend de nous plaindre de notre vie sexuelle, un simple regard en direction du royaume animal suffit généralement à nous rassurer. Soyons clairs : on a clairement tiré le gros lot dans le grand jeu de l’évolution. Le pactole, il est pour nous, et les autres espèces ont souvent la vie dure. Et s’il vous fallait plus de preuves, voici cinq animaux pour qui la saison des amours rime souvent avec misère, mort et douleur.

1. L’Antechinus de Stuart

L’Antechinus de Stuart est un petit marsupial au nom un peu classe et à la vie sexuelle aussi trépidante que tragique. Chaque printemps, ce minuscule carnivore aux allures de musaraigne du bush n’a qu’une idée en tête : BAISER SANS JAMAIS S’ARRÊTER. En prévision de ce marathon, le mâle passe les dix premiers mois à manger non-stop pour grandir et prendre des forces, parce qu’une fois que la saison des amours débarque, va falloir avoiner sévère.

En effet, pendant cette période, l’antechinus ne fait rien d’autre que de s’accoupler. Il ne mange plus, parce qu’il baise. Il ne dort plus, parce qu’il baise toujours. Il ne regarde pas Plus Belle La Vie parce qu’il est encore en train de baiser. 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, l’antechinus passe de partenaire en partenaire, sans jamais s’arrêter. Et au bout de deux semaines de ce gros marathon du cul, tous les antechinus mâles tombent raides morts.

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Résultat, il y a moins de compétition pour les petits à venir qui peuvent ainsi manger à leur faim et devenir grands et fort pour niquer tout le quartier et mourir à leur tour.

2. L’hippopotame

Certes, quand on voit la dégaine de l’hippopotame et qu’on sait en plus qu’il s’agit de l’un des animaux les plus dangereux du monde, on l’imagine mal passer en mode pétales de rose et Barry White pour pécho sa belle. Mais ça va encore plus loin que ça, puisqu’il a une technique bien particulière et relativement… oh, n’ayons pas peur des mots : tout bonnement dégueulasse.

La parade amoureuse de l’hippopotame passe par une étape assez classique, puisque le mâle se doit de marquer son territoire. Mais plutôt que de lâcher un petit pissou discrétos à des points stratégiques histoire de faire comprendre aux autres mâles qu’il faut qu’ils aillent matcher ailleurs, l’hippo voit les choses en grand : il se met donc à uriner et à déféquer en même temps et, pour être bien sûr que son territoire soit le plus vaste possible, il fait l’hélico avec sa queue pour envoyer ses fluides aux quatre coins du quartier, tel un gros propulseur à caca.

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Voyant ça, les femelles hippopotames sont intriguées et charmées et s’approchent du mâle avant d’aller faire quelques préliminaires dans l’eau (probablement pour se nettoyer le cucul avant de passer à l’action, parce que bon, y a quand même des limites).

3. L’amazone à front blanc

Ce bel oiseau originaire d’Amérique Centrale a lui aussi une technique de drague très particulière qui implique l’utilisation de fluides corporels à des fins charnelles – mais si vous aviez déjà un peu de mal avec les histoires d’hélices à caca, celle-ci devrait finir de vous achever.

Commençons par le point mignon avant notre descente aux enfers : il s’agit de l’une des rares espèces animales qui pratique le baiser comme les humains. Oui, c’est chou. Lorsqu’ils trouvent un partenaire à leur goût, les amazones à front blanc commencent à s’embrasser (avec un bec rigide hein, donc c’est pas tout à fait la même compote mais on salue quand même l’initiative) et à jouer avec leurs langues comme nous quand on se roule des grosses pelles sur les Poetic Lovers.

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La chaleur monte, les corps se rapprochent, les plumes frémissent sous le coup du désir et, d’un coup, pour montrer qu’il est vraiment chaud patate et bien content d’être là, le mâle montre son affection à sa femelle en lui vomissant dans la bouche. Comme ça, gratos. Il y en a qui disent même qu’il s’agit d’un cadeau, puisqu’il régurgite de la nourriture qu’il avait à la base mangée pour son bon plaisir mais qu’il choisit de s’en séparer pour l’offrir à sa belle. Et si ça c’est pas de la belle preuve d’amour, je sais pas ce qu’il vous faut. 

4. La bruche du niébé

Encore un bien beau nom pour une espèce qui n’a, pour le coup, pas grand chose de très attrayant puisqu’il s’agit d’un insecte moyennement sexy (en même temps, je vous mets au défi de me trouver un insecte vraiment sexy). Mais cela ne l’empêche évidemment pas de trouver l’amour, parce que tout le monde n’accorde pas la même importance à l’apparence, fort heureusement, et la bruche en profite bien. Enfin, le mâle en tout cas. La femelle, elle, a beaucoup, beaucoup moins de chance.

Car voyez-vous, le mâle a une petite particularité assez singulière : il possède un énorme pénis surmonté de picots et d’épines. Résultat, les femelles sortent régulièrement de ces périodes de reproduction avec des blessures assez sévères et leurs organes reproducteurs sont généralement assez abîmés. Et parfois, elles en meurent.

Fallait aller au couvent.
Fallait aller au couvent.

Imaginez, c’est un peu comme si vous rameniez un mec chez vous et qu’au moment de baisser son froc vous vous retrouviez face à une énorme batte cloutée.

5. Le kakapo

Le kakapo n’a décidément pas beaucoup de chance : en plus d’avoir un nom vraiment pourri, il est menacé d’extinction et c’est la seule espèce de perroquet au monde qui soit incapable de voler. Autant dire qu’il part déjà avec un sacré handicap. Mais comme si ça ne suffisait pas, sa vie sexuelle est tellement merdique qu’elle est directement responsable de son statut d’espèce menacée.

Tout commence par la parade amoureuse du mâle, qui doit probablement figurer au panthéon des parades les moins efficaces. Au lieu d’aller chercher sa belle, de danser autour d’elle et de se battre avec d’autres mâles pour affirmer sa supériorité, le kakapo mâle creuse un petit trou dans la terre, y pose son cul, et se met à crier en espérant qu’une femelle passe dans le coin et entende son appel.

Le problème, c’est que les femelles n’arrivent pas toujours à identifier la provenance de ses cris et se retrouvent parfois à errer sans fin dans la forêt sans jamais trouver le mâle qui crie dans son trou. Et lorsqu’un mâle attend trop longtemps, et qu’il commence à se sentir un peu frustré de ne pas pouvoir s’accoupler, il a tendance à sauter sur tout ce qui bouge. Voire ce qui ne bouge pas. On peut donc voir des kakapos tenter de s’accoupler avec un gros caillou ou une branche, ou même avec un oiseau qui n’est pas du tout de la même espèce et qui ne pourra donc jamais jouer son rôle dans la grande chaîne de la reproduction.

Et, souvent, ils essayent même de s’accoupler avec la tête des pauvres gens venus tourner un documentaire sur eux, parce que bon, foutu pour foutu, autant essayer hein. Sur un malentendu, ça pourrait donner un truc viable.

Ça va pas très très bien marcher.
Ça va pas très très bien marcher.

Donc la prochaine fois que vous aurez envie de vous plaindre de votre vie sexuelle, estimez-vous heureuse de ne pas avoir à vous prendre une volée de caca en pleine poire ou de devoir traverser la jungle à l’oreille dans l’espoir de trouver un kakapo dans un trou.

article de Jack Parker  publié par le Mercredi 02 Décembre 2015

 

17 janvier, 2015

Les mots d’enfants les plus mignons …

Classé dans : Les mots (85),regards d enfants (53) — coukie24 @ 11:31

Les mots d’enfants les plus mignons

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Les mots d’enfants, c’est TROP BON.
C’est comme une bouffée d’air frais, une gorgée de jus d’orange, une musique qui vous donne envie de danser, quelques gouttes de pluie en été. C’est agréable, c’est surprenant, c’est rafraîchissant !!!
On les écouterait en boucle pour remplir sa jauge de bonne humeur.

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En voici donc quelques uns des meilleurs… Régalez-vous !

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Paul adore son camion de pompier qui clignote en faisant pinponpinpon. La dernière fois, en ville, nous avons croisé un camion de pompier sans bruit ni lumière. Paul nous a dit en le regardant : « Ah… y’a plus de pile !!! »
Paul, 6 ans

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« Hé ben moi plus tard je serais « collègue de travail » !
Francesca, 5 ans

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Théo fait la queue dans un célèbre parc d’attraction. Aprés plus de 30 mn d’attente, c’est bientôt son tour. Malheureusement, Théo a très envie de faire pipi, alors sa maman lui dit : « Oh non, tiens le coup Théo ! ». Alors, Théo se tient le cou à deux mains et dit : « Ça marche pas maman, j’ai toujours envie ! »
Théo, 3 ans

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La maman d’Alban lui donne une pomme qu’elle vient d’éplucher. Le petit bout lui dit : « Ho! Une pomme toute nue ! »
Alban, 4 ans

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« On est des mammifères… Toi mamie, t’es une mammifère et toi grand-père, t’es un papifère ! »
Chloé, 4 ans

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« Vous êtes une bande d’en culotte !!! »
Charly,  5 ans, très en colère après ses copains…

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Réaction de Séléna face à un plat un peu trop épicé : « Papa, t’as dû mettre trop de piment des squelettes ! »
Séléna, 7 ans

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Mamie a amené Louis faire un tour de manège. Voyant qu’il n’essaye pas d’attraper le pompon bien qu’il lui passe juste à coté plusieurs fois, elle lui rappelle que le ponpom donne un tour de plus.

Réponse d’Axel : « Mais mamie, je peux pas, je conduis Moi !!! »
Louis, 2 ans et demi

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Nous sommes en voiture et la nuit tombe. Lisette, à l’arrière dit « Papa, il fait tout noir, il faut allumer les nénuphars ! »
Lisette, 3 ans

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Un jour, Axel a eu un gaz assez bruyant et relativement long. Etonné par le bruit, il s’est caché les fesses avec les mains et s’est écrié : « Maman, j’ai une moto dans les fesses ! »
Axel, 2 ans et demi

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Un matin, alors qu’elle a mal dormi, Léa dit :  »J’arrivais pas à m’endormir, j’ai entendu le cochon dans ma chambre…  »

(Un cochon? Non, c’est juste maman et papa qui ronflent dans la chambre d’à côté…)
Léa, 2 ans

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L’autre jour, on a demandé à Fanny si elle voulait aller à la patinoire. Elle nous répond : « J’aime pas le noir, je préfère aller à la patirose. »
Fanny, 4 ans

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Lucie est aux toilettes et je lui demande si elle a bientôt terminé. Elle me répond : « Attends maman, je tire la « flaque d’eau » ! »
Lucie, 3 ans

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Lorsque je dis à Idriss qu’il est un petit voyou après qu’il ait fait une bêtise, il me répond : « Et ben toi, t’es une voyelle !!! »
Idriss, 3 ans

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L’oncle de Thibault vient de décéder. Voulant l’avertir, nous lui annonçons donc que son oncle est au ciel maintenant.
Réponse de Thibault : « Comment il a fait pour aller au ciel ? Il est monté sur un arc-en-ciel ? »
Thibault, 5 ans

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Maë-lise se prépare pour aller chez le coiffeur. Avant de partir de la maison, elle dit : « Je te préviens, moi je ne veux pas de carré, je préfère un cœur ou un triangle. Je n’aime pas les carrés ! »
Maëlise, 6 ans

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Nous avons un petit chat que nous avons appelé Caillou. Gabriel nous demande : « Quand Caillou sera grand, est-ce qu’il va s’appeler Pierre ? »
Gabriel, 4 ans

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Fabrice regarde un livre d’images d’animaux, devant l’image d’un hippopotame, de s’exclamer : « oh, un petit potame ! »

Fabrice, 2 ans et demi

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Le matin, nous prenons le petit déjeuner tous ensemble. Andréa dit : « Regarde Papa, il y a des fantômes qui s’envolent de

ton café ! »
Andréa, 5 ans et demi

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1 novembre, 2013

Des plaisirs de l’imagination …

Classé dans : Le Bonheur (153),Rêveries (62) — coukie24 @ 12:06

 

Des plaisirs de l'imagination ... dans Le Bonheur (153) 486b7424

Des plaisirs de l’imagination

Si les mots plaisir imaginaire signifient un plaisir qui n’a rien de réel, gardons-nous de les employer jamais. Le pauvre qui tous les jours, pendant douze heures, dormait et se croyait revêtu de l’autorité royale, avait un sort exactement semblable à celui du roi qui, rêvant pendant le même nombre d’heures, croyait souffrir le froid, la faim, et solliciter dans les rues la pitié des passants.
Tous nos plaisirs sont fugitifs, et tous sont réels. Faculté merveilleuse, l’imagination réveille les plaisirs passés, charme l’instant qui s’écoule, et voile l’avenir ou l’embellit d’espérances.

Bannissons ce préjugé vulgaire qui nous représente la raison et l’imagination comme deux ennemies, dont l’une doit étouffer l’autre. La raison ne dédaigne aucun plaisir facile et pur. L’erreur même d’un songe peut avoir du prix à ses yeux ; et quels avantages les rêves de l’imagination n’ont-ils pas sur ceux du sommeil ! Ma volonté fait naître les premiers ; je les prolonge, les dissipe et les renouvelle à mon gré. Tous les hommes qui s’étudient à multiplier les instants heureux, savent jouir d’aimables chimères, et peignent avec enchantement les heures d’ivresse qu’ils doivent à l’effervescence d’une imagination riante.

Il est des circonstances où la raison n’a plus à nous donner d’autre conseil que celui de nous livrer aux illusions, qui peuvent mêler encore quelques plaisirs à nos douleurs. Un homme de mérite qui, dans nos temps orageux, a passé vingt mois en prison, me disait qu’une nuit il rêva que sa femme et ses enfants lui apportaient la liberté. Ce rêve lui laissait un souvenir si profond, une émotion si vive qu’il forma le projet de le renouveler, par la pensée, chaque jour. Tous les soirs, excitant son imagination, il cherchait à se persuader qu’il était au moment de la réunion désirée ; il se représentait les transports de sa femme, les caresses de ses enfants, et ne laissait que des chimères occuper son esprit, jusqu’à l’instant où le sommeil lui faisait tout oublier. L’habitude, me disait-il, avait rendu mes illusions plus fortes qu’on ne pourrait le croire : j’attendais la nuit avec impatience ; et la certitude que le jour finirait par quelques instants heureux me faisait constamment éprouver je ne sais quelle exaltation qui m’étourdissait sur mes peines.

Dans l’infortune, les douces illusions ressemblent à ces feux brillants et colorés qui, durant les tristes hivers du pôle, présentent au milieu des nuits l’image de l’aurore. Une faculté mobile et vive, qui trompe le malheur, doit embellir le bonheur même. Aux avantages qu’on possède elle unit ceux qu’on désire. Par sa magie, nous renouvelons les heures dont le souvenir nous est cher, nous goûtons les plaisirs que promet un avenir lointain, et nous voyons du moins l’ombre légère de ceux qui nous fuiront.

Les illusions, a dit un sombre philosophe, sont l’effet d’une démence passagère. Ah ! les idées folles sont celles d’où naissent les ennuis, et les idées raisonnables sont celles qui charment la vie. Si vous rejetez ces principes, n’adoptez pas du moins une fausse et lugubre sagesse ; croyez plutôt que tout est folie sur la terre. Mais alors, je distingue des folies tristes, des folies gaies, des folies effrayantes, des folies aimables, et je veux choisir celles dont les prestiges sont riants et les erreurs consolantes.

Comment cet être morose, qui n’aperçoit sur la terre, que des méchants, et dans l’avenir que des malheurs, accuse-t-il de se laisser tromper par l’imagination celui qui se berce d’espérances flatteuses ? Tous deux s’abusent ; mais l’un souffre de ses erreurs, l’autre vit de ses illusions.

Ils ont des idées étranges, ces prétendus sages qui voient, dans les secours de l’imagination, la ressource des âmes faibles ! L’inquiétude, la tristesse, l’ennui, voilà les véritables signes de faiblesse. Il reçut une âme élevée celui qui, poursuivi par l’injustice, sourit encore à des illusions, et qui, pour échapper aux misères du monde réel, l’abandonne et fuit vers un monde idéal.

La sagesse ne dédaigne point une faculté brillante, et, pour goûter tous les plaisirs de l’imagination, il faut avoir une raison exercée. L’imagination ressemble tantôt à ces magiciennes qui transportaient sur des bords enchantés le héros objet de leur amour, tantôt à leurs ennemies qui multipliaient autour de lui les périls. Livrée à ses caprices, peut-être nous ferait-elle redouter mille maux chimériques, aussi féconde pour enfanter des tourments qu’elle est ingénieuse à créer des plaisirs. La raison, qui ne peut la suivre toujours, doit lui montrer quels sentiers le bonheur l’invite à parcourir.

La raison est nécessaire encore à l’instant où les chimères disparaissent. Cet instant nous afflige ; mais je serais dans la situation dont un rêve enchanteur me faisait goûter les délices, que je pourrais encore et désirer et m’attrister. Tout homme dont l’esprit est élevé, le coeur bon, s’est plu à supposer que, loin des sots, à l’abri des méchants, seul avec quelques amis, il vivait dans une contrée riante, séparée du reste du monde. Que ce rêve se réalise, demain l’asile paisible, ignoré, nous verra donner des regrets aux lieux que nous aurons quittés, et former des désirs pour échapper aux ennuis de la nouvelle patrie. Puisque notre sort changerait vainement, étudions l’art d’en adoucir les peines,

apprenons à jouir de tous ses avantages, et qu’ils soient embellis par les heureux prestiges d’une imagination féconde.

Nos regrets naîtraient-ils de la rapidité avec laquelle les illusions disparaissent ? Eh quoi ! j’ai vu des riches et des grands dépouillés en un instant de leur fortune, de leur pouvoir, et je m’affligerais lorsqu’un songe s’évanouit pour moi ! Mais encore, ces infortunés ont perdu pour jamais les biens qui leur étaient si chers, et moi, je renouvelle à mon gré mes illusions et mes plaisirs.

Loin de sacrifier aucune de nos facultés, exerçons-les toutes ; et qu’elles se prêtent mutuellement des secours. Il faut, lorsqu’on avance dans la vie, que la raison acquière le calme de l’âge mûr ; mais que le coeur et l’imagination conservent encore des étincelles du feu de la jeunesse.

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Joseph Droz, Essai sur l’art d’être heureux, Chap. XVII

20 août, 2013

9 explications inattendues pour l’insomnie …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:17

The Huffington Post  |  Par Sarah Klein – Publication: 20/08/2013 08h02

explications insomnie

Le manque de sommeil peut avoir de nombreuses explications.

SOMMEIL – Il arrive à tout le monde, de temps à autre, de ne pas arriver à s’endormir, et le plus souvent, la cause de cette insomnie est évidente: un café trop tard dans la journée, une nuit mouvementée dans le quartier ou encore des allergies. Néanmoins, il arrive que notre insomnie passagère nous semble tout simplement inexpliquée, sinon inexplicable, et tout ce qu’il vous reste pendant la journée qui suit cet épisode sans sommeil, c’est le souvenir angoissé de l’alarme imminente de votre réveil.

Voici pour vous un petit florilège des raisons parfois inattendues qui peuvent causer de l’insomnie chez certaines personnes. Certaines sont hors de votre contrôle, tandis que d’autres ne nécessitent que de petits changements afin de vous permettre de dormir à poings fermés.

Vous avez fait la grasse matinée pendant le week-end

Nous sommes tous tentés de rester au lit, les samedi et dimanche matin (ou les deux!), mais les experts s’accordent pour dire que des changements trop marqués dans nos habitudes de sommeil au cours du week-end ne sont pas bénéfiques, et pas simplement pour une question de productivité. En fait, changer votre heure de réveil peut chambarder vos rythmes circadiens de façon si radicale que le résultat est similaire à un décalage horaire, et il est fort probable que vous aurez de la difficulté à vous endormir le dimanche soir.

C’est la pleine lune

Non, pas besoin d’être un loup-garou pour être sensible aux cycles lunaires. C’est du moins ce que laisse entendre une petite étude sur l’influence de la lune sur la qualité du sommeil. Selon cette étude, au cours des quelques jours précédant et suivant la pleine lune, les humains auraient un sommeil plus léger, moins d’heures totales de sommeil et mettraient en moyenne de 5 à 6 minutes de plus à s’endormir.

Votre chambre à coucher est trop fraîche ou trop chaude

Vous avez sans doute une idée bien précise de la température parfaite pour vous sentir confortable dans votre chambre à coucher, mais des études ont établi qu’il existe une température optimale pour un sommeil optimal: entre 15,5 et 19,5 degrés Celsius. À l’opposé, une température de moins de 12 degrés ou de plus de 24 degrés aura des effets négatifs sur la qualité de votre sommeil.

Vous ne portez pas de chaussettes

Même si vous avez ajusté votre thermostat à la température idéale, vous avez froid aux pieds. Eh! bien, croyez-le ou non, cela peut avoir un impact sur la rapidité à laquelle vous tomberez dans les bras de Morphée. Une étude publiée en 1999 a démontré que la température des mains et des pieds jouait un rôle important au moment de s’endormir. Vous avez froid aux pieds en vous mettant au lit? N’hésitez surtout pas à enfiler une paire de chaussettes chaude et propre.

Votre chambre à coucher est trop silencieuse

Oh! bien entendu, vous aimez que votre chambre à coucher soit silencieuse, mais le silence complet peut être problématique pour certaines personnes. Si votre chambre à coucher est trop silencieuse, la moindre petite variation sonore dans votre environnement deviendra d’autant plus dérangeante. Reseignez-vous au sujet d’un appareil générateur de bruit blanc.

Vous avez peur dans le noir

L’orgueil vous empêche probablement de l’admettre, à vous-même et aux autres, mais prenez un instant et soyez parfaitement honnête: avez-vous peur dans le noir? Cette crainte pourrait effectivement être une des causes de votre insomnie. Selon une recherche présentée lors de la conférence SLEEP en 2012, les sujets qui se décrivaient comme ayant un sommeil léger étaient généralement plus anxieux et plus facilement effrayés par des bruits lorsqu’ils se trouvaient dans l’obscurité que les gens qui se décrivaient comme de bons dormeurs. Selon les chercheurs de cette étude, l’anxiété reliée au sommeil serait très souvent reliée à une phobie tout à fait légitime et non traitée.

Vous avez mangé un steak au dîner

Tout le monde sait que la caféine, surtout lorsqu’elle est prise en fin de journée, aura un effet adverse sur votre sommeil, mais saviez-vous qu’il n’y a pas que le café, le thé ou le chocolat qui peut avoir ce genre d’effet? De nombreux aliments qu’on ne suspecte pas automatiquement peuvent également jouer des tours à votre nuit de sommeil, dont notamment les aliments gras, les mets épicés et les protéines.

9 explications inattendues pour l'insomnie ... dans Santé (166) slide_256398_1632351_free

Un copieux repas de steak, par exemple, requiert énormément de digestion, et votre organisme n’est pas conçu pour devoir travailler si fort pendant la période du sommeil, selon ce que révélait en février dernier à HuffPost Kelly Glazer Baron, Ph.D., M.P.H, chercheuse et professeure de neurologie à la Feinberg School of Medicine de la Northwestern University. En d’autres mots, ne dînez pas trop tard et ne mangez pas des aliments trop riches en protéines si vous ne voulez pas passer la nuit à compter les moutons.

Vous êtes épuisés

Votre journée (ou votre semaine!) a été éreintante et vous êtes au bout du rouleau. Rien ne vous intéresse sinon de vous jeter dans votre lit, et même cette idée vous épuise encore plus. Malgré tout, vous avez de la difficulté à vous endormir. Mais qu’est-ce qui se passe?

En termes simples, il faut comprendre qu’il y a une grande différence entre avoir sommeil et être épuisé. Votre corps est encore tout à fait alerte, même si vous avez l’impression d’à peine arriver à traîner votre carcasse, que ce soit à cause du stress ou de l’activité physique. En d’autres mots, se précipiter au lit ne signifiera pas précipiter son sommeil. Peu importe à quel point vous vous sentez épuisé, il vous faut prendre le temps de relaxer un minimum avant d’aller au lit.

Vous partagez votre lit

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Tout le monde aime se blottir contre quelque chose de bien chaud, mais permettre à Fido ou à Moustache de partager votre lit est une excellente façon de perturber votre sommeil. Chacun de leur mouvement sera une source de distraction pour vous, sans parler de leurs pellicules allergènes qui n’ont simplement pas leur place dans la chambre à coucher.

Bien entendu, il n’y a pas que les animaux de compagnie qui peuvent être nuisibles à votre sommeil: un partenaire humain qui bouge beaucoup ou qui ronfle est, de toute évidence, une importante source de dérangement quand vient le temps de s’endormir. Une étude de la BBC a constaté que les couples qui partagent un lit ont 50% plus de chances d’avoir des problèmes de sommeil que les célibataires. D’ailleurs, les lits séparés sont de plus en plus populaires: un sondage mené dans la région de Toronto a révélé qu’entre 30 et 40% des couples faisaient lit ou chambre à part.

Êtes-vous insomniaque ? Qu’en est la cause, selon vous ? 

2 juin, 2012

Bonne fête Maman ! De jolis mots et belles citations pour écrire à sa mère…

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 20:36

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«Les mamans, ça pardonne toujours ; c’est venu au monde pour ça.»

 Alexandre Dumas

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« L’asile le plus sûr est le sein d’une mère.  »

 Jean-Pierre Florian

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« Tendresse maternelle 

Toujours se renouvelle.  »

Proverbe français

 

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« Une maman c’est comme du coton : elle est douce à l’intérieur comme à l’extérieur et nettoie tous les maux.  »

 Jean Gastaldi  

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Bonne fête Maman ! De jolis mots et belles citations pour écrire à sa mère... dans Autres fêtes ou évènements parchemin_maman

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13 mai, 2012

Des mots, des maux

Classé dans : Les mots (85),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:13

Des mots, des maux dans Les mots (85) 97v5gy

 

9 février, 2009

Un mot n’est peut-être…

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 17:24

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Un mot n’est peut-être qu’un seul mot,
Un mot habillé peut-être si beau,
Un mot de trop qui peut sonner si faux,
Qui peut engendrer tant de maux, des mots,

Un mot peut être rempli de couleurs,
Un mot peut devenir une douleur,
Un mot est une base de bonheur,
Un mot peut créer des pleurs,

Un mot.. unique peut tout transformer,
Un mot peut tout briser, tout arrêter,
Un mot même mal dit peut libérer,
Un mot peut renfermer de l’amitié,

Un mot ne peut créer d’autres maux,
Un mot est comme un unique tableau,
Un mot, il faut l’écouter, il devient beau,
Un mot, un court instant peut -être de trop..

Un mot n'est peut-être... dans Les mots (85) b7mevhcq

4 janvier, 2009

Ce qu’il faut pour être heureux… (Voltaire)

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 23:44

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Il faut penser ; sans quoi l’homme devient,
Malgré son âme, un vrai cheval de somme.
Il faut aimer ; c’est ce qui nous soutient ;
Sans rien aimer il est triste d’être homme.

Il faut avoir douce société,
Des gens savants, instruits, sans suffisance,
Et de plaisirs grande variété,
Sans quoi les jours sont plus longs qu’on ne pense.

Il faut avoir un ami, qu’en tout temps,
Pour son bonheur, on écoute, on consulte,
Qui puisse rendre à notre âme en tumulte,
Les maux moins vifs et les plaisirs plus grands.

Il faut, le soir, un souper délectable
Où l’on soit libre, où l’on goûte à propos,
Les mets exquis, les bons vins, les bons mots
Et sans être ivre, il faut sortir de table.

Il faut, la nuit, tenir entre deux draps
Le tendre objet que notre coeur adore,
Le caresser, s’endormir dans ses bras,
Et le matin, recommencer encore.

Voltaire

Ce qu’il faut pour être heureux... (Voltaire) dans Le Bonheur (153) 6vqkkp8u

10 octobre, 2008

Les Hommes – 2ème Article

Classé dans : Les Hommes (16) — coukie24 @ 10:34

La galère !

Les Hommes - 2ème Article dans Les Hommes (16) galere

Pourquoi, dès que c’est UNE galère, c’est tout de suite au FÉMININ ?

LA pluie, LA neige, LA grêle, LA tempête, tout ça, c’est pour nous les FEMMES ! Les hommes, c’est LE soleil, LE beau temps, LE printemps, LE Paradis!Nous n’avons vraiment pas de chance : LA vaisselle, LA cuisine, LA bouffe, LA poussière, LA saleté, LA balayeuse. Vous, c’est LE café dans LE fauteuil avec LE journal en écoutant LE foot et ça pourrait être LE bonheur si nous venions pas semer LA discorde et LA chicane. Pour retrouver LE calme, nous devrions laisser LE genre décider !!!!  Nous pouvons regarder LA télé, mais vous choisissez LE programme. Même si LA télécommande nous appartient, Vous avez LE contrôle. D’ailleurs dès que c’est sérieux, c’est tout de suite au MASCULIN : On dit UNE rivière, UNE marre d’eau mais on dit UN fleuve, UN océan. On dit UNE trottinette mais UN avion à réaction!  Et quand il y a UN problème dans UN avion, c’est tout de suite UNE catastrophe. C’est toujours la faute d’UNE erreur de pilotage, d’UNE panne d’essence, d’UNE mauvaise visibilité, bref toujours à cause d’UNE connerie.  Et alors là, attention mesdames, dès que LA connerie est faite par UN homme ça ne s’appelle plus UNE connerie, ça s’appelle UN impondérable.

Enfin, je pense que nous devrions faire UNE pétition. Et il faut faire très vite parce que notre situation s’aggrave de jour en jour.

Y’a pas si longtemps, nous avions la logique, LA bonne vieille logique FÉMININE. Ça n’a pas vraiment plu aux HOMMES, ils ont inventé LE logiciel.

Mais nous avons quand même quelquefois des petits avantages: ils ont LE mariage, LE divorce; nous avons LA pension, LA maison. LA carte de crédit, et eux LE découvert.

Mais en général, LE type qui a inventé LA langue française ne nous aimait pas beaucoup.

Auteur : inconnu

Note : La langue est la mère de tous les mots ( maux ) !!!

 

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