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10 août, 2018

L’araignée et Dame pantoufle

Classé dans : Humour (284),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 19:15

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Il me vient dans ma mémoire en souvenance
Une araignée, qui ayant fait ripaille et bombance
De quelques mouches qu’elle avait attrapées dans ses rets
Se trouvait trop grosse et bedonnante, gonflée
Elle alla prendre conseil auprès de Dame pantoufle
Qui avait dans ce domaine bonne renommée
« J’ai trop mangé la veille, et je me sens ballonnée »
Dit-elle à Dame pantoufle qui sommeillait.
Ouvrant un oeil fatigué et dans un souffle
Elle lui répondit : « J’ai le remède à votre mal »
D’un grand coup sur l’araignée, elle la met à mal
L’aplatissant, sans autre forme de procès.
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Moralité
Le remède est parfois pire que le mal
Il faut quelque fois se bien garder
De consulter.
 Extrait des « Nouvelles fables  » de Yves Le Guern 

4 décembre, 2015

Ce monsieur mange seul le soir de Noël. La vérité vous fera verser une larme…

Classé dans : Mes émotions,Noël et 1er de l An (83) — coukie24 @ 18:24

Les fêtes de Noël sont une occasion de se réunir en famille et de passer un bon moment. On revoit les siens, les personnes qui comptent le plus pour nous et on profite de partager un bon repas tous ensemble. Malheureusement, tout le monde n’a pas cette chance. 

Mais dans la vidéo ci-dessous, réalisée par la chaîne de magasins Edeka, vous allez voir un monsieur bien seul et triste à sa table le soir de Noël car ses enfants vivant à l’étranger ne font pas le déplacement pour le voir. Il va alors trouver une idée cruelle mais radicale pour les pousser à venir le voir…

Bien que la vidéo soit en allemand, les images de cette courte vidéo sont universelles et vous parleront à tous...

Image de prévisualisation YouTube  

Moralité de cette histoire : ne laissez pas les personnes que vous aimez seules pour les fêtes, surtout les personnes âgées, elles ne seront pas là pour toujours et vous pourriez rater de précieux moments.

sources : http://new.likemag.com/

28 février, 2015

Histoire de pronom indéfini …

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 13:39

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Il était une fois quatre individus qu’on appelait

Tout le monde   -   Quelqu’un   -   Chacun   -  et Personne.

Il y avait un important travail à faire,
Et on a demandé à Tout le monde de le faire.

Tout le monde était persuadé que Quelqu’un le ferait.
Chacun pouvait l’avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.

Quelqu’un se fâcha car c’était le travail de Tout le monde !
Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
Et Personne ne doutait que Quelqu’un le ferait…

En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
Parce que Personne n’avait fait ce que Quelqu’un aurait pu faire.

*** MORALITÉ ***

Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu’il doit sans nourrir l’espoir
Que Quelqu’un le fera à sa place…
Car l’expérience montre que
Là où on attend Quelqu’un,
Généralement on ne trouve Personne !

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21 décembre, 2014

Personne n’est supérieur…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:22

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Un certain jour, une femme a aperçu un mendiant, assis sur un trottoir dans la rue…
Elle s’est approchée de lui et comme le pauvre est déjà habitué à être humilié par tous,  il l’a ignorée..
Un policier, observant la scène, s’est approché :
– Il vous importune ?
Elle a répondu :
– D’aucune façon, j’essaye de l’emmener jusqu’à ce restaurant, parce que je vois qu’il a faim et il est même sans force pour se lever. Vous, la Police, m’aideriez-vous à l’emmener jusqu’au restaurant ?
Rapidement, le policier aida le pauvre homme qui n’en croyait pas ses yeux.
En arrivant au restaurant, le serveur, qui venait à leur rencontre, dit :
– Excusez moi Madame, mais il ne peut pas rester ici. Il va faire peur à mes clients  !!!
La femme vexée, levant les yeux vers lui et dit :
– Vous savez que l’énorme entreprise là en face, trois fois par semaine, leurs directeurs viennent ici avec des clients, faire des réunions dans ce restaurant ! Et je sais combien d’argent, ils vous laissent ici,  c’est ce qui maintient ce restaurant d’ailleurs. Je le sais parce que je suis la patronne de cette entreprise. Alors je peux rester ici manger avec mon ami , oui ou non ?

Le serveur fit un signe positif de la tête, le policier qui observait la scène en fut stupéfié, et le pauvre homme, très ému à ce moment-là, laissa couler une larme.
Quand le serveur recula, l’homme demanda :
– Merci Madame, mais je ne comprends pas ce geste de bonté.
Elle lui prit les mains et lui dit :
– Tu ne te rappelles pas de moi, Jean ?
– Votre visage me dit quelque chose en effet – répondit-il – mais je ne me souviens pas d’où.
Elle, les larmes aux yeux, lui dit:
– Il y a quelques années, moi à peine formée, je suis arrivée dans cette ville… Sans aucun argent en poche… j’avais très faim, je me suis assise à cette place car j’avais un entretien d’embauche dans cette entreprise en face, qui aujourd’hui est mienne. Quand s’est approché de moi, un homme, avec un regard généreux. Tu te rappelles maintenant Jean ?
En larmes, il affirma que oui.
– À ce moment-là, vous étiez en poste ici. Ce jour-là, j’ai fait le meilleur repas de ma vie, parce que j’étais très affamée et même sans forces. Chaque minute, je vous regardais, parce que j’avais peur de vous nuire. J’étais là à manger gratuitement. Et quand vous avez pris de l’argent de votre poche et que vous l’avez mis dans la boîte du restaurant, j’ai été abasourdie. Je savais qu’un jour, je vous rendrais la pareille. J’ai mangé et je suis allée avec plus de forces à mon entretien. À ce moment-là, l’entreprise était toute petite … J’ai été acceptée à l’entretien. Je me suis spécialisée. J’ai gagné beaucoup d’argent et puis j’ai fini par racheter quelques actions de l’entreprise et finalement, je suis devenue la patronne. J’ai fait de l’entreprise ce qu’elle est aujourd’hui. Je vous ai recherché sans jamais vous retrouver… jusqu’à aujourd’hui. Je vous vois dans cette situation. À partir d’aujourd’hui  vous ne dormirez plus dans la rue ! Vous venez chez moi ce soir… Demain, nous achèterons de nouveaux vêtements et vous travaillerez avec moi ! Ensuite, nous chercherons un logement pour vous.
Ils se sont pris dans les bras, en train de pleurer.
Le policier, le serveur et les autres personnes voyant la scène, ont été ébahis en raison de la grande leçon de vie, dont ils venaient d’être témoins.

Moralité de l’histoire :
Aujourd’hui c’est moi qui suis dans le besoin … Demain, ça peut être toi !
Fais toujours le bien … et peut être qu’un jour il reviendra en double pour toi.

9 décembre, 2014

Les fées – conte de Charles Perrault

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:48

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Il était une fois une veuve qui avait deux filles ; l’aînée lui ressemblait si fort et d’humeur et de visage, que qui la voyait voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu’on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son Père pour la douceur et pour l’honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu’on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse. Il fallait entre autres choses que cette pauvre enfant allât deux fois le jour puiser de l’eau à une grande demi lieue du logis, et qu’elle en rapportât plein une grande cruche.

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Un jour qu’elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui la pria de lui donner à boire. Oui-dà, ma bonne mère, dit cette belle fille ; et rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l’eau au plus bel endroit de la fontaine, et la lui présenta, soutenant toujours la cruche afin qu’elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : Vous êtes si belle, si bonne, et si honnête, que je ne puis m’empêcher de vous faire un don (car c’était une Fée qui avait pris la forme d’une pauvre femme de village, pour voir jusqu’où irait l’honnêteté de cette jeune fille). Je vous donne pour don, poursuivit la Fée, qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une Fleur, ou une Pierre précieuse. Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d’avoir tardé si longtemps ; et en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux Roses, deux Perles, et deux gros Diamants. Que vois-je ? dit sa mère tout étonnée ; je crois qu’il lui sort de la bouche des Perles et des Diamants ; d’où vient cela, ma fille ? (Ce fut là la première fois qu’elle l’appela sa fille. ) La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de Diamants.

Vraiment, dit la mère, il faut que j’y envoie ma fille ; tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d’avoir le même don ? Vous n’avez qu’à aller puiser de l’eau à la fontaine, et quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine. Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l’heure. Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau Flacon d’argent qui fût dans le logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine qu’elle vit sortir du bois une Dame magnifiquement vêtue qui vint lui demander à boire : c’était la même Fée qui avait apparu à sa sœur mais qui avait pris l’air et les habits d’une Princesse, pour voir jusqu’où irait la malhonnêteté de cette fille. Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire, justement j’ai apporté un Flacon d’argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J’en suis d’avis, buvez à même si vous voulez. Vous n’êtes guère honnête, reprit la Fée, sans se mettre en colère ; hé bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent ou un crapaud.

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D’abord que sa mère l’aperçut, elle lui cria : Hé bien, ma fille ! Hé bien, ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères, et deux crapauds. ô Ciel ! s’écria la mère, que vois-je là ? C’est sa sœur qui en est cause, elle me le payera ; et aussitôt elle courut pour la battre.

La pauvre enfant s’enfuit, et alla se sauver dans la Forêt prochaine. Le fils du Roi qui revenait de la chasse la rencontra et la voyant si belle, lui demanda ce qu’elle faisait là toute seule et ce qu’elle avait à pleurer. Hélas ! Monsieur c’est ma mère qui m’a chassée du logis. Le fils du Roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six Perles, et autant de Diamants, la pria de lui dire d’où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du Roi en devint amoureux, et considérant qu’un tel don valait mieux que tout ce qu’on pouvait donner en mariage à un autre, l’emmena au Palais du Roi son père où il l’épousa.

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Pour sa sœur elle se fit tant haïr que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulût la recevoir alla mourir au coin d’un bois.

MORALITE

Les Diamants et les Pistoles,
Peuvent beaucoup sur les Esprits;
Cependant les douces paroles
Ont encor plus de force, et sont d’un plus grand prix.

AUTRE MORALITE

L’honnêteté coûte des soins,
Et veut un peu de complaisance,
Mais tôt ou tard elle a sa récompense,
Et souvent dans le temps qu’on y pense le moins.

13 septembre, 2013

L’éléphant et le chien !

Classé dans : Amitiés (74),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:00

 

L’éléphant et le chien ! dans Amitiés (74) cet-elephant-et-ce-chien-se-baladent-ensemble-comme-deux-veritables-amis-de-la-meme-espece_126752_w460

L’éléphant et le chien !

 Ecoute attentivement l’histoire d’un éléphant – l’éléphant royal – qui appartenait au roi et avait l’honneur de mener les parades royales. Son nom était Rajah et il vivait entouré d’un grand luxe. Mais cela ne le rendait pas heureux, parce que comme il était le seul éléphant royal, souvent il se sentait très seul, sans personne pour lui tenir compagnie. Jusqu’à ce qu’un jour il s’est fait un ami   !

Chaque jour, à la tombée de la journée, Rajah prenait un long et rafraîchissant bain juste avant que son cornac ne lui serve le dîner. Après le repas, il marchait dans ses pièces et il admirait le coucher du soleil. Alors, quand les étoiles scintillantes prenaient leur place dans le ciel velouté, il allait se coucher.

Cependant, un jour, à la tombée de la nuit, venait-il de dîner, il s’est rendu compte qu’un petit chien blanc l’observait par la grille de la cour. Le chien était très maigre et avait l’air affamé.

« M. l’Eléphant, excusez-moi — a dit le petit chien d’une voix douce — excusez-moi de vous déranger, mais est-ce que vous permettez que je mange vos restes  ? J’ai tellement faim.

— Bien sûr », répondit gentiment Rajah. Alors, le petit chien se glissa sous la porte et se précipita vers la gamelle de l’éléphant pour manger les restes ; il les avala en un clin d’œil, puis remercia l’éléphant et s’enfonça dans la nuit en gambadant. La même chose se produisit le lendemain, puis le surlendemain, jusqu’à ce qu’un soir, voyant arriver le chien, Rajah lui dise : « Mon ami, voudrais-tu venir partager chaque soir mon dîner ? Je vis seul, et ta compagnie me ferait grand plaisir. »

Ne se tenant plus de joie, le petit chien accepta avec enthousiasme cette aimable proposition. Un gigantesque éléphant assis auprès d’un petit chien blanc avec lequel il dînait – quel étrange spectacle ils offraient !

Cependant, le cornac estimait que le petit chien blanc n’était pas un compagnon convenable pour un éléphant royal, et tous les soirs, il faisait de son mieux pour le chasser. Mais, à la grande satisfaction de l’éléphant, son petit compagnon persistait à revenir. Et comme le cornac était paresseux, il ne tarda pas à renoncer à l’éloigner et lui permit de rester.

Rajah et Flocon de Neige (c’est ainsi que l’éléphant avait baptisé le chien), ne tardèrent pas à devenir inséparables. Quand l’éléphant allait prendre son bain le soir, le chien l’accompagnait et ils jouaient ensemble dans l’eau. Après quoi ils dînaient en parlant inlassablement, comme font les amis. Ils riaient aussi beaucoup, bien sûr. Puis quand venait l’heure de se coucher, Flocon de Neige se pelotonnait à côté de Rajah. C’était une grande amitié.

Mais un jour, un fermier qui s’en revenait des champs vit les deux animaux jouer ensemble ; il aborda le cornac et lui dit : « Ce petit chien a l’air très intelligent ; j’aimerais beaucoup l’acheter. Combien en voulez-vous ? » Voyant là l’occasion rêvée de se débarrasser enfin du petit chien tout en arrondissant sa fin de mois, le cornac fit affaire avec le fermier, qui emmena aussitôt Flocon de Neige.

Le départ de son ami plongea Rajah dans une grande solitude et une grande tristesse. Il perdit peu à peu l’appétit ; il n’avait pas envie de manger seul. En fait, il n’avait pas envie de grand-chose. Il se contentait de rester là, à regarder par la clôture la direction dans laquelle le petit chien était parti. Quand arrivaient le soir et l’heure du bain, Rajah refusait d’aller dans l’eau, et il ne remarquait même pas le coucher de soleil et les étoiles qui brillaient dans le ciel nocturne dégagé.

Après une semaine de cet étrange comportement, le cornac commença à s’inquiéter vraiment pour lui. Il en parla donc au roi, qui envoya son propre médecin examiner Rajah. Le médecin ausculta soigneusement l’éléphant. « Eh bien, je ne lui trouve absolument rien, dit-il finalement. Cet éléphant n’a pas l’air malade, il semble juste très triste.

— Oui, en effet, répondit le cornac.

— Humm  … En général, poursuivit le médecin avec sagesse, quand les personnes et les animaux sont tristes, il y a toujours une bonne raison. Est-il arrivé quelque chose ces derniers temps ? Y a-t-il eu des changements dans sa vie ?

— Pas vraiment  … Quoique  … il avait l’habitude de jouer chaque soir avec un petit chien tout maigre qui a été acheté récemment par un fermier du coin.

— Quand cela est-il arrivé ? s’enquit le médecin.

— Oh ! cela doit faire presque une semaine, maintenant, répondit le cornac d’un air penaud.

— Et quand a-t-il cessé de manger et de prendre son bain ? demanda le médecin.

— Humm  … À cette époque, je présume, répondit le cornac, visiblement gêné de ne pas avoir fait la relation.

— Eh bien, nous y sommes ! Il doit être triste parce que son ami lui manque !

— Oh ! mon Dieu, si seulement je n’avais pas été tellement pressé de vendre le petit chien ! Je trouvais qu’ils formaient un couple si bizarre, tous les deux ! Je vais essayer de le retrouver, mais pour être honnête, j’ignore où habite le fermier », dit le cornac tout penaud.

Quand le médecin rapporta cette nouvelle au palais, le roi fit savoir dans tout son royaume qu’une récompense serait offerte à qui ramènerait le chien. Apprenant cela, le fermier se mit immédiatement en route avec Flocon de Neige pour aller réclamer sa récompense.

Dès qu’ils franchirent les portes du palais, Flocon de Neige aperçut son ami Rajah et, aboyant de joie, il courut vers lui aussi vite que ses petites pattes le lui permettaient. Revoir son petit compagnon rendit l’éléphant fou de joie. Il le souleva à l’aide de sa longue trompe, le déposa au sommet de sa tête et se mit en route pour aller prendre son bain. Ce soir-là, les deux amis partagèrent de nouveau leur dîner et Rajah recommença à être heureux. Le lendemain, le cornac fit fabriquer une gamelle spécialement pour Flocon de Neige afin de lui signifier qu’il était invité à rester pour toujours. Au cours de la procession suivante, les gens s’émerveillèrent à la vue du petit chien blanc assis sur la tête de l’éléphant qui menait le cortège royal.

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Moralité :                                                       
Nous avons tous besoin d’amis avec qui partager des moments et des souvenirs précieux, et capables de nous aider dans les moments difficiles. Le sage sait qu’il est possible de trouver un ami même parmi les êtres les plus différents de soi.
 (Dharmachari Nagaraja)

31 juillet, 2012

Un repas en enfer …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:43

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En enfer, tout le monde reçoit de la nourriture en abondance, mais dispose seulement de baguettes d’un mètre de long.
Même si la nourriture est là, elle ne se rend jamais à leur bouche, parce que les baguettes sont trop longues.


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Au paradis, le tableau est exactement le même :
Tout le monde reçoit de la nourriture en abondance, et dispose aussi de baguettes d’un mètre de long.
Au paradis, par contre, les gens se servent de leur baguettes pour se nourrir les uns les autres…


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Moralité :

« Un seul acte de compassion peut transformer instantanément l’Enfer en Paradis. »


Légende Vietnamienne (citée par Wayne Muller dans « Legacy of the heart »)

30 juillet, 2012

Tout est grâce ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:13

Le pouce du roi (« Tout est grâce ! »)

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Un roi africain avait un ami d’enfance qui était très proche de lui. Cet ami avait une habitude curieuse quelque soit l’événement qui lui arrivait dans la vie, positif ou négatif, il disait toujours : – « Tout est grâce ! »Un jour, le roi et son ami partirent à la chasse.
Son ami prépara les fusils pour le roi.
Mais il fit sans doute une bêtise, car un des fusils explosa dans les mains du roi et le priva de son pouce.
Au moment où cet accident arriva, l’ami dit, comme d’habitude : – « Tout est grâce ! »
A cela le roi, qui était vraiment en colère, lui répondit :
- « Non, il n’y a aucune grâce en cela », et en donna la preuve à son ami en le jetant en prison.

Un an plus tard, le roi allait chasser hors de son royaume et des cannibales le capturèrent et le firent prisonniers dans leur village.
Ils l’attachèrent à un tronc d’arbre, mirent du bois autour de lui, et s’apprêtèrent à le faire griller vif pour le manger…
Mais, au moment où ils allaient mettre le feu, ils s’aperçoivent qu’il lui manquait un pouce.
Une de leurs croyances étant qu’en le mangeant, ils leur arriveraient la même chose, alors ils détachèrent le roi et le laissèrent partir !

Sur le chemin du retour, exténué, choqué, il se souvint des circonstances dans lesquelles il avait perdu son pouce.
A peine arrivé, il se fit conduire à la prison pour parler à son ami.
- « Tu avais raison, mon ami, dit-il, c’était une grâce que je perde mon pouce. »
Et il raconta alors à son ami ce qui lui était arrivé.
- « Je te supplie de me pardonner de t’avoir laissé croupir en prison pendant si longtemps.
C’était mal de ma part de t’avoir fait cela. »
Son ami lui répondit : – « Mais non, au contraire : Tout est grâce ! »
- « Qu’est-ce que tu veux dire ? Comment le fait de te jeter en prison, toi, mon ami, pourrait-il être une grâce ? »
- « En fait, si je n’avais pas été en prison, j’aurais été avec toi. Et ils m’auraient mangé. »

 


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Moralité :

« Ce qui nous arrive dans la vie ne semble pas toujours avoir de sens.
Mais en gardant une attitude positive nous lui trouverons un sens. Et nous transformerons le mal en bien. »

20 septembre, 2010

Le diamant et la rosée

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 7:20

 

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Un beau diamant, qui avait autrefois brillé au doigt d’une princesse, gisait dans un pré, à côté de pissenlits et de pâquerettes. Juste au-dessus de lui, brillait une goutte de rosée qui s’accrochait timidement à un brin d’herbe.    

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Tout en haut, le brillant soleil du matin dardait ses rayons sur tous les deux, et les faisait étinceler.

La modeste goutte de rosée regardait le diamant, mais sans oser s’adresser à une personne d’aussi noble origine.

Un gros scarabée, en promenade à travers les champs aperçut le diamant et reconnut en lui quelque haut personnage.

- Seigneur, dit-il en faisant une grande révérence, permettez à votre humble serviteur de vous offrir ses hommages.

- Merci, répondit le diamant avec hauteur.En relevant la tête, le scarabée aperçut la goutte de rosée.

- Une de vos parentes, je présume, monseigneur ? demanda-t-il avec affabilité en dirigeant une de ses antennes vers la goutte de rosée.

Le diamant partit d’un éclat de rire méprisant.

- Quelle absurdité! déclara-t-il. Mais qu’attendre d’un grossier scarabée ? Passez votre chemin, monsieur. Me mettre, moi, sur le même rang, dans la même famille qu’un être vulgaire, sans valeur et le diamant s’esclaffait.

- Mais, monseigneur, il me semblait… sa beauté n’est-elle pas égale à la vôtre ? balbutia timidement le scarabée déconfit.

- Beauté, vraiment ? Imitation, vous voulez dire. En vérité, l’imitation est la plus sincère des flatteries, il y a quelque satisfaction à se le rappeler. Mais cette beauté factice même est ridicule si elle n’est pas accompagnée de la durée. Bateau sans rames, voiture sans chevaux, puits sans eau, voilà ce que c’est que la beauté sans la fortune. Aucune valeur réelle là où il n’y a ni rang ni richesse. Combinez beauté, rang et richesse, et le monde sera à vos pieds. A présent, vous savez pourquoi on m’adore.

Et le diamant lança de tels feux que le scarabée dut en détourner les yeux, pendant que la pauvre goutte de rosée se sentait à peine la force de vivre, tant elle était humiliée.

Juste alors une alouette descendit comme une flèche, et vint donner du bec contre le diamant.

- Ah! fit-elle désappointée, ce que je prenais pour une goutte d’eau n’est qu’un misérable diamant. Mon gosier est desséché, je vais mourir de soif.

- En vérité! Le monde ne s’en consolera jamais, ricana le diamant.Mais la goutte de rosée venait de prendre une soudaine et noble résolution.

- Puis-je vous être utile, moi ? demanda-t-elle. L’alouette releva la tête.

- Oh! ma précieuse amie, vous me sauverez la vie.

- Venez, alors. Et la goutte de rosée glissa du brin d’herbe dans le gosier altéré de l’alouette.

- Oh! oh ! murmura le scarabée en reprenant sa promenade. Voilà une leçon que je n’oublierai pas. Le simple mérite vaut plus que le rang et la richesse sans modestie et sans dévouement ; il ne peut y avoir aucune réelle beauté sans cela.

…………………………………………………….

Moralité :

« Le mérite console de tout »  

Montesquieu

« La gloire que donnent les richesses et la beauté est passagère et fragile ; le mérite, au contraire, est un bien éclatant impérissable. » 

Salluste

 

23 juillet, 2010

Moralité de ce constat …(Lol)

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 11:17

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31 janvier, 2010

Le petit moineau …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:42

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Le petit moineau !

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C’était une nuit d’hiver très froide ! Un petit moineau avait déjà passé deux nuits dehors avec seulement un arbre comme maigre abris. Il décida qu’il ne pouvait survivre une troisième nuit ainsi. Alors il quitta son arbre pour chercher un meilleur refuge.Alors qu’il volait, il eut de plus en plus froid, au point que ses petites ailes gelèrent complètement et il tomba sur le sol enneigé et froid. Comme il se tenait là en train de geler, il réalisa que sa fin était proche et il pria pour que la mort vienne vite.

Soudain, dans son état à demi-inconscient, il eut le sentiment d’être enveloppé d’une couverture chaude. Il repris conscience pour découvrir qu’une vache bienveillante avait laissé tomber sur lui un somptueux dépôt de bouse toute chaude. La chaleur lui donna un nouveau regain de vie. Le confort du lieu rendit notre petit moineau très heureux, si bien qu’il se mit à chanter.

Un renard passant par là entendit le gazouillis, localisa le tas et s’approcha. Il retira soigneusement l’oiseau de sa bouse, l’essuia et hop ! le goba en moins de deux…

Cette triste histoire nous enseigne une moralité pleine de gros bon sens :

1. Ce n’est pas parce qu’on vous met dans la merde qu’on vous veut forcément du mal.
2. Ce n’est pas parce qu’on vous sort de la merde qu’on vous veut forcément du bien.
3. Quand vous êtes dans la merde, fermez-la !!!

Auteur inconnu

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16 janvier, 2010

Les livres sont la source …

Classé dans : Lecture, écriture (57) — coukie24 @ 9:40

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Les livres sont la source principale de notre savoir, notre réservoir de foi, de mémoire, de sagesse, de moralité, de poésie, de philosophie, d’histoire et de science.
Daniel BOORSTIN  » Livres dans le futur « 

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16 août, 2009

Le sens des mots avec humour, bien sûr !!!

Classé dans : Humour (284),Les mots (85) — coukie24 @ 15:06

Voyons, réfléchissons!!!

Quel est le vrai sens des mots? 

Le sens des mots avec humour, bien sûr !!! dans Humour (284) rire5f01

AUTOBUS : Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que lorsqu’on est dedans.

BABY-SITTER : Adolescent(e)s devant se conduire comme des adultes de façon à ce que les adultes qui sortent puissent se comporter comme des adolescents.

BANQUIER : Personne qui serait d’accord pour vous consentir un prêt à la condition que vous lui apportiez la preuve que vous n’en avez pas besoin.

BOY SCOUT : Un enfant habillé comme un couillon, commandé par un couillon habillé comme un enfant.

CAPITALISTE
: Personne qui se rend en voiture climatisée de son bureau climatisé à son club climatisé pour y prendre un bain de vapeur.

CHANDAIL : Vêtement que doit porter un enfant lorsque sa mère a froid. CONSULTANT : Se dit de celui qui consulte ta montre, te dit l’heure et te fait payer la prestation.

ECONOMISTE : Expert qui saura demain pourquoi ce qu’il a prédit hier n’est pas arrivé aujourd’hui.

FACILE : Se dit d’une femme qui a la moralité sexuelle d’un homme.

GYNECOLOGUE
: personne qui travaille là où les autres s’amusent.

INTELLECTUEL : se dit d’un individu capable de penser pendant plus de deux heures à autre chose qu’au sexe.

MAL DE TETE : contraceptif le plus utilisé par les femmes.

MARIAGE
: Union qui permet à deux personnes de supporter des ennuis qu’ils n’auraient pas eus, s’ils étaient restés seuls.

NYMPHOMANE : terme utilisé par certains hommes pour désigner une femme qui a envie de faire l’amour plus souvent qu’eux.

ORTHODONTISTE : Magicien qui vous met dans la bouche, une partie de ce qu’il vous retire des poches.

PARLEMENT : Nom étrange formé des verbes “parler” et “mentir”.
donald110 dans Les mots (85)
PESSIMISTE
: optimiste qui a l’expérience.

PROGRAMMEUR : personne qui résout, de manière incompréhensible, un problème que tu ignorais avoir.

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PROGRES : Doctrine qui consiste à compliquer ce qui est simple.

PSYCHOLOGUE : c’est celui qui regarde les autres quand une jolie femme entre dans une pièce.

REVEIL-MATIN : Instrument inventé pour réveiller les gens qui n’ont pas de jeunes enfants.

SECRET : Information que l’on ne communique qu’à une seule personne à la fois.

SNOBISME : Action de s’acheter des choses qu’on n’aime pas avec de l’argent qu’on n’a pas dans le but d’impressionner des gens qu’on n’aime pas.

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SYNONYME : Mot à écrire à la place de celui dont on n’est pas
certain de l’orthographe.

TRAVAIL D’EQUIPE : C’est la possibilité de faire endosser les fautes aux autres.

VEDETTE : Personne qui travaille dur toute sa vie pour être connue, et qui porte ensuite de grosses lunettes noires pour ne pas être reconnue.

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8 janvier, 2009

Le paradoxe de notre temps !

Classé dans : Le Temps (89),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:16

Le paradoxe de notre temps !  dans Le Temps (89) tisw166s 

Le paradoxe de notre temps dans l’histoire consiste en ce que nous ayons des
bâtiments de plus en plus longs, mais des tempéraments de plus en plus courts;
des autoroutes de plus en plus larges, mais des esprits de plus en plus étroits.

Nous dépensons de plus en plus, mais nous avons de moins en moins ;
nous achetons de plus en plus, mais nous profitons de moins en moins.
Nous avons des maisons de plus en plus grandes et des familles de plus en plus petites. Nous avons plus de facilités, mais moins de temps. Nous avons plus de diplômes mais moins de bon sens; plus de connaissance mais moins de sagesse; plus d’experts mais plus de problèmes; plus de médicaments mais moins de santé.
Nous dépensons trop, rions très peu, conduisons trop vite; nous nous fâchons trop vite, veillons très tard et nous nous levons trop fatigués.
Nous lisons trop rarement, regardons trop la télé et prions trop rarement.
Nous avons augmenté nos richesses, mais nous avons rabaissé nos vertus.
Nous parlons trop, aimons trop rarement et mentons trop souvent.
Nous avons appris comment gagner notre vie mais n’avons pas appris comment vivre notre vie. Nous avons ajouté des années à notre vie mais pas de vie à nos années.
Nous sommes allés sur la lune, mais nous avons du mal à traverser la rue pour rencontrer le nouveau voisin. Nous avons conquis l’espace mais pas notre fort intérieur. Nous avons fait de grandes choses mais pas de meilleures choses.
Nous avons purifié l’air environnant, mais avons pollué notre âme.
Nous avons maîtrisé l’atome mais asservi notre jugement.
Nous écrivons de plus en plus mais apprenons de moins en moins, planifions de plus en plus mais accomplissons de moins en moins.
Nous avons appris à nous presser mais pas à attendre; nous avons des revenus très élevés mais des principes moraux très bas, plus de nourriture mais toujours moins de satisfaction, plus de rencontres mais moins d’amis, plus d’efforts mais moins de succès.Nous construisons toujours plus d’ordinateurs pour emmagasiner plus d’information, pour produire toujours plus de copies, mais nous communiquons de moins en moins.
Nous avons une longue vue sur la quantité, mais une vue courte sur la qualité.
C’est l’époque des fast-foods et de la digestion lente; des hommes de grande taille mais de patience très courte, des gains immenses et des relations vides.
C’est l’époque où il y a beaucoup dans les vitrines et rien dans les réserves..
C’est l’époque des voyages éclairs, des couches jetables, de la réduction des risques, de la moralité au rabais, des aventures d’un soir, des pilules qui remontent, qui tranquillisent, qui tuent. C’est l’époque de plus de loisirs, mais de moins de joie; de menus de plus en plus variés, mais de moins en moins nutritifs.
C’est l’époque des 2 salaires au foyer, mais de plus en plus de divorce; de maisons de plus en plus sophistiquées, mais de plus en plus de foyers brisés.
C’est l’époque de la paix mondiale, mais c’est aussi la guerre dans les familles.
C’est le temps des grandes technologies.
Ce message vous est parvenu à la vitesse de l’éclair…
Vous pouvez cliquer « supprimer » rapidement
ou le méditer doucement et changer peu à peu…
À vous de décider.

Auteur inconnu

Cliquez sur l’image ci-dessous…

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22 novembre, 2008

Le jeune fille impolie…

Classé dans : Moralité (13) — coukie24 @ 22:30

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J’ai entendu il y a peu de temps raconter cette petite histoire qui donne bien à réfléchir.  C’était une jeune fille qui n’était pas correcte quand elle parlait à sa mère. Mais cette dernière qui était très polie, gardait son sang froid. C’était quand même difficile pour elle. Alors elle décida que chaque fois que sa fille serait grossière avec elle, elle enfoncerait un petit clou dans la porte. Et le lendemain, un clou, puis encore un. Et le temps passa. La fille se rendit compte un jour qu’il y avait beaucoup de clous sur la porte et elle commença à se rendre compte du mal qu’elle faisait.

Alors elle parla avec sa mère et devint plus sage. Alors toutes deux elle enlevèrent les clous. Mais la fille dit : «Maman, il reste des traces» « Oui ma fille, dit la mère, les clous ont abîmé la porte.

La moralité est que quand nous faisons du mal aux autres, ils peuvent nous pardonner, mais il restera toujours une cicatrice dans leur coeur. coeur006.gif

Alors faisons toujours attention à nos propos.

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1 novembre, 2008

Les Sabots – Chanson d’Alain Barrière

Classé dans : Moralité (13) — coukie24 @ 22:49

Moralité ? Similitude avec le précédent article ?…

Je suis venu de la campagne
Où j’ai laissé mes deux sabots
Je suis venu de la campagne
Où j’ai laissé tendre Margot
Suis parti battre la campagne
Pour y montrer mes oripeaux
Suis parti battre la campagne
Pour y chercher d’autres Margot

En chemin fis la connaissance
De trois voyous du meilleur lot
Ils étaient trois nous fumes quatre
Je me battis comme un héros
J’ai pillé et volé sans cesse
Jusqu’au jour où las des assauts
Pour les beaux yeux d’une princesse
Je mis en fuite les trois marauds

La fortune comme la misère
Ne vous lâchent pas de sitôt
À la princesse j’eus l’heur de plaire
On me conduisit au château
On écrivit une légende
Répandue à tous les échos
Depuis la Savoie jusqu’aux Flandres
Mon nom claquait comme un drapeau   

Et dès la première campagne
La chance sourit aussitôt
On me fit Comte de Bretagne
Maître de Brest et Landerneau
Tous ces honneurs vite pesèrent
Sur mes épaules et le coeur gros
Je ne songeais qu’à m’en défaire
Pour accourir jusqu’à Margot
 

Par pitié ma belle princesse

Rendez-les moi mes deux sabots
Mon pauvre coeur est en détresse
Depuis que j’ai perdu Margot
Par pitié ma belle princesse
Rendez-les moi mes deux sabots
Je ne suis rien je le confesse
Je suis né là dans le hameau

Par pitié ma belle princesse
Rendez-les moi mes deux sabots
Je ne suis rien, je le confesse, j
e suis né là dans le hameau

Les Sabots - Chanson d'Alain Barrière dans Moralité (13) 21lk139j             p7jrdwjl dans Moralité (13)

9 octobre, 2008

Ferme-la !

Classé dans : Moralité (13) — coukie24 @ 10:00

           Ferme-la ! dans Moralité (13) pig410                       

12229933 dans Moralité (13)

                                     

Un fermier trouve son cheval maladeanechapeau, il fait venir le vétérinaire. Ce dernier lui dit qu’il est infecté par un virus et qu’il va prescrire un remède. Si le remède n’a pas agi dans 3 jours, il faudra abattre le cheval pour éviter d’infecter les autres animaux. Le cochon de la ferme, qui a tout entendu, va trouver le cheval  pincus10et lui dit :« fais un effort, lève toi »Mais le cheval est trop malade. Le deuxième jour, même chose, le cochon dit au cheval :« Fais un effort, lève toi »Mais le cheval est encore trop malade. Le troisième jour, le cochon lui dit :« Fais un effort, lève toi, sinon ils vont t’abattre aujourd’hui. » Le remède n’a toujours pas fait d’effet, mais dans un dernier sursaut, grâce au cochon, le cheval arrive à se lever et ceci devant le fermier et le vétérinaire.Le fermier, tout à fait content et réjoui, dit :« POUR FËTER L’ÉVÉNEMENT, ON VA TUER LE COCHON« MORALITÉ : Ne te mêle jamais de ce qui ne te regarde pas… Ferme la !!! Auteur inconnu              pig10

 

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