DE TOUT EN VRAC

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10 juin, 2018

zh – Enfin les beaux jours ! …

Classé dans : — coukie24 @ 9:00

 

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Le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n’est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l’accueillir. [Bernard Grasset]

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Je connais un moyen de ne pas vieillir : c’est d’accueillir les années comme elles viennent et avec le sourire… un sourire, c’est toujours jeune. [Pierre Dac]  

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Insistons sur le développement de l’amour, la gentillesse, la compréhension, la paix. Le reste nous sera offert.

[Mère Teresa]

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Quelques réflexions au retour de voyage !

Avez-vous eu parfois l’impression que, d’une part, le temps file trop vite et que, d’autre part, vos journées sont d’une monotonie désespérante ? Si ça vous est arrivé, c’est qu’il était temps de «mettre un peu de voyage» dans votre vie.

Même quand on aime bien la vie qu’on mène, il arrive toujours un moment où son ordinaire devient vraiment trop… ordinaire.

Quand le poids des journées répétitives nous colle les pieds au plancher, un voyage nous donne des ailes.

Partir ailleurs pour quelque temps fait franchir des frontières bien plus importantes que les frontières géographiques.

De plus, il y a l’avant, l’après du voyage et cela vous berce autant de temps que le voyage proprement dit !

Après quelques voyages, on apprend à se passer facilement de choses que l’on croyait indispensables, on supporte plus facilement les entorses à nos petites manies et la notion de la « réussite » et du bonheur évolue en profondeur.

Voyager représente un défi différent de celui de la vie quotidienne. Pour le relever, il faut développer des habiletés qu’on n’a pas toujours la chance d’utiliser tous les jours : de l’initiative, de l’autonomie, de la débrouillardise et de la confiance en soi.

Voyager, c’est se dégourdir le moral !

Partir en voyage, c’est jouer un bon tour au temps qui passe. En s’accordant un intermède dans sa propre durée, on vit le temps d’une autre façon.  

Ça fait du bien ! 

Le voyage est une remarquable école dont l’enseignement finit toujours par laisser des traces.

Ces petites traces de savoir font pétiller la vie comme les bulles du bon champagne. On peut en quelque sorte s’offrir un surplus d’histoire grâce à l’histoire des autres, un surplus de culture grâce à la culture des autres, un surplus de beauté grâce à la beauté des autres et à la diversité du monde.

C’est un luxe inestimable… !

Prêts à recommencer…

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La vie est une pièce de théâtre : ce qui compte, ce n’est pas qu’elle dure longtemps, mais qu’elle soit bien jouée.
Sénèque

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La vie paraît courte à certains hommes parce qu’ils ne savent pas la remplir. L’homme qui a beaucoup senti et beaucoup réfléchi, a toujours beaucoup vécu, quel que fût le temps de son existence. Que se retrace-t-on d’un voyage pendant lequel on a dormi constamment ? Deux seuls points: le départ et l’arrivée. Mais si l’on a eu les yeux ouverts, si l’on a examiné les lieux, les habitants, s’instruisant avec soin de tout ce qui les concerne, que de choses on se rappelle, et combien l’on aime à s’entretenir avec ses amis, avec soi-même, de tout ce qu’on a vu et éprouvé!
Auteur : Adrien Destailleur ; Œuvre : Observations morales, critiques et politiques – 1830.

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A lire, de très bons conseils que j’approuve !

http://www.thelifelist.fr/2013/changer-de-vie/la-vie-est-trop-courte-vous-ne-pouvez-plus-tolerer-ces-15-choses/

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24 décembre, 2017

c – Bonnes fêtes à tous !

Classé dans : — coukie24 @ 4:25

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c - Bonnes fêtes à tous ! dans Blogs préférés olbunt7o

 de fin 2017

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Et inexorablement, 2017 s’en va…

A présent que se meurent les derniers jours de décembre

Oserions-nous espérer que sorte de leurs cendres

Un ultime regain d’humanité

Qui vienne s’étendre sur la nouvelle année ?

Si improbable soit-il ou enthousiaste, qu’importe,

Puisque les prémices de l’espoir ouvrent déjà leurs portes…

Dites, l’entendez-vous venir au son du glas

Du fond des jours enfuis, là-bas

Celui qui réduit en tas

Toutes nos heures et nos jours las ?

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Celui plein d’allant : 

Le nouvel An !

 

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JE VOUS SOUHAITE A TOUS
UNE TRES BONNE ANNEE 2018,
EN ESPERANT
QUE CELLE-CI VOUS APPORTE
DES JOIES MATERIELLES ET MORALES.
QUE LE BONHEUR S’INSTALLE

DANS VOTRE COEUR !

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Bonne année !

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Il faut que je vous dise
Une jolie surprise
C’est la nouvelle année
Et les gens sont très gais.
Bonne année, bonne santé
Bon printemps, bel été
Doux automne, calme hiver
Ce sont les vœux de la Terre.
Et les miens les voici :
De la gaieté 365 jours aussi.

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Comme je vous l’ai déjà écrit, j’ai créé ce blog dans l’intention tout d’abord de me faire plaisir et d’apporter un brin de fantaisie à sa lecture.
J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre ! si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées , faites moi le savoir, je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que ce soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  

Merci

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Pour regarder cette vidéo, n’oubliez pas d’arrêter le fichier audio ci-dessus en haut de la page en cliquant sur “pause” =

http://www.dailymotion.com/video/k7i2Jmy2X2Oi30Qwoy

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Bonne année !

Bonne année à toutes les choses,
Au monde, à la mer, aux forêts.
Bonne année à toutes les roses
Que l’hiver prépare en secret.

Bonne année à tous ceux qui m’aiment
Et qui m’entendent ici-bas.
Et bonne année aussi, quand même,
À tous ceux qui ne m’aiment pas.

Rosemonde Gérard

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12 septembre, 2017

6 petites leçons de management que chacun devrait absolument connaître. Trop drôle !

Classé dans : Humour (284),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:19

J’ai trouvé sur le net (http://www.demotivateur.fr/) quelques leçons de management très subtiles que je souhaite vous faire partager. 

L’auteur Nathan Weber fait preuve d’humour, ses leçons de management peuvent s’appliquer aussi à la vie… Bonne lecture !

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Vous connaissez ces articles qui vous donnent des conseils pour réussir votre vie professionnelle ? Eh bien là, c’est pareil, mais en plus sympa à lire.
Oui, on peut parler de management et de développement de soi au travail avec des petites histoires !

Je suis sûr que La Fontaine n’aurait pas fait mieux…

6 petites leçons de management que chacun devrait absolument connaître. Trop drôle ! dans Humour (284) 1217072-les-droles-de-fourmis-d-andrey-pavlov

@Andrey Pavlov
Leçon 1 :
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Un homme rentre dans la salle de bains alors que sa femme vient juste de sortir de la douche, quand la sonnette se fait entendre. 

La femme se couvre vite avec sa serviette, et dévale les escaliers pour ouvrir. 

Quand elle ouvre la porte, elle se retrouve nez-à-nez avec Bob, leur voisin d’en face. 

Avant qu’elle n’ait eu le temps de dire un mot, Bob s’écrie : « Je te donne 800€ si tu fais tomber la serviette. » 

Après un temps de réflexion, la femme un peu gênée s’exécute finalement et se retrouve totalement nue devant Bob. Quelques secondes passent, puis Bob lui donne 800€ et s’en va. 

La femme se rhabille en vitesse et remonte à l’étage. Alors qu’elle passe près de la salle de bain, son mari demande « C’était qui, chérie ? » 

« Rien, c’était juste Bob, le voisin d’en face. » 

« Ah, » répond alors le mari, « est-ce qu’il t’a donné les 800€ qu’il me devait ? » 

Morale de l’histoire : 
Si vous partagez à temps les informations importantes relatives au crédit et au risque avec vos actionnaires, vous pourrez éviter de vous exposer inutilement… Et de finir par vous retrouver à découvert. 

Leçon 2 :
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En voiture, un curé s’arrête pour prendre une jeune nonne qui faisait du stop. 

La bonne sœur pénètre dans le véhicule et croise les jambes, ce qui a pour effet de faire remonter un peu sa robe, révélant une partie de sa jambe. 

Le prêtre, très perturbé par cette vision, manque de peu de finir dans le bas-côté. 

Après avoir repris le contrôle du véhicule, il hésite puis,n’y tenant plus,il place sa main sur le haut de la jambe de la nonne… 

La sœur s’exclame alors : « Enfin, mon père,souvenez-vous du psaume 129 ! » 

Honteux, le prêtre retire prestement sa main. Mais quelques temps plus tard,en changeant de vitesse,il laisse distraitement sa main frôler de nouveau la cuisse de la demoiselle… 
La nonne s’écrie encore : « Mon père ! rappelez-vous du psaume 129 ! » 

Rouge jusqu’aux oreilles, le prêtre se confond en excuses : « Je suis désolé, ma sœur… La chair est faible. » 

Arrivée au couvent, la nonne ne lui décroche pas un mot. Elle soupire, roule des yeux et claque la porte. 

Une fois rentré à l’église, le curé s’empresse de chercher le fameux psaume 129 pour le lire… Il était inscrit : «Vas toujours de l’avant et n’abandonne jamais ta quête, car si tu poursuis juste un peu plus haut, tu trouveras la plus sublime récompense.» 

Morale de l’histoire
Si vous n’êtes pas assez informé dans votre travail, vous pourriez passer à côté d’une grosse opportunité.

Leçon 3 :
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Une secrétaire, un responsable marketing et leur patron s’en vont en pause-déjeuner,quand ils trouvent une vieille lampe à huile sur leur chemin. 

Ils la frottent et un génie en sort. 
Le génie leur dit alors, « Je peux vous exaucer trois vœux, un pour chacun. » 
« Moi d’abord ! Moi d’abord ! » s’écrie la secrétaire. « Je veux être aux Bahamas,sur un jet-ski,sans le moindre souci du monde. » 
Pouf ! Elle disparaît. 

« À mon tour, à mon tour ! » s’exclame le responsable marketing, enthousiaste. «Je veux être à Hawaii,allongé sous un palmier, avec ma masseuse personnelle, un stock infini de Piña Coladas et l’amour de ma vie. 
Pouf ! Il disparaît. 

« Bon, c’est à vous » dit le génie au patron. 
Le patron répond alors, « Je veux ces deux tire-au-flanc dans mon bureau après la pause-déjeuner,j’aurai deux mots à leur dire… » 

Morale de l’histoire
Si vous avez un souhait ou une demande à faire, laissez toujours votre patron s’exprimer en premier. 

Leçon 4 :
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Un aigle était assis au sommet d’un arbre,sans rien faire. 

Un petit lapin voit l’aigle et lui demande, « Salut, je peux m’asseoir comme toi et ne rien faire,moi aussi ? 
L’aigle lui répond : «Bien sûr, pourquoi pas.» 

Le lapin s’assoit alors sous l’arbre pour se reposer comme l’aigle.Là-dessus un renard arrive,saute soudainement sur le lapin et le mange. 

Morale de l’histoire
Pour rester assis sans rien faire,vous avez intérêt à être très haut placé. 

Leçon 5
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Un dindon discute avec un bœuf. 

«Je voudrais bien monter tout en haut de cet arbre,» dit-il en soupirant,«mais je n’ai pas assez de force.» 
«Eh bien, pourquoi tu ne manges pas un peu de mes bouses ?» répond le bœuf.«C’est bourré de protéines et de nutriments.» 

Le dindon picore un peu dans une bouse, et effectivement,cela lui donne assez de force pour atteindre la branche la plus basse de l’arbre. 

Le jour suivant,après avoir picoré un peu plus de bouse,il parvient à atteindre la deuxième branche de l’arbre. 

Finalement, après quatre jours,le dindon était fièrement perché au sommet de l’arbre. 

Très vite, un chasseur l’aperçoit et le tue d’un coup de fusil bien placé. 

Morale de l’histoire
Avec de la m*rde,vous réussirez peut-être atteindre le sommet,mais ce n’est pas ça qui vous permettra d’y rester très longtemps… 

Leçon 6 :
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C’était l’hiver,et un petit oiseau perdu avait très froid.Il faisait si froid que notre oisillon,épuisé et congelé,finit par s’échouer au sol dans un champ,tout frissonnant de froid. 

Alors qu’il était là et qu’il sentait la mort approcher,une grosse vache passe et fait tomber une belle bouse bien chaude sur lui. 

L’oiseau,sous la bouse,réalise qu’une douce chaleur réconfortante est en train de l’envelopper… 

Ça y est ! Il est sauvé ! Tout content d’être bien au chaud,il se met à piailler de bonheur. 

Un chat qui passait par là entend les piaillements de l’oiseau et s’approche, curieux. Il voit l’oiseau dans la bouse, le sort délicatement, l’essuie avec le plus grand soin soin et hop, il le gobe ! 

Morale(s) de l’histoire
1.Ce n’est pas parce que quelqu’un vous ch*e dessus qu’il est forcément votre ennemi. 
2.Ce n’est pas parce que quelqu’un vous sort de la m*rde qu’il est forcément votre ami. 
3.Quand vous êtes dans la m*rde,il vaut mieux parfois tout simplement la boucler ! 

 

Et maintenant,on retourne bosser !

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4 mars, 2016

Leçon d’intégrité…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:23

Leçon d'intégrité... dans Textes à méditer (239) 4918

LEÇON D’INTÉGRITÉ !
 

Un roi vieillissant s’est réveillé un jour et s’est rendu compte qu’en mourant il n’aurait pas de mâle (garçon) dans la famille royale pour le remplacer.
Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale où la culture préconise que seul  un mâle peut succéder au trône , et il vieillissait.

Il décida comme il n’avait  pas de descendance mâle d’adopter un fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il voulait qu’un tel fils adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.
Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu importe leur origine.
Dix garçons ont réussi à cette compétition jusqu’au sommet.
Il y avait peu pour séparer ces garçons quant à l’intelligence, les attributs physiques etc.
Alors, le roi décida : « j’ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette dernière, deviendra mon fils adoptif et héritier de mon trône ».

Il s’exprima ainsi : « Ce royaume dépend uniquement de l’agriculture.
Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes.
Voici une graine de maïs pour chacun d’entre vous.
Emportez-la à la maison, plantez-la et élevez-la pendant trois semaines.
À la fin de ces trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en cultivant la graine.
Cette personne sera mon héritier ».

Les garçons prirent leurs graines et rentrèrent pressés à la maison.
Ils prirent chacun un pot à fleur et plantèrent la graine dès leur arrivée..
Il y avait une énorme excitation dans le royaume puisque les gens attendaient le souffle suspendu
de savoir qui serait leur prochain roi.

Dans une maison, le garçon et ses parents étaient presque navrés quand, après quelques jours de soin intense, la graine ne poussa pas.
Il ne comprenait pas ce qui n’allait pas avec la sienne.
Il avait pourtant sélectionné le sol avec soin, il avait appliqué la bonne quantité et type d’engrais,
il avait été très respectueux dans l’arrosage avec les bons intervalles, il avait prié sur elle jour et nuit mais sa graine s’était avérée improductive.

Quelques-uns de ses amis lui recommandèrent d’aller acheter une graine au marché et de la planter.
Après tout, dirent-ils, « comment est-ce que quelqu’un pourrait différencier une graine de maïs d’une autre » ?
Mais ses parents qui lui avaient toujours appris la valeur de l’intégrité lui rappelèrent que si le roi voulait qu’ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu’ils aillent chercher leur propre graine. 
« Si tu prends n’importe quelle autre graine différente de celle que le roi t’a donné, cela serait malhonnête.
Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône.
S’il en est ainsi, donc laisse, ne sois pas celui qui va tromper le roi » lui dirent-ils !

Le jour J arriva et les garçons revinrent au palais, chacun d’eux exhibant fièrement un plant du maïs très fin.
C’était évident que les autres neuf garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.

Le roi descendit le long du rang où étaient alignés les garçons passionnés et demanda à chacun d’eux, « c’ est ce qui est sorti de la graine que je vous ai donnée ? » 

Et chaque garçon répondit, « Oui, votre majesté ! ».

Et le roi fit un signe de la tête, descendit le long de la rangée.
Le roi finalement arriva au dernier garçon de la ligne.
Le garçon était secoué par la peur, il savait que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.

Le roi demanda.: -Qu’est-ce que tu as fait avec la graine que je t’ai donnée ?

« Je l’ai plantée et me suis occupé d’elle diligemment votre majesté, mais hélas, elle n’a pas poussé » dit le garçon en larmes et la foule de le huer…

Mais le roi leva ses mains pour signifier le silence.
ET annonça : « Mon peuple, voici votre prochain roi ! »

Les gens étaient confus.
« Pourquoi celui-là ? » Beaucoup se demandèrent.
« Comment peut-il être le bon choix ? »
Le roi s’installa sur son trône avec le garçon à son côté et dit « j’ai donné à ces garçons des graines bouillies. Cette épreuve n’était pas pour cultiver le maïs. C’était l’épreuve de caractère ; une épreuve d’intégrité. C’était l’épreuve ultime.

Si un roi doit avoir une qualité, ce doit être celle d’être au-dessus de la malhonnêteté.
Seul, ce garçon a réussi l’épreuve.
Une graine bouillie ne peut pas pousser !

Morale: La vérité finit toujours par éclater !

16 juillet, 2015

Ni dans l’effort ni dans la lutte acharnée …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 20:46

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Le bonheur ne se trouve ni dans l’effort ni dans la lutte acharnée ; mais réside là, tout proche : dans la détente, dans l’abandon, dans la sérénité et dans la plénitude physique et morale.
Sur ma mère (2008)
Tahar Ben Jelloun

13 novembre, 2014

Journée de la gentillesse …

Classé dans : Actualités,Sentiments (132) — coukie24 @ 15:50

Pour votre santé, privilégiez la gentillesse et la compassion

  • Publication: 13/11/2014 06h57 CET Mis à jour: 13/11/2014 06h57 CET
KINDNESS

Soyez gentil, c’est bon pour la santé |
- Être gentil, voilà une chose que l’on rabâche sans cesse aux enfants mais que l’on oublie bien vite dans nos vies d’adultes. Qualifier quelqu’un de « gentil » n’est pas nécessairement un compliment chez « les grands ». Et pourtant, la gentillesse, dont on fête la journée mondiale ce 13 novembre, ne devrait pas être si mal vue. Cette vertu présente de réels avantages pour votre santé, votre carrière professionnelle et évidemment, votre relation aux autres.

La science s’y est intéressée, voici ses principales conclusions:

Être gentil, c’est dans notre « nature »
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En grandissant, on nous enseigne des valeurs morales censées nous aider à devenir une meilleure personne, que ce soit par le biais des bonnes manières, de la compassion ou de la considération envers les autres. Une étude de l’Université de Buffalo publiée en 2012 suggère que notre capacité à aller vers le bien aurait en fait une origine génétique. Dans cette publication, des scientifiques ont trouvé que certaines personnes naissaient avec certains gènes munis de récepteurs spécifiques à l’oxytoxine et à la vasopressine, deux hormones associées à l’amour et à la générosité.

Évidement, avoir ces gènes-là ne fait pas de vous une bonne personne. Des chercheurs ont aussi trouvé que la génétique « travaille » en tandem avec vos expériences de vie. De la combinaison des deux dépend votre degré de sociabilité, comme l’explique le siteLive Science.

Cela pourrait vous permettre de vivre plus longtemps 
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Lorsque vous aidez quelqu’un, vous n’améliorez pas seulement sa vie, vous améliorez aussi la vôtre. Des études ont montré que les personnes qui font du bénévolat récupèrent des bénéfices sur leur santé qui prolongeraient leur espérance de vie. Aider les autres et vivre plus longtemps, on signe! En 2001, des chercheurs ont par exemple mesuré le rythme cardiaque de personnes faisant preuve d’empathie plutôt que de vengeance. Comme l’explique Psychologies, les émotions négatives et le ressentiment sont corrélés à un rythme cardiaque et une pression artérielle élevés.

Nous sommes plus heureux quand nous sommes gentils
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Cela pourrait sembler un peu égoïste, mais être bienveillant envers les autres pourrait aussi jouer en votre faveur. Selon une étude de 2001, publiée dans la revue Journal of Health and Social Behaviour, les bénévoles seraient moins sujets que les autres à la dépression. Pourquoi? « Ils auraient tendance à mieux évaluer leur sentiment de bonheur, leur qualité de vie et leur estime de soi », explique Metronews.

Cela peut être la clé du succès
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Les personnes qui compatissent et sont plus à l’écoute des émotions des autres ont plus de succès au travail. « Les gens vous font plus confiance, ont de meilleures interactions avec vous et vous pouvez même être mieux payés », affirme Dacher Keltner, un professeur de l’Université de Berkeley en Californie et co-directeur du Greater Good Science Center dans une interview à ABC. La gentillesse comme réponse à la crise économique? En 2009, un sondage TNS Sofres mené auprès des lecteurs dePsychologies soulignait que pour 70 % d’entre eux “davantage d’entraide entre les gens serait une solution pour sortir de la crise actuelle”. C’est peut-être une piste à creuser.

Cela peut vous déstresser 
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À toujours vouloir finir la course en tête, votre niveau de stress frôle les sommets. Les babouins ont trouvé la parade. Selon une étude publiée en 2011, les mâles alpha étaient bien plus stressés que les autres mâles jugés « plus gentils » comme l’explique leNew York Times. Finir bon second plutôt que mauvais dernier. Cela vaut aussi en entreprise, comme le rappelle la coach d’entreprise, Valérie Moissonier à Metronews, « Communiquer de manière positive permet d’éviter le stress. Un environnement apaisé a une influence sur la productivité des salariés et même sur leurs défenses immunitaires : quand on est stressé, l’organisme est plus sensible aux microbes »

Cela vous rendra tout simplement heureux
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« Quand nous aidons les autres et faisons de bonnes actions, cela libère de l’endorphine dans notre cerveau. Cette substance nous donne une certaine ferveur, la même que celle qu’éprouve un coureur après une course », affirme Lara Honos-Webb, une psychologue clinique dans un texte publié sur Psychology Today. « Faire quelque chose de gentil produit aussi de la sérotonine, la substance qui nous donne un sentiment de satisfaction et de bien-être ».

Avant de faire une crasse à la personne en face de vous, réfléchissez-y à deux fois.

18 février, 2014

Vivre autrement le présent …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 19:57

Il ne s’agit pas de préparer un avenir meilleur mais de vivre autrement le présent.

François Partant 

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Qu’il serait bon que nos politiques s’en imprègnent car le monde change :

« On n’est pas dans une crise morale, on n’est pas dans une crise politique, financière, religieuse, on est dans une crise évolutive. Tel est le dernier aboutissement de l’idéal individualiste et de son mécanisme démocratique, et c’est le début de la banqueroute de l’âge rationnel. Ce qui est nécessaire c’est que quelques individus sentent un tournant dans l’humanité, aient la vision de cette transformation. »

Article inspiré par mes lectures chez :

http://journal-integral.blogspot.fr/

Autre monde

26 janvier, 2014

Se vouloir libre …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 13:33

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« Se vouloir libre, c’est aussi vouloir les autres libres.  »

 Simone de Beauvoir

Extrait de « Pour une morale de l’ambiguïté »

17 janvier, 2014

« L’enfant et le Maître d’école » Jean de La Fontaine

Classé dans : Moralité (13),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 17:49

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Dans ce récit je prétends faire voir

D’un certain sot la remontrance vaine.

Un jeune enfant dans l’eau se laissa choir,

En badinant sur les bords de la Seine.

Le Ciel permit qu’un saule se trouva,

Dont le branchage, après Dieu, le sauva.

S’étant pris, dis-je, aux branches de ce saule,

Par cet endroit passe un Maître d’école.

L’Enfant lui crie : « Au secours ! je péris. « 

Le Magister, se tournant à ses cris,

D’un ton fort grave à contre-temps s’avise

De le tancer : « Ah! le petit babouin !

Voyez, dit-il, où l’a mis sa sottise !

Et puis, prenez de tels fripons le soin.

Que les parents sont malheureux qu’il faille

Toujours veiller à semblable canaille !

Qu’ils ont de maux ! et que je plains leur sort ! « 

Ayant tout dit, il mit l’enfant à bord.

Je blâme ici plus de gens qu’on ne pense.

Tout babillard, tout censeur, tout pédant,

Se peut connaître au discours que j’avance :

Chacun des trois fait un peuple fort grand ;

Le Créateur en a béni l’engeance.

En toute affaire ils ne font que songer

Aux moyens d’exercer leur langue.

Hé ! mon ami, tire-moi de danger :

Tu feras après ta harangue.

Jean de La Fontaine    (1621-1695)

 

Morale :

 

Comme chaque fable, La Fontaine fait référence à ce qui se passe dans la vie réelle de façon imagée. Devant la peur d’une guerre, de la famine, les puissants de ce monde discutent en premier de façon vaine avant de penser à résoudre les problèmes.

Le Maître d’école aurait dû sortir vite l’enfant de la rivière car il aurait pu se noyer de son manque de réaction rapide. Il lui aurait parlé après dès que l’enfant aurait été en sécurité.

L’action avant le discours.

Agir avant de discourir.

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 Fable toujours d’actualité ! On dirait que parfois l’humanité se comporte essentiellement comme ce maître d’école ! Parler, faire d’intenses discours qui tournent souvent en rond, occultent, ou tout du moins relèguent l’action efficace au second plan…. nos politiques démontrent bien trop souvent cette terrible attitude… Coukie24

29 décembre, 2013

Le nain et sa fiancée …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 16:23

Le nain et sa fiancée

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C’était un nain qui avait des idées de grandeur pour sa fiancée

Ce n’est pas parce qu’il était haut comme trois pommes

Qu’il ne pouvait pas l’emmener au septième ciel

Confiant, il grimpa sur une échelle

Pour aller l’embrasser

Mais dans son excitation, il en tomba

Et, au lieu d’emmener sa fiancée au septième ciel,

Il se heurta la tête et vit des étoiles…

Septième ciel, étoiles, vous saisissez?

Nain porte quoi !

 

Morale :

Si tu vises haut en amour, assure-toi donc d’être à la hauteur ?

20 décembre, 2013

Le bonheur c’est quelque chose d’intime, …

Classé dans : Le Bonheur (153),regards d enfants (53) — coukie24 @ 12:32

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« Le bonheur c’est quelque chose d’intime, de chaud, c’est une vérité morale, quelque chose qui nous comble d’une joie unique, inoubliable et qui nous marque pour la vie. »

Reine Malouin 

Extrait d’ Où chante la vie 

19 novembre, 2013

Le sac de sable …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:31

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Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis  en bicyclette.

Il a un gros sac sur ses épaules.

 Le douanier l’arrête et lui demande :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac ?

Il répond :

- Du sable.

 Le douanier, incrédule, lui dit :

- On va voir ça… Descends du vélo.

Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu’il contient sur le sol.

Il fouille dedans sans rien y trouver.

- C’est bon, lui dit-il.

Juan ramasse le sable du mieux qu’il peut et repart sur sa bicyclette.

 Une semaine plus tard, la même chose se produit.

Le douanier demande à Juan :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?

Juan répond :

- Du sable.

Le douanier, qui n’est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour  la nuit et d’envoyer un échantillon du sable pour analyse. Le lendemain,  les résultats révèlent qu’il s’agit bien de sable. Il laisse donc Juan  repartir sur son vélo.

Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent.

 A chaque fois, le douanier fouille le sac de sable. Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d’autre que du sable.

Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.

Un beau jour, alors qu’il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.

- Hé ! je te reconnais, toi! Tu n’es pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ?

Juan reconnaît le douanier et lui répond :

- Oui, c’est moi.

- Qu’est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.

- Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan.

 Le douanier se décide finalement à lui demander :

- Écoute, je suis à la retraite et je n’ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n’ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t’ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?…

Juan esquisse un petit sourire et répond :

- Oui, et c’est comme ça que je me suis acheté ce bar.

Le douanier s’approche un peu et demande à voix plus basse :

- Et qu’est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?

 

- Des bicyclettes….

 

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La morale de l’histoire

 

 Avoir un regard d’enfant, un regard neuf. Si le douanier avait regardé Juan sans présupposé, sans que le mental intervienne, il aurait sans doute compris le manège. Trop souvent, nous avons des préjugés sur un type de personne ou sur quelqu’un…

* Avoir la maîtrise de son attention, choisir de la poser où l’on veut et ne pas laisser les autres choisir où elle se porte. Certains hommes politiques sont très doués pour cela avec la complicité des médias. Ils ne sont pas les seuls. On manipule en attirant l’attention sur une chose secondaire pour faire passer les choses plus importantes. C’est la théorie de Milton Freidman qui dit qu’il faut profiter d’une bonne crise pour faire passer les réformes les plus douloureuses, quand les gens ont l’attention captée par des problèmes pressants. 

  Le sable ici est aussi le sable du temps, celui qui coule dans le sablier, ce temps que passe Juan à transporter son sable, à transporter le rien qui deviendra quelque chose grâce au temps. Il faut donner du temps pour récolter.

 

Auteur inconnu

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6 septembre, 2013

Etrange témoignage …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 15:10

MON ÉTRANGE POUVOIR

Témoignage

Etrange témoignage ... dans Spiritualité-Esotérisme (27) sun


MON ÉTRANGE POUVOIR

J’ai peur, j’ai terriblement peur de mon pouvoir. Je n’ose plus penser, plus fixer quelqu’un que j’aime dans les yeux, plus toucher la main d’un ami.

Une punition injuste

Tout a commencé, à l’école, lorsque très jeune encore ma maîtresse me punit injustement devant toute la classe. Mes camarades en liesse riaient dans mon dos, me brocardaient joyeusement. La honte m’envahit et quelque chose se noua tout au fond de moi. Je jetai un regard pathétique sur l’institutrice debout devant le tableau noir qui la frappa comme une gifle. Je la sentis vaciller sous l’impact, une main appuyée sur le dossier de sa chaise, l’autre plaquée sur la poitrine.

Crise cardiaque

Le médecin appelé par la directrice diagnostiqua que Mademoiselle Martin était morte d’une crise cardiaque. Elle avait trente ans. Cet accident me troubla profondément, mais l’insouciance de l’adolescence aidant, je n’y pensais bientôt plus.

Une scène atroce

Trois ans plus tard, à la campagne, (je devais avoir dans les quinze ans), j’assistai avec mon frère à une scène atroce. Un horrible bonhomme, véritable sadique, était en train de martyriser son chien. Nous courûmes vers la brute et nous prîmes courageusement la défense du jeune animal que son maître venait de battre sans pitié et qu’il prétendait clouer vivant sur une porte, en punition de je ne sais quelle peccadille. Avant qu’il ne réussît à planter le premier clou dans une patte de l’animal je le foudroyai du regard, à bout portant, sentant une sorte de boule au creux de mon estomac.Le tortionnaire demeura quelques secondes le bras levé, brandissant son marteau, avant de retomber lourdement. L’homme vacilla ses yeux rivés aux miens, et tomba à mes pieds. Son chien, lui ayant déjà pardonné sa méchanceté, vint lécher ses mains et son visage, jappant douloureusement et nous montrant les crocs lorsque nous voulûmes nous approcher.Le médecin légiste conclut que l’homme était mort d’une embolie cérébrale. A la suite de cette affaire mon frère et moi dûmes témoigner devant un juge. Mais comme nous étions mineurs, on ne nous interrogea pas davantage.

En manoeuvres…

Plus tard, lors de mon service militaire que je fis dans les blindés, je me trouvai un jour en manoeuvres en Allemagne avec des camarades. Une centaine de chars et autres véhicules tout terrains, partagés entre rouges et bleus, s’affrontaient en un simulacre de bataille. Pris dans le feu de l’action nous oublions que si les obus et les missiles étaient chargés à blanc les chenilles des chars d’assaut étaient bien réelles et que les malheureux fantassins qui crapahutaient sous notre protection n’étaient pas à l’abri de leurs mailles d’acier. La bataille factice était acharnée et les officiers d’état-major qui l’observaient de loin, arbitrant les manoeuvres, se félicitaient de la combattivité de leurs troupes. Mais, dans le brouillard artificiel, sous les fumées des embrasements, ni rouges ni bleus ne respectaient plus la règle du jeu et les consignes draconiennes de sécurité.Or, lorsque tout à coup, depuis mon poste de mitrailleur, je vis dans une déchirure de la purée de pois qui recouvrait le champ de bataille un AMX « rouge » foncer sur une patrouille d’assaut bleue courant imprudemment entre les blindés, je sentis à nouveau cette boule d’angoisse au niveau du plexus.Dardant mon regard horrifié sur le monstre d’acier qui allait écraser les nôtres, défiant le mitrailleur adverse debout dans sa tourelle, j’éprouvai une sorte de joie mauvaise lorsque le tank dérapa dans un rugissement de ses moteurs, pivota sur lui-même et s’enflamma subitement comme une torche, épargnant in extremis les fantassins de notre groupe.

Volonté de puissance

A la suite de cet événement tragique qui fit grand bruit et déchaîna les médias, je commençai à me poser sérieusement des questions sur les quelques expériences similaires qui avaient jalonné ma vie.Je n’osais évidemment pas parler de ces aventures, mais, l’impunité aidant, je sentis naître en moi une sorte de volonté de puissance doublée d’un sentiment d’orgueil fou.
Je me mis à exercer secrètement, à tort et à travers, le pouvoir dont je croyais disposer. Je me mis à fixer tous ceux qui me déplaisaient ou me gênaient et enrageai de ce qu’il ne se passât plus jamais rien. J’avais perdu mon pouvoir.

Une obsession

C’était le bide le plus total. J’étais tellement sûr de mon pouvoir que c’en était devenu une obsession.
Une fois encore pourtant, quelque temps après mon mariage, au cours d’une de nos premières scènes de ménage, mon regard courroucé se posa sur ma belle-mère qui défendait sa fille avec une mauvaise foi acharnée. Je ressentis à nouveau dans ma poitrine cette angoisse douloureuse et je vis belle-maman choir inanimée sur la moquette, emportée par un infarctus. Ma femme hurla que j’étais un monstre, un assassin. La scène fut épouvantable. Nous ne nous réconciliâmes jamais et ce fut le divorce. Bouleversé, car j’aimais sincèrement ma femme et ne détestais pas sa mère au point de vouloir la tuer, je me demandais quelle puissance infernale m’habitait.

J’éliminai sans aucune préméditation

Je me mis à craindre toute nouvelle manifestation de mon pouvoir. Mais, mon caractère s’aigrissant, il m’arriva de plus en plus souvent de ressentir cette sourde angoisse, signal précurseur du dangeraux symptôme. J’éliminai ainsi, sans aucune préméditation, un automobiliste qui m’avait fait une queue de poisson, un patron de mauvaise foi et radin qui refusait de reconnaître mes mérites, un contrôleur des impôts qui me cherchait des pouilles, un rival qui braconnait sur mon terrain de chasse, un huissier venu me réclamer le paiement de dix contraventions contestées.Ce fut ce dernier décès qui alerta les autorités. Une information fut ouverte contre moi et le juge, creusant mon passé, découvrit une partie de la série suspecte de morts inexpliquées. Comme l’accident cardiaque de l’huissier n’avait eu d’autre témoin que moi, le juge réclama une autopsie. Le rapport du médecin légiste me fut plutôt favorable: un arrêt du coeur. Mais le parquet exigea une contre-expertise dont la conclusion fut moins catégorique: arrêt du coeur à la suite d’une peur, d’une émotion, d’une menace ou d’un danger.

Arrêté et interrogé…

Je fus arrêté, puis relâché après vingt-quatre heures d’interrogatoire non-stop, puis réentendu par le juge en présence de sa greffière. Et là encore, sans que j’eusse esquissé un geste ou proféré une parole menaçante, je sentis la petite boule tenailler mon plexus. Comme les autres fois, par la seule faute de mon regard, le juge tomba foudroyé par une apoplexie.

Mis au secret

Le nouveau juge nommé par le parquet pour reprendre le dossier de son collègue décédé se vit également confier cette nouvelle affaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis, au secret dans une cellule spéciale, je vis depuis des mois, inquiet de l’issue de mon procès. Je n’ai aucune confiance dans la justice. Je n’ose plus regarder dans les yeux les matons ou les magistrats qui m’interrogent de peur d’aggraver mon cas par un nouvel « accident ».Un jour pourtant, bien que je sois athée, j’ai accepté la visite d’un prêtre qui venait assister les prisonniers. C’était un vieil abbé compréhensif, d’une bonté incroyable qui m’inspira tout de suite confiance. Le premier jour nous parlâmes de tout et de rien et il ne m’assaillit pas de morale ou de bondieuseries. Il revint une seconde fois, puis une troisième.

Je finis par tout lui avouer

Je finis par tout lui avouer, depuis le début et il m’écouta jusqu’au bout sans m’interrompre une seule fois. Il ne me fit aucun reproche, ne me prescrivit pas de pénitence. Il me demanda presque humblement si j’accepterais sa bénédiction.J’acquiésçai en haussant les épaules et détournai les yeux pour ne pas le gêner. Il marmonna quelques phrases en latin que je ne compris pas et dessina de son doigt le signe de croix sur mon front. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Dès qu’il fut parti je regrettai ma confession. Mais l’Abbé Anselme revint, m’apportant des fruits, une Bible et quelques livres. Il revint chaque semaine.

Depuis, j’ai peur…

N’ayant jamais beaucoup lu c’est avec méfiance que j’ouvris les livres qu’il m’avait apportés. Je feuilletai la Bible sans grand intérêt. Mais un petit opuscule écrit par un prêtre, traitant de différents cas de possession, de magie noire et d’exorcisme m’intéressa.
Je le lus et le relus, m’identifiant peu à peu à l’un des « possédés » décrit dans le livre. Depuis j’ai peur, j’interdis ma cellule au prêtre et à tout autre visiteur, car je sens désormais en permanence, au fond de moi, la boule d’angoisse qui provoqua tous mes malheurs. J’ai peur de mon pouvoir maléfique. Une peur atroce, incompréhensible!
Je vous écris cette lettre sachant qu’elle sera lue par les matons, communiquée au juge, peut-être même retenue contre moi. Mais je vous jure que tout cela est vrai, que je l’ai ressenti comme cela. Je me sens possédé par une force, une puissance étrangère et foncièrement mauvaise! J’ai même peur de « tuer » sans le vouloir le bon père Anselme s’il revient me voir dans ma cellule!Adieu! Je demande pardon à tous ceux à qui j’ai porté préjudice sans le vouloir. Je connais maintenant la solution… 

Jean B.

Fleury-Mérogis


(N.D.L.R) Nous avons pris contact avec l’avocat de Jean B. avant de publier sa lettre. Mais nous avons appris que son client était décédé dans sa cellule. Après enquête et autopsie, le juge aurait conclu à un arrêt du coeur. Nous avons retrouvé le gardien de prison qui découvrit le corps de Jean B. dans sa cellule. Notre reporter a pu l’interroger hors de la centrale et sans témoin sur les dernières heures que vécut le prisonnier. Son récit est troublant. D’après lui son « client » serait mort peu après qu’il lui ait apporté un miroir, objet strictement prohibé, mais dont il n’eut pas le coeur de lui refuser l’usage. Il avoua avoir retrouvé la glace intacte, Jean B. la tenant encore dans la main gauche. Pour éviter un blâme, le gardien l’aurait discrètement reprise avant d’alerter le chef de division et la direction.

yinanim2 dans Spiritualité-Esotérisme (27)

Trouvé http://www.science-et-magie.com/ESOTERISME/pouvetrange.htm

 

14 janvier, 2012

La drogue !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:40

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La drogue ! dans Textes à méditer (239) rp05_titre

Mon nom vous fait frémir n’est-ce pas ?

Je suis l’amie fidèle de l’alcool et tout comme lui, je vous déteste au plus haut point, surtout les jeunes.

Je vous hais d’être beaux, intelligents et en santé, heureusement plusieurs d’entre vous sont déjà mes ESCLAVES et sont beaucoup moins reluisants maintenant.

Pour ceux qui ne le savent pas, mon travail à moi c’ est l’abrutissement du cerveau ; c’est ma spécialité.

J’aime les débiles, les névrosés, les drogués, les amorphes… enfin je n’aime pas la beauté. Je trouve les arbres laids et j’ai une saine horreur des fleurs. La nature que votre Dieu a créée, je la trouve affreuse; c’est pourquoi j’expédie les gens qui me consomment dans des pays d’épouvante et de désolation d’où, très souvent, on ne revient  jamais.

J’aime les gros trafiquants… les gens sans morale, la saleté, le désespoir et la mort. Je suis mondialement connue, je traverse les continents à la vitesse de l’éclair et aucune frontière ne me résiste. Je suis partout à la fois… je me fous des lois et des principes… et je laisse sur mon passagela destruction
et la folie !

Merci de me vendre, de me consommer et de me cacher, votre aide m’est infiniment précieuse pour anéantir ce qui reste d’amour sur terre.

Si vous aimez les films d’horreur, si vous voulez connaître l’angoisse et la peur et si vous êtes, comme moi, l’ennemi juré du bonheur, alors, consommez-moi sans réserve.

Vous n’aurez aucune difficulté à me trouver… je suis partout où mes services sont requis : Vous pouvez même devenir un de mes vendeurs.

Je suis toujours à la recherche de sang nouveau, tel un vampire.

Je n’ai qu’un seul ami au monde, c’est l’alcool ; il m’aime et me respecte. Il sait très bien que je suis encore plus dangereux que lui ; ensemble nous faisons une belle paire de salauds, nous vivons le parfait bonheur… le nombre de nos victimes augmente sans cesse… que pouvons-nous demander de plus?

Jeunes et moins jeunes, voulez-vous me confier vos cerveaux ? Je vous promets de les détraquer à tout jamais et je vous promets aussi, par la même occasion, de faire de vous des  loques humaines, dans les meilleurs délais. Avec un peu de chance, vous pourriez peut-être vous suicider ou terminer votre vie à l’asile ou en prison !

Je vous laisse réfléchir . . ., il faut que je vous quitte. Je suis débordée de travail ; des millions de gens naïfs m’attendent avec impatience.

P.S. Excusez-moi, mais je n’aurai pas de temps à perdre pour assister à votre déchéance ou vos funérailles.

Signé : Sans remords aucun.

Auteur : Inconnu

24 novembre, 2011

La chèvre de Monsieur SEGUIN …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 13:24

La chèvre de Monsieur SEGUIN ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) chevre01

texte : Alphonse Daudet
illustrations : Virginie Flores

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Ah! qu’elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin! Qu’elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande!
Et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l’écuelle. Un amour de petite chèvre!M. Seguin avait derrière sa maison un clos entouré d’aubépines. Il avait attaché la petite chèvre à un pieu, au plus bel endroit du pré, en ayant bien soin de lui laisser beaucoup de corde.Mais un jour, elle se dit en regardant la montagne: «Comme on doit être bien là-haut .Quel plaisir de gambader dans la bruyère sans cette maudite longe qui vous écorche le cou!»A partir de ce moment, l’herbe du clos lui parut fade. Elle maigrit, son lait se fit rare. C’était pitié de la voir tirer tout le jour sur sa longe, la tête tournée du côté de la montagne en faisant Mê! tristement.M. Seguin s’apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c’était…
Un matin, comme il achevait de la traire, elle se retourna et lui dit dans son patois: «Écoutez, monsieur Seguin, je me languis chez vous, laissez-moi aller dans la montagne.- Ah! mon Dieu! Blanquette, tu veux me quitter!- Oui, monsieur Seguin.- Tu es peut-être attachée de trop court, veux-tu que j’allonge la corde?

- Ce n’est pas la peine, monsieur Seguin.

- Alors, qu’est-ce qu’il te faut? Qu’est-ce que tu veux?

- Je veux aller dans la montagne, monsieur Seguin.

- Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu’il y a le loup dans la montagne…

Que feras-tu quand il viendra?

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- Je lui donnerai des coups de cornes, monsieur Seguin.- Le loup se moque bien de tes cornes. Il m’a mangé de biques autrement encornées que toi… Tu sais bien, la vieille Renaude qui était ici l’an dernier? une maîtresse chèvre, forte et méchante comme un bouc. Elle s’est battue avec le loup toute la nuit… puis, le matin, le loup l’a mangée.

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- Pauvre Renaude! Ça ne fait rien, monsieur Seguin, laissez-moi aller dans la montagne.- Bonté divine! dit M. Seguin. Encore une que le loup va manger… Eh bien, non… je te sauverai malgré toi, coquine! et de peur que tu ne rompes ta corde, je vais t’enfermer dans l’étable, et tu y resteras toujours.»Là-dessus, M. Seguin emporta la chèvre dans une étable toute noire dont il ferma la porte à double tour. Malheureusement, il avait oublié la fenêtre, et à peine eut-il le dos tourné que la petite s’en alla.Quand elle arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n’avaient rien vu d’aussi joli. On la reçut comme une petite reine.Les châtaigniers se baissaient jusqu’à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d’or s’ouvraient sur son passage et sentaient bon tant qu’ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.Plus de corde, plus de pieu… rien qui l’empêchât de brouter à sa guise. Et quelle herbe! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes. Et les fleurs! De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux ! La chèvre blanche se vautrait là-dedans et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes. Puis, tout à coup, elle se redressait d’un coup sur ses pattes. Hop! la voilà partie la tête en avant, à travers le maquis.

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Elle s’avança au bord d’un plateau, une fleur de cystise aux dents, et aperçu en bas, tout en bas dans la pleine, la maison de M. Seguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.«Que c’est petit! Comment ai-je pu tenir là-dedans?» se dit-elle.Tout à coup, le vent fraîchit. La montagne devint violette; c’était le soir. En bas, le clos de M. Seguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Un gerfaut la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit. Puis ce fut un hurlement dans la montagne: «Hou! hou!»Elle pensa au loup. Au même moment une trompe sonna bien loin dans la vallée. C’était ce bon M. Seguin.- Hou! hou! faisait le loup.- Reviens! reviens! criait la trompe. Blanquette eut envie de rentrer; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa qu’elle ne pourrait plus se faire à cette vie et qu’il valait mieux rester.
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La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna, et vit dans l’ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient. C’était le loup.Énorme, immobile, il était là, regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait qu’il la mangerait, le loup ne se pressait pas.Blanquette se sentit perdue… Un moment, en se rappelant l’histoire de la vieille Renaude, qui s’était battue toute la nuit pour être mangée le matin, elle se dit qu’il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite; puis, s’étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre de M. Seguin qu’elle était. Seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la Renaude…

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Le monstre s’avança, et les petites cornes entrèrent en danse. Ah! la brave chevrette! Plus de dix fois, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Alors, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe, puis elle retournait au combat, la bouche pleineÉCela dura toute la nuit. De temps en temps la chèvre de M. Seguin regardait les étoiles danser dans le ciel clair et elle se disait: «Oh! pourvu que je tienne jusqu’à l’aube…»L’une après l’autre, les étoiles s’éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents… Le chant du coq monta d’une métairie.- Enfin! dit la pauvre bête, qui n’attendait plus que le jour pour mourir; et elle s’allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang.Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

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Morale de cette histoire dramatique …

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 à trop vouloir de liberté, on perd tout … !

L’illusion est parfois courte : la réalité est le contraire des rêves et nous fait victimes de notre imprudente audace.

19 septembre, 2011

Une fable moderne…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:38

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Une riche vieille dame décide d’aller faire un safari photos en Afrique.
Elle emmène son fidèle vieux caniche pour lui tenir compagnie. 
Un jour, le caniche part à la chasse aux papillons, et quelque temps après, il s’aperçoit qu’il s’est perdu.
Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin, il voit un léopard courir vers lui avec l’intention visiblement de faire un bon repas. 
Le vieux caniche pense : “Oh, là, là ! Je suis vraiment dans la m….… !”.

Remarquant quelques os d’une carcasse traînant sur le sol à proximité, il se met aussitôt à mâcher les os, tournant le dos au léopard qui approche…

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Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, le vieux caniche s’exclame haut et fort :  
Ouah, ce léopard était vraiment excellent ! Je me demande s’il y en a d’autres par ici ?” 

En entendant cela, le jeune léopard interrompt son attaque en plein élan, il regarde le caniche avec effroi, et s’enfuit en rampant dans les fourrés.
“Ouf!”, soupire-t-il, “C’était tout juste ! Ce vieux caniche a failli m’avoir !” 

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Cependant, un vieux singe, qui avait observé toute la scène d’une branche d’arbre à proximité, se dit qu’il pourrait mettre à profit ce qu’il sait en négociant avec le léopard et obtenir sa protection.

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Il va pour le rattraper mais le vieux caniche, le voyant courir à toute vitesse vers le léopard, réalise que quelque chose se trame.  Le singe rattrape vite le léopard, lui dévoile le pot aux roses, et lui propose son plan.
Le jeune léopard est furieux d’avoir été trompé :
“Arrive ici, le singe, monte vite sur mon dos, et tu vas voir ce qui va arriver à ce petit malin !”
Le vieux caniche voit le léopard accourir avec le singe sur son dos et s’inquiète :
“Que vais-je faire maintenant ?” 

Mais au lieu de s’enfuir, le chien s’assied dos à ses agresseurs, faisant semblant une fois de plus de ne pas les avoir vus, et juste au moment où ils arrivent à portée de voix, il s’exclame :
« Où est donc ce foutu singe ? Ça fait une heure que je l’ai envoyé me chercher un autre léopard ! « 

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Morale de cette histoire 

On ne plaisante pas avec les vieux de la vieille.
L’âge et la ruse sauront toujours triompher de la jeunesse et de la force.
L’astuce et l’esprit viennent seulement avec l’âge et l’expérience.

17 septembre, 2011

Les personnes toxiques …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 9:20

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A quoi reconnait-on les personnes toxiques ?

(D’après le livre de Lilian Glass)

*

“C’est simple…

Si on se sent vidé, triste, déprimé, tendu, nerveux, irritable,

sans énergie au contact de quelqu’un, c’est que cette personne vous est

toxique.”

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Dans les personnes toxiques on trouve entre autre :

-le dénigreur  qui vous déprécie pour pouvoir se valoriser.

-le moulin à paroles  qui vous impose le flux incessant de ses paroles inutiles et qui vous manipule pour que vous fassiez ce qu’il souhaite, notamment l’écouter.

-l’autodestructeur  qui se déteste au point de constamment rabâcher ses points faibles et se critique sans cesse au point de ne plus accepter les paroles gentilles que vous lui diriez.

-la ou le commère  qui aime à répandre des rumeurs et à en rajouter.

-le pugiliste  qui cherche toutes les occasions pour se disputer ou se battre. Il est souvent violent jusqu’à défoncer  porte et mur à coups de poings.

-la victime  toujours inquiète, qui s’invente les pires scénarios et blâme tout le monde sauf elle-même.

-l’exploiteur  qui ne pense qu’à lui-même et ne s’intéresse à vous que tant que ça lui rapporte.

-le tyran  qui est un terroriste verbal, odieux, grossier, exigeant. Il sort vite de ses gonds et veut tout diriger. Il a tendance à la cruauté et au sadisme.

-le plaisantin  qui lance des piques sarcastiques pour ensuite dire qu’il plaisantait.

-le menteur  qui est un manipulateur à qui on ne peut jamais faire confiance puisqu’il est toujours dans le mensonge.

-le nombriliste  “le narcisse” qui n’aime que lui-même et ne veut parler que de lui, il aime se regarder et s’écouter parler.

-le manipulateur  qui flatte constamment pour obtenir ce qu’il veut.

-le pharisien  qui vous regarde de haut et vous juge parce que vous ne vivez pas selon ses principes.

-le dominateur  qui veut exercer un contrôle sur tout et ne lâche jamais. Si les choses ne vont pas comme il veut, il devient hargneux, manipulateur et n’hésite pas à enfoncer le poing dans un mur.

QUE FAIRE DEVANT CE GENRE DE PERSONNES ?

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L’idéal ? Les chasser de votre vie.

“S’il y a des persones de votre entourage qui ne vous accordent pas le respect et la dignité que vous méritez: chassez-les de votre vie. Ne les laissez pas faire partie de votre quotidien.”

(Lilian Glass)

*

Je sais… pas toujours facile à appliquer quand les circonstances de la vie font qu’on se trouve obligé d’en cotôyer ici ou là, à la maison, au travail, dans la société…

QUE FAIRE ALORS ?

Peut-être :

1. Se savoir intérieurement digne, respectable et humain.

2. Se cultiver ferme et patient sans jamais accepter ni insulte ni violence.

3. Se réserver des moments bien à soi hors de ces gens à problèmes.

4. Toujours garder comme “lumière au bout du tunnel” que la vie amènera forcément, un jour où l’autre, la fin  de la fréquentation de ces gens toxiques.

5. Croire en la Vie la plus parfaite.

6. Croire qu’on a droit à la vie la plus parfaite.

7. Et évidemment, ne pas hésiter à chercher de l’aide si les choses deviennent ingérables.

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TEST : Etes-vous manipulateur ?

Un manipulateur :

- culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour.

- Il reporte sa responsabilité sur les autres.

- il change ses opinions, selon les personnes et les situations.

- Il critique, dévalorise, juge.

- Il  sème la zizanie.

- Il utilise les flatteries ou fait des cadeaux surtout pour plaire.

- Il ment.

- Il joue le rôle de la victime pour qu’on le plaigne.

- Il ne communique pas clairement ses demandes.

- Il prêche le faux pour savoir le vrai.

- Il déforme et interprête.

- Il menace de façon déguisée ou fait un chantage ouvert.

- Il change carrémént de sujet au cours d’une conversation.

- Il veut faire croire en sa supériorité.

- Il est égocentrique.

- Il est jaloux.

- Il ne supporte pas la critique.

- Ses attitudes sont à l’opposé de ce qu’il dit.

- Il s’approprie les idées des autres ou leurs efforts.

-Il utilise l’ironie ou la suspicion.

*

Si vous avez une dizaine de ces caractéristiques, vous êtes un manipulateur.

Il serait alors mieux pour vous de faire un petit effort.

Si vous avez plus de dix de ces caractéristiques,

il vaudrait mieux pour vous de faire un sacré gros effort car vous êtes du genre “invivable”.

Et ça c’est bien dommage !!!

|

Courage, cependant !

“La compréhension que nous avons de nos erreurs, nos prises de conscience morale, le dépassement de nos traumatismes influent considérablement sur notre futur.”

(Maud Kristen)

*

Article de : http://qualita1.unblog.fr 

16 septembre, 2011

Un peu de “piquant » …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 9:18

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C’était l’hiver le plus froid jamais vu.
De nombreux animaux étaient morts en raison du froid.
Les porcs-épics, se rendant compte de la situation
avaient décidé de se regrouper.
De cette façon ils se couvraient et se protégeaient eux-mêmes!

Mais les piquants des porcs-épics de chacun
blessaient leurs compagnons les plus proches
même s’ils se donnaient beaucoup de chaleur les uns aux autres.

Après un certain temps, ils ont décidé de prendre leur distance l’un de l’autre
et ils ont commencé à mourir, seuls et congelés.

Alors, ils devaient faire un choix :
accepter les piquants de leurs compagnons ou disparaître de la terre.
Sagement, ils ont décidé de revenir en arrière pour vivre ensemble.

De cette façon, ils ont appris à vivre avec les petites blessures
causées par l’étroite relation avec leurs compagnons
mais la partie la plus importante était la chaleur qui venait des autres.
De cette façon, ils ont pu survivre.

La meilleure relation n’est pas celle qui rassemble les gens parfaits,
mais le mieux est quand chacun apprend à vivre
avec les imperfections des autres et on peut y découvrir et admirer
les bonnes qualités des autres personnes.

La morale de l’histoire :
« Tolérons-nous les uns les autres. »

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14 septembre, 2011

Le silence est d’or …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 19:40

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« Le silence est la splendeur des forts » [Général de Gaulle]

Dans la colère rien ne convient mieux que le silence. [Sappho]

On tait tout à l’homme qui se tait ; on lui rend son silence. [Francis Bacon]

Quoi de plus complet que le silence ? [Honoré de Balzac]

Le silence est un ami qui ne trahit jamais. [Confucius]

Le silence est le plus haut degré de la sagesse. [Pindare]

Les misères de la vie enseignent l’art du silence. [Sénèque]

On n’a pas converti un homme parce qu’on l’a réduit au silence. [Christopher Morley]

Le silence est une des choses les plus difficiles à réfuter. [Josh Billings]

Le silence est le sanctuaire de la prudence. [Baltasar Gracian Y Morales]

Le silence est une vertu qui nous rend agréables à nos semblables. [Samuel Butler]

Le plus corrosif des acides est le silence. [Andreas Frangias]

Le silence est l’expression la plus parfaite du mépris. [George Bernard Shaw]

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12 septembre, 2011

la Fraternité est une obligation morale …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 16:07

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L’Eternité, l’Egalité et la Liberté sont des droits, la Fraternité est une obligation morale. [Jacques Attali] 

Extrait de Fraternités – Une nouvelle utopie

9 septembre, 2011

Une leçon de morale à l’école primaire dans les années 60 …

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 11:18

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J’ai trouvé au gré du net cet article chez : http://www.ihes.fr/~lafforgue un article que je voudrais vous faire partager alors que la mise en pratique à nouveau des cours d’instruction civique à l’école primaire pour la rentrée 2012 soulève encore des polémiques des « pour » et des « contre », d’instits démunis et non formés, etc… alors qu’il suffirait de reprendre la méthodologie de nos anciens, la morale quelque soit l’époque reste la même… croyez-vous sincèrement que 20 mn de morale et d’instruction par jour pour nos chérubins seraient de trop dans leur éducation quand beaucoup ne savent même plus dire merci, pardon, bonjour ? automatisme pourtant élémentaire conduisant au respect de l’autre…

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La vie à l’école est normalement l’endroit où les premiers principes, concernant la morale, devraient être expliqués et mis en pratique.

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La pratique de la leçon de morale journalière à l’école primaire a été supprimée sous la présidence de Pompidou lors de la création du tiers-temps pédagogique. Il fallait faire place aux six heures hebdomadaires d’éducation physique (récréations incluses). Deux générations ont donc été privées de ces leçons, et l’histoire n’a retenu que la trace écrite des leçons des maîtres d’autrefois.

C’est pour démystifier ces leçons que je me permets de réécrire ici une fiche de préparation type. Je ne sais pas quelles méthodes vont être préconisées à la rentrée prochaine, mais voici comment on procédait quand j’étais élève à la fin des années 40, et instituteur dans les années 60.

On racontait d’abord une histoire tirée d’un recueil de contes moraux. Ensuite, on posait des questions pour s’assurer que les enfants avaient bien compris le sens de l’histoire et l’entretien se poursuivait pour obtenir des enfants la leçon de morale qui allait en devenir la trace écrite.

L’histoire Guillot : Une mauvaise farce

Autrefois, à la campagne, les enfants de votre âge, souvent, travaillaient déjà dans les champs. Guillot était un jeune berger. Il surveillait les moutons de son patron, dans la montagne. De là-haut, il voyait, au fond de la vallée, les paysans travailler dans leurs champs.

Guillot s’ennuyait. Il était là pour surveiller le troupeau et prévenir la population en cas d’attaque des loups, nombreux en ce temps là, et dangereux lorsqu’ils étaient affamés.

L’idée lui vint de faire une farce.

Alors, il se mit à crier :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs s’armèrent de fourches, de haches, de bâtons et rapidement accoururent au secours de Guillot. À peine étaient-ils arrivés à l’entrée de la pâture, que Guillot se mit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai bien attrapés ! Je vous ai fait une belle farce ! »

Les sauveteurs rebroussèrent donc chemin en ronchonnant : « Il n’est pas très gentil le petit Guillot ! Quel garnement ! »

Guillot, lui, riait aux éclats. Quelques instants plus tard, dès que les paysans eurent rejoint la vallée, Guillot se dit : « Comme c’est amusant, je vais recommencer. »

Alors, il se remit à crier : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs hésitèrent un moment, puis se dirent : « On ne peut pas rester là : peut-être que les loups attaquent vraiment le troupeau. »

Alors, ils reprirent leurs fourches, leurs haches, leurs bâtons et rapidement gravirent, une nouvelle fois, la pente de la montagne.

À peine étaient-ils arrivés, essoufflés, à l’entrée de la pâture, que Guillot se remit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai encore bien attrapés ! Vous n’êtes pas très malins ! » Les sauveteurs, de très mauvaise humeur, redescendirent et reprirent leur travail. Des heures passèrent. Puis tout à coup ils entendirent la voix de Guillot : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Les laboureurs se regardèrent, puis se dirent : « Encore une farce de ce garnement. Tu peux crier, Guillot. Cette fois-ci nous serons plus malins que toi. »

Et ils n’entendirent plus crier de la journée. Le soir, Guillot n’étant pas rentré au village, quelques personnes montèrent à la pâture. Et là, quel carnage !

Guillot avait été dévoré par les loups !

Questions

1 – Compréhension de l’histoire

Qui est Guillot ?

Où vit-il ? En quoi son travail consiste-t-il ?

Quelle farce va-t-il faire aux paysans de la vallée ?

Combien de fois ?

Pourquoi les paysans ne sont-ils pas venus au secours de Guillot au dernier appel aux loups ?

2 – Vers la morale de l’histoire

Je laisse aux lecteurs de cette fiche le choix des questions à poser. Ce sont les enfants, qui par leurs réponses, vont exprimer la morale de l’histoire qui sera écrite alors au tableau par le maître et qui sera ensuite recopiée par les enfants sur leurs cahiers de classe.

Evidemment, le maître aura déjà pensé à ce texte, l’aura écrit sur sa fiche de préparation.

Mais bien souvent, à l’issue de l’entretien, ce texte sera amélioré et sensiblement différent de l’original. Dans ma classe, (CE2-CM1-CM2-FE) avec des enfants de 8 à 14 ans, je devais préparer deux morales. Pendant que les petits écrivaient, l’entretien se poursuivait un peu en employant des termes plus abstraits. J’aurais pu alors poser une question telle « Ne vous est-il pas arrivé à vous-même une telle mésaventure avec, heureusement, une fin moins tragique ? »

Ce travail aurait alors été poursuivi plus tard en vue de la préparation d’une rédaction. Attention, la leçon de morale durait entre 15 et 20 minutes. Il fallait donc être directif .

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Conseils divers

Ici, j’ai reproduit de mémoire une leçon que j’ai dû faire, la dernière fois, il y a environ 40 ans. Le texte est une histoire inspirée d’un conte populaire. J’essaie d’utiliser des termes à la portée de tous mes élèves. Le conte moral n’est pas une leçon de vocabulaire.

On peut pratiquer la même leçon de morale par la lecture du texte original. Mais alors, l’impact sur les élèves ne peut pas être aussi puissant. Il est difficile d’avoir l’oeil à la fois sur son texte et sur les élèves, et les mains sont occupées. Raconter une histoire est un art. J’ai eu la chance d’avoir, à l’École Normale de garçons de Quimper, un maître exceptionnel et un expert en la matière. Per Jakès Hélias, l’auteur du « Cheval d’orgueil », était aussi un poète issu d’une famille où on devenait conteur, dans les veillées, de grands-pères en petits-fils,avant l’apparition de l’électricité et de la télévision.

Dans l’histoire de Guillot, par exemple, on placera les mains en porte-voix pour dire

« Aux loups ! », ou près de l’oreille pour mimer le retour de l’écho. On montrera le plancher quand Guillot crie, le plafond quand les paysans s’expriment. Etc.

La voix est le principal outil de l’instituteur. Il faut donc la ménager et bien apprendre à parler. Il ne faut jamais crier. Dans une classe à plusieurs cours, il y a peu de temps de récupération et, si on ne fait pas attention à sa respiration, on fatigue ses cordes vocales.

Celles-ci sont mises à rude épreuve si on parle à bout de souffle. Il faut un souffle d’air suffisant pour faire vibrer les cordes. Il faut donc toujours avoir une réserve d’air suffisante dans ses poumons. On profitera de toutes les occasions de lecture à haute voix pour s’entraîner à prendre une inspiration à chaque signe de ponctuation afin d’acquérir un automatisme. Marquer un temps d’arrêt entre chaque phrase. La pratique régulière de la leçon de morale permet aussi de fortifier sa voix si on fait bien attention à sa respiration.

Malgré cela, tout le monde n’a pas la chance d’avoir la voix d’un acteur de théâtre.

Toutes les voix ne portent pas aussi loin. Jakès m’a appris à mieux placer ma voix. C’est possible par des exercices répétés, réguliers. Je mémorisais mes textes de leçons de morale, allongé sur le dos, sur mon lit, sans oreiller. Je lisais à haute voix le texte de mon livre placé à la verticale de mes yeux. Bien sûr je pensais à bien respecter la ponctuation. Mais ces exercices devenaient efficaces pour les leçons de plein air, surtout.

Un autre conseil que Jakès nous a donné pour améliorer notre posture, notre prestance,c’est un entraînement d’acteurs. Profiter de moments d’isolement, chez soi, pour se déplacer avec une planchette sur la tête.

La leçon de morale était la première leçon de la journée et commençait par les rituelles expressions : « Asseyez-vous ! Bras croisés ! »

Le maître se plaçait avec assez de recul pour voir les yeux des élèves et donc être vu de tout le monde. Il évitait de se déplacer. Le débit des paroles était assez lent et le maître articulait soigneusement.

Si on remarquait qu’un élève se dissipait, on regardait dans sa direction et on baissait la voix progressivement jusqu’à interrompre l’histoire si nécessaire. Je ne me souviens pas avoir eu de problème de discipline pendant une leçon de morale.

À force d’entraînement et de pratique régulière, la classe devient respectueuse et la leçon de morale est un réel plaisir pour les élèves et le maître. C’est aussi une bonne prise en mains de la classe pour la suite de la journée.

Robert RIOU

Instituteur retraité

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24 août, 2011

Histoire de la petite sirène d’Andersen (résumé) …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:28

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La Petite Sirène vit sous la mer auprès de son papa, le roi de la mer, de sa grand-mère et de ses cinq sœurs. Lorsqu’une sirène atteint l’âge de quinze ans, elle est autorisée à nager jusqu’à la surface pour contempler le monde extérieur. Lorsque la petite sirène atteint enfin cet âge, elle se rend à son tour à la surface où elle aperçoit un navire avec un beau prince (humain) de son âge. Une tempête se déclenche, le navire chavire et le prince tombe à l’eau. Elle le sauve en le ramenant, inconscient, au rivage. Mais une jeune femme surgit, la sirène s’éclipse. Le prince, à son réveil, aperçoit la jeune femme et pense qu’elle l’a sauvé. La petite sirène s’en va. Surprise d’avoir découvert que les hommes ne respirent pas sous l’eau et meurent très vite, elle questionne sa grand-mère. Celle-ci lui apprend que les hommes vivent bien moins longtemps que les sirènes mais qu’ils ont une âme éternelle. La petite sirène veut, elle aussi, avoir une âme éternelle. Pour cela, lui dit sa grand-mère, elle doit se faire aimer et épouser d’un homme.

Elle finit par aller trouver la sorcière des mers, qui lui fournit une potion permettant d’avoir des jambes à la place de sa nageoire, afin de séduire le prince. La petite sirène paye cela en offrant sa voix magnifique à la sorcière. Lors de sa transformation, la douleur est terrible. Si elle échoue et que le prince en épouse une autre, à l’aube, elle se dissoudra dans l’eau.

Le prince la découvre sur la plage, est frappé par sa beauté. Il s’attache à elle, mais il pense toujours à la jeune femme de la plage qui l’aurait sauvé, et qu’il a perdu de vue. Malheureusement, la pauvre sirène ne peut plus parler ni expliquer que c’est elle qui l’a sauvé.

Un jour, le prince est contraint par son père de naviguer jusqu’au royaume d’un roi voisin pour épouser sa fille. Le prince prétend alors qu’il préfère épouser la sirène. Mais arrivé sur place, il découvre que la fille de ce roi est celle qui l’a retrouvé sur le rivage. Le prince tombe amoureux de cette princesse et annonce leur mariage.

La petite sirène a le cœur brisé, mais ses sœurs viennent à elle avec un couteau magique. Si la petite sirène frappe au cœur le prince avec ce couteau, elle redeviendra sirène à nouveau et pourra continuer sa vie sous-marine. Mais la petite sirène ne peut pas se résoudre à tuer le prince, lorsqu’il est endormi auprès de sa compagne. Elle se jette donc à la mer et se transforme en écume de mer.

Mais elle ne meurt pas et devient alors une fille des airs, un être invisible pour les humains. En s’acharnant pendant trois cents ans à faire des bonnes actions et veiller sur les hommes, elle gagnera une âme éternelle.

La morale: il ne faut pas chercher à changer sa nature…

22 octobre, 2010

Le Fermier et la fontaine !

Classé dans : Moralité (13),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:10

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Fable à méditer… 

Une ferme se trouvait au bord du chemin de Compostelle.
Son propriétaire voyait régulièrement des pèlerins passer.
Le soleil étant régulièrement de la partie et, ceux-ci étaient souvent assoiffés.
Pour les aider, il installa une fontaine d’eau qu’il offrit gratuitement à tous ces voyageurs.
Chacun en profitait et tout le monde trouvait cela normal et pratique.
Un jour, un voyageur zélé, prit cette eau et, arrosa tous ceux qui passaient par là, pour les rafraichir.
Il n’y voyait que de l’entraide…
Une personne qui avait peur de l’eau, et portait une belle tenue, se sentit agressée par ce geste et vint se plaindre au fermier.
« C’est de votre faute si cet individu m’a mouillée, je vais me plaindre à la justice , vous l’avez laissé faire » !
Le fermier qui travaillait au champ pendant ce temps-là, n’avait pas passé son temps à surveiller la fontaine et tombait des nues.
Il s’excusa, et afin d’éviter ce genre d’ennui, demanda aux pèlerins et particulièrement à l’homme zélé, de ne prendre de l’eau que pour leur soif et celle de ceux qui donnaient leur accord.
Mais l’individu zélé, continua de distribuer de l’eau à toutes les personnes qui passaient, allant même jusqu’à en porter aux notables du coin qui avaient l’eau courante chez eux.
Ceci fit monter la colère de la première personne mouillée qui s’en prit de nouveau au fermier : « Vous laissez faire n’importe quoi, c’est que vous êtes d’accord avec lui ! »Alors, devant le manque de responsabilité du distributeur d’eau, le fermier fit vider la fontaine en réfléchissant comment continuer à aider les personnes sans que personne ne puisse se servir de son eau pour nuire en voulant servir…
Les pèlerins habitués se demandèrent pourquoi la fontaine si utile était vide… et le fermier leur indiqua une autre source plus loin.
L’homme horrifié par la décision du fermier le traita de couard et nomma la personne mouillée par toutes les injures qu’il connaissait.
Le fermier lui répondit alors :
Dans la vie, il y a toujours la solution de choisir ce qui est le mieux pour la paix.
Lorsqu’un homme se blesse, il peut passer son temps à critiquer la ronce qui l’a écorché ou commencer par nettoyer la plaie et retirer toute écharde qui a pu commettre la blessure.
Ensuite, il panse sa plaie et nettoie l’endroit de toute ronce dangereuse.
S’il fait l’inverse, sa plaie a le temps de s’infecter et sa colère lui provoquer d’autres blessures plus importantes.
Il y a un ordre divin pour toutes choses.
La nature est un modèle.
L’oiseau choisit son couple et construit le nid, avant de pondre.
Celui qui ne suit pas cet ordre, comme le coucou, va pondre dans le nid d’autrui et détruit la vie des autres, en voulant donner la vie à sa descendance.
A chacun ses responsabilités.
L’homme eut beaucoup de mal à comprendre que son attitude était celle d’un coucou qui prenait la place chez ceux qui n’avaient rien demandé.
A partir de ce jour, le fermier transforma la généreuse fontaine en distributeur limité d’eau.
Un verre à la fois, impossible de remplir les seaux ni de se servir du tuyau.
Les pèlerins trouvèrent ce nouveau système adapté à leurs réels besoins et le fermier continua tranquillement son travail.

Morale : Qui veut aider longtemps adapte sa générosité.

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Histoire trouvée chez Maya

10 octobre, 2010

Belle histoire … de sorcière !

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 17:09

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Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait
 prisonnier par le monarque d’un royaume voisin.
 Le monarque aurait pu le tuer mais fut ému de la jeunesse et de la
 joie de vivre d’Arthur.
 
 Alors il lui offrit la liberté contre la réponse à une question très
 difficile. Arthur aurait une année pour deviner la réponse et s’il
 ne pouvait la donner au bout de ce délai, il serait tue.
 
 La question était : que veulent réellement les femmes ?

 Une telle question laisserait perplexes les hommes les plus savants et
 pour le jeune Arthur, cela semblait être une quête impossible. Comme
 c’était quand même mieux que la mort, il accepta la proposition du
 monarque de lui ramener la réponse au bout d’un an.
 
 Il retourna dans son royaume pour interroger tout le monde : les
 princesses, les prostituées, les prêtres, les sages et le fou de la
 cour. Il parla à chacun mais personne ne put lui donner une réponse
 satisfaisante. Ce que la plupart des gens lui dirent fut d’aller
 consulter la vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître
 la réponse. Le prix en serait élevé car la sorcière était connue dans
 tout le royaume pour les prix exorbitants qu’elle demandait.
 
 Le dernier jour de l’année arriva et Arthur n’avait pas d’autre choix
 que d’aller parler à la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question
 mais il devait d’abord accepter son prix.
 La vieille sorcière voulait épouser Gauvain, le plus noble des
 Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d’Arthur.
 Le jeune Arthur fut horrifié, la vieille sorcière était bossue et
 terriblement laide, n’avait qu’une dent, sentait comme l’eau des égouts,
 faisait souvent des bruits obscènes. Il n’avait jamais rencontré de
 créature aussi répugnante. Il refusait de forcer son ami à l’épouser et
 d’endurer un tel fardeau. Gauvain en entendant la proposition, parla à
Arthur. Il lui dit que ce n’était pas un si terrible sacrifice pour
 sauver la vie d’Arthur et préserver la Table Ronde.
 Ainsi le mariage eut lieu et la sorcière répondit à la question.

Ce qu’une femme veut vraiment, c’est de pouvoir décider de sa propre vie.
 
 Chacun sut à l’instant que la sorcière venait de dire une grande vérité
 et que la vie d’Arthur serait épargnée. Et ce fut le cas. Le monarque
 voisin épargna la vie d’Arthur et lui garantit une totale liberté.
 
 Quel mariage ! Arthur était tenaillé entre le soulagement et l’angoisse.
 
 Gauvain se montrait agréable comme toujours, charmant et courtois. La
 vieille sorcière montra ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec
 les doigts, rota et péta et mis tout le monde mal à l’aise. La nuit de
 noce approcha. Gauvain se préparant psychologiquement pour la nuit de
 noce entra dans la chambre. Mais quelle surprise ! La plus belle femme
 qu’il ait jamais vue, se tenait devant lui.
 
 Gauvain était éberlué et demanda ce qui se passait. La beauté répondit
 que comme il avait été gentil avec elle quand elle était la sorcière,
 elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l’autre moitié
 une magnifique jeune fille.
 Quelle forme voulait-il qu’elle prenne le jour et la nuit ? Quelle
 question cruelle…
 
 Gauvain commença à réfléchir à ce problème : pendant la journée une
 belle femme à montrer à ses amis mais la nuit, dans l’intimité une
 vieille et sinistre sorcière ou bien dans la journée une hideuse
 sorcière mais la nuit une belle femme pour jouir des moments intimes…
 
 Que feriez-vous ?
 Ce que choisit Gauvain est écrit plus bas mais ne lisez pas avant
 d’avoir fait votre propre choix.
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 Le noble Gauvain répondit à la sorcière qu’il la laisserait choisir
 elle-même.
 En entendant cela, elle annonça qu’elle serait belle tout le temps parce
 qu’il l’avait respectée et l’avait laissée décider elle-même de sa vie.
 Morale de l’histoire :
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 La morale est que cela n’a pas d’importance si votre femme est belle
 ou atroce, dessous il y a toujours une sorcière..

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30 septembre, 2010

Quelle félicité …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 14:18

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« Quelle félicité, quelle douceur extrême, que celle de pouvoir posséder ce qu’on aime ! »
Citation de Philippe Poisson ; Procureur arbitre, XVIII – 1728.

« La modestie et la douceur sont les plus riches et les plus beaux ornements de l’âme ;
Plus la parure est simple, plus la beauté de ces qualités paraît dans tout son lustre.
 »
Citation de Guillaume Penn ; Pensées morales – 1680.

12
 

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