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5 novembre, 2018

Tellement vrai …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:06
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Tellement vrai  !

Si vous avez 60 secondes, lisez ceci ;

Les derniers mots de Steve Jobs, milliardaire, mort à 56 ans du cancer du pancréas :

« J’ai atteint le summum du succès dans le monde des affaires. Dans les yeux des autres, ma vie est une réussite.

Cependant, mis à part le travail, j’ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse n’est qu’un fait auquel je me suis habitué.

En ce moment, allongé sur mon lit d’hôpital, et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance et la richesse dans laquelle j’ai pris tant de fierté, a pâli et est devenue insignifiante face à la mort imminente.

Vous pouvez employer quelqu’un pour conduire votre voiture ou gagner de l’argent pour vous mais c’est impossible d’engager quelqu’un pour supporter la maladie et mourir pour vous.

Les choses matérielles perdues peuvent être trouvées. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être trouvée quand elle est perdue – « la vie ».

Quelle que soit l’étape de la vie à laquelle nous sommes actuellement, avec le temps, nous serons confrontés au jour où le rideau se ferme.

Aimez votre famille, votre conjoint et vos amis … Traitez-les bien. Chérissez les.

Au fur et à mesure que nous vieillissons, et devenons plus sages, nous réalisons lentement que porter une montre à 300 $ ou 30 $ – les deux donnent la même heure…

Que nous ayons un portefeuille ou un sac à main de 300 $ ou de 30 $ – le montant à l’intérieur est le même;

Que nous conduisions une voiture de 150 000 $ ou une voiture de 30 000 $, la route et la distance sont les mêmes, et nous arrivons à la même destination.

Que nous buvions une bouteille de vin à 1000.$ ou à 10 $, la gueule de bois est la même;

Que la maison dans laquelle nous vivons mesure 300 ou 3000 pieds carrés – la solitude est la même.

Vous réaliserez que votre véritable bonheur intérieur ne provient pas des choses matérielles de ce monde.

Que vous voyagiez en première classe ou en classe économique, si l’avion tombe en panne, vous tombez avec lui …

Par conséquent .. J’espère que vous vous rendez compte, quand vous avez des amis, des copains et des vieux amis, frères et sœurs, avec qui vous discutez, riez, parlez, chantez, parlez du nord-sud-est ou du ciel et la terre, …. c’est le vrai bonheur !!

Cinq faits incontestables de la vie:

1. N’éduquez pas vos enfants à être riches. Éduquez-les pour être heureux. Donc, quand ils grandiront, ils connaîtront la valeur des choses et non le prix.

2. Mangez vos aliments comme médicaments. Sinon, vous devez manger des médicaments comme nourriture.

3. Celui qui vous aime ne vous quittera jamais pour un autre, car même s’il y a 100 raisons d’abandonner, il trouvera une raison de se retenir.

4. Il y a une grande différence entre un être humain et l’être humain.
Seuls quelques-uns le comprennent vraiment.

5. Vous êtes aimé quand vous êtes né. Vous serez aimé quand vous mourrez. Entre les deux, vous devez gérer!

REMARQUE: Si vous voulez juste marcher vite, marchez seul! Mais si vous voulez marcher loin, marchez ensemble!

Six meilleurs médecins au monde :

1. Lumière du soleil
2. Repos
3. Exercice
4. Régime
5. Confiance en soi
6. Amis
Gardez-les à tous les stades de la vie et profitez d’une vie saine.

Sources  : Facebook

19 juin, 2018

5 agressions verbales de votre conjoint que vous ne remarquez peut-être pas…

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 18:28

agressions verbales

“La violence est le dernier refuge des incompétents”.

Les paroles du célèbre écrivain Isaac Asimov étaient si sages. Malheureusement, beaucoup de ces incompétent-e-s ont atteint une énorme capacité pour émettre des agressions verbales à peine perceptibles et donc, très dangereuses.

En outre, s’il existe bien un domaine où les agressions verbales sont dangereuses, c’est celui du couple. L’amour nous fait parfois justifier des attitudes et des mots totalement injustifiables. Toutefois, ces derniers sont souvent si imperceptibles ou communs que nous ne les identifions même pas. Approfondissons.

Les agressions verbales peu perceptibles

Déchiffrer les intentions de l’autre personne dans une relation de couple n’est pas facile.En effet, aussi confiants sommes-nous, il existera toujours la possibilité que nous nous trompions, car aucun de nous ne peut affirmer avec certitude ce que pense l’autre. C’est ainsi que nous trouvons de nombreuses agressions verbales dissimulées dans des mots et des gestes qui ne semble pas en être à première vue. En voici quelques-unes.

Moqueries sur la famille

Il est fréquent qu’un conjoint ridiculise l’autre membre du couple en critiquant la famille ou l’origine de ce dernier. Notamment s’il vient d’une famille humble, rurale ou que ses parents disposent de peu de ressources. Cependant, la critique et la plainte ne sont pas exclusives de ce profil.

“La pauvreté est la pire forme de violence.”
–Mahatma Gandhi–
agressions verbales

Ce type d’agression peut être très offensant. Sans justification ni fondement, cela pourrait créer une stigmatisation qui peut être utilisée à convenance et apparaître lors d’un moment de colère, d’une réunion sociale ou à un moment très inopportun.

Parlez des attraits d’autres personnes

Parler des attraits d’autres personnes n’est pas en soit une agression. Maintenant, lorsque cela se répète au fil du temps, de sorte qu’il soit rechercher à miner l’estime de soi du conjoint, cela devient une agression verbale importante.

Reconnaitre les charmes d’autres personnes n’est pas le problème, mais en parler continuellement et réaliser une comparaison avec le conjoint en est un. Ceci pourrait même générer des complexes et un sentiment d’infériorité eu égard au traitement reçu.

Caricaturer l’autre personne

Nous réalisons souvent un portrait verbal de notre conjoint sous forme d’humour et de caricature. Parfois, nous agissons comme si nous étions capables de lire dans son esprit, exprimant ce que nous connaissons le mieux de lui.

Il se trouve que ce type de comportement peut être répété au fil du temps, se transformant dès lors en une moquerie. Ceci pourrait tellement affecter le conjoint que son estime de soi sera réduite au point de confondre sa personne réelle avec la caricature que nous en avons fait.

Le chantage émotionnel

Le chantage émotionnel est une autre agression verbale qui passe souvent inaperçue,mais génère de grandes blessures par le biais de la culpabilité. Cette façon de communiquer est très subtile puisque la personne qui l’exerce fait croire à l’autre que c’est elle qui met tout en oeuvre pour que la relation se déroule bien et soit fructueuse.

manipulation

Ainsi, toutes les allocutions de chantage émotionnel tendent généralement à démontrer l’effort que le/la manipulateur-trice fait pour que tout se passe bien et soit correct. De cette façon, la victime finit par croire qu’elle est coupable de ce qui s’est passé et que si ce n’était pas du fait de son conjoint, tout serait un vrai désastre.

Lumière de gaz

La lumière de gaz est une forme de violence psychologique qui tire son nom du titre d’un film célèbre. Dans cette hypothèse, l’agression verbale vise à faire douter l’autre membre du couple de ses capacités mentales, de sa perception et de sa mémoire.

À travers des mensonges et des manipulations, il est crée un énorme malaise psychologique chez l’autre, fomentant son insécurité et sa dévalorisation.

Il s’agit toutefois d’une situation très difficile à détecter. Par conséquent, les psychologues recommandent de prendre l’avis d’une tierce personne étrangère au couple. Dans le cas contraire, cela pourrait causer de sérieux problèmes.

Sources : 14 octobre 2017 dans Psychologie

27 mai, 2018

DE BELLES PENSÉES POUR CÉLÉBRER LES MAMANS…

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 1:11

Vive la fête des mères !

Une maman, c’est précieux… De la plus douce à la plus belle, en passant par la plus rigolote et la plus attentionnée, nos mères méritent toutes des médailles !!! Elles sont UNIQUES au monde et il faut qu’ elles le sachent! La fête des mamans est donc l’occasion idéale pour leur rappeler à quel point on les aime.

Il y a mille et une choses à raconter quand on parle des mamans… Leurs exploits, leur gentillesse, leur abnégation, leur tendresse, leurs craquages, leur courage, leur quotidien à mille à l’heure, la magie qui opère dans leur coeur. Bref, tant de choses qui méritent d’être partagées !!!

Quelques petits mots, dans une sélection spéciale fête des mères !

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31 décembre, 2015

A l aube du nouvel an …

Classé dans : Noël et 1er de l An (83) — coukie24 @ 1:19

À l’aube de la nouvelle année

A l aube du nouvel an ... dans Noël et 1er de l An (83) 1451322313
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Quand une autre année se finit
Je pense toujours à mes amis
À ma famille, à tous mes parents
À ceux que je croise le plus souvent

Je me rappelle de beaux souvenirs
De tous ceux qui m’ont fait sourire
De ceux aussi que j’ai écrit
Dans le grand livre de ma vie

Chacune de ces personnes a sa page
J’y ai aussi ajouté des images
Ce sont eux qui m’ont fait avancer dans la vie
C’est aussi à cause d’eux si j’ai grandi

À la fin de cette année donc qui fuit
Je voudrais cent fois leur dire Merci
D’être de près ou de loin dans ma vie
Mais surtout d’y être encore aussi

Tous les jours j’écris sur eux des mots
Je ne me rappelle que le plus beau
Je veux leur souhaiter une belle année
D’avoir le courage de continuer

De vivre heureux, dans la santé
De me conserver leur amitié
Je veux qu’ils sachent aussi
Qu’ils embellissent toujours ma vie

Texte Claude Marcel Breault

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30 octobre, 2014

TISANES, PLANTES : NE BUVEZ PAS N’IMPORTE QUOI !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:51

TISANES, PLANTES : NE BUVEZ PAS N’IMPORTE QUOI !

tisane

La phytothérapie, cette médecine dite « douce » qui utilise les plantes est une science millénaire.

Elle a été peu à peu perfectionnée par les hommes qui ont codifié les pouvoirs de certaines plantes.

Si certaines plantes ont une action douce, sans dangers, d’autres peuvent se révéler catastrophiques, même lorsqu’elles sont absorbées sous forme de tisanes.

Décryptage.

  • Tisanes : infusion, décoction ou macération ?
  • Tisanes saines et savoureuses ?
  • Tisanes sans dangers
  • Plantes diurétiques, dépuratives, etc.
  • Plantes amaigrissantes ? Attention, danger !
  • Que doit-on attendre d’une tisane ?  

Tisanes : infusion, décoction ou macération ?   

Pour faire vos tisanes, vous avez probablement l’habitude d’employer la méthode la plus simple (et la plus courante), qui est l‘infusion.

Comme pour le thé (et souvent le café), vous déposez la plante en feuilles ou en sachet dans un récipient, (une théière ou une tasse) et vous versez dessus de l’eau bouillante. Puis vous laissez infuser quelques minutes (3 à 5 en général) avant de boire votre tisane.

Mais si vous voulez avoir plus de principes actifs et de saveurs, vous devriez vous tourner vers la décoction : vous mélangez alors laplante dans de l‘eau froide et vous faites bouillir pendant 2 à 5 minutes. Puis vous filtrez et vous buvez.

Et si vous voulez simplement une eau agréable pour vous désaltérer, employez la macération : il s’agit, comme son nom l’indique de faire macérer la plante dans de l’eau froide et ce pendant plusieurs heures. Vous obtenez alors, après l’avoir filtrée, une eau parfumée mais qui comporte peu de principes actifs. Cela peut être fort agréable en été, quand on a besoin de boire beaucoup pour cause de chaleur.   

Tisanes saines et savoureuses ?   

A priori, une tisane, c’est sain ! 
De l’eau et un bout de plante, que ce soit une feuille, une tige, une écorce, un fruit, en vrac ou en poudre et conditionné dans un sachet, c’est du naturel. 
D’autant plus que la commercialisation des plantes à tisanes est encadrée par des lois et des décrets.

Oui mais …quand vous achetez des plantes en vrac sur un marché, vous ne savez pas d’où elles viennent, comment elles ont été cultivées, cueillies, conservées, par qui elles ont été manipulées. 
Il arrive souvent qu’elles contiennent des pesticides et même si ceux-ci ne sont pas vraiment solubles dans l’eau, ça n’est pas très sympa.

Quand une plante est bien desséchée, elle a perdu une grande partie des huiles essentielles qui renferment les saveurs. Encore plus quand elle est réduite en poudre et enfermée dans un sachet.

Mieux vaut acheter des tisanes bios, dans un magasin spécialisé ou chez un petit producteur qui commercialise ses plantes sur le Net. Vous avez plus de chances que les plantes soient de bonne qualité.

Tisanes sans dangers   

Si vous avez trop (ou mal) mangé, vous ne risquez rien à boire une tisane d’anis vert, de badiane, de camomille, de marjolaine, de mélisse, de menthe, de sauge, de serpolet, de thym ou de verveine.

Toutes ces plantes sont réputées pour leurs vertus digestives.

Si vous êtes stressé(e), que vous avez du mal à vous endormir, vous pouvez vous tourner du côté des plantes dites « calmantes » dont les vedettes sont le tilleul et la fleur d’oranger mais aussi la mélisse.

Et si le tilleul-menthe est un grand classique, c’est que souvent on du mal à s’endormir quand on a trop mangé !   

Plantes diurétiques, dépuratives, etc.   

Aunée, bardane, bouleau (feuille de), bruyère cendrée, busserole ou raisin d’ours, callune, chiendent, cassis (feuille de), criste marine, fenouil (racine de), frêne (feuille de), fucus, fumeterre, genévrier, orthosiphon, pensée sauvage, piloselle, pissenlit, reine des prés, queue de cerise, sassafras (racine de), sureau noir, thé vert, etc.

Ce sont les plus courantes de la panoplie des plantes dites diurétiques.Elles revendiquent aussi une action dépurative, drainant les déchets, éliminant les toxines. Certaines sont même laxatives aussi.

Toutes ces plantes à visées éliminatoires de déchets de toutes sortes sont souvent vendues en mélange destiné à faire maigrir. Et c’est là où le bât blesse beaucoup !

Plantes amaigrissantes ? Attention, danger !   

Sauf en cas de maladie cardiaque, circulatoire ou rénale, notre diurèse se fait normalement. Autrement dit on mange, on boit et on fait pipi pour éliminer l’eau contenue dans les aliments et celle des boissons.

Nul besoin de ces plantes diurétiques, sous quelle forme que ce soit, tisanes ou gélules. Faire pipi n’a jamais fait maigrir personne, vu que les graisses ne sont pas solubles dans l’eau et encore moins dans l’urine.

Mais quand ces plantes diurétiques sont absorbées régulièrement, elles peuvent être aussi dangereuses que les médicaments du même nom (quand ils sont eux aussi avalés dans l’espoir de maigrir) et être à l’origine de graves désordres métaboliques.   

Les plantes laxatives ? Elles donnent des diarrhées ce qui est tout autant néfaste pour l’équilibre hydro-minéral qu’une diurèse accrue.

Quant aux plantes dépuratives, vendues comme « draineuse des déchets », mots magiques (comme celui de « toxine ») quand il s’agit d’amaigrissement et surtout de cellulite, on peut se demander vraiment à quoi elles servent. Les lipides stockés dans le tissu gras, qu’il soit ou non cellulitique, ne sont pas des déchets !

Ne croyez jamais que le moindre cocktail de plantes aura un quelconque effet sur votre amaigrissement.   

Si, dans les centaines de plantes qui ont un pouvoir thérapeutique, l’une d’elles avait la faculté de dissoudre les graisses stockées, elle aurait été identifiée : ce n’est pas le cas !   

Que doit-on attendre d’une tisane ?   

Avant tout, une tisane est un moment de plaisir !

Plaisir du parfum, plaisir de la saveur, plaisir de boire la conscience tranquille (ça n’est pas de l’alcool  ni un soda !), plaisir de prolonger un après-dîner avec des amis, les plaisirs apportés par une bonne tisane sont multiples.

Surtout si l’on y ajoute celui d’une digestion plus paisible et d’un endormissement tranquille.

Une tisane, c’est aussi, comme le thé (qui en fait en est une !) une bonne façon de vous hydrater avec une eau parfumée, chaude ou fraîche, selon les saisons et les envies.  

Mais si vous voulez vous soigner via cette médecine douce qu’est la phytothérapie, c’est auprès d’un médecin spécialisé dans cette discipline que vous devez aller chercher les bonnes prescriptions de tisanes.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 18/02/2013

Sources : Legifrance Décret n°79-480 du 15 juin 1979 relatif à la vente au public des plantes médicinales inscrites à la Pharmacopée. Legifrance Décret 2008.841 du 22 Août 2008.

1 novembre, 2013

Des plaisirs de l’imagination …

Classé dans : Le Bonheur (153),Rêveries (62) — coukie24 @ 12:06

 

Des plaisirs de l'imagination ... dans Le Bonheur (153) 486b7424

Des plaisirs de l’imagination

Si les mots plaisir imaginaire signifient un plaisir qui n’a rien de réel, gardons-nous de les employer jamais. Le pauvre qui tous les jours, pendant douze heures, dormait et se croyait revêtu de l’autorité royale, avait un sort exactement semblable à celui du roi qui, rêvant pendant le même nombre d’heures, croyait souffrir le froid, la faim, et solliciter dans les rues la pitié des passants.
Tous nos plaisirs sont fugitifs, et tous sont réels. Faculté merveilleuse, l’imagination réveille les plaisirs passés, charme l’instant qui s’écoule, et voile l’avenir ou l’embellit d’espérances.

Bannissons ce préjugé vulgaire qui nous représente la raison et l’imagination comme deux ennemies, dont l’une doit étouffer l’autre. La raison ne dédaigne aucun plaisir facile et pur. L’erreur même d’un songe peut avoir du prix à ses yeux ; et quels avantages les rêves de l’imagination n’ont-ils pas sur ceux du sommeil ! Ma volonté fait naître les premiers ; je les prolonge, les dissipe et les renouvelle à mon gré. Tous les hommes qui s’étudient à multiplier les instants heureux, savent jouir d’aimables chimères, et peignent avec enchantement les heures d’ivresse qu’ils doivent à l’effervescence d’une imagination riante.

Il est des circonstances où la raison n’a plus à nous donner d’autre conseil que celui de nous livrer aux illusions, qui peuvent mêler encore quelques plaisirs à nos douleurs. Un homme de mérite qui, dans nos temps orageux, a passé vingt mois en prison, me disait qu’une nuit il rêva que sa femme et ses enfants lui apportaient la liberté. Ce rêve lui laissait un souvenir si profond, une émotion si vive qu’il forma le projet de le renouveler, par la pensée, chaque jour. Tous les soirs, excitant son imagination, il cherchait à se persuader qu’il était au moment de la réunion désirée ; il se représentait les transports de sa femme, les caresses de ses enfants, et ne laissait que des chimères occuper son esprit, jusqu’à l’instant où le sommeil lui faisait tout oublier. L’habitude, me disait-il, avait rendu mes illusions plus fortes qu’on ne pourrait le croire : j’attendais la nuit avec impatience ; et la certitude que le jour finirait par quelques instants heureux me faisait constamment éprouver je ne sais quelle exaltation qui m’étourdissait sur mes peines.

Dans l’infortune, les douces illusions ressemblent à ces feux brillants et colorés qui, durant les tristes hivers du pôle, présentent au milieu des nuits l’image de l’aurore. Une faculté mobile et vive, qui trompe le malheur, doit embellir le bonheur même. Aux avantages qu’on possède elle unit ceux qu’on désire. Par sa magie, nous renouvelons les heures dont le souvenir nous est cher, nous goûtons les plaisirs que promet un avenir lointain, et nous voyons du moins l’ombre légère de ceux qui nous fuiront.

Les illusions, a dit un sombre philosophe, sont l’effet d’une démence passagère. Ah ! les idées folles sont celles d’où naissent les ennuis, et les idées raisonnables sont celles qui charment la vie. Si vous rejetez ces principes, n’adoptez pas du moins une fausse et lugubre sagesse ; croyez plutôt que tout est folie sur la terre. Mais alors, je distingue des folies tristes, des folies gaies, des folies effrayantes, des folies aimables, et je veux choisir celles dont les prestiges sont riants et les erreurs consolantes.

Comment cet être morose, qui n’aperçoit sur la terre, que des méchants, et dans l’avenir que des malheurs, accuse-t-il de se laisser tromper par l’imagination celui qui se berce d’espérances flatteuses ? Tous deux s’abusent ; mais l’un souffre de ses erreurs, l’autre vit de ses illusions.

Ils ont des idées étranges, ces prétendus sages qui voient, dans les secours de l’imagination, la ressource des âmes faibles ! L’inquiétude, la tristesse, l’ennui, voilà les véritables signes de faiblesse. Il reçut une âme élevée celui qui, poursuivi par l’injustice, sourit encore à des illusions, et qui, pour échapper aux misères du monde réel, l’abandonne et fuit vers un monde idéal.

La sagesse ne dédaigne point une faculté brillante, et, pour goûter tous les plaisirs de l’imagination, il faut avoir une raison exercée. L’imagination ressemble tantôt à ces magiciennes qui transportaient sur des bords enchantés le héros objet de leur amour, tantôt à leurs ennemies qui multipliaient autour de lui les périls. Livrée à ses caprices, peut-être nous ferait-elle redouter mille maux chimériques, aussi féconde pour enfanter des tourments qu’elle est ingénieuse à créer des plaisirs. La raison, qui ne peut la suivre toujours, doit lui montrer quels sentiers le bonheur l’invite à parcourir.

La raison est nécessaire encore à l’instant où les chimères disparaissent. Cet instant nous afflige ; mais je serais dans la situation dont un rêve enchanteur me faisait goûter les délices, que je pourrais encore et désirer et m’attrister. Tout homme dont l’esprit est élevé, le coeur bon, s’est plu à supposer que, loin des sots, à l’abri des méchants, seul avec quelques amis, il vivait dans une contrée riante, séparée du reste du monde. Que ce rêve se réalise, demain l’asile paisible, ignoré, nous verra donner des regrets aux lieux que nous aurons quittés, et former des désirs pour échapper aux ennuis de la nouvelle patrie. Puisque notre sort changerait vainement, étudions l’art d’en adoucir les peines,

apprenons à jouir de tous ses avantages, et qu’ils soient embellis par les heureux prestiges d’une imagination féconde.

Nos regrets naîtraient-ils de la rapidité avec laquelle les illusions disparaissent ? Eh quoi ! j’ai vu des riches et des grands dépouillés en un instant de leur fortune, de leur pouvoir, et je m’affligerais lorsqu’un songe s’évanouit pour moi ! Mais encore, ces infortunés ont perdu pour jamais les biens qui leur étaient si chers, et moi, je renouvelle à mon gré mes illusions et mes plaisirs.

Loin de sacrifier aucune de nos facultés, exerçons-les toutes ; et qu’elles se prêtent mutuellement des secours. Il faut, lorsqu’on avance dans la vie, que la raison acquière le calme de l’âge mûr ; mais que le coeur et l’imagination conservent encore des étincelles du feu de la jeunesse.

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Joseph Droz, Essai sur l’art d’être heureux, Chap. XVII

2 juillet, 2012

La huppe et les hiboux …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:08

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Un jour, une huppe, oiseau réputé pour sa vue perçante, trop fatiguée pour encore voler, à une famille de hiboux demanda l’hospitalité.

Ceux-ci ne sortent que dans l’obscurité. Ils accueillirent la huppe, lui offrant gîte et couvert, ne cessant de l’interroger sur ses voyages de l’été.

La huppe et les hiboux ... dans Textes à méditer (239) Huppe

Le lendemain matin, au moment où la huppe, enfin reposée, voulut s’en aller, les hiboux lui dirent :

« Chère amie, comment pouvez-vous y penser ? Pourquoi courir ainsi au danger ? Attendez donc le soir et vous partirez alors en sécurité ! Comment, sinon pourriez-vous vous diriger ?»

La huppe, quelque peu éberluée, rétorqua qu’elle y voyait mieux durant la matinée, que le soleil était source de toute lumière et qu’elle pouvait distinguer jusqu’aux menus détails du paysage forestier.

A ces mots, ses hôtes se mirent en colère, l’appelèrent « menteuse » et dans une crise de rage, la frappèrent du bec et des ongles, la visant aux yeux pour la punir d’oser ainsi se vanter.

« Effrontée », criaient-ils « Chacun chez les hiboux sait qu’on ne peut distinguer les choses qu’à la faveur de la nuit ».

La huppe, qui était sage, réfléchit : Si je continue à dire la vérité, pensa-t-elle, ils vont me tuer sans aucune utilité. Je peux sauver ma vie et me rétracter sans nuire à cette vérité qui n’en sera pas pour autant modifiée.

Elle feignit donc de n’y point voir durant le jour et,dès le soir, sans autre retard, elle partit.

Elle avait compris cette utile leçon :

« PARLE AUX GENS SELON LA CAPACITE DE LEUR COMPREHENSION »

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Conte inédit de Marcelle GERDAY

22 avril, 2011

À quoi sert la politesse ? …

Classé dans : Moralité (13),Psychologie (72) — coukie24 @ 14:24

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La politesse doit être enseignée aux enfants sinon ils auront du mal à s’insérer dans la société. Pourtant, l’incivilité semble gagner du terrain et l’on s’en plaint aujourd’hui comme les adultes s’en plaignent depuis des millénaires quand ils parlent de la jeunesse qui  » n’est plus ce qu’elle était « . Pourtant, la politesse, même si elle est indispensable, semble aussi un carcan, lieu d’une véritable hypocrisie. Alors, à quoi sert-elle vraiment ?

La politesse, une règle implicite qui nous guide

Si la politesse semble souvent artificielle, elle a l’intérêt d’organiser un univers rassurant et prévisible. Grâce à elle, vous savez ce que vous devez faire ou ne pas faire, dire ou ne pas dire, comment vous devez réagir. Ses règles écrites ou implicites vous guident, vous soutiennent, vous facilitent la vie à des moments où il ne serait pas simple d’improviser rapidement. Vous savez où vous situer par rapport à l’autre grâce à ces règles. Vous ne parlerez ainsi pas de la même manière à votre patron ou à un subordonné. De même, vous saurez comment placer vos invités à table.

La politesse sert aussi à donner du positif aux autres

Un exemple : quand vous croisez un voisin, vous dites simplement  » bonjour « . En lui souhaitant une bonne journée, vous lui montrez qu’il n’est pas un inconnu pour vous, qu’il existe dans votre environnement, qu’il a sa place dans le monde. Ce n’est pas grand-chose, mais cela peut se révéler très important pour une personne seule qui apprécie énormément ce petit mot. De même le mot  » merci  » vous permet de reconnaître ce que l’autre vous a donné (un sourire, une aide, une attention) et lui renvoie une image positive de lui-même. Un merci est un mini cadeau qui répond à un autre cadeau. Ce sont donc des échanges d’objets positifs. De cette manière, la politesse huile les rouages sociaux et rend la vie plus agréable. Être poli, c’est ne pas laisser la loi de la jungle triompher, mais l’humanité gagner la partie. Un conducteur poli laisse passer les piétons sur un passage qui leur est réservé et n’injurie pas un conducteur étranger ou débutant qui a des difficultés à trouver son chemin. La politesse ne fait pas que mettre en avant du positif, elle atténue le négatif. Un enfant peut dire :  » elle est moche la dame  » alors qu’un adulte peut le penser, mais s’il est bien éduqué, ne le dira jamais. Il ne s’agit pas d’hypocrisie, mais d’une manière de faciliter la vie en communauté. Si chacun blesse les personnes de son entourage par manque de politesse, il sera lui aussi blessé un jour ou l’autre. Il s’agit donc d’un échange tacite de bons procédés. Personne ne va vous dire que vous êtes laid, ni que vous êtes mal habillé, à moins de souffrir d’un déficit grave de politesse. Aussi, quand on souhaite enseigner la politesse aux enfants, l’idéal est de parler non des règles, mais des valeurs que l’on souhaite transmettre.

Il semblerait que l’on puisse ramener les règles de la politesse à 4 grands principes :

- Le respect de soi qui consiste à se vêtir de manière soignée, et à parler d’une manière intelligible et claire pour l’entourage.

- Le respect d’autrui : il s’agit de ne pas gêner par des sons bruyants, de faire preuve de tact, de discrétion et d’éviter les remarques désobligeantes, de ne pas monopoliser les conversations, et de savoir exprimer son désaccord sans blesser l’autre.

- La sociabilité : il s’agit d’offrir des signes d’intérêt aux personnes que l’on côtoie, des compliments, de recevoir dans les formes et de faire preuve de bienveillance en leur proposant des services.

- L’équilibre : ici, on s’applique à rendre une invitation, à ne pas abuser du temps d’autrui, à éviter la familiarité excessive… Notons qu’en dehors de tous ses aspects positifs la politesse a aussi ses limites. Elle sert parfois à vous positionner dans une classe sociale. Chaque groupe culturel a ses propres règles et chacun reconnaît rapidement les siens. Cela peut être un plaisir de former un groupe, mais aussi une manière de s’isoler des autres, pas forcément positive…

À lire  » Pourquoi la politesse ? Le savoir vivre contre l’incivilité  » de Dominique Picard aux éditions Le Seuil (2007)

3 septembre, 2010

LE MYSTÈRE D’EDWIN DROOD …

Classé dans : Lecture, écriture (57),Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 18:36

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En juin 1870, à l’âge de 58 ans, Charles Dickens, usé par le travail et la maladie, mourut dans son lit durant son sommeil, laissant un roman inachevé: Le Mystère d’Edwin Drood, un roman fantastique publié en feuilleton dans un magazine anglais, comme il était d’usage à l’époque. Sa mort laissa ses nombreux lecteurs et admirateurs sur leur faim, et désespéra la direction du journal: ils ne connaîtraient jamais la fin de ce curieux roman dont ils attendaient chaque nouveau chapitre avec impatience.

L’esprit lui ordonne de terminer le roman  

Or, deux ans plus tard, à la fin du mois d’octobre de l’an 1872, Thomas P. James, un jeune ouvrier typographe de l’État du Vermont (USA), affirma un matin à la stupéfaction de son entourage, que l’esprit de Dickens lui avait ordonné de terminer son roman inachevé.

Le jeune prote avait quitté les bancs de l’école à l’âge de 13 ans pour entrer en apprentissage chez un imprimeur et, tant son instruction que sa culture étaient restés rudimentaires. Bien qu’il eût lu David Copperfield, dans une version pour enfants, il ne possédait assurément pas le bagage nécessaire pour un travail littéraire de cette qualité.

La voix qu’il entendit durant la nuit, dans son lit, lui avait dit: Je suis Charles Dickens et je vous ai choisi pour terminer Le Mystère d’Edwin Drood que j’ai laissé inachevé. Ma première dictée aura lieu la veille de Noël. Je reviendrai chaque soir pour vous dicter les chapitres manquants.

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Une étrange dictée  

C’est ainsi que durant plusieurs semaines le jeune Thomas qui vivait dans une pension de famille, entrait en transe à son retour du travail, et écrivait sous la dictée du célèbre défunt, de nouveaux épisodes de l’oeuvre inachevée.

Les lecteurs de cette étrange dictée constatèrent que le roman commencé du vivant de Dickens ne subissait aucune rupture de rythme ou de style, que le médium respectait parfaitement l’orthographe très personnelle que l’auteur utilisait pour certains mots et qu’il n’écrivait pas de son écriture normale, plutôt fruste et malhabile.

Ces dictées pouvaient durer plusieurs heures d’affilée et le typographe affirmait que Dickens se tenait à ses côtés, la tête reposant sur ses mains, dans une attitude méditative. A la fin de chaque séance, l’auteur posait une main glacée sur l’épaule du médium, lui signifiant que la dictée était terminée, le réveillant ainsi de sa transe.

Plusieurs témoins purent assister à ces séances d’écriture automatique, parmi lesquels sa logeuse, Mrs Blanck, qui raconta comment le jeune typographe avait souvent de la peine à suivre la dictée, et qu’il n’effectuait ni correction ni rature, affirmant qu’il n’en avait pas le droit.

L’ouvrage fut achevé en mars 1973 et l’imprimeur chez qui travaillait Thomas James lui trouva un éditeur qui publia l’oeuvre médiumnique sous le titre Fin du Mystère d’Edwin Drood, avec le sous-titre Dicté de l’Au-delà à Thomas James par Charles Dickens

L’ouvrage eut beaucoup de succès  

Evidemment, les premiers critiques qui eurent l’ouvrage en main crièrent au canular, à la supercherie. Mais, une lecture sérieuse et approfondie du roman démontrait à tout lecteur honnête et lettré que la seconde partie du roman était digne de la première, publiée du vivant de Dickens. On y retrouvait son style et son humour inimitables, si bien qu’un concert de louanges succéda aux premiers sarcasmes.

L’ouvrage eut d’ailleurs tant de succès que l’éditeur commanda un second livre à Thomas qui s’y refusa, affirmant toujours haut et fort qu’il n’avait été qu’un instrument choisi par Dickens pour écrire la fin de l’histoire sous sa dictée.

Cette histoire demeura longtemps inexpliquée, mais au début du XXe siècle, trois anciens étudiants de Burlington, Jonathan Craig, Barry Sheldon et Jefferson McCullogh, qui avaient fait carrière respectivement dans la magistrature, la médecine et le droit, révélèrent qu’ils avaient monté ce canular avec la complicité de Mrs Blanck et de Thomas. Pastichant en s’amusant le célèbre auteur dont ils avaient lu tous les livres, ils remettaient chaque jour leur oeuvre à la logeuse du jeune typographe. Mais le plus troublant c’est qu’en 1910, un journaliste menant une enquête sur cette étrange histoire, découvrit que les trois prétendus pasticheurs n’avaient jamais habité la bourgade où s’était déroulée l’affaire et que leur appartenance à un cercle rationaliste matérialiste et anticlérical entachait leur témoignage et les disqualifiait d’office.

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28 mars, 2009

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 18:58

Mots des Petits  dans Humour (284) kind003

enfant68 dans Humour (284)Une petite fille de quatre ans essayant de s’habiller toute seule : C’est impossible, les boutons sont derrière et je suis devant.

bebeamourUn petite fille dit à un petit garçon : Quand on sera grand, on se mariera
Le petit garçon lui répond : Impossible, chez nous on se marie dans la famille. Mon père a épousé ma mère, mon grand-père a épousé ma grand-mère, etc.

006 Kariane prend le train pour la première fois : Regarde maman, tous les arbres retournent à la maison.

 1 Alexia dit à son papa : Papa, je savais que tu venais de rentrer. J’ai entendu tes traces de pas.

bd3 Une maman vient d’avoir un deuxième bébé. La nuit, il se met à pleurer. La maman se lève alors et dit :
Il va falloir que j’aille le changer ! Le petit frère, entendant cela, s’adresse alors à la maman : Ho! Oui, change-le et prends en un autre qui pleure moins !

mamanenceinteUn gamin regarde sa mère enceinte se dévêtir… Dis Maman, pourquoi tu as un gros ventre ?
Sa maman répond :-C’est parce que papa m’a donné un petit bébé.

Le gamin sort de la chambre et s’en va retrouver son père pour lui demander :-P apa c’est vrai que tu as donné un petit bébé à maman ?
- Oui, lui répond tendrement son papa.
- Hé bien ! Elle l’a mangé !

bebe Un gamin demande à sa mère : Dis maman, quand on meurt, est-ce que c’est pour la vie ?

Zoé tombe par terre  » Maman, j’ai mal ! »
Sa maman lui demande  » Où as-tu mal ? »
Elle répond : « Aux pantalons  »

vaches-33En visite chez Mamie, les enfants jouent près d’un champ.
Soudain, les enfants arrivent en courant, en criant : Maman, maman, les vaches sont à vendre !
Comment ça, elles sont à vendre ? Oui, s’exclament alors les enfants, elles ont une étiquette sur l’oreille !

bottes Tu n’aurais pas mis tes bottes dans les mauvais pieds, demande la mère à son fils de 4 ans ?
- Je ne peux pas, répond l’enfant, ce sont les seuls pieds que j’ai !

beauteUn petit garçon regarde sa mère se mettre de la crème dans le visage.
« Pourquoi tu fais ça, maman ? »
 » Pour être plus belle, mon chéri.  »
En voyant sa mère enlever la crème, il lui dit  » Et… maintenant, tu abandonnes ? »

 

smiley_0016 Maman explique à Noémie, 4 ans, que son oncle vient de rompre avec sa petite amie.
Noémie demande pourquoi ?
Sa maman lui répond parce qu’ils ne s’entendaient plus.
Alors, elle répond: Ils n’ont qu’à parler plus fort !


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8 mars, 2009

Une image vaut mille mots…

Classé dans : Généralités & Divers (152),Les mots (85) — coukie24 @ 13:47

On dit souvent: « Une image vaut mille mots ».

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11 décembre, 2008

La sieste est bénéfique pour le cerveau

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:33

Article écrit le

1. 12. 2008
Par Caroline Brèand

La sieste est bénéfique pour le cerveau dans Santé (166) nappingSelon de récentes études, faire la sieste renforce votre mémoire et votre créativité.Des neuroscientifiques de l’université de New York enseignent à des collégiens une liste de mots chinois simples. Ensuite, la moitié du groupe fait une sieste de 90 minutes, tandis que l’autre reste éveillée. Une fois la sieste terminée pour les uns, l’ensemble des élèves écrit un QCM sur des mots chinois qu’il n’a pas encore appris. Eh bien ceux qui ont eu la chance de se reposer sont nettement plus capables d’utiliser leur connaissance des mots simples pour deviner le sens des mots compliqués. Etant donné que la plupart des adultes n’ont pas le temps de se reposer 90 minutes au cours de la journée, les chercheurs suggèrent de fermer au moins les yeux pendant 12 minutes afin de redynamiser votre cerveau.

En résumé, si les préparatifs effrénés de Noël vous exténuent déjà, fermer les yeux un moment et cela vous inspirera peut-être une réponse cohérente à donner à votre famille quant à savoir quoi faire de votre vie.

8 décembre, 2008

La vie après la mort…

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 11:05

La vie après la mort (conférence du Dr Charbonnier, A-Réa)

La vie après la mort... dans Spiritualité-Esotérisme (27) 123gifs033

Résumé de la conférence du 16 mai 2008, Angers, salle Daviers, association bleu azur.

Je vous rapporte dans les grandes lignes telle que cette conférence s’est déroulée. Conférence que j’ai trouvée d’autant plus percutante, qu’elle était menée par un grand médecin reconnu.

Dr Charbonnier: Anesthésiste- Réanimateur, dans une grande clinique de Toulouse. Ecrivain et conférencier.

“La vie après la mort, je n’y crois pas, je le sais , c’est une évidence “ JJ Charbonnier

 

C’est après avoir ressenti le souffle de vie d’un patient, décédant devant ses yeux, s’échapper du sommet de son crâne, et l’effleurer, que le Dr Charbonnier décide d’écrire son expérience et la témoigner, a partir de très nombreux témoignages de patients, d’infirmières, et de famille.

La mort est le quotidien du service de Réanimation.  (service où les décès répertoriés sont les plus nombreux). Et c’est ainsi que le Dr Charbonnier et son équipe sont au plus prêt de ce phénomène qui nous dépasse, et aujourd’hui si tabou.

Les EMI, expériences de mort imminente: Le patient est en état de mort clinique “transitoire”, son coeur ne bat plus, et il doit être réanimé. ( défibrillateur, adrénaline)

Témoignages de patients lors de EMI  recueillis par le Dr Charbonnier“j’ai senti que je sortais de mon corps, je me voyais allongé là en bas, avec tous ces médecins qui étaient autour de moi. J’étais léger et capable de traverser le mur et de voir le patient de la chambre voisine, je pensais à mes parents, et étais capable en un éclair de les rejoindre alors qu’ils habitaient à l’autre bout de la France. L’espace temps n’existait pas. J’étais capable de lire dans les pensées des médecins. “  “puis je m’élève encore, je vois une lumière, et m’approche vers elle, cette lumière est Amour inconditionnelle, elle m’envahit, et m’apaise, je suis si bien, je ne souffre plus.”  Certains patients font une rencontre spirituelle, dans un tunnel de lumière, d’un ange, d’un défunt, d’un guide, et qui lui suggère de retrouver son corps. ” c’est dur de revenir, car la lumière est si merveilleuse, qu’on a envie de tout abandonner, sa vie terrestre, ses êtres chers pour elle” Il y a une frontière, une fois dépassé il est impossible de revenir. D’autres patient décrivent qu’ils voient leur vie défiler (phénomène de rétrocognition), plus rarement d’autres vivent une précognition (de voir l’avenir défiler). Même certains parleraient d’omniscience (savoir absolu) dans la lumière. Le retour dans son corps est vécu comme désagréable.

Au retour, d’une EMI, les patients ont des difficultés à communiquer leur expériences, certains la cachent, d’autres la révèlent plusieurs années plus tard. Après une période de tristesse, d’avoir quitter cette lumière d’Amour, la plupart, reviennent transformés, changent de vie, de profession, et s’ouvrent à la spiritualité.

4% de la population générale ont vécu une NDE (near death experience) ou EMI.

1% d’EMI “négatives” ont été vécu. (non décrites lors de la conférence). Qui deviendraient positives, dans la transformation après l’expérience (changement de vie), et donc vécues comme un avertissement.

Des enfants auraient vécu des EMI également, qu’ils décriraient avec leurs mots d’enfant.

Les EMI des non voyants, de naissance, sont intéressantes, car leurs acuité visuelle, auditive, et olfactive, seraient décuplées lors de ces dernières, de part leur handicap.

Le 17 juin 2006 s’est déroulée une grande journée réunissant plusieurs scientifiques (6), dont le Dr Charbonnier, et un journaliste de france inter, au sujet des EMI. Des expériences, et des recherches se font dans le domaine, par stimulation du gyrus angulaire, dans le lobe temporal droit, reproduisant la sortie du corps éthérique du corps physique.

Les premières NDE ont été décrites par Raymond Moody. Mais bien avant, jusqu’à 4000 ans avant JC, Socrate, Euraclide, la Torah, la bible et d’autres ont décrits ces phénomènes de lumière, de corps éthérique, etc…

3 consensus:

1) Etat de conscience existe à l’arrêt du fonctionnement cérébral

2) Aucune explication scientifique, pour le moment

3) Etat de conscience possible en dehors des EMI (Meditation, transe, chamane, hypnose…)

La physique quantique a étudié que la Terre après une vitesse de 300 000km/h (je suis pas sûr des données mathématiques), il n’y aurait plus d’espace temps, et la terre ne serait plus qu’un trou noir, ne faisant que quelques mètres de diamètre.

D’ou l’existence d’une supraconscience accessible par la méditation (fonctionnant comme un émetteur-récepteur), et d’où la médumnité et la transcommunication.

Intérêt thérapeutique:

- Moins d’acharnement thérapeutique (limites de la loi Léonetti…)

- Moins d’acharnement affectif  (laisser partir son proche, ne pas le retenir, de peur d’être seul, égoïstement)

- Moins de souffrance liée au deuil, et à sa propre mort.

Hélas, cette médecine douce/alternative est attaquée par le loby pharmaceutique pour des raisons financières…

Ceux qui refusent cette “après-vie” , évoquent souvent : hallucinations, des explications données pour se rassurer (sur beaucoup de bouches), religion, folie…  Le dr Charbonnier explique pour ces derniers, il y a une dissonnance cognitive, c’est à dire que cette “après vie”, bouleverse leurs paradigmes (tout ce qu’ils ont appris depuis toujours, exemple: loi de la gravité, la terre est ronde, etc…). D’où pour se protéger, comme un système antivirus, ils disent que ça n’a jamais existé et que ça n’existe pas et parfois avec haine et scandale.

Rq personnelle :Comment pouvons nous parler d’hallucinations, quand on y réfléchit, les patients décrivent des faits qui se sont réellement déroulés alors qu’ils étaient inconscients, et en détails! Comment pouvaient ils les imaginer, ou les halluciner?

Quelques citations du Dr Charbonnier :

“il y a plus de preuve que l’après-vie existe que l’inverse“c’est du rationalisme”

Je parle pas de religion, qui est bien en retard, mais de spiritualité

“Tous vivent les mêmes EMI, quelques soient leur religion, culture, et philosophie de vie”

Des livres et DVD du Dr Charbonnier sont disponibles (références et les lieux de vente sur le site)

Site : http://jean-jacques.charbonier.fr/

http://www.dailymotion.com/video/k2PRTCBwamqmxrwXI8

http://www.dailymotion.com/video/x4tcg1

12 octobre, 2008

Mon discours de départ… voir diaporama ci-dessous !

Classé dans : Retraite (14) — coukie24 @ 16:51

« TOUT AGE PORTE SES FRUITS, IL FAUT SAVOIR LES CUEILLIR. » R. RADIGUET

« Il faut apprendre à rester serein au milieu de l’activité et à être vibrant de vie au repos. » [Gandhi]

Merci à tous d’être venus…

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La retraite ! Ah, mais oui, c’est vrai, je ne pars pas que pour quelques jours !

C’est un changement de cap radical et de me dire, fini, plus de réveil le matin, plus de contrôle de gestion, plus de réunions, plus de plaisanteries un peu grasses des forestiers, plus les collègues, plus Yoan qui s’énerve devant la photocopieuse, ou l’imprimante qui refuse de lui obéir, cela me rend à la fois triste et heureuse. Eh, oui, triste de vous quitter, heureuse d’aborder une nouvelle vie pleine de projets, triste de penser que la roue tourne vite et que le 3ème âge me guette, heureuse de penser que c’est maintenant à tout jamais que je dois faire autre chose que de travailler, et qu’il est grand tant que je me consacre à ceux que j’aime en alliant plaisir et loisirs.

Merci Monsieur Michel B….. et Jérôme …… d’avoir brossé ma vie à la  C….  , en effet 38 années dans le même milieu professionnel, c’est important, elles m’ont permises de tisser un réseau d’amitiés professionnelles, d’être en quelque sorte la mémoire et porteuse d’espoir. Mon cursus de pionnière m’a fait connaître la découverte, le suspens, le challenge, le stress, les changements, les remises en question, mais comme tout ça était bon ! en effet, l’aventure m’a toujours stimulée. Mais voilà tout a une fin et la retraite est bien là. La parfaite connaissance et la maîtrise de mon poste ne me faisaient plus battre le cœur, je n’avais plus de nouveautés à me mettre sous la dent, place aux jeunes qui ont tout à découvrir et à faire progresser. Tout passe d’abord par l’investissement de soi-même comme j’ai essayé de le faire tout au long de mon parcours.

Merci Monsieur B…… , c’est grâce à vous que j’ai pu développé mon sens de l’organisation, mettre au service de la C…………… et tous ses sociétaires toute mon énergie et l’envie de faire progresser mon entreprise. Je suis rentrée dans une petite entreprise qui n’avait que 5 ans en Périgord, aujourd’hui, je la quitte en pleine expansion et aggrandie à l’échelle régionale (Aquitaine, Charente-Poitou, Limousin).

Merci encore à tous ceux qui sont venus ce soir me rendre un dernier hommage, je pense avoir rassemblé tous ceux avec qui j’ai eu des relations professionnelles, que ce soit lors de leur embauche à la C……… ou de leur formation, que ce soit pour des contrôles, des mises en place d’organisation, des relations de voisinage aussi, c’est avec joie que je vous retrouve et apprécie votre présence. Je suis très très heureuse de voir que vous avez tous bien réussi vos parcours professionnels. Une pensée toute particulière à Jacques P….. qui est descendu de ROUEN, Merci Jacques, à Alain L……. qui est venu d’Aix en Provence. Vraiment ça me touche énormément. Merci à tous d’avoir fait un détour par B…………., merci Marie Claude de m’avoir prêter la salle. Je vous suis très reconnaissante.

Il y en a qui sont en vacances et qui sont venus quand même. Grand merci !

Vous m’apportez tous une bouffée de souvenirs, vous me remémorez toutes les étapes de ma vie dans votre PME. Il n’y en a pas un d’entre-vous sur lequel je ne pourrais pas m’être une image, une histoire, un souvenir.

D’ailleurs, il y en a un qui me revient, Monsieur B…… et ses voitures ! qui pourrait ne pas se souvenir de toutes ses prouesses au volant ? Je vous raconte une petite anecdote cocasse et après on boit le verre de l’Amitié, car ce fut mon premier contact avec les aventures de Monsieur B….. au volant : ça faisait à peine 6 mois que j’étais à la C………, Mr B….. et moi-même avions R.V avec le directeur du travail, nous sommes partis très très en retard, aussi Monsieur B….. était pressé et quand nous sommes arrivés à l’entrée du parking de la cité administrative, il a tout simplement refusé la priorité à droite à un bolide qui sortait du parking de la cité administrative…. Et je vous donne en mille, qui était le chauffeur du bolide ? ? ? ? … le directeur du travail qui avait perdu patience et qui ne voulait pas arriver en retard au RV suivant.

Bilan de cette journée, le directeur du travail et moi-même à la clinique, lui pour des points de suture à l’arcade sourcilière, moi pour un plâtre, la main droite cassée. Le pire dans tout ceci est que j’avais vu arriver la voiture à droite mais je n’avais pas osé le dire, je ne connaissais pas assez mon nouveau directeur général et le respect de la Hiérarchie ! ! ! et puis « le chef a toujours raison… ». La police est venue faire un constat et rédiger un PV. Interrogatoire habituel ; votre nom, votre adresse, votre profession etc… et la personne qui était avec vous, un temps de réflexion puis … Monsieur B…. , Martine… mais Monsieur, Martine Qui ? désolée, c’est mon assistante et je ne me souviens pas de son nom (l’émotion sans doute !), le Commissariat a du appeler le siège de la C…. de l’époque pour avoir mon nom et mon adresse afin de rédiger l’enquête. Une main cassée a marqué mes débuts dans le milieu forestier et à partir de ce moment là, chaque déplacement a été pour moi empreint de risques, de prouesses mais aussi beaucoup de sympathie. Comme quoi la gestion d’une entreprise comporte aussi des risques physiques !

Bon courage à ma remplaçante,

Corinne, que votre parcours soit plein de réussite !

Bonne chance à tous, Bonne route !

 

Et maintenant, levons nos flûtes !  »

Cliquez sur la photo ci-dessous pour le diaporama

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« Moins le poste que vous occupez sera élevé, plus votre absence sera remarquée. [Georges Courteline]« 

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Ainsi va la Vie ! Une page qui se referme… un peu vite quand même quand on réalise que tous les êtres qu’on a croisés dans notre vie active s’éclipsent aussi vite.

A ne pas manquer de lire l’Article ci-dessous…  nous serons tous un jour ou l’autre confrontés à …

Être vieux, c’est sérieux !

 

Dans notre monde, je parle de l’Occident, tout est nouveau, tout change; ce qui est jeune est bon, le changement est nouveau, la nouveauté est changeante et qu’on soit humain ou grille-pain, il n’est pas recommandé de vieillir. Le monde est né d’hier, il commence aujourd’hui et renaîtra demain. Nous parlons naturellement de prévenir les marques du temps, anti-tache, anti-rouille, anti-ride, anti-vieillesse. Sans anti, pas d’espoir. Vieux schnouk, vieux de la vieille, vieux machin, vieille chouette, la mode est à tout sauf à l’ancien. Si la vieillesse est un naufrage, alors je donne ma langue au chat. La vie ne serait finalement que ce grand voyage de l’absurde où nous traversons périls et océans, désert et continents pour mieux glisser, ridicules et impotents sur la pente irréversible de la fatalité. Il est vrai que l’on meurt. Il est encore plus vrai que nous nous amenuisons avec le temps rapport au fonctionnement et aux apparence de notre corps. Mais ce serait bien un comble de laisser aux émotions faciles le soin de traiter de la chose. Et pourtant, la vieillesse en a frappé plus d’un depuis la jeunesse de l’espèce. Des études récentes révèlent que lorsque nous ne mourons pas, nous vieillissons. J’en connais, décédés un peu tôt, qui aurait tout donné pour vieillir en paix. Toutefois sur le sujet du vieux, je ne sais pas de sociétés plus mal barrée que la nôtre. Si nous ne sommes pas incompétents, alors nous sommes de mauvaise foi. Nous faisons tout pour dramatiser la vieillesse, tout pour la rapetisser, la rendre déplorable et la disqualifier. Oui, il se cache du « petit » dans notre regard moderne sur le vieux. Petits vieux, petites vieilles qui font des petits dodos, des petits pipis, ils prennent des petites marches, des petites pilules, ils reçoivent de la petite visite, un petit-fils, une petite-fille, ils mangent comme des petits oiseaux et puis meurent comme des petits poulets. La sensibilité de la durée n’existe tout simplement pas. La valeur du temps s’annule depuis que, dans notre esprit, tout ce qui dure perd des plumes. Il pleurera à chaque ride, il maudira ses cheveux gris, il paniquera au premier mal de dos, au premier signe d’arthrite, celui pour qui la beauté se résume tout entière au look de la jeunesse. Nul ne sait plus assumer ses pertes de mémoire et plus personne ne sait boiter. Personne ne se vante de son grand âge, la durée n’en impose plus. Nous ne préparons pas notre vieillissement. Nous préparons notre retraite comme on prépare ses vacances mais nul n’envisage réellement sa vieillesse. Nous la nions plutôt, nous la craignons et nous renouvellons les mots pour cacher nos frayeurs : âge d’or, troisième âge et autres inepties. Comme si le mot vieillard était déjà trop vieux. Je ne dis pas que vieillir est agréable. Mais on meurt à tous les âges, on est malade en été comme en hiver, on déprime à n’importe quel moment de sa vie, les crétins se retrouvent fréquemment et partout dans la colonne de la vie et j’ai connu trop de vieux et de vieilles qui rebondissaient mieux que certains jeunes prématurémennt épuisés pour m’inquiéter sérieusement du temps qui passe. Je crains la maladie, je crains le gagaïsme, je crains le scandale de la souffrance et de la perte. Mais je ne crains pas mon âge et tous les âges que j’atteindrai. Je me propose d’embrasser chacune des années qui me seront données. Avec une canne en merisier que je lèverai au ciel, je clamerai mon grand âge sur tous les toits de la ville et je serai le premier responsable de ma fierté, si Dieu me prête l’amour et la santé. Nous devrions respecter nos vieux parce qu’ils sont vieux, un point c’est tout. Les vieux sont des pierres et des monuments, des arbres tutélaires, des âmes sculptées par le temps. Les vieux sont des témoins principaux. Ils représentent le temps passé et ce sont eux, l’histoire. À quatre-vingts ans, ma mère est si belle qu’elle donne à tous les jours un nouveau sens à la notion de dignité. J’espère ma vieillesse comme j’ai espéré toute ma vie. J’aurai la peau comme une écorce très ancienne, profondément ridée. Je serai honorable mais je serai armé. À la pointe du fusil, je forcerai les jeunes à écouter mes platitudes et jongleries. Et je tirerai un coup de semonce au premier qui me proposera une petite collation, un petit voyage en autobus, voire un petit n’importe quoi. Tous les vieux devraient être armés…

 

Serge Bouchard, anthropologue

 

4 octobre, 2008

Jongler avec la Vie

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 18:35

 

Jongler avec la Vie  dans La Vie (116) clown057

J o n g l e r    a v e c    l a    v i e

Imaginez la vie comme un jeu dans lequel vous jonglez avec cinq balles.

Vous pouvez les appeler : Travail – Famille – Santé – Amis – Esprit .

Vous jonglez avec ces balles. Vous comprendrez vite que le travail est une balle en caoutchouc ; si vous la laissez tomber, elle rebondit. Mais les quatre autres balles, Santé – Famille – Amis – Esprit  sont en verre. Si vous en laissez tomber une elle va, à coup sûr, rester par terre, à vos pieds, se fendre, s’abîmer ou même être brisée, fracassée, détruite. Elle ne sera plus jamais la même.Vous devez comprendre cela et être vigilant pour maintenir un équilibre entre chaque domaine de votre vie. Comment ?

  1. Ne sous-estimez pas votre valeur en vous comparant aux autres. C’est parce que nous sommes tous différents que chacun de nous est spécial.
  2. N’établissez pas vos buts en fonction de ce que les autres jugent important. Il n’y a que vous qui sachiez ce qui est important pour vous.
  3. Ne considérez pas comme acquise les choses les plus proches de votre coeur. Accrochez vous à elles, comme si votre vie en dépendait. Sans elles votre vie n’a pas de sens.
  4. Ne laissez pas votre vie vous glisser entre les doigts, en vivant dans le passé ou le futur. En vivant une journée à la fois, vous vivez TOUS les jours de votre vie.
  5. N’abandonnez pas quand vous avez encore quelque chose à donner. Rien n’est jamais perdu tant que vous essayez.
  6. N’ayez pas peur d’admettre que vous n’êtes pas parfait. c’est le fil fragile de notre imperfection qui nous relie les uns aux autres.
  7. N’ayez pas peur de prendre des risques. C’est en prenant des risques qu’on apprend à être courageux.
  8. Ne fermer pas votre vie à l’amour en disant que c’est impossible à trouver. Donner est la façon la plus rapide de recevoir l’amour. Le moyen le plus rapide de perdre l’amour, c’est de le retenir trop fort et le meilleur moyen de garder l’amour, c’est de lui donner des ailes.
  9. Ne traversez pas la vie en courant si vite que vous en oubliez, non seulement d’où vous venez, mais aussi où vous allez.
  10. N’oubliez pas que le plus grand besoin émotionnel d’une personne est de se sentir apprécié.
  11. N’ayez pas peur d’apprendre. Le savoir n’a pas de poids, c’est un trésor que vous pouvez emmener partout avec vous.
  12. Faites attention à ne gaspiller ni le temps ni les mots. Ni l’un ni l’autre ne peuvent êtres récupérés.

La vie n’est pas une course mais un voyage à savourer pas à pas.

Hier c’est de l’histoire.

Demain est un mystère.

Aujourd’hui est un cadeau.

C’est pour cela qu’on l’appelle le présent « .

Ce texte a été écrit par Brian DYON, PDG de la firme Coca Cola, et présenté lors d’un discours à l’occasion de la remise de diplômes dans une université américaine, le 6 septembre 1991.

 

 

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