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2 mars, 2014

TRADITION – Avis à tous les petits-enfants !

Classé dans : Autres fêtes ou évènements,Famille (34) — coukie24 @ 11:34

TRADITION – Avis à tous les petits-enfants ! En ce dimanche n’oubliez pas vos mamies et mémés. Elles pourraient être vexées si vous oubliez la fête des grands-mères.

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Une grand-mère ne doit pas se contenter d’être une mamie-gâteau, celle qui va se contenter de faire des cadeaux tout le temps. Il faut savoir dire les choses, même quand ce n’est pas bien. Il faut être juste et ne pas tout accepter en insistant sur le respect des valeurs qui sont primordiales.

Cependant, les grands-parents ne sont pas les parents.  Les petits-enfants leur disent des choses qu’ils n’osent pas dire à leurs parents. Alors c’est très important de pouvoir les écouter et d’insister sur le côté discrétion. C’est ce que les petits-enfants aiment bien chez leur mamie.

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Savez-vous d’où vient la fête des grands-mères?  Créée en 1987 par la marque de café, le Café Grand’Mère, cette fête ne se déroule qu’en France, les autres pays fêtent les grand-parents. Malgré son caractère commercial, cette journée est devenue rapidement populaire, certains calendriers la mentionnent.

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7 février, 2014

LA BOUILLOTTE, CHIC, CHAUDE ET ANTI-DOULEUR !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:54

 

La bouillotte, chic, chaude et anti-douleur !

Accessoire anti-glamour, la bouillotte ? Allons donc !

Vous n’y êtes pas : packaging sympa et housses rigolotes ont réhabilité cet objet de bien-être.

Une douleur ? Pensez à vous mettre au lit avec une bouillotte.

Et si vous avez tendance à avoir les pieds froids – oui, mesdames – succombez à ce concentré de chaleur !
Avec une bouillotte, votre sommeil n’en sera que plus paisible.

  • Ma bouillotte, mon anti-douleur
  • Adapter sa température pour la nuit grâce à une bouillotte
  • Du bon usage de la bouillotte  

Ma bouillotte, mon anti-douleur  

Par son action locale, la bouillotte permet de lutter contre la douleur. 
En cas de mal de dos ou de ventre, notamment pendant les règles, poser une bouillotte contre la zone douloureuse apporte souvent un grand soulagement.

Idem pour les rhumatismes, les torticolis ou même le stress. Appliquée contre le plexus solaire, la bouillotte détend et apaise les anxieux. Un coup de pouce bien-être peu coûteux, simple d’utilisation et sans effets secondaires !  

Adapter sa température pour la nuit grâce à une bouillotte  

La nuit, la bouillotte présente un intérêt tout particulier. 
En effet, nous savons que pour nous endormir, notre température corporelle doit être diminuée. Notre corps va d’ailleurs naturellement abaisser sa température d’un degré entre 17 h et 5 h du matin.

Mais, parallèlement, pour trouver le sommeil, nous avons besoin d’augmenter notre température périphérique, c’est-à-dire la chaleur de nos mains et surtout de nos pieds ! Or, si les mains, glissées sous l’oreiller, se réchauffent facilement, les pieds demeurent souvent glacés malgré les chaussettes et couvertures…

Halte aux pieds glaçons
La cause ? Un mauvais retour veineux, un phénomène qui touche surtout les femmes… au grand dam de leurs compagnons de chambre ! Or, les spécialistes du sommeil savent aujourd’hui que ce déficit de chaleur périphérique peut aller jusqu’à empêcher l’endormissement.

A l’heure où 30 % des Français souffrent d’insomnie, on se dit que la bouillotte mérite donc une urgente réhabilitation ! Sans compter qu’utiliser une bouillotte permet d’éteindre le chauffage durant la nuit sans crainte d’avoir froid. Et sans chauffage, le sommeil est de meilleure qualité, la peau pulpeuse au réveil… et la facture dégraissée !

Du bon usage de la bouillotte  

Il existe aujourd’hui sur le marché une multitude de bouillottes.

La plus classique ? Une simple poche en caoutchouc à remplir d’eau chaude. Placez-la dans une housse avant utilisation car le caoutchouc est un excellent conducteur de chaleur et peut provoquer des brûlures.

On trouve aussi des bouillottes remplies de gel thermoactif ou encore des bouillottes chimiques ou « magiques », qui atteignent une température de 50°C degrés sans besoin d’un four ou d’un radiateur. Idéales pour la randonnée !

Il existe aussi de nombreuses bouillottes écologiques à base de blé, de lavande, de noyaux de cerise ou encore de graines d’épeautre. Ces bouillottes peuvent se réchauffer au four, au micro-ondes ou sur un radiateur : elles répandent souvent une odeur agréable…

Soyez néanmoins précautionneux(se) avec le micro-ondes. Dans certaines circonstances, ce mode de chauffage occasionne une combustion très lente des noyaux, qui peuvent finir par prendre feu. Ne dépassez donc jamais le temps et l’intensité de chauffe indiqués par le fabricant. Évitez également de réchauffer ces bouillottes à intervalles trop rapprochés, afin de prévenir cette accumulation excessive de chaleur.

Enfin, pour toutes les bouillottes, assurez-vous d’avoir entre les mains un matériel de qualité, en règle avec les normes européennes. Chaque année, des bouillottes rompues ou déchirées causent d’importantes brûlures. La vigilance est donc de mise, d’autant plus que les bouillottes sont de plus en plus utilisées chez les bébés et les enfants…

Article publié par Julie Luong, journaliste santé le 03/02/2014

Sources : Merci à Roland Pec, somnologue.

1 novembre, 2013

Histoires qu’on se raconte à Halloween …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 0:02

Histoires qu'on se raconte à Halloween ... dans Autres fêtes ou évènements halloween_04276_345c793158d12e1fc02ed629bce82f9c

D'autres légendes....

La légende de Bloody Mary

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La Vierge sanglante veut que lorsqu’on est dans une pièce sombre, devant un miroir éclairé à la chandelle et que l’on prononce « Bloody Mary » treize fois de suite, un visage de femme ensanglantée fait son apparition dans le miroir pour parfois s’attaquer à ceux qui l’ont appelé.

Plusieurs façons différentes d’invoquer cette mystérieuse femme semblent d’ailleurs exister. La façon la plus populaire reste quand même la suivante. S’enfermer dans une salle de bain munie d’un grand miroir, y éteindre les lumières pour s’y retrouver dans la noirceur complète et allumer deux bougies que l’on placera de chaque côté du miroir. Fixer le miroir très attentivement, droit dans les yeux de votre propre réflexion. Débutez ensuite à prononcer à voix très basse et très douce, voire presqu’invitante, le nom de « Bloody Mary » puis commencez à tourner sur vous même. Tout en continuant de tourner, prononcer le nom de l’esprit de plus en plus fort, presque comme dans un chant, pour que vers la treizième fois, vous l’imploriez, presqu’en criant. À chaque tours sur vous même, fixer le miroir en passant. Au treizième tours, votre réflexion sera maintenant celle de la Vierge sanglante.

À ce qu’on dit, elle est vraiment effrayante, son visage recouvert de sang et ses mains devant elle qui cherchent à vous prendre. Pour quelques croyants, cette femme ne veut que vous effrayer en bondissant de l’avant, vers vous. D’autres affirment que la Vierge sanglante vous attaque littéralement, vous laissant vous aussi en sang si vous ne vous échappez pas à temps.

Cette légende a tellement été prise au sérieux qu’en 1978, aux États-Unis, la folkloriste Janet Langlois décida d’écrire un essai sur cette histoire. On l’utilise encore dans certains cours universitaires sur les légendes urbaines en Amérique. Le film CANDYMAN est d’ailleurs basé sur cet essai.

Une autre croyance, adapté pour les plus braves, est celle de provoquer l’apparition de Bloody Mary en ajoutant à son nom la phrase suivante: « Bloody Mary, I killed your baby! » (Vierge sanglante, j’ai tué ton enfant). Cependant, on raconte qu’une telle invocation provoque une attaque de l’entité. Une attaque sauvage et sans merci.

Plusieurs pensent que Bloody Mary est la Vierge Marie en personne venue vous avertir de ne pas jouer avec son nom, ni le nom de son Fils, Jésus. D’autres racontent qu’elle serait une sorcière jadis brûlée vif par les habitants de son village pour sorcellerie et que quiconque invoque son nom sera frappé par la malédiction dont elle menaça ceux qui l’ont brûlée. Une minorité disent que c’est l’esprit d’une femme décédée avec son fils dans un accident d’auto quand la voiture s’enflamma, laissant sans vie la mère et le petit. La dame décida de vivre à jamais dans les miroirs, pour se venger de ceux qui ont tué son enfant. Tant d’histoires, laquelle croire?

Alors, serez-vous assez brave pour tenter l’expérience?

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La légende de Grand-mère

Il y a quelques jours, je suis allée chez ma grand-mère. Le jour de la pleine lune elle a verrouillé toutes les portes, fermé les fenêtres et elle s’est assurée 8 fois qu’elle avait bien verrouillé, fermé, barré etc.. Stupéfaite, je lui est demandé ce qu’elle faisait? Elle m’a répondu que chaque pleine lune une personne venant de l’autre monde allait dans chaque ville et allait posséder quatre jeunes gens! Et si par malheur tu laisses une pomme dans ta salle de bain le soir de la pleine lune, pour eux c’est une invitation! J’ai raconté l’histoire à mes amis et la majorité m’ont dit que leur grand-parents leurs avait dit la même histoire. Je compte bien voir si ma grand-mère a dit vrai. Je vais laisser une pomme dans ma salle de bain la prochaine pleine lune

 

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Lisez c’est trop trop trop bizarre…
Le chiffre 11…

1) New York City comporte 11 lettre
2) New york est l’état n°11 des USA.
3) Afghanistan comporte 11 lettres.
4) « The Pentagon » comporte 11 lettres.
5) Ramsin Yuseb comporte 11 lettres.
6) George W. Bush comporte 11 lettres.

Vous me direz, jusque-la de simples coïncidences ?
Alors continuons, et là ça devient vraiment bizarre…

7) Le premier vol a se planter contre les Twin Towers était le vol 11.
8) Le vol Nº11 comptait 92 passagers, ce qui donne en additionnant 9+2=11.
9) Le 2ème vol Nº77, comptait 65 passagers soit 6+5=11.
10) La tragédie a eu lieu le 11 de Septembre, soit le 11/9 (1+1+9=11).
11) La date coïncide avec le numéro des urgences 911 or 911=9+1+1=11.

Et maintenant encore plus bizarre…

12) Le nombre de victimes dans les 2 avions s’élève a 254 passagers. 254 : 2+5+4=11.
13) Le 11 Septembre, est le 254 ème jour de l’année soit : 2+5+4=11.
14) A partir du 11 septembre il reste 111 jours jusqu’a la fin de l’année.
15) Nostradamus (11 lettres) a prévu la destruction de New-York dans son chapitre 11.

Et voici le plus inquiétant…

L’attentat de Madrid qui a tué 209 personnes (2+9=11) s’est produit
le 11.03.2004 = 1+1+3+2+4=11.
Enfin est-il utile de rajouter que les Twin Towers de par leur formes nous rappelle le chiffre 11 et que les trains de Madrid étaient programmés pour sauter à leur entrée en gare au moment où ils se croisent (11 vu du dessus)

BIZARRE  COÏNCIDENCE  NON !!

13 septembre, 2013

L’éléphant et le chien !

Classé dans : Amitiés (74),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:00

 

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L’éléphant et le chien !

 Ecoute attentivement l’histoire d’un éléphant – l’éléphant royal – qui appartenait au roi et avait l’honneur de mener les parades royales. Son nom était Rajah et il vivait entouré d’un grand luxe. Mais cela ne le rendait pas heureux, parce que comme il était le seul éléphant royal, souvent il se sentait très seul, sans personne pour lui tenir compagnie. Jusqu’à ce qu’un jour il s’est fait un ami   !

Chaque jour, à la tombée de la journée, Rajah prenait un long et rafraîchissant bain juste avant que son cornac ne lui serve le dîner. Après le repas, il marchait dans ses pièces et il admirait le coucher du soleil. Alors, quand les étoiles scintillantes prenaient leur place dans le ciel velouté, il allait se coucher.

Cependant, un jour, à la tombée de la nuit, venait-il de dîner, il s’est rendu compte qu’un petit chien blanc l’observait par la grille de la cour. Le chien était très maigre et avait l’air affamé.

« M. l’Eléphant, excusez-moi — a dit le petit chien d’une voix douce — excusez-moi de vous déranger, mais est-ce que vous permettez que je mange vos restes  ? J’ai tellement faim.

— Bien sûr », répondit gentiment Rajah. Alors, le petit chien se glissa sous la porte et se précipita vers la gamelle de l’éléphant pour manger les restes ; il les avala en un clin d’œil, puis remercia l’éléphant et s’enfonça dans la nuit en gambadant. La même chose se produisit le lendemain, puis le surlendemain, jusqu’à ce qu’un soir, voyant arriver le chien, Rajah lui dise : « Mon ami, voudrais-tu venir partager chaque soir mon dîner ? Je vis seul, et ta compagnie me ferait grand plaisir. »

Ne se tenant plus de joie, le petit chien accepta avec enthousiasme cette aimable proposition. Un gigantesque éléphant assis auprès d’un petit chien blanc avec lequel il dînait – quel étrange spectacle ils offraient !

Cependant, le cornac estimait que le petit chien blanc n’était pas un compagnon convenable pour un éléphant royal, et tous les soirs, il faisait de son mieux pour le chasser. Mais, à la grande satisfaction de l’éléphant, son petit compagnon persistait à revenir. Et comme le cornac était paresseux, il ne tarda pas à renoncer à l’éloigner et lui permit de rester.

Rajah et Flocon de Neige (c’est ainsi que l’éléphant avait baptisé le chien), ne tardèrent pas à devenir inséparables. Quand l’éléphant allait prendre son bain le soir, le chien l’accompagnait et ils jouaient ensemble dans l’eau. Après quoi ils dînaient en parlant inlassablement, comme font les amis. Ils riaient aussi beaucoup, bien sûr. Puis quand venait l’heure de se coucher, Flocon de Neige se pelotonnait à côté de Rajah. C’était une grande amitié.

Mais un jour, un fermier qui s’en revenait des champs vit les deux animaux jouer ensemble ; il aborda le cornac et lui dit : « Ce petit chien a l’air très intelligent ; j’aimerais beaucoup l’acheter. Combien en voulez-vous ? » Voyant là l’occasion rêvée de se débarrasser enfin du petit chien tout en arrondissant sa fin de mois, le cornac fit affaire avec le fermier, qui emmena aussitôt Flocon de Neige.

Le départ de son ami plongea Rajah dans une grande solitude et une grande tristesse. Il perdit peu à peu l’appétit ; il n’avait pas envie de manger seul. En fait, il n’avait pas envie de grand-chose. Il se contentait de rester là, à regarder par la clôture la direction dans laquelle le petit chien était parti. Quand arrivaient le soir et l’heure du bain, Rajah refusait d’aller dans l’eau, et il ne remarquait même pas le coucher de soleil et les étoiles qui brillaient dans le ciel nocturne dégagé.

Après une semaine de cet étrange comportement, le cornac commença à s’inquiéter vraiment pour lui. Il en parla donc au roi, qui envoya son propre médecin examiner Rajah. Le médecin ausculta soigneusement l’éléphant. « Eh bien, je ne lui trouve absolument rien, dit-il finalement. Cet éléphant n’a pas l’air malade, il semble juste très triste.

— Oui, en effet, répondit le cornac.

— Humm  … En général, poursuivit le médecin avec sagesse, quand les personnes et les animaux sont tristes, il y a toujours une bonne raison. Est-il arrivé quelque chose ces derniers temps ? Y a-t-il eu des changements dans sa vie ?

— Pas vraiment  … Quoique  … il avait l’habitude de jouer chaque soir avec un petit chien tout maigre qui a été acheté récemment par un fermier du coin.

— Quand cela est-il arrivé ? s’enquit le médecin.

— Oh ! cela doit faire presque une semaine, maintenant, répondit le cornac d’un air penaud.

— Et quand a-t-il cessé de manger et de prendre son bain ? demanda le médecin.

— Humm  … À cette époque, je présume, répondit le cornac, visiblement gêné de ne pas avoir fait la relation.

— Eh bien, nous y sommes ! Il doit être triste parce que son ami lui manque !

— Oh ! mon Dieu, si seulement je n’avais pas été tellement pressé de vendre le petit chien ! Je trouvais qu’ils formaient un couple si bizarre, tous les deux ! Je vais essayer de le retrouver, mais pour être honnête, j’ignore où habite le fermier », dit le cornac tout penaud.

Quand le médecin rapporta cette nouvelle au palais, le roi fit savoir dans tout son royaume qu’une récompense serait offerte à qui ramènerait le chien. Apprenant cela, le fermier se mit immédiatement en route avec Flocon de Neige pour aller réclamer sa récompense.

Dès qu’ils franchirent les portes du palais, Flocon de Neige aperçut son ami Rajah et, aboyant de joie, il courut vers lui aussi vite que ses petites pattes le lui permettaient. Revoir son petit compagnon rendit l’éléphant fou de joie. Il le souleva à l’aide de sa longue trompe, le déposa au sommet de sa tête et se mit en route pour aller prendre son bain. Ce soir-là, les deux amis partagèrent de nouveau leur dîner et Rajah recommença à être heureux. Le lendemain, le cornac fit fabriquer une gamelle spécialement pour Flocon de Neige afin de lui signifier qu’il était invité à rester pour toujours. Au cours de la procession suivante, les gens s’émerveillèrent à la vue du petit chien blanc assis sur la tête de l’éléphant qui menait le cortège royal.

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Moralité :                                                       
Nous avons tous besoin d’amis avec qui partager des moments et des souvenirs précieux, et capables de nous aider dans les moments difficiles. Le sage sait qu’il est possible de trouver un ami même parmi les êtres les plus différents de soi.
 (Dharmachari Nagaraja)

4 septembre, 2013

Un animal de compagnie …

Classé dans : Arche de Noé,Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 13:20

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Un animal de compagnie !

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Il est prouvé que lorsqu’on a vieilli
On se sente seul, que parfois on s’ennuie
Il existe des moyens de gérer notre vie
Peut-être avoir un animal de compagnie

Ça pourrait être un chat, ou même un chien
Un poisson rouge, une perruche, ou un serin
Ce qui importe serait de l’aimer
Et de bien vouloir nous en occuper

 Un animal de compagnie ... dans Arche de Noé back89

Il pourrait s’appeler Coquine, ou bien Coquin 

Le choix de son nom vous appartient

Vous pourriez alors lui parler, l’écouter
Bouger, vous auriez une vie à partager

Coquine adopterait votre routine
Coquin vous montrerait qu’il est très bien
Si votre trésor d’ailleurs était heureux
Il se montrerait très affectueux

Il voudrait que vous le brossiez
Vous lècherait pour vous remercier
Si vous essayiez vous l’adopteriez
Vous ne pourriez plus vous en passer

Ses gestes vous rappelleraient votre jeunesse
au moment ou vous êtes plein
de tendresse


Texte Claude Marcel Breault

BONNE JOURNÉE !

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15 août, 2013

Le Génie de la sagesse …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:46

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Il était une fois un génie de la lampe peu commun. On le sait tous, les génies offrent de réaliser trois vœux à celui ou celle qui le libère de la lampe d’où ils sont prisonniers. Or, le génie de cette histoire est différent, il n’exhausse qu’un seul vœux et celui qui le formule doit absolument contribuer à sa réalisation!

C’est ainsi qu’un jour, par le plus grand des hasards, mais au moment où il en avait le plus besoin, un génie apparut à un explorateur qui venait de faire briller une vieille lampe qu’il avait acquise lors d’une de ses expéditions. 

Le génie dit alors : 

- Pour m’avoir libéré de la lampe, je t’offre d’exhausser un vœux. 

- Ne suis-je pas supposé avoir droit à trois, rétorqua l’explorateur un peu déçu?

-Tu as raison, normalement tu aurais droit à trois souhaits, mais toi je t’aime bien alors tu n’auras qu’un seul souhait.

Devant l’air perplexe de l’explorateur, le génie ajouta:

- Vois-tu, j’ai constaté que les humains réfléchissaient davantage et prenaient de meilleures décisions lorsqu’ils n’avaient droit qu’à un seul souhait et j’aimerais que tu prennes le temps de savoir ce qu’il te faut vraiment pour être heureux.

D’abord très déçu de n’avoir droit qu’à un seul souhait, l’explorateur se mit à réfléchir. Il réfléchit longuement à ce qui le rendrait heureux. Il rêva de trésors inestimables, de voyages, de découvertes, de notoriété, de paix intérieure, de grandes passions, d’accomplissements, etc. mais il n’avait droit qu’à un seul souhait et se voyait incapable d’arrêter son choix sur une seule chose… 

Les jours passèrent et chaque fois la liste de ses désirs s’allongeait alors qu’il devait la restreindre à un seul souhait …
Puis l’explorateur se rappela le proverbe oriental suivant: 

(Donner un poisson à quelqu’un c’est le nourrir pour un jour, lui apprendre à pêcher c’est le nourrir pour la vie…)

Il savait maintenant ce qu’il demanderait au génie de la lampe!
Excité par sa trouvaille, il couru trouver le génie et commença par le remercier de ne lui avoir accordé qu’un seul vœux. 

« Jamais je n’aurais pensé au souhait que j’ai en tête maintenant si plusieurs souhaits m’avaient été offerts », expliqua-t-il au génie.

-Je suis content que tu apprécies mon geste, retourna le génie. Puis-je maintenant connaître ton souhait?

-Oui, lança l’explorateur avec enthousiasme. J’aimerais connaître le chemin du bonheur.

Le génie dû réfléchir, ce genre de souhait n’était pas habituel… Il demanda à l’explorateur de bien vouloir patienter quelques jours afin qu’il puisse rassembler le nécessaire.

Encore une fois un peu déçu, l’explorateur accepta, que pouvait-il faire d’autre?

Un premier jour passa, l’explorateur avait été excité toute la journée à l’idée d’enfin connaître le chemin du bonheur. 

Deux, trois puis quatre jours passèrent sans que le génie ne se manifeste. N’en pouvant plus d’attendre, l’explorateur commença à réfléchir sur son souhait et se demanda ce qui lui était Essentiel pour être heureux. Il se demanda quels étaient les moments de sa vie où il avait été le plus heureux. Il en trouva un, deux, trois, plusieurs. Il découvrit ensuite que ces moments, pourtant différents, avaient en commun le fait de lui avoir fait vivre des émotions semblables. Voilà les ingrédients de mon bonheur se dit-il enthousiasmé par sa découverte. D’autres questions lui virent à l’esprit. Quelles seraient les trois plus petites choses que je pourrais faire dès maintenant ou d’ici à la tombé du jour, pour revivre, ne serait-ce qu’en partie, ces émotions qui m’ont rendu si heureux dans le passé? Plus il s’interrogeait, plus les idées se bousculaient! Voyant le pouvoir des questions qu’ils s’étaient posées, il prit un crayon et écrivit toutes les questions utiles qui lui passèrent par la tête.

- Si j’apprenais qu’il ne me restait que très peu de temps à vivre, où investirais-je davantage de ce temps précieux? 

- Où investirais-je moins de ce temps précieux?

- Que pourrais-je pardonner et ainsi me soulager d’un poids devenu inutile?

- Que pourrais-je me pardonner et ainsi me soulager d’un poids devenu inutile?

- Que pourrais-je faire pour rire de bon cœur aujourd’hui? 

- Quelle(s) activités, passe-temps, etc. auxquelles je prenais beaucoup de plaisir à pratiquer, pourrais-je reprendre?

Puis, un matin, l’explorateur se leva, regarda sa liste de questions – il avait pris l’habitude de se concentrer sur une question aidante par jour – et remarqua une note manuscrite au bas de la page, une note signée par le génie de la lampe!
On pouvait y lire : Le chemin du bonheur : Prendre le temps de s’y arrêter régulièrement. 

Le bonheur n’est pas une destination, c’est le chemin. 

- Source inconnue -

L’ Amitié moderne …

Classé dans : Amitiés (74),Humour (284) — coukie24 @ 11:30
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Aller prendre un café ensemble entre amis(es) !

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Aller manger entre amis(es) !

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Relaxer à la plage entre amis(es) !

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Aller boire un verre entre amies !

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Une balade amicale en auto !

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N’est ce pas merveilleux de partager entre amis(es) ?

Dieu Merci !

Je ne suis pas de cette génération ! 

mais depuis que j’ai un smarphone, j’avoue qu’il serait facile de se laisser prendre au piège  !!!

Nouvelle addiction !!!

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15 juillet, 2013

Les biscuits …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:48

Les biscuits ... dans Textes à méditer (239) biscuits

Un jour, une dame qui attendait son vol dans une aérogare, alla dans une boutique pour trouver un bon livre, acheta en même temps un sac de biscuits, puis s’assit pour lire.
Bien qu’absorbée dans sa lecture, elle s’aperçut que l’homme à côté d’elle, effronté s’il en fut, prenait un ou deux biscuits dans le sac posé entre eux. Elle fit mine de ne rien voir pour éviter un esclandre fâcheux en public. Elle lisait, mangeait des biscuits et surveillait le départ des avions, tandis que le « voleur de biscuits » se goinfrait à même ses provisions. De plus en plus agacée à mesure que le temps passait, elle songeait : « Si je n’étais pas si aimable, je le giflerais. »


Chaque fois qu’elle prenait un biscuit, l’homme sans gêne se servait. Lorsqu’il n’en resta qu’un seul, elle se demanda comment il réagirait. L’air content, il eut un petit rire nerveux, puis il prit le dernier biscuit, le cassa en deux, lui offrit une moitié et mangea sa part. Lui arrachant des mains, elle se dit : « Je n’en reviens pas, cet homme a du culot et ne pourrait pas être plus impoli, vraiment, il ne me dit même pas merci ! »


Elle ne se rappelait pas avoir été aussi exaspérée. Aussi soupira-t-elle d’aise, lorsque son vol fut annoncé. Rassemblant ses affaires, elle partit prendre son avion, sans même regarder l’ingrat voleur de biscuits.


Une fois à bord et confortablement installée, elle chercha son livre qu’elle avait presque terminé. En fouillant dans son sac, elle fut estomaquée, ses biscuits étaient là, sous ses yeux étonnés. « Si mes biscuits sont ici, pensa-t-elle, désespérée, alors les autres étaient les siens, que je lui ai volé moi-même et qu’il a bien voulu partager ! »


Trop tard pour s’excuser, elle se rendit compte, malheureuse, que c’était elle l’impolie, l’ingrate, la voleuse !


Miroir, miroir, mon beau miroir !… combien de fois accusons-nous les autres alors que nous ne remarquons pas ce que nous faisons nous-mêmes…


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Traduction du poème de Valerie Cox

17 mai, 2013

Petite blague mignonnette …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 0:10
 
 
le curé d’un village perché en Provence
Petite blague mignonnette ... dans Humour (284) 810
Il est midi, le curé d’un village perché en Provence descend depuis l’église en direction du resto Chez Marius.
Ses freins lâchent et horreur, il fonce droit vers les murs des premières maisons.
  
<Mon Dieu, faites quelque chose, je vais mourir fracassé.
  
Une dame sort de son mas et répand le contenu de sa boîte de poudre d’Ajax sur le chemin.
Arrivé à cette hauteur le vélo s’arrête et le curé est sauvé.
 
<Oh miracle, merci Madame, mais comment est-ce possible ? >
<     C’est très simple, Ajax est la meilleure poudre arrêt curé>
    
En remerciement, dit le curé, je vous offre un lunch Chez Marius. 
   
< Merci mais mon mari Jean vient de décéder et ce midi, je vais au cimetière auprès de sa tombe.>
< Quel grand malheur, je vous accompagne et je prierai avec vous.>
Près de la tombe,  la dame s’agenouille et fond en larmes.
Le curé sort une fiole de sa poche et en répand quelques gouttes sur la pierre tombale.
Dans un bruit de tonnerre celle-ci s’ouvre et  Jean réapparaît, bien vivant !
Un miracle, j’ai retrouvé mon Jean, mais comment est-ce possible ?
<    C’est très simple, Cif est le meilleur déterre Jean.>
 
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Blagounette envoyée par mon ami Pierrot,
Ce soir, je ne signerai pas « Coukie » mais au « Clair de la Lune »  merci mon ami  P….
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 J’ai fait fort…

10 avril, 2013

Demande d’emploi (CURRICULUM Secrétaire)

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 9:55
Chér messieur,
 Je veux postulé pour le poste de secraitaire que
 j ai vu dans le journal local. Je tape très rappidement
 avec un seul doit et je fais des calcules tres bien. 
Je croie que je suis util pour rèpondre au telefone, meme que 
je nait pas boucou dexpèriance. Mon salère est ouvert
a discution pour que vous pouvez voire conbien vous pouvez me pailler 
et se que vous croiller que je m'erite. 
J'aie la posibilliter de comancer imaidiatement. 
Merci boucou pour votre grende atention. 
Cordialemant,

 Janine Vanessa Dupuis . . 

PS : Come mon curiculom et tres pti, j'anexe ma foto.
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. . .Demande d'emploi (CURRICULUM Secrétaire) dans Humour (284) cv 

. . . . Réponse du directeur:

 Chère Janine Vanessa,
 La place est pour vous. 
Nous avons le correcteur automatique pour Word.
Vous réunissez toutes les conditions. 
Vous commencez dès demain 8h00 !!

3 mars, 2013

Il était une fois Grand-mère …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 17:33

Merci mon P’tit Loup de ne pas avoir oublié la fête des grand-mères !

Il était une fois Grand-mère ... dans Autres fêtes ou évènements 30c30d71

19 septembre, 2012

La confiance en la pharmacologie a ses limites …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 6:59

58 médicaments dangereux, la liste !

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Le Pr Bernard Debré et le Pr Philippe Even dévoilent une liste de 58 médicaments jugés « dangereux » pour la santé.

Des médicaments bien connus du grand public, largement prescrits et remboursés pour la plupart !

Voici la liste.

Médicaments cardio-vasculaires : 4 vasodilatateurs coronaires et artériels : Adancor (Derono), Ikorel (Sanofi), Vastarel et Trivastal (Servier), 1 anti-insuffisance cardiaque : Procoralan (Servier),  1 antiarythmique : Multas (Sanofi), 3 anticoagulants ou antiagrégants : Ticlid (Sanofi), Pradaxa (Boehringer), Xigris (Lilly).
Pilules contraceptives : Cycleane, Mercilon, Varnoline (Schering Prough), Melodia, Yaz, Diane 35, Jasmine-Jasminelle (Bayer), Carlin, Triafemi, Holgyème (Effik), Minesse (Wyeth), Felixita (Theramex), Lumalia (Pierre Fabre), Evépar (Mylan), Minerva (Biogaran).
Anti-inflammatoires : Indocide (MSD), Nexen (Therabel), Ketum cutané (Ménarini), Celebrex (Pfizer), Arcoxia (MSD).
Antidiabétiques : Byetta (Lilly), Victoza (NovoNordisk), 8 Gliptines : Galvus et Eucrers (Novartis), Januvia et Janumet (MSD), Xanuvia et Velmétia (Pierre Fabre), Trajenta et Onglyzia (Boehringer), 2 glitazines : Actos et Compecta (Takeda).
Antiparkinsonniens : Celance (Lilly), Parlodel (Pfizer, également prescrit pour inhiber la lactation lors de l’allaitement), Requip (GSK) et Tasmar (Madiapharma).
Anti-ostéoporose : Protelos ( Servier).
Médicaments psychiatriques : Ritaline (Novartis), Concerta (Janssen), Tofranil (CSP), Anafranil (Sigma-Tau), Surmontil (Sanofi) et Stablon ( Servier).
Anticrampes musculaires : Hexaquine et Quinine-vitamine C (Goménol) et Okimus (Biacodex).
Stimulant respiratoire : Vectarion (Servier).
Antitabac : Champix (Pfizer) et Zyban (GSK).
Anti-angiogènes en cancérologie : Avastin (Roche).

Source Le Nouvel Observateur, 13 septembre 2012.

Le 13/09/2012 - Marion Guégan, rédactrice santé

Bernard Debré, député UMP de Paris, et Philippe Even, directeur de l’Institut Necker, auteurs en 2011 d’un rapport au vitriol dans l’affaire du Mediator, ont passé au crible 4.000 médicaments dans « un livre choc » intitulé « Guide des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux ». C’est « un livre d’information, pas d’opinion », assure le Pr Even dans une interview vidéo au Nouvel Observateur.

L’ancien doyen de la Faculté de médecine de Paris lance néanmoins une nouvelle charge contre l’industrie pharmaceutique, qualifiée de « la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries ». Selon le Pr Even, pour régler le problème du manque d’argent dans le domaine de la santé et du déficit de l’assurance maladie, « il suffirait de retirer du marché les médicaments dangereux, inutiles ou inefficaces ».

Le livre recense ainsi,le Figaro « 50% de médicaments inutiles, 20% de mal tolérés, 5% de ‘potentiellement très dangereux’, mais, incroyable paradoxe, 75% sont remboursés ». A suivrel’évolution de ce constat !

Nos médecins en tiendront-ils compte ? Il est évident que nous devons limiter les dépenses sociales, bien des prescriptions parfois sont inutiles ou mal adaptées et nos médecins ne se laissent-ils pas quelquefois influencer par les offres alléchantes des laboratoires vantant leurs produits ? …

15 août, 2012

Citations sur l’Amitié

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 17:46

Citations sur l'Amitié dans Amitiés (74) 1a630f56

Ce qui rend les amitiés indissolubles et double leur charme est un sentiment qui manque à l’amour : la certitude.

(Honoré de Balzac)

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La chance ne fait pas tout. Tout se construit pas à pas,qu’il s’agisse d’amitiés ou d’opportunités.

(Barbara Bush)

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Les peines qu’éprouvent nos amis nous affectent davantage que celles que nous éprouvons.

(Philippe Soupault)

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Les vrais amis t’aiment pour ce que tu es et non pource qu’ils veulent que tu sois

(Ted Rall)

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L’ornement d’une maison ce sont les amis qui la fréquentent.

(Ralph Waldo Emerson)

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Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeler comment voler.

(Anonyme)

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Un ami… rien n’est plus commun que le nom, rien n’est plus rare que la chose.

(Anonyme)

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Dans la main d’un ami, il faut déposer sa confiance;

dans son âme, sa compréhension;

sur ses lèvres, son sourire;

devant ses yeux, une rose;

près de lui, sa présence et son aide;

et dans son coeur, le bonheur de son amitié.

(Anonyme)

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Un ami, c’est celui qui voit clair en vous, et qui continue à apprécier le spectacle.

(Anonyme)

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Je prendrai, dans les yeux d’un ami, ce qu’il a de plus chaud, de plus beau et de plus tendre aussi.

Qu’on ne voit que deux ou trois fois durant toute une vie et qui fait que cet ami est votre ami…”

(Jacques Brel)

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Un ami, c’est quelqu’un qui sait tout de toi, et qui t’aime quand même.
(F.W. Hubbard)

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Il y a des personnes qui marquent nos vies, même si cela ne dure qu’un moment.
Et nous ne sommes plus les mêmes.
Le temps n’a pas d’importance mais certains moments en ont pour toujours.

(Fern Bork)

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On se demande parfois si la vie a un sens… et puis l’on rencontre des être qui donnent un sens à la vie.

(Brassa)

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Un ami est celui qui vous laisse l’entière liberté d’être vous-même.

(Jim Morrison)

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Quand tu donnes tu perçois plus que tu ne donnes, car tu n’étais rien et tu deviens.

(Antoine de Saint-Exupéry)

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Plusieurs personnes entrent et sortent de nos vies, seuls les vrais amis laissent une empreinte sur nos cœurs.

(Antoine Chuquet)

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Un ami est toujours un extra-terrestre qui nous permet de dévier de notre parcours

quotidien à la découverte d’un ailleurs inaccessible.

Être l’ami de quelqu’un signifie qu’on le comprend au-delà des apparences.

Il nous rend justice en toute occasion.

Il nous aide à aller, au risque de se perdre, où notre destin nous appelle.

(Francesco Alberoni)

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9d6af494Il est des nœuds secrets, il est des sympathies

Dont par le doux rapport les âmes assorties

s’attachent l’une à l’autre et se laissent piquer.

Par ces « je ne sais quoi » qu’on ne peut expliquer.

(Corneille)

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Les amitiés les plus sincères sont souvent celles que l’on ne soupçonne pas. 
(Vincent Gury)
 
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Heureux deux amis qui s’aiment assez pour (savoir) se taire ensemble.
(Charles Péguy)
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Pour tout ce que tu peux être : merci de me transmettre ton amitié et de m’offrir ta présence.
Rire avec le bonheur que j’ai rêvé, c’est toujours possible, car j’ai la chance inestimable de te connaitre. (Auteur Inconnu)
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80bfc028Vous reconnaissez vos amis à ce qu’ils ne vous empêchent pas d’être seul,
à ce qu’ils éclairent votre solitude sans l’interrompre.
(Christian Bobin)
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Faire confiance est une preuve de courage,
être fidèle, un signe de force.
(Marie Von Eschenbach)
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28 mai, 2012

Le pissenlit …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 8:47

Le pissenlit ... dans Textes à méditer (239) dyn004_original_515_386_pjpeg_2633867_f2546e99eb81740333563fd6076c536e

Bonjour, Dieu !

C’est moi le pissenlit. Je te remercie de m’avoir donné la vie. Tu as fait de moi, une petite étoile d’or dans les jardins de la terre. Mais, Seigneur, pourquoi les humains me détestent-ils quand j’émaille leur gazon? Je trouve ça joli, moi. Eux disent que je déguise leur parterre. Ils font tout pour se débarrasser de moi. Qu’on se débarrasse de moi, ça fait partie des normes de la beauté. Ça me fait penser aux marginaux qu’on refoule trop souvent. Les clochards, les sans-logis, ça vous dépare une ville, ça. Les pauvres, les handicapés, nos loyers ne sont pas pour eux. Ah! que je sympathise avec eux ! Pourtant on a le droit d’avoir notre place au soleil, eux et moi.

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Merci, mon Créateur, pour le soleil qui pénètre mon coeur jaune, pour le vent qui me fait danser, pour le chant de l’abeille qui vient se gaver de mon pollen. Merci pour le papillon qui vient me caresser du bout de son aile. Merci beaucoup parce que tu m’aimes tel que je suis, moi le maudit pissenlit.

Auteur inconnu. 

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3 avril, 2012

Fleurs de fruit, sauriez-vous les reconnaître ? …

Classé dans : PPS — coukie24 @ 21:37

Cliquez sur l’image, puis sur chacune d’entre-elles pour faire défiler le diaporama ! Merci

Fleurs de fruit, sauriez-vous les reconnaître ? ... dans PPS imagePPSfleurs-de-fruits-300x224

15 février, 2012

Cendrillon a maintenant 75 ans….

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 16:56

Cendrillon a maintenant 75 ans.... dans Humour (284) rêve-de-princesse

Après une vie heureuse avec son prince charmant, maintenant décédé, elle passe ses journées sur son perron dans une chaise berçeuse, à observer le monde, avec son chat Bob sur ses genoux. Elle est heureuse.
Par un bel après-midi, dans un nuage, apparait soudain sa marraine, la bonne fée.
Cendrillon lui demande :
- Chère marraine, après toutes ces années, que fais…-tu ici ?
- Cendrillon, depuis la dernière fois que je t’ai vue, tu as vécu une vie exemplaire. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour toi ? Un souhait que je pourrais exaucer ?
Cendrillon est surprise, joyeuse et rouge de confusion.
Après y avoir réfléchi un peu, elle murmure :
- J’aimerais être immensément riche.
A l’instant même, sa chaise berceuse se change en or massif. Cendrillon est abasourdie. Bob, son chat fidèle, sursaute et se réfugie au bord du perron, tremblant de peur.
Cendrillon s’écrie :
- Oh ! Marraine ! Merci !

- C’est la moindre des choses. Quel est ton deuxième souhait ?
Cendrillon baisse la tête et examine son pauvre corps décharné et dit :
- J’aimerais être belle et jeune à nouveau.
Presque instantanément, elle retrouve sa beauté d’antan. Cendrillon ressent en elle des sentiments qu’elle n’a pas ressentis depuis longtemps : des élans oublies, des ardeurs …
- Je peux t’exaucer un dernier souhait. Quel est-il ?
Cendrillon regarde son pauvre chat apeuré et répond :
- Je veux que tu transformes mon chat Bob en un beau et viril jeune homme.
Comme par magie, Bob est transformé en un magnifique mâle, si beau que même les oiseaux ne peuvent s’empêcher d’arrêter de voler et de tomber à ses pieds.
La bonne fée dit :
- Félicitations Cendrillon. Amuse-toi bien dans ta nouvelle vie.
Et en un éclair, elle est partie…
Pendant quelques instants magiques, Bob et Cendrillon se regardent tendrement.
Cendrillon est comme hypnotisée par le plus bel homme qu’elle n’ait jamais vu.
Puis, Bob s’avance langoureusement vers elle, la prend dans ses bras musclés, lui souffle dans l’oreille un souffle tout

chaud et lui murmure :  - Là, tu regrettes de m’avoir fait castrer, n’est-ce pas ? rancune  hi2                                                                

     

 

16 janvier, 2012

La plus belle des fleurs …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:01

La plus belle des fleurs ... dans Textes à méditer (239) rose-fanee-1

Le banc dans le parc était vide quand je me suis assise pour lire sous les longues branches broussailleuses d’un vieux saule pleureur.
Désillusionnée par la vie, j’étais justifiée de froncer les sourcils, car le monde était résolu à avoir ma peau.

Comme si ce n’était pas assez pour gâcher ma journée, un jeune garçon hors d’haleine s’est dirigé vers moi, épuisé d’avoir joué.
Il s’est planté devant moi, la tête légèrement penchée et a dit, tout excité :
 » Regardez ce que j’ai trouvé! »

Dans sa main, il tenait une fleur qui faisait vraiment pitié, ses pétales étaient flétris, la pluie et la lumière lui ayant manqués.
Voulant qu’il prenne sa fleur morte et qu’il retourne jouer, je lui ai fait un mince sourire et je me suis détournée.

Au lieu de s’en aller, il s’est assis à mes côtés, a porté la fleur à son nez et a déclaré avec une surprise non dissimulée :
 » Elle sent bon et elle est belle aussi, c’est pourquoi, je l’ai cueillie ; c’est pour vous, voici. »
La mauvaise herbe était à l’agonie ou déjà morte.

Ni orangée, ni jaune, ni rouge, ses couleurs étaient fanées.
Si je voulais qu’il parte, je devais l’accepter.
La main fendue vers la fleur, j’ai dit :  » Merci, justement ce dont j’ai besoin « .
Au lieu de déposer la fleur dans ma main, il l’a tenue en l’air sans raison ou dessein.

C’est alors que j’ai remarqué pour la première fois que le garçon à la fleur ne pouvait pas la voir : il était aveugle.

J’ai entendu ma voix frémissante et des larmes ont coulé de mes yeux, en le remerciant d’avoir choisi ce qu’il y avait de mieux. Il a répondu  » De rien « , il souriait et est retourné à ses jeux
sans savoir qu’il avait transformé ma peine en jour radieux.

Je me suis demandée comment il avait pu apercevoir une femme sous un vieux saule, en plein apitoiement.
Comment avait-il senti ma détresse complaisante ?

Sans doute était-il béni de voir la vérité avec les yeux du coeur.
Par les yeux d’un enfant aveugle, j’ai enfin pu voir que c’était moi, et non le monde, qui broyait du noir. Parce que j’avais si souvent moi-même ignoré la beauté, j’ai juré de voir la beauté dans la vie et d’apprécier chaque seconde qui me serait donnée.
J’ai porté la fleur fanée à mon nez et j’ai senti le parfum d’une magnifique rose.
J’ai souri en voyant ce jeune garçon, une fleur flétrie dans la main, s’apprêter à changer la vie d’une vieille femme aigrie.

Cheryl L. Costello-Forshey

14 janvier, 2012

La drogue !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:40

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La drogue ! dans Textes à méditer (239) rp05_titre

Mon nom vous fait frémir n’est-ce pas ?

Je suis l’amie fidèle de l’alcool et tout comme lui, je vous déteste au plus haut point, surtout les jeunes.

Je vous hais d’être beaux, intelligents et en santé, heureusement plusieurs d’entre vous sont déjà mes ESCLAVES et sont beaucoup moins reluisants maintenant.

Pour ceux qui ne le savent pas, mon travail à moi c’ est l’abrutissement du cerveau ; c’est ma spécialité.

J’aime les débiles, les névrosés, les drogués, les amorphes… enfin je n’aime pas la beauté. Je trouve les arbres laids et j’ai une saine horreur des fleurs. La nature que votre Dieu a créée, je la trouve affreuse; c’est pourquoi j’expédie les gens qui me consomment dans des pays d’épouvante et de désolation d’où, très souvent, on ne revient  jamais.

J’aime les gros trafiquants… les gens sans morale, la saleté, le désespoir et la mort. Je suis mondialement connue, je traverse les continents à la vitesse de l’éclair et aucune frontière ne me résiste. Je suis partout à la fois… je me fous des lois et des principes… et je laisse sur mon passagela destruction
et la folie !

Merci de me vendre, de me consommer et de me cacher, votre aide m’est infiniment précieuse pour anéantir ce qui reste d’amour sur terre.

Si vous aimez les films d’horreur, si vous voulez connaître l’angoisse et la peur et si vous êtes, comme moi, l’ennemi juré du bonheur, alors, consommez-moi sans réserve.

Vous n’aurez aucune difficulté à me trouver… je suis partout où mes services sont requis : Vous pouvez même devenir un de mes vendeurs.

Je suis toujours à la recherche de sang nouveau, tel un vampire.

Je n’ai qu’un seul ami au monde, c’est l’alcool ; il m’aime et me respecte. Il sait très bien que je suis encore plus dangereux que lui ; ensemble nous faisons une belle paire de salauds, nous vivons le parfait bonheur… le nombre de nos victimes augmente sans cesse… que pouvons-nous demander de plus?

Jeunes et moins jeunes, voulez-vous me confier vos cerveaux ? Je vous promets de les détraquer à tout jamais et je vous promets aussi, par la même occasion, de faire de vous des  loques humaines, dans les meilleurs délais. Avec un peu de chance, vous pourriez peut-être vous suicider ou terminer votre vie à l’asile ou en prison !

Je vous laisse réfléchir . . ., il faut que je vous quitte. Je suis débordée de travail ; des millions de gens naïfs m’attendent avec impatience.

P.S. Excusez-moi, mais je n’aurai pas de temps à perdre pour assister à votre déchéance ou vos funérailles.

Signé : Sans remords aucun.

Auteur : Inconnu

22 octobre, 2011

Le conte de la grand-mère qui inventa un mot nouveau et rare …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:51

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Grand-mère ! dit le petit garçon, apprends-moi des mots neufs. Des mots encore plus beaux que ceux d’hier, plus beaux que ka-léi-dos-co-pe, plus rigolos que ceux qui font des bruits comme cla-po-tis, chu-cho-te-ments… Encore, grand-mère, encore ! La vieille femme sourit. Le temps est venu, se dit-elle. Il est prêt !

Oui, j’ai un beau mot pour toi. Je vais t’aider à le trouver…

Oh ! oui, j’adore les devinettes, dit l’enfant en sautillant.

Voilà. C’est un mot qui contient les plus belles valeurs du monde…Un mot qui est présent en toi et tout autour de toi si tu sais le ressentir.

C’est facile ! c’est…la Vie ! Ce qui est présent en moi et tout autour de moi, c’est la Vie !

Oui bien sûr, il y a de la vie dans ce mot, d’abord de la vie. De la vie vivante, toute joyeuse. De celle qui chante dans tes oreilles chaque matin, avant même que tu ouvres les yeux. Un élan de vie qui te fait dire en regardant le ciel chaque jour : Merci pour ce bleu. Tant mieux pour cette pluie, la terre a soif. Quel vent ce matin ! ça nettoie tout le ciel, mais fermez un peu les portes en haut, ça fait courant d’air ! Un mot qui peut dire l’élan, la fougue, l’enthousiasme. Imagine-toi grimpant vers le haut d’une colline. Tu es presque au sommet, c’est tout clair, c’est tout rond d’herbe verte. Tu marches, il y a l’air vif qui souffle à tes oreilles, tout autour s’étend à perte de vue l’immensité du paysage. C’est tellement beau que tu en as le souffle coupé. Ton cœur déborde presque. Tu te sens fort, grand et petit en même temps, léger comme un oiseau, tu te sens aussi libre que le vent. Tiens, tu pourrais t’envoler, être le vent toi-même…

C’est le bonheur, grand-mère ?

Il y a du bonheur dans le mot, oui, mais cherche encore… Quand tu mets du bon dans tout ce que tu fais, quand tu sais ouvrir tes yeux pas seulement pour voir, mais pour regarder, alors tu peux t’émerveiller de tout et d’un rien, du gazouillis d’une mésange, d’un sourire reçu, de la force du brin d’herbe qui pousse dru dans le bitume du trottoir, de la lumière d’or des étoiles. Quand une fleur devient le plus beau des bouquets du monde, que ton regard se fait caresse pour dire en silence toute ton émotion, quand tu accueilles les bras qui t’aiment et que tu est si plein de désir et d’amour que tu rayonnes comme un soleil…

J’ai trouvé, j’ai trouvé, c’est Soleil d’Amour ! C’est un petit nom que tu me donnais, grand-mère, quand j’étais petit !

Oui, tu es ce soleil-là et il y a de l’amour dans ce mot, mais cherche encore, cherche… C’est un mot qui te dit aussi d’avoir du courage, même quand il y a du gris dans ta vie. Un mot lucide qui n’exclut pas les peines et les difficultés. Un de ceux qui te permettra aussi de trouver toi-même dans chaque évènement difficile, le petit bout de ciel bleu, l’infime lumière qui te redonnera confiance en toi, et surtout en la vie qui est en toi.

C’est l’espérance !

Tu y es presque, continue, continue… Un mot qui contient la Vie, la Joie, l’Enthousiasme, la Tendresse des petits bonheurs, le Courage, le Désir, l’Amour, la Confiance, l’Espérance !

Il existe, grand-mère, ce mot qui dit tout ça à lui tout seul ?

Oui, mon petit… C’est le mot Vivance. C’est la Vivance dans la vie !

C’est un joli mot Vivance, grand-mère !

Murmure-le, écoute-le… Tu l’entends rire dès que tu le prononces…

Vivance !

C’est un mot précieux, tu sais…

Un mot près-des-cieux ?

Oui, dit-elle en souriant. Il vient certainement du ciel, peut-être même du pré-des-cieux… C’est un mot si précieux qu’il est mon héritage pour toi ! C’est qu’il me vient de loin, tu sais, de mon enfance, de ma maman à moi, de mon histoire… Il vient de toute ma lignée et je te l’offre aujourd’hui car le temps est venu… Cette Vivance, elle est la force vive qui donnera plus de vie à ta vie. Je la dépose en toi comme une graine pour qu’elle germe, qu’elle éclose, qu’elle resplendisse, qu’elle fructifie, afin qu’un jour toi aussi tu puisses à ton tour la transmettre à d’autres, à ceux que tu aimeras, que tu aideras, que tu accompagneras… Ouvre la bouche, tire la langue, ferme les yeux, mon petit Soleil d’Amour…Et…hop ! dit la grand-mère, en riant, la graine de Vivance est en toi ! N’oublie pas, c’est pour toute ta vie. La Vivance de la vie, c’est le plus beau cadeau que tu puisses faire à ta propre vie.

Jacques Salomé, « Contes à aimer, Contes à s’aimer »

VIVANCE : Capacité à vivre, s’épanouir, et évoluer avec vitalité.

Vivance signifie  » conscience de la vie en train de se vivre« 

23 septembre, 2011

Requiem pour Lisa …

Classé dans : Famille (34) — coukie24 @ 8:24

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qui aurait 8 ans aujourd’hui

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Perdre un enfant

 Quand on accueille un enfant dans une famille c’est une Joie immense pour tous,
Parents, Grands-Parents. C’est la vie qui continue. C’est l’espoir.
C’est le but de tous nos gestes, de toutes nos pensées
C’est pour lui qu’on a le courage de se battre face aux difficultés.

Mais quand soudain l’enfant devient fragile,
pris par une maladie qu’on ne sait pas encore soignée,
c’est le sol qui se dérobe sous nos pieds.
C’est la rage de se battre encore plus.
C’est l’amour pour l’enfant qui s’amplifie.

Tout pour lui. On triche avec les amis, on triche en faisant comme si on ne souffrait pas »,
comme si on ne savait pas: C’est une façon de lutter.
Le jour de son « départ » on s’effondre, on pleure.
On a tellement gardé ses pleurs avant, qu’il faut bien se soulager devant l’injustice de la vie.
On est en colère, et en même temps impuissant.
« Les amis, en en a bien besoin » ces jours-là.

Quand on parle, le mal part un peu. On parle d’autres choses.
Mais aussi on parle de l’enfant: ce qu’il a été.
On pose la question; son amour, son intelligence, sa chaleur, que deviennent-ils?
On découvre alors qu’entre l’enfant et nous, cette relation d’amour existe toujours.

Elle n’est plus matérielle, faite de sourires et de câlins.
Mais l’enfant vit maintenant autrement.
Il reste près de nous, invisiblement, pas seulement en souvenir, mais dans une réalité invisible.
il est à nos côtés. n’est en Dieu, soutenu en vie par Dieu, en vie réelle.

Notre intelligence humaine est si faible, quelle ne peut pas le comprendre.
Mais on s’appuie sur la Parole de Jésus » sur les actes de Jésus
qui s’est montré vivant après sa mort, à des milliers de gens qui n’étaient pas des fous illuminés.

Après tout, les médecins, les savants recueillent aussi les témoignages des gens
qui, dans un coma dépassé, ont le souvenir d’une vie de lumière, de l’autre côté de la mort.
Alors, devant la mort de leur enfant, des parents découvrent le chemin qu’il a pris.
Chemin nouveau, inconnu. « Un peu de nous est parti en Dieu ».

L’enfant « parti » nous laisse un message, pas seulement des souvenirs.
« Il nous a fait découvrir plein de choses: d’abord ce qu’est être parent;
ensuite nous faisons plus attention au malheur des autres.
Enfin, il nous a fait faire un pas supplémentaire vers le »monde de Dieu ».

Par lui, nous allons être différents. C’est alors l’enfant qui éduque l’adulte.
« il change nos vies. Il nous fait la leçon.

L’enfant a rempli sa mission: nous faire comprendre bien des choses,
nous faire aimer ceux qui nous entourent.

« Merci à toi, bébé, qui nous oblige à suivre ce chemin de l’espérance. 

Source: Anonyme

 

9 septembre, 2011

Une leçon de morale à l’école primaire dans les années 60 …

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 11:18

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J’ai trouvé au gré du net cet article chez : http://www.ihes.fr/~lafforgue un article que je voudrais vous faire partager alors que la mise en pratique à nouveau des cours d’instruction civique à l’école primaire pour la rentrée 2012 soulève encore des polémiques des « pour » et des « contre », d’instits démunis et non formés, etc… alors qu’il suffirait de reprendre la méthodologie de nos anciens, la morale quelque soit l’époque reste la même… croyez-vous sincèrement que 20 mn de morale et d’instruction par jour pour nos chérubins seraient de trop dans leur éducation quand beaucoup ne savent même plus dire merci, pardon, bonjour ? automatisme pourtant élémentaire conduisant au respect de l’autre…

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La vie à l’école est normalement l’endroit où les premiers principes, concernant la morale, devraient être expliqués et mis en pratique.

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La pratique de la leçon de morale journalière à l’école primaire a été supprimée sous la présidence de Pompidou lors de la création du tiers-temps pédagogique. Il fallait faire place aux six heures hebdomadaires d’éducation physique (récréations incluses). Deux générations ont donc été privées de ces leçons, et l’histoire n’a retenu que la trace écrite des leçons des maîtres d’autrefois.

C’est pour démystifier ces leçons que je me permets de réécrire ici une fiche de préparation type. Je ne sais pas quelles méthodes vont être préconisées à la rentrée prochaine, mais voici comment on procédait quand j’étais élève à la fin des années 40, et instituteur dans les années 60.

On racontait d’abord une histoire tirée d’un recueil de contes moraux. Ensuite, on posait des questions pour s’assurer que les enfants avaient bien compris le sens de l’histoire et l’entretien se poursuivait pour obtenir des enfants la leçon de morale qui allait en devenir la trace écrite.

L’histoire Guillot : Une mauvaise farce

Autrefois, à la campagne, les enfants de votre âge, souvent, travaillaient déjà dans les champs. Guillot était un jeune berger. Il surveillait les moutons de son patron, dans la montagne. De là-haut, il voyait, au fond de la vallée, les paysans travailler dans leurs champs.

Guillot s’ennuyait. Il était là pour surveiller le troupeau et prévenir la population en cas d’attaque des loups, nombreux en ce temps là, et dangereux lorsqu’ils étaient affamés.

L’idée lui vint de faire une farce.

Alors, il se mit à crier :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs s’armèrent de fourches, de haches, de bâtons et rapidement accoururent au secours de Guillot. À peine étaient-ils arrivés à l’entrée de la pâture, que Guillot se mit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai bien attrapés ! Je vous ai fait une belle farce ! »

Les sauveteurs rebroussèrent donc chemin en ronchonnant : « Il n’est pas très gentil le petit Guillot ! Quel garnement ! »

Guillot, lui, riait aux éclats. Quelques instants plus tard, dès que les paysans eurent rejoint la vallée, Guillot se dit : « Comme c’est amusant, je vais recommencer. »

Alors, il se remit à crier : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs hésitèrent un moment, puis se dirent : « On ne peut pas rester là : peut-être que les loups attaquent vraiment le troupeau. »

Alors, ils reprirent leurs fourches, leurs haches, leurs bâtons et rapidement gravirent, une nouvelle fois, la pente de la montagne.

À peine étaient-ils arrivés, essoufflés, à l’entrée de la pâture, que Guillot se remit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai encore bien attrapés ! Vous n’êtes pas très malins ! » Les sauveteurs, de très mauvaise humeur, redescendirent et reprirent leur travail. Des heures passèrent. Puis tout à coup ils entendirent la voix de Guillot : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Les laboureurs se regardèrent, puis se dirent : « Encore une farce de ce garnement. Tu peux crier, Guillot. Cette fois-ci nous serons plus malins que toi. »

Et ils n’entendirent plus crier de la journée. Le soir, Guillot n’étant pas rentré au village, quelques personnes montèrent à la pâture. Et là, quel carnage !

Guillot avait été dévoré par les loups !

Questions

1 – Compréhension de l’histoire

Qui est Guillot ?

Où vit-il ? En quoi son travail consiste-t-il ?

Quelle farce va-t-il faire aux paysans de la vallée ?

Combien de fois ?

Pourquoi les paysans ne sont-ils pas venus au secours de Guillot au dernier appel aux loups ?

2 – Vers la morale de l’histoire

Je laisse aux lecteurs de cette fiche le choix des questions à poser. Ce sont les enfants, qui par leurs réponses, vont exprimer la morale de l’histoire qui sera écrite alors au tableau par le maître et qui sera ensuite recopiée par les enfants sur leurs cahiers de classe.

Evidemment, le maître aura déjà pensé à ce texte, l’aura écrit sur sa fiche de préparation.

Mais bien souvent, à l’issue de l’entretien, ce texte sera amélioré et sensiblement différent de l’original. Dans ma classe, (CE2-CM1-CM2-FE) avec des enfants de 8 à 14 ans, je devais préparer deux morales. Pendant que les petits écrivaient, l’entretien se poursuivait un peu en employant des termes plus abstraits. J’aurais pu alors poser une question telle « Ne vous est-il pas arrivé à vous-même une telle mésaventure avec, heureusement, une fin moins tragique ? »

Ce travail aurait alors été poursuivi plus tard en vue de la préparation d’une rédaction. Attention, la leçon de morale durait entre 15 et 20 minutes. Il fallait donc être directif .

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Conseils divers

Ici, j’ai reproduit de mémoire une leçon que j’ai dû faire, la dernière fois, il y a environ 40 ans. Le texte est une histoire inspirée d’un conte populaire. J’essaie d’utiliser des termes à la portée de tous mes élèves. Le conte moral n’est pas une leçon de vocabulaire.

On peut pratiquer la même leçon de morale par la lecture du texte original. Mais alors, l’impact sur les élèves ne peut pas être aussi puissant. Il est difficile d’avoir l’oeil à la fois sur son texte et sur les élèves, et les mains sont occupées. Raconter une histoire est un art. J’ai eu la chance d’avoir, à l’École Normale de garçons de Quimper, un maître exceptionnel et un expert en la matière. Per Jakès Hélias, l’auteur du « Cheval d’orgueil », était aussi un poète issu d’une famille où on devenait conteur, dans les veillées, de grands-pères en petits-fils,avant l’apparition de l’électricité et de la télévision.

Dans l’histoire de Guillot, par exemple, on placera les mains en porte-voix pour dire

« Aux loups ! », ou près de l’oreille pour mimer le retour de l’écho. On montrera le plancher quand Guillot crie, le plafond quand les paysans s’expriment. Etc.

La voix est le principal outil de l’instituteur. Il faut donc la ménager et bien apprendre à parler. Il ne faut jamais crier. Dans une classe à plusieurs cours, il y a peu de temps de récupération et, si on ne fait pas attention à sa respiration, on fatigue ses cordes vocales.

Celles-ci sont mises à rude épreuve si on parle à bout de souffle. Il faut un souffle d’air suffisant pour faire vibrer les cordes. Il faut donc toujours avoir une réserve d’air suffisante dans ses poumons. On profitera de toutes les occasions de lecture à haute voix pour s’entraîner à prendre une inspiration à chaque signe de ponctuation afin d’acquérir un automatisme. Marquer un temps d’arrêt entre chaque phrase. La pratique régulière de la leçon de morale permet aussi de fortifier sa voix si on fait bien attention à sa respiration.

Malgré cela, tout le monde n’a pas la chance d’avoir la voix d’un acteur de théâtre.

Toutes les voix ne portent pas aussi loin. Jakès m’a appris à mieux placer ma voix. C’est possible par des exercices répétés, réguliers. Je mémorisais mes textes de leçons de morale, allongé sur le dos, sur mon lit, sans oreiller. Je lisais à haute voix le texte de mon livre placé à la verticale de mes yeux. Bien sûr je pensais à bien respecter la ponctuation. Mais ces exercices devenaient efficaces pour les leçons de plein air, surtout.

Un autre conseil que Jakès nous a donné pour améliorer notre posture, notre prestance,c’est un entraînement d’acteurs. Profiter de moments d’isolement, chez soi, pour se déplacer avec une planchette sur la tête.

La leçon de morale était la première leçon de la journée et commençait par les rituelles expressions : « Asseyez-vous ! Bras croisés ! »

Le maître se plaçait avec assez de recul pour voir les yeux des élèves et donc être vu de tout le monde. Il évitait de se déplacer. Le débit des paroles était assez lent et le maître articulait soigneusement.

Si on remarquait qu’un élève se dissipait, on regardait dans sa direction et on baissait la voix progressivement jusqu’à interrompre l’histoire si nécessaire. Je ne me souviens pas avoir eu de problème de discipline pendant une leçon de morale.

À force d’entraînement et de pratique régulière, la classe devient respectueuse et la leçon de morale est un réel plaisir pour les élèves et le maître. C’est aussi une bonne prise en mains de la classe pour la suite de la journée.

Robert RIOU

Instituteur retraité

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13 août, 2011

La Vie

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:20

La Vie dans Textes à méditer (239) 1297353314

1306855889 dans Textes à méditer (239)

Aujourd’hui, la vie nous est prêtée,
 Alors pourquoi vouloir chercher
 Les réponses de demain ?

 Aujourd’hui, suis ton chemin,
 Car demain est un jour prochain,
 Et la vie nous est si vite reprise.

 Si tu as des êtres chers dans ta vie,
 Dis-leur mille fois aujourd’hui
 Que tu les aimes à la folie.

 Si, en toi, tu ne possèdes que douleur,
 Laisse parler ton coeur.
 Et ouvre la porte au bonheur.

 Si aujourd’hui, tu reçois un sourire,
 Transmets-le à tous ces coeurs qui soupirent,
 Et regarde dans leurs yeux l’étoile qui brille.

 Ce matin prend le temps de remercier la vie.
 C’est pour toi une autre journée de sursis.

 Car peut-être que demain
 La vie te reprendra ton chemin.

…Macha de chez Maya

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22 avril, 2011

À quoi sert la politesse ? …

Classé dans : Moralité (13),Psychologie (72) — coukie24 @ 14:24

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La politesse doit être enseignée aux enfants sinon ils auront du mal à s’insérer dans la société. Pourtant, l’incivilité semble gagner du terrain et l’on s’en plaint aujourd’hui comme les adultes s’en plaignent depuis des millénaires quand ils parlent de la jeunesse qui  » n’est plus ce qu’elle était « . Pourtant, la politesse, même si elle est indispensable, semble aussi un carcan, lieu d’une véritable hypocrisie. Alors, à quoi sert-elle vraiment ?

La politesse, une règle implicite qui nous guide

Si la politesse semble souvent artificielle, elle a l’intérêt d’organiser un univers rassurant et prévisible. Grâce à elle, vous savez ce que vous devez faire ou ne pas faire, dire ou ne pas dire, comment vous devez réagir. Ses règles écrites ou implicites vous guident, vous soutiennent, vous facilitent la vie à des moments où il ne serait pas simple d’improviser rapidement. Vous savez où vous situer par rapport à l’autre grâce à ces règles. Vous ne parlerez ainsi pas de la même manière à votre patron ou à un subordonné. De même, vous saurez comment placer vos invités à table.

La politesse sert aussi à donner du positif aux autres

Un exemple : quand vous croisez un voisin, vous dites simplement  » bonjour « . En lui souhaitant une bonne journée, vous lui montrez qu’il n’est pas un inconnu pour vous, qu’il existe dans votre environnement, qu’il a sa place dans le monde. Ce n’est pas grand-chose, mais cela peut se révéler très important pour une personne seule qui apprécie énormément ce petit mot. De même le mot  » merci  » vous permet de reconnaître ce que l’autre vous a donné (un sourire, une aide, une attention) et lui renvoie une image positive de lui-même. Un merci est un mini cadeau qui répond à un autre cadeau. Ce sont donc des échanges d’objets positifs. De cette manière, la politesse huile les rouages sociaux et rend la vie plus agréable. Être poli, c’est ne pas laisser la loi de la jungle triompher, mais l’humanité gagner la partie. Un conducteur poli laisse passer les piétons sur un passage qui leur est réservé et n’injurie pas un conducteur étranger ou débutant qui a des difficultés à trouver son chemin. La politesse ne fait pas que mettre en avant du positif, elle atténue le négatif. Un enfant peut dire :  » elle est moche la dame  » alors qu’un adulte peut le penser, mais s’il est bien éduqué, ne le dira jamais. Il ne s’agit pas d’hypocrisie, mais d’une manière de faciliter la vie en communauté. Si chacun blesse les personnes de son entourage par manque de politesse, il sera lui aussi blessé un jour ou l’autre. Il s’agit donc d’un échange tacite de bons procédés. Personne ne va vous dire que vous êtes laid, ni que vous êtes mal habillé, à moins de souffrir d’un déficit grave de politesse. Aussi, quand on souhaite enseigner la politesse aux enfants, l’idéal est de parler non des règles, mais des valeurs que l’on souhaite transmettre.

Il semblerait que l’on puisse ramener les règles de la politesse à 4 grands principes :

- Le respect de soi qui consiste à se vêtir de manière soignée, et à parler d’une manière intelligible et claire pour l’entourage.

- Le respect d’autrui : il s’agit de ne pas gêner par des sons bruyants, de faire preuve de tact, de discrétion et d’éviter les remarques désobligeantes, de ne pas monopoliser les conversations, et de savoir exprimer son désaccord sans blesser l’autre.

- La sociabilité : il s’agit d’offrir des signes d’intérêt aux personnes que l’on côtoie, des compliments, de recevoir dans les formes et de faire preuve de bienveillance en leur proposant des services.

- L’équilibre : ici, on s’applique à rendre une invitation, à ne pas abuser du temps d’autrui, à éviter la familiarité excessive… Notons qu’en dehors de tous ses aspects positifs la politesse a aussi ses limites. Elle sert parfois à vous positionner dans une classe sociale. Chaque groupe culturel a ses propres règles et chacun reconnaît rapidement les siens. Cela peut être un plaisir de former un groupe, mais aussi une manière de s’isoler des autres, pas forcément positive…

À lire  » Pourquoi la politesse ? Le savoir vivre contre l’incivilité  » de Dominique Picard aux éditions Le Seuil (2007)

20 janvier, 2011

Les couples heureux ont leurs secrets…

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:04

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Le secret des couples heureux, ce n’est pas d’éviter les conflits, ni même de chercher systématiquement à les résoudre. Des différends, même profonds peuvent exister toute la vie sans pourtant mettre en péril le bonheur, la survie, la durée d’un couple.. Alors, qu’est-ce qui explique la longévité conjugale heureuse ?

  • Comment fonctionnent les couples qui durent ?
  • La recette : se pencher sur tous vos plaisirs

Comment fonctionnent les couples qui durent ?

John Gottman et Nan Silver* ont étudié le fonctionnement psychologique de certains couples pour répondre à cette question.

Le résultat essentiel est le suivant : c’est le bonheur partagé, le plaisir d’être ensemble, bien plus que l’absence de conflit qui font durer un couple. On peut toute la vie se disputer systématiquement sur une belle mère trop envahissante, sans jamais rien résoudre, et pourtant, être heureux ensemble !

Ainsi, dans les couples heureux, on se donne mutuellement plus de plaisir. Le geste positif de l’un est récompensé par un geste positif de l’autre, à un sourire répond un autre sourire. Chaque action positive se voit récompensée par une attitude, un geste, un remerciement. Et cela crée une dynamique très bénéfique.

De cette façon, on peut dire que dans un couple, la quantité de positif est mise en balance avec la quantité de négatif. Si vous cultivez avec art le positif, l’amour, l’amitié, les sourires que vous échangez, si vous en avez en grande quantité, vous pourrez très facilement supporter des désaccords même importants. En revanche, si vous mettez très peu de positif dans votre relation, le moindre conflit va dégénérer gravement parce que vous n’avez pas de réserves de bonheur partagé pour y faire face.

La recette : se pencher sur tous vos plaisirs

Finalement, la recette est plutôt sympathique : plutôt que de chercher à résoudre les problèmes, si vous vous penchiez sur tous vos plaisirs ? Au lieu de vouloir limiter vos différends, si vous augmentiez votre ration de bonheur ? C’est une recette à la fois simple agréable et efficace !

* « Les couples heureux ont leurs secrets », Jean-Claude Lattès, Ed. Pocket, 2001.

Article publié par Dr Catherine Solano – médecin sexologue le 05/05/2004 – 01:00
Mis à jour par Dr Catherine Solano – médecin sexologue le 17/01/2011 – 11:38

6 janvier, 2011

Histoire drôle ! Le mauvais côté du lit …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 19:44

La Mère supérieure du couvent s’est réveillée de bonne humeur ce matin et décide de faire le tour des cellules.

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- Bonjour Soeur Marie-Joseph, je vous trouve très bien aujourd’hui

et ce que vous tissez est très joli !

- Merci ma Mère, vous aussi vous êtes très bien, mais il semblerait

 que vous vous êtes levée du mauvais côté du lit !

Cette réponse ne la satisfait pas mais elle continue ses visites de

cellule en cellule.

- Bonjour Soeur Maria, je vous trouve très bien aujourd’hui et ce

que vous brodez est très joli !

- Merci ma Mère, vous aussi vous êtes très bien, mais il semblerait

 que vous vous êtes levée du mauvais côté du lit !

La Supérieure se mord les lèvres et continue son inspection mais

toutes les nonnes lui font la même réponse.

Quand elle arrive à la quinzième nonne, elle est à bout de nerfs et,

les dents serrées, elle dit :

- Bonjour Soeur Noëlla, soyez sincère… Croyez-vous que je me suis

levée du mauvais côté du lit ce matin ?

- Oui, ma Mère…

- Et qu’est-ce qui vous permet de dire ça…?

 - Eh bien…..Euh…..vous avez mis les sandales du Père Emile !!!!

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