DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

16 juin, 2018

Examen pour devenir papa …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 11:18

Examen pour être Papa !

Image associée

J’étais en train de me promener avec ma fille de 4 ans,
quand elle a ramassé un objet au sol.
Elle était sur le point de le mettre à sa bouche.
Je le lui ai pris et je lui ai dit de ne pas le refaire.

Pourquoi ? a-t-elle demandé.

Parce qu’il était par terre et on ne sait pas à qui il a appartenu avant. 
Il est sale et probablement plein de microbes, répondis-je.

Ma fille me regarda avec admiration et me demanda
Papa, comment sais-tu tout cela ? Tu es si intelligent !

J’ai tout de suite répondu :
«Tous les pères savent cela.

Ça fait partie de l’examen pour être Papa.

On doit connaître ces choses, sinon on ne nous permet pas d’être Papa».

Nous avons marché en silence quelques minutes
 et quand elle a évalué les informations reçues… elle me dit :

Ah, je vois. Si tu rates l’examen,tu deviens une maman !

«Exactement», répondis-je avec un grand sourire.

92807_smiley_sourire_et_clin_d_oeil

Lorsque vous aurez fini de rire, 
merci d’envoyer cette carte à d’autres papas merveilleux 
et à des mamans qui ont le sens de l’humour.

 

 

20 juin, 2015

Merci papa !

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 23:42

1339608331

J’apprécie vraiment le conseil judicieux

que tu m’as répété de nombreuses fois 

au cours des années…

 
Demande à ta mère !

1339603369

BONNE FÊTE DES PÈRES !

1321022111

29 mai, 2014

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:21

COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire.
Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami.
Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais
« Comment est-ce possible ? », mais après on s’amusait ensemble.

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné ... dans Arche de Noé my1

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

my2 dans Arche de Noé

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture,
arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de coeur et déceptions,
je ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation.
J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

my4

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez.
J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

my3

 

J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ».
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. »
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié
« Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! »
Et je me suis inquiété pour lui.
Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et de la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie ?
Tu m’as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi,
que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve…
ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter.
Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le  « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle.
Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années.
Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.
Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu pu ? ».
Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. »
Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place
où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit.
Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle.
C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

my5

Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte écrit par Par Jim Willis 2001 trouvé chez : http://www.chezmaya.com/div/estcepossible.htm qui l’a lui-même pris chez : http://www.chien.education.free.fr/Vousetlechien/CHIENW_1/chienw_1.htm

Merci de faire suivre ce texte pour sensibiliser les personnes désireuses de prendre un animal de compagnie, ce n’est pas un jouet ou un objet que l’on prend ou achète et puis qu’on jette !!! On vous confie une VIE !

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie,  les animaux méritent notre amour et nos soins,  la recherche d’une autre maison appropriée pour votre animal est de votre responsabilité, toute vie est précieuse.

S’il vous plaît, ayez du coeur !

Ils vous font confiance !

Pensez-y !

 

7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

ROUTE 66 - L'échappée belle dans Voyages (60) 1440_1

La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

1440_2 dans Voyages (60)

Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

1440_3

C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

1440_4

Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

20 juin, 2009

La fête des pères ; son origine…

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 15:55

La fête des pères ; son origine... dans Autres fêtes ou évènements 

Chaque année nous fêtons nos papas. Nous les remercions de leur protection, du temps passé avec eux et surtout de l’amour qu’ils nous donnent. Qu’il soit papa poule, papa gâteau, autoritaire ou protecteur, nous disons je t’aime à notre papa tous les ans en juin. La fête des pères français

Flaminaire_1949_small dans Autres fêtes ou évènementsQui l’aurait cru ! En France, ce n’est ni un maréchal ni un traité qui a lancé la première fête des pères. Il faut remercier Flaminaire, une marque bretonne de briquets, qui est à l’origine de la première journée pour les papas français. Ce n’est qu’en 1952 que la fête des pères a été instaurée en France. Attention, on a bien dit instaurée car la fête des pères, contrairement à celle des mamans, n’a jamais été officialisée. Elle a pris sa place dans nos calendriers et nous la célébrons chaque année mais ce n’est pas une fête officielle. Souvent considérée comme une fête commerciale comme la fête des grands-mères, la fête des pères a parfois du mal à prendre autant d’ampleur que la fête des mères. La première fête des pères a donc été célébrée deux ans après l’officialisation de la fête des mères. En France, nous fêtons nos papas le troisième dimanche de juin.
La fête des pères est l’occasion d’offrir un cadeau à nos papas ou de passer un moment en famille pour les honorer.   

La fête des pères chez nos voisins

La date de la fête des pères varie d’un pays à un autre :

En Belgique, elle est célébrée le deuxième dimanche de juin soit une semaine avant nous.
En Italie, au Portugal et en Espagne, on fête les papas le jour de la saint Joseph, le 19 mars.
Au Luxembourg, les pères sont fêtés en même temps que l’automne, c’est-à-dire au mois d’octobre.
En Allemagne, la fête des pères est célébrée le jeudi de l’Ascension, en mai.
En Suède, les papas sont honorés en novembre.
Chez nos voisins Anglais, les papas sont fêtés le deuxième dimanche de mai.
En Corée du Sud, la fête des pères et la fête des mères sont le même jour, le 8 mai.

Certains pays ont un ou deux jours de congés par an pour fêter les pères.

Quelque soit la date officielle de la fête des pères, dans tous les pays du monde, nous disons à nos papas que nous les aimons tous les jours.

rn7pye2g

21 décembre, 2008

Une question pour toi papa…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:46

Un homme arrive chez lui un soir fatigué
après une dure journée de travail,
pour trouver son petit garçon de 5 ans
assis sur les marches du perron.

- Papa, est-ce que je peux te poser une question ?

- Bien sûr !

- Combien gagnes-tu de l’heure ?

- Mais ça ne te regarde pas fiston !

- Je veux juste savoir. Je t’en prie, dis-le moi !

- Bon, si tu veux absolument savoir 25.00 € de l’heure.

Le petit garçon s’en retourne dans la maison avec un air triste.

Il revient vers son père et lui demande :

- Papa, pourrais-tu me prêter 10.00 € ?

- Bon, c’est pour ça que tu voulais savoir. Pour m’emprunter de l’argent !
Va dans ta chambre et couche-toi.  J’ai eu une journée éprouvante,
je suis fatigué et j’ai pas le coeur à écouter
des niaiseries semblables.

Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser
un peu se demande s’il n’avait pas réagi trop fort à la demande
de son fils.  Peut-être bien qu’il voulait s’acheter quelque chose
d’important.  Il décide donc d’aller dans la chambre du petit.

- Dors-tu ?

- Non, papa !

- Écoute, j’ai réfléchi et voici le 10.00 € que tu m’as demandé.

- Oh merci papa ! 

Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 15.00 €.

Le père en voyant l’argent devient encore irrité.

- Mais pourquoi tu voulais 10.00 € ?   Tu en as 15.00  !
Qu’est-ce que tu veux faire avec cet argent ?

- C’est que… il m’en manquait. 
Mais maintenant j’en ai juste assez.
Papa… est-ce que je pourrais t’acheter une heure de ton temps ?
Demain soir, arrive à la maison plus tôt.
J’aimerais dîner avec toi !

_______

< Papa... maman... vous qui lisez ce texte,
ne laissez pas une situation semblable arriver chez vous ! >

Une question pour toi papa... dans Textes à méditer (239) jgxh2hg3

 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux