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9 septembre, 2019

Est-il normal de se parler à soi-même ? …

Classé dans : Actualités,Psychologie (72) — coukie24 @ 15:13

Est-il normal de se parler à soi-même ?

Des spécialistes se penchent sur les avantages que présente cette pratique.

 Se parler à soi-même, nous le faisons certainement tous. Mais quels en sont les
SANTÉ – Il est fort probable que vous vous soyez parlé à vous-même au cours de votre vie d’adulte, que ce soit intérieurement ou même à voix haute. Il s’agit d’une pratique courante chez certaines personnes, qui y trouvent même des avantages. On peut néanmoins se demander s’il est normal de se comporter ainsi. Est-ce utile dans certains cas ? Faut-il, au contraire, s’en empêcher ?

Parler tout seul est-il un signe de maladie mentale ?

Dans un message adressé au HuffPost canadien, le Dr Laura F. Dabney, psychothérapeute exerçant à Virginia Beach (Virginie), fait savoir qu’il est “tout à fait normal de se parler à soi-même”. Il ne s’agit pas nécessairement d’une habitude vouée à disparaître en grandissant ou d’un signe de maladie mentale mais d’une pratique bien plus courante qu’on ne pourrait le penser.

“En réalité, nous le faisons tous”, estime Vironika Tugaleva, auteure de The Art of Talking to Yourself (“L’art de l’autoconversation”). Cela peut sembler un peu bizarre si on le fait devant d’autres personnes mais, selon elle, nous entretenons tous des conversations mentales complexes et multiples, ce qui nous aide à donner du sens aux choses du quotidien et à les interpréter.

Elle nous invite à penser à des situations au cours desquelles cela nous arrive. Par exemple, lorsque l’on s’apprête à sortir et que l’on énumère à voix haute ce qu’il ne faut pas oublier – les clés, la veste, le sac, le déjeuner – afin de vérifier que rien ne manque. Ou encore sur le chemin du retour, après le travail, quand on repense à un échange tendu avec un supérieur.

 

Selon elle, “il s’agit là d’une pratique non seulement normale mais essentielle, et c’est en prenant conscience des vertus de ce discours intérieur que nous pouvons accéder au bonheur et nous épanouir”.

Se parler à soi-même peut s’avérer bénéfique

Le fait de s’autoriser à avoir régulièrement des conversations avec soi-même peut être à la fois sain et profitable, selon Sheri McGregor, coach de vie et auteure du livre Done With the Crying (“Fini de se lamenter”).

Sheri McGregor, qui accompagne notamment des parents en rupture de lien avec leurs enfants, affirme que le fait de se parler à soi-même de façon positive peut aider tous ceux qui traversent ce type d’épreuve.

“J’explique à mes clients et à ceux et celles qui me lisent que s’adresser à soi-même avec bienveillance peut être un bon moyen de prendre soin de soi”, nous confie-t-elle. Cela permet de se rassurer et de se concentrer sur les aspects positifs, plutôt que sur les soucis et les facteurs de stress.

C’est en effet dans l’adversité que nous nous adressons le plus souvent à nous-mêmes. Par exemple, lorsque l’on doit faire un choix difficile dans un contexte sensible ou que l’on est en proie à de vives émotions, indique Itamar Shatz, doctorant en linguistique à l’université de Cambridge.

Discuter avec soi-même de ses soucis quotidiens

Est-il normal de se parler à

 

Selon Sheri McGregor, se parler à soi-même peut aussi permettre de se souvenir des tâches que l’on doit accomplir ou de régler des difficultés mineures ou passagères.

La prochaine fois que vous vous sentez stressé à l’approche d’une prise de parole en public, prenez conscience de vos appréhensions, de façon à mettre au point des solutions pratiques ou à vous souvenir que vous y êtes parfaitement préparé-e. Évitez les monologues destructeurs qui sapent le moral et ne permettent pas d’échapper à ses soucis.

Selon Itamar Shatz, qui a mené des recherches sur cette technique, il est possible d’améliorer l’efficacité de ce type de discours en ayant recours à des méthodes d’autodistanciation qui consistent à s’adresser à soi-même à la deuxième ou à la troisième personne. “Si vous appréhendez une intervention en public, au lieu de vous demander: ‘Pourquoi est-ce que je suis si stressé-e?’, demandez plutôt: ‘Pourquoi est-ce que tu es si stressé-e?’ ou bien: ‘Pourquoi Élise est-elle si stressée?’

“Les études montrent que cela aide à appréhender la situation d’une manière plus objective sur le plan affectif, ce qui permet de mieux composer avec ses émotions et de prendre des décisions réfléchies.”

Il n’y a aucun mal à prendre l’habitude de se parler à soi-même.

Se parler à soi-même est lié à la pleine conscience, une pratique très en vogue de nos jours.

Selon Sheri McGregor, “cette approche est primordiale parce qu’elle permet non seulement de prendre conscience de ses pensées, mais aussi de la façon dont on les formule intérieurement”.

Lorsque nous traversons des épreuves, il n’est pas rare que nos pensées nous plongent dans le désespoir. C’est pourquoi il est recommandé de prendre l’habitude de s’adresser à soi-même avec bienveillance, même si cela demande des efforts, tout comme en matière de méditation.

“Sachant que les discours autodirigés ne présentent aucun inconvénient, rien ne s’oppose à y avoir recours régulièrement”, affirme le Laura F. Dabney. Elle recommande de choisir un moment ou un endroit propice pour s’y employer. Vous pouvez par exemple le faire après un moment éprouvant de la journée, et déterminer ainsi ce qui vous aide ou non à y faire face ou à vous sentir mieux.

“Il est possible d’en évaluer mentalement l’efficacité ou bien de tenir un journal pendant une semaine afin d’y noter ce qui fonctionne bien pour vous”, ajoute-t-elle.

Est-il normal de se parler à

 

Le fait de se parler à soi-même présente-t-il de quelconques risques ?

On associe souvent le fait de converser avec soi-même aux maladies mentales, alors que ces dernières n’en sont que très rarement à l’origine. Il existe toutefois des situations où l’autoconversation peut être le signe d’un trouble psychologique.

Selon Laura F. Dabney, lorsque le discours autodirigé s’accompagne de pratiques d’automutilation – coups ou coupures, par exemple –, c’est le signe que quelque chose ne va pas sur le plan émotionnel. C’est aussi probablement le cas si vous employez toujours les mêmes expressions, les mêmes formules ou les mêmes chiffres dans votre discours intérieur et que cela vous perturbe ou qu’il est difficile de vous en empêcher. Dans les deux cas, parlez-en à un professionnel de santé dûment qualifié, qui saura établir le diagnostic adéquat.

Cet article, publié sur le HuffPost américain, a été traduit par Damien Allo pour Fast ForWord.

1 août, 2019

Conseils pour s’endormir plus vite: 7 spécialistes du sommeil révèlent leurs trucs et astuces

Classé dans : Actualités — coukie24 @ 10:16

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SOMMEIL – Même les spécialistes du sommeil ont parfois du mal à s’endormir. Sauf que, chez eux, ça ne dure jamais longtemps. Pourquoi? Tout simplement parce qu’ils utilisent des méthodes scientifiques pour tomber dans les bras de Morphée. Si vous voulez profiter enfin d’une bonne nuit de repos, adoptez vite leurs techniques!

Faites des bulles

Dit comme ça, ça paraît ridicule, mais quelques bulles avant d’aller au lit (des petites bulles, comme on faisait quand on était gamins avec des bouteilles en plastique) aide à trouver le sommeil, explique Rachel Marie E. Salas, professeur de neurologie à l’école de médecine de l’Université Johns Hopkins.

Un peu comme ces exercices de respiration qui aident à relaxer le corps et l’esprit. Une activité aussi bébête peut aussi vous aider à chasser toutes les pensées susceptibles de vous empêcher de dormir.

Toujours pas convaincu? Une autre possibilité: asseyez-vous bien confortablement, fermez les yeux et comptez vos inspirations et vos expirations pendant 3 à 15 minutes.

Quand vous commencez à vous déconcentrer (ce qui ne manquera pas d’arriver), recommencez à zéro. Des chercheurs népalais ont constaté que cette forme de méditation, pratiquée seulement quelques minutes par jour, peut faire baisser la tension artérielle et le rythme cardiaque, apaiser l’anxiété et améliorer le sommeil.

Trouvez une distraction

On vous a peut-être dit que les lits ne sont faits que pour deux choses: le sommeil et l’amour. Mais il est aussi recommandé de lire avant de s’endormir, nous dit le docteur Janet K. Kennedy, psychologue clinicienne à New York.

Plus on se retourne dans son lit en cherchant le sommeil, plus on stresse et plus le corps produit de l’adrénaline, ce qui complique encore les choses. « Se changer les idées avec un bon livre permet à la fatigue physique de reprendre le dessus », déclare-t-elle.

Autre possibilité: l’autohypnose. Fans de basket ou de golf, imaginez-vous en train d’enchaîner les paniers ou de vous lancer sur votre par 3 préféré. « La visualisation mentale réduit l’anxiété et permet au cerveau d’entamer son mécanisme d’endormissement », explique le spécialiste du sommeil W. Christopher Winter, consultant pour le magazine Men’s Health.

Détendez-vous

Non seulement une musique douce et apaisante aide à s’endormir, mais elle contribue également à rendre le sommeil plus profond, indique le docteur James Maas, auteur de Sleep for Success! Everything You Must Know about Sleep but Are Too Tired to Ask (« Dormir pour réussir! Tout ce que vous devez savoir sur le sommeil même si vous êtes trop fatigué pour poser la question »).

Des études montrent que la musique douce fait baisser le rythme cardiaque et la tension artérielle et vous aide à vous détendre. Les musiques d’ambiance relaxantes, comme les bruits de vagues ou de pluie, fonctionnent aussi très bien.

Essayez les stations de musique classique, ou l’application Rain, Rain Sleep Sounds.

Faites du sport le soir

Une bonne séance de sport après le travail aide parfois à piquer du nez plus facilement, selon le docteur Orlando Ruiz-Rodriguez, spécialiste du sommeil à l’hôpital South Seminole d’Orlando.

Une étude suisse récente suggère que 90 minutes d’exercice intense avant d’aller se coucher peuvent réduire votre niveau de cortisol, l’hormone du stress, et donc aider à l’endormissement.

En plus, vous n’avez même pas besoin de sortir! Avec des DVD de fitness, préparez-vous à faire fondre votre petit bedon sans quitter la maison (quelqu’un a fondu de huit kilos en six semaines à peine!).

Oubliez l’horloge

Une fois la lumière éteinte, ne vérifiez plus l’heure, même en cas de réveil au milieu de la nuit, conseille le docteur Nathaniel F. Watson, président de l’Académie américaine de médecine du sommeil.

Sinon, vous allez forcément vous mettre à penser au temps que vous avez déjà passé au lit et à celui qu’il vous reste avant de vous lever. « Si je m’endors tout de suite, je peux encore dormir cinq heures et vingt-et-une minutes. » Ça ne fait que vous angoisser, ce qui risque de vous tenir encore plus éveillé.

Pour éviter de succomber à la tentation de regarder l’heure, utilisez un réveil non lumineux, ou tournez-le. Si votre portable vous sert de montre, mettez-le hors de portée, dans le tiroir de votre table de nuit.

Faites une liste de choses à faire

L’esprit bien rempli? Si vous avez du mal à gérer toutes les pensées stressantes qui vous emplissent la tête en fin de journée, écrivez une liste de choses à faire le lendemain, suggère le docteur Andrew J. Westwood, professeur de neurologie à l’université de Columbia.

Avoir trop de choses en tête empêche le cerveau de se reposer, vu les tonnes d’informations qu’il doit digérer. Néanmoins, les noter sur un papier aide à reprendre un peu les choses en main et permet au cerveau de pouvoir se détendre, conclut-il.

Ce blog, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Guillemette Allard-Barès pour Fast for Word.

Sleeping Kitten

8 avril, 2019

Comprendre et dompter sa faim …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:20

La faim, c’est ce qui nous pousse à manger, et peut-être à grossir. Pourtant, nous ne savons pas toujours l’apprivoiser, vivre en bonne entente avec elle. Alors, apprenez à mieux connaître votre faim pour donner à votre corps le meilleur et seulement le meilleur.

La faim « carence alimentaire »

La faim

C’est une faim très fréquente. Si en mangeant, vous n’apportez pas à votre organisme toutes les vitamines, tous les oligoéléments, les acides aminés essentiels dont il a un besoin vital, votre organisme est en manque. Il vous envoie une sensation de faim globale qui vise à combler ces manques. Or, il ne sait pas vous envoyer un message précis comme par exemple : « je manque de vitamine B6″ ! Il vous envoie une envie de manger qui n’est pas, à proprement parler, une faim comme celle de la famine qui, elle, est une faim par manque de calories.

Que faire pour lutter contre la faim carence alimentaire ?

Mangez équilibré, vos 5 fruits et légumes par jour de façon variée, et suffisamment de protéines. Si vous voulez mincir, ou en cas de régime pour une autre raison, surtout ajoutez à votre nourriture un complément en vitamines et oligoéléments à apport global et à dose nutritionnelle. Il s’agit de comprimés, de gélule ou de sirop apportant la dose journalière nécessaire à votre organisme pour ne pas ressentir cette faim de carence.

La faim « volume »

La faim

Quand vous mangez, vous le faites avec votre bouche et votre tube digestif, mais aussi avec vos yeux. Aidés par votre cerveau, ils calculent la quantité de nourriture que vous allez ingérer en voyant votre assiette. Le problème c’est que notre cerveau est habitué à un certain volume. S’il s’agit d’un petit volume, vous êtes sans doute mince. S’il s’agit d’un trop gros volume, vous prenez du poids. Cette faim est malheureusement fréquente : qui n’a pas eu des parents lui disant : « finis ton assiette ! », « encore une bouchée pour maman, une bouchée pour papa » ou en voyant s’avancer la cuillère vers la bouche, « ouvre la porte du garage, la voiture va rentrer ! » ou encore « tu n’as pas honte, il y a des enfants qui meurent de faim ». Au fil du temps, nos yeux s’habituent à des portions trop grandes

Que faire pour lutter contre la faim « volume » ?

D’abord, prenez-en conscience. Puis, organisez-vous pour que votre assiette soit plus volumineuse à moindre calorie. Et qui dit volume pour peu de calories, dit fruits et légumes. Usez et abusez de la salade par exemple, ajoutez des fruits à tous vos desserts… Si vous savez que vous avez une envie de volume alimentaire, habituez très progressivement vos yeux à se rééduquer à un moindre volume. Et surtout, servez de petites portions à vos enfants, laissez-les se resservir et ne les obligez jamais à finir une assiette !

La faim de l’estomac de l’ogre

La faim de l'estomac de l'ogre

Votre estomac contient, dans ses parois, des capteurs d’étirement. S’il est presque vide, vous le percevez et s’il est bien rempli, ses parois sont étirées et vous envoient un message de satiété qui signifie : « je suis plein, arrête de manger ». Malheureusement, certaines personnes se sont habituées dès leur enfance à manger en trop grandes quantités et leur estomac s’est distendu. Le sentiment de satiété ne survient qu’après l’ingestion d’une ration alimentaire très importante.

Que faire contre la faim de l’estomac d’ogre ?

Si vous êtes dans ce cas, commencez par en prendre conscience. Puis, dîtes-vous qu’il va falloir du temps, mais que vous pouvez rééduquer votre estomac. Pour cela, diminuez la ration de votre repas et fractionnez-les. Même sans diminuer vraiment la quantité totale d’aliments, faites une collation dans la matinée et une dans l’après-midi, voire après le repas du soir si vous mangez tôt. En quelques semaines, grâce à l’élasticité de votre estomac, vous parviendrez à retrouver un sentiment de satiété plus rapidement. Une autre méthode est de manger plus d’aliments à la fois lourds et peu caloriques, donc très riches en fibres… Des légumes, par exemple !  

La faim du mangeur Lucky-Luke.

La faim du mangeur Lucky-Luke.

Certains mangent plus vite que leur ombre ! Et c’est un gros problème. En effet, le sentiment de satiété met un certain temps à apparaître quand vous mangez. Environ 20 minutes. Si vous prenez votre repas en 5 minutes, votre corps peut avoir le sentiment qu’il n’a pas suffisamment mangé. Alors, vous mangez plus et vous avez encore une impression de faim lorsque votre repas est fini. En un mot, vous mangez trop.

Que faire contre la faim du mangeur Lucky-Luke ?

Entraînez-vous à manger plus lentement ! Facile à dire, pas forcément facile à faire. Vous pouvez décider de prendre votre entrée 15 minutes avant le plat principal. C’est possible chez vous mais bien sûr moins dans un restaurant d’entreprise. En cas de repas collectif, prenez le temps d’écouter les autres, mangez avec vos collègues les plus bavards qui font durer les repas !  

La faim du mangeur de bouillie

La faim du mangeur de bouillie

Celui qui ne mâche pas a plus faim que les autres… et mange plus. Normalement, lorsqu’un aliment est dans votre bouche, vous le mâchez avant de l’avaler. La mastication est une fonction extrêmement importante. Elle envoie un signal à votre corps qui signifie que vous êtes en train de manger et cela entraîne plus rapidement la satiété. Or, dans notre société, de plus en plus de personnes mangent comme des bébés : sans jamais mâcher. Ainsi, boire des sodas vous apporte beaucoup de calories sans mâcher. Votre corps ne les comptabilise pas de la même manière que des aliments solides. C’est la même chose si vous mangez des purées, du pain de mie, des compotes, des yaourts (yogourts)… Vous ingurgiterez nettement plus que si vous mangez des aliments à croquer.

Que faire contre la faim du mangeur de bouillie ?

Recommencez à manger des aliments à mâcher ! Par exemple, une carotte simplement épluchée que vous croquerez comme un lapin. Mangez-la environ 20 minutes avant le repas. Vous bénéficierez de l’effet mastication, de l’effet satiété (qui met 20 minutes à survenir), de l’effet volume, des fibres, et en plus, de toutes les vitamines et antioxydants présents dans la carotte. Mais pour cela, un impératif : achetez des carottes bio. Les carottes de l’agriculture conventionnelle ont souvent un tel goût chimique qu’il semble quasiment impossible de les manger entières sans sauce pour cacher leur (mauvais) goût. Préférez les soupes non entièrement mixées, celles où il reste des morceaux de légumes, mangez des jardinières de légumes plutôt que des purées…  

La faim « convivialité »

La faim

Cette faim est une faim d’entraînement. Lorsque nous sommes en groupe, nous avons tendance à privilégier la relation aux signaux intérieurs de notre corps. Nous nous laissons entraîner à manger plus, à faire comme les autres. Et cela d’autant plus que nous buvons de l’alcool, car il a la particularité de bloquer les signaux de satiété. Il s’agit bien d’un apéritif au sens littéral du terme : il ouvre l’appétit. Cela peut se produire à la cantine, au restaurant d’entreprise, en famille et plus encore pendant les fêtes quelles qu’elles soient : mariages, communions, anniversaires, fêtes de fin d’année…

Que faire contre la faim « convivialité » ?

Première action : prenez conscience de cette faim ! Ensuite, limitez votre dose d’alcool, ce qui vous fera mieux percevoir les signaux de satiété de votre corps. Et puis, n’hésitez pas à en parler aux personnes qui vous invitent. De nos jours, chacun cherche à rester en bonne santé et à garder la ligne. Si vous êtes invité et que le repas est à la fois bon et léger, vous êtes bien plus heureux que s’il est lourd et bourratif ! Lorsque c’est à votre tour de recevoir quelqu’un, pensez-y. Choisissez, vous aussi, un menu léger et bon pour la santé. Vos amis vous en seront reconnaissants.

La faim émotionnelle

La faim émotionnelle

Nos émotions modifient les signaux de faim et de satiété venant de notre corps. Il n’existe pas de généralités en ce domaine, car chacun réagit avec son histoire émotionnelle : pour certains, la joie, le bonheur, l’excitation peuvent stimuler l’envie de manger, sans doute pour faire la fête ; pour d’autres, ces émotions positives peuvent couper la faim, peut-être parce qu’ils se sentent comblés. La colère ou la tristesse ont plutôt tendance à couper l’appétit, mais pas forcément. L’anxiété ou la peur peuvent bloquer l’envie de manger, ou bien la stimuler pour compenser le malaise et trouver un plaisir dans la nourriture

Que faire contre la faim émotionnelle ?

Commencez par décoder ce que vous disent vos émotions. Plutôt que de penser « j’ai faim » ou « j’ai envie de manger », demandez-vous quelles sont les émotions sous-jacentes. Une fois qu’elles sont connues, vous pourrez parfois agir sur celles-ci. Cela signifie que vous pouvez parfois répondre à vos émotions directement plutôt que de tenter de les oublier en mangeant. Prenons un exemple : si je mange quand je me sens seul, alors j’appelle des amis pour éviter de manger. Mais dans certains cas, le mal être poussant à manger est plus profond, et il sera peut-être nécessaire d’entamer une thérapie. Que cela ne vous fasse pas peur : c’est le plus beau cadeau que vous pouvez faire à vous-même !

sources : http://www.passeportsante.net/

6 février, 2019

Les incivilités menacent-elles notre société ? …

Classé dans : Moralité (13) — coukie24 @ 9:47

Il est temps de s’attaquer à la racine du mal, à la perte de sens civique qui accompagne à la fois l’insécurité et les incivilités.

"Si incivilité et insécurité ne se confondent pas, elles sont liées par une chaîne de causalité et vont des simples relâchements de courtoisie aux troubles à l'ordre public."

« Si incivilité et insécurité ne se confondent pas, elles sont liées par une chaîne de causalité et vont des simples relâchements de courtoisie aux troubles à l’ordre public. »

Violences à l’école, « ensauvagement » de la société, heurts de la nuit d’Halloween et de la Saint-Sylvestre, outrages à dépositaires d’une autorité publique et attaques de policiers et même de pompiers, l’actualité regorge de tels faits et des perceptions qu’ils génèrent. Parallèlement, les jets de déchets dans les rues, les bruits excessifs inutiles de deux-roues trafiqués, les dégradations de mobiliers urbains ou de transports en commun, les tags sur les murs et les crottes de chiens sur les trottoirs détériorent le cadre de vie et les budgets des collectivités qui doivent réparer les espaces publics.

Et s’il était temps de s’attaquer à la racine du mal, à la perte de sens civique qui accompagne à la fois l’insécurité et les incivilités?

Ces marques d’irrespect sont de moins en moins acceptées par la population. Mais que sont vraiment les incivilités? Peut-on comparer un incendie volontaire de véhicule et un simple crachat sur le sol? C’est à condition de bien nommer le problème qu’on peut se donner les moyens de le comprendre et de le régler.

C’est à partir de la deuxième moitié du XXe siècle, aux Etats-Unis, que le terme se met au pluriel et commence à recouvrir tout ce qui trouble la paix sociale et le bon fonctionnement de la vie en commun.

L’incivilité, au singulier, revêt originellement une idée de manque de politesse ou de courtoisie. Dire d’une personne qu’elle est « civile » renvoie à ses bonnes manières. C’est à partir de la deuxième moitié du XXe siècle, aux Etats-Unis, que le terme se met au pluriel et commence à recouvrir tout ce qui trouble la paix sociale et le bon fonctionnement de la vie en commun. Aujourd’hui, et avec le sociologue Sébastian Roché, on peut définir l’incivilité comme une « rupture de l’ordre dans la vie de tous les jours ». Mais de quel type de rupture parle-t-on?

Il faut d’abord distinguer la simple impolitesse de ce qui relève de l’infraction pénale. Une conversation téléphonique bruyante dans un métro bondé est un comportement indisposant mais pas répréhensible, des graffitis sur un mur le sont. Néanmoins, les limites ne sont pas toujours claires. Soumettre un voisin à un bruit trop élevé est une incivilité qui peut déboucher, si la gêne perdure, sur une infraction. Dans le même temps, le droit absorbe de plus en plus les incivilités et l’on assiste à une pénalisation accrue des comportements « anormaux ». Le harcèlement de rue, qui relevait jusqu’ici, dans une certaine mesure, de la simple nuisance, se retrouve pénalisé. Si la lutte pour que l’espace public demeure accessible à tous est évidemment bienvenue, on peut néanmoins s’attendre à des difficultés pour mettre en œuvre concrètement ces nouvelles dispositions.

Cette pénalisation des comportements illustre bien le lien qui existe entre incivilité et insécurité.

Il faut en effet distinguer aussi les incivilités en fonction de l’intention de leurs auteurs. L’incivilité d’ignorance existe. Il arrive plus souvent qu’on ne le croit que le fauteur de trouble ne se rende pas compte de la gêne qu’il occasionne. Pour d’autres, les incivilités sont juste une continuation de leur individualisme consumériste de l’espace public et de leur incapacité à fournir les efforts nécessaires à la vie en communauté. Pour d’autres, enfin, il s’agit réellement d’une volonté de nuire et de substituer leur propre système de valeurs aux normes en vigueur. Il est évident que l’on ne lutte pas contre ces différentes formes d’incivilités de la même manière.

Enfin, il est aussi nécessaire de mesurer ce que les incivilités ont d’inévitables, ce qui ne signifie pas qu’il faille renoncer à lutter contre elles. La jeunesse, par exemple, est le moment habituel de la remise en cause de l’autorité et des normes communes. L’incivilité des uns n’est pas forcément celle des autres, et la vie en société ne peut être vécue totalement sans frictions. D’où la nécessité de ne pas se laisser tenter par une compréhension et une réponse uniquement juridiques ou sécuritaires. Les incivilités ont peut être augmenté, mais c’est également notre tolérance qui a diminué.

C’est avec ces nuances et distinctions en tête que l’on peut comprendre les incivilités et tenter d’y apporter remède. Car il est une certitude: l’incivisme des uns fait le malheur de tous.

« Refaire Communauté – Pour en finir avec l’incivisme« , de Jean-Michel Arnaud et David Lisnard, éditions Hermann (sept.2018), trouvé sur Le HuffPost

11 novembre, 2017

Commémoration du 11 Novembre – un peu d’histoire afin que personne n’oublie …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 1:52

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Le tombeau du Soldat Inconnu

Le Soldat Inconnu
L’ Armistice, qui met fin aux combats de La Première Guerre Mondiale, est signé le 11 novembre 1918 à Rethondes (près de Compiègne dans l’Oise). La joie de la Victoire est endeuillée par la mort de

1 500 000 hommes, jeunes pour la plupart. Bientôt partout, dans les petits villages comme dans les grandes villes, on élève des Monuments aux Morts et dans les entreprises, comme dans les collèges et les lycées, on appose des plaques commémoratives. En novembre 1916, alors que la terrible bataille de Verdun est dans tous les esprits, François Simon, président du « Souvenir Français » de Rennes et de l’Escorte d’honneur, émet l’idée que la France honorerait, au Panthéon, un soldat mort bravement pour la patrie. « Pourquoi la France n’ouvrirait-elle pas les portes du Panthéon à l’un de ses combattants ignorés mort bravement pour la Patrie, avec, pour inscription sur la pierre, deux mots: UN SOLDAT – deux dates : 1914 – 1917 ? Cette inhumation d’un simple soldat sous ce dôme, où reposent tant de gloires et de génies, serait comme un symbole; et, de plus, ce serait un hommage rendu à l’armée française tout entière. » Discours au cimetière de l’Est de Rennes, le 26 novembre 1916.

Le projet est finalement adopté par Les députés Le 12 novembre 1919. Un an plus tard, au début de novembre, le Parlement décide que les restes d’un des soldats non identifiés morts au Champ d’Honneur au cours de la guerre seront inhumés sous l’Arc de Triomphe. Huit corps de soldats français non identifiés, choisis sur Les différents secteurs du front, sont alors transportés dans la citadelle de Verdun.
Le 10 novembre 1920, à 15 heures, le soldat Auguste THIN, fils d’un combattant lui-même disparu au cours de la guerre, désigne, par le dépôt d’un bouquet de fleurs, le cercueil qui doit être amené à Paris.
Le 11 novembre 1920, au matin, après une cérémonie au Panthéon, le cercueil est déposé dans une des salles de l’Arc de Triomphe aménagée en chapelle ardente. Le 28 janvier 1921, le cercueil du Soldat Inconnu est inhumé au centre de l’arche principale, face aux Champs Elysées.

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Cérémonie du 11 novembre. Photo de Jacques Robert

Le Symbole de la Flamme
En 1923, un journaliste, GabrieL BOISSY, lance l’idée d’une Flamme du Souvenir sur la Tombe du Soldat Inconnu. L’idée est aussitôt approuvée par une opinion publique profondément marquée par le sacrifice de ses morts. Le 11 novembre 1923, pour la première fois, la Flamme est allumée par André MAGINOT alors Ministre de la Guerre.

Depuis cette date, la Flamme ne s’est jamais éteinte. Chaque soir, à 18h30, la Flamme est ravivée par des représentants d’associations d’Anciens Combattants ou d’associations dont le civisme est reconnu (telle que la Croix Rouge). Le cérémonial n’a jamais cessé, y compris pendant l’occupation, entre 1940 et 1944. C’est naturellement vers elle et vers la Tombe du Soldat Inconnu que le 11 novembre 1940, les lycéens et les étudiants parisiens se tournent. Leurs cortèges défient l’occupant. La Flamme sous l’Arc de Triomphe ne manque d’évoquer pour certains la Flamme de la Résistance dont parlait un certain Charles de Gaulle.
De nos jours, le Tombeau du Soldat Inconnu et la Flamme du Souvenir symbolisent pour tous les français mais aussi pour tous les touristes du monde entier le sacrifice de tous ceux qui sont morts sur les champs de batailles. La Flamme du Souvenir symbolise également l’hommage rendu à ceux qui ont donné leur vie, pour qu’aujourd’hui nous puissions vivre dans un pays libre. Enfin, depuis les jours tragiques de l’occupation, le symbole de la Flamme s’est enrichi d’une charge nouvelle, celle de l’espérance dans l’avenir et de foi dans le destin de notre Pays.
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La flamme sur la tombe du Soldat Inconnu

La Cérémonie du Ravivage de la Flamme

La cérémonie du Ravivage
Depuis le 11 novembre 1923, tous les soirs, à 18h30, la Flamme est ravivée par des représentants d’Associations selon un planning établi par le Comité de la Flamme.

Un cérémonial précis est observé. Chaque jour, au moins deux membres du Comité, des Commissaires, sont désignés pour accueillir les Associations et ordonnancer la cérémonie. Les Associations se réunissent soit au carrefour Champs Elysées/Balzac, soit en haut des Champs Elysées ou encore directement sur le terre-plein de l’Arc lorsqu’elles sont peu nombreuses. Elles sont alors conduites, en défilant jusque sous l’Arc de Triomphe, porteurs de gerbes en tête, suivis des porte-drapeaux et des membres de l’association, empruntant l’allée centrale dans l’axe des Champs Elysées. Les participants prennent place de part et d’autre de la Dalle Sacrée et les porte-drapeaux sont disposés en cercle sur la face ouest de la Dalle. Auparavant, le Commissaire et le Gardien de service ont fait mettre en place le drapeau de « La Flamme », le clairon et le tambour de la Garde Républicaine. Enfin, le Commissaire de
la Flamme et les Présidents d’Associations rejoignent la Dalle, leur remontée est accompagnée par la sonnerie « LA FLAMME ».
Les délégations sont alors invitées à déposer leur gerbe, puis en se plaçant à hauteur de la Flamme, le Commissaire transmet au président le glaive en l’invitant à faire le geste de ravivage. La sonnerie « Aux Morts » retentit, les drapeaux s’inclinent, une minute de silence est observée. Lorsqu’une musique militaire (ou autre) est présente, la sonnerie « Aux Morts » est suivie du refrain de la Marseillaise. Le président accompagné des autorités présentes vont ensemble signer le Livre d’Or, puis dans un geste fraternel, saluer les porte-drapeaux, les Commissaires de la Flamme présents, les membres des Associations et les invités alignés le long de la Dalle. Tous se retrouvent au « pied » de la Tombe et les musiciens jouent l’hymne « Honneur au Soldat Inconnu ». Ils sont ensuite raccompagnés aux chaînes par le Commissaire de service alors que la musique sonne « La Flamme ». Ce rituel est le même lorsque le Général, Président de « La Flamme sous l’Arc de Triomphe » est présent. Les délégations sont alors invitées à signer le Livre d’Or.

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L’hommage poétique

Le monde entier disait : la France est en danger ;
Les barbares demain, camperont dans ses plaines.
Alors, cet homme que nous nommions « l’étranger »
Issu des monts latins ou des rives hellènes

Ou des bords d’outre-mer, s’étant pris à songer
Au sort qui menaçait les libertés humaines,
Vint à nous, et, s’offrant d’un cœur libre et léger,
Dans nos rangs s’élança sur les hordes germaines.

Quatre ans, il a peiné, saigné, souffert.
Et puis un soir, il est tombé dans cet enfer…
Qui sait si l’inconnu qui dort sous l’arche immense,
Mêlant sa gloire épique aux orgueils du passé
N’est pas cet étranger devenu fils de France
Non par le sang reçu mais par le sang versé ?

Pascal Bonetti, 1920
Extraits de « Légion notre mère, anthologie de la poésie légionnaire 1885-2000 », Éditions Italiques, ministère de la Défense.

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6 août, 2017

Billet d’humour !!! Et hommage à la langue française…

Classé dans : Généralités & Divers (152),Humour (284) — coukie24 @ 14:18

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UNE PERLE  :

« Myope comme une taupe »
« Rusé comme un renard »
« Serrés comme des sardines »…
Les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.

La preuve:

Que vous soyez fier comme un coq
Fort comme un bœuf
Têtu comme un âne
Malin comme un singe
Ou simplement un chaud lapin
Vous êtes tous, un jour ou l’autre
Devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche
Vous arrivez à votre premier rendez-vous
Fier comme un paon
Et frais comme un gardon
Et là … Pas un chat !
Vous faites le pied de grue
Vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin
Il y a anguille sous roche
Et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard
La tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon
Vous l’a certifié
Cette poule a du chien
Une vraie panthère !
C’est sûr, vous serez un crapaud mort d’amour
Mais tout de même, elle vous traite comme un chien
Vous êtes prêt à gueuler comme un putois
Quand finalement la fine mouche arrive
Bon, vous vous dites que dix minutes de retard
Il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard
Sauf que la fameuse souris
Malgré son cou de cygne et sa crinière de lion
Est en fait aussi plate qu’une limande
Myope comme une taupe
Elle souffle comme un phoque
Et rit comme une baleine
Une vraie peau de vache, quoi !
Et vous, vous êtes fait comme un rat
Vous roulez des yeux de merlan frit
Vous êtes rouge comme une écrevisse
Mais vous restez muet comme une carpe
Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez
Mais vous sautez du coq à l’âne
Et finissez par noyer le poisson
Vous avez le cafard
L’envie vous prend de pleurer comme un veau
(ou de verser des larmes de crocodile, c’est selon)
Vous finissez par prendre le taureau par les cornes
Et vous inventer une fièvre de cheval
Qui vous permet de filer comme un lièvre
C’est pas que vous êtes une poule mouillée
Vous ne voulez pas être le dindon de la farce
Vous avez beau être doux comme un agneau
Sous vos airs d’ours mal léché
Faut pas vous prendre pour un pigeon
Car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie
Et puis, ç’aurait servi à quoi
De se regarder comme des chiens de faïence
Après tout, revenons à nos moutons
Vous avez maintenant une faim de loup
L’envie de dormir comme un loir
Et surtout vous avez d’autres chats à fouetter.

Billet d’humour de Jean D’ORMESSON !!! Et hommage à la langue française

(Pas la certitude que ce billet soit véritablement de lui,  il y a tellement de fausses diffusions sur la toile,  en tout cas, cet article est subtil et apprécié, l’assemblage de mots est amusant, la langue française ne manque pas d’expressions…)

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3 octobre, 2015

Quand le stress rend malade …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:20

 

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En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc  (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur  composante de chronicité :  l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.2

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

 Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Michel Boivin, gastro-entérologue, président du comité scientifique de l’Institut pour l’avancement d’une approche intégrale en santé.

Sources : http://www.passeportsante.net/

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9 août, 2015

Au Portugal, 16 endroits qu’il ne faut absolument pas rater …

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 21:01

VOYAGE – Si vous avez choisi le Portugal comme prochaine destination de vacances, vous avez eu raison !

En effet le pays regorge de paysages à couper le souffle et possède également quelques monuments religieux et historiques incontournables que nous avons décidé de lister ici pour vous aider à ne rien manquer lors de votre découverte du Portugal.

  • Palais national de Pena (Sintra)
    Palais national de Pena (Sintra)
    Entouré d’un immense écrin de verdure, le palais de Pena se trouve à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Lisbonne et c’est l’une des visites incontournables pendant votre séjour. On peut s’y rendre en train pour pas cher. C’est un véritable mélange de styles architecturaux et de couleurs, du gothique au baroque en passant par le manuélin et le mauresque.
  • Monastère des Hiéronymites (Lisbonne)
    Monastère des Hiéronymites (Lisbonne)
    Autre monument de style manuélin, il s’agit là d’un grand monastère de l’ordre de Saint Jérôme. Les voûtes de l’église Santa Maria sont impressionnantes et c’est la nécropole de nombreux rois portugais depuis le 15ème siècle. Le monastère des Hiéronymites contient également le musée de la marine et un musée archéologique.
  • L’île de Madère
    Au Portugal, 16 endroits qu'il ne faut absolument pas rater ... dans Voyages (60) slide_444824_5903642_free
    Vous pouvez aussi choisir de partir à la découverte de l’île volcanique de Madère avec son climat tropical et une flore incroyable. Parmi les lieux à voir : la Ponta de São Lourenço, Funchal et son jardin botanique, l’île de Porto Santo, les falaises et nombreux points de vue…
  • Parc naturel do Douro
    Parc naturel do Douro
    Le parc naturel Do Douro se trouve tout au nord-est du Portugal à la frontière avec l’Espagne. Après avoir visité Miranda do Douro, rendez-vous sur les falaises pour admirer ces incroyables paysages. Vous pouvez aussi opter pour une croisière sur le fleuve. Cette région fait partie des zones protégées du Portugal on peut ainsi y voir de nombreux grands oiseaux.
  • Cap Saint Vincent (Sagres)
    slide_444824_5903646_free dans Voyages (60)
    La région de l’Algarve au sud du Portugal est réputée pour ses châteaux, ses sites romains mais aussi pour ses falaises. Le cap Saint Vincent possède un phare et un monastère, et l’on peut aussi voir autour quelques menhirs. C’est une réserve naturelle incroyable, avec des dauphins ou encore des baleines.
  • Palais de la Regaleira (Sintra)
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    Si vous avez l’occasion d’aller à Sintra pour le palais de Pena, n’oubliez pas qu’il y a d’autres monuments à voir comme le Palais de la Regaleira. Le domaine s’étend sur quatre hectares. On peut y voir un puits initiatique géant et de nombreuses références aux francs-maçons. Il vous faudra près de 3h pour tout visiter.
  • Ponta da Piedade (Lagos)
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    Ponta da Piedade n’est pas très loin du Cap Saint Vincent, c’est une autre pointe de l’Algarve au sud. Un petit escalier mène à cet endroit magique entouré de roches, et vous pouvez choisir de prendre l’un des bateaux pour faire une balade autour des falaises. C’est un lieu très fréquenté pour sa beauté, allez-y en dehors de la haute saison si vous voulez en profiter au maximum.
  • Tour de Belem (Lisbonne)
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    Symbole de la capitale portugaise, la Tour de Belém est entourée par le Tage. Sa construction remonte au 16ème siècle mais elle fut déplacée après le tremblement de terre de 1755. A la fois porte d’entrée de la ville grâce à son emplacement et défense de Lisbonne, elle est devenue monument national au 20ème siècle. On peut la visiter et avoir des vues imprenables sur les environs depuis le sommet.
  • Sanctuaire de Bom Jesus Do Monte (Braga)
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    Un impressionnant escalier appelé aussi « voie sacrée » vous mènera jusqu’au sommet du sanctuaire du bon Jésus du Mont. Entourée d’une forêt, l’église fut construite au 18ème siècle et les travaux durèrent plusieurs dizaines d’années. Elle se visite en empruntant l’escalier pour les plus courageux ou bien le funiculaire.
  • Temple de Diane (Evora)
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    On s’attend à voir des temples de ce type plutôt en Italie, mais le Portugal a aussi quelques vestiges romains intéressants à voir comme le temple de Diane situé à Evora. Il n’est pas sans rappeler la maison carrée de Nîmes par exemple, même s’il ne reste qu’une dizaine de colonnes aujourd’hui.
  • Monastère d’Alcobaça
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    Faisant partie des 7 merveilles du Portugal tout comme la tour de Belém ou encore le monastère des Hiéronymites de Lisbonne, le monastère d’Alcobaça est une belle représentation de l’art gothique de l’époque cistercienne. Il fut construit au 12ème siècle sous l’ordre du roi Alphonse 1er et on y retrouve aussi quelques tombes royales, notamment des épouses et enfants de la famille.
  • Parc national Peneda-Gerês
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    Le parc national de Peneda Gerês se trouve tout au nord-ouest du pays, à moins d’une heure de Braga et s’étend sur plus de 72 000 hectares. Reconnu parc national dans les années 70, le parc de Penesa Gerês possède de nombreux endroits à voir : châteaux, dolmens, voie romaine ou encore des paysages magnifiques avec des cascades et des gorges.
  • Château de Guimaraes
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    Il s’agit d’un château très connu au Portugal, notamment à cause de la bataille de São Mamede qui eut lieu en partie ici. Le château datant du 10ème siècle se visite gratuitement toute l’année, seule l’entrée au donjon est payante. Le château de Guimaraes fait partie des plus beaux châteaux du Portugal, c’est un incontournable lors de votre visite du nord du Portugal.
  • Couvent du Christ (Tomar)
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    Vous l’aurez compris en parcourant notre liste, beaucoup de lieux historiques sont notamment religieux comme c’est le cas ici du Couvent du Christ à Tomar. D’abord aux templiers puis aux chevaliers de l’ordre du Christ, cette forteresse est un bel exemple d’architecture multiple, on y trouve donc du gothique, du manuélin ou encore du roman.
  • Cais Da Ribeira (Porto)
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    Ribeira est l’un des quartiers à ne pas manquer lors de votre visite de Porto. Sur les quais du Douro, vous pourrez vous promener et profiter du charme du vieux port et des embarcations. C’est le quartier historique de Porto et Cais da Ribeira, autrement dits les quais du fleuve Douro, sont une balade à faire pour connaitre Porto
  • Mosteiro da BatalhaBatalha_Portugal_Mosteiro_da_Batalha-01     Patrimoine mondial de l’UNESCO - Le monastère de Santa Maria da Vitoria, plus connu sous le nom de monastère de Batalha, se trouve à Batalha auPortugal. Édifié pour commémorer la victoire des Portugais sur les Castillans à la bataille d’Aljubarrota en 1385, le monastère des dominicains de Batalha fut pendant deux siècles le grand chantier de la monarchie portugaise où se développa un style gothique national original, profondément influencé par l’art manuélin, dont le cloître royal, véritable chef-d’œuvre, est l’illustration parfaite.
  • Sources :  http://www.huffingtonpost.fr/ et wikipedia.org

14 juillet, 2015

Monsieur l’assureur …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 17:38

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Monsieur l’assureur,

Je vous écris en réponse à la demande d’informations complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J’ai précisé :
« manque de chance » dans la case réservée aux « causes du sinistre » et vous me demandez des précisions.

Je suis couvreur de formation. Le jour de l’accident, je travaillais seul sur le toit d’un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi-là, j’ai constaté qu’il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 kg . Plutôt que de descendre les tuiles à la main, j’ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e étage.

J’ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l’immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manœuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 kg.

Dés que le monte-charge s’est retrouvé suspendu en l’air, j’ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n’ai pas eu la présence d’esprit de lâcher la corde.
J’ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l’immeuble et, au niveau du troisième étage, j’ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précèdent.

Mon ascension s’est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et s’est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j’avais mentionnées. Suspendu en l’air et malgré la douleur intense, je n’ai pas lâché prise.

Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait à présent environ 20 kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la corde, j’ai commencé une rapide descente vers le bas.

Au niveau du troisième étage, comme vous l’imaginez, j’ai rencontré le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées précédemment. Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées ne m’a causé qu’une simple fracture du genou.

Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause exacte de l’enfoncement de la cage thoracique que j’ai pourtant déclaré dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J’ai en effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n’ai pas eu la présence d’esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.

J’étais donc dans l’incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 kg a entamé sa rapide redescende…

Très cordialement.

7 avril, 2015

Le stress rend malade

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 9:21

 

Quand le stress rend malade
  • La réponse physiologique au stress en trois phases
  • Stress chronique et maladies
  • Références
 

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur composante de chronicité : l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

Sources : http://www.passeportsante.net/

10 mars, 2015

Voilà ce qui arrive lorsque l’on se trompe d’adresse e-mail…

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 19:52

Voilà ce qui arrive lorsque l’on se trompe d’adresse e-mail…

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 Un couple de parisiens décide de partir en week-end 
à la plage et de descendre au même hôtel qu’il y a 20 ans, lors de leur lune de miel. 

 Mais, au dernier moment, à cause d’un problème au travail, 
 
 la femme ne peut pas prendre son jeudi. 
 Il est donc décidé que le mari prendrait l’avion le jeudi, 
 Et sa femme le lendemain. 

 L’homme arrive comme prévu et 
 après avoir loué la chambre d’hôtel, il se rend compte que 
 dans la chambre, il y a un ordinateur avec connexion Internet. 
 Il décide alors d’envoyer un courrier à sa femme. 
 mais il se trompe en écrivant l’adresse.

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 C’est ainsi qu’à Perpignan, une veuve qui vient de rentrer
 des funérailles de son mari mort d’une crise cardiaque reçoit l’email. 
 La veuve consulte sa boîte aux lettres électronique pour voir 
 s’il n’y a pas de messages de la famille ou des amis. 
 C’est ainsi qu’à la lecture du premier d’entre eux, elle s’évanouit.

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Son fils entre dans la chambre et trouve sa mère allongée sur le sol, 
 sans connaissance, au pied de l’ordinateur. 
 Sur l’écran, on peut lire le message suivant :

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 A mon épouse bien-aimée, 
Je suis bien arrivé. 
 Tu seras certainement surprise de recevoir de mes nouvelles maintenant , 
 et de cette manière surtout. 
 Ici, il y a des ordinateurs ainsi qu’une connexion wifi gratuite et illimitée et tu peux envoyer des messages à ceux que tu aimes. 
Je viens d’arriver et j’ai vérifié que tout était prêt pour ton arrivée, demain. 
 J’ai hâte de te revoir. Tu me manques !
 J’espère que ton voyage se passera aussi bien que s’est passé le mien.

 
 P.S. : Il n’est pas nécessaire que tu apportes beaucoup de vêtements : il fait une chaleur d’enfer ici !

17 février, 2015

FATIGUE, DÉPRIME, SURPOIDS… ET SI C’ÉTAIT UNE CARENCE EN IODE ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:03

FATIGUE, DÉPRIME, SURPOIDS… ET SI C’ÉTAIT UNE CARENCE EN IODE ?

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Constipation, surpoids, fatigue, déprime, problèmes de mémoire… sont peut-être le signe d’une carence en iode.

L’iode est un oligoélément qui fait peu parler de lui. Pourtant on peut en manquer car il est rare dans notre alimentation.

Les répercussions d’une carence en iode peuvent être catastrophiques surtout chez la femme enceinte et le jeune enfant. Quels sont les signes de carence ? Quels sont nos besoins ? Dans quels aliments en trouver ?

  • A quoi sert l’iode ?
  • A chaque âge ses besoins en iode
  • Quels sont les signes d’une carence en iode ?
  • Attention aux carences en iode chez l’enfant
  • Les aliments pour faire le plein d’iode ?
  • L’iode : quand risque-t-on d’en manquer ?  

A quoi sert l’iode ?  

Nous avons, située à la base du cou, une jolie glande en forme de papillon, de 25 à 30 g, la thyroïde. Elle sécrète deux hormones : la triodothyronine (T3), la thyroxine (T4) sous l’impulsion d’une autre hormone, la TSH, qui vient de l’hypophyse.

La T3 et la T4, couramment appelées en bloc hormones thyroïdiennes, interviennent dans les métabolismes des protéines, des lipides et des glucides et elles sont indispensables au développement de toutes les cellules et plus particulièrement à celles du système nerveux. Et que faut-il pour que la thyroïde fabrique correctement ces essentielles hormones thyroïdiennes ? De l’iode !  

A chaque âge ses besoins en iode  

Selon l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation), les besoins en iode sont évalués à 80 microgrammes chez les enfants de 1 à 3 ans, 90 microgrammes chez ceux de 4 à 6 ans, puis 120 microgrammes jusqu’à 9 ans, et enfin 150 microgrammes à partir de 12 ans et pendant le reste de la vie. Mais quand on attend un bébé, il faut au minimum 200 microgrammes d’iode : normal, il est important que l’embryon grandisse bien et qu’il ait des cellules nerveuses performantes. Ce besoin de 200 microgrammes se prolonge quand on allaite, et ce pour les mêmes raisons. Ainsi en vue d’une grossesse, certains gynécologues proposent à lafuture maman, une iodurie, c’est à dire une mesure du taux d’iode dans l’urine. En cas de carences, des mesures diététiques peuvent être ainsi mises en place quelques mois avant la conception.

Quels sont les signes d’une carence en iode ?  

Que se passe-t-il quand on manque d’iode ? Tout se déglingue. On est évidemment fatigué, on a la mémoire qui flanche, le moral dans les baskets, on est constipé, on n’a pas faim, on a des crampes et mal un peu partout, onprend du poids, on devient très frileux, on a la peau de plus en plus sèche (et écailleuse, genre crocodile), le cholestérol grimpe tandis que le cœur se ralentit et que la tension baisse.

Ces symptômes caractérisent l’hypothyroïdie. Comme ils n’arrivent pas tous en même temps, on peut ne pas y prêter attention. Au fur et à mesure de leur accumulation, la thyroïde se met à grossir car elle se développe pour capter le plus d’iode possible, et on a un goitre. Si on ne se soigne pas, ça devient assez catastrophique : visage tout bouffi et abrutissement total avec des hallucinations.

Chez les femmes, l’hypothyroïdie  a un retentissement sur les règlesqui deviennent très fantaisistes. Mais elle peut aussi être la cause de l’infertilité. C’est pourquoi, lorsqu’on a du mal à concevoir un bébé, un bilan thyroïdien doit être effectué.  

Attention aux carences en iode chez l’enfant  

Quand un enfant manque d’iode, que ce soit dans le ventre de sa maman ou dans les premières années de sa vie, son système nerveux est le premier à en pâtir. Son cerveau ne se développant pas correctement, il devient débile. En plus, il ne grandit pas comme il devrait. Il a un visage bouffi, une très grosse langue, il coordonne mal ses mouvements : ça s’appelle le crétinisme. 

Les aliments pour faire le plein d’iode ?  

L’iode ne se trouve que très rarement dans la terre. Quand il y en a, il est lessivé par les pluies, rejoint les rivières, les fleuves et la mer. Peu nombreux sont donc les aliments terriens qui en contiennent. Mais les éleveurs étant autorisés à ajouter un peu d’iode dans l’alimentation de leurs animaux pour lutter contre les infections, on retrouve cet iode dans les viandes (3 à 9 microgrammes pour 100 g), le lait (3,5 microgrammes) et bien sûr les fromages (30 à 20 microgrammes).

Ce sont surtout les produits marins qui nous apportent ce précieux iode dont nous avons tant besoin avec d’abord les poissons (250 à 80 microgrammes) puis aussi les crustacés et coquillages (92 microgrammes en moyenne dans les fruits de mer). Enfin, les algues sont particulièrement riches en iode et quand elles sont sèches elles peuvent en contenir jusqu’à 75 000 microgrammes. Déjà, il y a plus de 4000 ans, les Chinois traitaient les goitres avec les algues !

Le sel de table quand il est iodé (enrichi en iode) en contient 1860 microgrammes pour 100 g, soit 1,8 microgrammes pour une pincée de 1 gramme. Cet enrichissement a été mis en place en 1952 justement pour lutter contre la carence en iode (à l’origine du goitre et du crétinisme) qui était alors endémique dans toutes les régions montagneuses (d’où l’expression « Crétin des Alpes »).  Les autres sels n’en contiennent pas ou très peu. Le sel iodé étant employé en grande majorité par l’industrie alimentaire, la plupart de leurs produits, dont le pain, contiennent pour cela un peu d’iode.  

L’iode : quand risque-t-on d’en manquer ?  

La carence en iode frappe, selon la FAO, le quart de la population mondiale, essentiellement les personnes qui vivent dans les régions montagneuses de l’Amérique du sud, de l’Asie, de l’Afrique. Elle régresse peu à peu, heureusement, avec la mise en place de sel iodé tant pour l’alimentation humaine qu’animale grâce aux actions conjuguées de l’OMS et de l’UNICEF.

Vous risquez de manquer d’iode si vous ne consommez jamais ou très rarement de produits marins (par goût ou pour cause d’allergie) et si vous n’employez pas de sel de table iodé soit parce que vous préférez la fleur de sel, soit parce que vous êtes au régime sans sel.

Si votre alimentation est très riche en aliments dits goitrogènes, vous augmentez également le risque de carences en iode. Ce sont tous ceux de la famille des crucifères (tous les choux y compris le brocoli, les rutabagas, les radis, les navets, etc.). Ils contiennent des molécules, appelées thiocyanates, qui activent l’excrétion de l’iode dans les urines, les empêchant ainsi d’arriver à leur bonne destination, la thyroïde. Certains produits chimiques, hélas trop présents dans l’alimentation, comme les nitrates et les perchlorates qui polluent parfois les nappes phréatiques, sont aussi goîtrogènes.

Enfin, si de surcroît, vous êtes fumeur, vous augmentez encore le risque de manquer d’iode car le tabac freine son absorption.

Si vous n’avez pas vraiment la conscience tranquille côté iode, si vous vous sentez vraiment flagada, rien ne vous empêche de vérifier, lors de votre prochain bilan sanguin, les taux de T3, T4 et TSH, si jamais votre médecin ne le note pas systématiquement sur son ordonnance.

Article publié par  le 29/04/2013

Sources : www.fao.org – www.who.int – www-dsv.cea.fr/institutes/unite-protection-sanitaire-contre-les-rayonnements-ionisants-et-toxiques-nucleaires-prositon/radiobio-tox/iode.

3 février, 2015

La Saint Valentin approchant, voici 10 mots pour une bonne recette…

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 22:27

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♥ COMMUNICATION
Beaucoup de disputes naissent d’un manque de communication dans le couple. Soyez à l’écoute de l’autre, exprimez vos frustrations, vos désirs, cela vous évitera d’accumuler ressentiment et contrariétés. Sortez des conversations banales sur le quotidien et parlez vraiment de vous et de vos attentes respectives.

♥ ADAPTATION
Parce que vous êtes deux personnes différentes par nature, la vie de couple ne va pas de soi et nécessite un certain nombre de compromis. Vous n’avez pas forcément les mêmes habitudes, le même rythme de vie. Il est impossible de concilier deux éducations, deux personnalités sans opérer quelques ajustements. Il faut parfois savoir prendre sur soi et renoncer à ses petites manies et exigences irrationnelles. Acceptez les désirs et besoins de l’autre, et trouvez un équilibre entre vos deux modes de vie.

♥ GENEROSITE
On vous l’a souvent dit, aimer c’est donner et recevoir. Aussi ringarde que puisse paraître la formule, elle recèle une vérité incontestable. Attention, il ne s’agit pas de cadeaux mais de temps, d’écoute, de disponibilité, de capacité à aimer l’autre. Et cette générosité est inconditionnelle, gratuite. Pour que la vie maritale ne tourne pas à la simple cohabitation, courtoise mais mortifère, les conjoints doivent être animés du désir de prendre soin de l’autre, de lui faire plaisir. Les baisers, compliments et autres témoignages d’affection ne sont pas réservés aux débuts de relation. Renouvelez chaque jour par des marques de tendresse et d’attention votre choix de vie commune.

♥ RESPECT
Vous avez atteint un tel degré d’intimité avec votre partenaire que vous pensez pouvoir être plus directe. Jusqu’à lui parler brutalement, sans tact ni délicatesse. Sans que vous vous en doutiez, il arrive que la violence de vos propos le blesse ou l’humilie. Bizarrement, c’est à la personne que vous aimez le plus que vous manquez le plus de respect. Evitez la grossièreté et les critiques acerbes. En somme, comportez-vous avec votre partenaire comme vous aimeriez qu’il le fasse avec vous.

♥ DISPONIBILITE
Consacrez du temps à l’autre, partagez des moments en couple. Cela paraît évident : puisque vous vivez ensemble, vous passez beaucoup de temps rien que tous les deux. Mais ce n’est pas si simple. Il est essentiel de préserver des petits moments privilégiés à deux, où chaque partenaire est totalement présent et disponible intellectuellement pour l’autre, où il oublie ses soucis professionnels et matériels. Sortez, trouvez des activités communes, cultivez vos centres d’intérêt, partagez une véritable intimité à deux.

♥ EDUCATION
Gare à l’indifférence, à la banalisation de l’autre ! Ce n’est pas parce que vous avez franchi le cap de la vie en commun que vous devez considérer votre couple comme acquis et définitif. Ne vous laissez pas aller, cherchez à vous plaire réciproquement. Vous trouvez que les habitudes et la routine s’installent progressivement ? Rappelez-vous que vous n’êtes pas spectateur, mais acteur de votre couple.

♥ CONFIANCE
Tout le monde vous le répète, il n’est pas de relation saine sans confiance. Chaque jour, la promiscuité vous soumet à la tentation de surveiller les moindres faits et gestes de votre conjoint, de contrôler ses coups de téléphone, mails et autres sms. Stop ! Résistez à la méfiance, au doute, à la suspicion. S’il est important de faire confiance à votre partenaire, il est aussi essentiel d’avoir confiance en votre relation. Ne vous laissez pas déstabiliser par le premier obstacle qui surgit dans votre vie. Le quotidien en couple est loin d’être un long fleuve tranquille, et s’il l’est, c’est qu’il y a sûrement un problème !

♥ PROJET
Un projet apporte une dynamique dans le couple, un souffle nouveau. Avoir un projet introduit la dimension du rêve dans la vie à deux. Se contenter de vivre au jour le jour est finalement une manière de ne pas s’engager. Pour survivre malgré les tracas quotidiens et la routine qui s’installe insidieusement, le couple doit s’inscrire dans la durée. Car le projet donne envie d’aller de l’avant, de construire quelque chose avec l’autre. Inutile de chercher très loin, il existe toutes sortes de projets : des voyages, un appartement, rénover une maison, etc…

♥ INTIMITE
Tout être humain a besoin d’intimité. Il n’est pas question que d’intimité physique, mais aussi d’intimité sentimentale, émotionnelle. Avoir des moments solitaires, cultiver son jardin secret permet de garder une part de mystère et de liberté. L’idéal, c’est que chacun puisse avoir son espace réservé pourquoi pas chacun son bureau ; son ordinateur, son portable, etc…

♥ AUTONOMIE
Vivre ensemble ne signifie pas assimiler son partenaire. Et encore moins se fondre en lui. Vous ne devez pas confondre amour et dépendance. Il est capital de laisser une marge d’autonomie à l’autre pour qu’il conserve son identité propre dans le couple et qu’il n’ait pas le sentiment d’étouffer. Sortez avec des amis qui fonctionnent différemment de vous. Mais soyez vigilant car rester unis en ayant deux vies libres est extrêmement difficile. Il faut trouver un juste milieu entre la fusion et l’indépendance.

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20 août, 2014

Contes à aimer, contes à s’aimer….

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:29

contes à aimer

  Le conte des deux combawas* qui avaient décidé de construire une relation de longue durée.
 
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Il était une fois deux combawas qui s’étaient rencontrés à la suite d’un coup de foudre amoureux.
Un coup de foudre amoureux, au pays des combawas, est quelque chose qui surgit sans prévenir, qui emporte tout sur son passage, qui rapproche aux plus intimes deux êtres plus beaux, plus intelligents, meilleurs, d’être précieux, nécessaire et unique.
 
Leur attirance, leur rapprochement, leur plaisir à se trouver ensemble les avaient comblés l’un et l’autre durant plusieurs mois. Ils étaient éblouis mutuellement de leur fougue, de leur passion et d’une liberté soudainement découverte.
Il faut que je vous dise qu’ils sortaient tous les deux d’une relation conjugale qui s’était soldée par une rupture et une séparation pour l’un et par un divorce pour l’autre.
 
Naïfs, ils firent comme s’ils étaient entièrement libres, autonomes et indépendants, alors que les liens affectifs retenaient encore l’un et que des liens sociaux pesaient sur l’autre. Durant les deux premières années, ils s’accordèrent parfaitement, se parlèrent peu, mais se sentaient bien ensemble, ils firent de nombreux voyages.
 
Un jour où ils décidèrent d’un rituel pour marquer leur engagement mutuel l’un envers l’autre. Ils ne vivraient pas sur le même territoire, n’interféreraient pas dans la vie de l’autre, mais s’inviteraient le plus souvent possible compte tenu de leurs engagements respectifs, se soutiendraient et partageraient le meilleur d’eux mêmes. Ce qu’ils ne savaient , ni l’un ni l’autre, c’est qu’après cette période idyllique, pleine de saveurs, de bien être et de bons sentiments, ils allaient voir émerger, remonter du fond de leur histoire, et cela de façon imprévisible, quelques unes de leurs souffrances liées aux blessures d’enfance.
 
Vous allez me demander : « Mais comment est ce possible ? »
 
C’est un des risques de toute relation intime que le comportement, les paroles, les gestes parfois les plus anodins, les plus insignifiants, retentissent de façon violente sur une situation inachevée de chaque histoire personnelle, sur un aspect de l’enfance associé à des humiliations, des injustices, à des trahisons ou un sentiment d’impuissance. Evidemment aucun des deux n’avait cela.
 
Elle par exemple, ne pressentait pas que sa propre insécurité, ses doutes, son besoin de réassurance pour pouvoir s’abandonner pleinement lui faisait mettre très souvent à l’épreuve la relation avec l’autre. Tout cela avec des paroles, des attitudes qui faisaient douter de la solidité de ses engagements et parfois qui disqualifiaient même la présence de son partenaire.
 
Elle ne se doutait pas qu’elle touchait ainsi, chez l’autre, à l’image de soi. L’image de soi est quelque chose de fondamental chez un combawa, c’est le noyau sur lequel il peut s’appuyer, se réfugier en cas de doute, d’insécurité, de fragilité.
 
Lui même ignorait que chaque fois qu’il ne tenait pas ses engagements, chaque fois qu’il se complaisait dans l’improvisation de l’instant, qu’il inventait un projet trop nouveau, il ne savait qu’il allait réveiller de l’angoisse, provoquer mal être et malaise chez sa partenaire combawa qu’il aimait et appréciait, mais qui, dans ces moments là, se fermait, se réfugiait dans le silence, se bloquait sur des refus, tant elle avait besoin de prévoir, de s’organiser et même de contrôler parfois le surgissement de l’imprévisible dans sa propre vie.
 
Ainsi, chacun avec une sincérité aveugle provoquait chez l’aimé(e) justement ce que lui même (et l’autre) redoutait le plus. L’un et l’autre sécrétaient avec constance des comportements qui allaient se révéler toxiques, violents, extrêmement déstabilisants pour l’équilibre intime de leur relation dans la durée.
 
Tout se passait comme si chacun envoyait à l’autre le message suivant : « Je ne peux te donner le meilleur de moi, car avant, tu dois me montrer que tu m’acceptes tel que je suis, même quand je suis déstabilisant pour toi ! »
 
Chaque séquence s’emboîtait quasi automatiquement, pour préparer la séquence suivante qui les faisait l’un et l’autre tant souffrir d’incompréhension. Comme si chacun attendait de l’aimé ce que justement il ne pouvait lui donner, puisque l’exigeant impérativement de l’autre.
 
Ainsi malgré eux, se mettaient en place toutes les conditions d’une séparation, qu’ils ne souhaitaient pas réellement. Car il est difficile de savourer le bon, le bienveillant, de goûter le ciel, quand votre ventre se révolte au souvenir de vielles peurs, quand votre gorge se durcit de tous les silences refoulés, quand votre sexe vous rappelle que le plaisir a besoin d’un berceau de tendresse pour s’épanouir, pour se révéler dans toute sa splendeur et son abandon.
 
Il n’y a pas me semble t’il, de solutions faciles à une telle situation. Accuser, reprocher, mettre en cause l’autre, c’est faire toujours plus pour entretenir ce qu’on voudrait voir disparaître. C’est collaborer au maintien d’une situation qui devient de plus en plus invivable.
 
D’un autre côté, ne rien dire, tolérer, subir, attendre, c’est ne pas respecter le partie de soi qui justement demande reconnaissance, c’est comme piétiner ses propres valeurs.
Peut être serait il souhaitable d’inviter les deux combawas à prendre le temps de se dire, non sur les perceptions, les ressentis immédiats, non sur les petites pollutions inévitables du quotidien, mais d’oser parler des blessures secrètes, non cicatrisées, toujours a vif au profond de chacun. D’exprimer comment elles sont réveillées par les comportements, les paroles ou les attitudes de l’autre, dévoilant des abîmes de souffrances et des peurs qui envahissent le présent, polluent la disponibilité d’une relation en cours et leur font engranger trop de déceptions et de frustrations.
 
Vous avez bien entendu, j’invite donc à parler, à échanger non sur les faits, non sur le ressenti immédiat, qui aveugle parfois, nous entraîne dans le réactionnel, mais à oser dire, partager sur le ressentiment, l’impact de l’autre sur les blessures de l’enfance de chacun.
 
Cela suppose de prendre le risque de se mettre à nu, à nu de l’intérieur, de rencontrer la face cachée, parfois à soi même, de cet intérieur !
Face vulnérable, sensible, si fragile qu’il faut à la fois beaucoup de courage, de lucidité et d’amour envers soi même pour oser montrer, derrière cette part d’ombre, les blessures ardentes de l’enfance et toutes les compensations qu’on a construites autour pour masquer tous les manques qui en découlent.
 
Certains combawas y arrivent s’ils se sentent portés par l’amour de l’autre, s’ils se sentent suffisamment aimé pour affronter un tel dévoilement de soi. Il faut se rappeler cependant qu’au pays des combawas, un partenaire amoureux ou conjugal ne peut être le thérapeute de l’autre.
Il sera le déclencheur, le grand ré activateur des blessures de son histoire et peut être le miroir sur lequel elles viendront se projeter avec violence.
 
C’est par l’écoute respectueuse de soi et de l’autre, par l’attention du cœur et la compassion que tout cela devient possible.
Aimer dans la durée et garder une relation vivante et en santé est toujours une aventure pleine de risques chez les combawas.
plume
de Jacques Salomé
S’engager sans clarifier ses attentes, ses apports et ses zones d’intolérance, c’est prendre le risque de se déchirer, se blesser et parfois de s’aliéner mutuellement.
* Info pour celui qui ne saurait pas ce que c’est qu’un :  Combawa - Famille des rutacées - Originaire de l’Inde, le combawa a été introduit dans les îles de l’Océan Indien à la fin du XVIIIe siècle. Il est aujourd’hui très présent dans la cuisine réunionnaise. De forme moins régulière et plus petit que le citron, le combawa est aussi plus acide. On utilise le jus, les zestes ou bien encore la feuille du combawa soit pour aromatiser un plat soit pour préparer une boisson désaltérante.Le combawa est un agrume très ancien, rond, petit, vert, très bosselé, à l’écorce grumeleuse. La cueillette s’effectue en octobre et novembre, quand il est vert foncé et bien mûr. On utilise beaucoup le fruit dans l’aromathérapie. Il est alors cueilli avant maturité lorsque la concentration en huile dans l’écorce est maximale.

L’arbre est facilement reconnaissable grâce aux feuilles très largement ailées (pourvues d’un rétrécissement central) et aux nombreuses épines que l’on trouve sur les branches.

Propriétés médicinales
Antibactérien, antiseptique, tonique digestif, calmant, sédatif.

23 juin, 2014

ET SI ON FAISAIT MARCHER SA TÊTE AVANT DE MANGER ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:48

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Aaaah ! Je ne peux pas résister ! C’est trop bon, j’ai trop faim, j’en ai trop envie, je ne peux pas m’en passer. C’est avec ces mots que l’on justifie souvent l’impossibilité de maigrir à cause de ces pulsions qui nous jettent sur des aliments savoureux et dont l’excès nous a fait grossir. Comment arriver à les maîtriser sans que la vie ne soit synonyme de frustrations ?

  • Les pulsions vers la récompense
  • Les neurones de la récompense
  • Récompense et addiction
  • Gène, stress et environnement
  • Neutraliser le système   

Les pulsions vers la récompense   

Ca sent bon chez le boulanger, il y a juste une fournée de tartes aux pommes qui vient de sortir. On en achète une pour le dîner, ça fera plaisir à tout le monde. Et on ne résiste pas à une pulsion vers un chausson aux pommes dont on se régale sur le trottoir, petite récompense perso.

On fait ses courses hebdomadaires au supermarché, on en a plein le dos de pousser ce chariot rempli de lessives, de sacs poubelles, de croquettes pour le chien, de paquets de litière pour le chat, de bouteilles de lait et on arrive devant le rayon des biscuits. A la maison, tout le monde adore les petits biscuits fourrés d’un truc gras/sucré, car ils sont bien croquants et fondent ensuite délicieusement dans la bouche. On en achète trois paquets et une pulsion nous pousse à en croquer la moitié d’un en faisant la queue à la caisse. Histoire de se récompenser inconsciemment de la corvée et du stress des courses.

Dans un tiroir de son bureau, on stocke des billes de chocolats qui ne fondent pas dans les doigts. On les adore parce que l’on peut les croquer discrètement (et sans être obligé d’aller se laver les mains pour ne pas salir le clavier de l’ordi) quand on a besoin de se faire du bien, de se récompenser pour cause de fatigue, d’ennui, de client désagréable, de logiciel récalcitrant etc.    

Les neurones de la récompense   

Les occasions de s’offrir ainsi une récompense tout au long de la journée ne manquent pas. Et chaque fois, on met en branle un système super sophistiqué dans notre cerveau.

En effet, il y a dans celui-ci une petite zone de neurones, un circuit nerveux appelé système de la récompense où sont activés des neuromédiateurs, des petites molécules qui nous font du bien, nous donnent une sensation de plaisir. C’est ce même système de la récompense qui fonctionne avec les drogues, le tabac et l’alcool. 

Récompense et addiction   

Un véritable ping-pong, dont les balles sont les neuromédiateurs, se joue dans notre cerveau, l’un en renvoyant un autre dans une autre zone, puis dans une autre, dont celle de la mémoire.

Le résultat de ce jeu super sophistiqué et permanent est que l’on recherche toujours le plaisir apporté par un truc gras/sucré (genre Nutella !), ou sucré tout court (bonbons, sodas) ou gras tout court, peu importe.

Alors, quand on retourne chez le boulanger, même s’il n’y a pas d’odeurs tentantes de tarte aux pommes, on risque fort d’avoir une belle pulsion sur le chausson qui nous a tant fait plaisir la veille !

Mais, plus diabolique, le seul souvenir des petits biscuits fondant dans la bouche ou du grignotage des billes de chocolat peut susciter une pulsion vers le produit.

Alors, quand les biscuits ne sont pas loin dans le placard de la cuisine, quand les billes de chocolat sont à portée de main dans le tiroir du bureau, on y va et hop ! dans la bouche.

Résultat : on s’y accoutume, on en a besoin, on en devient dépendant. A force d’en manger, on grossit car ils apportent des calories dont on n’a pas besoin. Et si l’on entreprend de maigrir, c’est quasiment impossible de s’en passer !    

Gène, stress et environnement   

Ce circuit de la récompense ne fonctionne pas de la même façon chez tout le monde. Certains y sont génétiquement plus sensibles, ils sont ainsi plus vulnérables.

Le stress joue aussi un rôle important : il favorise terriblement les pulsions car on a besoin de compenser, de se faire du bien, après une contrariété quelle qu’elle soit.

Quant à l’environnement alimentaire, il est primordial. Si on ne voit pas de petits biscuits ou de billes de chocolat à l’horizon, on ne peut guère céder à cette satanée pulsion.

Se priver ?

Faut-il se retenir ? Ranger le paquet de petits biscuits qu’on a dans la main, refermer le tiroir du bureau au moment d’empoigner des billes de chocolat en se disant que ça va nous faire grossir ?

Ca peut marcher mais pas toujours ! Car le facteur temps joue aussi son rôle. Le plaisir immédiat de manger a une plus grande influence sur la décision que la perspective future de grossir. Surtout si on se promet en même temps d’aller dépenser plus tard, à vélo ou en courant, les calories engrangées, ce que l’on ne fera pas forcément !

Il faut aussi une volonté de fer pour résister à une de ces pulsions. Certes, c’est une façon de faire marcher sa tête, mais pas sur le bon chemin. Car celui-ci conduit vers la frustration alors qu’on a, ligués contre soi, la bousculade des neuromédiateurs du système de récompense !

Neutraliser le système   

Il s’agit d’éviter que ce foutu système de récompense ne se mette en route. C’est la bonne façon de faire marcher sa tête et pour cela, il y a plusieurs trucs.

Le premier est de faire ses courses avec une liste de bons aliments bien sains. On active alors une autre partie du cerveau, le cortex préfrontal, où se situe, entre autres fonctions, le contrôle de soi et la planification, ce qui va inhiber les pulsions d’achat. Si les petits biscuits ou les billes de chocolat ne sont pas sur la liste, on ne les achètera pas.

Ce truc marche aussi quand on fait ses courses sur une épicerie en ligne. Il marche d’autant mieux que l’on évite la fatigue stressante au supermarché et la pulsion qui peut lui être liée.

Un autre truc, évident, est de ne pas stocker les produits gras/sucré suscitant les pulsions. C’est d’autant plus facile si l’on n’en achète pas. Quand il n’y a pas, on ne mange pas !

Reste la tentation devant un distributeur et les pulsions que la simple vue des confiseries qui y sont alignées peut déclencher. Là encore, il faut faire marcher son cortex préfrontal et déclencher le contrôle de soi en choisissant quand il y en a – ce qui est heureusement de plus en plus fréquent – un fruit. On peut aussi décider d’éviter de passer devant la machine quand celle-ci ne contient aucun aliment sain !

Entraîner son cerveau, faire marcher sa tête dans le bon sens, ça n’est pas vraiment compliqué ! C’est certainement le bon moyen de ne plus – ou presque plus – manger de ces produits gras et sucré qui déséquilibrent l’alimentation, font grossir ou empêchent de maigrir.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 02/09/2011

Sources : Bradley M. Appelhans, Matthew C. Whited, Kristin L. Schneider, Sherry L. Pagoto. Time to Abandon the Notion of Personal Choice in Dietary Counseling for Obesity?Journal of the American Dietetic Association, 2011; 111 (8): 1130 DOI: 10.1016/j.jada.2011.05.014

19 juin, 2014

RÉFLEXOLOGIE : LE MASSAGE STAR DES PIEDS, MAINS ET OREILLES !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:33

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La réflexologie est l’une des thérapies alternatives les plus populaires.

Mais comment l’utilise-t-on ?
Et quels sont ses effets ?  
 

  • Réflexologe : quel mécanisme ?
  • Réflexologie : pour traiter ou pour le plaisir ?
  • Réflexologie plantaire, de l’oreille ou de la main ?   

Réflexologe : quel mécanisme ?   

Le principe de la réflexologie est que nos pieds, nos mains et nos oreilles sont constituées de zones « réflexes ». Chacune correspond à un organe. Ainsi, masser un point précis du pied, de l’oreille ou de la main permet de rééquilibrer l’organe correspondant.

En raison de sa popularité, la réflexologie a déjà fait l’objet de nombreuses études, mais qui ont toutes constaté le manque de données scientifiques précises. Le mécanisme de son influence fait l’objet de différentes théories. La plus acceptée aujourd’hui est celle de la stimulation du système nerveux autonome (qui régule les fonctions non volontaire du corps, comme la digestion, les battements du cœur, etc.). Un effet sur la circulation sanguinea aussi parfois été supposé.

Quelle que soit l’explication de l’efficacité de la réflexologie, celle-ci a été appuyée par différentes études qui montrent son effet positif sur la qualité de vie, le stress, l’anxiété et la douleur.   

Réflexologie : pour traiter ou pour le plaisir ?   

Il semble cependant difficile de justifier l’utilisation de la réflexologie à des fins de traitement de maladies, même si dans les pays où elle est très répandue elle tient un rôle médical. Sous nos latitudes, on utilisera surtout la réflexologie comme une technique de massage très efficace. Les praticiens estiment qu’elle aide à sécréter des endorphines, ces hormones du bonheur qui apportent une détente profonde.

Du côté des utilisateurs, on vante un massage qui ne demande pas d’ôter tous ses habits, ce qui prend du temps et ne plaît pas à tout le monde. Et qui ne détend pas seulement, mais donne aussi de l’énergie. Alors que d’habitude, en sortant d’un massage on est surtout bon pour une sieste !

Réflexologie plantaire, de l’oreille ou de la main ?   

Le choix de la réflexologie plantaire (massage des pieds), auriculaire (massage des oreilles) ou palmaire (massage des mains) dépend des préférences du praticien et de son client. En effet mains, oreilles et pieds contiennent des zones réflexes qui permettent de toucher tous les organes du corps. La réflexologie plantaire est cependant beaucoup plus répandue chez nous, et donc plus facile à trouver. Il faut dire qu’un massage de pieds, zones réflexe ou pas, est très efficace pour éliminer la fatigue !

Et à la maison ?
Il existe des appareils qui sont supposés stimuler les zones réflexes, mais leur coût est difficile à justifier en l’absence de preuves d’efficacité. Par ailleurs, il existe de nombreuses « cartes » des mains, des pieds et des oreilles qui montrent les zones réflexes. Vous pouvez très bien les stimuler vous-même pour vous soulager ou vous détendre. Si la technique vous intéresse, des manuels sont aussi facilement disponibles dans le commerce.

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 16/06/2014

Sources : McCullough, J.E.M. et al., Evid Based Complement Alternat Med. 2014; 2014: 502123. Published online May 5, 2014. doi: 10.1155/2014/502123

24 février, 2014

Il était une fois …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:33

poirier hiver

Il était une fois un homme, père de 4 fils.
Il voulait apprendre à ses 4 fils de ne point juger précipitamment.
Pour cela il les envoya faire chacun faire une enquête personnelle, ils devaient se rendre à une distance lointaine et aller chacun observer un poirier.
Le premier fils partait en hiver, le second au printemps, le troisième en été et le benjamin en automne.

poirier printemps

Quand tous furent partis et revenus, il les rassembla et leur demanda de lui décrire ce qu’ils avaient vus.
Le premier fils dit que l’arbre était affreux, plié et les branches tordus.
Le second dit, « non, il était couvert de pousses vertes et plein de promesses ».
Le troisième n’était pas d’accord et dit « il était couvert de fleurs qui sentait si agréable et je le trouvais majestueux, c’était l’arbre le plus gracieux que j’avais jamais vu ».
Le benjamin secoua sa tête pour bien marquer son désapprobation en disant que les fruits étaient tous murs, lourds de leur jus et plein de promesses.

poirier été

Le brave homme leur dit alors, « mes fils vous avez tous raison et oui, vous avez tous été à une saison différente et donc chacun a vu seulement une saison dans la vie de l’arbre ».
Il leur dit aussi qu’ils ne pouvaient pas juger un arbre ni un être humain en seulement une saison et que l’essence de ce qu’ils sont en réalité ne peut être jugée en seulement une petite partie de vie, car il y a les joies, les peines, les regrets, etc, et qu’ils peuvent seulement être jugé tout à la fin de leur existence.
Si tu abandonnes en hiver alors tu manques inévitablement la promesse du printemps, la beauté de l’été et l’accomplissement de l’automne.

poirier poires

Ne laissez pas le chagrin d’une saison détruire toute la joie de tout ce qui est encore à venir.
Ne jugez pas la vie à cause d’un passage difficile.
Persévérez et n’évitez pas les chemins difficiles qui se présentent à vous et soyez-en sûrs l’avenir est plein de promesses car tout change éternellement.

Inconnu

17 janvier, 2014

« L’enfant et le Maître d’école » Jean de La Fontaine

Classé dans : Moralité (13),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 17:49

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Dans ce récit je prétends faire voir

D’un certain sot la remontrance vaine.

Un jeune enfant dans l’eau se laissa choir,

En badinant sur les bords de la Seine.

Le Ciel permit qu’un saule se trouva,

Dont le branchage, après Dieu, le sauva.

S’étant pris, dis-je, aux branches de ce saule,

Par cet endroit passe un Maître d’école.

L’Enfant lui crie : « Au secours ! je péris. « 

Le Magister, se tournant à ses cris,

D’un ton fort grave à contre-temps s’avise

De le tancer : « Ah! le petit babouin !

Voyez, dit-il, où l’a mis sa sottise !

Et puis, prenez de tels fripons le soin.

Que les parents sont malheureux qu’il faille

Toujours veiller à semblable canaille !

Qu’ils ont de maux ! et que je plains leur sort ! « 

Ayant tout dit, il mit l’enfant à bord.

Je blâme ici plus de gens qu’on ne pense.

Tout babillard, tout censeur, tout pédant,

Se peut connaître au discours que j’avance :

Chacun des trois fait un peuple fort grand ;

Le Créateur en a béni l’engeance.

En toute affaire ils ne font que songer

Aux moyens d’exercer leur langue.

Hé ! mon ami, tire-moi de danger :

Tu feras après ta harangue.

Jean de La Fontaine    (1621-1695)

 

Morale :

 

Comme chaque fable, La Fontaine fait référence à ce qui se passe dans la vie réelle de façon imagée. Devant la peur d’une guerre, de la famine, les puissants de ce monde discutent en premier de façon vaine avant de penser à résoudre les problèmes.

Le Maître d’école aurait dû sortir vite l’enfant de la rivière car il aurait pu se noyer de son manque de réaction rapide. Il lui aurait parlé après dès que l’enfant aurait été en sécurité.

L’action avant le discours.

Agir avant de discourir.

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 Fable toujours d’actualité ! On dirait que parfois l’humanité se comporte essentiellement comme ce maître d’école ! Parler, faire d’intenses discours qui tournent souvent en rond, occultent, ou tout du moins relèguent l’action efficace au second plan…. nos politiques démontrent bien trop souvent cette terrible attitude… Coukie24

14 novembre, 2013

SYMPTÔMES DU DIABÈTE : COMMENT LES DÉPISTER PRÉCOCEMENT ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:38

SYMPTÔMES DU DIABÈTE : COMMENT LES DÉPISTER PRÉCOCEMENT ?

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Selon l’Association française des diabétiques (AFD), près de 700.000 Français diabétiques ignorent être touchés par cette affection. Pourtant, il est essentiel de dépister le diabèteavant que ne surviennent les complications liées à cette maladie.

Le Pr Patrick Vexiau* indique clairement les symptômes évocateurs du diabète et les personnes les plus à risques.

  • Peut-on être atteint de diabète sans le savoir ? Comment est alors effectué le diagnostic d’un diabète ?
  • Comment repérer les symptômes du diabète ?
  • En l’absence de dépistage et de traitement du diabète, quels sont les risques ?  

Peut-on être atteint de diabète sans le savoir ? Comment est alors effectué le diagnostic d’un diabète ?  

Pr Patrick Vexiau : OUI, on peut être atteint de diabète sans le savoir.

On estime actuellement qu’il y aurait entre 600.000 et 800.000 diabétiques qui s’ignorent en France, en plus des 3 millions de diabétiques connus. Plus précisément, les données de l’UKPDS (United of Kingdom Prospective Diabetes Study) ont montré que le début réel du diabète précédait de 8 à 10 ans le diagnostic de la maladie.

Dans plus de 80% des cas, le diabète est diagnostiqué à l’occasion d’une prise de sang demandée à titre systématique. Dans les unités de soins intensifs cardiologiques, 20% des patients sont en fait atteints de diabète et la moitié d’entre eux sont diagnostiqués à l’occasion de cette hospitalisation, et donc pour une complication coronarienne aiguë.

Ainsi, chez de nombreuses personnes, le diagnostic du diabète est effectué à l’occasion d’une complication de la maladie, sachant que celle-ci survient dix ans et plus après le début du diabète, confirmant donc que le diagnostic est souvent méconnu pendant une décennie entière.  

Comment repérer les symptômes du diabète ?  

Les symptômes évocateurs du diabète sont l’existence d’un syndrome polyuro polydypsique, c’est-à-dire l’apparition d’une soif importante liée au fait que le patient urine fréquemment, en particulier la nuit, ce qui le réveille et nécessite de se lever. Cependant, ces symptômes ne se manifestent que quand le sucre apparaît dans les urines, ce qui se produit lorsque la glycémie dépasse 1,80g/l. En pratique, cela veut dire que la glycémie est largement au-delà de 2g/l lorsque ces symptômes sont visibles. Souvent alors s’associe un amaigrissement. Ainsi, lorsque ces symptômes apparaissent, le diagnostic est déjà très tardif.

Il faut donc insister sur le fait que ce n’est pas sur les symptômes directement liés au diabète qu’il faut évoquer la maladie, mais devant les manifestations qui prédisposent au diabète :

  • C’est avant tout l’existence d’antécédents familiaux. Si un parent est devenu diabétique connu à l’âge de 50 ans et qu’il était méconnu pendant 10 ans, la maladie est donc apparue vers l’âge de 40 ans. C’est alors dès 35 ans qu’une recherche systématique périodique doit être réalisée chez les enfants.
  • L’existence d’autres anomalies comme une dyslipidémie, unehypertension artérielle ou un syndrome inflammatoire non expliqué, doivent faire rechercher un syndrome métabolique, lequel s’associe fréquemment au diabète.
  • Enfin, le manque d’activité physique et le surpoids sont des facteurs majeurs révélant une prédisposition génétique au diabète. Les patients peu actifs et/ou en surpoids doivent faire rechercher régulièrement l’existence d’un diabète, et en particulier lorsque l’obésité est de type androïde (obésité abdominale).
  • On sait que les patientes diabétiques ont souvent eu de gros bébés à la naissance. Ainsi, toute femme ayant eu un enfant d’un poids supérieur à 4,5 kg doit faire rechercher périodiquement un diabète.

Ce n’est qu’au prix d’un dépistage et d’une recherche systématique que l’on peut arriver à diagnostiquer suffisamment tôt et donc à traiter le diabète, afin d’éviter les complications.

En l’absence de dépistage et de traitement du diabète, quels sont les risques ?  

En l’absence de dépistage et de traitement du diabète, le principal risque est que la maladie se révèle par une complication.

Il s’agit le plus souvent d’une complication d’ordre vasculaire (insuffisance coronarienne, infarctus, accident vasculaire cérébral, artérite des membres inférieurs).

Il peut s’agir aussi d’atteinte des petits vaisseaux, de la rétine avec une baisse de l’acuité visuelle, d’atteinte rénale avec apparition d’albumine dans les urines, puis d’insuffisance rénale patente (le diabète devient la première cause d’insuffisance rénale terminale).

Il peut s’agir encore d’une atteinte nerveuse (neuropathie), d’un accident comme une paralysie faciale ou une atteinte de l’oculo-motricité.

Dans le cas d’une neuropathie avec atteinte des nerfs périphériques, apparaissent des signes de polynévrite et une sensation de brûlure sous les pieds ou l’impression de marcher dans du coton.

Et enfin, des complications aiguës sont favorisées par un diabète non équilibré et donc non diagnostiqué. Il peut s’agir par exemple d’une infection à partir d’une plaie qui cicatrise difficilement.

Le diabète est donc une maladie sournoise qui entraîne à bas bruit une atteinte en particulier des vaisseaux responsables de complications. L’objectif est donc un diagnostic précoce pour éviter le risque de complications, voire même un diagnostic au stade de prédiabète pour traiter par les mesures hygiéno-diététiques avant même que le diabète n’apparaisse.

* Le Pr Patrick Vexiau est le secrétaire général de l’Association française des diabétiques (AFD) et chef de service diabétologie et endocrinologie de l’hôpital Saint-Louis à Paris (AP-HP).

Mis à jour par Isabelle Eustache le 20/01/2011
Créé initialement par Isabelle Eustache le 25/10/2005

Sources : Entretien avec le Pr Patrick Vexiau , secrétaire général de l’Association française des diabétiques (AFD) et chef de service diabétologie et endocrinologie de l’hôpital Saint-Louis à Paris (AP-HP).

22 septembre, 2013

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 1:56

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

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L’estime de soi… Tout le monde est d’accord pour dire qu’elle est essentielle mais savons-nous exactement ce que c’est ? Et comment la favoriser chez nos enfants ?

Nous sommes, en général, plus à l’aise avec le concept de « confiance en soi ». Qu’il s’agisse de la confiance en soi ou de l’estime de soi, nous les connaissons surtout par leur absence: « Mon enfant n’a pas confiance en lui » « Ma fille n’est pas sûre d’elle » « Il manque de volonté » « Elle se trouve nulle  » tant de petites phrases qui caractérisent une faible estime de soi et une faible confiance en soi.

L’estime de soi peut être définie comme le sentiment intime qu’a une personne de sa valeur et de sa capacité à être aimable (dans le sens d’être aimée).

La confiance en soi découle de l’estime et correspond au sentiment d’avoir la capacité à répondre avec succès aux exigences et se débrouiller, d’adapter, réussir ce que l’on entreprend. Un enfant qui a une bonne estime de soi sait qu’il est capable et fiable.

Vous ne savez pas si votre enfant a une estime de soi élevée ou faible? Voyez comment votre enfant évalue ses propres capacités. Si votre enfant est enclin à dire « je ne peux pas le faire, c’est trop dur », et d’abandonner, ou s’il évite défis, alors vous êtes probablement face à un problème d’estime de soi.

Si votre enfant est constamment en train de dire des choses comme « je n’ai pas d’amis » ou « tout le monde est meilleur que moi », alors il peut souffrir d’une faible estime de soi.

Gardez à l’esprit que tous les enfants -et les adultes- ont des sentiments comme cela parfois. Mais si ces sentiments et ces pensées se produisent assez fréquemment, et engendrent de la douleur et de la détresse, alors vous aurez envie d’aider votre enfant à reconstruire son estime de soi. Construire l’estime de soi commence tôt, mais c’est un long processus.

Que pouvez-vous faire pour construire l’estime de soi de votre enfant? Voici quelques idées qui peuvent fonctionner.

Reconnaître sa valeur et ses compétences

« Faut pas trop lui dire qu’il/elle est intelligent, car aprèsil/elle va prendre la grosse tête. » Qui n’a jamais entendu cette petite phrase? En réalité, cela dépend de la manière dont vous valorisez votre enfant. Evitez les faux éloges, ou la surenchère de compliments. Si un enfant n’a clairement pas de talent dans l’art, ne dîtes pas que c’est un futur Picasso.

Ensuite, ne félicitez pas seulement pour les résultats. N’oubliez pas de valoriser l’effort et le travail que votre enfant a fourni pour arriver au résultat. Car même si les résultats ne sont pas top, reconnaitre l’effort et les progrès (même si votre enfant passe de 7/20 à 9/20 en maths) va aider votre enfant à garder une bonne image de lui et l’encourager à poursuivre ses efforts; efforts qui déboucheront surement sur une plus grande réussite.

Valoriser les comportements  » Whouaa! Je trouve ça tellement gentil que tu aies aidé ta soeur », « J’ai vu tout les efforts que tu as fait pour préparer ton contrôle et je suis fière de ta persévérance! » plutôt que sa personne pour éviter à l’inverse de le dénigrer et de le rabaisser quand il adopte des comportements négatifs.  Il n’y a rien de pire pour l’estime de soi que les jugements de valeur tels que « tu es égoïste », « tu es trop feignante », « tu es méchant « .  Ces jugements rabaissent votre enfant et l’enferment dans une définition négative de lui-même. À la place,vous pouvez dire:   »Tu n’as pas voulu prêter ton jouet. C’est important d’être généreux et de partager. je sais que c’est difficile mais je vais t’aider à y arriver. « La prochaine fois, je te demande de partager tes jeux » ou encore « Je vois bien que tu n’arrives pas à travailler et que tu manques de motivation ». « Voyons comment nous pouvons t’aider à t’y mettre » . « Tu as mordu ton camarade de classe, c’est interdit car ça fait très mal. Je veux que tu arrêtes de faire ça car c’est mauvais pour toi. Voyons ce que tu pourrais faire pour exprimer ta colère différemment ». Vous avez compris le principe ?

Mais rappelez-vous, l’éloge n’est ni bon ni mauvais. Ce qui importe est de savoir comment la louange est livrée et à quelle fréquence. Pas trop de louanges sans fondements et surtout pas de paroles dénigrantes et dévalorisantes.

Encourager la curiosité

En tant que parent, vous avez la possibilité d’encourager la curiosité de votre enfant. Les enfants sont naturellement curieux. C’est pourquoi les très jeunes enfants posent la question « pourquoi? » tellement souvent. Et c’est merveilleux de voir ce petit être explorer le vaste monde. Sauf qu’au bout du 12549ème « pourquoi? », nous sommes tentés de couper court à l’exploration car il faut avouer que c’est un peu agaçant quand même.

Quand nous répondons à leurs questions avec sarcasme ou par un « parce que c’est comme ça  » systématique, nous risquons de diminuer leur intérêt et le plaisir dans la découverte du monde. Avec ce genre de réaction, notre enfant peut penser que son intérêt n’a pas assez de valeur ou être blessé car il pensera qu’il n’est pas intéressant. Idem pour les parents qui ont la réponse à tout et apparaissent comme les détenteurs du savoir universel; ce qui peut filer des complexes à votre bambin et le couper de sa capacité à se questionner.

Ce qu’on en dit: « La curiosité est un merveilleux défaut ». Encouragez-le à poser des questions. Plutôt que de répondre systématiquement, posez lui la question: « Et toi, qu’en penses-tu ? ».

Réhabiliter le droit à l’erreur

L’estime de soi de votre enfant dépend directement de la façon dont vous considérez les erreurs (les siennes, les vôtres). Si vous êtes plutôt du genre perfectionniste, que vous êtes très perméable à la pression de la société et au pessimisme ambiant sur l’avenir, il y a de fortes chances que vous ne laissiez pas trop le droit à votre enfant de se tromper.

Vous serez vite agacé s’il n’arrive pas à faire ses exercices du premier coup, à lacer ses chaussures en un temps record etc.Si vous lui sautez dessus à chaque erreur et portez un jugement négatif, votre enfant va être atteint dans sa confiance en sa capacité à « bien faire ». Il aura, dès lors, beaucoup de mal à vouloir retenter l’expérience de peur d’échouer à nouveau et de se faire gronder. Autant que possible, abstenez-vous de déterrer les erreurs du passé. Quand un enfant fait une erreur, concentrez-vous sur la façon d’y réagir correctement. Posez des questions comme « Qu’est-ce qui s’est passé là ? Que penses-tu que tu pourrais faire différemment la prochaine fois ? « 

Créez un lien bienveillant avec votre enfant et encouragez-le à se servir de ses erreurs comme tremplin pour mieux faire la prochaine. Sachant qu’on peut toujours réparer ses erreurs et que l’apprentissage de la vie passe par l’essai, l’erreur et l’ajustement. Montrez-lui également qu’il vous arrive de vous tromper et sachez demander pardon. Vous êtes son meilleur exemple. Un enfant qui sait qu’il a le droit de se tromper et que ce n’est pas la fin du monde aura envie de tenter plein de choses nouvelles et persévérera plus facilement dans les efforts. C’est la base d’une bonne estime et d’une bonne confiance.

Et vous ? Vous vous situez où question estime et confiance ? Les parents sont les modèles pendant longtemps de leur enfant. Si vous affichez une bonne estime et une bonne confiance, que vous êtes optimiste et humble, votre enfant verra que c’est possible !

Ce billet a  été publié sur le blog La Fabrique à Bonheurs

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19 septembre, 2013

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:50

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid !

Les vacances à peine terminées, en plein boom de la rentrée, et la météo nous joue déjà des tours…

Comment garder le moral sous la pluie et comment résister aux premières baisses de température ?

Voici 9 astuces pour vous protéger des coups de blues et des coups de froid.

Paré pour l’automne !

1- Pour le moral malgré une météo maussade : sortez !

Même s’il pleut et qu’il fait froid en ce mois de septembre alors que nous avons encore en tête nos souvenirs de vacances, pas question d’aborder la rentrée le moral dans les chaussettes. Ne déprimez pas dans votre coin !

Sortez, voyez du monde, occupez votre emploi du temps avec des activités agréables et joviales. Revisitez vos projets et donnez-leur de l’élan. Sortez dès que le climat le permet : sport en extérieur, balade… Faites du sport très régulièrement et cultivez votre optimisme : efforcez-vous de voir les choses du bon côté (ça s’apprend !). Écoutez de la musique gaie et portez des vêtements de couleur vive, c’est encore l’été après tout !

2- Relisez les stoïciens et vivez plus heureux

Surtout, vous l’avez bien compris, ne restez pas à vous battre ou à maudire des éléments contre lesquels vous ne pouvez rien. C’est le moment de relire Epictète, Marc-Aurèle ou les autres stoïciens, qui firent de ce principe la grande vérité pour accéder au bonheur.

Regardez ces nuages et cette pluie, comme un entrainement à plus de sagesse… Nous pouvons être, comme le dit Epictète, » malade et heureux, en danger et heureux, mourant et heureux, exilé et heureux, méprisé et heureux.  » Sans aller jusque là, nous pouvons être heureux quand il pleut ou qu’il fait froid : cela se passe beaucoup dans notre tête… Et cela n’empêche pas de prendre les bonnes mesures comme nous allons le voir.

3- Attention à ne pas prendre froid

Faites comme les enfants, superposez plusieurs couches de vêtements.
Ainsi, vous ne risquez pas de prendre froid tôt le matin en sortant de chez vous pour aller au travail. Mais en revanche, en milieu de journée si la température daigne être plus clémente, vous pourrez vous mettre à l’aise et en profiter.

4- Ne vous épuisez pas

La rentrée est toujours une période fatigante, mais pas question de vous épuiser.
Organisez-vous pour le mieux : travail, transports, aide aux devoirs, courses, ménage, inscription aux activités, déplacements professionnels…
Veillez bien sûr à un sommeil suffisant et récupérateur : lever et coucher à heures régulières, rituel du coucher…
Et pourquoi ne pas vous accorder quelques séances de relaxation ?

5- Pensez aux plantes

6- Mon ordonnance homéo anti-fatigue

  • Abrotanum
  • Baryta carbonica
  • Argenticum nitricum
  • Sepia officinalis
  • Kalium phosphoricum

7- Mes huiles essentielles anti coup de froid et coup de fatigue

En diffusion, pensez à l’huile essentielle d’eucalyptus.
Mais pour prévenir les infections ORL (nez bouché, éternuement, tête prise, mal de gorge…), vous pouvez aussi recourir aux huiles essentielles suivantes : arbre à thé, thym, pin, lavande…

Et contre le coup de fatigue : citron, menthe poivrée, romarin, pamplemousse, gingembre…

Vous trouverez dans cet article davantage de conseils concernant les huiles essentielles contre les maux du froid.

8- Misez sur l’hygiène

Inutile d’attendre les grands froids pour penser aux virus et autres bactéries.
C’est dès la rentrée qu’il faut prendre les bonnes habitudes : lavage de mains fréquent (après chaque activité), on utilise des mouchoirs en papier que l’on jette dans une poubelle sitôt usagés et on tousse dans le creux de son coude.
Enfin, il faut impérativement aérer tous les jours au moins 10 minutes chaque pièce, y compris son bureau pour renouveler l’air et ainsi éliminer les microbes et les polluants.

9- Faites une cure de vitamines et minéraux

Via votre alimentation ou à l’aide de compléments alimentaires, vous pouvez vous offrir une cure de vitamines et minéraux notamment pour renforcer votre système immunitaire et augmenter votre résistance.

La star est sans conteste la vitamine C (fruits et légumes, et surtout les agrumes). Mais vous pouvez aussi miser sur les vitamines du groupe B, notamment la B6 contre le stress et la B12 contre la fatigue.
Attention également à ne pas manquer de fer ni de magnésium.

Article publié par Isabelle Eustache le 18/09/2013

13 septembre, 2013

L’éléphant et le chien !

Classé dans : Amitiés (74),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:00

 

L’éléphant et le chien ! dans Amitiés (74) cet-elephant-et-ce-chien-se-baladent-ensemble-comme-deux-veritables-amis-de-la-meme-espece_126752_w460

L’éléphant et le chien !

 Ecoute attentivement l’histoire d’un éléphant – l’éléphant royal – qui appartenait au roi et avait l’honneur de mener les parades royales. Son nom était Rajah et il vivait entouré d’un grand luxe. Mais cela ne le rendait pas heureux, parce que comme il était le seul éléphant royal, souvent il se sentait très seul, sans personne pour lui tenir compagnie. Jusqu’à ce qu’un jour il s’est fait un ami   !

Chaque jour, à la tombée de la journée, Rajah prenait un long et rafraîchissant bain juste avant que son cornac ne lui serve le dîner. Après le repas, il marchait dans ses pièces et il admirait le coucher du soleil. Alors, quand les étoiles scintillantes prenaient leur place dans le ciel velouté, il allait se coucher.

Cependant, un jour, à la tombée de la nuit, venait-il de dîner, il s’est rendu compte qu’un petit chien blanc l’observait par la grille de la cour. Le chien était très maigre et avait l’air affamé.

« M. l’Eléphant, excusez-moi — a dit le petit chien d’une voix douce — excusez-moi de vous déranger, mais est-ce que vous permettez que je mange vos restes  ? J’ai tellement faim.

— Bien sûr », répondit gentiment Rajah. Alors, le petit chien se glissa sous la porte et se précipita vers la gamelle de l’éléphant pour manger les restes ; il les avala en un clin d’œil, puis remercia l’éléphant et s’enfonça dans la nuit en gambadant. La même chose se produisit le lendemain, puis le surlendemain, jusqu’à ce qu’un soir, voyant arriver le chien, Rajah lui dise : « Mon ami, voudrais-tu venir partager chaque soir mon dîner ? Je vis seul, et ta compagnie me ferait grand plaisir. »

Ne se tenant plus de joie, le petit chien accepta avec enthousiasme cette aimable proposition. Un gigantesque éléphant assis auprès d’un petit chien blanc avec lequel il dînait – quel étrange spectacle ils offraient !

Cependant, le cornac estimait que le petit chien blanc n’était pas un compagnon convenable pour un éléphant royal, et tous les soirs, il faisait de son mieux pour le chasser. Mais, à la grande satisfaction de l’éléphant, son petit compagnon persistait à revenir. Et comme le cornac était paresseux, il ne tarda pas à renoncer à l’éloigner et lui permit de rester.

Rajah et Flocon de Neige (c’est ainsi que l’éléphant avait baptisé le chien), ne tardèrent pas à devenir inséparables. Quand l’éléphant allait prendre son bain le soir, le chien l’accompagnait et ils jouaient ensemble dans l’eau. Après quoi ils dînaient en parlant inlassablement, comme font les amis. Ils riaient aussi beaucoup, bien sûr. Puis quand venait l’heure de se coucher, Flocon de Neige se pelotonnait à côté de Rajah. C’était une grande amitié.

Mais un jour, un fermier qui s’en revenait des champs vit les deux animaux jouer ensemble ; il aborda le cornac et lui dit : « Ce petit chien a l’air très intelligent ; j’aimerais beaucoup l’acheter. Combien en voulez-vous ? » Voyant là l’occasion rêvée de se débarrasser enfin du petit chien tout en arrondissant sa fin de mois, le cornac fit affaire avec le fermier, qui emmena aussitôt Flocon de Neige.

Le départ de son ami plongea Rajah dans une grande solitude et une grande tristesse. Il perdit peu à peu l’appétit ; il n’avait pas envie de manger seul. En fait, il n’avait pas envie de grand-chose. Il se contentait de rester là, à regarder par la clôture la direction dans laquelle le petit chien était parti. Quand arrivaient le soir et l’heure du bain, Rajah refusait d’aller dans l’eau, et il ne remarquait même pas le coucher de soleil et les étoiles qui brillaient dans le ciel nocturne dégagé.

Après une semaine de cet étrange comportement, le cornac commença à s’inquiéter vraiment pour lui. Il en parla donc au roi, qui envoya son propre médecin examiner Rajah. Le médecin ausculta soigneusement l’éléphant. « Eh bien, je ne lui trouve absolument rien, dit-il finalement. Cet éléphant n’a pas l’air malade, il semble juste très triste.

— Oui, en effet, répondit le cornac.

— Humm  … En général, poursuivit le médecin avec sagesse, quand les personnes et les animaux sont tristes, il y a toujours une bonne raison. Est-il arrivé quelque chose ces derniers temps ? Y a-t-il eu des changements dans sa vie ?

— Pas vraiment  … Quoique  … il avait l’habitude de jouer chaque soir avec un petit chien tout maigre qui a été acheté récemment par un fermier du coin.

— Quand cela est-il arrivé ? s’enquit le médecin.

— Oh ! cela doit faire presque une semaine, maintenant, répondit le cornac d’un air penaud.

— Et quand a-t-il cessé de manger et de prendre son bain ? demanda le médecin.

— Humm  … À cette époque, je présume, répondit le cornac, visiblement gêné de ne pas avoir fait la relation.

— Eh bien, nous y sommes ! Il doit être triste parce que son ami lui manque !

— Oh ! mon Dieu, si seulement je n’avais pas été tellement pressé de vendre le petit chien ! Je trouvais qu’ils formaient un couple si bizarre, tous les deux ! Je vais essayer de le retrouver, mais pour être honnête, j’ignore où habite le fermier », dit le cornac tout penaud.

Quand le médecin rapporta cette nouvelle au palais, le roi fit savoir dans tout son royaume qu’une récompense serait offerte à qui ramènerait le chien. Apprenant cela, le fermier se mit immédiatement en route avec Flocon de Neige pour aller réclamer sa récompense.

Dès qu’ils franchirent les portes du palais, Flocon de Neige aperçut son ami Rajah et, aboyant de joie, il courut vers lui aussi vite que ses petites pattes le lui permettaient. Revoir son petit compagnon rendit l’éléphant fou de joie. Il le souleva à l’aide de sa longue trompe, le déposa au sommet de sa tête et se mit en route pour aller prendre son bain. Ce soir-là, les deux amis partagèrent de nouveau leur dîner et Rajah recommença à être heureux. Le lendemain, le cornac fit fabriquer une gamelle spécialement pour Flocon de Neige afin de lui signifier qu’il était invité à rester pour toujours. Au cours de la procession suivante, les gens s’émerveillèrent à la vue du petit chien blanc assis sur la tête de l’éléphant qui menait le cortège royal.

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Moralité :                                                       
Nous avons tous besoin d’amis avec qui partager des moments et des souvenirs précieux, et capables de nous aider dans les moments difficiles. Le sage sait qu’il est possible de trouver un ami même parmi les êtres les plus différents de soi.
 (Dharmachari Nagaraja)

20 août, 2013

9 explications inattendues pour l’insomnie …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:17

The Huffington Post  |  Par Sarah Klein – Publication: 20/08/2013 08h02

explications insomnie

Le manque de sommeil peut avoir de nombreuses explications.

SOMMEIL – Il arrive à tout le monde, de temps à autre, de ne pas arriver à s’endormir, et le plus souvent, la cause de cette insomnie est évidente: un café trop tard dans la journée, une nuit mouvementée dans le quartier ou encore des allergies. Néanmoins, il arrive que notre insomnie passagère nous semble tout simplement inexpliquée, sinon inexplicable, et tout ce qu’il vous reste pendant la journée qui suit cet épisode sans sommeil, c’est le souvenir angoissé de l’alarme imminente de votre réveil.

Voici pour vous un petit florilège des raisons parfois inattendues qui peuvent causer de l’insomnie chez certaines personnes. Certaines sont hors de votre contrôle, tandis que d’autres ne nécessitent que de petits changements afin de vous permettre de dormir à poings fermés.

Vous avez fait la grasse matinée pendant le week-end

Nous sommes tous tentés de rester au lit, les samedi et dimanche matin (ou les deux!), mais les experts s’accordent pour dire que des changements trop marqués dans nos habitudes de sommeil au cours du week-end ne sont pas bénéfiques, et pas simplement pour une question de productivité. En fait, changer votre heure de réveil peut chambarder vos rythmes circadiens de façon si radicale que le résultat est similaire à un décalage horaire, et il est fort probable que vous aurez de la difficulté à vous endormir le dimanche soir.

C’est la pleine lune

Non, pas besoin d’être un loup-garou pour être sensible aux cycles lunaires. C’est du moins ce que laisse entendre une petite étude sur l’influence de la lune sur la qualité du sommeil. Selon cette étude, au cours des quelques jours précédant et suivant la pleine lune, les humains auraient un sommeil plus léger, moins d’heures totales de sommeil et mettraient en moyenne de 5 à 6 minutes de plus à s’endormir.

Votre chambre à coucher est trop fraîche ou trop chaude

Vous avez sans doute une idée bien précise de la température parfaite pour vous sentir confortable dans votre chambre à coucher, mais des études ont établi qu’il existe une température optimale pour un sommeil optimal: entre 15,5 et 19,5 degrés Celsius. À l’opposé, une température de moins de 12 degrés ou de plus de 24 degrés aura des effets négatifs sur la qualité de votre sommeil.

Vous ne portez pas de chaussettes

Même si vous avez ajusté votre thermostat à la température idéale, vous avez froid aux pieds. Eh! bien, croyez-le ou non, cela peut avoir un impact sur la rapidité à laquelle vous tomberez dans les bras de Morphée. Une étude publiée en 1999 a démontré que la température des mains et des pieds jouait un rôle important au moment de s’endormir. Vous avez froid aux pieds en vous mettant au lit? N’hésitez surtout pas à enfiler une paire de chaussettes chaude et propre.

Votre chambre à coucher est trop silencieuse

Oh! bien entendu, vous aimez que votre chambre à coucher soit silencieuse, mais le silence complet peut être problématique pour certaines personnes. Si votre chambre à coucher est trop silencieuse, la moindre petite variation sonore dans votre environnement deviendra d’autant plus dérangeante. Reseignez-vous au sujet d’un appareil générateur de bruit blanc.

Vous avez peur dans le noir

L’orgueil vous empêche probablement de l’admettre, à vous-même et aux autres, mais prenez un instant et soyez parfaitement honnête: avez-vous peur dans le noir? Cette crainte pourrait effectivement être une des causes de votre insomnie. Selon une recherche présentée lors de la conférence SLEEP en 2012, les sujets qui se décrivaient comme ayant un sommeil léger étaient généralement plus anxieux et plus facilement effrayés par des bruits lorsqu’ils se trouvaient dans l’obscurité que les gens qui se décrivaient comme de bons dormeurs. Selon les chercheurs de cette étude, l’anxiété reliée au sommeil serait très souvent reliée à une phobie tout à fait légitime et non traitée.

Vous avez mangé un steak au dîner

Tout le monde sait que la caféine, surtout lorsqu’elle est prise en fin de journée, aura un effet adverse sur votre sommeil, mais saviez-vous qu’il n’y a pas que le café, le thé ou le chocolat qui peut avoir ce genre d’effet? De nombreux aliments qu’on ne suspecte pas automatiquement peuvent également jouer des tours à votre nuit de sommeil, dont notamment les aliments gras, les mets épicés et les protéines.

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Un copieux repas de steak, par exemple, requiert énormément de digestion, et votre organisme n’est pas conçu pour devoir travailler si fort pendant la période du sommeil, selon ce que révélait en février dernier à HuffPost Kelly Glazer Baron, Ph.D., M.P.H, chercheuse et professeure de neurologie à la Feinberg School of Medicine de la Northwestern University. En d’autres mots, ne dînez pas trop tard et ne mangez pas des aliments trop riches en protéines si vous ne voulez pas passer la nuit à compter les moutons.

Vous êtes épuisés

Votre journée (ou votre semaine!) a été éreintante et vous êtes au bout du rouleau. Rien ne vous intéresse sinon de vous jeter dans votre lit, et même cette idée vous épuise encore plus. Malgré tout, vous avez de la difficulté à vous endormir. Mais qu’est-ce qui se passe?

En termes simples, il faut comprendre qu’il y a une grande différence entre avoir sommeil et être épuisé. Votre corps est encore tout à fait alerte, même si vous avez l’impression d’à peine arriver à traîner votre carcasse, que ce soit à cause du stress ou de l’activité physique. En d’autres mots, se précipiter au lit ne signifiera pas précipiter son sommeil. Peu importe à quel point vous vous sentez épuisé, il vous faut prendre le temps de relaxer un minimum avant d’aller au lit.

Vous partagez votre lit

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Tout le monde aime se blottir contre quelque chose de bien chaud, mais permettre à Fido ou à Moustache de partager votre lit est une excellente façon de perturber votre sommeil. Chacun de leur mouvement sera une source de distraction pour vous, sans parler de leurs pellicules allergènes qui n’ont simplement pas leur place dans la chambre à coucher.

Bien entendu, il n’y a pas que les animaux de compagnie qui peuvent être nuisibles à votre sommeil: un partenaire humain qui bouge beaucoup ou qui ronfle est, de toute évidence, une importante source de dérangement quand vient le temps de s’endormir. Une étude de la BBC a constaté que les couples qui partagent un lit ont 50% plus de chances d’avoir des problèmes de sommeil que les célibataires. D’ailleurs, les lits séparés sont de plus en plus populaires: un sondage mené dans la région de Toronto a révélé qu’entre 30 et 40% des couples faisaient lit ou chambre à part.

Êtes-vous insomniaque ? Qu’en est la cause, selon vous ? 

1 août, 2013

Ce que l’argent révèle de votre personnalité…

Classé dans : L Argent (13) — coukie24 @ 16:46

Ce que l’argent révèle de votre personnalité… dans L Argent (13) 57284312

La manière dont vous gérez ou utilisez votre argent révèle votre personnalité. Elle révèle vos peurs, vos priorités ou simplement votre manière de fonctionner… Voici un petit décodage de différentes attitudes face à l’argent.

  • J’économise et j’ai toujours quelques réserves
  • J’économise beaucoup, je dépense le moins possible
  • Je dépense tout… et je suis dépendant
  • Quand l’argent est un fantasme…
  • Quand l’argent est un jeu
  • Et vous, quel est votre rapport à l’argent ?

J’économise et j’ai toujours quelques réserves   

Antoine aime avoir un peu d’avance, de marge comme il dit, sur son compte en banque. Cette attitude peut révéler une peur de manquer. Être à zéro sur votre compte l’angoisserait et avoir un matelas de sécurité le tranquillise. La peur de manquer l’incite à économiser pour se sentir bien. Cette attitude est saine, car la sécurité est un besoin de base qui permet à chacun d’entre nous de se sentir bien ! Économiser et avoir des réserves peut aussi être signe que l’on sait profiter de la vie. Car tout dépend de l’usage de ces réserves. Si, quand elles sont un peu élevées, cela vous permet de vous offrir ce dont vous rêvez, un voyage, un bel objet… Alors, vous êtes en équilibre. Si au contraire, plus cette épargne monte et plus vous êtes tranquille, sans jamais y toucher, attention, l’argent est anti-angoisse, mais pas source de plaisir comme il le pourrait. C’est dommage pour vous !

J’économise beaucoup, je dépense le moins possible  

Joëlle se sent économe, les autres la trouvent peut-être avare ! Elle compare les prix partout, possède une vieille voiture, et un logement bien plus petit que ce qu’elle pourrait s’offrir. Elle choisit l’assurance la moins chère, et l’abonnement de téléphone, de gaz, d’électricité les plus économiques. Elle isole son logement, dans le but d’économiser. Tout est calculé. Et chaque euro dépensé a tendance à lui faire mal au cœur.

L’argent prend trop de place dans sa vie
Trop d’avarice financière est souvent corrélé à une avarice de cœur. Cette personne ressent une peur de se sentir dépossédée, elle n’aime pas donner, car elle a le sentiment de perdre, voire d’être volée. Si vous connaissez quelqu’un qui a un tel comportement, comprenez que cette personne a certainement un énorme manque de confiance en elle, tout autant qu’un manque affectif. N’ayant pas reçu suffisamment d’affection, se sentant plutôt minable, elle a l’impression de prendre de la valeur en accumulant de l’argent. Un peu comme une personne boulimique a le sentiment que manger beaucoup lui permettra de se sentir mieux. C’est faux bien sûr. Et l’ouverture de cœur lui permettrait d’être plus en relation avec les autres et d’acquérir des liens affectifs qui la combleraient plus que de l’argent. Mais c’est à elle de le réaliser, on ne peut forcer personne à prendre conscience de ses failles…

Je dépense tout… et je suis dépendant  

Alain dépense beaucoup. Il est toujours à découvert et paye beaucoup d’agios à sa banque. Ne croyez pas qu’il gagne peu. Il est profession libérale, et tout va bien pour lui. Mais il dépense toujours plus qu’il ne gagne. C’est comme si l’argent lui brûlait les doigts. Il n’aime pas en posséder. Pourquoi ? Peut-être qu’il a le sentiment qu’il ne le mérite pas. Peut-être qu’il a besoin de ressentir des angoisses pour se sentir stimulé au point de travailler beaucoup. Car le besoin d’argent est pour lui un moteur. Résultat, il ne travaille pas dans la joie, mais dans le stress. D’ailleurs, il n’aime pas vraiment son métier ! Il faut dire aussi que les parents d’Alain étaient plutôt avares. Alors, son attitude est aussi une réaction par rapport à son enfance. Le problème d’Alain, c’est aussi que son attitude l’infantilise. Il a besoin de son épouse qui elle, a un métier de fonctionnaire, des rentrées stables et qui gère le budget du ménage. Il est très dépendant d’elle pour la gestion et en cas de crise financière grave, ce qui se produit régulièrement. Son attitude avec l’argent révèle donc une immaturité, un sentiment de manque de valeur personnelle, un besoin de stimulant pour travailler, et une désillusion quant à son métier.

Quand l’argent est un fantasme…  

Cédric explique régulièrement qu’il est en train de créer une boîte. Au début, tout le monde s’intéressait à ses projets. Mais au fil des années, personne ne voit rien venir. Il ne gagne rien, il dépense plutôt en investissements qui n’ont jamais rien rapporté. Sa femme fait bouillir la marmite, et lui court par monts et par vaux pour ses projets mirifiques qui le rendront riche. En attendant, rien à l’horizon. Cédric n’est pas dans la réalité. Il a pourtant fait des études et pourrait trouver un emploi, mais il ne le souhaite pas. Il préfère être un entrepreneur… Sans en avoir la capacité.

L’attitude de Cédric est pathologique et sa femme commence à menacer de le quitter, car elle en a assez de tout assumer et de lui procurer de l’argent de poche et d’investir dans des projets fumeux. Cette séparation serait peut-être une solution car confronté à des besoins concrets auxquels elle a répondu pendant des années, Cédric serait obligé de faire face à la vraie vie. Dans le cas de Cédric, ses parents l’ont toujours mis sur un piédestal en lui transmettant l’idée qu’il n’était pas comme tout le monde et qu’il aurait un grand destin. Et ce comportement a biaisé sa vision du monde…

Quand l’argent est un jeu  

Michel n’a jamais eu peur de manquer. « J’ai déjà investi dans deux sociétés qui ont raté. Et une qui a bien réussi. Et bien, je n’ai pas peur de tout réinvestir, et de prendre des risques et c’est ce que je fais ! Pour moi, l’argent me permet de vivre des aventures. Je ne me vois pas tout mettre de côté et aller m’allonger sur la plage. J’avoue que ma femme est salariée, ce qui fait que nous avons une sécurité minimale aussi ! Ça  joue, je le sais… Car les enfants pourraient me rendre moins aventurier ». Le rapport de Michel à l’argent montre une grande confiance en lui. Il ne confond pas argent et valeur personnelle. Il a confiance en lui, car il sait que même sans argent à un moment donné, il se sentira parfaitement capable de rebondir. L’argent est pour lui un moyen d’avoir des aventures. Tout en gardant les pieds sur terre au présent (il sait ce qu’il doit à son épouse) et pour le futur (il pense à ses futurs enfants). On pourrait souhaiter à tous et à la société d’avoir plus de personnes comme lui pour leur côté positif et sans doute aussi pour leur action de moteur sur l’économie !

Et vous, quel est votre rapport à l’argent ?  

Notre relation à l’argent est complexe et dépend donc de notre histoire, de notre environnement, de notre confiance en nous, de nos rêves, de ce que nos parents nous ont transmis ou pas… Alors, en vous posant quelques questions, vous pouvez mieux vous comprendre. Avez-vous peur de manquer ? Ou savez-vous que vous vous débrouillerez toujours ? Est-ce important pour vous d’avoir des réserves d’argent, ou pas du tout ? Dépensez-vous sans compter ou êtes-vous économe ? Comment vos parents se comportaient-ils vis-à-vis de l’argent ? Avez-vous des rêves que vous ne réalisez pas et pour lesquels l’argent pourrait vous aider ? Lesquels ? Pourquoi ne les réalisez-vous pas ? Qu’est-ce qui vous en empêche ? Le manque d’argent est-il la vraie raison ? Vous interroger peut être l’occasion de faire le point pour évoluer au mieux dans cette relation à l’argent.

Sources : « Cigale ? Fourmi ? Les clés d’une bonne relation à l’argent : Un guide d’auto-coaching pour bien vivre avec son porte-monnaie»,Emilie Devienne, Interéditions 2011. « L’âme de l’argent, transformer sa relation avec l’argent et la vie », Lynne Twist, Editions Ariane, 2004.  « Prenez la responsabilité de vos finances », Nathalie Cariou, Editions Jouvence, 2011.  

24 juin, 2013

Que manger le soir, pour bien dormir toute la nuit ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:34

Que manger le soir, pour bien dormir toute la nuit ?

Que manger le soir, pour bien dormir toute la nuit ?

On recommande souvent de « dîner léger » pour ne pas grossir et bien s’endormir.

Oui mais… on se réveille parfois dans la nuit avec une belle fringale. En revanche, après un repas trop lourd, on a souvent du mal à s’endormir !

Comment organiser ses dîners pour un sommeil paisible ?
  • À quelle heure, le dîner ?
  • Un dîner riche en tryptophane
  • Un dîner riche en glucides et pas gras
  • Un dîner pas trop épicé
  • Le bon menu pour bien dormir ?
  • Les petits plus   

À quelle heure, le dîner ?  

Au minimum, 3 heures avant  l’heure habituelle où vous vous mettez au lit. Soit une petite heure pour dîner tranquillement (en mangeant lentement, bien sûr afin d’arriver à l’indispensable satiété) et deux heures (ou plus) ensuite pour vaquer à vos occupations favorites. Ce qui laisse le temps à votre estomac d’effectuer le plus gros de son boulot et aux neurotransmetteurs nécessaires au sommeil de se mettre en place.  

Un dîner riche en tryptophane  

Le tryptophane, c’est quoi ?
Un acide aminé, composant des protéines. Il est indispensable à la mécanique chimique qui fabrique la sérotonine et la mélatonine, ces neurotransmetteurs du cerveau qui gouvernent votre endormissement mais aussi les différentes phases de votre sommeil, dont celle du sommeil profond.

Où trouver du tryptophane dans l’alimentation ?
Le tryptophane est un acide aminé relativement rare. Vous le trouvez surtout dans les viandes, les coquillages, les œufs, le lait et les produits laitiers : fromages frais et fermentés, yaourt. Et ce sont ces derniers que vous devez privilégier. Pourquoi ? Parce que les viandes sont riches en un autre acide aminé, la tyrosine, nécessaire à la fabrication de la dopamine, un autre neurotransmetteur indispensable à l’activité motrice. Donc pas favorable du tout à un bon sommeil

Un dîner riche en glucides et pas gras  

Le plein de glucides
Le tryptophane ne peut s’activer efficacement qu’en compagnie de beaucoup de glucides. Vous devez donc manger du pain, des pâtes, du riz (complet de préférence car il a l’avantage de contenir un peu de tryptophane), ou d’autres céréales comme le quinoa ou des légumes secs qui, eux aussi, sont en même temps bien fournis en tryptophane. Vous assurez en même temps votre quota de glucides qui vont délivrer leur énergie au cours de la nuit (car vous en dépensez même quand vous dormez). Et ainsi, vous ne risquez pas d’avoir une fringale à 2 heures du mat parce que vous n’avez pas assez mangé ! 

Attention aux dîners trop gras
Mais ce bel équilibre est mis à mal si votre dîner est trop gras. En effet, pour avoir un sommeil bien profond, la température de votre corps doit s’abaisser. Et ça n’est pas qu’une affaire de couette et de chauffage dans votre chambre. La digestion produit de la chaleur, vous l’avez évidemment remarqué : après un repas, on a toujours plus chaud. Or, on met beaucoup plus de temps à digérer un repas gras qui est forcément copieux.

Donc, si vos pâtes sont bien grasses, très pleines de sauce genre carbonara, votre estomac sera encore en plein boulot quand vous vous coucherez et il faudra beaucoup plus de temps pour que la température de votre corps s’abaisse suffisamment pour que vous dormiez bien.  

Un dîner pas trop épicé  

Certaines épices ont le même effet, celles dites, à juste titre, chaudes ou brûlantes : cumin, gingembre, paprika, piment et poivre. Elles excitent la motilité du tube digestif, ce qui favorise la digestion mais élève aussi la température du corps. Un tour de moulin à poivre dans les pâtes du dîner, très bien. Mais pas de riz (même complet !) épicé à l’indienne, et encore moins de steak au   poivre !

Le bon menu pour bien dormir ?  

Équilibré évidemment ! Une étude américaine vient encore de démontrer l’influence d’une alimentation diversifiée sur la qualité du sommeil. Le pilier de votre dîner doit être un plat de féculents que vous pouvez garnir d’un peu de viande ou de volaille ou de poisson ou de coquillages, ce qui vous fera un plat complet, facile à cuisiner.

Menu varié !
Le choix ne manque pas, en dehors des sempiternelles pâtes (mais que tout le monde adore !) : risotto, quinoa (qui peut se cuisiner comme celui-ci), salade de lentilles ou de haricots (il suffit d’ouvrir une boîte de ces légumes secs au naturel). En entrée ? Un potage ou une salade de légumes, crus ou cuits. Pour terminer ? Un laitage ou du fromage, pour le tryptophane et des fruits pour un supplément de glucides.

Vous pouvez varier et commencer votre dîner avec un velouté de légumes secs, chaud ou froid, selon la saison. Dans ce cas, vous équilibrez ensuite avec un plat de légumes et un œuf à la coque ou au plat. Ou bien avec une grande salade de légumes avec un œuf dur.

Consistant mais léger…
Tout cela étant accompagné de pain (glucides) et cuisiné avec peu de corps gras, ce genre de dîner reste « léger ». Mais vous ne risquez pas pour autant d’être réveillé(e) dans la nuit par les gargouillis de votre estomac criant famine.  

Les petits plus   

Pour le tryptophane : du parmesan dans les céréales, des graines de courge ou de lin ou de sésame grillées dans les salades. Ces produits en sont particulièrement bien fournis.

Pour les glucides : un peu de sucre en fin de repas (ou un peu après) car il va favoriser une sécrétion d’insuline supplémentaire qui agit aussi sur la fabrication de la sérotonine. Ce peut être du chocolat au dessert (une salade de fruits avec un sorbet chocolat ou du chocolat râpé dans du fromage blanc ou un yaourt), des œufs au lait ou le bon vieux bol de lait au miel de nos grands-mères qui a toujours eu la réputation de favoriser le sommeil.    

 

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 10/06/2013

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