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4 février, 2016

50 IDÉES SIMPLES POUR FAIRE PLAISIR…

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 12:18

50 IDÉES SIMPLES POUR FAIRE PLAISIR

Voir un sourire se dessiner sur un visage, sentir une profonde reconnaissance, apprécier un soulagement, apaiser quelqu’un, étonner les grincheux, faire du bien, réenchanter une journée… Il y a tant de magie dans un acte de gentillesse !!! Alors, pour mettre des paillettes de bonheur dans la vie des gens qui vous entourent, voici 50 façons de faire plaisir très simplement et facilement !!! Partagez ces petites astuces à volonté autour de vous :o )

 

IMAGE : Prenez le temps de faire plaisir

 

1. Faites un compliment à chacune des personnes que vous aimez/cotoyez.
2. Payez la note d’un café pris avec un ami ou un repas en allant payer à la caisse discrètement. La surprise sera démultipliée !
3. Apportez des croissants ou quelque chose à partager au travail pour les collègues. Vous deviendrez l’ange gardien du jour.
4. Offrez ses friandises ou une part de son gâteau préféré à votre conjoint/ami.
5. Laissez les bons de réductions dont vous n’avez pas besoin au-dessus des produits au supermarché.
6. Préparez des collations dans la voiture pour donner aux personnes sans-abri.
7. Faites un dessin (vous ou vos enfants) et envoyez-le/offrez-le à quelqu’un. Une belle façon de partager l’innocence et la fraîcheur des enfants :o )
8. Envoyez une cybercarte à tous ceux dont le prénom est en fête.
9. Laissez les derniers biscuits du paquet à quelqu’un d’autre au lieu de les finir. C’est dur… mais c’est un bel acte de générosité ^^
10. Laissez un plus gros pourboire que vous le feriez normalement. Surtout quand la personne est souriante et agréable !
11. Proposez de garder les enfants d’un couple d’amis afin qu’ils puissent faire une pause.
12. Apportez à manger à des animaux de votre quartier.
13. Faites le ménage/vaisselle ou quelque chose de contraignant chez une personne que vous appréciez.
14. Laissez passer quelqu’un devant vous à la caisse d’un supermarché.
15. Prenez du temps pour raconter votre jeunesse à vos enfants/petits enfants. Transmettez vos souvenirs et vos conseils !
16. Faites un don de vieux livres/jouets à une association, une garderie, etc.
17. Aidez quelqu’un à porter ses sacs de course.
18. Déposez un livre chez quelqu’un que vous pensez qu’il peut apprécier.
19. Faites des petits cadeaux à vos voisins que vous placerez devant leur porte. Quel plaisir en rentrant du travail !
20. Laissez votre conjoint faire une grasse matinée.
21. Faites un petit déjeuner au lit à votre famille.
22. Occupez vous de plantes, dans votre quartier ou chez vous, bichonnez-les !
23. Laissez un gentil commentaire sur la photo ou le statut de quelqu’un sur Facebook.
24. Ecrivez des post its amusants (blague, clin d’oeil, citation) dans votre maison ou sur le miroir des toilettes publiques.
25. Regardez les gens dans les yeux et souriez-leur avec plaisir !
26. Offrez votre caddie vide avec une pièce à quelqu’un qui s’approche pour en prendre un.
27. Laissez votre place de stationnement à la personne qui attend derrière vous.
28. Envoyez des fleurs à quelqu’un de façon anonyme (ou cueillez-les dans votre jardin !)
29. Fabriquez un cadeau fait maison pour un proche.
30. Mettez pause à votre course quotidienne pour discuter avec quelqu’un sur un banc.
31. Engagez la conversation dans une salle d’attente.
32. Faites des gentils commentaires sur des blogs de façon aléatoire.
33. Complimentez quelqu’un au hasard (que vous ne connaissez ou pas !).
34. Déposez quelques fruits et légumes de votre jardin sur le palier d’un voisin sympathique.
35. Donnez votre siège dans un bus ou dans un endroit bondé.
36. Offrez un dessert ou une boisson pour quelqu’un dans un restaurant de façon anonyme.
37. Lavez le pare-brise d’une voiture au hasard.
38. Organisez une soirée pour tout le quartier dans votre jardin.
39. Demandez un conseil à quelqu’un et écoutez-le attentivement.
40. Tenez la porte pour quelqu’un.
41. Mettez la musique à fond et faites danser votre conjoint/votre famille en rentrant chez vous le soir.
42. Parlez à la caissière du magasin de sa journée.
43. Préparez son gâteau préféré à une personne gourmande.
44. Proposez un massage à un proche pour le réconforter.
45. Déposez un repas, plats cuisiné, pizza (ou autre) chez quelqu’un qui vient d’avoir un bébé, qui a été opéré, qui vit à mille à l’heure ou qui en aurait juste besoin selon vous.
46. Offrez un bouquet de fleurs toutes simples à quelqu’un qui vous a rendu un service dernièrement.
47. Discutez un peu avec la première personne que vous croisez dans votre quartier.
48. Envoyez des copies d’une belle photo aux gens qui sont dessus.
49. Ramassez les ordures dans la rue.
50. Louez le film préféré de votre conjoint ou vos enfants et regardez le tous ensemble avec un plateau repas.

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En savoir plus sur http://cybermag.cybercartes.com/50-idees-simple-pour-faire-plaisir/#ckQlyrTf0SiexurS.99

7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

ROUTE 66 - L'échappée belle dans Voyages (60) 1440_1

La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

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Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

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C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

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Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

25 octobre, 2013

Pour Romane et Amandine …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 17:27

Pour Romane et Amandine ... dans Autres fêtes ou évènements 1319637848

Des trucs pour

fall-h dans Autres fêtes ou évènements fall-a fall-l fall-l fall-o fall-w fall-e fall-e fall-n
Bricolage et Décorations :
chat-brico-halloween

1 – Chat noir :

Matériel pour le bricolage : 

Contenant vide de lessive liquide
Peinture : noire, blanche, rose
Balle de tennis ou autre forme ronde
6 cure-dents
Feutre, bout de tissu, carton de couleur
Boutons récupérés
Colle chaude

Fabrication du chat

Bien laver et assécher le contenant de lessive.
À l’aide d’un couteau universel, découper un rond dans la balle de tennis.
Poser la balle sur le bouchon du contenant.
Peindre en noir le contenant et la balle, laisser sécher.
Peindre en blanc 6 cure-dents, laisser sécher.

Pour les moustaches : faire 6 petites incisions à l’aide d’un couteau universel
et insérer les cure-dents.

Pour les oreilles : découper 2 triangles dans du feutre noir ou dans des bouts de tissu.
Avec la colle chaude, fixer les oreilles du chat.

Peindre un museau et une bouche. Fixer 2 boutons récupérés avec la colle chaude, Pour les yeux.

citrouille-bonhomme

2- Bonhomme citrouille :

Une activité créatrice d’Halloween, facile à réaliser avec les enfants !

Pour ce bricolage, point besoin d’acheter tout plein d’objets et matériaux
qui ne serviront plus par la suite.

Un vieux pot de terre cuite d’un bon diamètre,
pour mettre des plantes à l’extérieur de la maison.

Asseoir les citrouilles et potirons dedans les pots.

Mettre des feuillages et fleurs séchés,
entre chaque légume et fixer des clémentines (pour les yeux),
des raisins bleus (pour la bouche)
et des boutons recouverts de velours noir.

Ajouter quelques plumes d’oiseaux de couleurs différentes (pour les cheveux),
et décorer le pot de quelques bouts de raphia.

Mettre devant de la maison et,
pour donner la touche finale,
disposer des courges décoratives tout autour.

Un autre exemple de décoration avec les citrouilles. 

decoration-citrouilles

3- Pour décorer des pots-citrouilles :

Pour réaliser ce projet, utiliser des pots en terre cuite avec leurs soucoupes.

Appliquer deux couches de peinture acrylique.

Lorsque c’est bien sec,
peindre, en brun foncé ou en noir,
des yeux, un nez et une bouche pour créer un visage.

Placer ensuite la soucoupe à l’envers sur le dessus du pot.

Pour faire les tiges et les feuilles,
utiliser de la feutrine brune et verte,
puis coller les morceaux avec de la colle chaude.

deco_chat 

4- Silhouettes de chats:

Facile comme tout !

Il suffit de s’inspirer d’un modèle de chat trouvé dans des livres pour enfants.

Tracer le dessin agrandi ou non sur un carton noir, puis découper la silhouette.

En coller plusieurs dans les fenêtres.

Le soir, les silhouettes seront bien visibles.

 

Costumes et Maquillage Halloween !

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Aucune fête d’Halloween n’est réussie sans un bon déguisement. 

Pour cela, vous avez l’embarras du choix,
soit vous allez dans la boutique de déguisement la plus proche de chez vous,
soit vous recyclez ce que vous avez sous la main à la maison.

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Pour un costume de mort vivant [morte vivante], par exemple,
prenez une vieille robe noire et découpez des languettes un peu partout, surtout dans le bas.
Puis, mettez un vieux collant déchiré et hop !

Les ongles de sorcière :
Pour cela, découpez des rectangles de papier (de la couleur de votre choix : noir c’est pas mal).
Roulez les rectangles en forme de longs cônes et fermez-le avec du papier collant ou autre sorte de colle.

Le costume de zombie :
il vous faut deux vieux pantalons et deux vieux chandails.
Il ne vous reste qu’à faire des trous dans un des chandails, et un des pantalons.
Ajoutez du faux sang autour des trous. Le tour est joué.

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Pour le maquillage,
vous pouvez vous faire un visage de zombie.

Mélangez farine, eau et un peu de colorant à gâteau,
puis étendez de petites couches minces sur le visage.

Une fois séché, le résultat est super !

Pour créer une vilaine cicatrice,
il faut du sparadrap adhésif, et du faux sang que vous appliquez sur une partie du corps,

Pincez la peau entre les doigts, puis prenez du sparadrap.
Collez-le à l’endroit pincé.
Il ne reste plus qu’à glisser du faux sang sous le sparadrap.

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Pour devenir magicien, vampire ou sorcière :

Prenez une vieille jupe noire.
En défaisant quelques coutures, tu obtiendras une cape que tu pourras décorer.

Un beau costume d’épouvantail :

Une vieille paire de jeans.
Vous les trouez, puis, par dessus, cousez des carrés de tissu de différentes couleurs,
en y fixant des feuilles mortes ou de la paille.
Trouvez aussi une chemise rapiécée et un chapeau de paille.
Voici l’attirail complet.

Tu pourrais ressembler à une princesse, à un dieu Grec,
à une fée ou à un malade à l’hôpital
 :

Avec un vieux drap ou une vieille nappe, faites des nœuds ou quelques coutures.
Selon la couleur du tissu et la façon dont on le place,
on peut confectionner une robe, une toge ou une cape.

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Si tu préfères les fantômes :

Fixe un drap blanc sur tes épaules et maquille ton visage d’une couleur claire.
Ne mets pas le drap sur ta tête, car, même en faisant des trous dedans vis-à-vis les yeux,
ça t’empêche de bien voir les voitures, le soir de l’halloween.

Tu aimes les momies :

Prends un vieux pantalon et un vieux chandail blancs.
Puis, habille-toi tout en blanc et maquille aussi ton visage d’une couleur claire.
Découpe quelques minces bandes dans un vieux drap blanc
et enroule-en quelques-unes autour de tes bras, de tes jambes et de ton front.

decofan

Il n’y a pas que les déguisements
qui peuvent être réalisés en recyclant de vieux vêtements,
il y a aussi les décorations!

Une taie d’oreiller blanche donne un joli fantôme.

Tu veux un corps d’épouvantail ?
Remplis, avec des feuilles mortes, une paire de jeans et une chemise rapiécée.
Remplis aussi une taie d’oreiller pour faire la tête.

Laisse aller ton imagination et tu créeras de beaux costumes et des décorations originales.

Voici quelques exemples de maquillage !

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Un chat ! 

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Une abeille !

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Un chien !

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Un lion !

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 Un squelette !

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6 septembre, 2013

Etrange témoignage …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 15:10

MON ÉTRANGE POUVOIR

Témoignage

Etrange témoignage ... dans Spiritualité-Esotérisme (27) sun


MON ÉTRANGE POUVOIR

J’ai peur, j’ai terriblement peur de mon pouvoir. Je n’ose plus penser, plus fixer quelqu’un que j’aime dans les yeux, plus toucher la main d’un ami.

Une punition injuste

Tout a commencé, à l’école, lorsque très jeune encore ma maîtresse me punit injustement devant toute la classe. Mes camarades en liesse riaient dans mon dos, me brocardaient joyeusement. La honte m’envahit et quelque chose se noua tout au fond de moi. Je jetai un regard pathétique sur l’institutrice debout devant le tableau noir qui la frappa comme une gifle. Je la sentis vaciller sous l’impact, une main appuyée sur le dossier de sa chaise, l’autre plaquée sur la poitrine.

Crise cardiaque

Le médecin appelé par la directrice diagnostiqua que Mademoiselle Martin était morte d’une crise cardiaque. Elle avait trente ans. Cet accident me troubla profondément, mais l’insouciance de l’adolescence aidant, je n’y pensais bientôt plus.

Une scène atroce

Trois ans plus tard, à la campagne, (je devais avoir dans les quinze ans), j’assistai avec mon frère à une scène atroce. Un horrible bonhomme, véritable sadique, était en train de martyriser son chien. Nous courûmes vers la brute et nous prîmes courageusement la défense du jeune animal que son maître venait de battre sans pitié et qu’il prétendait clouer vivant sur une porte, en punition de je ne sais quelle peccadille. Avant qu’il ne réussît à planter le premier clou dans une patte de l’animal je le foudroyai du regard, à bout portant, sentant une sorte de boule au creux de mon estomac.Le tortionnaire demeura quelques secondes le bras levé, brandissant son marteau, avant de retomber lourdement. L’homme vacilla ses yeux rivés aux miens, et tomba à mes pieds. Son chien, lui ayant déjà pardonné sa méchanceté, vint lécher ses mains et son visage, jappant douloureusement et nous montrant les crocs lorsque nous voulûmes nous approcher.Le médecin légiste conclut que l’homme était mort d’une embolie cérébrale. A la suite de cette affaire mon frère et moi dûmes témoigner devant un juge. Mais comme nous étions mineurs, on ne nous interrogea pas davantage.

En manoeuvres…

Plus tard, lors de mon service militaire que je fis dans les blindés, je me trouvai un jour en manoeuvres en Allemagne avec des camarades. Une centaine de chars et autres véhicules tout terrains, partagés entre rouges et bleus, s’affrontaient en un simulacre de bataille. Pris dans le feu de l’action nous oublions que si les obus et les missiles étaient chargés à blanc les chenilles des chars d’assaut étaient bien réelles et que les malheureux fantassins qui crapahutaient sous notre protection n’étaient pas à l’abri de leurs mailles d’acier. La bataille factice était acharnée et les officiers d’état-major qui l’observaient de loin, arbitrant les manoeuvres, se félicitaient de la combattivité de leurs troupes. Mais, dans le brouillard artificiel, sous les fumées des embrasements, ni rouges ni bleus ne respectaient plus la règle du jeu et les consignes draconiennes de sécurité.Or, lorsque tout à coup, depuis mon poste de mitrailleur, je vis dans une déchirure de la purée de pois qui recouvrait le champ de bataille un AMX « rouge » foncer sur une patrouille d’assaut bleue courant imprudemment entre les blindés, je sentis à nouveau cette boule d’angoisse au niveau du plexus.Dardant mon regard horrifié sur le monstre d’acier qui allait écraser les nôtres, défiant le mitrailleur adverse debout dans sa tourelle, j’éprouvai une sorte de joie mauvaise lorsque le tank dérapa dans un rugissement de ses moteurs, pivota sur lui-même et s’enflamma subitement comme une torche, épargnant in extremis les fantassins de notre groupe.

Volonté de puissance

A la suite de cet événement tragique qui fit grand bruit et déchaîna les médias, je commençai à me poser sérieusement des questions sur les quelques expériences similaires qui avaient jalonné ma vie.Je n’osais évidemment pas parler de ces aventures, mais, l’impunité aidant, je sentis naître en moi une sorte de volonté de puissance doublée d’un sentiment d’orgueil fou.
Je me mis à exercer secrètement, à tort et à travers, le pouvoir dont je croyais disposer. Je me mis à fixer tous ceux qui me déplaisaient ou me gênaient et enrageai de ce qu’il ne se passât plus jamais rien. J’avais perdu mon pouvoir.

Une obsession

C’était le bide le plus total. J’étais tellement sûr de mon pouvoir que c’en était devenu une obsession.
Une fois encore pourtant, quelque temps après mon mariage, au cours d’une de nos premières scènes de ménage, mon regard courroucé se posa sur ma belle-mère qui défendait sa fille avec une mauvaise foi acharnée. Je ressentis à nouveau dans ma poitrine cette angoisse douloureuse et je vis belle-maman choir inanimée sur la moquette, emportée par un infarctus. Ma femme hurla que j’étais un monstre, un assassin. La scène fut épouvantable. Nous ne nous réconciliâmes jamais et ce fut le divorce. Bouleversé, car j’aimais sincèrement ma femme et ne détestais pas sa mère au point de vouloir la tuer, je me demandais quelle puissance infernale m’habitait.

J’éliminai sans aucune préméditation

Je me mis à craindre toute nouvelle manifestation de mon pouvoir. Mais, mon caractère s’aigrissant, il m’arriva de plus en plus souvent de ressentir cette sourde angoisse, signal précurseur du dangeraux symptôme. J’éliminai ainsi, sans aucune préméditation, un automobiliste qui m’avait fait une queue de poisson, un patron de mauvaise foi et radin qui refusait de reconnaître mes mérites, un contrôleur des impôts qui me cherchait des pouilles, un rival qui braconnait sur mon terrain de chasse, un huissier venu me réclamer le paiement de dix contraventions contestées.Ce fut ce dernier décès qui alerta les autorités. Une information fut ouverte contre moi et le juge, creusant mon passé, découvrit une partie de la série suspecte de morts inexpliquées. Comme l’accident cardiaque de l’huissier n’avait eu d’autre témoin que moi, le juge réclama une autopsie. Le rapport du médecin légiste me fut plutôt favorable: un arrêt du coeur. Mais le parquet exigea une contre-expertise dont la conclusion fut moins catégorique: arrêt du coeur à la suite d’une peur, d’une émotion, d’une menace ou d’un danger.

Arrêté et interrogé…

Je fus arrêté, puis relâché après vingt-quatre heures d’interrogatoire non-stop, puis réentendu par le juge en présence de sa greffière. Et là encore, sans que j’eusse esquissé un geste ou proféré une parole menaçante, je sentis la petite boule tenailler mon plexus. Comme les autres fois, par la seule faute de mon regard, le juge tomba foudroyé par une apoplexie.

Mis au secret

Le nouveau juge nommé par le parquet pour reprendre le dossier de son collègue décédé se vit également confier cette nouvelle affaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis, au secret dans une cellule spéciale, je vis depuis des mois, inquiet de l’issue de mon procès. Je n’ai aucune confiance dans la justice. Je n’ose plus regarder dans les yeux les matons ou les magistrats qui m’interrogent de peur d’aggraver mon cas par un nouvel « accident ».Un jour pourtant, bien que je sois athée, j’ai accepté la visite d’un prêtre qui venait assister les prisonniers. C’était un vieil abbé compréhensif, d’une bonté incroyable qui m’inspira tout de suite confiance. Le premier jour nous parlâmes de tout et de rien et il ne m’assaillit pas de morale ou de bondieuseries. Il revint une seconde fois, puis une troisième.

Je finis par tout lui avouer

Je finis par tout lui avouer, depuis le début et il m’écouta jusqu’au bout sans m’interrompre une seule fois. Il ne me fit aucun reproche, ne me prescrivit pas de pénitence. Il me demanda presque humblement si j’accepterais sa bénédiction.J’acquiésçai en haussant les épaules et détournai les yeux pour ne pas le gêner. Il marmonna quelques phrases en latin que je ne compris pas et dessina de son doigt le signe de croix sur mon front. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Dès qu’il fut parti je regrettai ma confession. Mais l’Abbé Anselme revint, m’apportant des fruits, une Bible et quelques livres. Il revint chaque semaine.

Depuis, j’ai peur…

N’ayant jamais beaucoup lu c’est avec méfiance que j’ouvris les livres qu’il m’avait apportés. Je feuilletai la Bible sans grand intérêt. Mais un petit opuscule écrit par un prêtre, traitant de différents cas de possession, de magie noire et d’exorcisme m’intéressa.
Je le lus et le relus, m’identifiant peu à peu à l’un des « possédés » décrit dans le livre. Depuis j’ai peur, j’interdis ma cellule au prêtre et à tout autre visiteur, car je sens désormais en permanence, au fond de moi, la boule d’angoisse qui provoqua tous mes malheurs. J’ai peur de mon pouvoir maléfique. Une peur atroce, incompréhensible!
Je vous écris cette lettre sachant qu’elle sera lue par les matons, communiquée au juge, peut-être même retenue contre moi. Mais je vous jure que tout cela est vrai, que je l’ai ressenti comme cela. Je me sens possédé par une force, une puissance étrangère et foncièrement mauvaise! J’ai même peur de « tuer » sans le vouloir le bon père Anselme s’il revient me voir dans ma cellule!Adieu! Je demande pardon à tous ceux à qui j’ai porté préjudice sans le vouloir. Je connais maintenant la solution… 

Jean B.

Fleury-Mérogis


(N.D.L.R) Nous avons pris contact avec l’avocat de Jean B. avant de publier sa lettre. Mais nous avons appris que son client était décédé dans sa cellule. Après enquête et autopsie, le juge aurait conclu à un arrêt du coeur. Nous avons retrouvé le gardien de prison qui découvrit le corps de Jean B. dans sa cellule. Notre reporter a pu l’interroger hors de la centrale et sans témoin sur les dernières heures que vécut le prisonnier. Son récit est troublant. D’après lui son « client » serait mort peu après qu’il lui ait apporté un miroir, objet strictement prohibé, mais dont il n’eut pas le coeur de lui refuser l’usage. Il avoua avoir retrouvé la glace intacte, Jean B. la tenant encore dans la main gauche. Pour éviter un blâme, le gardien l’aurait discrètement reprise avant d’alerter le chef de division et la direction.

yinanim2 dans Spiritualité-Esotérisme (27)

Trouvé http://www.science-et-magie.com/ESOTERISME/pouvetrange.htm

 

 

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