DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

  • Accueil
  • > Recherche : jour prochain

9 septembre, 2019

Est-il normal de se parler à soi-même ? …

Classé dans : Actualités,Psychologie (72) — coukie24 @ 15:13

Est-il normal de se parler à soi-même ?

Des spécialistes se penchent sur les avantages que présente cette pratique.

 Se parler à soi-même, nous le faisons certainement tous. Mais quels en sont les
SANTÉ – Il est fort probable que vous vous soyez parlé à vous-même au cours de votre vie d’adulte, que ce soit intérieurement ou même à voix haute. Il s’agit d’une pratique courante chez certaines personnes, qui y trouvent même des avantages. On peut néanmoins se demander s’il est normal de se comporter ainsi. Est-ce utile dans certains cas ? Faut-il, au contraire, s’en empêcher ?

Parler tout seul est-il un signe de maladie mentale ?

Dans un message adressé au HuffPost canadien, le Dr Laura F. Dabney, psychothérapeute exerçant à Virginia Beach (Virginie), fait savoir qu’il est “tout à fait normal de se parler à soi-même”. Il ne s’agit pas nécessairement d’une habitude vouée à disparaître en grandissant ou d’un signe de maladie mentale mais d’une pratique bien plus courante qu’on ne pourrait le penser.

“En réalité, nous le faisons tous”, estime Vironika Tugaleva, auteure de The Art of Talking to Yourself (“L’art de l’autoconversation”). Cela peut sembler un peu bizarre si on le fait devant d’autres personnes mais, selon elle, nous entretenons tous des conversations mentales complexes et multiples, ce qui nous aide à donner du sens aux choses du quotidien et à les interpréter.

Elle nous invite à penser à des situations au cours desquelles cela nous arrive. Par exemple, lorsque l’on s’apprête à sortir et que l’on énumère à voix haute ce qu’il ne faut pas oublier – les clés, la veste, le sac, le déjeuner – afin de vérifier que rien ne manque. Ou encore sur le chemin du retour, après le travail, quand on repense à un échange tendu avec un supérieur.

 

Selon elle, “il s’agit là d’une pratique non seulement normale mais essentielle, et c’est en prenant conscience des vertus de ce discours intérieur que nous pouvons accéder au bonheur et nous épanouir”.

Se parler à soi-même peut s’avérer bénéfique

Le fait de s’autoriser à avoir régulièrement des conversations avec soi-même peut être à la fois sain et profitable, selon Sheri McGregor, coach de vie et auteure du livre Done With the Crying (“Fini de se lamenter”).

Sheri McGregor, qui accompagne notamment des parents en rupture de lien avec leurs enfants, affirme que le fait de se parler à soi-même de façon positive peut aider tous ceux qui traversent ce type d’épreuve.

“J’explique à mes clients et à ceux et celles qui me lisent que s’adresser à soi-même avec bienveillance peut être un bon moyen de prendre soin de soi”, nous confie-t-elle. Cela permet de se rassurer et de se concentrer sur les aspects positifs, plutôt que sur les soucis et les facteurs de stress.

C’est en effet dans l’adversité que nous nous adressons le plus souvent à nous-mêmes. Par exemple, lorsque l’on doit faire un choix difficile dans un contexte sensible ou que l’on est en proie à de vives émotions, indique Itamar Shatz, doctorant en linguistique à l’université de Cambridge.

Discuter avec soi-même de ses soucis quotidiens

Est-il normal de se parler à

 

Selon Sheri McGregor, se parler à soi-même peut aussi permettre de se souvenir des tâches que l’on doit accomplir ou de régler des difficultés mineures ou passagères.

La prochaine fois que vous vous sentez stressé à l’approche d’une prise de parole en public, prenez conscience de vos appréhensions, de façon à mettre au point des solutions pratiques ou à vous souvenir que vous y êtes parfaitement préparé-e. Évitez les monologues destructeurs qui sapent le moral et ne permettent pas d’échapper à ses soucis.

Selon Itamar Shatz, qui a mené des recherches sur cette technique, il est possible d’améliorer l’efficacité de ce type de discours en ayant recours à des méthodes d’autodistanciation qui consistent à s’adresser à soi-même à la deuxième ou à la troisième personne. “Si vous appréhendez une intervention en public, au lieu de vous demander: ‘Pourquoi est-ce que je suis si stressé-e?’, demandez plutôt: ‘Pourquoi est-ce que tu es si stressé-e?’ ou bien: ‘Pourquoi Élise est-elle si stressée?’

“Les études montrent que cela aide à appréhender la situation d’une manière plus objective sur le plan affectif, ce qui permet de mieux composer avec ses émotions et de prendre des décisions réfléchies.”

Il n’y a aucun mal à prendre l’habitude de se parler à soi-même.

Se parler à soi-même est lié à la pleine conscience, une pratique très en vogue de nos jours.

Selon Sheri McGregor, “cette approche est primordiale parce qu’elle permet non seulement de prendre conscience de ses pensées, mais aussi de la façon dont on les formule intérieurement”.

Lorsque nous traversons des épreuves, il n’est pas rare que nos pensées nous plongent dans le désespoir. C’est pourquoi il est recommandé de prendre l’habitude de s’adresser à soi-même avec bienveillance, même si cela demande des efforts, tout comme en matière de méditation.

“Sachant que les discours autodirigés ne présentent aucun inconvénient, rien ne s’oppose à y avoir recours régulièrement”, affirme le Laura F. Dabney. Elle recommande de choisir un moment ou un endroit propice pour s’y employer. Vous pouvez par exemple le faire après un moment éprouvant de la journée, et déterminer ainsi ce qui vous aide ou non à y faire face ou à vous sentir mieux.

“Il est possible d’en évaluer mentalement l’efficacité ou bien de tenir un journal pendant une semaine afin d’y noter ce qui fonctionne bien pour vous”, ajoute-t-elle.

Est-il normal de se parler à

 

Le fait de se parler à soi-même présente-t-il de quelconques risques ?

On associe souvent le fait de converser avec soi-même aux maladies mentales, alors que ces dernières n’en sont que très rarement à l’origine. Il existe toutefois des situations où l’autoconversation peut être le signe d’un trouble psychologique.

Selon Laura F. Dabney, lorsque le discours autodirigé s’accompagne de pratiques d’automutilation – coups ou coupures, par exemple –, c’est le signe que quelque chose ne va pas sur le plan émotionnel. C’est aussi probablement le cas si vous employez toujours les mêmes expressions, les mêmes formules ou les mêmes chiffres dans votre discours intérieur et que cela vous perturbe ou qu’il est difficile de vous en empêcher. Dans les deux cas, parlez-en à un professionnel de santé dûment qualifié, qui saura établir le diagnostic adéquat.

Cet article, publié sur le HuffPost américain, a été traduit par Damien Allo pour Fast ForWord.

25 mars, 2019

CHANGEMENT D’HEURE : ON PASSE À L’HEURE D’ÉTÉ ! …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements,Les Saisons (115) — coukie24 @ 12:42

Après une longue saison d’hiver passée cloîtrés derrière les fenêtres, nous sommes bien heureux d’accueillir le doux Printemps et son soleil rayonnant !
C’est – enfin – le moment de dire au revoir aux journées éclair afin de profiter des longues et délicieuses soirées ensoleillées…
Alors, même si l’on doit avancer le réveil d’une heure le 31 mars prochain, on ne va pas ronchonner ! Hé oui, dans la nuit de samedi à dimanche, la France passera à l’heure d’été. Ce qui signifie qu’à 2h du matin, nous ferons un bond dans le futur et une seconde plus tard : il sera 3h du matin ! Nous perdrons donc une heure de sommeil… Mais, nous gagnerons du temps d’ensoleillement supplémentaire et ça, c’est une excellente nouvelle !

IMAGE : Heure d'été

D’où vient le changement d’heure ?

Le changement d’heure a été instauré en France en 1975, suite au choc pétrolier de 1974, afin d’effectuer des économies d’énergie. Pour utiliser de façon optimale la luminosité du soleil, le gouvernement a proposé de faire correspondre les heures d’activité avec les heures d’ensoleillement. Ceci permettait de réduire les besoins d’éclairage et limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel. Depuis le début des années 80, l’ensemble des pays de l’Union Européenne sont soumis à ce fonctionnement. Ainsi, chaque année, tous les européens changent l’heure de leur montre, leur réveil-matin, leur horloge de voiture, de four micro-onde le dernier dimanche de mars.

 

Pour ou contre ?

Qu’on soit pour ou contre, ce changement d’heure soulève toujours une polémique digne des plus grands débats. Mais il faut savoir qu’il a permis en 2009, selon les chiffres du gouvernement français, d’économiser « 440 GWh en éclairage, soit l’équivalent de la consommation d’environ 800.000 ménages ». Et grâce à ces économies, la France a ainsi évité l’émission de 44.000 tonnes de CO2 ! Sachant qu’une tonne de CO2 correspond à peu près à :
• 1 an de chauffage au gaz ou 3 ans de chauffage éléctrique pour un 3 pièces à Paris
• 1 aller-retour Paris /New York ou 20 allers-retours Paris/Londres en avion
• 1,8 tonnes de papier
• 14000 km de Twingo ou 8500 km de 4×4 en ville
Je vous laisse faire le calcul !

En 2030, la réduction globale des émissions due au changement d’heure pourrait être de 70 000 à 100 000 tonnes de CO2. Bon, c’est plutôt convaincant… Alors, si on peut aider la planète de cette façon, pourquoi pas !

Article trouvé sur : http://cybermag.cybercartes.com

2 février, 2019

Comment moins grignoter ? Les 7 astuces qui marchent …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:27

manger

Stress ou simplement gourmandise, alimentation déséquilibrée, emploi du temps chargé… les raisons qui poussent à grignoter sont nombreuses. Voici quelques astuces pour vous aider à résister et à moins grignoter !

  • Pourquoi faut-il éviter le grignotage ?

 

Pourquoi faut-il éviter le grignotage ?

 

Pour garder la ligne bien sûr ! En effet, les fringales et autres grignotages entre les repas représentent un des pièges principaux qui nous font grossir. Le plus souvent gras et sucrés, les aliments que l’on grignote en dehors des repas principaux n’apportent pas de nutriments intéressants pour notre organisme. Ce sont des calories vides, inutiles, que l’on stocke immédiatement et qui de surcroît, ne nous rassasient pas !

Pour garder son poids de forme, voire en perdre un peu, les grignotages doivent donc rester exceptionnels.

1) Je me concentre sur ce que je mange.

Pendant les repas, vous devez vous concentrer sur ce que vous mangez. Pas question de dévorer un sandwich dans la rue en faisant du shopping. Pas question non plus de manger devant votre ordinateur, que ce soit pour vous avancer sur votre travail, surfer ou jouer ! Si vous êtes distrait lorsque vous mangez, vous faussez le message de satiété qui arrive à votre cerveau. Inversement, si vous êtes concentré sur ce que vous mangez, vous favorisez la sensation de satiété, ce qui vous permettra de tenir plus facilement jusqu’au prochain repas, sans grignoter !

2) Je mange lentement.

L’autre façon de renforcer la satiété est de manger dans le calme et lentement. Retenez que la mastication favorise la satiété. Vous devez donc veiller à choisir des aliments qui nécessitent d’être mastiqués, c’est-à-dire pas trop mous !

3) Je limite les aliments sucrés.

Trop de sucre, ce n’est pas bon pour la santé (diabète, infarctus, cancer). Mais aussi, le sucre (vrai sucre ou édulcorant) entretient le goût pour le sucré. Il faut donc rompre ce cercle vicieux. Limitez les sucreries, les biscuits, gâteaux et desserts sucrés. Réservez-les aux grandes occasions.

4) Je mange plus pendant les repas.

Pour éviter les envies de grignoter, augmentez les portions aux repas, de façon raisonnable, et surtout les quantités de légumes. Riches en eau et en fibres, les légumes ont un pouvoir rassasiant très intéressant. De plus, ils facilitent la digestion et sont très bons pour la santé générale !

5) Je bois beaucoup d’eau.

Boire régulièrement tout au long de la journée peut aider à éloigner les sensations de fringale. En revanche, les sodas sont à éviter, même s’ils sont light ! Ils n’apaisent pas la soif et entretiennent le goût pour le sucre.

6) Je grignote des crudités et des soupes.

Il n’est pas facile de rompre avec ses habitudes. Repérez les moments de la journée où vous grignotez le plus souvent et prenez les devants en prévoyant des aliments à grignoter qui sont meilleurs pour votre santé et votre ligne. Ainsi, pourquoi ne pas prévoir des bâtonnets de crudités, une petite soupe, un yaourt nature. En ayant de tels aliments sur vous ou dans le frigo du bureau, vous vous donnez les moyens de résister aux friandises grasses et sucrées et de grignoter des aliments plus sains, c’est déjà ça !

7) Je fractionne mes repas : 3 vrais repas et une collation

La dernière solution contre le grignotage est de vous organiser une vraie collation.

Fractionnez vos repas : 3 repas plus une collation dans la matinée ou l’après-midi (mais pas question d’augmenter les quantités !). En prévoyant à l’avance une collation (céréales, laitages, fruits), vous évitez les fringales pulsionnelles vers des aliments gras et sucrés aux calories vides.

Enfin, voici les derniers conseils : luttez contre le stress et faites régulièrement du sport !

Article publié par Isabelle Eustache le 28/01/2011 – 11:29

Sources : Institut Moncey

15 novembre, 2018

Il est impossible d’aimer les autres si on ne s’aime pas d’abord soi-même, si on ne s’accepte pas tel qu’on est.

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:59

portedesortielaporte.jpg

Que ce soit dans l’attente de lire un mot d’amour qui n’est jamais venu ou dans l’espoir vain d’obtenir une reconnaissance, la souffrance est toujours liée au maintien d’une attitude d’attente, de passivité, proche de la mendicité. Je tends la main pour recevoir mon dû ! N’ai-je pas encore accepté de reconnaître que la seule personne au monde qui peut me donner de l’amour, c’est moi.

 Il est impossible d’aimer les autres si on ne s’aime pas d’abord soi-même, si on ne s’accepte pas tel qu’on est.

Sinon, voilà pourquoi certains se transforment en secouristes du corps et de l’âme des autres, en invoquant un altruisme exacerbé alors que le vrai mobile n’est que la fuite de soi-même. Inconsciemment, c’est Moi, je ne mérite pas mon amour ; je le donne aux autres et j’ai indubitablement droit à la reconnaissance de tous.

 Si chacun ne découvre pas ce qu’il y a d’aimable au fond de lui, comment pourrait-il avoir la prétention de la faire vis à vis des autres ?

 Cela a pourtant été dit en son temps Tu aimeras ton prochain comme toi même. Sans le vouloir vraiment, nous sommes une large majorité à aimer notre prochain comme nous-mêmes, c’est à dire très mal…

 Extrait du livre de Jean-Claude Gilmont dans « Fragrances de vie »

6 août, 2018

L’ingratitude est la plus grande des trahisons …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:10

L’image contient peut-être : 1 personne, plein air

 Le dernier roi de ma communauté avait dix chiens sauvages. Il les a utilisés pour torturer et manger tous ses serviteurs qui ont fait une erreur. Un des serviteurs donna une opinion erronée, et le roi ne l’aima pas du tout. Alors il a ordonné que le serviteur soit jeté aux chiens.
Le serviteur a dit:   »Je t’ai servi pendant dix ans, et tu me fais ça ? S’il te plaît, donne-moi dix jours avant de me jeter à ces chiens ! « . Le roi accepta.
Pendant ces dix jours, le domestique est allé à la garde qui s’occupe des chiens et lui a dit qu’il aimerait servir les chiens pendant les dix prochains jours. La garde était déconcertée mais elle accepta, et le serviteur commença à nourrir les chiens, à les nettoyer, à les baigner et à leur fournir toutes sortes de réconfort.
Quand les dix jours furent terminés, le roi ordonna que le serviteur soit jeté aux chiens pour sa punition. Quand il a été jeté dedans, nous étions tous étonnés de voir les chiens voraces seulement lécher les pieds du domestique !
Le roi, déconcerté par ce qu’il voyait, a dit :
« Qu’est-il arrivé à mes chiens ? »
Le serviteur répondit: «Je n’ai servi les chiens que dix jours  et ils n’ont pas oublié mon service … Pourtant,  je vous ai servi pendant dix ans entiers et vous avez tout oublié, à ma première erreur !
Le roi a réalisé son erreur et a ordonné au serviteur d’être libéré.

Ce message est un message à tous ceux qui oublient les bonnes choses qu’une personne a faites pour eux dès que celle-ci fait une erreur à leur égard. N’éteignez pas l’histoire remplie de bonnes choses à cause d’une erreur que vous n’aimez pas.

Aguibou Kaba

Sources  LES ETHNIES DE LA COTE D’IVOIRE ET D’AFRIQUE - Facebook

separateur neutre

L’ingratitude est la plus grande des trahisons.

Jean-marc RivesL'ingratitude est la plus grande des trahisons ... dans Textes à méditer (239) bulle_citationMember 
Jean-marc Rives

Artiste-peintre, Chanteur, Musicien, Poète, Philosophe, Ecrivain, Maroc, Rabat, 1950 

dividers-1

 L’ingratitude est un crime odieux. Voyez l’animal le plus féroce, il connaît la main qui lui fait du bien. 

Citation de Jean-Louis Moré ; Le petit livre pour le premier âge (1840)

2 juillet, 2018

Invitation à la folie…

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:23

Invitation à la folie... dans Amour (119) 

La Folie décida d’inviter ses amis pour prendre un café chez elle.Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa : On joue à cache-cache ? Cache-cache ? C’est quoi, ça ? – demanda la Curiosité. Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu’à cent et vous vous cachez. Quand j’ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
1, 2, 3,… – la Folie commença à compter.
L’Empressement se cacha le premier, n’importe où.

La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d’arbre. La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d’endroit approprié pour se cacher. L’Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.

La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir étaient désespéré en voyant que la Folie était déjà à nonante-neuf.

CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher…

La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n’avait pu s’empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d’une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché. Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité…

Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda : Où est l’Amour ?
Personne ne l’avait vu.

La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d’une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l’Amour.

Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.

C’était l’Amour, qui criait parce qu’une épine lui avait crevé un oeil.
La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s’excusa, implora l’Amour pour avoir son pardon et alla jusqu’à lui promettre de le suivre pour toujours. L’Amour accepta les excuses.

Aujourd’hui, l’Amour est aveugle et la Folie l’accompagne toujours.

 

19 juin, 2018

Si chaque homme chaque jour jetait une fleur …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 10:23

ph-feuille-petit-chemin-sinueux-refDSL06628

Si chaque homme chaque jour jetait une fleur sur le chemin de son prochain, les routes de la terre seraient tellement plus agréables !  »

Proverbe Chinois

fleursroses71.gif

15 mars, 2018

Un jour prochain le printemps viendra …

Classé dans : Les Saisons (115),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 20:07

1425394127

Un jour prochain le printemps viendra
Et avec lui le muguet, le lilas
Le soleil viendra nous réchauffer
J’oublierai le froid, nos rues enneigées

Il fera bon, quand je verrai des bourgeons
Quand apparaîtront des gens sur leur balcon
Quand je verrai aussi, des gens se parler
Peut-être, renouer de vieilles amitiés

J’ai si hâte de voir plein de couleurs
Bientôt, je pourrai voir de belles fleurs
Des pivoines, de belles jonquilles
Sortir tout droit de leur coquille

Je verrai des p’tits écureuils
Des arbres, retrouver leurs feuilles
Mais surtout, et ce sera pour bientôt
Je verrai revenir mes oiseaux

Mes oies blanches, mes canards sauvages
Venir s’ajouter à mon beau paysage
Même que le ciel redeviendra bleu
Je ne verrai surtout que des gens heureux

Ce jour-là si tu veux, nous aussi on y sera
On se câlinera, c’est le printemps qu’on saluera

Texte Claude Marcel Breault

2031611

28 février, 2018

LE CHEMIN QUI NOUS MÈNE…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:18

coukiecheminbarrireanime.gif

LE CHEMIN QUI NOUS MÈNE.

auteur inconnu

Le week-end dernier fut particulièrement beau.

Tôt le matin, je décidais d’aller à pied rendre une visite à des amis que je n’avais pas vus depuis longtemps.

Je n’ai pas encore fait installer le téléphone dans ma maison de campagne et je ne pouvais pas m’assurer que mes amis étaient chez eux avant de les rejoindre.

Tant pis, j’ai chaussé mes tennis et me suis mis
en route.

Sur le chemin, je n’ai rencontré personne. J’ai pu marcher tranquillement m’enivrant des senteurs de la nature en fleur et appréciant le calme de la campagne baignée de soleil. Je me demandais tout de même si mes amis seraient chez eux.

Le chemin était long et j’ai eu le temps d’aborder tranquillement les idées de mon prochain livre: j’ai pensé au titre, j’ai décrit plus précisément le plan, j’ai peaufiné les idées.

J’ai également eu l’occasion de faire le vide, de ne pas penser, de vivre ce qui s’offrait à moi: des choses simples comme la chaleur sur ma peau, le plaisir de ressentir l’appétit qui faisait
gargouiller mon ventre, la soif, la douleur que je parvenais à surpasser pour avancer…

Arrivé à l’entrée du village, je me suis dirigé vers la maison de mes amis. J’ai sonné 3 fois. Personne n’a répondu. J’aurais dû me douter qu’avec un soleil pareil ils étaient eux aussi partis en ballade. Et pourtant… je n’ai pas été déçu un seul instant !

J’ai marché jusqu’au port, je me suis assis sur un banc en pierre et j’ai souri en repensant aux kilomètres que j’avais parcourus… pour rien !

Vous aussi, vous avez certainement eu l’impression un jour ou l’autre, d’avoir fait des efforts, d’avoir donné sans retour, d’avoir marché vers un but que vous n’étiez pas certain d’atteindre.

Mais le but est-il plus important que le chemin parcouru ? Trop souvent, concentrés sur le but, nous oublions de jouir de l’instant et d’apprécier le voyage.

« Ne pas avoir le temps de méditer, c’est ne pas avoir
le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche. »
A. Sertillanges

« Notre éducation actuelle est lamentable, car elle nous apprend à aimer la réussite et non ce que nous faisons. Le résultat a pris davantage
d’importance que le chemin qui y mène. »
Jiddu Krishnamurti

13 novembre, 2016

13 novembre : soyons plus gentils encore !

Classé dans : Anecdotes, expressions ou chroniques (41) — coukie24 @ 16:02

13 novembre : soyons plus gentils encore ! dans Anecdotes, expressions ou chroniques (41) 13-novembre-soyons-plus-gentils-encore-!_imagePanoramique500_220

© Serge Bloch

 13 novembre : soyons plus gentils encore !

Le 13 novembre prochain, Psychologies magazine et le quotidien Métro lancent en France la journée de la gentillesse. Pourquoi ? Parce que l’individualisme roi et le chacun pour soi ont vécu : en ces temps de crise, nous avons besoin de liens et de solidarité pour faire face. La gentillesse est devenue une nécessité. Ce jour-là, montrons que c’est une intelligence, et même une force. Ayons le courage de défier le cynisme, de dépasser nos inhibitions et de changer nos comportements.

b85047d282.gif

« La gentillesse est la noblesse de l’intelligence. » Jacques Weber

« Le plus court chemin d’une personne à une autre … c’est un brin de gentillesse » – Anonyme

« La gentillesse, c’est de l’amour donné par petites bouffées. » Anonyme

colombes.bmp

 

Être gentil c’est apprendre à avoir confiance en soi, pour pouvoir donner sans rien attendre en retour, c’est aimer la vie et l’humanité pour mieux vivre tous ensemble. 

 

4 mars, 2016

Leçon d’intégrité…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:23

Leçon d'intégrité... dans Textes à méditer (239) 4918

LEÇON D’INTÉGRITÉ !
 

Un roi vieillissant s’est réveillé un jour et s’est rendu compte qu’en mourant il n’aurait pas de mâle (garçon) dans la famille royale pour le remplacer.
Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale où la culture préconise que seul  un mâle peut succéder au trône , et il vieillissait.

Il décida comme il n’avait  pas de descendance mâle d’adopter un fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il voulait qu’un tel fils adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.
Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu importe leur origine.
Dix garçons ont réussi à cette compétition jusqu’au sommet.
Il y avait peu pour séparer ces garçons quant à l’intelligence, les attributs physiques etc.
Alors, le roi décida : « j’ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette dernière, deviendra mon fils adoptif et héritier de mon trône ».

Il s’exprima ainsi : « Ce royaume dépend uniquement de l’agriculture.
Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes.
Voici une graine de maïs pour chacun d’entre vous.
Emportez-la à la maison, plantez-la et élevez-la pendant trois semaines.
À la fin de ces trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en cultivant la graine.
Cette personne sera mon héritier ».

Les garçons prirent leurs graines et rentrèrent pressés à la maison.
Ils prirent chacun un pot à fleur et plantèrent la graine dès leur arrivée..
Il y avait une énorme excitation dans le royaume puisque les gens attendaient le souffle suspendu
de savoir qui serait leur prochain roi.

Dans une maison, le garçon et ses parents étaient presque navrés quand, après quelques jours de soin intense, la graine ne poussa pas.
Il ne comprenait pas ce qui n’allait pas avec la sienne.
Il avait pourtant sélectionné le sol avec soin, il avait appliqué la bonne quantité et type d’engrais,
il avait été très respectueux dans l’arrosage avec les bons intervalles, il avait prié sur elle jour et nuit mais sa graine s’était avérée improductive.

Quelques-uns de ses amis lui recommandèrent d’aller acheter une graine au marché et de la planter.
Après tout, dirent-ils, « comment est-ce que quelqu’un pourrait différencier une graine de maïs d’une autre » ?
Mais ses parents qui lui avaient toujours appris la valeur de l’intégrité lui rappelèrent que si le roi voulait qu’ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu’ils aillent chercher leur propre graine. 
« Si tu prends n’importe quelle autre graine différente de celle que le roi t’a donné, cela serait malhonnête.
Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône.
S’il en est ainsi, donc laisse, ne sois pas celui qui va tromper le roi » lui dirent-ils !

Le jour J arriva et les garçons revinrent au palais, chacun d’eux exhibant fièrement un plant du maïs très fin.
C’était évident que les autres neuf garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.

Le roi descendit le long du rang où étaient alignés les garçons passionnés et demanda à chacun d’eux, « c’ est ce qui est sorti de la graine que je vous ai donnée ? » 

Et chaque garçon répondit, « Oui, votre majesté ! ».

Et le roi fit un signe de la tête, descendit le long de la rangée.
Le roi finalement arriva au dernier garçon de la ligne.
Le garçon était secoué par la peur, il savait que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.

Le roi demanda.: -Qu’est-ce que tu as fait avec la graine que je t’ai donnée ?

« Je l’ai plantée et me suis occupé d’elle diligemment votre majesté, mais hélas, elle n’a pas poussé » dit le garçon en larmes et la foule de le huer…

Mais le roi leva ses mains pour signifier le silence.
ET annonça : « Mon peuple, voici votre prochain roi ! »

Les gens étaient confus.
« Pourquoi celui-là ? » Beaucoup se demandèrent.
« Comment peut-il être le bon choix ? »
Le roi s’installa sur son trône avec le garçon à son côté et dit « j’ai donné à ces garçons des graines bouillies. Cette épreuve n’était pas pour cultiver le maïs. C’était l’épreuve de caractère ; une épreuve d’intégrité. C’était l’épreuve ultime.

Si un roi doit avoir une qualité, ce doit être celle d’être au-dessus de la malhonnêteté.
Seul, ce garçon a réussi l’épreuve.
Une graine bouillie ne peut pas pousser !

Morale: La vérité finit toujours par éclater !

6 décembre, 2015

5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre…

Classé dans : Actualités,Humour (284) — coukie24 @ 11:13
5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre... dans Actualités a-VIE-SEXUELLE-ANIMAUX-640x468

ANIMAUX – Pour beaucoup d’animaux, le sexe n’a rien d’une partie de plaisir et peut souvent mener à de bien tragiques conséquences. La preuve avec ces cinq espèces malchanceuses.

Quand l’envie nous prend de nous plaindre de notre vie sexuelle, un simple regard en direction du royaume animal suffit généralement à nous rassurer. Soyons clairs : on a clairement tiré le gros lot dans le grand jeu de l’évolution. Le pactole, il est pour nous, et les autres espèces ont souvent la vie dure. Et s’il vous fallait plus de preuves, voici cinq animaux pour qui la saison des amours rime souvent avec misère, mort et douleur.

1. L’Antechinus de Stuart

L’Antechinus de Stuart est un petit marsupial au nom un peu classe et à la vie sexuelle aussi trépidante que tragique. Chaque printemps, ce minuscule carnivore aux allures de musaraigne du bush n’a qu’une idée en tête : BAISER SANS JAMAIS S’ARRÊTER. En prévision de ce marathon, le mâle passe les dix premiers mois à manger non-stop pour grandir et prendre des forces, parce qu’une fois que la saison des amours débarque, va falloir avoiner sévère.

En effet, pendant cette période, l’antechinus ne fait rien d’autre que de s’accoupler. Il ne mange plus, parce qu’il baise. Il ne dort plus, parce qu’il baise toujours. Il ne regarde pas Plus Belle La Vie parce qu’il est encore en train de baiser. 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, l’antechinus passe de partenaire en partenaire, sans jamais s’arrêter. Et au bout de deux semaines de ce gros marathon du cul, tous les antechinus mâles tombent raides morts.

358315-et-hop-rideau-622x0-1 dans Humour (284)

Résultat, il y a moins de compétition pour les petits à venir qui peuvent ainsi manger à leur faim et devenir grands et fort pour niquer tout le quartier et mourir à leur tour.

2. L’hippopotame

Certes, quand on voit la dégaine de l’hippopotame et qu’on sait en plus qu’il s’agit de l’un des animaux les plus dangereux du monde, on l’imagine mal passer en mode pétales de rose et Barry White pour pécho sa belle. Mais ça va encore plus loin que ça, puisqu’il a une technique bien particulière et relativement… oh, n’ayons pas peur des mots : tout bonnement dégueulasse.

La parade amoureuse de l’hippopotame passe par une étape assez classique, puisque le mâle se doit de marquer son territoire. Mais plutôt que de lâcher un petit pissou discrétos à des points stratégiques histoire de faire comprendre aux autres mâles qu’il faut qu’ils aillent matcher ailleurs, l’hippo voit les choses en grand : il se met donc à uriner et à déféquer en même temps et, pour être bien sûr que son territoire soit le plus vaste possible, il fait l’hélico avec sa queue pour envoyer ses fluides aux quatre coins du quartier, tel un gros propulseur à caca.

358320-i-m-sexy-and-i-know-it-622x0-1

Voyant ça, les femelles hippopotames sont intriguées et charmées et s’approchent du mâle avant d’aller faire quelques préliminaires dans l’eau (probablement pour se nettoyer le cucul avant de passer à l’action, parce que bon, y a quand même des limites).

3. L’amazone à front blanc

Ce bel oiseau originaire d’Amérique Centrale a lui aussi une technique de drague très particulière qui implique l’utilisation de fluides corporels à des fins charnelles – mais si vous aviez déjà un peu de mal avec les histoires d’hélices à caca, celle-ci devrait finir de vous achever.

Commençons par le point mignon avant notre descente aux enfers : il s’agit de l’une des rares espèces animales qui pratique le baiser comme les humains. Oui, c’est chou. Lorsqu’ils trouvent un partenaire à leur goût, les amazones à front blanc commencent à s’embrasser (avec un bec rigide hein, donc c’est pas tout à fait la même compote mais on salue quand même l’initiative) et à jouer avec leurs langues comme nous quand on se roule des grosses pelles sur les Poetic Lovers.

358325--j-ai-des-cousins-qui-m-ont-parle-d-un-622x0-1

La chaleur monte, les corps se rapprochent, les plumes frémissent sous le coup du désir et, d’un coup, pour montrer qu’il est vraiment chaud patate et bien content d’être là, le mâle montre son affection à sa femelle en lui vomissant dans la bouche. Comme ça, gratos. Il y en a qui disent même qu’il s’agit d’un cadeau, puisqu’il régurgite de la nourriture qu’il avait à la base mangée pour son bon plaisir mais qu’il choisit de s’en séparer pour l’offrir à sa belle. Et si ça c’est pas de la belle preuve d’amour, je sais pas ce qu’il vous faut. 

4. La bruche du niébé

Encore un bien beau nom pour une espèce qui n’a, pour le coup, pas grand chose de très attrayant puisqu’il s’agit d’un insecte moyennement sexy (en même temps, je vous mets au défi de me trouver un insecte vraiment sexy). Mais cela ne l’empêche évidemment pas de trouver l’amour, parce que tout le monde n’accorde pas la même importance à l’apparence, fort heureusement, et la bruche en profite bien. Enfin, le mâle en tout cas. La femelle, elle, a beaucoup, beaucoup moins de chance.

Car voyez-vous, le mâle a une petite particularité assez singulière : il possède un énorme pénis surmonté de picots et d’épines. Résultat, les femelles sortent régulièrement de ces périodes de reproduction avec des blessures assez sévères et leurs organes reproducteurs sont généralement assez abîmés. Et parfois, elles en meurent.

Fallait aller au couvent.
Fallait aller au couvent.

Imaginez, c’est un peu comme si vous rameniez un mec chez vous et qu’au moment de baisser son froc vous vous retrouviez face à une énorme batte cloutée.

5. Le kakapo

Le kakapo n’a décidément pas beaucoup de chance : en plus d’avoir un nom vraiment pourri, il est menacé d’extinction et c’est la seule espèce de perroquet au monde qui soit incapable de voler. Autant dire qu’il part déjà avec un sacré handicap. Mais comme si ça ne suffisait pas, sa vie sexuelle est tellement merdique qu’elle est directement responsable de son statut d’espèce menacée.

Tout commence par la parade amoureuse du mâle, qui doit probablement figurer au panthéon des parades les moins efficaces. Au lieu d’aller chercher sa belle, de danser autour d’elle et de se battre avec d’autres mâles pour affirmer sa supériorité, le kakapo mâle creuse un petit trou dans la terre, y pose son cul, et se met à crier en espérant qu’une femelle passe dans le coin et entende son appel.

Le problème, c’est que les femelles n’arrivent pas toujours à identifier la provenance de ses cris et se retrouvent parfois à errer sans fin dans la forêt sans jamais trouver le mâle qui crie dans son trou. Et lorsqu’un mâle attend trop longtemps, et qu’il commence à se sentir un peu frustré de ne pas pouvoir s’accoupler, il a tendance à sauter sur tout ce qui bouge. Voire ce qui ne bouge pas. On peut donc voir des kakapos tenter de s’accoupler avec un gros caillou ou une branche, ou même avec un oiseau qui n’est pas du tout de la même espèce et qui ne pourra donc jamais jouer son rôle dans la grande chaîne de la reproduction.

Et, souvent, ils essayent même de s’accoupler avec la tête des pauvres gens venus tourner un documentaire sur eux, parce que bon, foutu pour foutu, autant essayer hein. Sur un malentendu, ça pourrait donner un truc viable.

Ça va pas très très bien marcher.
Ça va pas très très bien marcher.

Donc la prochaine fois que vous aurez envie de vous plaindre de votre vie sexuelle, estimez-vous heureuse de ne pas avoir à vous prendre une volée de caca en pleine poire ou de devoir traverser la jungle à l’oreille dans l’espoir de trouver un kakapo dans un trou.

article de Jack Parker  publié par le Mercredi 02 Décembre 2015

 

4 décembre, 2015

A tous les bénévoles …

Classé dans : Généralités & Divers (152),Noël et 1er de l An (83) — coukie24 @ 16:48

Résultat de recherche d'images pour "images bénévoles noël"

Dans un monde où le temps s’enfuit à toute allure,

Dans un monde où l’argent impose sa culture,

Dans un monde où, parfois, l’indifférence isole,

Les anges existent encore ; ce sont les bénévoles.

 

Ces gens qui, par souci du sort de leur prochain

Prennent un peu de leur temps pour tendre la main,

En s’oubliant parfois, ces gens se dévouent,

Ne les cherchez pas loin, car ils sont parmi nous.

 

Étant fort discrets, ils ne demandent rien

Ni argent… ni merci…

Tout ce qu’ils offrent, c’est leur soutien.

Cependant, ce qu’ils donnent n’a pas de prix

Rien ne peut l’acheter ; c’est une partie de leur vie.

Et c’est bien grâce à eux… si Noël, pour certains

Reste un jour de magie plutôt que de chagrin !

 

Alors juste pour vous, voici un souhait :

« Puissiez-vous recevoir autant que vous donnez !¨

                                      

BONNE  PREPARATION  DES FÊTES  !

séparateur6

Beaucoup seront surpris d’apprendre qu’au jour du Jugement dernier les bénévoles trouveront au paradis une place, pour eux spécialement réservée, garnie de fauteuils confortables, de coussins satinés et de tabourets pour y poser leurs pieds.

Il n’y aura ni président de comité, ni chef de groupe, ni co-voiturage, pas d’équipe en mal d’entraîneurs, pas de bazars, pas de pâtisseries à vendre, rien à agrafer, à plier ou à poster, et les listes téléphoniques seront bannies.

Et, ô miracle, sur un simple claquement de doigts, boissons gazeuses et mets fins apparaîtront, et les bénévoles seront servis comme des rois.  Mais, demanderez-vous: « Qui assurera le service pour ces privilégiés?  Qui leur rendra justice? »

Voyons!   Ce seront tous ceux qui, sur la terre, auront profité des autres sans jamais ne rien faire !

22053492

18 novembre, 2015

La Trappe à souris !

Classé dans : Moralité (13) — coukie24 @ 12:29

 

La Trappe à souris ! dans Moralité (13) mouse-trap 

Une souris regardait un jour à travers un trou dans un mur. Elle vit un paysan et sa femme en train de déballer un paquet. Quelle nourriture pouvait-il bien contenir ? Mais quelle ne fut pas sa surprise de découvrir qu’il s’agissait d’une trappe à souris.

Fuyant vers l’arrière de la ferme, la souris criait de tous côtés : « il y a une trappe à souris dans la maison, une trappe à souris dans la maison ! ». Le poulet leva la tête, se gratta et dit : « excusez-moi, Madame Souris, je me rends bien compte que c’est une grande inquiétude pour vous, mais cela ne me regarde pas. Que voulez-vous que j’en fasse ? ». La souris se tourna alors vers le cochon. « Oh, je suis désolé Madame Souris, la seule chose que je peux faire pour vous est de prier. Soyez assurée que je vous porte dans mes prières ». La souris se tourna enfin vers le bœuf. Celui-ci se moquait de la souris : « Oh là là, Madame Souris, mais c’est terrible, une trappe à souris ! Mais je suis gravement en danger, n’est-ce pas ? ».

Finalement, la souris se décida d’affronter la trappe à souris seule. Dans la nuit, on entendit un bruit dans la maison qui ressemblait à celui d’une trappe à souris se refermant sur une souris. La femme du paysan s’en alla voir ce qui avait été pris. Dans la nuit, elle ne vit malheureusement pas le serpent venimeux dont le bout de la queue avait été pris dans la trappe. Le serpent mordit la femme du paysan. On dut partir à l’hôpital. La femme revint avec de la fièvre. Or, comme tout le monde le sait, il est fortement conseillé de faire boire à quelqu’un qui a de la fièvre une bonne soupe au poulet. Le paysan prit donc sa hache et coupa le cou du poulet. Malheureusement, la maladie continua et beaucoup de gens vinrent pour garder la malade. Le paysan dut tuer son cochon pour nourrir tout le monde. Finalement, la femme mourut et le paysan dut abattre son bœuf pour nourrir les personnes venues pour l’enterrement.

Ainsi donc, la prochaine fois que vous entendrez dire qu’une de vos connaissances est aux prises avec un problème qui ne vous concerne pas, souvenez-vous de la trappe à souris. Lorsqu’un des nôtres est menacé, nous sommes tous en danger. Nous sommes tous impliqués dans ce voyage qu’on appelle la vie. Ayons l’oeil ouvert sur nos proches et faisons un effort pour nous encourager mutuellement.

Auteur inconnu

17 août, 2015

6 CONSEILS POUR GARDER LE MORAL AU RETOUR DE VACANCES …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 20:38

lafianceedusoleil127066668005_gros

Les vacances sont terminées, la rentrée s’annonce, toujours un peu stressante… Comment conserver les bienfaits des vacances le plus longtemps possible, idéalement jusqu’aux prochaines ?

Six conseils pour une rentrée en forme et dans la bonne humeur.

  • Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil
  • Profitez du grand air et du soleil
  • A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière
  • Développez vos activités culturelles et de loisirs
  • Gardez votre bonne humeur
  • Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation  

Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil  

La forme physique et mentale passe par un bon sommeil, c’est-à-dire qu’il doit être réparateur et en quantité suffisante.

  • La régularité du lever et du coucher est importante, tout comme le fameux rituel du coucher, comme pour les enfants !
  • Vous devez donc veiller à vous endormir dans une ambiance propice au sommeil.
  • Pourquoi ne pas revoir quelques aménagements dans votre chambre pour la rendre plus chaleureuse, plus douillette ?
  • N’oubliez pas d’aérer tous les jours pendant au moins 10 minutes.
  • Bien entendu, évitez toute activité stressante : discussion animée,activité physique, ordinateur, émissions télé stimulantes, etc.  
  • Enfin, profitez des week-ends pour vous reposer un peu.
  • Aménagez dans votre emploi du temps des moments calmes rien qu’à vous.  

Profitez du grand air et du soleil  

  • Les jours raccourcissent, mais dans la journée et le week-end, vous pouvez encore profiter du grand air et du soleil.
  • Au travail, profitez de la pause déjeuner pour aller vous balader un peu, même en ville.
  • Le week-end, programmez des balades en forêt en famille.
  • Quitte à prendre un chandail, vous pouvez encore faire des pique-niques.
  • Montez sur votre vélo, emmenez vos enfants au parc pour jouer au ballon, faire du roller, de la trottinette… C’est selon vos préférences. L’important est de sortir prendre l’air, car c’est bon pour la santé et excellent pour le moral !                            

    A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière  

    Pratiquer régulièrement une activité physique est essentiel en termes de santé physique et psychologique.

    • Choisissez un sport et pratiquez très régulièrement, idéalement deux fois par semaine.
    • Complétez ensuite en bougeant dès que l’occasion se présente : montée des escaliers, déplacements de proximité à pied, jardinage… Tout est bon !
    • Et n’hésitez pas à supprimer ou à réduire quelques séances de télé ou d’ordinateur (facteurs de sédentarité) au profit du sport !  

    Développez vos activités culturelles et de loisirs  

    Restez actif intellectuellement. Prenez de bonnes résolutions dès la rentrée pour ne pas retomber dans le schéma métro/boulot/dodo.

    • Multipliez les activités culturelles, soyez curieux, passionné et développez vos loisirs.
    • L’envie d’apprendre et de se perfectionner est un atout qui se cultive à tout âge.
    • N’hésitez pas à en faire profiter toute la famille : expositions, cinéma, théâtre, visites…
    • Sinon, vous avez peut être la possibilité de faire garder vos enfants afin de vous accorder quelques sorties mensuelles !                                                                                                                                                                                                

      Gardez votre bonne humeur  

      La bonne humeur, ça se travaille !

      • Développez votre sens de l’humour, visionnez des films ou des sketchs comiques et positivez !
      • En toute situation, il est possible de voir un côté positif. Entraînez-vous, cet exercice est payant.
      • Et si on ne naît pas forcément très optimisme, en revanche, on peut le devenir. Par exemple, tous les soirs, forcez-vous à repenser à tous les événements positifs de la journée. Avec un peu d’entraînement, cet exercice deviendra un réflexe très bénéfique.
      • Côté recherche du bonheur, lisez « L’apprentissage du bonheur » de Tal Ben-Shahar.
      • Contre le stress, faites de la relaxation, du yoga, de la méditation, des exercices respiratoires, et pourquoi pas, lancez-vous dans la cohérence cardiaque (à lire : « Apprenez à respirer avec votre coeur ») !  

      Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation

       Même si l’été va bientôt prendre fin, continuez à miser sur les fruits et les légumes.

      • Les fruits, frais, cuits, surgelés, ou en conserve, peu importe, l’important est d’en manger deux fois par jour.
      • Côté légumes, changez votre raisonnement : les légumes n’accompagnent pas la viande, c’est l’inverse !
      • Et autant que possible, variez votre alimentation.
      • Enfin privilégiez les céréales complètes (pain, pâte, riz,…).

      Dernières recommandations :

      • Il n’est pas nécessaire de manger de la viande à chaque repas.
      • Mangez du poisson deux à trois fois par semaine.
      • Limitez le beurre et la crème et n’utilisez plus que de l’huile d’olive et de colza (riches en oméga-3).
      • Et surveillez votre poids. Dès 2 kilos de trop, réagissez, ne les laissez pas s’installer !

      Il est toujours possible de changer ses habitudes. Si au début, cela nécessite un effort, rapidement, cela devient un réflexe. Autrement dit, nous sommes tous capables d’adopter un mode de vie sain, avec à la clé, forme, santé et moral d’acier !

       Sources :  http://www.e-sante.fr/ article de Isabelle Eustache

9 août, 2015

Au Portugal, 16 endroits qu’il ne faut absolument pas rater …

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 21:01

VOYAGE – Si vous avez choisi le Portugal comme prochaine destination de vacances, vous avez eu raison !

En effet le pays regorge de paysages à couper le souffle et possède également quelques monuments religieux et historiques incontournables que nous avons décidé de lister ici pour vous aider à ne rien manquer lors de votre découverte du Portugal.

  • Palais national de Pena (Sintra)
    Palais national de Pena (Sintra)
    Entouré d’un immense écrin de verdure, le palais de Pena se trouve à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Lisbonne et c’est l’une des visites incontournables pendant votre séjour. On peut s’y rendre en train pour pas cher. C’est un véritable mélange de styles architecturaux et de couleurs, du gothique au baroque en passant par le manuélin et le mauresque.
  • Monastère des Hiéronymites (Lisbonne)
    Monastère des Hiéronymites (Lisbonne)
    Autre monument de style manuélin, il s’agit là d’un grand monastère de l’ordre de Saint Jérôme. Les voûtes de l’église Santa Maria sont impressionnantes et c’est la nécropole de nombreux rois portugais depuis le 15ème siècle. Le monastère des Hiéronymites contient également le musée de la marine et un musée archéologique.
  • L’île de Madère
    Au Portugal, 16 endroits qu'il ne faut absolument pas rater ... dans Voyages (60) slide_444824_5903642_free
    Vous pouvez aussi choisir de partir à la découverte de l’île volcanique de Madère avec son climat tropical et une flore incroyable. Parmi les lieux à voir : la Ponta de São Lourenço, Funchal et son jardin botanique, l’île de Porto Santo, les falaises et nombreux points de vue…
  • Parc naturel do Douro
    Parc naturel do Douro
    Le parc naturel Do Douro se trouve tout au nord-est du Portugal à la frontière avec l’Espagne. Après avoir visité Miranda do Douro, rendez-vous sur les falaises pour admirer ces incroyables paysages. Vous pouvez aussi opter pour une croisière sur le fleuve. Cette région fait partie des zones protégées du Portugal on peut ainsi y voir de nombreux grands oiseaux.
  • Cap Saint Vincent (Sagres)
    slide_444824_5903646_free dans Voyages (60)
    La région de l’Algarve au sud du Portugal est réputée pour ses châteaux, ses sites romains mais aussi pour ses falaises. Le cap Saint Vincent possède un phare et un monastère, et l’on peut aussi voir autour quelques menhirs. C’est une réserve naturelle incroyable, avec des dauphins ou encore des baleines.
  • Palais de la Regaleira (Sintra)
    slide_444824_5903648_free
    Si vous avez l’occasion d’aller à Sintra pour le palais de Pena, n’oubliez pas qu’il y a d’autres monuments à voir comme le Palais de la Regaleira. Le domaine s’étend sur quatre hectares. On peut y voir un puits initiatique géant et de nombreuses références aux francs-maçons. Il vous faudra près de 3h pour tout visiter.
  • Ponta da Piedade (Lagos)
    slide_444824_5903650_free
    Ponta da Piedade n’est pas très loin du Cap Saint Vincent, c’est une autre pointe de l’Algarve au sud. Un petit escalier mène à cet endroit magique entouré de roches, et vous pouvez choisir de prendre l’un des bateaux pour faire une balade autour des falaises. C’est un lieu très fréquenté pour sa beauté, allez-y en dehors de la haute saison si vous voulez en profiter au maximum.
  • Tour de Belem (Lisbonne)
    slide_444824_5903652_free
    Symbole de la capitale portugaise, la Tour de Belém est entourée par le Tage. Sa construction remonte au 16ème siècle mais elle fut déplacée après le tremblement de terre de 1755. A la fois porte d’entrée de la ville grâce à son emplacement et défense de Lisbonne, elle est devenue monument national au 20ème siècle. On peut la visiter et avoir des vues imprenables sur les environs depuis le sommet.
  • Sanctuaire de Bom Jesus Do Monte (Braga)
    slide_444824_5903654_free
    Un impressionnant escalier appelé aussi « voie sacrée » vous mènera jusqu’au sommet du sanctuaire du bon Jésus du Mont. Entourée d’une forêt, l’église fut construite au 18ème siècle et les travaux durèrent plusieurs dizaines d’années. Elle se visite en empruntant l’escalier pour les plus courageux ou bien le funiculaire.
  • Temple de Diane (Evora)
    slide_444824_5903656_free
    On s’attend à voir des temples de ce type plutôt en Italie, mais le Portugal a aussi quelques vestiges romains intéressants à voir comme le temple de Diane situé à Evora. Il n’est pas sans rappeler la maison carrée de Nîmes par exemple, même s’il ne reste qu’une dizaine de colonnes aujourd’hui.
  • Monastère d’Alcobaça
    slide_444824_5903658_free
    Faisant partie des 7 merveilles du Portugal tout comme la tour de Belém ou encore le monastère des Hiéronymites de Lisbonne, le monastère d’Alcobaça est une belle représentation de l’art gothique de l’époque cistercienne. Il fut construit au 12ème siècle sous l’ordre du roi Alphonse 1er et on y retrouve aussi quelques tombes royales, notamment des épouses et enfants de la famille.
  • Parc national Peneda-Gerês
    slide_444824_5903660_free
    Le parc national de Peneda Gerês se trouve tout au nord-ouest du pays, à moins d’une heure de Braga et s’étend sur plus de 72 000 hectares. Reconnu parc national dans les années 70, le parc de Penesa Gerês possède de nombreux endroits à voir : châteaux, dolmens, voie romaine ou encore des paysages magnifiques avec des cascades et des gorges.
  • Château de Guimaraes
    slide_444824_5903662_free
    Il s’agit d’un château très connu au Portugal, notamment à cause de la bataille de São Mamede qui eut lieu en partie ici. Le château datant du 10ème siècle se visite gratuitement toute l’année, seule l’entrée au donjon est payante. Le château de Guimaraes fait partie des plus beaux châteaux du Portugal, c’est un incontournable lors de votre visite du nord du Portugal.
  • Couvent du Christ (Tomar)
    slide_444824_5903664_free
    Vous l’aurez compris en parcourant notre liste, beaucoup de lieux historiques sont notamment religieux comme c’est le cas ici du Couvent du Christ à Tomar. D’abord aux templiers puis aux chevaliers de l’ordre du Christ, cette forteresse est un bel exemple d’architecture multiple, on y trouve donc du gothique, du manuélin ou encore du roman.
  • Cais Da Ribeira (Porto)
    slide_444824_5903666_free
    Ribeira est l’un des quartiers à ne pas manquer lors de votre visite de Porto. Sur les quais du Douro, vous pourrez vous promener et profiter du charme du vieux port et des embarcations. C’est le quartier historique de Porto et Cais da Ribeira, autrement dits les quais du fleuve Douro, sont une balade à faire pour connaitre Porto
  • Mosteiro da BatalhaBatalha_Portugal_Mosteiro_da_Batalha-01     Patrimoine mondial de l’UNESCO - Le monastère de Santa Maria da Vitoria, plus connu sous le nom de monastère de Batalha, se trouve à Batalha auPortugal. Édifié pour commémorer la victoire des Portugais sur les Castillans à la bataille d’Aljubarrota en 1385, le monastère des dominicains de Batalha fut pendant deux siècles le grand chantier de la monarchie portugaise où se développa un style gothique national original, profondément influencé par l’art manuélin, dont le cloître royal, véritable chef-d’œuvre, est l’illustration parfaite.
  • Sources :  http://www.huffingtonpost.fr/ et wikipedia.org

9 décembre, 2014

Les fées – conte de Charles Perrault

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:48

titre-perrault

Il était une fois une veuve qui avait deux filles ; l’aînée lui ressemblait si fort et d’humeur et de visage, que qui la voyait voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu’on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son Père pour la douceur et pour l’honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu’on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse. Il fallait entre autres choses que cette pauvre enfant allât deux fois le jour puiser de l’eau à une grande demi lieue du logis, et qu’elle en rapportât plein une grande cruche.

889b4ab5

Un jour qu’elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui la pria de lui donner à boire. Oui-dà, ma bonne mère, dit cette belle fille ; et rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l’eau au plus bel endroit de la fontaine, et la lui présenta, soutenant toujours la cruche afin qu’elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : Vous êtes si belle, si bonne, et si honnête, que je ne puis m’empêcher de vous faire un don (car c’était une Fée qui avait pris la forme d’une pauvre femme de village, pour voir jusqu’où irait l’honnêteté de cette jeune fille). Je vous donne pour don, poursuivit la Fée, qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une Fleur, ou une Pierre précieuse. Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d’avoir tardé si longtemps ; et en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux Roses, deux Perles, et deux gros Diamants. Que vois-je ? dit sa mère tout étonnée ; je crois qu’il lui sort de la bouche des Perles et des Diamants ; d’où vient cela, ma fille ? (Ce fut là la première fois qu’elle l’appela sa fille. ) La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de Diamants.

Vraiment, dit la mère, il faut que j’y envoie ma fille ; tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d’avoir le même don ? Vous n’avez qu’à aller puiser de l’eau à la fontaine, et quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine. Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l’heure. Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau Flacon d’argent qui fût dans le logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine qu’elle vit sortir du bois une Dame magnifiquement vêtue qui vint lui demander à boire : c’était la même Fée qui avait apparu à sa sœur mais qui avait pris l’air et les habits d’une Princesse, pour voir jusqu’où irait la malhonnêteté de cette fille. Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire, justement j’ai apporté un Flacon d’argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J’en suis d’avis, buvez à même si vous voulez. Vous n’êtes guère honnête, reprit la Fée, sans se mettre en colère ; hé bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent ou un crapaud.

les-fees2

D’abord que sa mère l’aperçut, elle lui cria : Hé bien, ma fille ! Hé bien, ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères, et deux crapauds. ô Ciel ! s’écria la mère, que vois-je là ? C’est sa sœur qui en est cause, elle me le payera ; et aussitôt elle courut pour la battre.

La pauvre enfant s’enfuit, et alla se sauver dans la Forêt prochaine. Le fils du Roi qui revenait de la chasse la rencontra et la voyant si belle, lui demanda ce qu’elle faisait là toute seule et ce qu’elle avait à pleurer. Hélas ! Monsieur c’est ma mère qui m’a chassée du logis. Le fils du Roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six Perles, et autant de Diamants, la pria de lui dire d’où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du Roi en devint amoureux, et considérant qu’un tel don valait mieux que tout ce qu’on pouvait donner en mariage à un autre, l’emmena au Palais du Roi son père où il l’épousa.

les-fees

Pour sa sœur elle se fit tant haïr que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulût la recevoir alla mourir au coin d’un bois.

MORALITE

Les Diamants et les Pistoles,
Peuvent beaucoup sur les Esprits;
Cependant les douces paroles
Ont encor plus de force, et sont d’un plus grand prix.

AUTRE MORALITE

L’honnêteté coûte des soins,
Et veut un peu de complaisance,
Mais tôt ou tard elle a sa récompense,
Et souvent dans le temps qu’on y pense le moins.

29 mai, 2014

Sixième sens chez les animaux …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 17:03

Sixième sens
-histoire vécue-
Tout le monde lui disait de faire piquer son chien : il était vieux, malade, bizarre…

Sixième sens chez les animaux ... dans Arche de Noé golden

     
La prochaine vedette de Hollywood ne ressemblera sûrement pas à Bullet. Golden Retriever de 15 ans au museau grisonnant, Bullet se déplace avec l’agilité d’une tortue, souffre du coeur et est rongé par un cancer.
Bref : un candidat idéal à l’euthanasie. Sauf qu’il appartient à Pam Sica et que, pour sa maîtresse, l’amitié n’a pas de prix.
En avril 2000, Pam apprend que son cher Bullet a une tumeur au foie grosse comme un pois. Vu l’âge du patient, le Dr. Cangro déconseille l’opération.
La nouvelle bouleverse Pam. Elle a déjà perdu des animaux de compagnie mais jamais un ami comme Bullet. Il avait à peine 7 semaines quand elle l’a trouvé dans un panier devant sa porte, décoré d’un ruban rouge et d’une petite carte avec ces mot : « Veux-tu être ma maman ? »

Pam n’a jamais eu d’enfant malgré son désir et ses animaux sont devenus comme ses petits.

En août, la tumeur a tellement grossi que le Dr Laurence Cangro ne peut plus temporiser. Il faudrait l’opérer car une hémorragie interne pourrait être fatale. Mais pas un maître sur 10 débourserait cette dépense pour un animal aussi âgé.

Pam et Troy sont l’exception. Ils déboursent près de $5000 pour donner une chance à l’animal.

Bullet ressort vivant de la salle d’opération. Mieux, il a faim en se réveillant et, au bout de quelques jours seulement, il est de retour à la maison.

Un an plus tard, Pam a une nouvelle raison de croire aux miracles. Pendant des vacances à Walt Disney World, elle découvre qu’elle est enceinte. Le 10 avril 2002, Troy Joseph Sica vient au monde.  Mais il faut préparer Bullet à cette révolution. Pam remet donc à son mari une couverture dans laquelle le petit est emmailloté, avec pour mission de la faire renifler à Bullet pour qu’il s’habitue à cette odeur.  Son mari place donc cette couverture dans le panier qui sert de lit à Bullet.

De retour à la maison, les dernières inquiétudes de Pam s’évaporent : le chien s’attache au bébé instantanément.

Il est environ 5 heures du matin, ce 1er mai 2002. Troy dort tranquillement entre les oreillers du lit de ses parents pendant que son père prend sa douche et que sa mère lui réchauffe un biberon. Tout à coup, Bullet surgit dans la cuisine, aboyant et sautillant comme un fou. Il essaie d’entraîner Pam ver la chambre.

Mais Pam ne se presse pas à répondre à Bullet. Elle se dirige vers la salle de bain pour parler à son mari mais Bullet s’affole, bondit comme jamais elle ne l’a vu faire depuis des années et essaie frénétiquement de la diriger vers la chambre.

 

  Pam se résigne à le suivre, du pas pesant de la nouvelle maman trop tôt levée. Le bébé est bien là où elle l’a déposé, mais il a la peau d’un bleu presque fluorescent et les membres mous comme ceux d’une poupée de son. Seul un gargouillement révèle qu’il est toujours vivant.Troy sort en trombe, lui donne des tapes dans le dos. Pam appelle le 911. L’alerte est lancée : détresse respiratoire extrême. Puis Damon Alberts, un technicien ambulancier qui habite tout près, se présente à son tour, suivi de ses collègues.  La tête du bébé est trop petite pour le masque à oxygène : les ambulanciers dirigent tant bien que mal le flux de gaz sous pression vers son nez et sa bouche. Une minute après le début de la manoeuvre, le visage commence à rosir : les poumons se remettent en marche mais le bébé n’est pas encore tiré d’affaire.Emmené en ambulance à l’hôpital, il doit être réanimé une deuxième fois. Puis on le transfère au service pédiatrique et le diagnostic tombe : pneumonie.  Il passe 4 jours sous ventilateur et reçoit des antibiotiques sous perfusion pendant 2 semaines.

« Il mènera une vie normal et restera en parfaite santé tant qu’il mettra sa ceinture et évitera de conduire après avoir bu », plaisante le DThomas Biancaniello, directeur du service de pédiatrie.

Si Bullet n’avait pas tant insisté, le pronostic n’aurait pas été aussi rose. « Chez le nouveau-né, les séquelles d’une pneumonie sont souvent très graves, explique le D Marc Salzberg,. Le cerveau se développe jusqu’à l’âge de deux ans ; la privation d’oxygène l’affecte davantage durant cette période-là. Au bout de quelques minutes, l’anoxie provoque des lésions cérébrales ou même la mort ».

Comment Bullet a-t-il pu comprendre que le petit Troy étant en danger ?

« Les chiens sont très sensible au langage corporel, note le Dr Marty Becker, vétérinaire. Ils passent des heures à observer nos moindres mouvements, à écouter le rythme de notre respiration. J’imagine très bien celui-ci remarquer une immobilité inhabituelle, une absence de respiration, pressentir un danger et foncer vers le chef de sa meute, en l’occurrence, Pam, pour donner l’alerte. »

Le vrai miracle, dans cette histoire, ce n’est donc pas que Bullet ait deviné la détresse du nouveau-né étendu sur le lit. C’est que Pam ait accepté de prolonger la vie de ce vieillard deux ans auparavant.

« Je lui ai donné un supplément de vie, et il m’a rendu une vie entière » dit-elle simplement.

 

Histoire vécue
Texte tiré du  Sélection Reader’s Digest – décembre 2002.

1 novembre, 2013

Histoires qu’on se raconte à Halloween …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 0:02

Histoires qu'on se raconte à Halloween ... dans Autres fêtes ou évènements halloween_04276_345c793158d12e1fc02ed629bce82f9c

D'autres légendes....

La légende de Bloody Mary

skulblinking_de92324ebabe2c9619b10fe9ff88ae41 dans Autres fêtes ou évènements

La Vierge sanglante veut que lorsqu’on est dans une pièce sombre, devant un miroir éclairé à la chandelle et que l’on prononce « Bloody Mary » treize fois de suite, un visage de femme ensanglantée fait son apparition dans le miroir pour parfois s’attaquer à ceux qui l’ont appelé.

Plusieurs façons différentes d’invoquer cette mystérieuse femme semblent d’ailleurs exister. La façon la plus populaire reste quand même la suivante. S’enfermer dans une salle de bain munie d’un grand miroir, y éteindre les lumières pour s’y retrouver dans la noirceur complète et allumer deux bougies que l’on placera de chaque côté du miroir. Fixer le miroir très attentivement, droit dans les yeux de votre propre réflexion. Débutez ensuite à prononcer à voix très basse et très douce, voire presqu’invitante, le nom de « Bloody Mary » puis commencez à tourner sur vous même. Tout en continuant de tourner, prononcer le nom de l’esprit de plus en plus fort, presque comme dans un chant, pour que vers la treizième fois, vous l’imploriez, presqu’en criant. À chaque tours sur vous même, fixer le miroir en passant. Au treizième tours, votre réflexion sera maintenant celle de la Vierge sanglante.

À ce qu’on dit, elle est vraiment effrayante, son visage recouvert de sang et ses mains devant elle qui cherchent à vous prendre. Pour quelques croyants, cette femme ne veut que vous effrayer en bondissant de l’avant, vers vous. D’autres affirment que la Vierge sanglante vous attaque littéralement, vous laissant vous aussi en sang si vous ne vous échappez pas à temps.

Cette légende a tellement été prise au sérieux qu’en 1978, aux États-Unis, la folkloriste Janet Langlois décida d’écrire un essai sur cette histoire. On l’utilise encore dans certains cours universitaires sur les légendes urbaines en Amérique. Le film CANDYMAN est d’ailleurs basé sur cet essai.

Une autre croyance, adapté pour les plus braves, est celle de provoquer l’apparition de Bloody Mary en ajoutant à son nom la phrase suivante: « Bloody Mary, I killed your baby! » (Vierge sanglante, j’ai tué ton enfant). Cependant, on raconte qu’une telle invocation provoque une attaque de l’entité. Une attaque sauvage et sans merci.

Plusieurs pensent que Bloody Mary est la Vierge Marie en personne venue vous avertir de ne pas jouer avec son nom, ni le nom de son Fils, Jésus. D’autres racontent qu’elle serait une sorcière jadis brûlée vif par les habitants de son village pour sorcellerie et que quiconque invoque son nom sera frappé par la malédiction dont elle menaça ceux qui l’ont brûlée. Une minorité disent que c’est l’esprit d’une femme décédée avec son fils dans un accident d’auto quand la voiture s’enflamma, laissant sans vie la mère et le petit. La dame décida de vivre à jamais dans les miroirs, pour se venger de ceux qui ont tué son enfant. Tant d’histoires, laquelle croire?

Alors, serez-vous assez brave pour tenter l’expérience?

halloweenhouse_49f3269bfbf8a0f029886558e532460c

La légende de Grand-mère

Il y a quelques jours, je suis allée chez ma grand-mère. Le jour de la pleine lune elle a verrouillé toutes les portes, fermé les fenêtres et elle s’est assurée 8 fois qu’elle avait bien verrouillé, fermé, barré etc.. Stupéfaite, je lui est demandé ce qu’elle faisait? Elle m’a répondu que chaque pleine lune une personne venant de l’autre monde allait dans chaque ville et allait posséder quatre jeunes gens! Et si par malheur tu laisses une pomme dans ta salle de bain le soir de la pleine lune, pour eux c’est une invitation! J’ai raconté l’histoire à mes amis et la majorité m’ont dit que leur grand-parents leurs avait dit la même histoire. Je compte bien voir si ma grand-mère a dit vrai. Je vais laisser une pomme dans ma salle de bain la prochaine pleine lune

 

squelet13_5d7e43d0db6dec486c344fb12f7bab1a

Lisez c’est trop trop trop bizarre…
Le chiffre 11…

1) New York City comporte 11 lettre
2) New york est l’état n°11 des USA.
3) Afghanistan comporte 11 lettres.
4) « The Pentagon » comporte 11 lettres.
5) Ramsin Yuseb comporte 11 lettres.
6) George W. Bush comporte 11 lettres.

Vous me direz, jusque-la de simples coïncidences ?
Alors continuons, et là ça devient vraiment bizarre…

7) Le premier vol a se planter contre les Twin Towers était le vol 11.
8) Le vol Nº11 comptait 92 passagers, ce qui donne en additionnant 9+2=11.
9) Le 2ème vol Nº77, comptait 65 passagers soit 6+5=11.
10) La tragédie a eu lieu le 11 de Septembre, soit le 11/9 (1+1+9=11).
11) La date coïncide avec le numéro des urgences 911 or 911=9+1+1=11.

Et maintenant encore plus bizarre…

12) Le nombre de victimes dans les 2 avions s’élève a 254 passagers. 254 : 2+5+4=11.
13) Le 11 Septembre, est le 254 ème jour de l’année soit : 2+5+4=11.
14) A partir du 11 septembre il reste 111 jours jusqu’a la fin de l’année.
15) Nostradamus (11 lettres) a prévu la destruction de New-York dans son chapitre 11.

Et voici le plus inquiétant…

L’attentat de Madrid qui a tué 209 personnes (2+9=11) s’est produit
le 11.03.2004 = 1+1+3+2+4=11.
Enfin est-il utile de rajouter que les Twin Towers de par leur formes nous rappelle le chiffre 11 et que les trains de Madrid étaient programmés pour sauter à leur entrée en gare au moment où ils se croisent (11 vu du dessus)

BIZARRE  COÏNCIDENCE  NON !!

22 septembre, 2013

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 1:56

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

3 conseils pour favoriser l'estime de soi chez l'enfant dans Psychologie (72) 90526742_large_48306859_kristy_e-201x300

L’estime de soi… Tout le monde est d’accord pour dire qu’elle est essentielle mais savons-nous exactement ce que c’est ? Et comment la favoriser chez nos enfants ?

Nous sommes, en général, plus à l’aise avec le concept de « confiance en soi ». Qu’il s’agisse de la confiance en soi ou de l’estime de soi, nous les connaissons surtout par leur absence: « Mon enfant n’a pas confiance en lui » « Ma fille n’est pas sûre d’elle » « Il manque de volonté » « Elle se trouve nulle  » tant de petites phrases qui caractérisent une faible estime de soi et une faible confiance en soi.

L’estime de soi peut être définie comme le sentiment intime qu’a une personne de sa valeur et de sa capacité à être aimable (dans le sens d’être aimée).

La confiance en soi découle de l’estime et correspond au sentiment d’avoir la capacité à répondre avec succès aux exigences et se débrouiller, d’adapter, réussir ce que l’on entreprend. Un enfant qui a une bonne estime de soi sait qu’il est capable et fiable.

Vous ne savez pas si votre enfant a une estime de soi élevée ou faible? Voyez comment votre enfant évalue ses propres capacités. Si votre enfant est enclin à dire « je ne peux pas le faire, c’est trop dur », et d’abandonner, ou s’il évite défis, alors vous êtes probablement face à un problème d’estime de soi.

Si votre enfant est constamment en train de dire des choses comme « je n’ai pas d’amis » ou « tout le monde est meilleur que moi », alors il peut souffrir d’une faible estime de soi.

Gardez à l’esprit que tous les enfants -et les adultes- ont des sentiments comme cela parfois. Mais si ces sentiments et ces pensées se produisent assez fréquemment, et engendrent de la douleur et de la détresse, alors vous aurez envie d’aider votre enfant à reconstruire son estime de soi. Construire l’estime de soi commence tôt, mais c’est un long processus.

Que pouvez-vous faire pour construire l’estime de soi de votre enfant? Voici quelques idées qui peuvent fonctionner.

Reconnaître sa valeur et ses compétences

« Faut pas trop lui dire qu’il/elle est intelligent, car aprèsil/elle va prendre la grosse tête. » Qui n’a jamais entendu cette petite phrase? En réalité, cela dépend de la manière dont vous valorisez votre enfant. Evitez les faux éloges, ou la surenchère de compliments. Si un enfant n’a clairement pas de talent dans l’art, ne dîtes pas que c’est un futur Picasso.

Ensuite, ne félicitez pas seulement pour les résultats. N’oubliez pas de valoriser l’effort et le travail que votre enfant a fourni pour arriver au résultat. Car même si les résultats ne sont pas top, reconnaitre l’effort et les progrès (même si votre enfant passe de 7/20 à 9/20 en maths) va aider votre enfant à garder une bonne image de lui et l’encourager à poursuivre ses efforts; efforts qui déboucheront surement sur une plus grande réussite.

Valoriser les comportements  » Whouaa! Je trouve ça tellement gentil que tu aies aidé ta soeur », « J’ai vu tout les efforts que tu as fait pour préparer ton contrôle et je suis fière de ta persévérance! » plutôt que sa personne pour éviter à l’inverse de le dénigrer et de le rabaisser quand il adopte des comportements négatifs.  Il n’y a rien de pire pour l’estime de soi que les jugements de valeur tels que « tu es égoïste », « tu es trop feignante », « tu es méchant « .  Ces jugements rabaissent votre enfant et l’enferment dans une définition négative de lui-même. À la place,vous pouvez dire:   »Tu n’as pas voulu prêter ton jouet. C’est important d’être généreux et de partager. je sais que c’est difficile mais je vais t’aider à y arriver. « La prochaine fois, je te demande de partager tes jeux » ou encore « Je vois bien que tu n’arrives pas à travailler et que tu manques de motivation ». « Voyons comment nous pouvons t’aider à t’y mettre » . « Tu as mordu ton camarade de classe, c’est interdit car ça fait très mal. Je veux que tu arrêtes de faire ça car c’est mauvais pour toi. Voyons ce que tu pourrais faire pour exprimer ta colère différemment ». Vous avez compris le principe ?

Mais rappelez-vous, l’éloge n’est ni bon ni mauvais. Ce qui importe est de savoir comment la louange est livrée et à quelle fréquence. Pas trop de louanges sans fondements et surtout pas de paroles dénigrantes et dévalorisantes.

Encourager la curiosité

En tant que parent, vous avez la possibilité d’encourager la curiosité de votre enfant. Les enfants sont naturellement curieux. C’est pourquoi les très jeunes enfants posent la question « pourquoi? » tellement souvent. Et c’est merveilleux de voir ce petit être explorer le vaste monde. Sauf qu’au bout du 12549ème « pourquoi? », nous sommes tentés de couper court à l’exploration car il faut avouer que c’est un peu agaçant quand même.

Quand nous répondons à leurs questions avec sarcasme ou par un « parce que c’est comme ça  » systématique, nous risquons de diminuer leur intérêt et le plaisir dans la découverte du monde. Avec ce genre de réaction, notre enfant peut penser que son intérêt n’a pas assez de valeur ou être blessé car il pensera qu’il n’est pas intéressant. Idem pour les parents qui ont la réponse à tout et apparaissent comme les détenteurs du savoir universel; ce qui peut filer des complexes à votre bambin et le couper de sa capacité à se questionner.

Ce qu’on en dit: « La curiosité est un merveilleux défaut ». Encouragez-le à poser des questions. Plutôt que de répondre systématiquement, posez lui la question: « Et toi, qu’en penses-tu ? ».

Réhabiliter le droit à l’erreur

L’estime de soi de votre enfant dépend directement de la façon dont vous considérez les erreurs (les siennes, les vôtres). Si vous êtes plutôt du genre perfectionniste, que vous êtes très perméable à la pression de la société et au pessimisme ambiant sur l’avenir, il y a de fortes chances que vous ne laissiez pas trop le droit à votre enfant de se tromper.

Vous serez vite agacé s’il n’arrive pas à faire ses exercices du premier coup, à lacer ses chaussures en un temps record etc.Si vous lui sautez dessus à chaque erreur et portez un jugement négatif, votre enfant va être atteint dans sa confiance en sa capacité à « bien faire ». Il aura, dès lors, beaucoup de mal à vouloir retenter l’expérience de peur d’échouer à nouveau et de se faire gronder. Autant que possible, abstenez-vous de déterrer les erreurs du passé. Quand un enfant fait une erreur, concentrez-vous sur la façon d’y réagir correctement. Posez des questions comme « Qu’est-ce qui s’est passé là ? Que penses-tu que tu pourrais faire différemment la prochaine fois ? « 

Créez un lien bienveillant avec votre enfant et encouragez-le à se servir de ses erreurs comme tremplin pour mieux faire la prochaine. Sachant qu’on peut toujours réparer ses erreurs et que l’apprentissage de la vie passe par l’essai, l’erreur et l’ajustement. Montrez-lui également qu’il vous arrive de vous tromper et sachez demander pardon. Vous êtes son meilleur exemple. Un enfant qui sait qu’il a le droit de se tromper et que ce n’est pas la fin du monde aura envie de tenter plein de choses nouvelles et persévérera plus facilement dans les efforts. C’est la base d’une bonne estime et d’une bonne confiance.

Et vous ? Vous vous situez où question estime et confiance ? Les parents sont les modèles pendant longtemps de leur enfant. Si vous affichez une bonne estime et une bonne confiance, que vous êtes optimiste et humble, votre enfant verra que c’est possible !

Ce billet a  été publié sur le blog La Fabrique à Bonheurs

estimedesoichezlenfant dans Psychologie (72)

 

 

30 juin, 2013

Ma prochaine vie… par Woody Allen

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 2:42

Ma prochaine vie… par Woody Allen

Ma prochaine vie... par Woody Allen dans Humour (284) woody-allen

blubk2 dans Humour (284)

On devrait vivre la vie à l’envers.

Tu commences par mourir.
Ça élimine ce traumatisme
qui nous suit toute la vie.

Après, tu te réveilles
dans une maison de retraite,
en allant mieux de jour en jour.
vieu

Alors, on te met dehors,
sous prétexte de bonne santé
et tu commences par toucher ta retraite.

Ensuite, pour ton premier jour de travail,
on te fait cadeau d’une montre en or,
et tu as un beau salaire.

Tu travailles quarante ans
jusqu’à ce que tu sois suffisamment jeune
pour profiter de la fin de ta vie active.

1472294778

Tu vas de fête en fête,
tu bois,
tu vis plein d’histoires d’amour !
Tu n’as pas de problèmes graves.

Tu te prépares
à faire des études universitaires.

Puis, c’est le collège.
Tu t’éclates avec tes copains,
sans affronter les obligations,
jusqu’à devenir bébé.

gif-bebe-27
Les neuf derniers mois,
tu les passes flottant tranquille,
avec chauffage central, room service, etc.

Et, à la finale,
tu quittes ce monde dans un orgasme !

4944097

BONNE JOURNÉE !

3 janvier, 2013

Je vous en souhaite juste assez …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 0:14

Je vous en souhaite juste assez ... dans Textes à méditer (239) 57

Un 23 décembre, j’étais à l’aéroport et tout proche de moi un père et sa fille conversaient. 

Elle devait partir dans un autre pays rejoindre son mari et ses enfants pour fêter Noël auprès des siens.

Le père serra très fort sa fille et lui dit: « Je t’aime, je t’en souhaite juste assez ! »

Lui rendant son étreinte, à son tour celle-ci lui répondit :  «Papa, la vie avec toi est beaucoup plus qu’assez. Ton amour envers moi a toujours été plus fort que ce que j’aurais souhaité. Je t’en souhaite juste assez aussi papa ! »

Ils s’embrassèrent puis elle partit.

Il était là tout près d’où j’étais, regardant sa fille disparaître au loin. J’apercevais son visage, qui démontrer qu’une envie, celle de pleurer.

Je ne voulais pas m’introduire dans sa vie privée mais son regard rencontra le mien et il se laissa aller à me dire : « N’avez-vous jamais eu à dire au revoir à quelqu’un en sachant que ce serait la dernière fois ?»

« Oui » lui ai-je dit. « Pardonnez ma question mais, pourquoi est-ce un ultime au revoir ? » lui demandai-je.

C’est alors qu’il me regarda d’un air triste et me confia : «  Je suis vieux et elle demeure trop loin. Le prochain voyage que je ferai sera mes funérailles. Je suis très malade mais je ne lui ai pas dit car je ne veux pas qu’elle s’en fasse pour moi. Je veux qu’elle vive sa vie comme si de rien n’était ».

« Mais lorsque vous lui disiez au revoir, je vous ai entendu dire : « Je t’en souhaite juste assez », que cela signifie-t-il ? »

Il commença à sourire et dit : «  Ce souhait, nous le faisons depuis des générations dans ma famille. C’est une tradition que nous continuons à suivre et on le dit à tous ceux qu’on aime.»

Il prit une pause, regarda vers le ciel et cherchait à se remémorer les détails.  Soudain, il se mit à sourire de nouveau et commença: « Quand nous disons à quelqu’un  : «Je t’en souhaite juste assez», nous lui souhaitons que sa vie soit remplie avec juste assez de bonnes choses pour pouvoir les apprécier.»

Et il rajouta : « Cela sous-entend »

« Je te souhaite juste assez d’expériences, bonnes ou mauvaises, pour garder une attitude brillante.

Je te souhaite juste assez de pluie pour apprécier le soleil.

Je te souhaite juste assez de bonheur pour garder ton esprit vivant.

Je te souhaite juste assez de douleur afin que les petites joies te paraissent plus grandes.

Je te souhaite juste assez d’argent pour satisfaire tes besoins et ainsi, tu apprécieras les surplus.»

Je te souhaite juste assez de perte pour apprécier ce que tu as.

Je te souhaite juste assez de « Allo ! » pour ne pas avoir trop de derniers « Au revoir ».»

Puis il partit…

57 dans Textes à méditer (239)

Je crois que trop souvent nous nous attendons à avoir une vie parfaite avec tout ce que cela comporte. Nous avons tous besoin de nous faire rappeler que s’il n’y avait pas de moments pénibles dans la vie, nous ne pourrions apprécier les bons.

Donc, mes amis, en cette période de l’Année où on formule des voeux…                                        

Je vous en souhaite juste assez !

Auteur inconnu

821 

 

10 octobre, 2012

Laissez le mérite aux autres …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 21:07

Laissez le mérite aux autres ... dans Psychologie (72) bougie_carre-led

Il se produit un phénomène merveilleux dans votre esprit – une sensation de calme ineffable vous envahit – lorsque vous renoncez à accaparer toute l’attention pour laisser aux autres le devant de la scène.

Notre appétit de gloire vient de cet égocentrisme qui nous souffle en permanence à l’oreille : « Regardez-moi ! Mon histoire est plus intéressante que la vôtre ! »

Cette voix intérieure ne s’exprime pas toujours haut et fort, mais son moteur est simple : elle veut se persuader que « tout ce qui me concerne vaut mieux que ce qui concerne les autres. »

L’égo est cet aspect de notre personnalité qui demande à être vu, entendu, respecté, souvent aux dépens de notre entourage. C’est cette partie de nous-mêmes qui n’hésite pas à interrompre notre interlocuteur, ou qui attend impatiemment son tour de parole afin de ramener au plus vite la conversation sur son nombril.

À des degrés différents, nous avons tous ce mauvais penchant. Et nous l’exerçons à notre détriment ! Car en ramenant sans cesse la conversation à nos préoccupations personnelles, nous diminuons la joie que notre vis-à-vis éprouve à partager une idée, une anecdote, une impression. Ce faisant, nous instaurons une distance entre lui et nous. Et au bout du compte, tout le monde est perdant.

La prochaine fois qu’une personne vous racontera une soirée, un voyage ou un projet, surveillez vos réactions : n’avez-vous pas tendance à parler de vous dans votre réponse ? N’essayez-vous pas subrepticement de lui confisquer les feux de la rampe ?

C’est là une habitude difficile à rompre. Mais c’est aussi un vrai plaisir que de s’effacer pour laisser un autre jouir de la lumière des projecteurs.

– Richard Carlson / Ne vous noyez pas dans un verre d’eau.

 

14 août, 2012

Piqûre de frelon : grave ou pas ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 23:25

Résultat de recherche d'images pour "image piqure de frelon"

Les piqûres de frelon et d’insectes font partie des maux typiques de l’été.

Si ces prédateurs ailés s’invitent en terrasse, aux pique-niques et aux barbecues, ne les laissez pas gâcher votre plaisir.

Rappelez-vous plutôt l’adage : une petite bête ne mange pas une grosse !

Frelon, guêpe et abeille : même combat !

 Cousin de la guêpe et de l’abeille, le frelon effraie par sa taille : 35 millimètres de long !

Il est vrai que son dard est toujours prêt à réagir en cas d’attaque. L‘arrivée du frelon asiatique, réputé plus agressif, fait peur aussi.

Mais les frelons ne sont pas plus dangereux que des insectes plus petits et plus habituels, à condition de ne pas être allergique. Ils sont même peu agressifs : à moins de déranger un nid ou de vous agiter, le risque d’être piqué est pratiquement inexistant.

Quant au venin du frelon, il est même moins toxique que celui de l’abeille.
En revanche, la piqûre du frelon est connue pour être particulièrement douloureuse. Son dard plus long s’enfonce en effet plus profondément dans la peau. Le venin peut donc être directement injecté dans les vaisseaux sanguins, ce qui accélère la réaction.

 Piqûres : trois réactions possibles

 En général, il y a plus de peur que de mal : 70% des appels reçus dans les centres enti-poison concernent des réactions locales dont les symptômes (rougeur, douleur et gonflement) ne nécessitent pas d’intervention médicale.

Il faut, en revanche, réagir rapidement face à certaines piqûres de frelon, de guêpe ou d’abeille :

  • Au niveau de la bouche ou de la gorge :
    le risque d’étouffement suite au gonflement de la zone est sérieux.
  • Au niveau de l’œil :
    c’est une piqûre rare, mais qui exige une intervention d’urgence.
  • En cas de piqûres multiples (une vingtaine), la quantité de venin injectée dans le corps est bien plus importante et une réaction toxique est à craindre.
    Cette réaction peut se manifester par des vomissements, des maux de tête, de la diarrhée, voire des chutes de tension et une perte de connaissance.
    Hospitalisation et surveillance médicale sont de mise !

Chez certaines personnes, une seule piqûre de frelon peut provoquer une réaction locale étendue.

Un gonflement local de plus de 10 cm et des symptômes (rougeur, douleur et gonflement) persistant 12h après la piqûre doivent vous alerter.

Et même si cette fois, vous vous en sortez avec un antihistaminique ou un corticoïde, sachez que 5 à 10% des personnes présentant une réaction étendue risquent de faire une réaction allergique grave lors de la prochaine piqûre.

Moins fréquentes, les réactions allergiques nécessitent une intervention rapide. Elles peuvent se manifester par un urticaire étendu, un gonflement des paupières et de la gorge, des difficultés respiratoires, une chute de tension. Ces réactions peuvent être mortelles !

Vous craignez d’être allergique aux piqûres de frelon, de guêpe ou d’abeille, mais vous n’en êtes pas sûr(e) ?
Consultez un allergologue qui vous aiguillera vers un test cutané ou des séances de désensibilisation. 

 Piqûre de frelon : les gestes qui sauvent  

  • En cas de piqûre de frelon, retirez l’eventuel dard et désinfectez la plaie avec une solution antiseptique.
    Si la douleur est intense, un antidouleur vous soulagera.
  • Si vous êtes piqué(e) au doigt, retirez vos bagues avant que le doigt ne gonfle.
  • N’oubliez pas que ce type d’insecte fréquente les poubelles, et peut donc transmettre des virus ou des bactéries…
    Une piqûre est donc une bonne occasion de vérifier que vous êtes bien vacciné(e) contre le tétanos, et si ce n’est pas le cas, de faire un rappel.
  • Vous observez une réaction anormale ?
    Une intervention médicale rapide s’impose : contacter le Samu (15). Un antihistaminique ou un corticoïde peuvent également ralentir la réaction.
  • Vous soupçonnez une allergie ou vous êtes allergique ?
    Soyez particulièrement prudent(e).
    Evitez de manger et de boire des boissons en cannette à l’extérieur : nos aliments attirent les frelons, les guêpes et les abeilles.
    N’hésitez pas à prévenir vos proches et gardez sur vous un antihistaminique et un corticoïde oral, voire une injection d’adrénaline en cas d’allergie sérieuse.

Article publié par  le 13/08/2012

Sources : Dr. Martine Mostin, directrice du centre antipoison.

 

(more…)

29 avril, 2012

Terrible histoire …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:03

Terrible histoire ... dans Textes à méditer (239) images1

Un couple marié depuis quelques années ne parvient pas à avoir d’enfant.
Pour ne pas se sentir trop seuls, ils achètent un chien : un chiot qu’ils élèvent avec beaucoup d’attention et d’amour, comme si c’était leur propre fils. Le temps passe et le chien grandit, jusqu’à devenir un beau et grand berger allemand.

images-1 dans Textes à méditer (239)

A plusieurs occasions, notamment des cambriolages, le chien prouve à ses
maîtres qu’il leur est fidèle et sait les défendre.
 

Au bout de sept ans, la femme tombe enfin enceinte. Bientôt, le bébé les accapare et petit à petit, le couple délaisse son chien. L’animal, fidèle depuis tant d’années, se sent seul, désespéré et, pour tout dire, un peu jaloux du nouveau né.

images-2

Un jour, les parents placent le berceau et l’enfant endormi dans le salon tandis qu’ils partent sur la terrasse où les attend une viande rôtie.
Au bout d’un moment, le père se lève pour aller chercher des condiments dans la maison.
Dans le couloir, il tombe nez à nez avec le chien assis sur ses deux pattes arrières. Le berger allemand remue la queue, les babines ensanglantées retroussées sur ses crocs, comme s’il souriait.

Face à cette terrible vision, le maître ne réfléchit même pas : il décroche le fusil qui trône au-dessus du téléphone et tue le chien d’un coup.

Ensuite, il se précipite dans le salon et y trouve un serpent égorgé, à deux mètres du berceau où l’enfant dort sagement. 

 
Combien de fois avons-nous jugées injustement une personne ?
Les apparences sont souvent trompeuses : nous avons vite fait de cataloguer quelqu’un
sans savoir qui il est vraiment !Quelles sont ses pensées, quels sont ses sentiments ? Souvent, les êtres ne sont pas aussi noirs qu’ils le paraissent.  Ils sont seulement contrariés par une  situation qu’ils ne maîtrisent pas.

La prochaine fois que vous vous sentirez sur le point de juger quelqu’un sans appel, sur de simples apparences, souvenez vous de l’histoire du chien fidèle…
« Cessez de juger sur l’apparence.
Jugez avec équité. »

 

12
 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux