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8 avril, 2019

Comprendre et dompter sa faim …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:20

La faim, c’est ce qui nous pousse à manger, et peut-être à grossir. Pourtant, nous ne savons pas toujours l’apprivoiser, vivre en bonne entente avec elle. Alors, apprenez à mieux connaître votre faim pour donner à votre corps le meilleur et seulement le meilleur.

La faim « carence alimentaire »

La faim

C’est une faim très fréquente. Si en mangeant, vous n’apportez pas à votre organisme toutes les vitamines, tous les oligoéléments, les acides aminés essentiels dont il a un besoin vital, votre organisme est en manque. Il vous envoie une sensation de faim globale qui vise à combler ces manques. Or, il ne sait pas vous envoyer un message précis comme par exemple : « je manque de vitamine B6″ ! Il vous envoie une envie de manger qui n’est pas, à proprement parler, une faim comme celle de la famine qui, elle, est une faim par manque de calories.

Que faire pour lutter contre la faim carence alimentaire ?

Mangez équilibré, vos 5 fruits et légumes par jour de façon variée, et suffisamment de protéines. Si vous voulez mincir, ou en cas de régime pour une autre raison, surtout ajoutez à votre nourriture un complément en vitamines et oligoéléments à apport global et à dose nutritionnelle. Il s’agit de comprimés, de gélule ou de sirop apportant la dose journalière nécessaire à votre organisme pour ne pas ressentir cette faim de carence.

La faim « volume »

La faim

Quand vous mangez, vous le faites avec votre bouche et votre tube digestif, mais aussi avec vos yeux. Aidés par votre cerveau, ils calculent la quantité de nourriture que vous allez ingérer en voyant votre assiette. Le problème c’est que notre cerveau est habitué à un certain volume. S’il s’agit d’un petit volume, vous êtes sans doute mince. S’il s’agit d’un trop gros volume, vous prenez du poids. Cette faim est malheureusement fréquente : qui n’a pas eu des parents lui disant : « finis ton assiette ! », « encore une bouchée pour maman, une bouchée pour papa » ou en voyant s’avancer la cuillère vers la bouche, « ouvre la porte du garage, la voiture va rentrer ! » ou encore « tu n’as pas honte, il y a des enfants qui meurent de faim ». Au fil du temps, nos yeux s’habituent à des portions trop grandes

Que faire pour lutter contre la faim « volume » ?

D’abord, prenez-en conscience. Puis, organisez-vous pour que votre assiette soit plus volumineuse à moindre calorie. Et qui dit volume pour peu de calories, dit fruits et légumes. Usez et abusez de la salade par exemple, ajoutez des fruits à tous vos desserts… Si vous savez que vous avez une envie de volume alimentaire, habituez très progressivement vos yeux à se rééduquer à un moindre volume. Et surtout, servez de petites portions à vos enfants, laissez-les se resservir et ne les obligez jamais à finir une assiette !

La faim de l’estomac de l’ogre

La faim de l'estomac de l'ogre

Votre estomac contient, dans ses parois, des capteurs d’étirement. S’il est presque vide, vous le percevez et s’il est bien rempli, ses parois sont étirées et vous envoient un message de satiété qui signifie : « je suis plein, arrête de manger ». Malheureusement, certaines personnes se sont habituées dès leur enfance à manger en trop grandes quantités et leur estomac s’est distendu. Le sentiment de satiété ne survient qu’après l’ingestion d’une ration alimentaire très importante.

Que faire contre la faim de l’estomac d’ogre ?

Si vous êtes dans ce cas, commencez par en prendre conscience. Puis, dîtes-vous qu’il va falloir du temps, mais que vous pouvez rééduquer votre estomac. Pour cela, diminuez la ration de votre repas et fractionnez-les. Même sans diminuer vraiment la quantité totale d’aliments, faites une collation dans la matinée et une dans l’après-midi, voire après le repas du soir si vous mangez tôt. En quelques semaines, grâce à l’élasticité de votre estomac, vous parviendrez à retrouver un sentiment de satiété plus rapidement. Une autre méthode est de manger plus d’aliments à la fois lourds et peu caloriques, donc très riches en fibres… Des légumes, par exemple !  

La faim du mangeur Lucky-Luke.

La faim du mangeur Lucky-Luke.

Certains mangent plus vite que leur ombre ! Et c’est un gros problème. En effet, le sentiment de satiété met un certain temps à apparaître quand vous mangez. Environ 20 minutes. Si vous prenez votre repas en 5 minutes, votre corps peut avoir le sentiment qu’il n’a pas suffisamment mangé. Alors, vous mangez plus et vous avez encore une impression de faim lorsque votre repas est fini. En un mot, vous mangez trop.

Que faire contre la faim du mangeur Lucky-Luke ?

Entraînez-vous à manger plus lentement ! Facile à dire, pas forcément facile à faire. Vous pouvez décider de prendre votre entrée 15 minutes avant le plat principal. C’est possible chez vous mais bien sûr moins dans un restaurant d’entreprise. En cas de repas collectif, prenez le temps d’écouter les autres, mangez avec vos collègues les plus bavards qui font durer les repas !  

La faim du mangeur de bouillie

La faim du mangeur de bouillie

Celui qui ne mâche pas a plus faim que les autres… et mange plus. Normalement, lorsqu’un aliment est dans votre bouche, vous le mâchez avant de l’avaler. La mastication est une fonction extrêmement importante. Elle envoie un signal à votre corps qui signifie que vous êtes en train de manger et cela entraîne plus rapidement la satiété. Or, dans notre société, de plus en plus de personnes mangent comme des bébés : sans jamais mâcher. Ainsi, boire des sodas vous apporte beaucoup de calories sans mâcher. Votre corps ne les comptabilise pas de la même manière que des aliments solides. C’est la même chose si vous mangez des purées, du pain de mie, des compotes, des yaourts (yogourts)… Vous ingurgiterez nettement plus que si vous mangez des aliments à croquer.

Que faire contre la faim du mangeur de bouillie ?

Recommencez à manger des aliments à mâcher ! Par exemple, une carotte simplement épluchée que vous croquerez comme un lapin. Mangez-la environ 20 minutes avant le repas. Vous bénéficierez de l’effet mastication, de l’effet satiété (qui met 20 minutes à survenir), de l’effet volume, des fibres, et en plus, de toutes les vitamines et antioxydants présents dans la carotte. Mais pour cela, un impératif : achetez des carottes bio. Les carottes de l’agriculture conventionnelle ont souvent un tel goût chimique qu’il semble quasiment impossible de les manger entières sans sauce pour cacher leur (mauvais) goût. Préférez les soupes non entièrement mixées, celles où il reste des morceaux de légumes, mangez des jardinières de légumes plutôt que des purées…  

La faim « convivialité »

La faim

Cette faim est une faim d’entraînement. Lorsque nous sommes en groupe, nous avons tendance à privilégier la relation aux signaux intérieurs de notre corps. Nous nous laissons entraîner à manger plus, à faire comme les autres. Et cela d’autant plus que nous buvons de l’alcool, car il a la particularité de bloquer les signaux de satiété. Il s’agit bien d’un apéritif au sens littéral du terme : il ouvre l’appétit. Cela peut se produire à la cantine, au restaurant d’entreprise, en famille et plus encore pendant les fêtes quelles qu’elles soient : mariages, communions, anniversaires, fêtes de fin d’année…

Que faire contre la faim « convivialité » ?

Première action : prenez conscience de cette faim ! Ensuite, limitez votre dose d’alcool, ce qui vous fera mieux percevoir les signaux de satiété de votre corps. Et puis, n’hésitez pas à en parler aux personnes qui vous invitent. De nos jours, chacun cherche à rester en bonne santé et à garder la ligne. Si vous êtes invité et que le repas est à la fois bon et léger, vous êtes bien plus heureux que s’il est lourd et bourratif ! Lorsque c’est à votre tour de recevoir quelqu’un, pensez-y. Choisissez, vous aussi, un menu léger et bon pour la santé. Vos amis vous en seront reconnaissants.

La faim émotionnelle

La faim émotionnelle

Nos émotions modifient les signaux de faim et de satiété venant de notre corps. Il n’existe pas de généralités en ce domaine, car chacun réagit avec son histoire émotionnelle : pour certains, la joie, le bonheur, l’excitation peuvent stimuler l’envie de manger, sans doute pour faire la fête ; pour d’autres, ces émotions positives peuvent couper la faim, peut-être parce qu’ils se sentent comblés. La colère ou la tristesse ont plutôt tendance à couper l’appétit, mais pas forcément. L’anxiété ou la peur peuvent bloquer l’envie de manger, ou bien la stimuler pour compenser le malaise et trouver un plaisir dans la nourriture

Que faire contre la faim émotionnelle ?

Commencez par décoder ce que vous disent vos émotions. Plutôt que de penser « j’ai faim » ou « j’ai envie de manger », demandez-vous quelles sont les émotions sous-jacentes. Une fois qu’elles sont connues, vous pourrez parfois agir sur celles-ci. Cela signifie que vous pouvez parfois répondre à vos émotions directement plutôt que de tenter de les oublier en mangeant. Prenons un exemple : si je mange quand je me sens seul, alors j’appelle des amis pour éviter de manger. Mais dans certains cas, le mal être poussant à manger est plus profond, et il sera peut-être nécessaire d’entamer une thérapie. Que cela ne vous fasse pas peur : c’est le plus beau cadeau que vous pouvez faire à vous-même !

sources : http://www.passeportsante.net/

19 juin, 2018

zn – Juin et l’Eté ! La joie de vivre …

Classé dans : — coukie24 @ 11:11

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♥ Chez Coukie24 ♥

  zn - Juin et l'Eté ! La joie de vivre ... c1a56da4

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Nuit de Juin

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L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte

La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.

Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.

Victor Hugo

Les rayons et les ombres

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« Vivre, c’est se réveiller la nuit dans l’impatience du jour à venir,

c’est s’émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c’est avoir des insomnies de joie. »

 Paul-Emile Victor

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« La joie de vivre est une émotion contagieuse. »

 D. Wynot6a2962ab

« Etre capable de trouver sa joie dans la joie de l’autre : voilà le secret du bonheur. » 

Georges Bernanos

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Déesse de nos coeurs, Maîtresse des douceurs

Nul ne vit sans TOI, MUSIQUE tu es JOIE  !

Tes notes harmonieuses apaisent l’âme et enrichissent l’esprit…

Ne dit-on pas de toi que tu adoucis les moeurs et les soucis !

Vive l’Eté et la musique !

Le soleil, la nature au beau fixe, c’est magique !

Coukie24

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« Il y a toujours de la joie dans la musique. »  

Yves Thériault

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« Celui qui chante va de la joie à la mélodie, celui qui entend, de la mélodie à la joie. »

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 Rabindranàth Tagore - Extrait du A quatre voix

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J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre ! si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées , faites moi le savoir, je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que ce soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  

Merci 

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« La joie de vivre n’est pas un but, mais un devoir. » 

Louis Pauwels

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« Parce que meurt un peu tous les jours ce qui fait notre joie de vivre, on ne doit pas en détacher d’avance son coeur. » 

Gabrielle Roy    

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28 février, 2018

Suggestion de Bonheur …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:33

Vous voulez faire aujourd’hui quelque chose qui ne coûte pas cher et qui risque de  s’avérer extraordinaire pour vous ? 

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Voici une suggestion !

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Essayez de passer votre journée dans la joie d’être, en visualisant ce que veut dire le verbe « ÊTRE ».  Faites de cette journée la journée « Zéro » de votre vie. Et promettez-vous de vivre toutes les autres avec la même conscience. Sentez-vous bien dans tout ce que vous exécutez : que ce soit la vaisselle, le marché, le travail au bureau, la préparation d’un repas, etc.

J’ai fait cet exercice pour découvrir que le mot « ÊTRE » me renvoie automatiquement à prendre conscience de ma respiration, à goûter chaque bouchée que je mange, à admirer les beautés qui m’entourent, à dire à un ami que je l’aime, gratuitement sans rien attendre en retour, et surtout à réaliser que, dans le fond, je ne suis pas si mal sur cette terre.  Vous ne pouvez savoir à quel point cet exercice améliore la vie.

Essayez-le !

14 décembre, 2017

Vivre, c’est …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 12:18

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« Vivre, c’est la chose la plus rare du monde. La plupart des gens ne font qu’exister. »

Oscar Wilde

11 novembre, 2017

Commémoration du 11 Novembre – un peu d’histoire afin que personne n’oublie …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 1:52

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Le tombeau du Soldat Inconnu

Le Soldat Inconnu
L’ Armistice, qui met fin aux combats de La Première Guerre Mondiale, est signé le 11 novembre 1918 à Rethondes (près de Compiègne dans l’Oise). La joie de la Victoire est endeuillée par la mort de

1 500 000 hommes, jeunes pour la plupart. Bientôt partout, dans les petits villages comme dans les grandes villes, on élève des Monuments aux Morts et dans les entreprises, comme dans les collèges et les lycées, on appose des plaques commémoratives. En novembre 1916, alors que la terrible bataille de Verdun est dans tous les esprits, François Simon, président du « Souvenir Français » de Rennes et de l’Escorte d’honneur, émet l’idée que la France honorerait, au Panthéon, un soldat mort bravement pour la patrie. « Pourquoi la France n’ouvrirait-elle pas les portes du Panthéon à l’un de ses combattants ignorés mort bravement pour la Patrie, avec, pour inscription sur la pierre, deux mots: UN SOLDAT – deux dates : 1914 – 1917 ? Cette inhumation d’un simple soldat sous ce dôme, où reposent tant de gloires et de génies, serait comme un symbole; et, de plus, ce serait un hommage rendu à l’armée française tout entière. » Discours au cimetière de l’Est de Rennes, le 26 novembre 1916.

Le projet est finalement adopté par Les députés Le 12 novembre 1919. Un an plus tard, au début de novembre, le Parlement décide que les restes d’un des soldats non identifiés morts au Champ d’Honneur au cours de la guerre seront inhumés sous l’Arc de Triomphe. Huit corps de soldats français non identifiés, choisis sur Les différents secteurs du front, sont alors transportés dans la citadelle de Verdun.
Le 10 novembre 1920, à 15 heures, le soldat Auguste THIN, fils d’un combattant lui-même disparu au cours de la guerre, désigne, par le dépôt d’un bouquet de fleurs, le cercueil qui doit être amené à Paris.
Le 11 novembre 1920, au matin, après une cérémonie au Panthéon, le cercueil est déposé dans une des salles de l’Arc de Triomphe aménagée en chapelle ardente. Le 28 janvier 1921, le cercueil du Soldat Inconnu est inhumé au centre de l’arche principale, face aux Champs Elysées.

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Cérémonie du 11 novembre. Photo de Jacques Robert

Le Symbole de la Flamme
En 1923, un journaliste, GabrieL BOISSY, lance l’idée d’une Flamme du Souvenir sur la Tombe du Soldat Inconnu. L’idée est aussitôt approuvée par une opinion publique profondément marquée par le sacrifice de ses morts. Le 11 novembre 1923, pour la première fois, la Flamme est allumée par André MAGINOT alors Ministre de la Guerre.

Depuis cette date, la Flamme ne s’est jamais éteinte. Chaque soir, à 18h30, la Flamme est ravivée par des représentants d’associations d’Anciens Combattants ou d’associations dont le civisme est reconnu (telle que la Croix Rouge). Le cérémonial n’a jamais cessé, y compris pendant l’occupation, entre 1940 et 1944. C’est naturellement vers elle et vers la Tombe du Soldat Inconnu que le 11 novembre 1940, les lycéens et les étudiants parisiens se tournent. Leurs cortèges défient l’occupant. La Flamme sous l’Arc de Triomphe ne manque d’évoquer pour certains la Flamme de la Résistance dont parlait un certain Charles de Gaulle.
De nos jours, le Tombeau du Soldat Inconnu et la Flamme du Souvenir symbolisent pour tous les français mais aussi pour tous les touristes du monde entier le sacrifice de tous ceux qui sont morts sur les champs de batailles. La Flamme du Souvenir symbolise également l’hommage rendu à ceux qui ont donné leur vie, pour qu’aujourd’hui nous puissions vivre dans un pays libre. Enfin, depuis les jours tragiques de l’occupation, le symbole de la Flamme s’est enrichi d’une charge nouvelle, celle de l’espérance dans l’avenir et de foi dans le destin de notre Pays.
Commémoration du 11 Novembre - un peu d'histoire afin que personne n'oublie ... dans Autres fêtes ou évènements flamme
La flamme sur la tombe du Soldat Inconnu

La Cérémonie du Ravivage de la Flamme

La cérémonie du Ravivage
Depuis le 11 novembre 1923, tous les soirs, à 18h30, la Flamme est ravivée par des représentants d’Associations selon un planning établi par le Comité de la Flamme.

Un cérémonial précis est observé. Chaque jour, au moins deux membres du Comité, des Commissaires, sont désignés pour accueillir les Associations et ordonnancer la cérémonie. Les Associations se réunissent soit au carrefour Champs Elysées/Balzac, soit en haut des Champs Elysées ou encore directement sur le terre-plein de l’Arc lorsqu’elles sont peu nombreuses. Elles sont alors conduites, en défilant jusque sous l’Arc de Triomphe, porteurs de gerbes en tête, suivis des porte-drapeaux et des membres de l’association, empruntant l’allée centrale dans l’axe des Champs Elysées. Les participants prennent place de part et d’autre de la Dalle Sacrée et les porte-drapeaux sont disposés en cercle sur la face ouest de la Dalle. Auparavant, le Commissaire et le Gardien de service ont fait mettre en place le drapeau de « La Flamme », le clairon et le tambour de la Garde Républicaine. Enfin, le Commissaire de
la Flamme et les Présidents d’Associations rejoignent la Dalle, leur remontée est accompagnée par la sonnerie « LA FLAMME ».
Les délégations sont alors invitées à déposer leur gerbe, puis en se plaçant à hauteur de la Flamme, le Commissaire transmet au président le glaive en l’invitant à faire le geste de ravivage. La sonnerie « Aux Morts » retentit, les drapeaux s’inclinent, une minute de silence est observée. Lorsqu’une musique militaire (ou autre) est présente, la sonnerie « Aux Morts » est suivie du refrain de la Marseillaise. Le président accompagné des autorités présentes vont ensemble signer le Livre d’Or, puis dans un geste fraternel, saluer les porte-drapeaux, les Commissaires de la Flamme présents, les membres des Associations et les invités alignés le long de la Dalle. Tous se retrouvent au « pied » de la Tombe et les musiciens jouent l’hymne « Honneur au Soldat Inconnu ». Ils sont ensuite raccompagnés aux chaînes par le Commissaire de service alors que la musique sonne « La Flamme ». Ce rituel est le même lorsque le Général, Président de « La Flamme sous l’Arc de Triomphe » est présent. Les délégations sont alors invitées à signer le Livre d’Or.

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L’hommage poétique

Le monde entier disait : la France est en danger ;
Les barbares demain, camperont dans ses plaines.
Alors, cet homme que nous nommions « l’étranger »
Issu des monts latins ou des rives hellènes

Ou des bords d’outre-mer, s’étant pris à songer
Au sort qui menaçait les libertés humaines,
Vint à nous, et, s’offrant d’un cœur libre et léger,
Dans nos rangs s’élança sur les hordes germaines.

Quatre ans, il a peiné, saigné, souffert.
Et puis un soir, il est tombé dans cet enfer…
Qui sait si l’inconnu qui dort sous l’arche immense,
Mêlant sa gloire épique aux orgueils du passé
N’est pas cet étranger devenu fils de France
Non par le sang reçu mais par le sang versé ?

Pascal Bonetti, 1920
Extraits de « Légion notre mère, anthologie de la poésie légionnaire 1885-2000 », Éditions Italiques, ministère de la Défense.

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24 mai, 2017

Vivre Zen … la loi du plus simple

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 17:06

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Notre quotidien trépidant et les contraintes de la vie moderne nous ont détachés des cycles naturels et fait oublier l’une des règles qui gouverne l’Univers : la loi du plus simple.

Observez les animaux et les plantes qui vous entourent et vous verrez que l’harmonie, l’ordre et la beauté naissent de cette simplicité. Pourtant, elle est rarement perçue comme un signe d’épanouissement. Nos signes extérieurs de bonheur sont dans ce que nous possédons et montrons aux autres. Cette quête incessante du « toujours plus » et d’un « avoir dévorant » nous fait oublier

l’essentiel : nous !

Prenez une grande feuille de papier et dessinez ce qui est indispensable à votre bonheur. Affichez votre création et offrez-vous ce nouvel art de vivre, celui de la simplicité !

Il y a autour de nous une infinité de joies vraies, simples et faciles. Il ne s'agit qu de s'en emparer.

19 mai, 2017

Prendre soin de soi …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:39

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Pour débarrasser vos épaules du poids du monde, redressez-vous et prenez trois grandes respirations. Cela va ouvrir naturellement votre plexus solaire, oxygéner votre cerveau, alléger vos cervicales et votre colonne vertébrale.

Si vous vous sentez tendu ou soucieux, soulevez les épaules en inspirant, puis relâchez-les en expirant. Faites rapidement ce mouvement trois ou quatre fois. Pensez également à bâiller en toutes circonstances. Ce réflexe respiratoire lutte efficacement contre le stress, décontracte le visage et propage une onde de détente dans tout le corps.

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1 juillet, 2016

zo – De juillet la chaleur, fait de septembre la valeur …

Classé dans : — coukie24 @ 7:51

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Il y a dans la vie, deux jours pour
lesquels on ne devrait jamais s’inquiéter.

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L’un de ces jours est Hier
avec ses erreurs et ses fautes,
ses maux et ses peines.
Tout l’or du monde ne peut faire revivre Hier.

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L’autre jour qui ne devrait jamais nous tracasser
est Demain,
car Demain, le soleil se lèvera.
Que se soit dans toute sa splendeur
ou derrière un écran de nuage,
une chose est certaine, il se lèvera.

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Ce qui rend parfois la vie si difficile,
ce sont les mauvais souvenirs de ce qui est arrivé hier,
et la crainte de ce que peut apporter Demain.

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Tout homme ou femme
peut livrer les combats d’un seul jour.


Vivons donc un seul jour à la fois,
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Je vous souhaite une

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Anatoly Metlan

29 mars, 2016

SUGGESTION DE BONHEUR …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 13:47

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SUGGESTION DE BONHEUR 

Vous voulez faire aujourd’hui quelque chose qui ne coûte pas cher et qui risque de s’avérer extraordinaire pour vous ? 

Voici une suggestion.

Essayez de passer votre journée dans la joie d’être, en visualisant ce que veut dire le verbe « ÊTRE ».  Faites de cette journée la journée « Zéro » de votre vie. Et promettez-vous de vivre toutes les autres avec la même conscience. Sentez-vous bien dans tout ce que vous exécutez : que ce soit la vaisselle, le marché, le travail au bureau, la préparation d’un repas, etc.

J’ai fait cet exercice pour découvrir que le mot « ÊTRE » me renvoie automatiquement à prendre conscience de ma respiration, à goûter chaque bouchée que je mange, à admirer les beautés qui m’entourent, à dire à un ami que je l’aime, gratuitement sans rien attendre en retour, et surtout à réaliser que, dans le fond, je ne suis pas si mal sur cette terre.  Vous ne pouvez savoir à quel point cet exercice améliore la vie.

Essayez-le !

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5 septembre, 2014

Leçon de Vie …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:17

Leçon de Vie ... dans Textes à méditer (239) titre

En passant de la vie humaine à trépas,
Que laisserais-je comme trace de pas ?
Le monde ici bas sera-t-il meilleur ?
Les hommes auront-ils un peu plus de coeur ?

Se donneront-ils tous enfin la main
Pour aider les plus pauvres parmi les humains ?
Verra-t-on le vrai sens du mot solidarité ?
Si l’un a mal, souffrance pour toute l’humanité.

On serre les coudes pour apporter soulagement
À la multitude qui baigne dans les tourments.
Les hommes vivront-ils plus de quiétude et de paix ?
Leurs désirs moins égoïstes, presque parfaits ?

Y aura-t-il entre les peuples plus de justice,
Moins de querelles et moins de préjudices ?
Tous les hommes et les femmes de la terre
Éteindront-ils à jamais les feux de la guerre ?

Aurais-je laissé à une chaleureuse postérité
Qui distribue aux proches joie et félicité ?
Sourires, amitié, partage et amour,
Plus on donne, plus on reçoit en retour.

Feront-ils partie des courantes attitudes
Et seront-ils des hommes la bonne habitude ?
Et y aura-t-il pour le Créateur plus de connaissance ?
Pour ses dons et sa grâce, plus de reconnaissance ?

Mon frère et ma soeur seront-ils plus heureux
Avec leur vie comblée de moments joyeux ?
Y aura-t-il dans le monde moins de pauvreté
Et de misère, beaucoup plus de générosité ?

La chanson «  Quand les hommes vivront d’amour  »
Deviendra-t-elle réalité de jour en jour ?
Voilà ce qu’au monde de laisser est mon rêve
Tandis que je vieillis et que ma vie se parachève.

Si chacun avait en tête un tel testament,
La terre s’embellirait, car se serait plus charmant.
Il ferait merveilleux de vivre en ce monde
Où joie, entraide et partage surabondent.

Le quotidien de tous les peuples de la planète
Et chaque jour donne occasion de faire la fête,
Car entre les personnes plus de fraternité
Tous étant frères et soeurs de l’humanité.

Richard Langlois, 2006

7 juillet, 2014

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:11

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Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,

Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,

Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment

Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

love

Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme

Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,

Glisser un mot furtif dans une tendre main,

Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,

Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,

Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,

Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,

Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,

Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,

Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,

Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,

Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

fleurs d'orangers

Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse

Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;

Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !

Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;

Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,

Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,

Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir

Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,

Effacer de son front des taches et des rides ;

S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides, de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;

Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;

Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste, 

Bien fou, que maintenant on respire, on existe, 

Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour

Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

Ils-ont-recu-des-lettres-d-amour-en-heritage_imagePanoramique500_220

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées

Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,

Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,

Boire le reste amer de ces parfums aigris,

Etre sage, et railler l’amant et le poète,

Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,

Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs

Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

vieillir

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre

Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.

C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été ! Dans la joie et l’amour et la félicité

C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.

Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

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Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !

Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,

Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,

Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

déclinaisonvie

31 août, 2013

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 20:46

Où donc est le bonheur ? dans Le Bonheur (153) 100208111234825063

Où donc est le bonheur ?

Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.
Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,
Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,
Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse
Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir
Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides,
de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;
Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Etre sage, et railler l’amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.
C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été !
Dans la joie et l’amour et la félicité
C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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11 août, 2013

La joie de vivre …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 12:44

La joie de vivre ... dans Citations, proverbes... petitefille

« La joie de vivre est une émotion contagieuse. »

 D. Wynot 

1 août, 2013

Ce que l’argent révèle de votre personnalité…

Classé dans : L Argent (13) — coukie24 @ 16:46

Ce que l’argent révèle de votre personnalité… dans L Argent (13) 57284312

La manière dont vous gérez ou utilisez votre argent révèle votre personnalité. Elle révèle vos peurs, vos priorités ou simplement votre manière de fonctionner… Voici un petit décodage de différentes attitudes face à l’argent.

  • J’économise et j’ai toujours quelques réserves
  • J’économise beaucoup, je dépense le moins possible
  • Je dépense tout… et je suis dépendant
  • Quand l’argent est un fantasme…
  • Quand l’argent est un jeu
  • Et vous, quel est votre rapport à l’argent ?

J’économise et j’ai toujours quelques réserves   

Antoine aime avoir un peu d’avance, de marge comme il dit, sur son compte en banque. Cette attitude peut révéler une peur de manquer. Être à zéro sur votre compte l’angoisserait et avoir un matelas de sécurité le tranquillise. La peur de manquer l’incite à économiser pour se sentir bien. Cette attitude est saine, car la sécurité est un besoin de base qui permet à chacun d’entre nous de se sentir bien ! Économiser et avoir des réserves peut aussi être signe que l’on sait profiter de la vie. Car tout dépend de l’usage de ces réserves. Si, quand elles sont un peu élevées, cela vous permet de vous offrir ce dont vous rêvez, un voyage, un bel objet… Alors, vous êtes en équilibre. Si au contraire, plus cette épargne monte et plus vous êtes tranquille, sans jamais y toucher, attention, l’argent est anti-angoisse, mais pas source de plaisir comme il le pourrait. C’est dommage pour vous !

J’économise beaucoup, je dépense le moins possible  

Joëlle se sent économe, les autres la trouvent peut-être avare ! Elle compare les prix partout, possède une vieille voiture, et un logement bien plus petit que ce qu’elle pourrait s’offrir. Elle choisit l’assurance la moins chère, et l’abonnement de téléphone, de gaz, d’électricité les plus économiques. Elle isole son logement, dans le but d’économiser. Tout est calculé. Et chaque euro dépensé a tendance à lui faire mal au cœur.

L’argent prend trop de place dans sa vie
Trop d’avarice financière est souvent corrélé à une avarice de cœur. Cette personne ressent une peur de se sentir dépossédée, elle n’aime pas donner, car elle a le sentiment de perdre, voire d’être volée. Si vous connaissez quelqu’un qui a un tel comportement, comprenez que cette personne a certainement un énorme manque de confiance en elle, tout autant qu’un manque affectif. N’ayant pas reçu suffisamment d’affection, se sentant plutôt minable, elle a l’impression de prendre de la valeur en accumulant de l’argent. Un peu comme une personne boulimique a le sentiment que manger beaucoup lui permettra de se sentir mieux. C’est faux bien sûr. Et l’ouverture de cœur lui permettrait d’être plus en relation avec les autres et d’acquérir des liens affectifs qui la combleraient plus que de l’argent. Mais c’est à elle de le réaliser, on ne peut forcer personne à prendre conscience de ses failles…

Je dépense tout… et je suis dépendant  

Alain dépense beaucoup. Il est toujours à découvert et paye beaucoup d’agios à sa banque. Ne croyez pas qu’il gagne peu. Il est profession libérale, et tout va bien pour lui. Mais il dépense toujours plus qu’il ne gagne. C’est comme si l’argent lui brûlait les doigts. Il n’aime pas en posséder. Pourquoi ? Peut-être qu’il a le sentiment qu’il ne le mérite pas. Peut-être qu’il a besoin de ressentir des angoisses pour se sentir stimulé au point de travailler beaucoup. Car le besoin d’argent est pour lui un moteur. Résultat, il ne travaille pas dans la joie, mais dans le stress. D’ailleurs, il n’aime pas vraiment son métier ! Il faut dire aussi que les parents d’Alain étaient plutôt avares. Alors, son attitude est aussi une réaction par rapport à son enfance. Le problème d’Alain, c’est aussi que son attitude l’infantilise. Il a besoin de son épouse qui elle, a un métier de fonctionnaire, des rentrées stables et qui gère le budget du ménage. Il est très dépendant d’elle pour la gestion et en cas de crise financière grave, ce qui se produit régulièrement. Son attitude avec l’argent révèle donc une immaturité, un sentiment de manque de valeur personnelle, un besoin de stimulant pour travailler, et une désillusion quant à son métier.

Quand l’argent est un fantasme…  

Cédric explique régulièrement qu’il est en train de créer une boîte. Au début, tout le monde s’intéressait à ses projets. Mais au fil des années, personne ne voit rien venir. Il ne gagne rien, il dépense plutôt en investissements qui n’ont jamais rien rapporté. Sa femme fait bouillir la marmite, et lui court par monts et par vaux pour ses projets mirifiques qui le rendront riche. En attendant, rien à l’horizon. Cédric n’est pas dans la réalité. Il a pourtant fait des études et pourrait trouver un emploi, mais il ne le souhaite pas. Il préfère être un entrepreneur… Sans en avoir la capacité.

L’attitude de Cédric est pathologique et sa femme commence à menacer de le quitter, car elle en a assez de tout assumer et de lui procurer de l’argent de poche et d’investir dans des projets fumeux. Cette séparation serait peut-être une solution car confronté à des besoins concrets auxquels elle a répondu pendant des années, Cédric serait obligé de faire face à la vraie vie. Dans le cas de Cédric, ses parents l’ont toujours mis sur un piédestal en lui transmettant l’idée qu’il n’était pas comme tout le monde et qu’il aurait un grand destin. Et ce comportement a biaisé sa vision du monde…

Quand l’argent est un jeu  

Michel n’a jamais eu peur de manquer. « J’ai déjà investi dans deux sociétés qui ont raté. Et une qui a bien réussi. Et bien, je n’ai pas peur de tout réinvestir, et de prendre des risques et c’est ce que je fais ! Pour moi, l’argent me permet de vivre des aventures. Je ne me vois pas tout mettre de côté et aller m’allonger sur la plage. J’avoue que ma femme est salariée, ce qui fait que nous avons une sécurité minimale aussi ! Ça  joue, je le sais… Car les enfants pourraient me rendre moins aventurier ». Le rapport de Michel à l’argent montre une grande confiance en lui. Il ne confond pas argent et valeur personnelle. Il a confiance en lui, car il sait que même sans argent à un moment donné, il se sentira parfaitement capable de rebondir. L’argent est pour lui un moyen d’avoir des aventures. Tout en gardant les pieds sur terre au présent (il sait ce qu’il doit à son épouse) et pour le futur (il pense à ses futurs enfants). On pourrait souhaiter à tous et à la société d’avoir plus de personnes comme lui pour leur côté positif et sans doute aussi pour leur action de moteur sur l’économie !

Et vous, quel est votre rapport à l’argent ?  

Notre relation à l’argent est complexe et dépend donc de notre histoire, de notre environnement, de notre confiance en nous, de nos rêves, de ce que nos parents nous ont transmis ou pas… Alors, en vous posant quelques questions, vous pouvez mieux vous comprendre. Avez-vous peur de manquer ? Ou savez-vous que vous vous débrouillerez toujours ? Est-ce important pour vous d’avoir des réserves d’argent, ou pas du tout ? Dépensez-vous sans compter ou êtes-vous économe ? Comment vos parents se comportaient-ils vis-à-vis de l’argent ? Avez-vous des rêves que vous ne réalisez pas et pour lesquels l’argent pourrait vous aider ? Lesquels ? Pourquoi ne les réalisez-vous pas ? Qu’est-ce qui vous en empêche ? Le manque d’argent est-il la vraie raison ? Vous interroger peut être l’occasion de faire le point pour évoluer au mieux dans cette relation à l’argent.

Sources : « Cigale ? Fourmi ? Les clés d’une bonne relation à l’argent : Un guide d’auto-coaching pour bien vivre avec son porte-monnaie»,Emilie Devienne, Interéditions 2011. « L’âme de l’argent, transformer sa relation avec l’argent et la vie », Lynne Twist, Editions Ariane, 2004.  « Prenez la responsabilité de vos finances », Nathalie Cariou, Editions Jouvence, 2011.  

23 mai, 2013

Cultiver la pensée positive …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 12:35

Cultiver la pensée positive ... dans La Vie (116) 1272841_15655915-1024x768

 La vie se colore sous tes pinceaux.
Si tes pinceaux sont noirs, ta vie est noire.
Si tes pinceaux sont de toutes les couleurs, ta vie est de toutes les couleurs

Tu as le choix: 
Être acteur ou spectateur
Vivre ou survivre
Apprendre ou se comporter en victime
Être créatif, Joyeux et Cultiver cette Joie de Vivre ou se morfondre et attendre…mais attendre quoi ?

Nous sommes Maître de Notre Vie.

 

13431379731 dans La Vie (116)

Guillaume Cheynel

http://prendsconscience.canalblog.com/archives/2010/12/10/19842156.html

5 janvier, 2013

3744 billes …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:00

3744 billes ... dans Textes à méditer (239)

Plus je vieillis, plus j’apprécie les samedis matin. Peut-être à cause de la tranquillité du matin, ou alors la joie sans borne de ne pas être au travail.

Depuis quelques temps, j’avais l’impression que les semaines passaient de plus en plus vite. Un peu comme si, plus on vieillissait, plus le temps passait vite.

Pour ton anniversaire, je voulais trouver un moyen de te faire apprécier ta vie. Que tu te rendes compte que celle-ci file à toute allure et qu’il faut se hâter d’en profiter.

« Tu vois, un jour je me suis assis et j’ai fait un peu de mathématiques. Une personne peut espérer vivre environ 85 ans.

Tu as aujourd’hui 13 ans. Il te reste donc environ 3 744 semaines à vivre et à apprécier avant d’atteindre tes 85 ans.

J’ai donc décidé d’acheter toutes les billes que je pouvais et d’en trouver 3 744. Cela m’a pris beaucoup de temps je te l’avoue. Je les ai placé ensuite dans un grand pot transparent.

A partir d’aujourd’hui, chaque samedi, j’aimerais que tu enlèves une des billes du pot et que tu la jettes.

Je pense qu’en voyant tes billes diminuer rapidement, tu te concentreras davantage sur les choses réellement importantes dans la vie. Il n’y a rien de mieux que de voir ton temps sur cette terre s’en aller pour t’aider à établir clairement tes priorités.

Maintenant laisse-moi te dire une dernière chose : Le jour où tu enlèveras ta dernière bille, j’espère vraiment que tu n’auras aucun regret de ne pas avoir réalisé tous tes rêves. De ne pas avoir profité de tout ce temps que le destin nous donne sur cette terre. De ne pas avoir profité de l’amour que nous te donnons.

J’espère que cette histoire te donnera l’envie de sourire à la vie et d’apprécier chaque jour comme si c’était le dernier…

Papa

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30 septembre, 2012

Nostalgie de l’été …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 10:06

Nostalgie de l'été ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) f6dc234d

Difficile de sourire quand on veut pleurer
Difficile de lui dire adieu, quand on veut le garder
On est toujours triste de le voir s’en aller
Quand autant de plaisirs nous donnait cet été

C’est lorsqu’un jour la neige sera noire
Que je pourrai l’effacer de ma mémoire
Les souvenirs, ça me cause beaucoup d’émois
On ne peut non plus, les serrer contre soi

Y’a des jours ou l’on voudrait juste une chose
On voudrait pouvoir, appuyer sur pause
On voudrait pouvoir arrêter le temps aussi
Vivre, ces moments précis toute notre vie

On souhaiterait parfois, pleurer de rire
Que l’été, ça ne doive jamais finir
Mais mon cœur n’est pas une télécommande
Il faut bien hélas ! Que les saisons changent

Si moi, j’aime à ce point notre été
D’autres aiment que l’automne soit arrivé
Mon été, a beau être du passé
Mon soleil, mes joies, je ne peux les oublier

Texte Claude Marcel Breault

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5 novembre, 2011

Le combat intérieur

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:20

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    Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego. L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.

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Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
Quel sera le loup qui vaincra ?

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Le vieux Cherokee répondit simplement :
Celui que tu nourris.

Auteur inconnu

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Nous sommes à la fois bons et mauvais. Nous aimerions n’être que bon mais ce n’est pas dans la nature de l’homme et il nous faut vivre avec nos deux facettes. L’important pour nous est alors d’être plus bon que mauvais, que la balance penche du bon côté.
Ce conte, très facile à mémoriser, peut nous rappeler quotidiennement que la balance penchera du côté que nous aurons privilégié. Il nous enseigne que d’une journée de tristesse, c’est le quart d’heure de joie qu’il faut retenir et cultiver…

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22 octobre, 2011

Le conte de la grand-mère qui inventa un mot nouveau et rare …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:51

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Grand-mère ! dit le petit garçon, apprends-moi des mots neufs. Des mots encore plus beaux que ceux d’hier, plus beaux que ka-léi-dos-co-pe, plus rigolos que ceux qui font des bruits comme cla-po-tis, chu-cho-te-ments… Encore, grand-mère, encore ! La vieille femme sourit. Le temps est venu, se dit-elle. Il est prêt !

Oui, j’ai un beau mot pour toi. Je vais t’aider à le trouver…

Oh ! oui, j’adore les devinettes, dit l’enfant en sautillant.

Voilà. C’est un mot qui contient les plus belles valeurs du monde…Un mot qui est présent en toi et tout autour de toi si tu sais le ressentir.

C’est facile ! c’est…la Vie ! Ce qui est présent en moi et tout autour de moi, c’est la Vie !

Oui bien sûr, il y a de la vie dans ce mot, d’abord de la vie. De la vie vivante, toute joyeuse. De celle qui chante dans tes oreilles chaque matin, avant même que tu ouvres les yeux. Un élan de vie qui te fait dire en regardant le ciel chaque jour : Merci pour ce bleu. Tant mieux pour cette pluie, la terre a soif. Quel vent ce matin ! ça nettoie tout le ciel, mais fermez un peu les portes en haut, ça fait courant d’air ! Un mot qui peut dire l’élan, la fougue, l’enthousiasme. Imagine-toi grimpant vers le haut d’une colline. Tu es presque au sommet, c’est tout clair, c’est tout rond d’herbe verte. Tu marches, il y a l’air vif qui souffle à tes oreilles, tout autour s’étend à perte de vue l’immensité du paysage. C’est tellement beau que tu en as le souffle coupé. Ton cœur déborde presque. Tu te sens fort, grand et petit en même temps, léger comme un oiseau, tu te sens aussi libre que le vent. Tiens, tu pourrais t’envoler, être le vent toi-même…

C’est le bonheur, grand-mère ?

Il y a du bonheur dans le mot, oui, mais cherche encore… Quand tu mets du bon dans tout ce que tu fais, quand tu sais ouvrir tes yeux pas seulement pour voir, mais pour regarder, alors tu peux t’émerveiller de tout et d’un rien, du gazouillis d’une mésange, d’un sourire reçu, de la force du brin d’herbe qui pousse dru dans le bitume du trottoir, de la lumière d’or des étoiles. Quand une fleur devient le plus beau des bouquets du monde, que ton regard se fait caresse pour dire en silence toute ton émotion, quand tu accueilles les bras qui t’aiment et que tu est si plein de désir et d’amour que tu rayonnes comme un soleil…

J’ai trouvé, j’ai trouvé, c’est Soleil d’Amour ! C’est un petit nom que tu me donnais, grand-mère, quand j’étais petit !

Oui, tu es ce soleil-là et il y a de l’amour dans ce mot, mais cherche encore, cherche… C’est un mot qui te dit aussi d’avoir du courage, même quand il y a du gris dans ta vie. Un mot lucide qui n’exclut pas les peines et les difficultés. Un de ceux qui te permettra aussi de trouver toi-même dans chaque évènement difficile, le petit bout de ciel bleu, l’infime lumière qui te redonnera confiance en toi, et surtout en la vie qui est en toi.

C’est l’espérance !

Tu y es presque, continue, continue… Un mot qui contient la Vie, la Joie, l’Enthousiasme, la Tendresse des petits bonheurs, le Courage, le Désir, l’Amour, la Confiance, l’Espérance !

Il existe, grand-mère, ce mot qui dit tout ça à lui tout seul ?

Oui, mon petit… C’est le mot Vivance. C’est la Vivance dans la vie !

C’est un joli mot Vivance, grand-mère !

Murmure-le, écoute-le… Tu l’entends rire dès que tu le prononces…

Vivance !

C’est un mot précieux, tu sais…

Un mot près-des-cieux ?

Oui, dit-elle en souriant. Il vient certainement du ciel, peut-être même du pré-des-cieux… C’est un mot si précieux qu’il est mon héritage pour toi ! C’est qu’il me vient de loin, tu sais, de mon enfance, de ma maman à moi, de mon histoire… Il vient de toute ma lignée et je te l’offre aujourd’hui car le temps est venu… Cette Vivance, elle est la force vive qui donnera plus de vie à ta vie. Je la dépose en toi comme une graine pour qu’elle germe, qu’elle éclose, qu’elle resplendisse, qu’elle fructifie, afin qu’un jour toi aussi tu puisses à ton tour la transmettre à d’autres, à ceux que tu aimeras, que tu aideras, que tu accompagneras… Ouvre la bouche, tire la langue, ferme les yeux, mon petit Soleil d’Amour…Et…hop ! dit la grand-mère, en riant, la graine de Vivance est en toi ! N’oublie pas, c’est pour toute ta vie. La Vivance de la vie, c’est le plus beau cadeau que tu puisses faire à ta propre vie.

Jacques Salomé, « Contes à aimer, Contes à s’aimer »

VIVANCE : Capacité à vivre, s’épanouir, et évoluer avec vitalité.

Vivance signifie  » conscience de la vie en train de se vivre« 

24 août, 2011

Aimer les autres, c’est vouloir …

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 14:10

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Aimer les autres, c’est vouloir pour eux ce qu’ils veulent pour eux-mêmes et les soutenir dans tout ce qu’ils entreprennent pour vivre dans la joie. [Margaret Paul]
Extrait de Renouez avec votre enfant intérieur

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20 août, 2011

La joie de vivre …

Classé dans : Citations, proverbes...,La Vie (116) — coukie24 @ 8:45

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Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre. [Jean Giono] Extrait de Que ma joie demeure

11 avril, 2011

Prends ma main …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 10:41

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Prends ma main.
Ne la lâche pas.
J’écouterai ce que tu as à me dire.
Si tu préfères te taire, j’écouterai ton silence.
Si tu ris, je rirai avec toi, mais jamais de toi.
Si tu es triste, j’essaierai de te consoler.
Je ferai pour toi des bouquets de soleil.
J’allumerai des feux de joie là où chacun ne voyait plus que des cendres.
Si je n’ai qu’une rose, je te la donnerai.
Si je n’ai qu’un chardon, je le garderai pour moi.
Je te donnerai ce qui te plaît, ce qui te rassure le plus, ce que je possède.
Si je ne le possède pas, j’essaierai de l’acquérir.
Donne-moi la main. Nous irons où tu voudras.
Je te ferai entendre la musique que j’aime.
Si tu ne l’aimes pas, j’écouterai la tienne. J’essaierai de l’aimer.
Je t’apprendrai ce que je sais, c’est peu.
Tu m’apprendras ce que tu sais. C’est beaucoup.

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Prends ma main.
Cinq doigts refermés autour des nôtres, c’est le plus beau cadeau du monde.
Cela nous préserve de la peur, de l’abandon, du doute.
Une main offerte, c’est un nouveau monde.
Deux bras ouverts, c’est le miracle.
Je te prêterai un peu de ma folie.
Enseigne-moi un peu de ta sagesse.
Un peu, mais pas trop.
Quand tu me verras raisonnable, si je le deviens jamais,
rends-moi, s’il te plaît,
un peu de ma folie.
Efface de ma vie les gestes inutiles, les gestes sans amour.
Il n’y a plus de gestes inutiles quand ils servent à la joie.
Tu es toi. Je suis ce que je suis.
Je ne troublerai pas ta musique intérieure.
Ne dis pas que je fais des fausses notes si je ne pense pas comme toi.
Mettons notre orgueil sur la paille.
Tâchons d’apprendre l’humilité.
Qu’importe les mots !
L’essentiel est bien au-delà des formules.
Ce que je t’offre aujourd’hui, c’est quelque chose que ni le temps, ni les rides
ni les infirmités ne pourront abîmer.

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C’est mon cadeau à moi, le seul que je puisse t’offrir,
le seul que tu attends peut-être.
C’est le don de ceux qui ne peuvent vivre sans aimer.
Prends ma main.
Apprenons en ce jour le chemin qui mène à la tendresse.

Auteur inconnu

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10 octobre, 2010

Belle histoire … de sorcière !

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 17:09

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Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait
 prisonnier par le monarque d’un royaume voisin.
 Le monarque aurait pu le tuer mais fut ému de la jeunesse et de la
 joie de vivre d’Arthur.
 
 Alors il lui offrit la liberté contre la réponse à une question très
 difficile. Arthur aurait une année pour deviner la réponse et s’il
 ne pouvait la donner au bout de ce délai, il serait tue.
 
 La question était : que veulent réellement les femmes ?

 Une telle question laisserait perplexes les hommes les plus savants et
 pour le jeune Arthur, cela semblait être une quête impossible. Comme
 c’était quand même mieux que la mort, il accepta la proposition du
 monarque de lui ramener la réponse au bout d’un an.
 
 Il retourna dans son royaume pour interroger tout le monde : les
 princesses, les prostituées, les prêtres, les sages et le fou de la
 cour. Il parla à chacun mais personne ne put lui donner une réponse
 satisfaisante. Ce que la plupart des gens lui dirent fut d’aller
 consulter la vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître
 la réponse. Le prix en serait élevé car la sorcière était connue dans
 tout le royaume pour les prix exorbitants qu’elle demandait.
 
 Le dernier jour de l’année arriva et Arthur n’avait pas d’autre choix
 que d’aller parler à la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question
 mais il devait d’abord accepter son prix.
 La vieille sorcière voulait épouser Gauvain, le plus noble des
 Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d’Arthur.
 Le jeune Arthur fut horrifié, la vieille sorcière était bossue et
 terriblement laide, n’avait qu’une dent, sentait comme l’eau des égouts,
 faisait souvent des bruits obscènes. Il n’avait jamais rencontré de
 créature aussi répugnante. Il refusait de forcer son ami à l’épouser et
 d’endurer un tel fardeau. Gauvain en entendant la proposition, parla à
Arthur. Il lui dit que ce n’était pas un si terrible sacrifice pour
 sauver la vie d’Arthur et préserver la Table Ronde.
 Ainsi le mariage eut lieu et la sorcière répondit à la question.

Ce qu’une femme veut vraiment, c’est de pouvoir décider de sa propre vie.
 
 Chacun sut à l’instant que la sorcière venait de dire une grande vérité
 et que la vie d’Arthur serait épargnée. Et ce fut le cas. Le monarque
 voisin épargna la vie d’Arthur et lui garantit une totale liberté.
 
 Quel mariage ! Arthur était tenaillé entre le soulagement et l’angoisse.
 
 Gauvain se montrait agréable comme toujours, charmant et courtois. La
 vieille sorcière montra ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec
 les doigts, rota et péta et mis tout le monde mal à l’aise. La nuit de
 noce approcha. Gauvain se préparant psychologiquement pour la nuit de
 noce entra dans la chambre. Mais quelle surprise ! La plus belle femme
 qu’il ait jamais vue, se tenait devant lui.
 
 Gauvain était éberlué et demanda ce qui se passait. La beauté répondit
 que comme il avait été gentil avec elle quand elle était la sorcière,
 elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l’autre moitié
 une magnifique jeune fille.
 Quelle forme voulait-il qu’elle prenne le jour et la nuit ? Quelle
 question cruelle…
 
 Gauvain commença à réfléchir à ce problème : pendant la journée une
 belle femme à montrer à ses amis mais la nuit, dans l’intimité une
 vieille et sinistre sorcière ou bien dans la journée une hideuse
 sorcière mais la nuit une belle femme pour jouir des moments intimes…
 
 Que feriez-vous ?
 Ce que choisit Gauvain est écrit plus bas mais ne lisez pas avant
 d’avoir fait votre propre choix.
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 Le noble Gauvain répondit à la sorcière qu’il la laisserait choisir
 elle-même.
 En entendant cela, elle annonça qu’elle serait belle tout le temps parce
 qu’il l’avait respectée et l’avait laissée décider elle-même de sa vie.
 Morale de l’histoire :
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 La morale est que cela n’a pas d’importance si votre femme est belle
 ou atroce, dessous il y a toujours une sorcière..

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3 juillet, 2010

Pardonnez pour vous libérer …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 15:24

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« Le pardon est une option du coeur,
qui va contre l’instinct spontané de rendre le mal pour le mal. »
Pape Jean-Paul II

Exemple :
Quelqu’un vous a fait du mal. Vous ressassez dans votre tête le geste qu’il a posé pour vous faire du tort. Si la faute est grave, vous en venez même à imaginer de quelle façon vous allez vous venger. Sachez que cette situation contribue à votre propre destruction. Votre rancune ne fait pas de mal à la personne qui vous a offensé, mais elle VOUS fait du mal. Jour après jour, elle vous ronge de l’intérieur. Ce ressentiment vous empoisonne la vie; il vous empêche de devenir ou redevenir une personne heureuse et harmonieuse. Il n’y qu’une seule façon de régler cette situation : il faut pardonner. Voici quelques approches pour faciliter le pardon :

  1. La rancune ne peut vous défendre

    Oubliez la croyance erronée que vous devez garder votre rancune pour éviter d’être offensé à nouveau. En fait, c’est souvent l’inverse. La rancune nous empêche de voir avec clarté. La rancune nous empêche de mettre l’évènement malheureux derrière nous et de poursuivre notre vie harmonieusement. Pardonnez ne veut pas dire qu’on ne vous a pas fait de mal. Cela signifie simplement que vous ne laisserez plus ce souvenir douloureux vous empoisonner la vie.

  2. Interprétation des gestes offensants

    Essayez de donner le bénéfice du doute à la personne qui vous a offensé. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Les divergences d’interprétation sont normales. Cette prise de conscience peut modifier radicalement votre perception de la « culpabilité » de la personne qui vous a offensé. Quand nous intégrons le fait que les autres perçoivent les choses différemment, nous augmentons significativement notre compréhension et acceptation. Si vous adoptez cette attitude, votre capacité de pardon sera décuplée.

  3. Est-ce que vous êtes tout à fait non coupable?

    Est-ce que vous avez déjà fait du mal à la personne qui vous a offensé, peut-être sans vous en rendre compte? Est-ce que vous avez fait du mal à qui que ce soit dans le passé? La réponse à cette deuxième question est assurément « oui ». Donc, en toute justice, c’est peut-être à votre tour de pardonner.

  4. Comprenez l’autre

    Est-ce que vous connaissez toutes les circonstances qui ont poussé la personne qui vous a fait du mal à agir ainsi? Non, nous ne connaissons jamais toute la vérité sur ces choses. Alors, pourquoi ne pas lui donner le bénéfice du doute. Qui ne s’est pas un jour retrouvé dans des circonstances tellement défavorables, qu’il a commis des gestes regrettables presque malgré lui? Il n’est pas question ici d’excuser des gestes répréhensibles, mais plutôt de voir le côté humain derrière ceux-ci. Favorisez votre pardon en vous disant : « la personne qui m’a fait du mal devait réellement souffrir pour agir ainsi. Dans les mêmes conditions difficiles, peut-être que j’aurais agi de la même façon ». Ceci contribuera à transformer votre rancoeur initiale en sentiment de compréhension et peut-être même en sympathie.

  5. Faites les premiers pas

    Suite à un malentendu ou une dispute, nous avons souvent tendance à nous cramponner à des rancœurs mesquines. Cette rancoeur permet à l’anarchie de s’établir en nous. Si la personne qui vous a offensé fait partie de votre environnement de travail ou de votre famille, la meilleure manière de rétablir la paix en vous est de pardonner et de faire les premiers pas vers une réconciliation.

  6. Si un proche vous a fait du mal

    Si vous voulez que votre relation avec votre proche ait un avenir, vous devez pardonner. Même si cette personne a tous les torts, vous devez continuer à l’aimer. Réfléchissez aux conséquences de votre rancune. Vous constaterez alors qu’en cessant d’aimer cette personne, vous perdez une partie de votre joie de vivre, en plus de mettre en péril une relation qui vous est chère.

  7. Les gens changent avec le temps

    Vous êtes peut-être devenu méfiant par rapport à la personne qui vous a fait du mal. Même si la faute a été commise il y a longtemps, vous ne voulez plus avoir aucun contact avec elle. Pourquoi condamner cette personne à perpétuité? Ses actes répréhensibles appartiennent au passé. Cette personne a mal agi, d’accord, mais elle peut s’être améliorée et avoir complètement changé. Repartez donc à zéro comme si rien ne s’était passé, nous méritons tous une deuxième chance.

  8. Si vous êtes croyant, pardonnez pour Dieu!

    Si vous n’êtes pas capable pour l’instant d’éprouver de la compassion pour celui qui vous a offensé, alors pardonnez au nom de Dieu. Dieu est toujours une bonne raison de pardonner.

« Un petit pardon demande plus d’effort,
qu’une grande vengeance. »

On vous a fait du mal, ce n’est peut-être pas de votre faute. Mais si ce mal continue à vous ronger, c’est de votre faute. Pardonnez maintenant plutôt que de continuer à nourrir en vous-même la rancune. Malgré l’intensité du désir de punir celui qui vous a fait du mal, reconnaissez que cette force n’a pour objet que d’assouvir votre instinct de vengeance. Agir selon votre pulsion de vengeance ferait de vous une plus grande victime. Au contraire, le pardon peut faire de vous une meilleure personne. Pourquoi interrompre votre cheminement vers un mieux-être sous prétexte qu’il vous est arrivé un malheur? Les épreuves font partie de la vie. Elles sont mêmes nécessaires à notre développement.

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« Le pardon ne change pas le passé,
mais il enrichit le futur. »
Proverbe Sanscrit

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18 mars, 2010

Chaque heure …

Classé dans : Le Temps (89) — coukie24 @ 12:06

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Chaque heure que l’on vient de vivre,
    Heure de joie ou de tourment,
    S’enlace à celle qui va suivre
    Et l’entraîne insensiblement
 
 Dans une ronde éternelle
    Les heures tournent nuit et jour
    Et l’homme en vain les rappelle,
    Mais c’est un adieu sans retour…
    Frais visages, regards en fleurs,
    Doux sourires voilés de pleurs,
    Dans une ronde éternelle
    Les heures, tour à tour,
    Tournent toujours !
 
 Parfois, une heure que l’on aime
    Semble vers vous tendre la main…
    Ce n’est hélas ! jamais la même
    Qui reviendra le lendemain.

Henri Falk

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