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28 mars, 2015

Changement d’heure : de bonnes pratiques pour éviter la fatigue

Classé dans : Autres fêtes ou évènements,Santé (166) — coukie24 @ 21:40

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Deux fois par an, on décale son horloge pour mieux suivre les variations d’ensoleillement et économiser de l’énergie. Si 70 pays appliquent le changement d’heure, celui-ci a toujours été critiqué par les scientifiques. Pourquoi ? Comment s’y préparer au mieux ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Les hommes ont, de tout temps, adapté leurs périodes d’éveil et d’activité à l’ensoleillement saisonnier. Mais c’est Benjamin Franklin, célèbre homme de sciences et de lettres américain, qui a formalisé l’idée de se lever une heure plus tôt le matin, histoire d’économiser de l’énergie en profitant de davantage de soleil le soir… Si sa suggestion date de 1784, l’entrée en vigueur dans les différents pays ne se fera qu’au 20ème siècle, d’abord en Allemagne puis en Grande-Bretagne, pour diminuer la consommation de fuel lors de la première Guerre Mondiale. En France, ce n’est qu’en 1975 que la pratique a été officiellement adoptée.

Ainsi, en avançant l’horloge d’une heure au printemps, on fait coïncider les périodes d’activité avec l’ensoleillement naturel, de sorte à profiter de la clarté en soirée. À l’automne, on « recule » l’horloge pour revenir à l’heure normale.  

Le changement d’heure en pratique

Le changement d’heure en pratique

Aujourd’hui, 70 pays imposent un changement horaire deux fois par an. Mais toutes les pendules ne sont pas à la même heure ! Dans l’hémisphère nord, l’heure d’été « débute » entre mars et avril, pour se terminer entre septembre et novembre. C’est donc l’inverse dans l’hémisphère sud.

En Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada), le changement vers l’heure d’été se fait le deuxième dimanche de mars et celui vers l’heure d’hiver le premier dimanche de novembre. C’est deux semaines avant l’Europe, qui passe à l’heure d’été le dernier dimanche de mars et à l’heure d’hiver le dernier dimanche d’octobre (tout cela a été uniformisé en 1998). Un casse–tête ? Rien par rapport à ce qui régnait aux Etats-Unis dans les années 50-60, où chaque état était libre d’appliquer ou non le changement d’heure. Un vrai capharnaüm !  

Des changements d’heure pas si anodins !

Des changements d'heure pas si anodins !

Le passage à l’heure d’été, au printemps, consiste à avancer l’horloge d’une heure durant la nuit (passant ainsi de 2 heures du matin à 3 heures directement). Voilà qui fait perdre, concrètement, une heure de sommeil.

A priori, la population devrait s’habituer rapidement à ce petit réglage. Mais de plus en plus d’études suggèrent qu’un tel changement n’est pas anodin pour l’organisme. Certaines données montrent que l’impact est ressenti pendant au moins une semaine. Le Sénat français, lui, dans un rapport de 1996, soulignait que le monde médical voit dans ces changements d’heure « une source supplémentaire de fatigue, au moment du printemps ».

La transition d’automne, à l’inverse, fait « gagner » une heure au lit. Mais les études montrent qu’en moyenne, les gens ne dorment pas une heure de plus. Le gain est donc tout relatif !

Selon plusieurs analyses, les changements d’heure sont davantage suivis d’accidents de la route, en raison d’une fatigue accrue et d’une perturbation des rythmes biologiques. Le sommeil serait plus fragmenté, moins réparateur, et nombre de personnes souffriraient de troubles d’endormissement.  

Comment préparer le changement en douceur ?

Comment préparer le changement en douceur ?

Pour anticiper les changements d’heure et éviter une rupture trop brutale du rythme biologique, plusieurs scientifiques conseillent de procéder à un changement graduel des horaires de coucher et de lever, plutôt que de changer de 60 minutes d’un seul coup en fin de semaine.
Ce conseil est surtout valable pour les jeunes enfants, les personnes âgées ou celles souffrant de troubles du sommeil, qui sont particulièrement sensibles aux changements de rythme. C’est encore plus important au printemps, lorsqu’on perd une heure de sommeil.

Ainsi, 6 jours avant le changement, commencez à décaler le réveil de 10 ou 15 minutes. Mais attention ! Il faut aussi se coucher un peu plus tôt chaque soir précédant le passage à l’heure avancée d’été. Voilà qui est plus facile à dire qu’à faire, surtout avec des adolescents !

Dites-vous que c’est justement l’occasion de rétablir un rythme régulier de coucher, une mesure indispensable pour assurer aux enfants une bonne qualité de sommeil.  

Juste avant et après le changement d’heure

Juste avant et après le changement d'heure

Le samedi qui précède le changement d’heure printanier, certains experts recommandent de faire de l’exercice, de se fatiguer, et de s’exposer en extérieur à la lumière du jour. Attention toutefois à ne pas s’agiter trop dans la soirée, ce qui pourrait avoir l’effet contraire et retarder l’heure de l’endormissement.

Le dimanche matin, après le changement, il est conseillé de ne pas trop traîner au lit, histoire d’aider l’organisme à s’ajuster rapidement, et de lui éviter un choc le lundi matin. Encore une fois, sortez profiter de la lumière extérieure : elle aidera à recaler votre rythme circadien.

Enfin, suivez les conseils habituels d’hygiène du sommeil : pas d’excitant après 16h, pas de repas trop lourd ou trop alcoolisé le soir, faire une activité relaxante avant de dormir en évitant la télévision et autres écrans lumineux qui empêchent l’organisme de sécréter correctement la mélatonine – l’hormone du sommeil. Comme toujours, mieux vaut prévenir que guérir !

Article rédigé par Marine Corniou

Sources : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites

 

14 janvier, 2012

La drogue !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:40

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Mon nom vous fait frémir n’est-ce pas ?

Je suis l’amie fidèle de l’alcool et tout comme lui, je vous déteste au plus haut point, surtout les jeunes.

Je vous hais d’être beaux, intelligents et en santé, heureusement plusieurs d’entre vous sont déjà mes ESCLAVES et sont beaucoup moins reluisants maintenant.

Pour ceux qui ne le savent pas, mon travail à moi c’ est l’abrutissement du cerveau ; c’est ma spécialité.

J’aime les débiles, les névrosés, les drogués, les amorphes… enfin je n’aime pas la beauté. Je trouve les arbres laids et j’ai une saine horreur des fleurs. La nature que votre Dieu a créée, je la trouve affreuse; c’est pourquoi j’expédie les gens qui me consomment dans des pays d’épouvante et de désolation d’où, très souvent, on ne revient  jamais.

J’aime les gros trafiquants… les gens sans morale, la saleté, le désespoir et la mort. Je suis mondialement connue, je traverse les continents à la vitesse de l’éclair et aucune frontière ne me résiste. Je suis partout à la fois… je me fous des lois et des principes… et je laisse sur mon passagela destruction
et la folie !

Merci de me vendre, de me consommer et de me cacher, votre aide m’est infiniment précieuse pour anéantir ce qui reste d’amour sur terre.

Si vous aimez les films d’horreur, si vous voulez connaître l’angoisse et la peur et si vous êtes, comme moi, l’ennemi juré du bonheur, alors, consommez-moi sans réserve.

Vous n’aurez aucune difficulté à me trouver… je suis partout où mes services sont requis : Vous pouvez même devenir un de mes vendeurs.

Je suis toujours à la recherche de sang nouveau, tel un vampire.

Je n’ai qu’un seul ami au monde, c’est l’alcool ; il m’aime et me respecte. Il sait très bien que je suis encore plus dangereux que lui ; ensemble nous faisons une belle paire de salauds, nous vivons le parfait bonheur… le nombre de nos victimes augmente sans cesse… que pouvons-nous demander de plus?

Jeunes et moins jeunes, voulez-vous me confier vos cerveaux ? Je vous promets de les détraquer à tout jamais et je vous promets aussi, par la même occasion, de faire de vous des  loques humaines, dans les meilleurs délais. Avec un peu de chance, vous pourriez peut-être vous suicider ou terminer votre vie à l’asile ou en prison !

Je vous laisse réfléchir . . ., il faut que je vous quitte. Je suis débordée de travail ; des millions de gens naïfs m’attendent avec impatience.

P.S. Excusez-moi, mais je n’aurai pas de temps à perdre pour assister à votre déchéance ou vos funérailles.

Signé : Sans remords aucun.

Auteur : Inconnu

29 juin, 2010

Le binge drinking détruit le cerveau des ados. Les jeunes et l’alcool : pour que l’insoutenable cesse !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 20:33

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Le binge drinking, biture express ou hyperalcoolisation rapide, abîmerait le cerveau en développement des adolescents. C’est l’hippocampe, zone cérébrale impliquée dans la mémoire, qui serait plus particulièrement touchée. Malheureusement, cette pratique délétère est de plus en plus fréquente chez les jeunes…

Biture express… L’hippocampe trinque  Le binge drinking détruit le cerveau des ados

L’hippocampe est une zone cérébrale impliquée dans la mémoire. Elle a la particularité d’être en constant remaniement, c’est ce que l’on appelle la neuroplasticité. Or cette structure est très sensible aux lésions induites par l’alcool. Chez des rats adultes, il a même été montré que l’administration répétée d’alcool (type binge drinking) entraîne une réduction du volume de l’hippocampe. Cette constatation pourrait expliquer en partie les troubles de la mémoire dont souffrent les personnes alcooliques.Chez l’adolescent, alors que le cerveau est encore en cours de maturation (la maturation cérébrale dure jusqu’à 20 -25 ans), les effets délétères de l’alcool consommé dans le cadre des bitures express, pourraient être beaucoup plus conséquents.Cette étude américaine menée chez des singes en témoigne. Elle a consisté à administrer de l’alcool quotidiennement à 7 singes (3g/kg d’alcool en une heure) pendant un an. La structure de leur cerveau a ensuite été analysée après 2 mois d’abstinence totale d’alcool. On constate ainsi qu’une consommation importante et continue d’alcool altère la formation et le développement des neurones de l’hippocampe. Ces altérations étant encore visibles 2 mois après l’arrêt de la consommation d’alcool, elles sont durables, voire certainement permanentes.Ce phénomène pourrait expliquer les mémoires défaillantes, voire le ralentissement cérébral de certaines jeunes pratiquant trop régulièrement le binge drinking

Biture express : un ados sur deux

Reste à savoir combien d’ados pratiquent le binge drinking. Il semblerait que près d’un ado sur deux s’adonne à la consommation express d’alcool, défini comme la consommation de 5 verres à la même occasion… Les campagnes de préventions s’imposent.

Isabelle Eustache
28/06/2010
Taffe M.A. et coll., PNAS, juin 2010, édition accélérée en ligne.

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