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7 juin, 2017

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 9:47

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices

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article de SERGE HEFEZ 6 MAI 2007 – LIBERATION

(MISE À JOUR : 29 JANVIER 2015)

Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun…
Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche.

Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune «humanité», aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui.

Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance.
Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant. 

Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister.

Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir.
Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.

Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de «s’aimer» (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un «comédien né». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature.
Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé.
Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais.
Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin.
A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.

2 mai, 2017

L’homme qui voulait à tout prix attraper un papillon …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:20

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Il était une fois un homme qui voulait à tout prix attraper un papillon. Inlassablement, il courait après ce magnifique spécimen, déployant mille stratégies pour le capturer. A bout de forces, il s’arrêta pour respirer et s’assit dans une prairie. Il regarda autour de lui et s’enivra de la beauté parfaite de ce jour d’été. Il huma avec délice le parfum des fleurs des champs, celui des figues mûrissantes dans le verger voisin. Il admira les hautes montagnes se profilant au loin, drapées d’une brume de chaleur dorée, la course des nuages dans le ciel, le jeu des ombres et des lumières autour de lui…

Quand, soudain, le papillon se posa sur son épaule.

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15 juillet, 2016

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Classé dans : — coukie24 @ 10:13

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Liberté !

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Prenez du soleil
Dans le creux des mains,
Un peu de soleil
Et partez au loin !

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Partez dans le vent,
Suivez votre rêve;
Partez à l’instant,
la jeunesse est brève !  

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Il est des chemins
Inconnus des hommes,
Il est des chemins
Si aériens !

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Ne regrettez pas
Ce que vous quittez.
Regardez, là-bas,
L’horizon briller. 

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Loin, toujours plus loin,
Partez en chantant !
Le monde appartient
A ceux qui n’ont rien.

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Maurice Careme 
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Bonnes Vacances !  

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6 décembre, 2015

5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre…

Classé dans : Actualités,Humour (284) — coukie24 @ 11:13
5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre... dans Actualités a-VIE-SEXUELLE-ANIMAUX-640x468

ANIMAUX – Pour beaucoup d’animaux, le sexe n’a rien d’une partie de plaisir et peut souvent mener à de bien tragiques conséquences. La preuve avec ces cinq espèces malchanceuses.

Quand l’envie nous prend de nous plaindre de notre vie sexuelle, un simple regard en direction du royaume animal suffit généralement à nous rassurer. Soyons clairs : on a clairement tiré le gros lot dans le grand jeu de l’évolution. Le pactole, il est pour nous, et les autres espèces ont souvent la vie dure. Et s’il vous fallait plus de preuves, voici cinq animaux pour qui la saison des amours rime souvent avec misère, mort et douleur.

1. L’Antechinus de Stuart

L’Antechinus de Stuart est un petit marsupial au nom un peu classe et à la vie sexuelle aussi trépidante que tragique. Chaque printemps, ce minuscule carnivore aux allures de musaraigne du bush n’a qu’une idée en tête : BAISER SANS JAMAIS S’ARRÊTER. En prévision de ce marathon, le mâle passe les dix premiers mois à manger non-stop pour grandir et prendre des forces, parce qu’une fois que la saison des amours débarque, va falloir avoiner sévère.

En effet, pendant cette période, l’antechinus ne fait rien d’autre que de s’accoupler. Il ne mange plus, parce qu’il baise. Il ne dort plus, parce qu’il baise toujours. Il ne regarde pas Plus Belle La Vie parce qu’il est encore en train de baiser. 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, l’antechinus passe de partenaire en partenaire, sans jamais s’arrêter. Et au bout de deux semaines de ce gros marathon du cul, tous les antechinus mâles tombent raides morts.

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Résultat, il y a moins de compétition pour les petits à venir qui peuvent ainsi manger à leur faim et devenir grands et fort pour niquer tout le quartier et mourir à leur tour.

2. L’hippopotame

Certes, quand on voit la dégaine de l’hippopotame et qu’on sait en plus qu’il s’agit de l’un des animaux les plus dangereux du monde, on l’imagine mal passer en mode pétales de rose et Barry White pour pécho sa belle. Mais ça va encore plus loin que ça, puisqu’il a une technique bien particulière et relativement… oh, n’ayons pas peur des mots : tout bonnement dégueulasse.

La parade amoureuse de l’hippopotame passe par une étape assez classique, puisque le mâle se doit de marquer son territoire. Mais plutôt que de lâcher un petit pissou discrétos à des points stratégiques histoire de faire comprendre aux autres mâles qu’il faut qu’ils aillent matcher ailleurs, l’hippo voit les choses en grand : il se met donc à uriner et à déféquer en même temps et, pour être bien sûr que son territoire soit le plus vaste possible, il fait l’hélico avec sa queue pour envoyer ses fluides aux quatre coins du quartier, tel un gros propulseur à caca.

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Voyant ça, les femelles hippopotames sont intriguées et charmées et s’approchent du mâle avant d’aller faire quelques préliminaires dans l’eau (probablement pour se nettoyer le cucul avant de passer à l’action, parce que bon, y a quand même des limites).

3. L’amazone à front blanc

Ce bel oiseau originaire d’Amérique Centrale a lui aussi une technique de drague très particulière qui implique l’utilisation de fluides corporels à des fins charnelles – mais si vous aviez déjà un peu de mal avec les histoires d’hélices à caca, celle-ci devrait finir de vous achever.

Commençons par le point mignon avant notre descente aux enfers : il s’agit de l’une des rares espèces animales qui pratique le baiser comme les humains. Oui, c’est chou. Lorsqu’ils trouvent un partenaire à leur goût, les amazones à front blanc commencent à s’embrasser (avec un bec rigide hein, donc c’est pas tout à fait la même compote mais on salue quand même l’initiative) et à jouer avec leurs langues comme nous quand on se roule des grosses pelles sur les Poetic Lovers.

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La chaleur monte, les corps se rapprochent, les plumes frémissent sous le coup du désir et, d’un coup, pour montrer qu’il est vraiment chaud patate et bien content d’être là, le mâle montre son affection à sa femelle en lui vomissant dans la bouche. Comme ça, gratos. Il y en a qui disent même qu’il s’agit d’un cadeau, puisqu’il régurgite de la nourriture qu’il avait à la base mangée pour son bon plaisir mais qu’il choisit de s’en séparer pour l’offrir à sa belle. Et si ça c’est pas de la belle preuve d’amour, je sais pas ce qu’il vous faut. 

4. La bruche du niébé

Encore un bien beau nom pour une espèce qui n’a, pour le coup, pas grand chose de très attrayant puisqu’il s’agit d’un insecte moyennement sexy (en même temps, je vous mets au défi de me trouver un insecte vraiment sexy). Mais cela ne l’empêche évidemment pas de trouver l’amour, parce que tout le monde n’accorde pas la même importance à l’apparence, fort heureusement, et la bruche en profite bien. Enfin, le mâle en tout cas. La femelle, elle, a beaucoup, beaucoup moins de chance.

Car voyez-vous, le mâle a une petite particularité assez singulière : il possède un énorme pénis surmonté de picots et d’épines. Résultat, les femelles sortent régulièrement de ces périodes de reproduction avec des blessures assez sévères et leurs organes reproducteurs sont généralement assez abîmés. Et parfois, elles en meurent.

Fallait aller au couvent.
Fallait aller au couvent.

Imaginez, c’est un peu comme si vous rameniez un mec chez vous et qu’au moment de baisser son froc vous vous retrouviez face à une énorme batte cloutée.

5. Le kakapo

Le kakapo n’a décidément pas beaucoup de chance : en plus d’avoir un nom vraiment pourri, il est menacé d’extinction et c’est la seule espèce de perroquet au monde qui soit incapable de voler. Autant dire qu’il part déjà avec un sacré handicap. Mais comme si ça ne suffisait pas, sa vie sexuelle est tellement merdique qu’elle est directement responsable de son statut d’espèce menacée.

Tout commence par la parade amoureuse du mâle, qui doit probablement figurer au panthéon des parades les moins efficaces. Au lieu d’aller chercher sa belle, de danser autour d’elle et de se battre avec d’autres mâles pour affirmer sa supériorité, le kakapo mâle creuse un petit trou dans la terre, y pose son cul, et se met à crier en espérant qu’une femelle passe dans le coin et entende son appel.

Le problème, c’est que les femelles n’arrivent pas toujours à identifier la provenance de ses cris et se retrouvent parfois à errer sans fin dans la forêt sans jamais trouver le mâle qui crie dans son trou. Et lorsqu’un mâle attend trop longtemps, et qu’il commence à se sentir un peu frustré de ne pas pouvoir s’accoupler, il a tendance à sauter sur tout ce qui bouge. Voire ce qui ne bouge pas. On peut donc voir des kakapos tenter de s’accoupler avec un gros caillou ou une branche, ou même avec un oiseau qui n’est pas du tout de la même espèce et qui ne pourra donc jamais jouer son rôle dans la grande chaîne de la reproduction.

Et, souvent, ils essayent même de s’accoupler avec la tête des pauvres gens venus tourner un documentaire sur eux, parce que bon, foutu pour foutu, autant essayer hein. Sur un malentendu, ça pourrait donner un truc viable.

Ça va pas très très bien marcher.
Ça va pas très très bien marcher.

Donc la prochaine fois que vous aurez envie de vous plaindre de votre vie sexuelle, estimez-vous heureuse de ne pas avoir à vous prendre une volée de caca en pleine poire ou de devoir traverser la jungle à l’oreille dans l’espoir de trouver un kakapo dans un trou.

article de Jack Parker  publié par le Mercredi 02 Décembre 2015

 

17 janvier, 2015

Les mots d’enfants les plus mignons …

Classé dans : Les mots (85),regards d enfants (53) — coukie24 @ 11:31

Les mots d’enfants les plus mignons

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Les mots d’enfants, c’est TROP BON.
C’est comme une bouffée d’air frais, une gorgée de jus d’orange, une musique qui vous donne envie de danser, quelques gouttes de pluie en été. C’est agréable, c’est surprenant, c’est rafraîchissant !!!
On les écouterait en boucle pour remplir sa jauge de bonne humeur.

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En voici donc quelques uns des meilleurs… Régalez-vous !

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Paul adore son camion de pompier qui clignote en faisant pinponpinpon. La dernière fois, en ville, nous avons croisé un camion de pompier sans bruit ni lumière. Paul nous a dit en le regardant : « Ah… y’a plus de pile !!! »
Paul, 6 ans

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« Hé ben moi plus tard je serais « collègue de travail » !
Francesca, 5 ans

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Théo fait la queue dans un célèbre parc d’attraction. Aprés plus de 30 mn d’attente, c’est bientôt son tour. Malheureusement, Théo a très envie de faire pipi, alors sa maman lui dit : « Oh non, tiens le coup Théo ! ». Alors, Théo se tient le cou à deux mains et dit : « Ça marche pas maman, j’ai toujours envie ! »
Théo, 3 ans

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La maman d’Alban lui donne une pomme qu’elle vient d’éplucher. Le petit bout lui dit : « Ho! Une pomme toute nue ! »
Alban, 4 ans

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« On est des mammifères… Toi mamie, t’es une mammifère et toi grand-père, t’es un papifère ! »
Chloé, 4 ans

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« Vous êtes une bande d’en culotte !!! »
Charly,  5 ans, très en colère après ses copains…

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Réaction de Séléna face à un plat un peu trop épicé : « Papa, t’as dû mettre trop de piment des squelettes ! »
Séléna, 7 ans

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Mamie a amené Louis faire un tour de manège. Voyant qu’il n’essaye pas d’attraper le pompon bien qu’il lui passe juste à coté plusieurs fois, elle lui rappelle que le ponpom donne un tour de plus.

Réponse d’Axel : « Mais mamie, je peux pas, je conduis Moi !!! »
Louis, 2 ans et demi

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Nous sommes en voiture et la nuit tombe. Lisette, à l’arrière dit « Papa, il fait tout noir, il faut allumer les nénuphars ! »
Lisette, 3 ans

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Un jour, Axel a eu un gaz assez bruyant et relativement long. Etonné par le bruit, il s’est caché les fesses avec les mains et s’est écrié : « Maman, j’ai une moto dans les fesses ! »
Axel, 2 ans et demi

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Un matin, alors qu’elle a mal dormi, Léa dit :  »J’arrivais pas à m’endormir, j’ai entendu le cochon dans ma chambre…  »

(Un cochon? Non, c’est juste maman et papa qui ronflent dans la chambre d’à côté…)
Léa, 2 ans

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L’autre jour, on a demandé à Fanny si elle voulait aller à la patinoire. Elle nous répond : « J’aime pas le noir, je préfère aller à la patirose. »
Fanny, 4 ans

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Lucie est aux toilettes et je lui demande si elle a bientôt terminé. Elle me répond : « Attends maman, je tire la « flaque d’eau » ! »
Lucie, 3 ans

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Lorsque je dis à Idriss qu’il est un petit voyou après qu’il ait fait une bêtise, il me répond : « Et ben toi, t’es une voyelle !!! »
Idriss, 3 ans

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L’oncle de Thibault vient de décéder. Voulant l’avertir, nous lui annonçons donc que son oncle est au ciel maintenant.
Réponse de Thibault : « Comment il a fait pour aller au ciel ? Il est monté sur un arc-en-ciel ? »
Thibault, 5 ans

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Maë-lise se prépare pour aller chez le coiffeur. Avant de partir de la maison, elle dit : « Je te préviens, moi je ne veux pas de carré, je préfère un cœur ou un triangle. Je n’aime pas les carrés ! »
Maëlise, 6 ans

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Nous avons un petit chat que nous avons appelé Caillou. Gabriel nous demande : « Quand Caillou sera grand, est-ce qu’il va s’appeler Pierre ? »
Gabriel, 4 ans

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Fabrice regarde un livre d’images d’animaux, devant l’image d’un hippopotame, de s’exclamer : « oh, un petit potame ! »

Fabrice, 2 ans et demi

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Le matin, nous prenons le petit déjeuner tous ensemble. Andréa dit : « Regarde Papa, il y a des fantômes qui s’envolent de

ton café ! »
Andréa, 5 ans et demi

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8 décembre, 2014

Conte de Noël …

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Il était une fois un petit sapin qui vivait dans la montagne avec son papa, sa maman, ses frères et sœurs. C’était au début de l’hiver. La neige recouvrait tout et Sylvain* – c’était le nom du petit sapin – était fier de son nouvel habit blanc aux reflets bleutés.

Un jour, des hommes rudes et bruyants arrivèrent et, brutalement, le coupèrent du sol avec une scie, ainsi que ses frères et ses sœurs, ses cousins et ses cousines. Ils en firent un gros paquet et les emportèrent malgré l’indignation de leurs parents qui, ne pouvant ni bouger pour protéger leurs enfants, ni parler le langage des hommes pour les implorer de ne pas détruire leur famille, restèrent seuls, tristes et malheureux. Sylvain, ses frères et sœurs, ses cousins et ses cousines, furent descendus en ville et déposés sur un trottoir devant un grand magasin tout illuminé et tout décoré. Il y avait beaucoup de monde. Parfois, une personne s’arrêtait, choisissait un petit sapin et l’emportait avec elle. C’est ainsi que Sylvain fut bientôt séparé de ses frères et sœurs, de ses cousins et cousines.

Il fut emporté dans un appartement, au dernier étage d’un immeuble, et fut mis dans un cagibi étroit et obscur. C’était le soir. Sylvain pensa à ses frères et sœurs, à ses parents, et des larmes silencieuses coulèrent le long de ses aiguilles. Peu de temps après, épuisé par les émotions de la journée, il sombra dans un sommeil agité. Il fut réveillé par des cris et des rires. La porte du cagibi s’ouvrit brusquement et deux petits enfants d’homme se précipitèrent, l’empoignèrent et l’emportèrent dans une grande salle vivement éclairée. Ils le déposèrent dans un coin en enfonçant son pied dans un trou à sa pointure pour qu’il tienne debout tout seul. Puis, avec l’aide de leur maman, ils commencèrent à le vêtir de guirlandes or et argent, de grosses boules multicolores, de bougies et de flocons de coton blanc. Au sommet de sa tête pointue, ils placèrent une étoile filante scintillante. Quand ils eurent achevé la décoration, les deux enfants et leur maman allumèrent mes bougies en chantant « Mon beau sapin, roi des forêts … »

Sylvain se sentit heureux car il avait retrouvé une famille. Il en oublia la montagne, ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines. La journée passa tranquillement, les parents occupés à préparer le repas de Noël et les enfants absorbés par des jeux calme. Sur le soir, chacun vint déposer à son pied une paire de souliers et une enveloppe sur laquelle on pouvait lire : Cher Père Noël, et on éteignit les bougies.

Très tôt le lendemain matin, les deux enfants firent irruption dans le salon, en pyjama et pieds nus et se ruèrent sur les paquets cadeaux qui avaient été déposés au pied de Sylvain pendant la nuit. Ce dernier n’avait rien vu, car il avait dormi profondément en faisant plein de beaux rêves. Les paquets furent rapidement déchirés, rapidement éventrés, et les jouets rapidement déballés. Les parents apparurent peu après, encore tout endormis, et ouvrirent à leur tour leurs paquets. Tous semblaient enchantés de ce qu’ils avaient reçu. Les enfants jouèrent toute la matinée, tandis que les parents dressaient la grande table ronde au milieu du salon.

A midi, des invités arrivèrent avec les bras plein de cadeaux. Ce fut encore un grand déballage, puis des rires de bonheur et des embrassades. Ensuite après avoir allumé les bougies du petit sapin, tout le monde se mit à table et le repas se déroula dans la bonne humeur. A la nuit tombante, les invités partirent. Les parents et les enfants débarrassèrent la table, donnèrent un coup de balai, s’installèrent dans le canapé et regardèrent la télévision. Au premier bâillement, tout le monde se leva et, après avoir éteint le poste, les bougies du petit sapin et la lampe du salon, tout le monde disparut par la grande porte du fond.

Sylvain resta seul dans le noir. Il fut envahi par une grande tristesse. Toute la journée, il avait été le plus heureux des petits sapins. Maintenant, il se sentait abandonné. Personne n’avait eu la moindre attention pour lui avant de quitter le salon. Les jours qui suivirent furent moroses. Les enfants venaient parfois pour jouer, mais ils n’avaient aucun regard pour le petit sapin. Sylvain commença à déprimer et à s’étioler. Un matin, la maman des enfants dit : « Le sapin perd ses aiguilles. Il faudra bientôt s’en débarrasser. » Le soir même, le papa des enfants dévêtit le petit sapin de sa belle décoration, l’emporta, le descendit au bas de l’immeuble et le jeta sur le trottoir près des poubelles.

Sylvain s’abandonna alors au désespoir. Il serra ses petites branches contre son tronc afin de se protéger de la bise glaciale qui balayait la rue. Il pensa alors à ses parents, à ses frères et sœurs, à ses cousins et cousines, à la montagne et son manteau de neige. Il se dit que la vie était bien injuste et qu’il était bien trop jeune pour mourir. Il se dit aussi que les humains étaient ingrats, égoïstes et cruels. Il se laissa glisser peu à peu dans un profond engourdissement. Il rêva qu’il s’envolait dans un ciel rempli d’étoiles et qu’il arrivait sur une montagne blanche et ensoleillée où l’attendaient ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines, tout le peuple épicéa en habit blanc aux reflets bleutés.

(Extrait de « L’oiseau du crépuscule et autres récits » de Georges-Claude Grandjean, Editions Almathée 

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23 juin, 2014

ET SI ON FAISAIT MARCHER SA TÊTE AVANT DE MANGER ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:48

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Aaaah ! Je ne peux pas résister ! C’est trop bon, j’ai trop faim, j’en ai trop envie, je ne peux pas m’en passer. C’est avec ces mots que l’on justifie souvent l’impossibilité de maigrir à cause de ces pulsions qui nous jettent sur des aliments savoureux et dont l’excès nous a fait grossir. Comment arriver à les maîtriser sans que la vie ne soit synonyme de frustrations ?

  • Les pulsions vers la récompense
  • Les neurones de la récompense
  • Récompense et addiction
  • Gène, stress et environnement
  • Neutraliser le système   

Les pulsions vers la récompense   

Ca sent bon chez le boulanger, il y a juste une fournée de tartes aux pommes qui vient de sortir. On en achète une pour le dîner, ça fera plaisir à tout le monde. Et on ne résiste pas à une pulsion vers un chausson aux pommes dont on se régale sur le trottoir, petite récompense perso.

On fait ses courses hebdomadaires au supermarché, on en a plein le dos de pousser ce chariot rempli de lessives, de sacs poubelles, de croquettes pour le chien, de paquets de litière pour le chat, de bouteilles de lait et on arrive devant le rayon des biscuits. A la maison, tout le monde adore les petits biscuits fourrés d’un truc gras/sucré, car ils sont bien croquants et fondent ensuite délicieusement dans la bouche. On en achète trois paquets et une pulsion nous pousse à en croquer la moitié d’un en faisant la queue à la caisse. Histoire de se récompenser inconsciemment de la corvée et du stress des courses.

Dans un tiroir de son bureau, on stocke des billes de chocolats qui ne fondent pas dans les doigts. On les adore parce que l’on peut les croquer discrètement (et sans être obligé d’aller se laver les mains pour ne pas salir le clavier de l’ordi) quand on a besoin de se faire du bien, de se récompenser pour cause de fatigue, d’ennui, de client désagréable, de logiciel récalcitrant etc.    

Les neurones de la récompense   

Les occasions de s’offrir ainsi une récompense tout au long de la journée ne manquent pas. Et chaque fois, on met en branle un système super sophistiqué dans notre cerveau.

En effet, il y a dans celui-ci une petite zone de neurones, un circuit nerveux appelé système de la récompense où sont activés des neuromédiateurs, des petites molécules qui nous font du bien, nous donnent une sensation de plaisir. C’est ce même système de la récompense qui fonctionne avec les drogues, le tabac et l’alcool. 

Récompense et addiction   

Un véritable ping-pong, dont les balles sont les neuromédiateurs, se joue dans notre cerveau, l’un en renvoyant un autre dans une autre zone, puis dans une autre, dont celle de la mémoire.

Le résultat de ce jeu super sophistiqué et permanent est que l’on recherche toujours le plaisir apporté par un truc gras/sucré (genre Nutella !), ou sucré tout court (bonbons, sodas) ou gras tout court, peu importe.

Alors, quand on retourne chez le boulanger, même s’il n’y a pas d’odeurs tentantes de tarte aux pommes, on risque fort d’avoir une belle pulsion sur le chausson qui nous a tant fait plaisir la veille !

Mais, plus diabolique, le seul souvenir des petits biscuits fondant dans la bouche ou du grignotage des billes de chocolat peut susciter une pulsion vers le produit.

Alors, quand les biscuits ne sont pas loin dans le placard de la cuisine, quand les billes de chocolat sont à portée de main dans le tiroir du bureau, on y va et hop ! dans la bouche.

Résultat : on s’y accoutume, on en a besoin, on en devient dépendant. A force d’en manger, on grossit car ils apportent des calories dont on n’a pas besoin. Et si l’on entreprend de maigrir, c’est quasiment impossible de s’en passer !    

Gène, stress et environnement   

Ce circuit de la récompense ne fonctionne pas de la même façon chez tout le monde. Certains y sont génétiquement plus sensibles, ils sont ainsi plus vulnérables.

Le stress joue aussi un rôle important : il favorise terriblement les pulsions car on a besoin de compenser, de se faire du bien, après une contrariété quelle qu’elle soit.

Quant à l’environnement alimentaire, il est primordial. Si on ne voit pas de petits biscuits ou de billes de chocolat à l’horizon, on ne peut guère céder à cette satanée pulsion.

Se priver ?

Faut-il se retenir ? Ranger le paquet de petits biscuits qu’on a dans la main, refermer le tiroir du bureau au moment d’empoigner des billes de chocolat en se disant que ça va nous faire grossir ?

Ca peut marcher mais pas toujours ! Car le facteur temps joue aussi son rôle. Le plaisir immédiat de manger a une plus grande influence sur la décision que la perspective future de grossir. Surtout si on se promet en même temps d’aller dépenser plus tard, à vélo ou en courant, les calories engrangées, ce que l’on ne fera pas forcément !

Il faut aussi une volonté de fer pour résister à une de ces pulsions. Certes, c’est une façon de faire marcher sa tête, mais pas sur le bon chemin. Car celui-ci conduit vers la frustration alors qu’on a, ligués contre soi, la bousculade des neuromédiateurs du système de récompense !

Neutraliser le système   

Il s’agit d’éviter que ce foutu système de récompense ne se mette en route. C’est la bonne façon de faire marcher sa tête et pour cela, il y a plusieurs trucs.

Le premier est de faire ses courses avec une liste de bons aliments bien sains. On active alors une autre partie du cerveau, le cortex préfrontal, où se situe, entre autres fonctions, le contrôle de soi et la planification, ce qui va inhiber les pulsions d’achat. Si les petits biscuits ou les billes de chocolat ne sont pas sur la liste, on ne les achètera pas.

Ce truc marche aussi quand on fait ses courses sur une épicerie en ligne. Il marche d’autant mieux que l’on évite la fatigue stressante au supermarché et la pulsion qui peut lui être liée.

Un autre truc, évident, est de ne pas stocker les produits gras/sucré suscitant les pulsions. C’est d’autant plus facile si l’on n’en achète pas. Quand il n’y a pas, on ne mange pas !

Reste la tentation devant un distributeur et les pulsions que la simple vue des confiseries qui y sont alignées peut déclencher. Là encore, il faut faire marcher son cortex préfrontal et déclencher le contrôle de soi en choisissant quand il y en a – ce qui est heureusement de plus en plus fréquent – un fruit. On peut aussi décider d’éviter de passer devant la machine quand celle-ci ne contient aucun aliment sain !

Entraîner son cerveau, faire marcher sa tête dans le bon sens, ça n’est pas vraiment compliqué ! C’est certainement le bon moyen de ne plus – ou presque plus – manger de ces produits gras et sucré qui déséquilibrent l’alimentation, font grossir ou empêchent de maigrir.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 02/09/2011

Sources : Bradley M. Appelhans, Matthew C. Whited, Kristin L. Schneider, Sherry L. Pagoto. Time to Abandon the Notion of Personal Choice in Dietary Counseling for Obesity?Journal of the American Dietetic Association, 2011; 111 (8): 1130 DOI: 10.1016/j.jada.2011.05.014

1 novembre, 2013

Histoires qu’on se raconte à Halloween …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 0:02

Histoires qu'on se raconte à Halloween ... dans Autres fêtes ou évènements halloween_04276_345c793158d12e1fc02ed629bce82f9c

D'autres légendes....

La légende de Bloody Mary

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La Vierge sanglante veut que lorsqu’on est dans une pièce sombre, devant un miroir éclairé à la chandelle et que l’on prononce « Bloody Mary » treize fois de suite, un visage de femme ensanglantée fait son apparition dans le miroir pour parfois s’attaquer à ceux qui l’ont appelé.

Plusieurs façons différentes d’invoquer cette mystérieuse femme semblent d’ailleurs exister. La façon la plus populaire reste quand même la suivante. S’enfermer dans une salle de bain munie d’un grand miroir, y éteindre les lumières pour s’y retrouver dans la noirceur complète et allumer deux bougies que l’on placera de chaque côté du miroir. Fixer le miroir très attentivement, droit dans les yeux de votre propre réflexion. Débutez ensuite à prononcer à voix très basse et très douce, voire presqu’invitante, le nom de « Bloody Mary » puis commencez à tourner sur vous même. Tout en continuant de tourner, prononcer le nom de l’esprit de plus en plus fort, presque comme dans un chant, pour que vers la treizième fois, vous l’imploriez, presqu’en criant. À chaque tours sur vous même, fixer le miroir en passant. Au treizième tours, votre réflexion sera maintenant celle de la Vierge sanglante.

À ce qu’on dit, elle est vraiment effrayante, son visage recouvert de sang et ses mains devant elle qui cherchent à vous prendre. Pour quelques croyants, cette femme ne veut que vous effrayer en bondissant de l’avant, vers vous. D’autres affirment que la Vierge sanglante vous attaque littéralement, vous laissant vous aussi en sang si vous ne vous échappez pas à temps.

Cette légende a tellement été prise au sérieux qu’en 1978, aux États-Unis, la folkloriste Janet Langlois décida d’écrire un essai sur cette histoire. On l’utilise encore dans certains cours universitaires sur les légendes urbaines en Amérique. Le film CANDYMAN est d’ailleurs basé sur cet essai.

Une autre croyance, adapté pour les plus braves, est celle de provoquer l’apparition de Bloody Mary en ajoutant à son nom la phrase suivante: « Bloody Mary, I killed your baby! » (Vierge sanglante, j’ai tué ton enfant). Cependant, on raconte qu’une telle invocation provoque une attaque de l’entité. Une attaque sauvage et sans merci.

Plusieurs pensent que Bloody Mary est la Vierge Marie en personne venue vous avertir de ne pas jouer avec son nom, ni le nom de son Fils, Jésus. D’autres racontent qu’elle serait une sorcière jadis brûlée vif par les habitants de son village pour sorcellerie et que quiconque invoque son nom sera frappé par la malédiction dont elle menaça ceux qui l’ont brûlée. Une minorité disent que c’est l’esprit d’une femme décédée avec son fils dans un accident d’auto quand la voiture s’enflamma, laissant sans vie la mère et le petit. La dame décida de vivre à jamais dans les miroirs, pour se venger de ceux qui ont tué son enfant. Tant d’histoires, laquelle croire?

Alors, serez-vous assez brave pour tenter l’expérience?

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La légende de Grand-mère

Il y a quelques jours, je suis allée chez ma grand-mère. Le jour de la pleine lune elle a verrouillé toutes les portes, fermé les fenêtres et elle s’est assurée 8 fois qu’elle avait bien verrouillé, fermé, barré etc.. Stupéfaite, je lui est demandé ce qu’elle faisait? Elle m’a répondu que chaque pleine lune une personne venant de l’autre monde allait dans chaque ville et allait posséder quatre jeunes gens! Et si par malheur tu laisses une pomme dans ta salle de bain le soir de la pleine lune, pour eux c’est une invitation! J’ai raconté l’histoire à mes amis et la majorité m’ont dit que leur grand-parents leurs avait dit la même histoire. Je compte bien voir si ma grand-mère a dit vrai. Je vais laisser une pomme dans ma salle de bain la prochaine pleine lune

 

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Lisez c’est trop trop trop bizarre…
Le chiffre 11…

1) New York City comporte 11 lettre
2) New york est l’état n°11 des USA.
3) Afghanistan comporte 11 lettres.
4) « The Pentagon » comporte 11 lettres.
5) Ramsin Yuseb comporte 11 lettres.
6) George W. Bush comporte 11 lettres.

Vous me direz, jusque-la de simples coïncidences ?
Alors continuons, et là ça devient vraiment bizarre…

7) Le premier vol a se planter contre les Twin Towers était le vol 11.
8) Le vol Nº11 comptait 92 passagers, ce qui donne en additionnant 9+2=11.
9) Le 2ème vol Nº77, comptait 65 passagers soit 6+5=11.
10) La tragédie a eu lieu le 11 de Septembre, soit le 11/9 (1+1+9=11).
11) La date coïncide avec le numéro des urgences 911 or 911=9+1+1=11.

Et maintenant encore plus bizarre…

12) Le nombre de victimes dans les 2 avions s’élève a 254 passagers. 254 : 2+5+4=11.
13) Le 11 Septembre, est le 254 ème jour de l’année soit : 2+5+4=11.
14) A partir du 11 septembre il reste 111 jours jusqu’a la fin de l’année.
15) Nostradamus (11 lettres) a prévu la destruction de New-York dans son chapitre 11.

Et voici le plus inquiétant…

L’attentat de Madrid qui a tué 209 personnes (2+9=11) s’est produit
le 11.03.2004 = 1+1+3+2+4=11.
Enfin est-il utile de rajouter que les Twin Towers de par leur formes nous rappelle le chiffre 11 et que les trains de Madrid étaient programmés pour sauter à leur entrée en gare au moment où ils se croisent (11 vu du dessus)

BIZARRE  COÏNCIDENCE  NON !!

6 septembre, 2013

Etrange témoignage …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 15:10

MON ÉTRANGE POUVOIR

Témoignage

Etrange témoignage ... dans Spiritualité-Esotérisme (27) sun


MON ÉTRANGE POUVOIR

J’ai peur, j’ai terriblement peur de mon pouvoir. Je n’ose plus penser, plus fixer quelqu’un que j’aime dans les yeux, plus toucher la main d’un ami.

Une punition injuste

Tout a commencé, à l’école, lorsque très jeune encore ma maîtresse me punit injustement devant toute la classe. Mes camarades en liesse riaient dans mon dos, me brocardaient joyeusement. La honte m’envahit et quelque chose se noua tout au fond de moi. Je jetai un regard pathétique sur l’institutrice debout devant le tableau noir qui la frappa comme une gifle. Je la sentis vaciller sous l’impact, une main appuyée sur le dossier de sa chaise, l’autre plaquée sur la poitrine.

Crise cardiaque

Le médecin appelé par la directrice diagnostiqua que Mademoiselle Martin était morte d’une crise cardiaque. Elle avait trente ans. Cet accident me troubla profondément, mais l’insouciance de l’adolescence aidant, je n’y pensais bientôt plus.

Une scène atroce

Trois ans plus tard, à la campagne, (je devais avoir dans les quinze ans), j’assistai avec mon frère à une scène atroce. Un horrible bonhomme, véritable sadique, était en train de martyriser son chien. Nous courûmes vers la brute et nous prîmes courageusement la défense du jeune animal que son maître venait de battre sans pitié et qu’il prétendait clouer vivant sur une porte, en punition de je ne sais quelle peccadille. Avant qu’il ne réussît à planter le premier clou dans une patte de l’animal je le foudroyai du regard, à bout portant, sentant une sorte de boule au creux de mon estomac.Le tortionnaire demeura quelques secondes le bras levé, brandissant son marteau, avant de retomber lourdement. L’homme vacilla ses yeux rivés aux miens, et tomba à mes pieds. Son chien, lui ayant déjà pardonné sa méchanceté, vint lécher ses mains et son visage, jappant douloureusement et nous montrant les crocs lorsque nous voulûmes nous approcher.Le médecin légiste conclut que l’homme était mort d’une embolie cérébrale. A la suite de cette affaire mon frère et moi dûmes témoigner devant un juge. Mais comme nous étions mineurs, on ne nous interrogea pas davantage.

En manoeuvres…

Plus tard, lors de mon service militaire que je fis dans les blindés, je me trouvai un jour en manoeuvres en Allemagne avec des camarades. Une centaine de chars et autres véhicules tout terrains, partagés entre rouges et bleus, s’affrontaient en un simulacre de bataille. Pris dans le feu de l’action nous oublions que si les obus et les missiles étaient chargés à blanc les chenilles des chars d’assaut étaient bien réelles et que les malheureux fantassins qui crapahutaient sous notre protection n’étaient pas à l’abri de leurs mailles d’acier. La bataille factice était acharnée et les officiers d’état-major qui l’observaient de loin, arbitrant les manoeuvres, se félicitaient de la combattivité de leurs troupes. Mais, dans le brouillard artificiel, sous les fumées des embrasements, ni rouges ni bleus ne respectaient plus la règle du jeu et les consignes draconiennes de sécurité.Or, lorsque tout à coup, depuis mon poste de mitrailleur, je vis dans une déchirure de la purée de pois qui recouvrait le champ de bataille un AMX « rouge » foncer sur une patrouille d’assaut bleue courant imprudemment entre les blindés, je sentis à nouveau cette boule d’angoisse au niveau du plexus.Dardant mon regard horrifié sur le monstre d’acier qui allait écraser les nôtres, défiant le mitrailleur adverse debout dans sa tourelle, j’éprouvai une sorte de joie mauvaise lorsque le tank dérapa dans un rugissement de ses moteurs, pivota sur lui-même et s’enflamma subitement comme une torche, épargnant in extremis les fantassins de notre groupe.

Volonté de puissance

A la suite de cet événement tragique qui fit grand bruit et déchaîna les médias, je commençai à me poser sérieusement des questions sur les quelques expériences similaires qui avaient jalonné ma vie.Je n’osais évidemment pas parler de ces aventures, mais, l’impunité aidant, je sentis naître en moi une sorte de volonté de puissance doublée d’un sentiment d’orgueil fou.
Je me mis à exercer secrètement, à tort et à travers, le pouvoir dont je croyais disposer. Je me mis à fixer tous ceux qui me déplaisaient ou me gênaient et enrageai de ce qu’il ne se passât plus jamais rien. J’avais perdu mon pouvoir.

Une obsession

C’était le bide le plus total. J’étais tellement sûr de mon pouvoir que c’en était devenu une obsession.
Une fois encore pourtant, quelque temps après mon mariage, au cours d’une de nos premières scènes de ménage, mon regard courroucé se posa sur ma belle-mère qui défendait sa fille avec une mauvaise foi acharnée. Je ressentis à nouveau dans ma poitrine cette angoisse douloureuse et je vis belle-maman choir inanimée sur la moquette, emportée par un infarctus. Ma femme hurla que j’étais un monstre, un assassin. La scène fut épouvantable. Nous ne nous réconciliâmes jamais et ce fut le divorce. Bouleversé, car j’aimais sincèrement ma femme et ne détestais pas sa mère au point de vouloir la tuer, je me demandais quelle puissance infernale m’habitait.

J’éliminai sans aucune préméditation

Je me mis à craindre toute nouvelle manifestation de mon pouvoir. Mais, mon caractère s’aigrissant, il m’arriva de plus en plus souvent de ressentir cette sourde angoisse, signal précurseur du dangeraux symptôme. J’éliminai ainsi, sans aucune préméditation, un automobiliste qui m’avait fait une queue de poisson, un patron de mauvaise foi et radin qui refusait de reconnaître mes mérites, un contrôleur des impôts qui me cherchait des pouilles, un rival qui braconnait sur mon terrain de chasse, un huissier venu me réclamer le paiement de dix contraventions contestées.Ce fut ce dernier décès qui alerta les autorités. Une information fut ouverte contre moi et le juge, creusant mon passé, découvrit une partie de la série suspecte de morts inexpliquées. Comme l’accident cardiaque de l’huissier n’avait eu d’autre témoin que moi, le juge réclama une autopsie. Le rapport du médecin légiste me fut plutôt favorable: un arrêt du coeur. Mais le parquet exigea une contre-expertise dont la conclusion fut moins catégorique: arrêt du coeur à la suite d’une peur, d’une émotion, d’une menace ou d’un danger.

Arrêté et interrogé…

Je fus arrêté, puis relâché après vingt-quatre heures d’interrogatoire non-stop, puis réentendu par le juge en présence de sa greffière. Et là encore, sans que j’eusse esquissé un geste ou proféré une parole menaçante, je sentis la petite boule tenailler mon plexus. Comme les autres fois, par la seule faute de mon regard, le juge tomba foudroyé par une apoplexie.

Mis au secret

Le nouveau juge nommé par le parquet pour reprendre le dossier de son collègue décédé se vit également confier cette nouvelle affaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis, au secret dans une cellule spéciale, je vis depuis des mois, inquiet de l’issue de mon procès. Je n’ai aucune confiance dans la justice. Je n’ose plus regarder dans les yeux les matons ou les magistrats qui m’interrogent de peur d’aggraver mon cas par un nouvel « accident ».Un jour pourtant, bien que je sois athée, j’ai accepté la visite d’un prêtre qui venait assister les prisonniers. C’était un vieil abbé compréhensif, d’une bonté incroyable qui m’inspira tout de suite confiance. Le premier jour nous parlâmes de tout et de rien et il ne m’assaillit pas de morale ou de bondieuseries. Il revint une seconde fois, puis une troisième.

Je finis par tout lui avouer

Je finis par tout lui avouer, depuis le début et il m’écouta jusqu’au bout sans m’interrompre une seule fois. Il ne me fit aucun reproche, ne me prescrivit pas de pénitence. Il me demanda presque humblement si j’accepterais sa bénédiction.J’acquiésçai en haussant les épaules et détournai les yeux pour ne pas le gêner. Il marmonna quelques phrases en latin que je ne compris pas et dessina de son doigt le signe de croix sur mon front. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Dès qu’il fut parti je regrettai ma confession. Mais l’Abbé Anselme revint, m’apportant des fruits, une Bible et quelques livres. Il revint chaque semaine.

Depuis, j’ai peur…

N’ayant jamais beaucoup lu c’est avec méfiance que j’ouvris les livres qu’il m’avait apportés. Je feuilletai la Bible sans grand intérêt. Mais un petit opuscule écrit par un prêtre, traitant de différents cas de possession, de magie noire et d’exorcisme m’intéressa.
Je le lus et le relus, m’identifiant peu à peu à l’un des « possédés » décrit dans le livre. Depuis j’ai peur, j’interdis ma cellule au prêtre et à tout autre visiteur, car je sens désormais en permanence, au fond de moi, la boule d’angoisse qui provoqua tous mes malheurs. J’ai peur de mon pouvoir maléfique. Une peur atroce, incompréhensible!
Je vous écris cette lettre sachant qu’elle sera lue par les matons, communiquée au juge, peut-être même retenue contre moi. Mais je vous jure que tout cela est vrai, que je l’ai ressenti comme cela. Je me sens possédé par une force, une puissance étrangère et foncièrement mauvaise! J’ai même peur de « tuer » sans le vouloir le bon père Anselme s’il revient me voir dans ma cellule!Adieu! Je demande pardon à tous ceux à qui j’ai porté préjudice sans le vouloir. Je connais maintenant la solution… 

Jean B.

Fleury-Mérogis


(N.D.L.R) Nous avons pris contact avec l’avocat de Jean B. avant de publier sa lettre. Mais nous avons appris que son client était décédé dans sa cellule. Après enquête et autopsie, le juge aurait conclu à un arrêt du coeur. Nous avons retrouvé le gardien de prison qui découvrit le corps de Jean B. dans sa cellule. Notre reporter a pu l’interroger hors de la centrale et sans témoin sur les dernières heures que vécut le prisonnier. Son récit est troublant. D’après lui son « client » serait mort peu après qu’il lui ait apporté un miroir, objet strictement prohibé, mais dont il n’eut pas le coeur de lui refuser l’usage. Il avoua avoir retrouvé la glace intacte, Jean B. la tenant encore dans la main gauche. Pour éviter un blâme, le gardien l’aurait discrètement reprise avant d’alerter le chef de division et la direction.

yinanim2 dans Spiritualité-Esotérisme (27)

Trouvé http://www.science-et-magie.com/ESOTERISME/pouvetrange.htm

 

25 juin, 2013

La jeunesse …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 17:23


La jeunesse

La jeunesse ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) robertduncan14

 

Tout le plaisir de vivre est tenu dans vos mains,

Ô Jeunesse joyeuse, ardente, printanière,

Autour de qui tournoie l’emportement humain

Comme une abeille autour d’une branche fruitière !

robertduncan12 dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 

Vous courez dans les champs, et le vol d’un pigeon

Fait plus d’ombre que vous sur l’herbe soleilleuse.

Vos yeux sont verdoyants, pareils à deux bourgeons,

Vos pieds ont la douceur des feuilles cotonneuses.

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Vous habitez le tronc fécond des cerisiers

Qui reposent sur l’air leurs pesantes ramures,

Votre cœur est léger comme un panier d’osier

Plein de pétales vifs, de tiges et de mûres.

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C’est par vous que l’air joue et que le matin rit,

Que l’eau laborieuse ou dolente s’éclaire,

Et que les cœurs sont comme un jardin qui fleurit

Avec ses amandiers et ses roses trémières !

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C’est par vous que l’on est vivace et glorieux,

Que l’espoir est entier comme la lune ronde,

Et que la bonne odeur du jour d’été joyeux

Pénètre largement la poitrine profonde !

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C’est par vous que l’on est incessamment mêlé

A la chaude, odorante et bruyante nature ;

Qu’on est fertile ainsi qu’un champ d’orge et de blé,

Beau comme le matin et comme la verdure.

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Ah ! jeunesse, pourquoi faut-il que vous passiez

Et que nous demeurions pleins d’ennuis et pleins d’âge,

Comme un arbre qui vit sans lierre et sans rosier,

Qui souffre sur la route et ne fait plus d’ombrage…

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 Anna de NOAILLES   (1876-1933)

5 septembre, 2012

Trop d’enfants laissés sur le bord du chemin de l’école …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 10:56

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Il attache les mots, écrit « japel » au lieu de « j’appelle », se mélange les pinceaux entre les consonnes qui doublent et celles qui restent célibataires. Il est désarmé devant le son [é], surtout quand il se trouve à la terminaison d’un verbe, et confond les « s’ » et les « c ». On se moque de lui, on le traite volontiers de nul, en l’orientant vers des spécialistes qui lui laissent entendre qu’il a un problème. « Il », c’est cet élève, souvent dans le fond de la classe, qui ne déteste pas forcément l’école, mais qui a une trouille bleue des évaluations. Son problème ? L’écrit. Il ne maîtrise pas suffisamment le français et ses règles d’orthographe et de grammaire.

Quand il reçoit ses copies corrigées ou montre ses cahiers à son instituteur, son professeur ou parfois à l’un de ses parents, il entend souvent : « mais enfin, relis toi ! » ou « concentre-toi un peu, ce n’est pas compliqué, tous les autres ont compris ! ». Dans ces cas-là, il soupire, il prend sur lui. Il en a plus qu’assez d’expliquer que non, il n’a pas compris. Cet élève, c’est celui qui est victime d’un postulat, qu’il doit systématiquement démonter.S’il est mauvais à l’école, ce serait parce qu’il n’est pas assez assidu. Or,combien d’enfants échouent à retenir un savoir tout simplement parce que la façon dont on leur a expliqué ne leur convient pas ?

En ce qui concerne l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, il ne faut pas forcément incriminer la méthode globale ou mixte, qui a connu, certes, de nombreux échecs, mais qui a très bien fonctionné pour certains. Ce qu’il faudrait, c’est mettre sous les yeux de l’enfant qui apprend à lire une méthode qui correspond à son type de mémorisation. Car non, nous ne sommes pas égaux devant l’apprentissage. Un enfant qui possède une mémoire à dominante visuelle ne recevra pas un cours de la même manière qu’un enfant qui a une mémoire à dominante auditive ou kynesthésique, c’est à dire, qui a besoin d’avoir recours au geste pour retenir. Evidemment, il est compliqué de concocter un repas spécifique à chaque élève de CP d’une classe de 27 ou 28. En revanche, il est possible d’utiliser une méthode d’apprentissage qui sollicite à la fois les yeux, les oreilles et les mains des enfants, de façon à en laisser le moins possible sur le carreau. À une seule condition, cependant, celle d’être patient. Il faut neuf mois pour apprendre à lire correctement. Or, aujourd’hui, un enfant qui entre en CP en septembre doit souvent être capable de lire fin décembre. Où va t-on ? Cette année n’est t-elle trop importante pour prendre le risque de la bâcler pour le tiers des élèves ?

De la même manière, dans les classes supérieures, quand le professeur d’histoire énonce à voix haute un cours sur le krach boursier de 1929, en demandant aux lycéens de le prendre en notes puis de l’apprendre pour le devoir surveillé du jeudi suivant, à quel moment leur explique t-il comment apprendre ? Certains élèves reliront et sauront. Oui, mais les autres ? Combien de fois avez-vous entendu votre fils vous expliquer, les sourcils froncés et les yeux tristes, qu’il avait passé deux heures à apprendre sa leçon, mais qu’une fois, devant sa copie double, il avait eu « un trou »? Dans ces cas-là, on incrimine souvent le stress, sans chercher à en comprendre l’origine. Et là encore, on culpabilise, sans le vouloir, l’enfant, en lui signifiant qu’il est trop émotif. Evidemment, l’enfant perd ses moyens, puisqu’il est persuadé, au fond de lui, qu’il ne sait pas. Le cours n’a pas été ancré, il n’a aucun de moyen de se rassurer, puisqu’il ne s’est pas assuré en amont. Encore une fois, des outils existent pour aider certains élèves à s’approprier leurs leçons. Mais au delà du remède, qu’on dispense après coup, il serait intéressant de s’interroger sur les conditions de cette transmission. De fournir aux enseignants débutants des outils pédagogiques qui fonctionnent pour le plus grand nombre, et de penser à former à des méthodes alternatives ceux qui sont en poste depuis des années et qui se désolent de voir leurs élèves échouer sans qu’ils n’aient jamais été capables de les relever. Si rien ne fonctionne, pourquoi ne pas tenter autre chose ? Sans se réfugier, cela va sans dire, dans un soutien scolaire répétitif et vécu comme une punition par l’enfant ou l’adolescent.

Le jeu en vaut la chandelle ! Car si l’élève ne maîtrise pas la langue, dans un contexte purement scolaire, il ne maîtrisera pas les énoncés des exercices, donc de façon mathématique, il collectionnera les mauvaises notes. Si on ne lui apprend pas à apprendre, il se découragera, un jour, se persuadant qu’il est réellement médiocre, que l’école ne peut plus rien pour lui. Mais au delà de ça, si on ne cherche pas à mettre le français à la hauteur d’un maximum d’élèves, nous nous précipitons dans le mur. Quand on ne sait pas mettre en mots ce qui nous frustre, quand on s’est convaincu soi-même qu’on échouait là où un autre réussissait, et qu’on est jeune et en quête de reconnaissance, on trouve d’autres moyens de s’exprimer ou d’exister. Et quand on n’a pas les mots, on a, entre autres, les poings.
Il y a urgence. Cet enfant dont nous parlions au début de notre propos, est représentatif d’un nombre grandissant d’élèves. 40 % des enfants scolarisés arrivent en sixième sans posséder correctement le français. Le nombre de fautes dans une dictée de CM2 de quinze lignes a augmenté de 20 % en vingt ans.
Cet élève, c’est un enfant en souffrance, qui, s’il n’est pas repéré rapidement, va s’enfermer dans la honte. Qui, adulte, ne lira pas et sera persuadé d’être un peu moins digne d’intérêt que son voisin de bureau qui, lui, a une orthographe irréprochable et n’a pas besoin de faire relire ses mails avant d’appuyer sur « envoi ». Cherchons au delà de bâtons rouges qui s’accumulent dans la marge et cessons de stigmatiser les mauvais élèves ! Ils sont une chance, au contraire. Ils doivent être ceux qui poussent l’Education Nationale à se remettre une fois pour toutes en question.

La revanche des nuls en orthographe, d’Anne-Marie Gaignard, avec Gaëlle Rolin, ed. Calmann-Lévy, 256 pages.  

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3 avril, 2012

La réponse à vos questions… de quoi vous distraire !

Classé dans : Anecdotes, expressions ou chroniques (41) — coukie24 @ 20:13

Une liste à garder pour avoir réponse à tout ! C’est vraiment génial …. !

 Cliquez sur la ligne désirée pour avoir la réponse à vos questions :

 La réponse à vos questions... de quoi vous distraire ! dans Anecdotes, expressions ou chroniques (41) 3064510731_1_5_orvs1bVY

> > > Pourquoi un ‘croque-mort’ s’appelle ainsi ?
> > > Pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas se mettre du mascara bouche fermée ?
> > > Pourquoi le piment pique-t-il ?
> > > Pourquoi a-t-on le vertige ?
> > > Pourquoi la tour de Pise penche ?
> > > Pourquoi l’effaceur efface ?
> > > Pourquoi dit-on  »avoir voix au chapitre » ?
> > > Pourquoi gave t-on les oies et les canards ?
> > > Pourquoi le renard est-il appelé Goupil ?
> > > Pourquoi dit-on  »faire la belle » ?
> > > Pourquoi doit-on laisser les vitres de voiture ouvertes dans le tunnel sous la Manche ?
> > > Pourquoi le bébé pleure à sa naissance ?
> > > Pourquoi parle t-on des subprimes ?
> > > Pourquoi le hot-dog porte t-il ce nom ?
> > > Pourquoi les serpents tirent t-il constamment la langue ?
> > > Pourquoi un chuchotement peut-il être audible, loin, même dans un brouhaha ?
> > > Pourquoi le jus de certains végétaux peut-il changer de couleur?
> > > Pourquoi le savon nettoie t-il la graisse et la saleté ?
> > > Pourquoi l’échographe voit-elle les organes cachés?
> > > Pourquoi l’hygiène corporelle n’a pas toujours été pareille au cours des siècles ?
> > > Pourquoi y a t-il de la foudre pendant un orage ?
> > > Pourquoi utilise t-on des agences de notations ?
> > > Pourquoi peut-on marcher nu-pieds sur des braises ardentes sans se brûler ?
> > > Pourquoi le maïs éclate t-il en chauffant ?
> > > Pourquoi les fleurs coupées fanent-elles ?
> > > Pourquoi d’après la légende les pandas ont-ils des taches noires ?
> > > Pourquoi le brouillard givrant ne contient-il généralement pas de glace ?
> > > Pourquoi les ondes micro-ondes chauffent-elles les aliments et pas l’assiette ?
> > > Pourquoi l’arobas est-il utilisé ?
> > > Pourquoi Ravaillac a t-il assassiné Henri IV ?
> > > Pourquoi dit-on  »rester en rade » ?
> > > Pourquoi les insectes sont-ils attirés par la lumière la nuit ?
> > > Pourquoi, bien que carnivore, le panda géant se nourrit-il de végétaux ?
> > > Pourquoi le théorème des gendarmes porte t-il ce nom ?
> > > Pourquoi le chocolat est-il dangereux pour certains animaux de compagnie ?
> > > Pourquoi certains liquides deviennent-ils solides sous la pression ?
> > > Pourquoi le tabac se nomme t-il ainsi ?
> > > Pourquoi dit-on  »être au septième ciel » ?
> > > Pourquoi un liquide incolore peut-il se teinter en le secouant ?
> > > Pourquoi Henri Fabre est-il connu ?
> > > Pourquoi dit-on  »faire la barbe à quelqu’un » ?
> > > Pourquoi les vols d’oiseaux migrateurs se mettent-ils en V ?
> > > Pourquoi la mer Méditerranée porte t-elle ce nom ?
> > > Pourquoi parle t-on de catalyse ?
> > > Pourquoi la nacre a t-elle un aspect irisé ?
> > > Pourquoi parle t-on d’effet papillon ?
> > > Pourquoi la grenouille se nomme t-elle ainsi ?
> > > Pourquoi les verres font-ils de la musique ?
> > > Pourquoi les personnes de confession musulmane mangent-elles  »halal » ?
> > > Pourquoi l’explosion nucléaire forme-t-elle un champignon ?
> > > Pourquoi est-il dangereux de fabriquer soi-même son savon ?
> > > Pourquoi les fesses serviront-elles bientôt d’antivol ?
> > > Pourquoi dit-on  »il ne faut jamais dire : fontaine, je ne boirai pas de ton eau » ?
> > > Pourquoi l’escargot sort-il quand il pleut ?
> > > Pourquoi la fête d’halloween se nomme t-elle ainsi ?
> > > Pourquoi Henry John Heinz est-il connu ?
> > > Pourquoi dit-on  »être sur la paille » ?
> > > Pourquoi le désert de sable avance t-il sans arrêt ?
> > > Pourquoi y a t-il des oasis dans les déserts ?
> > >
Pourquoi la matière imperméable est-elle apparue ?

> > > Pourquoi les espèces ne se mélangent-elles pas ?
> > > Pourquoi parle t-on de pluies d’oiseaux ?
> > > Pourquoi dit-on « vieux comme Hérode » ?
> > > Pourquoi n’est-il pas possible de se noyer dans des sables mouvants ?
> > > Pourquoi les agences de notations ont-elles été contestées ?
> > > Pourquoi les hommes et garçons juifs portent-ils la Kippah ?
> > > Pourquoi l’art français a t-il supplanté l’art roman ?
> > > Pourquoi fumer est-il dangereux ?
> > > Pourquoi se voit-on dans un miroir ?
> > > Pourquoi ne peut-on pas diviser par zéro ?
> > > Pourquoi dit-on que le café au lait est un poison ?
> > > Pourquoi le  »triple A » est-il si important pour un pays ?
> > > Pourquoi constate t-on des ambiguïtés entre zoologie et botanique ?
> > > Pourquoi faut-il éviter les coups de chaleur ?
> > > Pourquoi dit-on  »et tout le tremblement » ?
> > > Pourquoi certaines ampoules électriques ne chauffent-elles pas ?
> > > Pourquoi capter la foudre est une fausse bonne idée ?
> > > Pourquoi le drapeau du Botswana est-il bleu rayé d’une bande noire ?
> > > Pourquoi le capitaine doit-il être le dernier à abandonner le navire ?
> > > Pourquoi les jardins d’enfants sont-ils importants ?
> > > Pourquoi dit-on  »rendre son tablier » ?
> > > Pourquoi les juifs célèbrent t-ils la Paque ?
> > > Pourquoi dit-on  »avoir une épée de Damoclès » ?
> > > Pourquoi y a-t-il de l’orage ?
> > > Pourquoi construit-on des barrages ?
> > > Pourquoi le carrelage est-il plus froid que le parquet ?
> > > Pourquoi Pluton n’est-elle plus une planète ?
> > > Pourquoi les manches de costumes ont des boutons ?
> > > Pourquoi dit-on  »avoir un nom à coucher dehors » ?
> > > Pourquoi dit-on  »en voiture Simone » ?
> > > Pourquoi rêve-t-on ?
> > > Pourquoi dit-on ‘bâbord’ et ‘tribord’ ?
> > > Pourquoi les tomates sont-elles des fruits et pas des légumes ?
> > > Pourquoi les abeilles meurent-elles après avoir piqué ?
> > > Pourquoi dit-on  »merde » à quelqu’un avant un examen ?
> > > Pourquoi le rat est-il considéré comme animal nuisible ?
> > > Pourquoi Do Ré Mi Fa Sol La Si Do ?
> > > Pourquoi les peintures rupestres de la préhistoire ont-elles tenu si longtemps ?
> > > Pourquoi si on touche un papillon, il ne peut plus voler ?
> > > Pourquoi dit-on  »mort aux vaches » ?
> > > Pourquoi dit-on  »a gogo » ?
> > > Pourquoi le Botox traite t-il les rides du visage ?
> > > Pourquoi attribue-t-on le chiffre 666 au diable ?
> > > Pourquoi les silencieux bloquent-ils le son des pistolets ?
> > > Pourquoi dit-on  »à vos souhaits » lorsqu’on éternue ?
> > > Pourquoi la majorité des gens portent-ils leur montre au poignet gauche ?
> > > Pourquoi dit-on draconien ?
> > > Pourquoi les tortues portent-elles des carapaces ?
> > > Pourquoi les trous noirs ?
> > > Pourquoi le ballon de rugby est-il ovale ?
> > > Pourquoi soupire-t-on ?
> > > Pourquoi l’oignon nous fait-il pleurer ?
> > > Pourquoi n’avons nous pas de souvenir avant nos 3 ans ?
> > > Pourquoi le Groenland a t-il été baptisé ainsi ?
> > > Pourquoi nos os craquent-ils ?
> > > Pourquoi les cheveux roux sont ils plus rares que les blonds ou les bruns ?
> > > Pourquoi flotte-t-on mieux dans l’eau salée ?
> > > Pourquoi les vêtements perdent leurs couleurs au soleil ?
> > > Pourquoi dit-on  »la mer à boire » ?
> > > Pourquoi peut-on faire de l’engrais en appartement ?
> > > Pourquoi y a t-il des impôts aujourd’hui ?
> > > Pourquoi Internet ?
> > > Pourquoi compte-t-on en ‘années-lumière’ ?
> > > Pourquoi le mélange Coca-Mentos est-il explosif ?
> > > Pourquoi a-t-on une meilleure réception lorsqu’on touche l’antenne d’une radio ?
> > > Pourquoi souvent les chiens et les chats ne s’entendent-ils pas ?
> > > Pourquoi les chats retombent-ils toujours sur leurs pattes ?
> > > Pourquoi dit-on ‘allô’ quand on répond au téléphone ?
> > > Pourquoi les dinosaures ont-ils disparu ?
> > > Pourquoi est-ce qu’il pleut ?
> > > Pourquoi ne faut-il pas montrer les gens du doigt ?
> > > Pourquoi Pekin s’appelle aussi Beijing ?
> > > Pourquoi parle t-on de portion congrue ?
> > > Pourquoi dit-on  »bouc émissaire » ?
> > > Pourquoi la Terre est ronde ?
> > > Pourquoi dit-on que le chat a 9 vies ?
> > > Pourquoi dit-on ‘au temps pour moi’ ?
> > > Pourquoi y a-t-il treize rayures sur le drapeau américain ?
> > > Pourquoi les bouteilles de vins font-elles 75cl et pas un litre ?
> > > Pourquoi a t-on un nez ?
> > > Pourquoi est-il possible de mouler le sable ?
> > > Pourquoi la mer est-elle salée ?
> > > Pourquoi les chevaux dorment-ils debout ?
> > > Pourquoi rougit-on ?
> > > Pourquoi les poissons peuvent-ils respirer sous l’eau ?
> > > Pourquoi les animaux ne parlent-ils pas alors qu’ils ont des cordes vocales ?
> > > Pourquoi le Soleil est-il jaune ?
> > > Pourquoi les Animaux ont-ils toujours les dents blanches ?
> > > Pourquoi le GPS a t-il été inventé ?
> > > Pourquoi Mars est-elle appelée  »la planète rouge » ?
> > > Pourquoi les Chinois mangent-ils avec des baguettes ?
> > > Pourquoi le sang est-il rouge ?
> > > Pourquoi l’espace est-il silencieux ?
> > > Pourquoi a-t-on le hoquet ?
> > > Pourquoi l’hymne national français s’appelle « La Marseillaise » ?
> > > Pourquoi l’eau n-a-t’elle pas de goût ?
> > > Pourquoi écrit-on « Cedex » dans certaines adresses ?
> > > Pourquoi la céramique est-elle si dure à percer alors qu’elle est cassante ?
> > > Pourquoi doit-on s’éloigner du quai lorsqu’un train arrive ?
> > > Pourquoi le drapeau algérien est-il vert et blanc avec un croissant et une étoile ?
> > > Pourquoi connait-on le chewing-gum ?
> > > Pourquoi utilise t-on la grêle virtuelle ?
> > > Pourquoi le ciel est bleu ?
> > > Pourquoi certaines planètes ont des anneaux et d’autres non ?
> > > Pourquoi n’y a-t-il pas d’atmosphère sur la Lune ?
> > > Pourquoi dit on « au fur et à mesure » ?
> > > Pourquoi le orange est la couleur des Pays-bas sans être sur leur drapeau ?
> > > Pourquoi la lanière d’un fouet claque-t-elle dans l’air ?
> > > Pourquoi dit-on  »point barre » ?
> > > Pourquoi appelle-t-on le 18ème siècle le siècle des Lumières ?
> > > Pourquoi dit-on » faire du lèche-vitrine » ?
> > > Pourquoi parle t-on un peu partout d’avatar ?
> > > Pourquoi les chats ronronnent-ils ?
> > > Pourquoi le mur de Berlin a-t-il été construit puis détruit ?
> > > Pourquoi a-t-on construit des châteaux-forts au Moyen-âge ?
> > > Pourquoi éternue-t-on ?
> > > Pourquoi le chateau de Versailles a-t-il été construit ?
> > > Pourquoi certains animaux hibernent-ils ?
> > > Pourquoi les oiseaux ne s’électrocutent-ils pas sur les lignes électriques ?
> > > Pourquoi boire de la bière donne autant envie d’uriner ?
> > > Pourquoi le funiculaire a t-il une façon particulière de fonctionner ?
> > > Pourquoi dit-on  »chanter pouilles » ?
> > > Pourquoi l’océan est-il bleu ?
> > > Pourquoi les pigeons balancent-ils leur cou en marchant ?
> > > Pourquoi les tropiques du Cancer et du Capricorne s’appellent ainsi ?
> > > Pourquoi certains oiseaux migrent-ils ?
> > > Pourquoi avons-nous des impressions de déja vu ?
> > > Pourquoi fait-on des blagues sur les blondes ?
> > > Pourquoi le chiffre 7 porte-t-il bonheur ?
> > > Pourquoi ne peut-on pas éteindre un feu avec de l’eau salée ?
> > > Pourquoi y a-t-il un écran de veille sur les ordinateurs ?
> > > Pourquoi la reine fourmi a-t-elle des ailes ?
> > > Pourquoi la neige est-elle blanche ?
> > > Pourquoi ‘soixante-dix’, ‘quatre-vingts’, ‘quatre-vingt-dix’ ?
> > > Pourquoi y a-t-il de l’écho ?
> > > Pourquoi y a-t-il des fortifications autour de la ville de Québec ?
> > > Pourquoi les feux tricolores sont-ils rouges, orange et verts ?
> > > Pourquoi les lumières semblent-elles scintiller la nuit ?
> > > Pourquoi 4 pays sont-ils rassemblés dans le Royaume-Uni ?
> > > Pourquoi a-t-on des tâches de naissance ?
> > > Pourquoi un appartement est nommé  »T3 » ou  »F3 » ?
> > > Pourquoi le baba au rhum se nomme t-il ainsi ?
> > > Pourquoi dit-on  »faire l’âne pour avoir du son » ?
> > > Pourquoi les petits chats jouent-ils avec des pelotes de laine ?
> > > Pourquoi dit-on  »avoir le diable dans sa bourse » ?
> > > Pourquoi l’Amérique s’appelle-t-elle ainsi ?
> > > Pourquoi la base de lancement française est-elle à Kourou ?
> > > Pourquoi les chats ont-ils des moustaches ?
> > > Pourquoi la muraille de Chine a-t-elle été construite ?
> > > Pourquoi y a-t-il de l’eau sur Terre ?
> > > Pourquoi le chiffre 4 des montres s’écrit-il IIII et non IV ?
> > > Pourquoi les navires en acier flottent-ils ?
> > > Pourquoi dit-on ‘avoir une mémoire d’éléphant’ ?
> > > Pourquoi les personnages de dessins animés n’ont que 4 doigts ?
> > > Pourquoi n’y a-t-il pas de mouches l’hiver ?
> > > Pourquoi l’eau éteint-elle le feu ?
> > > Pourquoi l’emblème de la France est le coq ?
> > > Pourquoi les flamants roses sont-ils roses ?
> > > Pourquoi les moustiques sont-ils plus attirés par certaines peaux ?
> > > Pourquoi Louis XIV était-il le ‘Roi-Soleil’ ?
> > > Pourquoi la colle ne colle-t-elle pas à l’intérieur de la bouteille ?
> > > Pourquoi dit-on
> > > Pourquoi dit-on  »un déjeuner de soleil » ?
> > > Pourquoi les bébés sont immunisés de certaines maladies à leur naissance ?
> > > Pourquoi dit-on ‘O.K.’ ?
> > > Pourquoi a-t-on les yeux rouges sur les photos ?
> > > Pourquoi les aurores boréales ?
> > > Pourquoi y-a-t-il des étoiles filantes ?
> > > Pourquoi certaines planètes ont des noms de dieux Romains ?
> > > Pourquoi souhaite-t-on une bonne fête à quelqu’un la veille ?
> > > Pourquoi appelle-t-on Paris ‘Paname’ ?
> > > Pourquoi les chats voient-ils la nuit ?
> > > Pourquoi perd-on le goût quand on se bouche le nez ?
> > > Pourquoi la ville de Troie n’existe-t-elle plus de nos jours ?
> > > Pourquoi les animaux n’ont pas de nombril ?
> > > Pourquoi y a t-il plus d’étoiles filantes en aout ?
> > > Pourquoi l’acide dissout-il la matière ?
> > > Pourquoi le Sphinx a t-il le nez cassé ?
> > > Pourquoi les pantalons ont une petite poche dans le haut de la poche de droite ?
> > > Pourquoi les vrais jumeaux ont-ils le même ADN et pas les mêmes empreintes ?
> > > Pourquoi les grands couturiers aiment-il utiliser la dentelle de Calais ?

9 septembre, 2011

Une leçon de morale à l’école primaire dans les années 60 …

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 11:18

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J’ai trouvé au gré du net cet article chez : http://www.ihes.fr/~lafforgue un article que je voudrais vous faire partager alors que la mise en pratique à nouveau des cours d’instruction civique à l’école primaire pour la rentrée 2012 soulève encore des polémiques des « pour » et des « contre », d’instits démunis et non formés, etc… alors qu’il suffirait de reprendre la méthodologie de nos anciens, la morale quelque soit l’époque reste la même… croyez-vous sincèrement que 20 mn de morale et d’instruction par jour pour nos chérubins seraient de trop dans leur éducation quand beaucoup ne savent même plus dire merci, pardon, bonjour ? automatisme pourtant élémentaire conduisant au respect de l’autre…

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La vie à l’école est normalement l’endroit où les premiers principes, concernant la morale, devraient être expliqués et mis en pratique.

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La pratique de la leçon de morale journalière à l’école primaire a été supprimée sous la présidence de Pompidou lors de la création du tiers-temps pédagogique. Il fallait faire place aux six heures hebdomadaires d’éducation physique (récréations incluses). Deux générations ont donc été privées de ces leçons, et l’histoire n’a retenu que la trace écrite des leçons des maîtres d’autrefois.

C’est pour démystifier ces leçons que je me permets de réécrire ici une fiche de préparation type. Je ne sais pas quelles méthodes vont être préconisées à la rentrée prochaine, mais voici comment on procédait quand j’étais élève à la fin des années 40, et instituteur dans les années 60.

On racontait d’abord une histoire tirée d’un recueil de contes moraux. Ensuite, on posait des questions pour s’assurer que les enfants avaient bien compris le sens de l’histoire et l’entretien se poursuivait pour obtenir des enfants la leçon de morale qui allait en devenir la trace écrite.

L’histoire Guillot : Une mauvaise farce

Autrefois, à la campagne, les enfants de votre âge, souvent, travaillaient déjà dans les champs. Guillot était un jeune berger. Il surveillait les moutons de son patron, dans la montagne. De là-haut, il voyait, au fond de la vallée, les paysans travailler dans leurs champs.

Guillot s’ennuyait. Il était là pour surveiller le troupeau et prévenir la population en cas d’attaque des loups, nombreux en ce temps là, et dangereux lorsqu’ils étaient affamés.

L’idée lui vint de faire une farce.

Alors, il se mit à crier :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs s’armèrent de fourches, de haches, de bâtons et rapidement accoururent au secours de Guillot. À peine étaient-ils arrivés à l’entrée de la pâture, que Guillot se mit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai bien attrapés ! Je vous ai fait une belle farce ! »

Les sauveteurs rebroussèrent donc chemin en ronchonnant : « Il n’est pas très gentil le petit Guillot ! Quel garnement ! »

Guillot, lui, riait aux éclats. Quelques instants plus tard, dès que les paysans eurent rejoint la vallée, Guillot se dit : « Comme c’est amusant, je vais recommencer. »

Alors, il se remit à crier : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs hésitèrent un moment, puis se dirent : « On ne peut pas rester là : peut-être que les loups attaquent vraiment le troupeau. »

Alors, ils reprirent leurs fourches, leurs haches, leurs bâtons et rapidement gravirent, une nouvelle fois, la pente de la montagne.

À peine étaient-ils arrivés, essoufflés, à l’entrée de la pâture, que Guillot se remit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai encore bien attrapés ! Vous n’êtes pas très malins ! » Les sauveteurs, de très mauvaise humeur, redescendirent et reprirent leur travail. Des heures passèrent. Puis tout à coup ils entendirent la voix de Guillot : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Les laboureurs se regardèrent, puis se dirent : « Encore une farce de ce garnement. Tu peux crier, Guillot. Cette fois-ci nous serons plus malins que toi. »

Et ils n’entendirent plus crier de la journée. Le soir, Guillot n’étant pas rentré au village, quelques personnes montèrent à la pâture. Et là, quel carnage !

Guillot avait été dévoré par les loups !

Questions

1 – Compréhension de l’histoire

Qui est Guillot ?

Où vit-il ? En quoi son travail consiste-t-il ?

Quelle farce va-t-il faire aux paysans de la vallée ?

Combien de fois ?

Pourquoi les paysans ne sont-ils pas venus au secours de Guillot au dernier appel aux loups ?

2 – Vers la morale de l’histoire

Je laisse aux lecteurs de cette fiche le choix des questions à poser. Ce sont les enfants, qui par leurs réponses, vont exprimer la morale de l’histoire qui sera écrite alors au tableau par le maître et qui sera ensuite recopiée par les enfants sur leurs cahiers de classe.

Evidemment, le maître aura déjà pensé à ce texte, l’aura écrit sur sa fiche de préparation.

Mais bien souvent, à l’issue de l’entretien, ce texte sera amélioré et sensiblement différent de l’original. Dans ma classe, (CE2-CM1-CM2-FE) avec des enfants de 8 à 14 ans, je devais préparer deux morales. Pendant que les petits écrivaient, l’entretien se poursuivait un peu en employant des termes plus abstraits. J’aurais pu alors poser une question telle « Ne vous est-il pas arrivé à vous-même une telle mésaventure avec, heureusement, une fin moins tragique ? »

Ce travail aurait alors été poursuivi plus tard en vue de la préparation d’une rédaction. Attention, la leçon de morale durait entre 15 et 20 minutes. Il fallait donc être directif .

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Conseils divers

Ici, j’ai reproduit de mémoire une leçon que j’ai dû faire, la dernière fois, il y a environ 40 ans. Le texte est une histoire inspirée d’un conte populaire. J’essaie d’utiliser des termes à la portée de tous mes élèves. Le conte moral n’est pas une leçon de vocabulaire.

On peut pratiquer la même leçon de morale par la lecture du texte original. Mais alors, l’impact sur les élèves ne peut pas être aussi puissant. Il est difficile d’avoir l’oeil à la fois sur son texte et sur les élèves, et les mains sont occupées. Raconter une histoire est un art. J’ai eu la chance d’avoir, à l’École Normale de garçons de Quimper, un maître exceptionnel et un expert en la matière. Per Jakès Hélias, l’auteur du « Cheval d’orgueil », était aussi un poète issu d’une famille où on devenait conteur, dans les veillées, de grands-pères en petits-fils,avant l’apparition de l’électricité et de la télévision.

Dans l’histoire de Guillot, par exemple, on placera les mains en porte-voix pour dire

« Aux loups ! », ou près de l’oreille pour mimer le retour de l’écho. On montrera le plancher quand Guillot crie, le plafond quand les paysans s’expriment. Etc.

La voix est le principal outil de l’instituteur. Il faut donc la ménager et bien apprendre à parler. Il ne faut jamais crier. Dans une classe à plusieurs cours, il y a peu de temps de récupération et, si on ne fait pas attention à sa respiration, on fatigue ses cordes vocales.

Celles-ci sont mises à rude épreuve si on parle à bout de souffle. Il faut un souffle d’air suffisant pour faire vibrer les cordes. Il faut donc toujours avoir une réserve d’air suffisante dans ses poumons. On profitera de toutes les occasions de lecture à haute voix pour s’entraîner à prendre une inspiration à chaque signe de ponctuation afin d’acquérir un automatisme. Marquer un temps d’arrêt entre chaque phrase. La pratique régulière de la leçon de morale permet aussi de fortifier sa voix si on fait bien attention à sa respiration.

Malgré cela, tout le monde n’a pas la chance d’avoir la voix d’un acteur de théâtre.

Toutes les voix ne portent pas aussi loin. Jakès m’a appris à mieux placer ma voix. C’est possible par des exercices répétés, réguliers. Je mémorisais mes textes de leçons de morale, allongé sur le dos, sur mon lit, sans oreiller. Je lisais à haute voix le texte de mon livre placé à la verticale de mes yeux. Bien sûr je pensais à bien respecter la ponctuation. Mais ces exercices devenaient efficaces pour les leçons de plein air, surtout.

Un autre conseil que Jakès nous a donné pour améliorer notre posture, notre prestance,c’est un entraînement d’acteurs. Profiter de moments d’isolement, chez soi, pour se déplacer avec une planchette sur la tête.

La leçon de morale était la première leçon de la journée et commençait par les rituelles expressions : « Asseyez-vous ! Bras croisés ! »

Le maître se plaçait avec assez de recul pour voir les yeux des élèves et donc être vu de tout le monde. Il évitait de se déplacer. Le débit des paroles était assez lent et le maître articulait soigneusement.

Si on remarquait qu’un élève se dissipait, on regardait dans sa direction et on baissait la voix progressivement jusqu’à interrompre l’histoire si nécessaire. Je ne me souviens pas avoir eu de problème de discipline pendant une leçon de morale.

À force d’entraînement et de pratique régulière, la classe devient respectueuse et la leçon de morale est un réel plaisir pour les élèves et le maître. C’est aussi une bonne prise en mains de la classe pour la suite de la journée.

Robert RIOU

Instituteur retraité

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24 août, 2011

Histoire de la petite sirène d’Andersen (résumé) …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:28

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La Petite Sirène vit sous la mer auprès de son papa, le roi de la mer, de sa grand-mère et de ses cinq sœurs. Lorsqu’une sirène atteint l’âge de quinze ans, elle est autorisée à nager jusqu’à la surface pour contempler le monde extérieur. Lorsque la petite sirène atteint enfin cet âge, elle se rend à son tour à la surface où elle aperçoit un navire avec un beau prince (humain) de son âge. Une tempête se déclenche, le navire chavire et le prince tombe à l’eau. Elle le sauve en le ramenant, inconscient, au rivage. Mais une jeune femme surgit, la sirène s’éclipse. Le prince, à son réveil, aperçoit la jeune femme et pense qu’elle l’a sauvé. La petite sirène s’en va. Surprise d’avoir découvert que les hommes ne respirent pas sous l’eau et meurent très vite, elle questionne sa grand-mère. Celle-ci lui apprend que les hommes vivent bien moins longtemps que les sirènes mais qu’ils ont une âme éternelle. La petite sirène veut, elle aussi, avoir une âme éternelle. Pour cela, lui dit sa grand-mère, elle doit se faire aimer et épouser d’un homme.

Elle finit par aller trouver la sorcière des mers, qui lui fournit une potion permettant d’avoir des jambes à la place de sa nageoire, afin de séduire le prince. La petite sirène paye cela en offrant sa voix magnifique à la sorcière. Lors de sa transformation, la douleur est terrible. Si elle échoue et que le prince en épouse une autre, à l’aube, elle se dissoudra dans l’eau.

Le prince la découvre sur la plage, est frappé par sa beauté. Il s’attache à elle, mais il pense toujours à la jeune femme de la plage qui l’aurait sauvé, et qu’il a perdu de vue. Malheureusement, la pauvre sirène ne peut plus parler ni expliquer que c’est elle qui l’a sauvé.

Un jour, le prince est contraint par son père de naviguer jusqu’au royaume d’un roi voisin pour épouser sa fille. Le prince prétend alors qu’il préfère épouser la sirène. Mais arrivé sur place, il découvre que la fille de ce roi est celle qui l’a retrouvé sur le rivage. Le prince tombe amoureux de cette princesse et annonce leur mariage.

La petite sirène a le cœur brisé, mais ses sœurs viennent à elle avec un couteau magique. Si la petite sirène frappe au cœur le prince avec ce couteau, elle redeviendra sirène à nouveau et pourra continuer sa vie sous-marine. Mais la petite sirène ne peut pas se résoudre à tuer le prince, lorsqu’il est endormi auprès de sa compagne. Elle se jette donc à la mer et se transforme en écume de mer.

Mais elle ne meurt pas et devient alors une fille des airs, un être invisible pour les humains. En s’acharnant pendant trois cents ans à faire des bonnes actions et veiller sur les hommes, elle gagnera une âme éternelle.

La morale: il ne faut pas chercher à changer sa nature…

3 septembre, 2010

LE MYSTÈRE D’EDWIN DROOD …

Classé dans : Lecture, écriture (57),Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 18:36

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En juin 1870, à l’âge de 58 ans, Charles Dickens, usé par le travail et la maladie, mourut dans son lit durant son sommeil, laissant un roman inachevé: Le Mystère d’Edwin Drood, un roman fantastique publié en feuilleton dans un magazine anglais, comme il était d’usage à l’époque. Sa mort laissa ses nombreux lecteurs et admirateurs sur leur faim, et désespéra la direction du journal: ils ne connaîtraient jamais la fin de ce curieux roman dont ils attendaient chaque nouveau chapitre avec impatience.

L’esprit lui ordonne de terminer le roman  

Or, deux ans plus tard, à la fin du mois d’octobre de l’an 1872, Thomas P. James, un jeune ouvrier typographe de l’État du Vermont (USA), affirma un matin à la stupéfaction de son entourage, que l’esprit de Dickens lui avait ordonné de terminer son roman inachevé.

Le jeune prote avait quitté les bancs de l’école à l’âge de 13 ans pour entrer en apprentissage chez un imprimeur et, tant son instruction que sa culture étaient restés rudimentaires. Bien qu’il eût lu David Copperfield, dans une version pour enfants, il ne possédait assurément pas le bagage nécessaire pour un travail littéraire de cette qualité.

La voix qu’il entendit durant la nuit, dans son lit, lui avait dit: Je suis Charles Dickens et je vous ai choisi pour terminer Le Mystère d’Edwin Drood que j’ai laissé inachevé. Ma première dictée aura lieu la veille de Noël. Je reviendrai chaque soir pour vous dicter les chapitres manquants.

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Une étrange dictée  

C’est ainsi que durant plusieurs semaines le jeune Thomas qui vivait dans une pension de famille, entrait en transe à son retour du travail, et écrivait sous la dictée du célèbre défunt, de nouveaux épisodes de l’oeuvre inachevée.

Les lecteurs de cette étrange dictée constatèrent que le roman commencé du vivant de Dickens ne subissait aucune rupture de rythme ou de style, que le médium respectait parfaitement l’orthographe très personnelle que l’auteur utilisait pour certains mots et qu’il n’écrivait pas de son écriture normale, plutôt fruste et malhabile.

Ces dictées pouvaient durer plusieurs heures d’affilée et le typographe affirmait que Dickens se tenait à ses côtés, la tête reposant sur ses mains, dans une attitude méditative. A la fin de chaque séance, l’auteur posait une main glacée sur l’épaule du médium, lui signifiant que la dictée était terminée, le réveillant ainsi de sa transe.

Plusieurs témoins purent assister à ces séances d’écriture automatique, parmi lesquels sa logeuse, Mrs Blanck, qui raconta comment le jeune typographe avait souvent de la peine à suivre la dictée, et qu’il n’effectuait ni correction ni rature, affirmant qu’il n’en avait pas le droit.

L’ouvrage fut achevé en mars 1973 et l’imprimeur chez qui travaillait Thomas James lui trouva un éditeur qui publia l’oeuvre médiumnique sous le titre Fin du Mystère d’Edwin Drood, avec le sous-titre Dicté de l’Au-delà à Thomas James par Charles Dickens

L’ouvrage eut beaucoup de succès  

Evidemment, les premiers critiques qui eurent l’ouvrage en main crièrent au canular, à la supercherie. Mais, une lecture sérieuse et approfondie du roman démontrait à tout lecteur honnête et lettré que la seconde partie du roman était digne de la première, publiée du vivant de Dickens. On y retrouvait son style et son humour inimitables, si bien qu’un concert de louanges succéda aux premiers sarcasmes.

L’ouvrage eut d’ailleurs tant de succès que l’éditeur commanda un second livre à Thomas qui s’y refusa, affirmant toujours haut et fort qu’il n’avait été qu’un instrument choisi par Dickens pour écrire la fin de l’histoire sous sa dictée.

Cette histoire demeura longtemps inexpliquée, mais au début du XXe siècle, trois anciens étudiants de Burlington, Jonathan Craig, Barry Sheldon et Jefferson McCullogh, qui avaient fait carrière respectivement dans la magistrature, la médecine et le droit, révélèrent qu’ils avaient monté ce canular avec la complicité de Mrs Blanck et de Thomas. Pastichant en s’amusant le célèbre auteur dont ils avaient lu tous les livres, ils remettaient chaque jour leur oeuvre à la logeuse du jeune typographe. Mais le plus troublant c’est qu’en 1910, un journaliste menant une enquête sur cette étrange histoire, découvrit que les trois prétendus pasticheurs n’avaient jamais habité la bourgade où s’était déroulée l’affaire et que leur appartenance à un cercle rationaliste matérialiste et anticlérical entachait leur témoignage et les disqualifiait d’office.

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25 février, 2010

Plus je te veux, plus je te perds …

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Plus je te veux, plus je te perds…

Il était une fois une jeune femme. Elle se trouvait près de sa mère la veille de son mariage et regardait le soleil qui, au-delà de la plage, se couchait dans l’immensité de la mer.

Elle s’adressa à sa mère et l’interrogea : « Maman, papa t’aime beaucoup et t’est toujours resté fidèle. Que dois-je faire pour que mon mari continue à m’aimer de plus en plus ? »

La mère se tut et réfléchit un instant, puis elle s’agenouilla et remplit de sable chacune de ses mains. Elle s’avança ainsi vers sa fille.

Sans dire un seul mot, elle serra les doigts d’une main de plus en plus forte sur le sable qu’elle contenait. Le sable s’en échappa. Plus elle serrait son poing, plus le sable s’en écoulait, et quand elle ouvrit finalement sa main, seuls quelques grains de sable mouillés collaient encore à sa paume.
Mais la mère avait gardé son autre main ouverte comme une petite écuelle. Les grains de sable y restaient bien blottis et scintillaient toujours plus fort sous les rayons du soleil couchant.« Voici ma réponse », dit la mère doucement.

— Robert Henckes
« Aimez-vous l’un l’autre mais ne faites pas de l’amour un carcan.
Qu’il soit plutôt mer mouvante entre les rives de vos âmes. »
Khalil Gibran

12 avril, 2009

L’oeuf de Pâques et le chocolat…

Classé dans : Pâques — coukie24 @ 17:49

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L’oeuf de Pâques

La coutume d’offrir des oeufs est très ancienne. Reprise pas le christiannisme, elle est à l’origine païenne. Egyptiens et Romains offraient déjà des oeufs peints au printemps, comme symbole de fécondité, de renaissance et de vie. L’oeuf de Pâques devient alors un symbole de la résurrection pour les chrétiens.

Il marque également la fin des privations imposées par la carême. Dès le IVe siècle, l’Eglise défend de consommer et de vendre des oeufs pendant cette période. Pour écouler le surplus (les poules ne s’arrêtant pas de pondre), les oeufs sont décorés et offerts le matin de Pâques.

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Le chocolat

Vers 1830, avec la révolution industrielle et la baisse des coûts, le cacao, autrefois réservé à la noblesse, se démocratise. Après la période de privation du carême, le chocolat est devenu un objet de gourmandise dégusté le jour de Pâques sous la forme d’oeufs, de cloches ou de lapin, autres symboles de cette fête.

Celui des cloches remonte au VIIe siècle. A l’époque, l’Eglise décide de faire taire les cloches entre le jeudi saint et le dimanche de Pâques, en signe de deuil, pour commémorer le temps écoulé entre le mort du Christ et sa résurrection. De là nait une légende populaire qui raconate que pendant ces 3 jours, les cloches se rendent à Rome où elles se chargent d’oeufs qu’elles répandent à leur retour dans les jardins.

Dans les pays germaniques et anglo-saxons, ce ne sont pas les cloches qui transportent les oeufs mais le lièvre de Pâques. Cette tradition trouve son origine dans le festival païen d’Eostre dont le symbole terrestre est le lapin.

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12 mars, 2009

LES ENFANTS DE LA GUERRE

Classé dans : Mes émotions — coukie24 @ 18:44

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La Palestine

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La Palestine

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L’Irak

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L’Afrique

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L’Asie

Chair à canon dans les conflits armés, les enfants-soldats sont aussi démineurs, espions, porteurs, esclaves sexuels, gardiens des exploitations de pétrole ou de diamants finançant les rébellions d’Afrique, selon la Coalition pour l’arrêt du recours aux enfants-soldats, fondée en 1998 par six ONG dont Amnesty International, Human Rights Watch, Save The Children, Terre des Hommes, rejointes par plus de 500 organisations dans le monde entier.
Dans certains pays, en Afrique en particulier, des enfants, le plus souvent orphelins ou séparés de leur famille, sont enrôlés de force dans l’armée ou dans des bandes qui luttent contre les gouvernements au pouvoir. En Angola, par exemple, ils étaient ainsi 3000 à avoir reçu, dès l’âge de 10 ans, un uniforme, des bottes et une mitraillette. Placés en première ligne lors des attaques, mais souvent livrés à eux-mêmes lors des replis, ces garçons ont participé à plusieurs batailles, ont connu la faim et la peur et se souviennent d’avoir tué des soldats ennemis pour se défendre.
Beaucoup d’entre eux sont morts.

Les enfants de la guerre

Charles Aznavour

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Les enfants de la guerre
Ne sont pas des enfants
Ils ont l’âge de pierre
du fer et du sang
Sur les larmes de mères
Ils ont ouvert les yeux
Par des jours sans mystère
Et sur un monde en feu

Les enfants de la guerre
Ne sont pas des enfants
Ils ont connu la terre
A feu et à sang
Ils ont eu des chimères
Pour aiguiser leur dents
Et pris des cimetières
Pour des jardins d’enfants

Ces enfants de l’orage
Et des jours incertains
Qui avaient le visage
Creusé par la faim
Ont vieilli avant l’âge
Et grandi sans secours
Sans toucher l’héritage
Que doit léguer l’amour

Les enfants de la guerre
Ne sont pas des enfants
Ils ont vu la colère
Étouffer leurs chants
Ont appris à se taire
Et à serrer les poings
Quand les voix mensongères

Les enfants de la guerre
Ne sont pas des enfants
Avec leur mine fière
Et leurs yeux trop grand
Ils ont vu la misère
Recouvrir leurs élans
Et des mains étrangères
Égorger leurs printemps

Ces enfants sans enfance
Sans jeunesse et sans joie
Qui tremblaient sans défense
De peine et de froid
Qui défiaient la souffrance
Et taisaient leurs émois
Mais vivaient d’espérance
Sont comme toi et moi

Des amants de misère
De malheureux amants
Aux amours singulières
Aux rêves changeants
Qui cherchent la lumière
Mais la craignent pourtant
Car
Les amants de la guerre
Sont restés des enfants

LES ENFANTS DE LA GUERRE dans Mes émotions 6vv5vkz0

Parmi les 41 pays qui les exploitent, contre 30 il y a trois ans, la palme revient à la Birmanie: les enfants-soldats y seraient quelque 50.000. Les enfants-soldats sont aujourd’hui moins nombreux au Proche-Orient ou en Amérique latine, en raison de la réduction du nombre des conflits. Ils seraient 120.000 dans les différentes guerres d’Afrique, et combattent aussi dans les rébellions des Philippines, de Papouasie-Nouvelle Guinée, et les conflits de Macédoine, de Colombie.

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LE MARIAGE DES ENFANTS

 

Au Népal, des milliers de mariages d’enfants sont célébrés chaque année. Une fille népalaise dès sa naissance est considérée aux yeux de ses géniteurs comme appartenant déjà à la famille de son futur époux, ce qui remet fortement en cause sa scolarisation et son indépendance.

http://www.dailymotion.com/video/k2Yywsc5M4JsUiwCrb

POURQUOI?

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3 mars, 2009

Conseils pour bien faire la sieste…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:51

Conseils pour bien faire la sieste                    Conseils pour bien faire la sieste... dans Santé (166) 0004

La sieste, tout le monde dit que c’est tendance. Mais quand il s’agit de la faire vraiment, c’est une autre histoire! Sous nos latitudes, les siesteurs sont encore une minorité. Si vous voulez vous mettre à la sieste, il faudra lui faire une place dans vos habitudes. Voici quelques conseils.

La sieste est-elle bonne pour la santé?

Des études récentes ont déjà prouvé que la sieste semble avoir un effet protecteur sur les maladies cardiovasculaires. Et pour certaines personnes qui ont un mauvais sommeil nocturne, faire une sieste permet d’obtenir de meilleures nuits, contrairement à ce que l’on pourrait penser. Par ailleurs, trouver dans la journée un temps qui semble ne servir à rien, mais qui est dédié à notre bien-être, cela peut être très jouissif. Alors qu’une sieste, c’est vingt minutes à peu près… pas si difficile que ça à caser, même dans une journée occupée par le boulot. Alors si vous avez envie de vous y mettre, suivez ces quelques astuces.

Trouver le bon contexte

Les opportunités pour faire des siestes ne sont pas aussi rares que vous pourriez le croire. Vous pouvez faire la sieste au travail, dans les transports en commun… vous n’avez que quatre questions à vous poser:
- Quelle heure est-il ?
Le moment idéal pour faire une sieste est le début de l’après-midi. La fin de votre pause déjeuner est, par exemple, tout à fait indiquée…
- De combien de temps est-ce que je dispose ?
Vingt minutes, c’est une sieste parfaite. Si vous dormez plus, vous mettrez plus de temps à retourner à un état d’éveil efficace. Il est aussi possible de faire de vraies siestes express (dix minutes environ) mais elles demandent un peu d’entraînement.
- Est-il possible de m’isoler ?
Il ne vous faut pas forcément une pièce à vous pour faire la sieste. Dans les transports, ou même dans un parc en été, il vous suffira de vous isoler du bruit (avec des bouchons d’oreilles par exemple) ou de la lumière (avec un masque, ou plus simplement n’importe quel couvre-chef). Chez vous ou au bureau, il faut simplement expliquer à ceux qui vous entourent que vous ne devez pas être dérangé pendant vingt minutes.

Trouver le lieu pour faire la sieste

Pour dormir, vous devez pouvoir relaxer votre corps un minimum. L’idéal, bien sûr, c’est d’avoir à disposition un canapé ou un fauteuil bien confortable, dans la mesure où se mettre au lit en pleine journée n’est pas toujours possible. Mais à défaut, vous pouvez trouver des alternatives…

- dans les transports en commun: appuyez vos coudes sur vos genoux, et posez votre tête dans vos mains.

- au bureau: croisez vos bras sur votre bureau, et appuyez votre front sur vos avant-bras. Vous pouvez aussi vous mettre à califourchon sur une chaise, faisant face au dossier, et procéder de la même manière.
Après la sieste: le bon réveil
La raison pour laquelle nous hésitons souvent à nous lancer dans une sieste, c’est que nous ne sommes pas sûrs d’être productifs après. Les siestes du week-end ou des vacances nous laissent en effet trop souvent complètement abrutis et incapables de fonctionner jusqu’au soir. Pour éviter l’effet « comateux », la première solution est de ne pas trop allonger la sieste: à 20 minutes, vous avez déjà de grandes chances d’y échapper. Mais la manière de vous réveiller aura aussi un impact sur votre capacité de concentration. Comment bien se réveiller d’une sieste ?

- ne bougez pas tout de suite: vous avez bien une minute pour vous lever-en revanche, concentrez-vous dès votre réveil sur une idée ou un objet, pour éviter de sombrer à nouveau dans le sommeil

- asseyez-vous doucement, massez légèrement votre visage, respirez avec un peu d’énergie, éventuellement étirez-vous-et enfin, mettez-vous debout. Vous êtes bon pour le service! 12439369 dans Santé (166)                                         111

21 février, 2009

L’ultime test d’intelligence !

Classé dans : Généralités & Divers (152),Humour (284) — coukie24 @ 14:19

Ceci est un petit test amusant et tout à fait incroyable.
N’allez pas voir la solution. Jouez le jeu.
Ça marche à chaque fois !
Ça vaut vraiment le coup !
Ça prend pas plus que 2 minutes. 

Pensez à une lettre entre A et W.

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Répétez cette lettre pendant que vous descendez la page.

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Continuez, sans vous arrêter…

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Continuez… »

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Pensez a un animal qui commence par cette lettre.

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Répétez le nom de cet animal sans vous arrêter.

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Pensez au nom d’une personne qui commence par la derniere lettre de cet animal.

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Pensez fort…

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Maintenant comptez sur les doigts de la main qui ne tient pas la souris, le nombre de lettre de ce nom…

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Metez la main avec laquelle vous avez compté devant votre visage…

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Regardez bien la paume de votre main…les lignes de la mains en particulier…

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Les lignes ne forment-elles pas la lettre de cette personne ??? !!!!!!!

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non ? evidement…

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Alors maintenant, tapez-vous le front très fort avec cette main, fermez vorte ordi et arrêtez de jouer à ces jeux internet stupides :)

Ne dites rien à vos amis, envoyez-leur ce test incroyable !

Souriez et passez une très belle journée !!!

28 décembre, 2008

Et 1 et 2 et 3 : on se muscle devant son ordinateur !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:49

on se muscle devant son ordinateur !Vous êtes seule devant votre ordinateur, vos collègues pensent que vous êtes sagement concentrée ? Et oui, vous travaillez… vos muscles ! Effectuez ces exercices régulièrement, puis progressivement tous les jours, de préférence avant le déjeuner.


Au bureau : exercice n°1

Et 1 et 2 et 3 : on se muscle devant son ordinateur ! dans Santé (166) 046718_vPAssise sur votre chaise, le dos droit et les jambes l’une contre l’autre.

Croisez vos mains derrière votre nuque et tirez les coudes au maximum vers l’arrière pendant 6 secondes.

Conservez le dos droit et les épaules dégagées.

4 fois

Au bureau : exercice n°2

046719_vP dans Santé (166)Assise, jambes écartées et pieds parallèles, un bras tendu et levé, l’autre vers le bas : en étirant bien la taille, fléchissez la taille à gauche et à droite en essayant de toucher le sol avec la main.

Ne décollez pas les fesses du siège.
8 fois en alternance

Au bureau : exercice n°3

046720_vPÉloignez votre chaise de votre bureau. Les mains tenant les rebords du siège, les pieds effleurant le sol et les jambes placées sur le côté de la chaise, écartez et serrez les jambes devant vous.

Veillez à conserver le dos bien droit.
Une dizaine de fois

Notre astuce +

Vous avez vraiment besoin d’une pause ? En fermant les yeux, inspirez par le nez pendant 5 secondes puis bloquez votre respiration pendant 5 autres, enfin expirez le plus lentement possible en contractant le ventre

11 novembre, 2008

Jeu de mains… Combien y en a t’il ?

Classé dans : Insolite (47) — coukie24 @ 15:55

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