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26 septembre, 2013

VASELINE : UN TRÉSOR IGNORÉ POUR NOTRE PEAU ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:10

VASELINE : UN TRÉSOR IGNORÉ POUR NOTRE PEAU ?

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La vaseline, tout le monde la connaît… de nom, en tout cas. En général, on ricane de son utilisation la plus connue, comme lubrifiant pendant les relations sexuelles.

Mais les rieurs ont tort : la vaseline peut rendre de gros services à notre peau… 

La vaseline : un dérivé du pétrole qui est bon pour notre peau

La vaseline est une gelée de pétrole, connue depuis des décennies et qui a des dizaines d’usages, du bricolage à la médecine vétérinaire. Ses bienfaits pour la peau sont bien connus dans le monde entier, même si chez nous son image manque un peu de glamour. Ses vertus tiennent à deux choses principales :

  • La vaseline, c’est gras !
    C’est même l’une des substances les plus grasses que l’on puisse trouver. Elle a donc un rôle hydratant et isolant à la fois.
  • Une substance très bien tolérée
    Parce qu’elle est minérale, la vaseline n’entraîne pas d’allergies. Et dans sa forme médicinale, que vous trouverez en pharmacie, elle est très pure et ne contient pas d’autres substances. C’est ce qui permet de la conseiller même sur des peaux fragiles ou abîmées.  

Quels usages pour la vaseline ?  

Peaux sèches
La vaseline hydrate et, en plus, elle isole la peau, ce qui empêche l’évaporation de l’humidité contenue dans la peau. Elle est sans égale sur de petites surfaces très atteintes : les dartres (zones très sèches dans le visage), coudes et genoux, pieds, etc. Les lèvres aussi bénéficieront de l’utilisation de la vaseline. Comme la sensation après application, très grasse, n’est pas très plaisante, on conseille de l’appliquer le soir. Elle accomplira ses miracles pendant le sommeil !

Peaux abîmées
En cas d’irritation, de brûlure ou de blessure superficielle, la vaseline peut aussi rendre service. Elle maintient une humidité qui aide la peau à guérir et la protège des contacts. Appliquez-la en couche épaisse, et protégez éventuellement avec un pansement pour éviter d’en mettre partout. 

Attention, le conseil ne vaut que pour de petits bobos – si la blessure est sérieuse ou ne guérit pas au bout de quelques jours, consultez un médecin.

Beauté
La vaseline isole la peau de tout ce qui pourrait la toucher. Mettez-en sur vos doigts autour de l’ongle avant d’appliquer du vernis, ou sur votre front au moment où vous teignez vos cheveux. Ainsi vous éviterez de déborder.

Lubrification
Attention, la vaseline rend le latex poreux. Son usage est donc déconseillé si vous utilisez des préservatifs – seuls les lubrifiants à base d’eau sont envisageables dans ce cas. Cependant le caractère lubrifiant de la vaseline ne vaut pas seulement pour les relations sexuelles. On peut l’utiliser pour éviter tous les frottements contre la peau, c’est-à-dire aussi dans les chaussures pour éviter les ampoules… 

Cheveux
La vaseline en toute petite quantité peut donner un meilleur aspect aux pointes fourchues des cheveux longs. Attention, naturellement, elle va graisser les cheveux, donc l’utilisation doit être très modérée.

Vaseline : quelques inconvénients quand même…  

Même si elle a beaucoup de vertus (surtout par rapport à son prix extrêmement bas), la vaseline n’a tout de même pas que des avantages.

  • Très comédogène
    La vaseline entraîne la formation de boutons d’acné parce qu’elle est tellement grasse qu’elle bouche les pores. 
    C’est pourquoi il est conseillé de ne l’utiliser que sur de petites zones très sèches.
  • Contact désagréable
    Là encore, son côté extrêmement gras la trahit !
  • Dérivée de l’industrie du pétrole
    La vaseline n’est donc pas un produit écolo !

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 20/09/2013

Sources : Dr Dominique Tennstedt, dermatologue aux Cliniques Saint-Luc à Bruxelles.

 

22 septembre, 2013

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 1:56

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

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L’estime de soi… Tout le monde est d’accord pour dire qu’elle est essentielle mais savons-nous exactement ce que c’est ? Et comment la favoriser chez nos enfants ?

Nous sommes, en général, plus à l’aise avec le concept de « confiance en soi ». Qu’il s’agisse de la confiance en soi ou de l’estime de soi, nous les connaissons surtout par leur absence: « Mon enfant n’a pas confiance en lui » « Ma fille n’est pas sûre d’elle » « Il manque de volonté » « Elle se trouve nulle  » tant de petites phrases qui caractérisent une faible estime de soi et une faible confiance en soi.

L’estime de soi peut être définie comme le sentiment intime qu’a une personne de sa valeur et de sa capacité à être aimable (dans le sens d’être aimée).

La confiance en soi découle de l’estime et correspond au sentiment d’avoir la capacité à répondre avec succès aux exigences et se débrouiller, d’adapter, réussir ce que l’on entreprend. Un enfant qui a une bonne estime de soi sait qu’il est capable et fiable.

Vous ne savez pas si votre enfant a une estime de soi élevée ou faible? Voyez comment votre enfant évalue ses propres capacités. Si votre enfant est enclin à dire « je ne peux pas le faire, c’est trop dur », et d’abandonner, ou s’il évite défis, alors vous êtes probablement face à un problème d’estime de soi.

Si votre enfant est constamment en train de dire des choses comme « je n’ai pas d’amis » ou « tout le monde est meilleur que moi », alors il peut souffrir d’une faible estime de soi.

Gardez à l’esprit que tous les enfants -et les adultes- ont des sentiments comme cela parfois. Mais si ces sentiments et ces pensées se produisent assez fréquemment, et engendrent de la douleur et de la détresse, alors vous aurez envie d’aider votre enfant à reconstruire son estime de soi. Construire l’estime de soi commence tôt, mais c’est un long processus.

Que pouvez-vous faire pour construire l’estime de soi de votre enfant? Voici quelques idées qui peuvent fonctionner.

Reconnaître sa valeur et ses compétences

« Faut pas trop lui dire qu’il/elle est intelligent, car aprèsil/elle va prendre la grosse tête. » Qui n’a jamais entendu cette petite phrase? En réalité, cela dépend de la manière dont vous valorisez votre enfant. Evitez les faux éloges, ou la surenchère de compliments. Si un enfant n’a clairement pas de talent dans l’art, ne dîtes pas que c’est un futur Picasso.

Ensuite, ne félicitez pas seulement pour les résultats. N’oubliez pas de valoriser l’effort et le travail que votre enfant a fourni pour arriver au résultat. Car même si les résultats ne sont pas top, reconnaitre l’effort et les progrès (même si votre enfant passe de 7/20 à 9/20 en maths) va aider votre enfant à garder une bonne image de lui et l’encourager à poursuivre ses efforts; efforts qui déboucheront surement sur une plus grande réussite.

Valoriser les comportements  » Whouaa! Je trouve ça tellement gentil que tu aies aidé ta soeur », « J’ai vu tout les efforts que tu as fait pour préparer ton contrôle et je suis fière de ta persévérance! » plutôt que sa personne pour éviter à l’inverse de le dénigrer et de le rabaisser quand il adopte des comportements négatifs.  Il n’y a rien de pire pour l’estime de soi que les jugements de valeur tels que « tu es égoïste », « tu es trop feignante », « tu es méchant « .  Ces jugements rabaissent votre enfant et l’enferment dans une définition négative de lui-même. À la place,vous pouvez dire:   »Tu n’as pas voulu prêter ton jouet. C’est important d’être généreux et de partager. je sais que c’est difficile mais je vais t’aider à y arriver. « La prochaine fois, je te demande de partager tes jeux » ou encore « Je vois bien que tu n’arrives pas à travailler et que tu manques de motivation ». « Voyons comment nous pouvons t’aider à t’y mettre » . « Tu as mordu ton camarade de classe, c’est interdit car ça fait très mal. Je veux que tu arrêtes de faire ça car c’est mauvais pour toi. Voyons ce que tu pourrais faire pour exprimer ta colère différemment ». Vous avez compris le principe ?

Mais rappelez-vous, l’éloge n’est ni bon ni mauvais. Ce qui importe est de savoir comment la louange est livrée et à quelle fréquence. Pas trop de louanges sans fondements et surtout pas de paroles dénigrantes et dévalorisantes.

Encourager la curiosité

En tant que parent, vous avez la possibilité d’encourager la curiosité de votre enfant. Les enfants sont naturellement curieux. C’est pourquoi les très jeunes enfants posent la question « pourquoi? » tellement souvent. Et c’est merveilleux de voir ce petit être explorer le vaste monde. Sauf qu’au bout du 12549ème « pourquoi? », nous sommes tentés de couper court à l’exploration car il faut avouer que c’est un peu agaçant quand même.

Quand nous répondons à leurs questions avec sarcasme ou par un « parce que c’est comme ça  » systématique, nous risquons de diminuer leur intérêt et le plaisir dans la découverte du monde. Avec ce genre de réaction, notre enfant peut penser que son intérêt n’a pas assez de valeur ou être blessé car il pensera qu’il n’est pas intéressant. Idem pour les parents qui ont la réponse à tout et apparaissent comme les détenteurs du savoir universel; ce qui peut filer des complexes à votre bambin et le couper de sa capacité à se questionner.

Ce qu’on en dit: « La curiosité est un merveilleux défaut ». Encouragez-le à poser des questions. Plutôt que de répondre systématiquement, posez lui la question: « Et toi, qu’en penses-tu ? ».

Réhabiliter le droit à l’erreur

L’estime de soi de votre enfant dépend directement de la façon dont vous considérez les erreurs (les siennes, les vôtres). Si vous êtes plutôt du genre perfectionniste, que vous êtes très perméable à la pression de la société et au pessimisme ambiant sur l’avenir, il y a de fortes chances que vous ne laissiez pas trop le droit à votre enfant de se tromper.

Vous serez vite agacé s’il n’arrive pas à faire ses exercices du premier coup, à lacer ses chaussures en un temps record etc.Si vous lui sautez dessus à chaque erreur et portez un jugement négatif, votre enfant va être atteint dans sa confiance en sa capacité à « bien faire ». Il aura, dès lors, beaucoup de mal à vouloir retenter l’expérience de peur d’échouer à nouveau et de se faire gronder. Autant que possible, abstenez-vous de déterrer les erreurs du passé. Quand un enfant fait une erreur, concentrez-vous sur la façon d’y réagir correctement. Posez des questions comme « Qu’est-ce qui s’est passé là ? Que penses-tu que tu pourrais faire différemment la prochaine fois ? « 

Créez un lien bienveillant avec votre enfant et encouragez-le à se servir de ses erreurs comme tremplin pour mieux faire la prochaine. Sachant qu’on peut toujours réparer ses erreurs et que l’apprentissage de la vie passe par l’essai, l’erreur et l’ajustement. Montrez-lui également qu’il vous arrive de vous tromper et sachez demander pardon. Vous êtes son meilleur exemple. Un enfant qui sait qu’il a le droit de se tromper et que ce n’est pas la fin du monde aura envie de tenter plein de choses nouvelles et persévérera plus facilement dans les efforts. C’est la base d’une bonne estime et d’une bonne confiance.

Et vous ? Vous vous situez où question estime et confiance ? Les parents sont les modèles pendant longtemps de leur enfant. Si vous affichez une bonne estime et une bonne confiance, que vous êtes optimiste et humble, votre enfant verra que c’est possible !

Ce billet a  été publié sur le blog La Fabrique à Bonheurs

estimedesoichezlenfant dans Psychologie (72)

 

 

6 septembre, 2013

Etrange témoignage …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 15:10

MON ÉTRANGE POUVOIR

Témoignage

Etrange témoignage ... dans Spiritualité-Esotérisme (27) sun


MON ÉTRANGE POUVOIR

J’ai peur, j’ai terriblement peur de mon pouvoir. Je n’ose plus penser, plus fixer quelqu’un que j’aime dans les yeux, plus toucher la main d’un ami.

Une punition injuste

Tout a commencé, à l’école, lorsque très jeune encore ma maîtresse me punit injustement devant toute la classe. Mes camarades en liesse riaient dans mon dos, me brocardaient joyeusement. La honte m’envahit et quelque chose se noua tout au fond de moi. Je jetai un regard pathétique sur l’institutrice debout devant le tableau noir qui la frappa comme une gifle. Je la sentis vaciller sous l’impact, une main appuyée sur le dossier de sa chaise, l’autre plaquée sur la poitrine.

Crise cardiaque

Le médecin appelé par la directrice diagnostiqua que Mademoiselle Martin était morte d’une crise cardiaque. Elle avait trente ans. Cet accident me troubla profondément, mais l’insouciance de l’adolescence aidant, je n’y pensais bientôt plus.

Une scène atroce

Trois ans plus tard, à la campagne, (je devais avoir dans les quinze ans), j’assistai avec mon frère à une scène atroce. Un horrible bonhomme, véritable sadique, était en train de martyriser son chien. Nous courûmes vers la brute et nous prîmes courageusement la défense du jeune animal que son maître venait de battre sans pitié et qu’il prétendait clouer vivant sur une porte, en punition de je ne sais quelle peccadille. Avant qu’il ne réussît à planter le premier clou dans une patte de l’animal je le foudroyai du regard, à bout portant, sentant une sorte de boule au creux de mon estomac.Le tortionnaire demeura quelques secondes le bras levé, brandissant son marteau, avant de retomber lourdement. L’homme vacilla ses yeux rivés aux miens, et tomba à mes pieds. Son chien, lui ayant déjà pardonné sa méchanceté, vint lécher ses mains et son visage, jappant douloureusement et nous montrant les crocs lorsque nous voulûmes nous approcher.Le médecin légiste conclut que l’homme était mort d’une embolie cérébrale. A la suite de cette affaire mon frère et moi dûmes témoigner devant un juge. Mais comme nous étions mineurs, on ne nous interrogea pas davantage.

En manoeuvres…

Plus tard, lors de mon service militaire que je fis dans les blindés, je me trouvai un jour en manoeuvres en Allemagne avec des camarades. Une centaine de chars et autres véhicules tout terrains, partagés entre rouges et bleus, s’affrontaient en un simulacre de bataille. Pris dans le feu de l’action nous oublions que si les obus et les missiles étaient chargés à blanc les chenilles des chars d’assaut étaient bien réelles et que les malheureux fantassins qui crapahutaient sous notre protection n’étaient pas à l’abri de leurs mailles d’acier. La bataille factice était acharnée et les officiers d’état-major qui l’observaient de loin, arbitrant les manoeuvres, se félicitaient de la combattivité de leurs troupes. Mais, dans le brouillard artificiel, sous les fumées des embrasements, ni rouges ni bleus ne respectaient plus la règle du jeu et les consignes draconiennes de sécurité.Or, lorsque tout à coup, depuis mon poste de mitrailleur, je vis dans une déchirure de la purée de pois qui recouvrait le champ de bataille un AMX « rouge » foncer sur une patrouille d’assaut bleue courant imprudemment entre les blindés, je sentis à nouveau cette boule d’angoisse au niveau du plexus.Dardant mon regard horrifié sur le monstre d’acier qui allait écraser les nôtres, défiant le mitrailleur adverse debout dans sa tourelle, j’éprouvai une sorte de joie mauvaise lorsque le tank dérapa dans un rugissement de ses moteurs, pivota sur lui-même et s’enflamma subitement comme une torche, épargnant in extremis les fantassins de notre groupe.

Volonté de puissance

A la suite de cet événement tragique qui fit grand bruit et déchaîna les médias, je commençai à me poser sérieusement des questions sur les quelques expériences similaires qui avaient jalonné ma vie.Je n’osais évidemment pas parler de ces aventures, mais, l’impunité aidant, je sentis naître en moi une sorte de volonté de puissance doublée d’un sentiment d’orgueil fou.
Je me mis à exercer secrètement, à tort et à travers, le pouvoir dont je croyais disposer. Je me mis à fixer tous ceux qui me déplaisaient ou me gênaient et enrageai de ce qu’il ne se passât plus jamais rien. J’avais perdu mon pouvoir.

Une obsession

C’était le bide le plus total. J’étais tellement sûr de mon pouvoir que c’en était devenu une obsession.
Une fois encore pourtant, quelque temps après mon mariage, au cours d’une de nos premières scènes de ménage, mon regard courroucé se posa sur ma belle-mère qui défendait sa fille avec une mauvaise foi acharnée. Je ressentis à nouveau dans ma poitrine cette angoisse douloureuse et je vis belle-maman choir inanimée sur la moquette, emportée par un infarctus. Ma femme hurla que j’étais un monstre, un assassin. La scène fut épouvantable. Nous ne nous réconciliâmes jamais et ce fut le divorce. Bouleversé, car j’aimais sincèrement ma femme et ne détestais pas sa mère au point de vouloir la tuer, je me demandais quelle puissance infernale m’habitait.

J’éliminai sans aucune préméditation

Je me mis à craindre toute nouvelle manifestation de mon pouvoir. Mais, mon caractère s’aigrissant, il m’arriva de plus en plus souvent de ressentir cette sourde angoisse, signal précurseur du dangeraux symptôme. J’éliminai ainsi, sans aucune préméditation, un automobiliste qui m’avait fait une queue de poisson, un patron de mauvaise foi et radin qui refusait de reconnaître mes mérites, un contrôleur des impôts qui me cherchait des pouilles, un rival qui braconnait sur mon terrain de chasse, un huissier venu me réclamer le paiement de dix contraventions contestées.Ce fut ce dernier décès qui alerta les autorités. Une information fut ouverte contre moi et le juge, creusant mon passé, découvrit une partie de la série suspecte de morts inexpliquées. Comme l’accident cardiaque de l’huissier n’avait eu d’autre témoin que moi, le juge réclama une autopsie. Le rapport du médecin légiste me fut plutôt favorable: un arrêt du coeur. Mais le parquet exigea une contre-expertise dont la conclusion fut moins catégorique: arrêt du coeur à la suite d’une peur, d’une émotion, d’une menace ou d’un danger.

Arrêté et interrogé…

Je fus arrêté, puis relâché après vingt-quatre heures d’interrogatoire non-stop, puis réentendu par le juge en présence de sa greffière. Et là encore, sans que j’eusse esquissé un geste ou proféré une parole menaçante, je sentis la petite boule tenailler mon plexus. Comme les autres fois, par la seule faute de mon regard, le juge tomba foudroyé par une apoplexie.

Mis au secret

Le nouveau juge nommé par le parquet pour reprendre le dossier de son collègue décédé se vit également confier cette nouvelle affaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis, au secret dans une cellule spéciale, je vis depuis des mois, inquiet de l’issue de mon procès. Je n’ai aucune confiance dans la justice. Je n’ose plus regarder dans les yeux les matons ou les magistrats qui m’interrogent de peur d’aggraver mon cas par un nouvel « accident ».Un jour pourtant, bien que je sois athée, j’ai accepté la visite d’un prêtre qui venait assister les prisonniers. C’était un vieil abbé compréhensif, d’une bonté incroyable qui m’inspira tout de suite confiance. Le premier jour nous parlâmes de tout et de rien et il ne m’assaillit pas de morale ou de bondieuseries. Il revint une seconde fois, puis une troisième.

Je finis par tout lui avouer

Je finis par tout lui avouer, depuis le début et il m’écouta jusqu’au bout sans m’interrompre une seule fois. Il ne me fit aucun reproche, ne me prescrivit pas de pénitence. Il me demanda presque humblement si j’accepterais sa bénédiction.J’acquiésçai en haussant les épaules et détournai les yeux pour ne pas le gêner. Il marmonna quelques phrases en latin que je ne compris pas et dessina de son doigt le signe de croix sur mon front. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Dès qu’il fut parti je regrettai ma confession. Mais l’Abbé Anselme revint, m’apportant des fruits, une Bible et quelques livres. Il revint chaque semaine.

Depuis, j’ai peur…

N’ayant jamais beaucoup lu c’est avec méfiance que j’ouvris les livres qu’il m’avait apportés. Je feuilletai la Bible sans grand intérêt. Mais un petit opuscule écrit par un prêtre, traitant de différents cas de possession, de magie noire et d’exorcisme m’intéressa.
Je le lus et le relus, m’identifiant peu à peu à l’un des « possédés » décrit dans le livre. Depuis j’ai peur, j’interdis ma cellule au prêtre et à tout autre visiteur, car je sens désormais en permanence, au fond de moi, la boule d’angoisse qui provoqua tous mes malheurs. J’ai peur de mon pouvoir maléfique. Une peur atroce, incompréhensible!
Je vous écris cette lettre sachant qu’elle sera lue par les matons, communiquée au juge, peut-être même retenue contre moi. Mais je vous jure que tout cela est vrai, que je l’ai ressenti comme cela. Je me sens possédé par une force, une puissance étrangère et foncièrement mauvaise! J’ai même peur de « tuer » sans le vouloir le bon père Anselme s’il revient me voir dans ma cellule!Adieu! Je demande pardon à tous ceux à qui j’ai porté préjudice sans le vouloir. Je connais maintenant la solution… 

Jean B.

Fleury-Mérogis


(N.D.L.R) Nous avons pris contact avec l’avocat de Jean B. avant de publier sa lettre. Mais nous avons appris que son client était décédé dans sa cellule. Après enquête et autopsie, le juge aurait conclu à un arrêt du coeur. Nous avons retrouvé le gardien de prison qui découvrit le corps de Jean B. dans sa cellule. Notre reporter a pu l’interroger hors de la centrale et sans témoin sur les dernières heures que vécut le prisonnier. Son récit est troublant. D’après lui son « client » serait mort peu après qu’il lui ait apporté un miroir, objet strictement prohibé, mais dont il n’eut pas le coeur de lui refuser l’usage. Il avoua avoir retrouvé la glace intacte, Jean B. la tenant encore dans la main gauche. Pour éviter un blâme, le gardien l’aurait discrètement reprise avant d’alerter le chef de division et la direction.

yinanim2 dans Spiritualité-Esotérisme (27)

Trouvé http://www.science-et-magie.com/ESOTERISME/pouvetrange.htm

 

20 janvier, 2013

Six effets salutaires du baiser…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:26

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Qu’est-ce qui fait fondre le monde entier, vous donne le trac et rend votre cœur fou de désir ? Un baiser bien-sûr !

« J’adore embrasser mon petit ami », déclare Krysten Ritter, actrice et star de la série Don’t Trust the B—- in Apartment 23. « Cela vous relie ». Un baiser, c’est ce qui crée des liens entre les gens – ou si vous embrassez mal, ce qui les fait s’enfuir dans la direction opposée ! « Lors d’un baiser passionné, le cerveau libère de la dopamine, à l’origine des sentiments de désir et des liens affectifs », indique le Dr. Yael Varnado, fondateur de Get Checked 4 Life, une association à but non lucratif qui fournit un accès aux soins médicaux pour les communautés à risque. 

Mais un baiser, c’est bien plus qu’un rapide frisson ou qu’un rapprochement avec l’être cher. Le baiser provoque bon nombre d’effets salutaires sur notre organisme. Il accroît le métabolisme et allonge l’espérance de vie. « Les substances chimiques libérées par le baiser soignent non seulement les douleurs physiques mais aussi les « bobos » affectifs. Ils permettent de vous maintenir en bonne santé et d’accroître votre résistance », explique le Dr. Varnado. Cela montre bien que les joies du baiser ont un impact encore plus grand que vous ne l’imaginez. Voici une liste des plus grands bienfaits d’une séance de pelotages avec votre chéri(e).

Bienfait n°1 : vos dents conserveront leur blancheur nacrée

Bien que cela ne nous dispense pas de nous brosser les dents, un baiser peut contribuer à éliminer la plaque dentaire et à empêcher la formation de caries. En effet, la salive aide à retirer les bactéries de la surface de la dent. « Le baiser est le processus de nettoyage naturel par excellence », affirme Heidi Hausauer, porte-parole de l’Academy of General Dentistry (Académie générale de dentisterie). « La salive rince la bouche et aide à retirer les particules alimentaires responsables des caries qui s’accumulent après les repas ». Les minéraux présents dans la salive contribuent également à la reconstruction de l’émail, empêchant ainsi l’apparition des caries. Non seulement les baisers vous donneront des dents plus propres mais ils finiront aussi par vous faire économiser sur vos frais dentaires.

Bienfait n°2 : vous garderez un visage plus jeune même en prenant de l’âge

En parlant d’économies, vous pouvez dire au revoir au Botox et aux peelings à l’acide glycolique (ou du moins réduire votre consommation de soins anti-âge trop coûteux). N’avez-vous jamais remarqué à quel point les couples heureux et amoureux conservaient un souffle de jeunesse et ce, même en vieillissant ? Des baisers réguliers pourraient être la clé de cette fraîcheur. Selon la sexologue et auteur Ava Cadell : « Le baiser a un effet liftant. Un baiser active plus de 30 muscles faciaux, aidant ces derniers à rester lisses et tendus tout en empêchant vos joues de se relâcher ». Laurel House, auteur de QuickieChick’s Cheat Sheet to Life, Love, Food, Fitness, Fashion and Finance (Les antisèches de QuickieChick appliquées à la vie, l’amour, la nourriture, la forme, la mode et aux finances – le tout à petit budget) compare également le baiser à une séance de tonification du visage : « Tout comme le travail des abdominaux, travailler les muscles faciaux peut favoriser leur tonification et leur renforcement tout en minimisant les signes visibles du temps ».

Bienfait n°3 : un métabolisme renforcé

Outre la gymnastique du visage, le baiser peut également contribuer à l’affinement de votre taille. Quand vous vous penchez pour embrasser, vous avez sans doute la sensation que votre rythme cardiaque s’accélère. Vous ne rêvez pas, votre cœur bat plus vite. « À mesure que le cœur s’emballe, il libère de l’adrénaline ainsi que d’autres neurotransmetteurs dans le sang. L’augmentation d’adrénaline accroît votre métabolisme et contribue à brûler les calories superflues », ajoute le Dr. Varnado. 

Un baiser passionné peut vous faire brûler entre deux et cinq calories par minute, soit le double de votre taux normal de consommation d’oxygène au repos. Le Dr. Cadell en a fait l’expérience durant l’émission télévisée, The Doctors. En branchant un couple en train de s’embrasser à un moniteur cardiaque et à un compteur de calories, le Dr. Cadell a constaté qu’en une heure, les partenaires avaient brûlé un total combiné de 575 calories, soit 287,5 calories chacun.

Bien que vous ne puissiez sans doute pas compter sur les baisers pour vous aider à perdre beaucoup de poids (peut-être entre 500 g et 1 kg), votre métabolisme pourrait connaître une amélioration.

Bienfait n°4 : votre système immunitaire recevra un bon coup de pouce

Comme l’exercice physique, le baiser peut accroître votre résistance. Alors si vous avez une peur panique des microbes, lisez ce qui suit : « Le mélange des salives implique le mélange des microbes, ce qui constitue la forme la plus naturelle de vaccination », explique le Dr. Varnado. « Être exposé aux microbes des autres provoque la création d’anticorps ce qui, par la suite améliore la résistance et prévient les maladies ». Ce constat est valable du moment que vous n’embrassez pas une personne malade ou qui a un bouton de fièvre. Veillez donc à ce que l’objet de votre désir n’ait pas la grippe avant de lui offrir vos lèvres.

Bienfait n°5 : amélioration de l’humeur et baisse du stress

Avez-vous déjà remarqué à quel point vous vous sentiez bien après une bonne séance de pelotages ? C’est comme si vous étiez au septième ciel, tous vos soucis se sont envolés et vous avez l’impression que tout est possible. C’est parce que le baiser libère un antidépresseur naturel appelé l’ocytocine. Le Dr. Joshua Gizersky, fondateur et directeur deVitality Logix Internal Medicine, affirme qu’un « baiser passionné libérera une forte production d’ocytocine, conduisant à de meilleures relations sexuelles et à des orgasmes plus soutenus ».

Mais le baiser ne fait pas qu’augmenter la production de substances chimiques euphorisantes dans nos corps – il réduit aussi nos taux de cortisol et de cholestérol. « Une étude réalisée sur les couples mariés et en concubinage a montré que la fréquence plus élevée des baisers réduisait le stress et le taux de cholestérol. Le stress est un facteur bien connu de risque de maladies cardiaques », ajoute le Dr. Varnado. Un cœur sain, c’est la clé d’une vie plus longue !

Bienfait n° 6 : un antalgique naturel

Dernier point mais non des moindres, le baiser procure une forme naturelle d’antidouleur. Avant de prendre une aspirine la prochaine fois que vous avez mal à la tête, attrapez votre chéri(e) et embrassez-le/la à pleine bouche à la place. Le Dr. Varnado ajoute que : « Le baiser libère des substances chimiques naturelles dans le corps appelées endorphines. Ces dernières peuvent être plus puissantes que la morphine pour soulager la douleur », et tout cela bien entendu sans les effets secondaires négatifs liés à la prise d’un narcotique.

Il semble que votre corps comporte déjà tous les outils et substances chimiques nécessaires à votre bien-être, votre santé et à votre gestion du stress… La première chose à faire est donc d’embrasser votre partenaire !

28 septembre, 2012

Choisir le bon pain, la clé d’une alimentation équilibrée !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 8:44

 

Choisir le bon pain, la clé d’une alimentation équilibrée !

Gris, blanc, complet, aux graines ou multicéréales

Il existe une multitude de sortes de pains. Et c’est une bonne nouvelle, car il est à la base d’une alimentation équilibrée.

À condition, bien sûr, de faire le bon choix !

  • Pain et régime, incompatibles ?
  • Pain blanc ou pain complet ?
  • Du pain pour tous les goûts !

Pain et régime, incompatibles ?  

Pour commencer, tordons le cou à une idée reçue : le pain ne fait pas grossir.

Il est donc inutile de le bannir d’emblée de son alimentation, même lorsque l’on souhaite perdre du poids. Le tout est de ne pas en manger en accompagnement d’un autre féculent (riz, pâtes…) et de ne pas en consommer excessivement, sachant qu’une tranche de pain apporte entre 20 et 40 kcal selon sa variété.

En réalité, lorsqu’il est bien choisi, le pain répond à toutes les recommandations des diététiciens en termes de composition nutritionnelle. En effet, il contient :

  • des fibres alimentaires, qui facilitent le transit intestinal et provoquent une sensation de satiété,
  • des glucides complexes (essentiellement de l’amidon), qui, digérés, se transforment en glucose et fournissent de l’énergie au corps,
  • des vitamines du groupe B qui participent au bon fonctionnement cellulaire et du système nerveux et de la vitamine E qui possède des vertus antioxydantes,
  • des minéraux, tels que le potassium, le magnésium, le fer, le calcium et le phosphore.
Ce qui fait grossir, ce n’est pas le pain, mais bien les charcuteries, fromages et autres confitures que l’on met dessus !  

Pain blanc ou pain complet ?  

Sans hésitation, les diététiciens conseillent de privilégier le pain complet. Son atout ? Sa teneur élevée en fibres alimentaires.

Contrairement au pain blanc, le pain complet est fabriqué à partir d’une farine dans laquelle on utilise des grains de blé complets. Et c’est justement dans le son et le germe que l’on retrouve le plus de fibres alimentaires mais aussi de minéraux et de vitamines.

Une règle simple s’impose pour bien choisir son pain : plus la mie est foncée, plus les qualités nutritionnelles sont intéressantes ! 

En cas de trouble digestif, le pain blanc convient cependant mieux à la muqueuse intestinale fragilisée : il est plus facile à digérer grâce à sa mouture fine et à son taux réduit en fibres alimentaires.

Cependant, il est conseillé de réintroduire petit à petit le pain complet, à fine mouture et sans graines, dans l’alimentation. L’idéal est de commencer par du pain semi-complet pour ne pas surcharger brutalement l’intestin.  

Du pain pour tous les goûts !  

On trouve dans les boulangeries des dizaines de sortes de pains différents, il serait dommage de ne pas en profiter.

En variant le pain que vous consommez, vous découvrez de nouvelles saveurs mais vous diversifiez aussi vos apports nutritionnels. Seigle, épeautre, froment… chaque céréale a une particularité nutritionnelle qui la rend intéressante dans le cadre d’une alimentation équilibrée.

N’oubliez pas non plus les pains aux graines (tournesol, sésame, lin…) : celles-ci sont très riches en acides gras poly-insaturés, qui contribuent à la bonne santé cardiovasculaire.

Évitez, par contre, le pain de mie : il fait souvent l’objet d’adjonction de sucres rapides et de matières grasses. De plus, ce pain mou, tout comme les sandwiches, est trop facile à mâcher et retarde l’apparition du sentiment de satiété

Souvent associée au régime, la biscotte est, en réalité, beaucoup moins diététique qu’il n’y paraît. Non seulement elle présente un pourcentage en matières grasses supérieur à celui du pain, mais on la mange aussi souvent généreusement garnie.
Au final, elle est donc plus grasse et plus sucrée.

Un régime « biscotte » ? Une fausse bonne idée !   

Article publié par Stéphanie Koplowicz, Journaliste Santéle 24/09/2012

Sources : Jessica Wouters, diététicienne-nutritionniste au centre paramédical Dietconsult, www.dietconsult.be  

Choisir le bon pain, la clé d’une alimentation équilibrée ! dans Santé (166) pains

11 septembre, 2012

Pourquoi j’ai les yeux secs ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 21:02

 

Pourquoi j’ai les yeux secs ?

Les yeux qui piquent, cette impression de sable sous la paupière, la vision qui se trouble…

Nombreux sont ceux qui ont déjà connu la désagréable expérience des « yeux secs ».

Quelles en sont les causes ? Comment traiter ce problème des yeux secs ?

Zoom sur la sécheresse oculaire.

Quels sont les symptômes de la sécheresse oculaire ?

 La sécheresse oculaire désigne non pas une maladie mais un symptôme qui peut être causé par un ensemble de maladies.

Leur point commun ? Elles affectent la production des larmes et la surface de l’œil.

Yeux secs : pas un mais plusieurs symptômes…

 Les symptômes les plus fréquents :

  • Des picotements dans les yeux.
  • Une sensation d’inconfort, d’irritation voire des douleurs.
  • L’impression qu’un corps étranger, comme du sable, s’est glissé sous vos paupières.
  • Une baisse de la vision.
  • Des yeux rouges.
Dans le cas de la sécheresse oculaire, le larmoiement excessif est paradoxal : il est dû à la mauvaise qualité des larmes et à une réaction-réflexe s’est déclenchée pour en produire davantage.  

Pourquoi ces « yeux secs » ? Les causes de la sécheresse oculaire  

  • Un environnement propice à la sécheresse oculaire :
    Une mauvaise qualité de l’air, le vent ou le tabac sont susceptibles de provoquer ces sensations d’inconfort.
  • Le « syndrome de l’informaticien » :
    Vous passez la journée derrière un écran d’ordinateur ?
    Peut-être êtes-vous atteint(e) de ce syndrome fréquent dans le monde du travail.
    L’exposition prolongée aux écrans
    provoque en fait une anomalie dans le clignement des yeux.

    Le conseil d’e-santé : accordez quelques minutes de repos à vos yeux toutes les heures.
  • Le port de lentilles de contact, depuis quelques années :
    Il peut entraîner une perte de sensibilité de la surface de l’œil.
    Le réflexe de base du larmoiement est dès lors plus faible.
    Pour éviter ce problème, consultez régulièrement votre ophtalmologue pour vérifier que l’interaction entre vos lentilles et vos yeux est toujours optimale.
  • L’âge :
    En vieillissant, nous devenons plus à risque de développer une sécheresse oculaire.
  • Un dysfonctionnement hormonal :
    C’est l’une des raisons pour lesquelles les femmes sont plus souvent sujettes à la sécheresse oculaire que les hommes.
    La ménopause, les règles ou la grossesse sont toutes susceptibles de troubler le bon fonctionnement hormonal.
  • Une anomalie anatomique de l’œil.
  • Les effets secondaires de certains médicaments (certains antidépresseurs, contraceptifs, antihistaminiques…).
  • L’évaporation de différentes composantes de la larme :
    Cette évaporation peut être due à un dysfonctionnement des glandes de Meibomius.
    Situées au bord des paupières, elles sécrètent un substance huileuse dont la fonction est de ralentir l’évaporation des larmes.
  • Une maladie auto-immune :
    La maladie de Gourgerot – Sjögren, par exemple, abîme la glande lacrymale principale.
    Cette maladie est rare et ne touche pas seulement les yeux.
    Elle est aussi responsable d’une atteinte des glandes salivaires et d’une sécheresse de bouche.

Yeux secs : quel traitement ?  

Vous souffrez de sécheresse oculaire ?

Parlez-en à votre ophtalmologue : il vous aidera à en soulager les symptômes et à en déterminer la cause.

  • Soulager les symptômesIl existe des larmes artificielles (collyre) qui se substituent aux larmes naturelles.
  • Traiter la causeEn toute logique, le traitement proposé varie en fonction de la cause de la sécheresse oculaire : éviction des médicaments dont les effets secondaires ont été mis en cause, prise d’un traitement en cas de maladie auto-immune, opération, massage spécifique des paupières en cas de dysfonctionnement des glandes de Meibomius,…
Article publié par le 10/09/2012

Sources : Dr Mamisoa Andriantafika, ophtalmologue.

 

14 août, 2012

Piqûre de frelon : grave ou pas ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 23:25

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Les piqûres de frelon et d’insectes font partie des maux typiques de l’été.

Si ces prédateurs ailés s’invitent en terrasse, aux pique-niques et aux barbecues, ne les laissez pas gâcher votre plaisir.

Rappelez-vous plutôt l’adage : une petite bête ne mange pas une grosse !

Frelon, guêpe et abeille : même combat !

 Cousin de la guêpe et de l’abeille, le frelon effraie par sa taille : 35 millimètres de long !

Il est vrai que son dard est toujours prêt à réagir en cas d’attaque. L‘arrivée du frelon asiatique, réputé plus agressif, fait peur aussi.

Mais les frelons ne sont pas plus dangereux que des insectes plus petits et plus habituels, à condition de ne pas être allergique. Ils sont même peu agressifs : à moins de déranger un nid ou de vous agiter, le risque d’être piqué est pratiquement inexistant.

Quant au venin du frelon, il est même moins toxique que celui de l’abeille.
En revanche, la piqûre du frelon est connue pour être particulièrement douloureuse. Son dard plus long s’enfonce en effet plus profondément dans la peau. Le venin peut donc être directement injecté dans les vaisseaux sanguins, ce qui accélère la réaction.

 Piqûres : trois réactions possibles

 En général, il y a plus de peur que de mal : 70% des appels reçus dans les centres enti-poison concernent des réactions locales dont les symptômes (rougeur, douleur et gonflement) ne nécessitent pas d’intervention médicale.

Il faut, en revanche, réagir rapidement face à certaines piqûres de frelon, de guêpe ou d’abeille :

  • Au niveau de la bouche ou de la gorge :
    le risque d’étouffement suite au gonflement de la zone est sérieux.
  • Au niveau de l’œil :
    c’est une piqûre rare, mais qui exige une intervention d’urgence.
  • En cas de piqûres multiples (une vingtaine), la quantité de venin injectée dans le corps est bien plus importante et une réaction toxique est à craindre.
    Cette réaction peut se manifester par des vomissements, des maux de tête, de la diarrhée, voire des chutes de tension et une perte de connaissance.
    Hospitalisation et surveillance médicale sont de mise !

Chez certaines personnes, une seule piqûre de frelon peut provoquer une réaction locale étendue.

Un gonflement local de plus de 10 cm et des symptômes (rougeur, douleur et gonflement) persistant 12h après la piqûre doivent vous alerter.

Et même si cette fois, vous vous en sortez avec un antihistaminique ou un corticoïde, sachez que 5 à 10% des personnes présentant une réaction étendue risquent de faire une réaction allergique grave lors de la prochaine piqûre.

Moins fréquentes, les réactions allergiques nécessitent une intervention rapide. Elles peuvent se manifester par un urticaire étendu, un gonflement des paupières et de la gorge, des difficultés respiratoires, une chute de tension. Ces réactions peuvent être mortelles !

Vous craignez d’être allergique aux piqûres de frelon, de guêpe ou d’abeille, mais vous n’en êtes pas sûr(e) ?
Consultez un allergologue qui vous aiguillera vers un test cutané ou des séances de désensibilisation. 

 Piqûre de frelon : les gestes qui sauvent  

  • En cas de piqûre de frelon, retirez l’eventuel dard et désinfectez la plaie avec une solution antiseptique.
    Si la douleur est intense, un antidouleur vous soulagera.
  • Si vous êtes piqué(e) au doigt, retirez vos bagues avant que le doigt ne gonfle.
  • N’oubliez pas que ce type d’insecte fréquente les poubelles, et peut donc transmettre des virus ou des bactéries…
    Une piqûre est donc une bonne occasion de vérifier que vous êtes bien vacciné(e) contre le tétanos, et si ce n’est pas le cas, de faire un rappel.
  • Vous observez une réaction anormale ?
    Une intervention médicale rapide s’impose : contacter le Samu (15). Un antihistaminique ou un corticoïde peuvent également ralentir la réaction.
  • Vous soupçonnez une allergie ou vous êtes allergique ?
    Soyez particulièrement prudent(e).
    Evitez de manger et de boire des boissons en cannette à l’extérieur : nos aliments attirent les frelons, les guêpes et les abeilles.
    N’hésitez pas à prévenir vos proches et gardez sur vous un antihistaminique et un corticoïde oral, voire une injection d’adrénaline en cas d’allergie sérieuse.

Article publié par  le 13/08/2012

Sources : Dr. Martine Mostin, directrice du centre antipoison.

 

(more…)

28 mai, 2012

Le Moi véritable …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 7:44

Le Moi véritable ... dans Psychologie (72) Arcady-Oleynik

Extrait de Véronika a décidé de mourir de Paulo COELHO édition Anne Carrière

« A présent venons-en à votre maladie : chaque être humain est unique, il a ses propres qualités, ses instincts, ses formes de plaisirs, sa quête de l’aventure. Cependant la société impose une manière d’agir collective, et les gens ne cessent de se demander pourquoi ils doivent se comporter ainsi. Ils l’acceptent, comme les dactylographes ont accepté le fait que l’AZERTY fût le meilleur clavier possible. Avez-vous jamais rencontré quelqu’un qui se soit demandé pourquoi les aiguilles d’une horloge tournent dans un sens, et non dans le sens contraire ?
- Non.
- Si quelqu’un le faisait, il s’entendrait probablement répondre :   »Tu es fou !  » s’il insistait, les gens s’efforceraient de trouver une raison, mais bientôt ils changeraient de sujet, parce qu’il n’y a pas d’autres explication que celle que je vous ai donnée. Alors, je reviens à votre question. Répétez-la.
- Suis-je guérie ?
- Non. Vous êtes une personne différente qui veut ressembler aux autres. Et
cela, de mon point de vue, est considéré comme une maladie grave.
- C’est grave d’être différent ?
- C’est grave de s’obliger à ressembler à tout le monde : cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoïas. C’est grave parce que c’est forcer la nature et aller à l’encontre des lois de Dieu, qui, dans tous les bois et toutes les forêts du monde, n’a pas créé une seule feuille identique à une autre. Mais vous pensez que c’est folie d’être différente, et c’est pourquoi vous avez choisi de vivre à Villete : ici, comme tous sont différents, vous devenez semblable à tout le monde. Avez-vous compris ? »
Maria acquiesça d’un hochement de tête.
 » Parce qu’ils n’ont pas le courage d’être différents, les gens vont à l’encontre de la nature, et leur organisme se met à produire  » le Vitriol « -ou l’Amertume, comme on appelle vulgairement ce poison !…. Comportez-vous comme des gens normaux. Courez le risque d’être différents, mais apprenez à la faire sans attirer l’attention. Et laissez se manifester votre MOI véritable.
- Qu’est-ce que le MOI véritable? demanda Véronika.
- C’est ce que tu es, et non ce qu’on a fait de toi! …. »

22 octobre, 2011

Le conte de la grand-mère qui inventa un mot nouveau et rare …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:51

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Grand-mère ! dit le petit garçon, apprends-moi des mots neufs. Des mots encore plus beaux que ceux d’hier, plus beaux que ka-léi-dos-co-pe, plus rigolos que ceux qui font des bruits comme cla-po-tis, chu-cho-te-ments… Encore, grand-mère, encore ! La vieille femme sourit. Le temps est venu, se dit-elle. Il est prêt !

Oui, j’ai un beau mot pour toi. Je vais t’aider à le trouver…

Oh ! oui, j’adore les devinettes, dit l’enfant en sautillant.

Voilà. C’est un mot qui contient les plus belles valeurs du monde…Un mot qui est présent en toi et tout autour de toi si tu sais le ressentir.

C’est facile ! c’est…la Vie ! Ce qui est présent en moi et tout autour de moi, c’est la Vie !

Oui bien sûr, il y a de la vie dans ce mot, d’abord de la vie. De la vie vivante, toute joyeuse. De celle qui chante dans tes oreilles chaque matin, avant même que tu ouvres les yeux. Un élan de vie qui te fait dire en regardant le ciel chaque jour : Merci pour ce bleu. Tant mieux pour cette pluie, la terre a soif. Quel vent ce matin ! ça nettoie tout le ciel, mais fermez un peu les portes en haut, ça fait courant d’air ! Un mot qui peut dire l’élan, la fougue, l’enthousiasme. Imagine-toi grimpant vers le haut d’une colline. Tu es presque au sommet, c’est tout clair, c’est tout rond d’herbe verte. Tu marches, il y a l’air vif qui souffle à tes oreilles, tout autour s’étend à perte de vue l’immensité du paysage. C’est tellement beau que tu en as le souffle coupé. Ton cœur déborde presque. Tu te sens fort, grand et petit en même temps, léger comme un oiseau, tu te sens aussi libre que le vent. Tiens, tu pourrais t’envoler, être le vent toi-même…

C’est le bonheur, grand-mère ?

Il y a du bonheur dans le mot, oui, mais cherche encore… Quand tu mets du bon dans tout ce que tu fais, quand tu sais ouvrir tes yeux pas seulement pour voir, mais pour regarder, alors tu peux t’émerveiller de tout et d’un rien, du gazouillis d’une mésange, d’un sourire reçu, de la force du brin d’herbe qui pousse dru dans le bitume du trottoir, de la lumière d’or des étoiles. Quand une fleur devient le plus beau des bouquets du monde, que ton regard se fait caresse pour dire en silence toute ton émotion, quand tu accueilles les bras qui t’aiment et que tu est si plein de désir et d’amour que tu rayonnes comme un soleil…

J’ai trouvé, j’ai trouvé, c’est Soleil d’Amour ! C’est un petit nom que tu me donnais, grand-mère, quand j’étais petit !

Oui, tu es ce soleil-là et il y a de l’amour dans ce mot, mais cherche encore, cherche… C’est un mot qui te dit aussi d’avoir du courage, même quand il y a du gris dans ta vie. Un mot lucide qui n’exclut pas les peines et les difficultés. Un de ceux qui te permettra aussi de trouver toi-même dans chaque évènement difficile, le petit bout de ciel bleu, l’infime lumière qui te redonnera confiance en toi, et surtout en la vie qui est en toi.

C’est l’espérance !

Tu y es presque, continue, continue… Un mot qui contient la Vie, la Joie, l’Enthousiasme, la Tendresse des petits bonheurs, le Courage, le Désir, l’Amour, la Confiance, l’Espérance !

Il existe, grand-mère, ce mot qui dit tout ça à lui tout seul ?

Oui, mon petit… C’est le mot Vivance. C’est la Vivance dans la vie !

C’est un joli mot Vivance, grand-mère !

Murmure-le, écoute-le… Tu l’entends rire dès que tu le prononces…

Vivance !

C’est un mot précieux, tu sais…

Un mot près-des-cieux ?

Oui, dit-elle en souriant. Il vient certainement du ciel, peut-être même du pré-des-cieux… C’est un mot si précieux qu’il est mon héritage pour toi ! C’est qu’il me vient de loin, tu sais, de mon enfance, de ma maman à moi, de mon histoire… Il vient de toute ma lignée et je te l’offre aujourd’hui car le temps est venu… Cette Vivance, elle est la force vive qui donnera plus de vie à ta vie. Je la dépose en toi comme une graine pour qu’elle germe, qu’elle éclose, qu’elle resplendisse, qu’elle fructifie, afin qu’un jour toi aussi tu puisses à ton tour la transmettre à d’autres, à ceux que tu aimeras, que tu aideras, que tu accompagneras… Ouvre la bouche, tire la langue, ferme les yeux, mon petit Soleil d’Amour…Et…hop ! dit la grand-mère, en riant, la graine de Vivance est en toi ! N’oublie pas, c’est pour toute ta vie. La Vivance de la vie, c’est le plus beau cadeau que tu puisses faire à ta propre vie.

Jacques Salomé, « Contes à aimer, Contes à s’aimer »

VIVANCE : Capacité à vivre, s’épanouir, et évoluer avec vitalité.

Vivance signifie  » conscience de la vie en train de se vivre« 

22 septembre, 2011

L’ABC du bonheur …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 15:37

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Appréciez chaque moment que la vie vous réserve.

Bâtissez votre avenir aujourd’hui. 

Caressez un rêve qui vous est cher. 

Donnez et vous recevrez. 

Élargissez vos horizons :  pensez plus haut, plus grand, plus loin. 

Foncez et défoncez :  ne laissez aucun obstacle vous décourager. 

Grandissez intérieurement :  profitez de toutes les expériences, bonnes ou mauvaises. 

Harmonisez vos relations et vous vivrez dans la paix. 

Identifiez vos forces et utilisez-les à bon escient. 

Jalonnez votre propre route vers la réussite. 

Kilométrez vos progrès :  faites en sorte qu’il vous rapprochent de votre but. 

Libérez vos talents :  brisez les chaînes de la peur et de l’insécurité qui les emprisonnent. 

Motivez-vous et votre entourage :  l’enthousiasme fait la différence entre succès et échec.

Neutralisez les influences négatives. 

Oubliez les malheurs du passé pour mieux vivre le bonheur du présent. 

Pardonnez et on vous pardonnera. 

Questionnez-vous sur le vrai sens de la vie. 

Riez de bon coeur et la vie vous sourira en retour. 

Semez seulement ce que vous voulez récolter. 

Tendez vers le bien et le mal s’effacera de lui-même. 

Unifiez-vous à l’Univers et plus rien ne vous sera impossible. 

Voyez au-delà des apparences. 

Week-ends au repos :  pour apprécier la vie et régénérer votre esprit. 

X :  faites-en sur tout ce qui vous empêche de grandir. 

Y’en a pas de problèmes :  il n’y a que des défis.  Relevez-les et vous grandirez. 

Zest de fantaisie :  sachez vous évader de la routine.

Auteur anonyme

21 septembre, 2011

L’amitié est un sentiment si discret, …

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 20:12

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L’amitié est un sentiment si discret,
Qu’il ne se clame pas au grand jour.
Il s’acquiert avec le temps, comme l’amour,
Pourtant il n’en est qu’un cousin secret.

L’amitié, c’est être serein,
Ne rien demander en échange,
Mais seulement tendre sa main,
A quelqu’un qui n’a pas d’ange.

L’amitié se donne sans compter,
Sans tromperie, même s’il est parfois dur,
De rester honnête et d’être sur,
Que la vérité, ne va pas blesser.

L’amitié c’est souvent s’oublier,
Pour savoir apprendre et écouter,
Les histoires quelquefois si personnelles,
Sans juger et sans regards cruels.

L’amitié, elle vous touche au cœur,
Quant en face, cette autre âme sœur,
A son tour vous écoute et vous conseille,
Pour que votre chemin soit merveille.

C’est tout ça l’amitié,
Mélange de sensibilité,
Caresse d’intimité,
Sans mauvaise pensée.

Auteur inconnu 

13 août, 2011

Nourriture et émotions : c’est notre estomac qui parle !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 7:04

Nourriture et émotions : c'est notre estomac qui parle !

A quoi est due notre envie de glaces, de chocolat, de chips, bref de gras et de sucré ? Est-ce seulement lié aux émotions que le goût de ces aliments nous inspirent ? Une étude belge montre que les choses sont un petit peu plus compliquées que cela…

  • L’impact des nourritures grasses sur nos émotions
  • Mieux comprendre les relations entre graisse et émotions

L’impact des nourritures grasses sur nos émotions

Pour étudier l’impact des aliments gras sur notre cerveau, des volontaires ont été branchés à des sondes contenant soit une simple solution saline, soit une solution avec des acides gras. En même temps, les participants écoutaient soit une musique triste, soit une musique neutre. Ils pouvaient aussi voir des visages exprimant les mêmes émotions. Conclusion : les personnes qui avaient reçu des acides gras, étaient moins sensibles aux effets d’une musique triste. Ce résultat était confirmé par un questionnaire (humeur ressentie), mais aussi par une IRM fonctionnelle du cerveau (activité des différentes zones associées à la tristesse).

Alors, j’ai raison de me jeter sur du chocolat quand je déprime ?

Raison ou pas, disons en tout cas que ce n’est pas seulement une question de gourmandise : la graisse qui atteint notre système digestif améliore notre humeur, même quand elle ne passe pas par les papilles. Notre système digestif communique directement avec notre cerveau.

Mieux comprendre les relations entre graisse et émotions

L’épidémie d’obésité est aujourd’hui planétaire et touche particulièrement les enfants. Quant aux troubles du comportement alimentaire (boulimie, anorexie), ils sont eux aussi de plus en plus fréquents et de plus en plus répandus. Il est donc important de mieux comprendre les relations entre ce que nous mangeons et nos émotions.

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 02/08/2011 – 17:39

Sources : Van Oudenhove, L., J Clin Invest. doi:10.1172/JCI46380.

1 octobre, 2010

Comment (bien) se couper l’appétit pour maigrir

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:36

Comment (bien) se couper l’appétit pour maigrir dans Santé (166) maigrir

Il n’y a pas photo. Quand on grossit, c’est que l’on absorbe plus de calories que l’on en dépense. Comment faire pour avoir moins d’appétit et donc moins manger sans tomber dans le piège des coupe-faim dangereux ?

« On est foutu, on mange trop »

« Tous empâtés, patauds, par les pâtés, les gâteaux, ankylosés, soumis sous les kilos de calories, on est foutu, on mange trop » chantait Alain Souchon en 1979, sans savoir alors – l’obésité étant encore rare à l’époque, du moins en France – que sa chanson était vraiment prémonitoire.

Trente ans plus tard, la « malbouffe » est de rigueur sur une grande partie de la planète et l’obésité est devenue une épidémie. On mange trop de gras, trop de sucre, le refrain est connu, qui rejoint « les pâtés, les gâteaux » de Souchon !

C’est ce que l’on a un appétit particulier pour le gras : c’est doux au palais, c’est moelleux, ça fait du bien, ça procure du plaisir : une frite, c’est plus agréable qu’une patate à l’eau !

Et quand ce gras est en même temps sucré, le plaisir s’en trouve décuplé. Tout une chimie se met en route dans notre tête, notre cerveau secrète des molécules particulières, les endorphines, qui procurent une sensation de plaisir, de bien-être. En fait, on se shoote au gras/sucré.

Faut-il éliminer tout ce qui est gras et sucré ? Certainement pas ! On ne va pas se priver de ce plaisir. Mais il faut trouver le moyen de manger moins, soit jamais au-delà de son appétit.

Écouter son appétit

Dans notre cerveau, un centre de contrôle de l’appétit est installé. A chaque bouchée avalée, des infos lui sont envoyées qui lui indiquent les doses de gras, de sucre, de protéines, de calories qu’elle contient. Il reçoit aussi celles de l’estomac au fur et à mesure de son remplissage.

Ce Bison futé de notre alimentation se tient tranquille tant que ces doses sont nécessaires et que l’estomac n’est pas rempli. Puis il envoie peu à peu des messages de ralentissement et de « stop » qui se traduisent par une diminution de l’appétit : au fur et à mesure du repas, on a de moins en moins envie de manger.

Vous adorez la blanquette de veau et vous vous en êtes servi une grande assiette ? Si vous avez atteint votre quota de calories avant de l’avoir terminée, ce qui reste vous paraîtra beaucoup moins bon et vous n’aurez pas envie de la terminer. Sauf en vous forçant à manger encore, ce qui vous fait absorber alors des calories dont vous n’avez pas besoin et qui vont augmenter le stock de graisse de vos fesses et de vos cuisses.

Du pain au début du repas

Si, avant de vous mettre à table ou dès que vous y êtes assise, vous prenez le temps de manger tranquillement un morceau de pain, en le mâchant bien, en avalant chaque bouchée quand elle est vraiment en bouillie, votre Bison futé alimentaire reçoit l’info « glucides ». Et il déclenche le processus d’enregistrement des données. Ce qui va faire remonter votre glycémie et diminuer votre appétit. Vous aurez moins faim et vous mangerez moins ensuite.

Un jus de tomate en apéritif

Le jus de tomate, bien épais, a l’heureux pouvoir d’occuper un estomac vide et ainsi de diminuer considérablement l’appétit.

Garnissez votre frigo de petites boîtes ou d’un pack de ce jus et prenez-en un verre avant de vous mettre à table, ou bien quand vous préparez le repas, que la faim vous hante et que vous êtes sur le point de craquer pour une tranche de saucisson ou un morceau de pâté.

Quand vous recevez des amis, mettez du jus de tomate en option pour l’apéritif. Prenez-en un verre avant de partir quand vous êtes invité quelque part.

Grâce à ce coupe-faim complètement naturel, vous absorberez en plus une bonne dose d’antioxydants ! La tomate en est riche et ça sera tout bon pour vos artères et votre peau.

Buvez en mangeant

De l’eau, bien sûr. Plus vous boirez en mangeant, plus vous remplirez votre estomac. Comme la sensation de réplétion intervient aussi dans l’appétit, celui-ci diminuera d’autant plus vite. L’eau est un très bon coupe-faim.

Des légumes en entrée

Les légumes apportent un peu de glucides, pas du tout de lipides, pas mal de fibres et très peu de calories. Ils sont des ralentisseurs d’appétit remarquables.

Si vous démarrez vos dîners avec une soupe de légumes, vous êtes certaine de manger moins ensuite car vous aurez ainsi rempli une partie de votre estomac.

Pour les déjeuners, la bonne solution c’est une salade verte : avec peu d’huile sinon vous emmagasinerez trop de lipides (gras).

La saison de la mâche arrive. Cette plante moelleuse est d’une richesse fantastique en vitamines, sels minéraux et oméga 3. Faites l’expérience un jour de démarrer un de vos déjeuners avec elle. Vous verrez qu’elle vous coupera en grande partie l’appétit.

Variez ces entrées coupe-faim : carottes râpées, dés de concombre au yaourt, tomates au basilic, poireaux vinaigrette, crudités mélangées, pamplemousse, tout cela est vite préparé, plein de vitamines, de sels minéraux, de fibres.

La seule à éviter, c’est le céleri rémoulade. Certes, il va bien vous couper l’appétit mais sa sauce est tellement chargée en gras que vous n’en tirerez aucun bénéfice côté poids !

Buvez en mangeant

De l’eau, bien sûr. Plus vous boirez en mangeant, plus vous remplirez votre estomac. Comme la sensation de réplétion intervient aussi dans l’appétit, celui-ci diminuera d’autant plus vite. L’eau est un très bon coupe-faim.

Des légumes en entrée

Les légumes apportent un peu de glucides, pas du tout de lipides, pas mal de fibres et très peu de calories. Ils sont des ralentisseurs d’appétit remarquables.

Si vous démarrez vos dîners avec une soupe de légumes, vous êtes certaine de manger moins ensuite car vous aurez ainsi rempli une partie de votre estomac.

Pour les déjeuners, la bonne solution c’est une salade verte : avec peu d’huile sinon vous emmagasinerez trop de lipides (gras).

La saison de la mâche arrive. Cette plante moelleuse est d’une richesse fantastique en vitamines, sels minéraux et oméga 3. Faites l’expérience un jour de démarrer un de vos déjeuners avec elle. Vous verrez qu’elle vous coupera en grande partie l’appétit.

Variez ces entrées coupe-faim : carottes râpées, dés de concombre au yaourt, tomates au basilic, poireaux vinaigrette, crudités mélangées, pamplemousse, tout cela est vite préparé, plein de vitamines, de sels minéraux, de fibres.

La seule à éviter, c’est le céleri rémoulade. Certes, il va bien vous couper l’appétit mais sa sauce est tellement chargée en gras que vous n’en tirerez aucun bénéfice côté poids !

Pomme et œuf dur

Vous avez une fringale ? Au lieu de vous précipiter sur une dangereuse barre chocolatée ou des biscuits forcément gras, mangez une pomme ou un œuf dur.

La première vous apporte plein de fibres et de sels minéraux, le second des protéines. L’un et l’autre peu de calories.

Les deux s’installent dans votre estomac qui vous laissera alors tranquille pour un bon moment, le temps de les digérer. On peut difficilement trouver mieux comme coupe-faim au milieu de la matinée ou de l’après-midi. D’autant plus qu’ils sont faciles d’emploi.

Si vous êtes de celles qui zappez en partie le petit déjeuner et qui êtes inévitablement victime d’une abominable fringale dans la matinée, emportez un œuf dur dans votre sac.

Et qu’est-ce qui vous empêche d’avoir toujours une ou deux pommes d’avance dans le tiroir de votre bureau ? 

Vive le dessert sucré !

En diminuant ainsi votre appétit avant ou au début de vos repas, votre Bison futé alimentaire vous dira que vous n’êtes pas encore vraiment rassasiée et qu’il y a encore une petite place pour le dessert.

Il vous apportera de douces sensations. Vous terminerez votre repas dans la béatitude glucidique sans être surchargée. Et il y a de grandes chances qu’alors, votre quota de glucides satisfait, vous n’ayez nulle envie de grignoter ensuite un truc sucré dans l’après-midi ou dans la soirée en regardant la télé ! 

C’est ainsi qu’en employant les bons coupe-faim, vous avez de grandes chances de ne plus manger au-delà de vos besoins énergétiques et de maigrir. Surtout si vous marchez régulièrement tous les jours et que vous augmentez ainsi ces derniers.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 27/09/2010 16:06

24 août, 2010

Le rire, c’est bon pour la santé !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:49

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Dommage que les Français rient de moins en moins – dix-neuf minutes par jour en 1939, six minutes en 1983, et une seulement en 2000 – car le rire a bien des vertus prouvées… et c’est du sérieux !

Le rire, c'est bon pour la santé !

Il a toutes les vertus !

Sur le plan physique

Le rire améliore la respiration, libère des endorphines cérébrales naturellement antalgiques, stimule l’immunité et coupe court au stress. Or le stress chronique fait le lit des maladies cardiovasculaires, des cancers et des décès prématurés. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’une étude américaine (Université du Maryland à Baltimore) ait montré que le rire n’avait pas son pareil pour prévenir la survenue des maladies cardiovasculaires. Cela s’explique par le fait que le rire est un bon antidote au stress, mais aussi parce qu’il réduit la tension artérielle.Et ses bénéfices ne s’arrêtent pas là : le rire serait également capable de renforcer notre système immunitaire et d’augmenter notre tolérance à la douleur, d’où l’intérêt d’associations comme « Le Rire Médecin » à l’hôpital, en particulier dans les services où les traitements sont les plus lourds. Dans ces conditions, il n’y a rien d’étonnant à ce que l’un des secrets des centenaires soit le fait d’avoir hérité d’une nature foncièrement optimiste : pour vivre vieux, rions gaiement !

Sur le plan psychologique

Avoir le rire facile et le sens de l’humour nous rendrait plus attirant. Car aux dires des psychologues, le rire donne du recul, mais limite notre agressivité, ce qui facilite notre intégration en société. Le rire se révèle donc un bon moyen de nouer des relations et d’échanger, si possible des pensées positives : à plusieurs, on s’entraide et on se soutient en cas de coup dur…

  Des endroits juste pour rire

Bien sûr, on peut rire à tout moment de la journée et dans des endroits très disparates. Mais pour nous aider à renouer avec cette bonne vieille pratique, des ateliers du rire sont apparus dans de nombreuses villes et de plus en plus de centres de thalassothérapie ou de thermes en proposent. Les gens stressés s’y rendent pour évacuer leurs tensions. C’est efficace et moins contraignant que les tranquillisants !Parmi les exercices proposés, tous suivent un seul objectif : nous aider à stimuler notre propre capacité à rire et à nous relaxer. Exemple : former un cercle et taper des mains en vocalisant au même rythme des  » oh oh oh  » et des  » ah ah ah « . Ou encore, lancer un ballon imaginaire déclencheur de rire chez celui qui l’attrape, etc. Il existe de nombreuses variantes, mais à partir du moment où les exercices provoquent esclaffements et détente générale, c’est gagné !

Le sens de l’humour, aussi !

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Certains chercheurs ne manquent pas d’idées, comme Sven Svebak, un Norvégien qui étudie l’impact du sens de l’humour sur notre santé depuis plus de trente ans. Après avoir mesuré le sens de l’humour de quelque 53.500 Norvégiens qu’il a suivi pendant 7 ans (étude publiée dans L’international Journal of Psychiatry in Medicine), il en est arrivé à la conclusion qu’avoir un sens de l’humour amical (non agressif) diminuerait la mortalité d’au moins 20 %. A rappeler de toute urgence à nos politiques chargés de réduire le trou de la Sécurité sociale !

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Dr Philippe Presles
23/08/2010

3 juillet, 2010

Pardonnez pour vous libérer …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 15:24

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« Le pardon est une option du coeur,
qui va contre l’instinct spontané de rendre le mal pour le mal. »
Pape Jean-Paul II

Exemple :
Quelqu’un vous a fait du mal. Vous ressassez dans votre tête le geste qu’il a posé pour vous faire du tort. Si la faute est grave, vous en venez même à imaginer de quelle façon vous allez vous venger. Sachez que cette situation contribue à votre propre destruction. Votre rancune ne fait pas de mal à la personne qui vous a offensé, mais elle VOUS fait du mal. Jour après jour, elle vous ronge de l’intérieur. Ce ressentiment vous empoisonne la vie; il vous empêche de devenir ou redevenir une personne heureuse et harmonieuse. Il n’y qu’une seule façon de régler cette situation : il faut pardonner. Voici quelques approches pour faciliter le pardon :

  1. La rancune ne peut vous défendre

    Oubliez la croyance erronée que vous devez garder votre rancune pour éviter d’être offensé à nouveau. En fait, c’est souvent l’inverse. La rancune nous empêche de voir avec clarté. La rancune nous empêche de mettre l’évènement malheureux derrière nous et de poursuivre notre vie harmonieusement. Pardonnez ne veut pas dire qu’on ne vous a pas fait de mal. Cela signifie simplement que vous ne laisserez plus ce souvenir douloureux vous empoisonner la vie.

  2. Interprétation des gestes offensants

    Essayez de donner le bénéfice du doute à la personne qui vous a offensé. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Les divergences d’interprétation sont normales. Cette prise de conscience peut modifier radicalement votre perception de la « culpabilité » de la personne qui vous a offensé. Quand nous intégrons le fait que les autres perçoivent les choses différemment, nous augmentons significativement notre compréhension et acceptation. Si vous adoptez cette attitude, votre capacité de pardon sera décuplée.

  3. Est-ce que vous êtes tout à fait non coupable?

    Est-ce que vous avez déjà fait du mal à la personne qui vous a offensé, peut-être sans vous en rendre compte? Est-ce que vous avez fait du mal à qui que ce soit dans le passé? La réponse à cette deuxième question est assurément « oui ». Donc, en toute justice, c’est peut-être à votre tour de pardonner.

  4. Comprenez l’autre

    Est-ce que vous connaissez toutes les circonstances qui ont poussé la personne qui vous a fait du mal à agir ainsi? Non, nous ne connaissons jamais toute la vérité sur ces choses. Alors, pourquoi ne pas lui donner le bénéfice du doute. Qui ne s’est pas un jour retrouvé dans des circonstances tellement défavorables, qu’il a commis des gestes regrettables presque malgré lui? Il n’est pas question ici d’excuser des gestes répréhensibles, mais plutôt de voir le côté humain derrière ceux-ci. Favorisez votre pardon en vous disant : « la personne qui m’a fait du mal devait réellement souffrir pour agir ainsi. Dans les mêmes conditions difficiles, peut-être que j’aurais agi de la même façon ». Ceci contribuera à transformer votre rancoeur initiale en sentiment de compréhension et peut-être même en sympathie.

  5. Faites les premiers pas

    Suite à un malentendu ou une dispute, nous avons souvent tendance à nous cramponner à des rancœurs mesquines. Cette rancoeur permet à l’anarchie de s’établir en nous. Si la personne qui vous a offensé fait partie de votre environnement de travail ou de votre famille, la meilleure manière de rétablir la paix en vous est de pardonner et de faire les premiers pas vers une réconciliation.

  6. Si un proche vous a fait du mal

    Si vous voulez que votre relation avec votre proche ait un avenir, vous devez pardonner. Même si cette personne a tous les torts, vous devez continuer à l’aimer. Réfléchissez aux conséquences de votre rancune. Vous constaterez alors qu’en cessant d’aimer cette personne, vous perdez une partie de votre joie de vivre, en plus de mettre en péril une relation qui vous est chère.

  7. Les gens changent avec le temps

    Vous êtes peut-être devenu méfiant par rapport à la personne qui vous a fait du mal. Même si la faute a été commise il y a longtemps, vous ne voulez plus avoir aucun contact avec elle. Pourquoi condamner cette personne à perpétuité? Ses actes répréhensibles appartiennent au passé. Cette personne a mal agi, d’accord, mais elle peut s’être améliorée et avoir complètement changé. Repartez donc à zéro comme si rien ne s’était passé, nous méritons tous une deuxième chance.

  8. Si vous êtes croyant, pardonnez pour Dieu!

    Si vous n’êtes pas capable pour l’instant d’éprouver de la compassion pour celui qui vous a offensé, alors pardonnez au nom de Dieu. Dieu est toujours une bonne raison de pardonner.

« Un petit pardon demande plus d’effort,
qu’une grande vengeance. »

On vous a fait du mal, ce n’est peut-être pas de votre faute. Mais si ce mal continue à vous ronger, c’est de votre faute. Pardonnez maintenant plutôt que de continuer à nourrir en vous-même la rancune. Malgré l’intensité du désir de punir celui qui vous a fait du mal, reconnaissez que cette force n’a pour objet que d’assouvir votre instinct de vengeance. Agir selon votre pulsion de vengeance ferait de vous une plus grande victime. Au contraire, le pardon peut faire de vous une meilleure personne. Pourquoi interrompre votre cheminement vers un mieux-être sous prétexte qu’il vous est arrivé un malheur? Les épreuves font partie de la vie. Elles sont mêmes nécessaires à notre développement.

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« Le pardon ne change pas le passé,
mais il enrichit le futur. »
Proverbe Sanscrit

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2 juillet, 2010

Sirène ou Baleine ?

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 15:08

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Il y a quelques jours à l’entrée de l’été, dans une ville,
une affiche sur la vitrine d’un gymnase, annonçait le sloggan :

CET ÉTÉ … VEUX-TU ÊTRE SIRÈNE OU BALEINE ?

Voici une réponse lucide à une question acide…
Elle devrait faire le tour des adresses courriel
des femmes que vous aimez et des hommes sensés aussi !

Il paraîtrait qu’une femme d’âge moyen,
dont les caractéristiques physiques ne sont pas connues,
ait répondu à la question publicitaire en ces termes !

« Chers Messieurs,

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Les baleines sont toujours entourées d’amis
(dauphins, lions marins, humains curieux).

Elles ont une vie sexuelle très active,
elles ont des baleineaux très câlins qu’elles allaitent tendrement.

Elles s’amusent comme des folles avec les dauphins
et s’empiffrent de crevettes grises.

Elles jouent et nagent en sillonnant les mers,
en découvrant des lieux aussi admirables que
la Patagonie, la mer de Barens ou les récifs de corail de Polynésie.

Les baleines chantent très bien et enregistrent même des CD.

Elles sont impressionnantes et n’ont d’autres prédateurs que l’homme.

Elles sont aimées, défendues et admirées par presque tout le monde.

Les sirènes, elles n’existent pas !!!

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Et si elles existaient, elles feraient la file
dans les consultations des psychanalystes

parce qu’elles auraient un grave problème de personnalité :

« Femme ou Poisson ??? »

Elles n’ont pas de vie sexuelle
parce qu’elles tuent les hommes qui s’approchent d’elles.

Et ils feraient comment d’ailleurs ?!?

Donc, elles n’ont pas d’enfants non plus…

Elles sont jolies, c’est vrai, mais isolées et tristes…

En outre, qui voudrait s’approcher d’une fille qui sent le poisson ???

Moi c’est clair, je veux être une baleine !!!

À cette époque où les médias nous mettent dans la tête
l’idée que seulement celles qui sont minces sont belles,
je préfère profiter d’une glace avec mes enfants,
d’un bon dîner avec un homme qui me fait vibrer,
d’un café et de gâteaux avec mes amis.

Avec le temps, nous gagnons du poids
parce qu’en accumulant tant d’informations dans la tête
(quand il n’y a plus d’autre emplacement)
elles se redistribuent dans le reste du corps.
Nous ne sommes donc pas grosses,
nous sommes énormément cultivées ».

À partir d’aujourd’hui,
quand je verrai mes fesses dans un miroir je penserai :
mon Dieu, que je suis intelligente !!!

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13 février, 2010

Une cinquantaine d’objets de notre enfance …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 19:38

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50 OBJETS DE NOTRE ENFANCE (années 50 ou 60)

Vous avez grandi dans les années 50 ou 60 ? Vous avez forcément côtoyé nombre de ces objets pendant votre jeunesse… Découvrez ou redécouvrez 50 objets mythiques qui ont accompagné votre enfance !

1. Le verre gigogne de Duralex

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Depuis la seconde moitié des années 40 jusqu’à nos jours, des milliers d’écoliers ont déjeuné à la cantine en buvant dans ce verre gigogne de Duralex. Ce verre remporte un franc succès dans les années 60 et sera même récompensé par un spot publicitaire à sa gloire. Dans les années 70, le verre gigogne de Duralex se vend même dans 120 pays !
Le saviez-vous ? Comme de nombreux enfants, vous vous êtes sûrement amusé(e) à lire votre âge dans le fond de votre verre…
En réalité, ce nombre correspond au numéro du moule dans lequel le verre a été fondu. Il en existe seulement 48.
Ainsi, par exemple, si vous découvrez le numéro 63 au fond de votre verre, c’est qu’il ne s’agit pas d’un Duralex !

2. Les Mistrals Gagnants

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Complètement disparus aujourd’hui, les Mistrals Gagnants avaient pourtant les faveurs des enfants et adolescents des années 60.
Le nom ne vous dit peut-être rien, mais vous avez déjà forcément goûté à cette petite poudre sucrée et acidulée déposée dans un sachet, et qu’il fallait aspirer avec une paille de réglisse.
En ouvrant l’emballage, l’enfant découvrait alors si son sachet était perdant et gagnant. Dans ce dernier cas, il pouvait obtenir un nouveau sachet de poudre gratuitement !
En 1985, le chanteur français Renaud en a fait le titre d’une chanson, restée comme l’une
de ses plus belles compositions

3. Le magazine Tout l’Univers

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A partir de 1961, les enfants de 6 à 14 ans peuvent acquérir le magazine « Tout l’Univers », une revue de vulgarisation scientifique, dont chaque numéro constituait une partie d’une grande encyclopédie.
Les numéros étaient assemblés en les insérant dans des reliures spéciales.
Les Tout l’Univers ont également été édités en collection reliée « rouge et or » qui a figuré en bonne place dans bien des bibliothèques familiales…
Le savez-vous ? Hachette a repris en janvier 2009 l’édition de fascicules « Tout l’Univers » ! Plus d’infos sur la
collection Tout l’Univers 2009 sur le site des éditions Hachette

4. Les bouteilles à consigne

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Tous les jeunes des années 50 et 60 ont vu sur la table du déjeuner ou du dîner cette fameuse bouteille de vin étoilée… et la plupart ont dû rapporter à la consigne les bouteilles une fois vides !
Les étoiles, qui entouraient le goulot, permettaient en effet d’identifier les bouteilles acceptées à la consigne. Lorsque la bouteille était ramenée, elle était remboursée et réutilisée.

5. Le roman photos

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Les premiers romans photos français apparaissent en 1949, mais c’est bien dans les années 50 que ces romans illustrés connaissent un énorme succès, avec de nombreuses publications telles que « Nous deux », « Festival » ou encore « Confidences » et « Atout cœur ». Jusqu’alors, il n’existait que des romans dessinés.
Les couvertures des magazines de romans photos resteront pourtant dessinées jusqu’en 1964 : cette année-là, la première couverture photo apparaît, à l’occasion d’un roman photo consacré à… Johnny Hallyday !
Pour ses jeunes lectrices, souvent peu instruites et d’un milieu modeste, le roman photo des années 50 ne devait pas présenter de sexe, de politique ou de violence, et devait se terminer par un happy-end !

6. La bouillotte

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Dans les années 50 et 60, la bouillotte en plastique se démocratise de plus en plus dans les ménages. Elle remplace peu à peu la brique chauffée dans la cuisinière et enroulée dans un chiffon qui servait à réchauffer les lits des logements mal chauffés.

7. La revue SLC Salut les Copains

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En 1962, les jeunes Français découvrent la revue « SLC Salut les Copains », qui fait suite au succès de l’émission éponyme diffusée à l’antenne de la radio Europe 1 depuis 1959.La revue mettait en avant les grandes stars de la génération « yé-yé » : Johnny Hallyday, Sheila, Françoise Hardy, Jacques Dutronc… Le magazine avait d’ailleurs réussi l’exploit de réaliser une photographie de couverture regroupant tous les chanteurs idolâtrés de l’époque.Le savez-vous ? Revendu, puis retitré simplement « Salut », le magazine pour ados a cessé de paraître totalement en 2006.

8. La plume Sergent Major et le porte-plumeplumesencriers.jpg

Les petits écoliers des années 50 et 60 s’entraînaient quotidiennement à l’écriture avec les pleins et les déliés, en fonction de la pression exercée sur la plume. Pour ces élèves, « Sergent Major » reste immanquablement lié à l’écriture.A l’époque, l’écriture était un vrai critère de sélection.

L’encrier

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Ce petit gobelet en céramique qui servait d’encrier était inséré directement dans le bois des pupitres d’écoliers.Le savez-vous ? Dans les années 50 et 60, l’encre utilisée était violette.

 10. Les tricotins

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Beaucoup de jeunes filles des années 50 et 60 ont commencé le tricot avec ce petit appareil : le tricotin.
Il permettait de tricoter en rond et de confectionner des tubes, des
bracelets, des tresses…
Toujours en bois et souvent à l’effigie d’un personnage, les tricotins se trouvent aujourd’hui en plastique ou sous forme mécanique.

11. Le téléphone à cadran

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Les téléphones des années 50 et 60 ne possédaient pas autant de touches que ceux d’aujourd’hui : il ne possédaient que 10 chiffres qu’il fallait composer à l’aide du cadran pivotant !  

12. La lessive Bonux et ses cadeaux

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La lessive Bonux fait son apparition en 1957 aux Etats-Unis sous le nom de Bonus. En 1958, elle devient Bonux. Mais la concurrence de Mir ou Omo est déjà importante et il faut se démarquer : Bonux deviendra « la lessive aux cadeaux ».En 1960, un petit garçon dessiné fait son apparition sur les paquets de lessive : Bonux Boy, qui présente toutes les utilisations possibles des cadeaux à gagner… Le succès ne se fait pas attendre : lorsque Bonux atteint sa plus forte cote de popularité, plus de 500 cadeaux sont proposés aux clients. Et l’expression « cadeau Bonux » passe même dans le langage courant !Le savez-vous ? Les cadeaux Bonux ont finalement disparu en 1990.

13. Le bâton de réglisse

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Ces petits bâtons d’une dizaine de centimètres ont régalé de nombreux enfants. Ces friandises peu sucrées étaient mâchées pendant des heures par les amateurs.Ils sont toujours disponibles aujourd’hui et ils sont souvent mâchés par les fumeurs qui essayent d’arrêter le tabac.

14. Le chocolat en poudre Banania

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Qui n’a pas eu sur sa table de petit déjeuner une boîte de Banania, sur laquelle figurait un homme noir se délectant du produit et le célèbre slogan : « Y’a bon Banania ».D’après la légende, ce slogan aurait été choisi grâce à un employé de Banania d’origine sénégalaise. Après avoir goûté le produit, il aurait déclaré : « Y’a bon ! »
Mais au cours des années 70, la marque, créée en 1912, a connu de nombreuses critiques au sujet de ce slogan, jugé porteur de stéréotypes raciaux et colonialistes.
Le savez-vous ? En 1968, Banania représentait 30 % des ventes de chocolat en poudre sur toute la France.
Aujourd’hui, la marque est beaucoup moins populaire et ne représentait plus que 8 % des ventes en 2008.

15. Les 45 tours

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Les disques 45 tours (ainsi nommés car ils tournaient à 45 tours par minute) ont été créés à l’origine pour alimenter les juke-box. Leur gros trou central permettait au bras mécanique du juke-box de les saisir et placer sur la platine. Les 45 tours comportaient généralement quatre titres (deux sur la face A et deux sur la face B) et ont rencontré un succès très important chez les jeunes dans les années 60, notamment grâce à l’avènement du tourne-disque !

16. Le juke-box

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Le juke-box est un élément incontournable pour les bars et cafés branchés des années 50 et 60. Dans les années 70, il commence à être délaissé puis oublié.
Le juke-box laisse alors la place à des modes d’écoute plus individuels, avec des baladeurs portables ou à la maison.
Les juke-box sont aujourd’hui devenus de véritables objets de collection très recherchés par les amateurs des années 40 à 70.

17. Le Solex

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Au départ,le concept du Solex était d’ajouter un moteur à un vélo classique. Il est créé dès 1949, mais c’est dans les années 60 que sa popularité explose considérablement. Au cours de l’année 1964, on estime qu’il s’est vendu 1 500 Solex par jour.Aujourd’hui, les amateurs organisent encore des courses de Solex, devenus de véritables pièces de collection très recherchées.

18. Les Roudoudous

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Vous vous en souvenez sûrement… Peut-être les appeliez-vous autrement, mais ces petits bonbons au sirop coulés dans de véritables petites coquilles de coques, d’huîtres ou de moules, ont ravi de nombreux enfants. Ces délicieux petits bonbons se dégustaient en léchant directement la coquille.
Aujourd’hui, on trouve toujours des Roudoudous, mais en général dans des coquilles en plastique.

19. La télévision en noir et blanc

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Dans les années 50 et 60, la télévision en noir et blanc est en pleine expansion. Le nombre d’émissions et d’heures de retransmission augmente.En 1964, on passe d’une à deux chaînes en noir et blanc…
La même année, Noëlle Noblecourt, présentatrice de « Télé Dimanche », est renvoyée pour avoir montré… ses genoux !

20. Le moulin à café manuel

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Dans les années 50, le café ne se vend qu’en grains qu’il faut moudre. Avant la création du Moulinex (qui donnera son nom à la marque), machine électrique bon marché, les familles devaient utiliser le moulin à café manuel.Dans les années qui suivirent, Moulinex inventa de nombreux appareils ménagers prévus pour simplifier la vie des femmes au foyer. Le succès sera, bien sûr, très important. Le savez-vous ? Suite à différents problèmes financiers, Moulinex a été intégré à Seb en 2002.

21. La Vespa 

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A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Enrico Piaggio souhaite créer un deux-roues motorisé accessible au plus grand nombre de personnes possible : la Vespa. En Italien, Vespa signifie « guêpe », ce qui caractérise très bien le bourdonnement unique de son moteur.
Les premiers modèles sont créés dans les années 40, et le succès est rapidement au rendez-vous.
De nombreux pays construisent des Vespa, y compris la France, qui préfère placer le phare avant sur le guidon, plutôt que sur le garde-boue, comme c’est le cas sur la version italienne.
La Vespa reste l’un des symboles les plus populaires des années 50 et 60 : les stars comme les ouvriers, mais aussi les cadres, roulaient en Vespa !
Dès 1951, le petit scooter apparaît sur des calendriers à son effigie et il s’offre même le luxe de figurer sur l’affiche du film Vacances romaines avec Gregory Peck et Audrey Hepburn, en 1953.

22. L’eau de Cologne

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Rappelez-vous la sensation de l’eau de Cologne sur votre peau… Alors que les parfums n’étaient accessibles qu’aux plus riches, l’eau de Cologne permettait de sentir bon à moindre coût.A la fin des années 60, elle est de plus en plus considérée comme une vieillerie et semble être laissée de côté… pour revenir au goût du jour depuis quelques années.

23. Le Hula Hoop

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Ce jeu, apparu à la fin des années 50 aux Etats-Unis, a été très populaire auprès des petites filles dans les années 60.
Il s’inspire, à l’origine, d’un cercle en bambou utilisé en Australie pour faire de l’exercice.
Mais le Hula Hoop est constitué d’une nouvelle matière plastique : le Marlex. Dès la première année, en 1958, 40 millions de petits Américains possèdent leur propre Hula Hoop.

24. Les premiers stylos Bic

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Lorsque les stylos à bille Bic apparaissent en 1950, une vraie révolution s’opère dans le monde de l’écriture : il n’est plus nécessaire de transporter porte-plume, plume, buvard et encre pour écrire.Mais c’est seulement en 1965 que les petits écoliers ont le droit de les utiliser à l’école.

25. La gomina

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La mode de la gomina entre en France grâce aux britanniques, durant la Seconde Guerre Mondiale. Les Français l’adoptent sous le nom de Pento, marque qui écoulera plus de 5 millions de tubes en 1950. La gomina devient un accessoire essentiel dans la panoplie de l’homme des années 60.Mais dès les années 70, la gomina ne plaît plus aux Français qui y associent désormais une image un peu ringarde…

26. La Coccinelle

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C’est dans les années 50 et 60 que la Coccinelle de Volkswagen, première voiture de la marque, commence à connaître réellement le succès. En 1955, les ventes atteignent le million, et dès les années 60, elle se commercialise dans 136 pays. A l’époque, cette voiture était donc bien la « voiture du peuple ». Cette petite voiture a été immortalisée par Walt Disney dès 1968 dans le film Un amour de Coccinelle.
La Coccinelle a été une automobile tellement marquante que Volkswagen a créé sa petite sœur, la New Beetle, commercialisée dès 1998.

27. Le scopitone

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Souvenez-vous : le scopitone, c’était cette grosse machine qui permettait de voir les premiers clips ! Chaque machine pouvait contenir trente six vidéos de chansons yé-yé du moment. Avant de se frotter au cinéma, Claude Lelouch a réalisé de nombreux petits films pour scopitone, tourné avec peu de moyens en un temps record.

28. L’ardoise d’écolier

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Les écoliers des années 50 et 60 ont tous utilisé une ardoise à l’école. En général, elle servait à apporter une réponse rapide aux questions du professeur, en écrivant à la craie ou au crayon à ardoise.
Le but était également d’économiser les cahiers en n’y faisant inscrire que le strict nécessaire.
Les élèves d’aujourd’hui découvrent parfois avec surprise que certains de leurs professeurs ont choisi de remettre l’ardoise au goût du jour pour les questions orales.

29. Le flipper

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Le flipper est un élément très marquant des années 50 et 60 et il est le symbole de cette jeunesse qui passait des heures à jouer dans les cafés.En 1969, le flipper connaîtra son heure de gloire puisqu’il sera l’un des « personnages » principaux de l’opéra rock « Tommy » du groupe anglais The Who.

30. La 2CV

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Dans les années 60, la 2 CV connaît un vif succès et elle reste encore aujourd’hui emblématique de cette époque. De nombreux clubs de passionnés continuent à faire vivre le mythe de la 2 CV à travers le monde, notamment en organisant de nombreuses courses.

31. Le poste à lampe

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Le poste à lampe permettait de recevoir la radio. Mais ce poste était encombrant et il fallait attendre qu’il chauffe pour fonctionner.Dès 1950, le transistor fait son apparition : il est portable, pratique et ses ondes sont modulables. Cependant de nombreuses familles ont conservé leur poste à lampe pendant encore de longues années.

32. Le pupitre d’écolier

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Des générations d’écoliers se sont installés deux par deux sur leur pupitre en bois.
Le plan de travail incliné s’ouvrait par le dessus.Ce pupitre présentait l’avantage d’intégrer un banc, un
encrier
et un plumier.

33. Les trains Micheline

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En réalité, après 1952, les autorails Michelines, équipés de pneus Michelin, ne roulent plus en France. Mais le terme a abusivement été employé ensuite pour désigner tous les autorails.L’autorail était une alternative économique aux lignes de train et il permettait une utilisation beaucoup plus souple, avec des arrêts très fréquents. Aujourd’hui, certains autorails sont encore en service, mais uniquement pour des trajets touristiques.

34. Les meubles en Formica

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Dans les années 50, le Formica, exceptionnellement résistant à la chaleur, à la lumière, au feu, aux abrasions et aux produits chimiques, connaît un vrai succès.
A tel point que les meubles en Formica ont envahit de nombreux intérieurs de maisons, notamment la cuisine (tables et plans de travail).

35. Le baby-foot

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A l’instar du flipper ou du juke-box, le baby-foot est un accessoire essentiel dans les bars et cafés branchés des années 50 et 60.
A deux ou à quatre, les adolescents disputaient des parties pendant des heures.

36. Le magazine Pilote

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Rappelez-vous, en 1959, un nouveau magazine majoritairement consacré aux bandes dessinées apparaît : le magazine Pilote. C’est en feuilletant ces pages que les jeunes lecteurs des années 60 ont pu découvrir pour la première fois les aventures d’un certain gaulois irréductible, Astérix…
De nombreuses autre bandes dessinées célèbres prendront naissance au cœur des pages de l’hebdomadaire : « Tanguy et Laverdure », « Valentin, le vagabond », « Achille Talon », « Bob Morane », « Lucky Luke » ou encore « Iznogoud »… Le savez-vous ? La publication du magazine Pilote (devenu mensuel en 1974) a pris fin en 1989. Mais depuis 2003, le magazine réapparaît ponctuellement lors de grands évènements : un numéro spécial a fêté en 2008 les 40 ans de mai 68, et un autre a fêté en 2009 les 40 ans de « 69, année érotique »…

37. L’ancien franc

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Mis en place par Raymond Poincaré en 1928, l’ancien franc a difficilement traversé la Deuxième Guerre mondiale.
En 1958, lorsque Charles de Gaulle est revenu au pouvoir, il a souhaité donner à la France une monnaie plus puissante : le nouveau franc est apparu dans les ménages français le 1er janvier 1960.
Ce nouveau franc valait cent anciens francs.

38. Le tourne-disque

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Successeur du phonographe, le tourne-disque a connu un grand succès, notamment parce qu’il s’agissait de l’un des seuls moyens d’écouter de la musique de façon individuelle et selon les envies de chacun.
Les mange-disques ont également marqué leur époque, dans les années 70 : il suffisait d’insérer le
45 tours
par la fente sur le devant pour écouter son disque préféré.
Les DJ d’aujourd’hui utilisent encore des platines de tourne-disques leur permettant de stopper, accélérer ou répéter une partie de la chanson.
Les tourne-disques sont aujourd’hui très recherché par les collectionneurs.

39. La boîte à biscuit

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Dans les années 50 et 60, les biscuits étaient vendus dans des boîtes à biscuit en métal. Cela permettait de les conserver plus longtemps que dans les paquets souples.
Une fois vides, ces boîtes à biscuit étaient souvent réutilisées pour ranger différents objets : petit matériel de bricolage, argent, ustensiles de couture…
Les boîtes à biscuit qui ont le plus marqué les gens sont certainement les boîtes des Galettes Saint-Michel.
Aujourd’hui, les entreprises productrices de biscuits proposent souvent leurs produits conditionnés dans ce type de boîte, mais les nostalgiques préfèrent rechercher les anciennes boîtes de leur enfance.

40. L’huile de foie de morue

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Souvenez-vous du goût désagréable qu’avait l’huile de foie de morue dans votre bouche…
Et pourtant, à une époque où les compléments alimentaires étaient beaucoup moins présents dans les maisons qu’aujourd’hui, l’huile de foie de morue constituait le meilleur apport en acide gras et en vitamines A et D
.
 

41. Les pastilles Vichy

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Dans les années 50 et 60, les pastilles Vichy au goût mentholé, constituées de sels minéraux, ponctuaient souvent les repas de familles, pour leurs vertus digestives.Leur succès ne s’est jamais démenti, et l’entreprise productrice des fameuses pastilles a décliné le concept avec le goût citron et le goût anis.

42. La Fiat 500

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La Fiat 500, créée en 1957, était la plus petite voiture de l’époque. Elle représentait, aux yeux de tous, la petite voiture italienne passe-partout, qui menait à la liberté ! Pour les 50 ans de la 500, Fiat a créé une nouvelle version de la voiture, la nouvelle Fiat 500, sortie en 2007.
Le succès a été tellement important qu’elle a été élue « voiture de l’année 2008″ !
A voir : la Fiat 500 C décapotable !

43. La boîte de Cachou

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Les boîtes jaunes des Cachous Lajaunie sont encore disponibles aujourd’hui, mais elles restent souvent associées à des souvenirs d’enfants. Disponibles en 3 parfums au départ (réglisse, menthe et vanille), les Cachous Lajaunie ne sont désormais plus vendus qu’au parfum réglisse.
Le savez-vous ? Depuis sa création en 1880, la boîte jaune des cachous Lajaunie n’a jamais été modifiée, à part pour des changements d’adresse du lieu de production, ou pour la création d’éditions spéciales.

44. Les chaussures Clarks

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Après de nombreuses années passées à cirer leurs chaussures, les adolescents des années 50 accueillent joyeusement les chaussures Clarks Desert Boots, parmi les premières chaussures en peau retournée, couleur « poussière », donc demandant moins d’entretien.
Cette chaussure bon marché avait été inspirée par les chaussures que les officiers britanniques achetaient dans les bazars du Caire, en Egypte.
Aujourd’hui, cette chaussure existe toujours, mais n’est plus accessible à la clientèle peu fortunée qui a fait sa renommée.

45. Magnétophone à bobines

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A l’époque, les magnétophones fonctionnaient avec des bobines qu’il fallait installer et raccorder entre elles. Malgré la difficulté, les magnétophones ont pour la première fois permis de conserver des sons, une mémoire autre qu’une mémoire écrite.
En 1963, Philips invente la cassette qui viendra progressivement remplacer les bobines au cours des années 70
.

46.La blouse d’écolier

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Dans les années 50 et jusqu’à la fin des années 60, les petits écoliers devaient porter une blouse à l’école : le sarrau. Les garçons portaient en général une blouse grise et les filles portaient parfois une blouse rose. Aujourd’hui cette obligation n’existe plus, mais il est souvent bien pratique d’équiper les écoliers d’une blouse lors de travaux manuels plutôt salissants tels que la peinture.

47. La nappe à carreaux

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Les carreaux, très à la mode dans les années 60, s’invitaient aussi à table, sur les nappes et les serviettes.
Les tissus étaient souvent rouge et blanc ou rose et blanc.

48. La règle à calcul

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 Les règles à calcul permettaient aux élèves d’effectuer des calculs compliqués (racines, logarithme…) en ajustant la réglette et le curseur central. Cet étonnant outil a été rapidement abandonné dès l’apparition des calculatrices.

49. Les bretelles

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Quel écolier des années 50 ou 60 n’a pas porté de bretelles sous son pull pour retenir son pantalon ou sa culotte courte ?De nos jours, la ceinture a largement remplacé les bretelles et celles-ci se portent le plus souvent bien visibles, comme l’accessoire d’une tenue.

50. La Peugeot 403

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La 403 de Peugeot a été produite uniquement entre les années 1955 et 1966. Avec l’installation d’un moteur diesel en 1959, la Peugeot 403 sera le premier modèle français avec le diesel de série.
Cette voiture reste aujourd’hui emblématique, et est surtout reconnue comme étant la voiture de Peter Falk dans la série américaine Columbo, dont les premiers épisodes remontent à 1968.
Aujourd’hui, les collectionneurs trouvent encore assez facilement des Peugeot 403 de l’époque à des prix modestes (sauf les cabriolets, et les berlines N4Y du salon de 1957 qui sont très rares). Certains même roulent tous les jours avec…

51. Les billes et calots

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Dans les années 50 et 60, ce sont surtout les jeunes garçons qui s’amusent avec leurs billes dans les cours d’école. Parmi une grande majorité de billes en verre se trouvaient encore certaines billes en chaux et ciment artificiel, appelées « billes en terre ».
Le savez-vous ? Aujourd’hui, nombreux sont les collectionneurs qui s’affrontent lors de ventes aux enchères pour acquérir des billes très rares, pouvant atteindre un montant de plusieurs centaines d’euros !

52. Le papier peint à fleurs

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Les papiers peints des années 60 étaient souvent bien plus colorés que ceux que l’on connaît aujourd’hui.Les motifs géométriques et les fleurs sont très emblématiques de l’époque.

53. La limonade

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Les limonades Phenix ou Reina, conditionnées dans une bouteille en verre, rappellent souvent l’enfance des années 50 et 60. Après avoir décapsulé le bouchon en céramique, le goût acidulé du citron ravissait le palais des enfants.

31 janvier, 2010

Le petit moineau …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:42

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Le petit moineau !

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C’était une nuit d’hiver très froide ! Un petit moineau avait déjà passé deux nuits dehors avec seulement un arbre comme maigre abris. Il décida qu’il ne pouvait survivre une troisième nuit ainsi. Alors il quitta son arbre pour chercher un meilleur refuge.Alors qu’il volait, il eut de plus en plus froid, au point que ses petites ailes gelèrent complètement et il tomba sur le sol enneigé et froid. Comme il se tenait là en train de geler, il réalisa que sa fin était proche et il pria pour que la mort vienne vite.

Soudain, dans son état à demi-inconscient, il eut le sentiment d’être enveloppé d’une couverture chaude. Il repris conscience pour découvrir qu’une vache bienveillante avait laissé tomber sur lui un somptueux dépôt de bouse toute chaude. La chaleur lui donna un nouveau regain de vie. Le confort du lieu rendit notre petit moineau très heureux, si bien qu’il se mit à chanter.

Un renard passant par là entendit le gazouillis, localisa le tas et s’approcha. Il retira soigneusement l’oiseau de sa bouse, l’essuia et hop ! le goba en moins de deux…

Cette triste histoire nous enseigne une moralité pleine de gros bon sens :

1. Ce n’est pas parce qu’on vous met dans la merde qu’on vous veut forcément du mal.
2. Ce n’est pas parce qu’on vous sort de la merde qu’on vous veut forcément du bien.
3. Quand vous êtes dans la merde, fermez-la !!!

Auteur inconnu

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4 novembre, 2009

Qu’est-ce que la solitude ?

Classé dans : Psychologie (72),Sentiments (132) — coukie24 @ 23:13

La solitude
Une pseudo-émotion

Des exemples

  1. Je me sens seul aujourd’hui.

  2. Je me sens seule dans la vie.

  3. Je me sens seul parmi cette foule.

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Qu’est-ce que c’est ?

La solitude n’est pas une émotion, c’est un état de fait. Lorsqu’on emploie ce mot toutefois, c’est habituellement pour traduire autre chose que cette situation de fait; c’est dans le but d’exprimer un sentiment. Mais il est impossible de déduire automatiquement le sentiment de cette expression.

Être seul peut s’avérer une situation heureuse comme malheureuse, mais l’expression je me sens seul a toujours une connotation de manque, de privation.

À quoi sert « l’impression » de solitude ?

L’expression « se sentir seul » fait image. Comme chaque fois qu’on utilise une image pour traduire le vécu, celle-ci sert d’approximation des sentiments. Je me sens seul aujourd’hui peut être une façon de dire: je suis triste car je n’ai d’importance pour personne ou encore, j’ai besoin de contact. Je me sens seule dans la vie peut signifier: je n’ai personne sur qui m’appuyer; je n’ai pas de contact réellement nourrissant; je n’ai pas d’ami intime; je n’ai pas l’amour dont j’ai besoin; etc… et cela m’attriste.

Les manques affectifs engendrent de la tristesse. L’impression d’être seul peut être considérée comme l’antichambre de la tristesse ou comme une manière voilée de parler de sa tristesse.

Mais l’impression de solitude n’est pas toujours empreinte de peine. « Je me sens seule dans cette foule » peut avoir toutes sortes d’autres significations: je ne connais personne et j’ai peur; je suis étrangère à tous ces gens et cela me déplaît; je n’arrive pas à établir des contacts et cela me déçoit; personne ne fait attention à moi et cela me peine; etc…

L’impression de solitude est toujours accompagnée d’émotions. Ce sont ces dernières qui permettent d’identifier ce qu’elle traduit vraiment.

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31 août, 2009

Grippe A H1N1 : faut-il renforcer son système immunitaire ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:28

faut-il renforcer son système immunitaire ?

Maintenant qu’une épidémie massive de grippe A H1N1 paraît inévitable pour cet automne, comment se préparer au mieux à y faire face ? Faut-il renforcer son système immunitaire et si oui comment ?


Grippe A et système immunitaire

A priori, les choses sont simples : le virus de la grippe A est un nouveau microbe et le rôle du système immunitaire est de le détruire pour nous protéger. En pratique, ce n’est pas si simple et il faut considérer cinq cas particuliers :

- Système immunitaire des jeunes de 15 à 40 ans

Les jeunes de 15 à 40 ans : leur système immunitaire est très performant et pourtant, en cas de pandémie, c’est dans cette classe d’âge que l’on trouve le plus de victimes de la grippe A. Pourquoi ? Parce que leur système immunitaire, très puissant, ne supporte pas que les virus de la grippe A colonisent les cellules de leur organisme. Du coup, il en arrive à détruire ses propres cellules infectées, provoquant une inflammation majeure et des défaillances d’organes comme une détresse respiratoire. À l’évidence, renforcer le système immunitaire des jeunes n’a pas beaucoup de sens…

- Système immunitaire des femmes enceintes

Les femmes enceintes : leur système immunitaire est bridé de manière à ce que le fœtus, qui est d’une certaine manière un corps étranger, soit bien toléré par la maman. Du coup, les femmes enceintes sont très fragilisées face à un nouveau virus, et ce sont elles qui sont le plus à risque tant pour leur propre santé, que pour les fausses couches. Là encore, renforcer le système immunitaire des femmes enceintes n’a pas beaucoup de sens.

- Système immunitaire des bébés de moins d’un an

Les bébés de moins d’un an : leur système immunitaire est immature et il n’a jamais rencontré de virus de la grippe A. Même avec la grippe saisonnière, cette population des petits nourrissons est très exposée, autant que celle des personnes âgées. Il est très important de les protéger pour leur faire éviter la grippe pandémique. Renforcer leur système immunitaire n’a pas non plus de sens, car il est très actif.

- Système immunitaire des personnes immunodéprimées

Les personnes immunodéprimées, essentiellement du fait de cancers ou de maladies infectieuses chroniques comme le Sida : toute infection est dangereuse pour cette population et maintenir leur système immunitaire dans le meilleur état possible est une priorité.

- Système immunitaire des personnes de plus de 65 ans

Les personnes de plus de 65 ans : non seulement la faiblesse de leur système immunitaire les empêchera de faire une réaction violente contre la grippe A, mais en plus beaucoup d’entre eux ont déjà croisé un virus voisin, le virus A H1N1 de la grippe espagnole qui a circulé dans le monde de 1918 à 1957. Ils devraient être moins touchés par la pandémie que les plus jeunes. Néanmoins, c’est chez eux que le renforcement du système immunitaire a du sens.

- Système immunitaire des 40-65 ans

Quant aux 40-65 ans, ils devraient être les moins concernés par les formes graves, le conditionnel restant de mise face à une nouvelle maladie. Si c’est votre cas, les mesures simples de renforcement du système immunitaire, proposées ci-dessous, devraient vous être bénéfiques.

Comment renforcer son système immunitaire ?

Pour répondre à cette question, il suffit de se demander qu’est-ce qui affaiblit le système immunitaire… Sept grands facteurs se dégagent :

- le stress

- le manque de sommeil

- une alimentation déséquilibrée pauvre en fruits et légumes

- la sédentarité

- le tabac

- la pollution

- et le manque de vitamine D.

On constate ainsi que ce qui est bon pour la santé en général, et en prévention des maladies chroniques, est excellent pour le système immunitaire. Éviter le stress ou bien le gérer, bien dormir, manger sainement, avoir une bonne activité physique, ne pas fumer, éviter la pollution est donc toujours bénéfique.

Ce qui est moins connu, c’est le rôle fondamental de la vitamine D pour renforcer le système immunitaire. De plus en plus d’études montrent que les personnes dont les taux de vitamine D sont bas font plus de cancers que les autres. C’est un vrai problème car dans un pays comme la France, 80 % des gens sont carencés en vitamine D. Concernant la grippe A et la grippe saisonnière, nous ne disposons d’aucune étude, mais l’hypothèse du rôle préventif de la vitamine D a été proposée. Le gouvernement Canadien vient de lancer une étude clinique dans ce sens.

Si vous n’avez pas eu votre dose de soleil cet été (Ce sont les rayons du soleil qui transforment les stérols de la peau en vitamine D), vous pouvez demander à votre médecin traitant de doser votre taux de vitamine D dans le sang. En cas de carence, il pourra alors vous prescrire de la vitamine D.

Que faire en cas de symptômes de grippe A ?

Indépendamment de la prévention, les consignes en cas de symptômes de grippe A sont toujours les mêmes : appeler votre médecin traitant ou en cas d’empêchement le 15, afin d’être pris en charge rapidement. Si les symptômes sont confirmés (température, fatigue, toux de survenue brutale), vous pourrez alors bénéficier d’une prescription pour un antiviral spécifique de la grippe, comme le Tamiflu®.

Dr Philippe Presles
24/08/2009

 

16 août, 2009

Le sens des mots avec humour, bien sûr !!!

Classé dans : Humour (284),Les mots (85) — coukie24 @ 15:06

Voyons, réfléchissons!!!

Quel est le vrai sens des mots? 

Le sens des mots avec humour, bien sûr !!! dans Humour (284) rire5f01

AUTOBUS : Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que lorsqu’on est dedans.

BABY-SITTER : Adolescent(e)s devant se conduire comme des adultes de façon à ce que les adultes qui sortent puissent se comporter comme des adolescents.

BANQUIER : Personne qui serait d’accord pour vous consentir un prêt à la condition que vous lui apportiez la preuve que vous n’en avez pas besoin.

BOY SCOUT : Un enfant habillé comme un couillon, commandé par un couillon habillé comme un enfant.

CAPITALISTE
: Personne qui se rend en voiture climatisée de son bureau climatisé à son club climatisé pour y prendre un bain de vapeur.

CHANDAIL : Vêtement que doit porter un enfant lorsque sa mère a froid. CONSULTANT : Se dit de celui qui consulte ta montre, te dit l’heure et te fait payer la prestation.

ECONOMISTE : Expert qui saura demain pourquoi ce qu’il a prédit hier n’est pas arrivé aujourd’hui.

FACILE : Se dit d’une femme qui a la moralité sexuelle d’un homme.

GYNECOLOGUE
: personne qui travaille là où les autres s’amusent.

INTELLECTUEL : se dit d’un individu capable de penser pendant plus de deux heures à autre chose qu’au sexe.

MAL DE TETE : contraceptif le plus utilisé par les femmes.

MARIAGE
: Union qui permet à deux personnes de supporter des ennuis qu’ils n’auraient pas eus, s’ils étaient restés seuls.

NYMPHOMANE : terme utilisé par certains hommes pour désigner une femme qui a envie de faire l’amour plus souvent qu’eux.

ORTHODONTISTE : Magicien qui vous met dans la bouche, une partie de ce qu’il vous retire des poches.

PARLEMENT : Nom étrange formé des verbes “parler” et “mentir”.
donald110 dans Les mots (85)
PESSIMISTE
: optimiste qui a l’expérience.

PROGRAMMEUR : personne qui résout, de manière incompréhensible, un problème que tu ignorais avoir.

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PROGRES : Doctrine qui consiste à compliquer ce qui est simple.

PSYCHOLOGUE : c’est celui qui regarde les autres quand une jolie femme entre dans une pièce.

REVEIL-MATIN : Instrument inventé pour réveiller les gens qui n’ont pas de jeunes enfants.

SECRET : Information que l’on ne communique qu’à une seule personne à la fois.

SNOBISME : Action de s’acheter des choses qu’on n’aime pas avec de l’argent qu’on n’a pas dans le but d’impressionner des gens qu’on n’aime pas.

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SYNONYME : Mot à écrire à la place de celui dont on n’est pas
certain de l’orthographe.

TRAVAIL D’EQUIPE : C’est la possibilité de faire endosser les fautes aux autres.

VEDETTE : Personne qui travaille dur toute sa vie pour être connue, et qui porte ensuite de grosses lunettes noires pour ne pas être reconnue.

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14 avril, 2009

Trucs de grand-mère et médecines naturelles pour soulager les petits maux

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:48

Trucs de grand-mère et médecines naturelles pour soulager les petits maux                            granny.gif

C’est toujours quand il n’y a pas une pharmacie ouverte à la ronde que la douleur en profite pour nous surprendre. Sans aller jusqu’à jouer les MacGyver, on peut déjà soulager pas mal de petits problèmes, avec ce que l’on trouve à la maison.

Si on a du paracétamol, c’est presque toujours gagné car cet antalgique, qui est le mieux toléré de tous, soulage maux de tête, fièvre, maux de ventre et douleurs dentaires. Sinon, on peut toujours ruser en se servant des ‘trucs de grand mère’ et des médecines naturelles qui marchent …

1 – Du froid

Quelques glaçons dans un plastique et un linge (pas de contact direct sur la peau), c’est tout ce qu’il nous faut en cas de choc, car le froid insensibilise et réduit l’œdème en contractant les petits vaisseaux. Mais le froid a encore bien d’autres cordes à son arc : il nous soulage à chaque fois qu’on a un problème ligamentaire (entorse ou tendinite). Et en cas de saignement de nez rebelle à la compression (deux doigts sur la narine qui saigne pendant 2 minutes), le froid contracte les petits vaisseaux qui saignent et diminue de fait le saignement.

2 – Du chaud

Un feu de bois dans la cheminée ou un simple radiateur allumé : il n’en faut pas plus pour soulager une douleur rhumatismale. Le chaud est aussi l’allié de toutes les douleurs musculaires : en cas de crampe ou après un claquage, il soulage rapidement !

3 – De l’eau salée

Ca n’est pas seulement utile pour faire cuire des pâtes ! Quand on est en panne de sérum physiologique et qu’on est enrhumé, un lavage à l’eau salée est vraiment une bonne idée. Que la cause de notre malheur soit des germes ou des pollens, voilà qui permet de laver nos fosses nasales et donc, d’évacuer un maximum d’indésirables (effet ‘karcher’).

4 – Un sachet de thé noir mouillé

Si on a un aphte, c’est le moment de s’y intéresser. Son action anti-inflammatoire calme la douleur locale, à condition de refroidir le sachet avant usage. Une alternative : mâcher des feuilles crues de basilic qu’on destinait à la cuisine.

5 – Des petites fleurs de lavande

Ce n’est pas pour les mettre en sachet dans le linge, mais pour se préparer une infusion anti-stress. En juillet et en août, on en trouve dans presque tous les parcs et jardins, il n’y a qu’à se baisser pour les récolter ! Il n’y a plus qu’à préparer la boisson à raison de 5 grammes au maximum pour un litre d’eau bouillante, qu’on laisse infuser 5 minutes comme pour du thé. C’est amer, mais avec du miel, ça passe…

6 – Du romarin

N’importe quel sachet d’herbes de Provence en contient. Il suffit d’une petite cuillère de feuilles séchées qu’on laisse infuser dix minutes dans une tasse d’eau bouillante pour que ça fasse notre affaire en cas de digestion difficile. En effet, le romarin stimule le fonctionnement de la vésicule biliaire et calme les spasmes digestifs : lourdeurs et ballonnements disparaissent.

7 – Massage des pieds

Chaque pied comprend pas moins de 7200 terminaisons nerveuses. Il suffit donc d’appuyer sur une zone sensible en réflexologie plantaire et c’est le soulagement assuré.

En cas de mal de ventre dû à un côlon irritable (colite), on doit masser au niveau de la plante du pied droit, sur la voûte, juste devant le talon.

En cas de coup de ‘pompe’, on commence par masser la plante du pied gauche, en alternant des petits cercles, des pressions et des relâchements successifs, depuis le talon jusqu’aux orteils. On termine par des effleurages avant de passer au pied droit. Un bon truc : si on met quelques gouttes d’huile d’amande douce sur la main qui masse, ça ‘glisse’ mieux.

8 – Une ampoule à incandescence de 100 watts

Avant de passer aux ampoules ‘écolos’ pour s’éclairer, on se met une ampoule classique de côté. Ce n’est pas une blague ! Car en automne, lorsque les jours raccourcissent, beaucoup de Français ont le moral en chute libre. Cela s’explique physiologiquement : on a besoin de beaucoup de lumière le matin pour freiner la sécrétion d’hormone mélatonine le jour. Or cette hormone influence notre humeur et lorsque sa sécrétion est augmentée, une dépression saisonnière peut apparaître, comme pour 4 % des Français. La parade consiste alors à s’exposer le matin à une lampe spéciale délivrant au moins 2500 lux. En cas de dépression saisonnière avérée, on ne peut pas faire moins.

Mais pour les autres, qui accusent juste une petite baisse de moral sans aller jusqu’à la dépression, un simulateur de l’aube suffit. Il imite le lever du soleil en produisant une luminosité croissant de 0 à 400 lux en 30 minutes : cela augmente la production matinale de cortisol (l’hormone de l’énergie) et le tour est joué. Or quand on n’a pas encore de simulateur, on peut se servir de sa bonne vieille ampoule à incandescence de 100 watts. Environ une demi-heure après le réveil, on s’installe dans une pièce de 3m2 éclairée par cette ampoule pendant au moins 10 minutes. On reçoit ainsi nos 400 lux : de quoi stimuler, synchroniser nos horloges biologiques internes et garder un moral d’acier !

Plus d’informations
‘Le Guide des médecines naturelles’ par le Dr J. E. Altherr, éd. Flammarion.
Dr Philippe Presles

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11 janvier, 2009

La Visualisation – article un peu longuet mais riche d’enseignement – prendre le temps de le lire…

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 13:28

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La visualisation : un chemin vers soi

Vous pouvez le voir ? Alors vous pouvez le faire…

La visualisation est cette faculté mentale que nous avons tous,  de nous représenter un objet, un son, une odeur, une situation, voire une émotion ou une sensationCette représentation  déclenche pratiquement  les mêmes effets physiologiques que le ferait la réalité.


Test du citron

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Fermez les yeux, centrez vous sur votre respiration, inspirez, expirez (cinq fois calmement…) A présent visualiser un citron, bien jaune, bien brillant…Laissez bien l’image s’installer sur votre écran mental…Visualisez à présent le geste de couper le citron en quartiers…Vous prenez un quartier et vous le portez sous votre nez, vous sentez son odeur…Puis vous croquez à pleines dents dans le citron…Que ressentez vous ?

Il est fort à parier que vos glandes salivaires se sont mises à fonctionner. Pourtant ce citron n’a existé que dans votre imagination…

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

 

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

Diverses anecdoctes circulent sur le phénomène :

La plus connue est certainement l’histoire de cet ouvrier accidentellement enfermé dans une chambre froide et écrivant, sur les murs de celle-ci, sa lente et glaciale agonie. Or, il s’est révélé que le frigo était débranché !

Persuadé au plus haut point qu’il avait été enfermé dans une chambre froide en fonctionnement, son corps tout entier en a manifesté les symptômes jusqu’à ce qu’il meurt. 

Mais qu’en dit la science ?

Les expériences menées en neurosciences ont démontré que les zones activées en visualisation sont les mêmes que les zones activées face au stimulus réel. Des études ont par ailleurs montré que le phénomène de visualisation stimule l’hémisphère droit du cerveau et envoie des messages nerveux du cortex au système nerveux autonome. Cela activerait les processus automatiques comme les battements du cœur, la digestion, la production d’hormones, la température du corps…

L’objectif de la visualisation ?

Tromper le cerveau et lui apporter  une expérience nouvelle à laquelle il va croire.
Avec cette croyance, votre inconscient reproduira la physiologie que vous avez imaginez, votre intonation, votre débit de parole, votre posture… Méthode simple et progressive, la visualisation n’exige que quelques minutes par jour. Seules comptent la pratique et l’imagination.

Vous pouvez vous imaginer dans une nouvelle maison, ou bien avec un nouveau travail, ou vivant des relations harmonieuses, ou encore dans le calme et la sérénité, ou peut-être jouissant d’une meilleure mémoire et d’une grande faculté d’assimilation.

Si vos êtes porteur d’une maladie grave, la visualisation représente également un allié en vue de la guérison.
Quel que soit le plan sur lequel porte votre travail, vous obtiendrez des résultats… avec l’expérience, vous trouverez les images et les techniques particulières qui vous conviennent le mieux.


Exercices de visualisation

Offerts par Bénédicte Flieller Psychologue clinicienne

 

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Avant de commencer,  je vous invite à prendre garde à certains aspects liés à cette technique afin qu’elle soit le plus bénéfique possible :

  • Par respect de soi, on ne visualise pas des choses ou événements qui contredisent nos valeurs.
  • On ne visualise pas un objectif trop important, préférez la méthode des petits pas. C’est à dire divisez votre objectif principal en sous-objectifs.
  • Soyez souple, sans raideur du corps et de la pensée, soyez réceptif en permanence.
  • Il doit y avoir un désir sincère, intense et profond d’atteindre son objectif, je me pose la question : est ce que je le veux vraiment ?
  • Réfléchir à ses sens (vision, ouïe, odorat, toucher) et se poser la question de son mode prédominant.  Suis je plus visuel, olfactif, kinesthésique ou auditif. Dans ses visualisation privilégier le canal dominant (la vue, l’ouïe, le toucher, l’odeur), l’associer aux images. 
  • Dans certaines situations, il semble préférable que la visualisation se transporte sur le terrain de la métaphore. (Voire atteindre un objectif)
  • La visualisation peut se pratiquer seul. Toutefois, au début de la pratique, des difficultés peuvent surgir, et l’aide d’un thérapeute, sophrologue peut être utile.

Exercices pratiques

Avant chaque exercice de visualisation, je vous invite à vous isoler dans un endroit calme, à couper votre portable et à vous installer confortablement.

Puis concentrez vous quelques instants sur votre respiration et laissez s‘installer une respiration calme et abdominale, régulière.

Mentalement répétez vous : « je suis calme, parfaitement calme »

Détendez tout votre corps de la tête aux pieds, ne forcez rien, rien à faire, juste laissez faire. ..

Puis sur votre écran mental, laissez venir :

1er exercice : je souhaite me débarrasser d’une mauvaise habitude

Je visualise ma mauvaise habitude. Je la visualise comme un parasite, une chose immonde. Imaginez qu’avec vos mains vous l’arrachez littéralement de votre corps, vous extirpez cette chose de vous. Même si cette chose s’agrippe, résiste vous devez parvenir à l’arracher de votre corps et vous la jetez loin de vous.

Regarder cette chose dégoûtante, sentez la cela sent très mauvais, la forme de cette chose est assez floue de toute façon l’ensemble de cette chose est sale, dégoûtante, puante.Trouvez lui un nom ridicule, du genre « vomi» , « crasse » ou « beurk »…

Maintenant que cette chose est hors de vous, maintenant que vous connaissez son nom, faites lui payer tout ce qu’elle vous a fait endurer. Montrez vous très cruel avec cette chose, découpez la, frappez la, écrasez la sous vos pieds,  jetez la dans du feu, détruisez là…visualisez bien tout cela…

2ème exercice : Je me prépare à un entretien d’embauche

Durant la semaine précédant votre entretien, pratiquez la visualisation  en préparant le scénario idéal pour la réussite de votre projet. Vous entrez très détendu dans le bureau de votre interlocuteur, votre démarche est souple. Vous inspirez la confiance, visualisez vous, vous êtes élégant, d’une élégance discrète. Vous vous asseyez  et exposer vos arguments. Imaginez votre interlocuteur attentif et intéressé à vos propos. Vous l’entendez vous demander une précision et vous vous entendez répondre. Votre voix est posée et calme. A vous d’adapter la visualisation à votre demande et aussi précisément que possible.

3ème exercice : je prends la parole en public

Imaginez vous en train  de parler devant une salle remplie de monde. Vous vous voyez vous-même, un peu comme si vous étiez dans une salle de cinéma devant un film dont vous êtes l’acteur principal. Habillez vous de façon à la fois élégante et décontractée. Vous êtes à l’aise dans vos vêtements comme dans votre peau. Vous vous tenez assez droit, les épaules ressorties. Vous entendez votre voix, son timbre, son volume, son débit. Vous voyez  l’intérêt sur le visage des personnes qui vous écoutent. Vous vous déplacez , votre démarche est assurée, vous occupez l’espace naturellement. Visualisez tout cela.

4ème exercice : la scène paisible (s’imprégner de calme et de sérénité)

Je visualise un lieu loin du bruit, au calme. Il peut s’agir d’un paysage de campagne, du bord de la mer, de la campagne ou tout autre endroit imaginaire. Je visualise tous les détails, les couleurs. Je mets beaucoup de lumière dans ma scène paisible. Je m’installe confortablement, assis ou allongé et je m’imprègne de l’ambiance de sérénité qui se dégage de ce lieu. Selon mon canal sensoriel de prédilection, je peux me mettre à l’écoute des bruissements, des clapotis, des ruissellements, des chants d’oiseaux ou de  cigale, présence de la vie autour de moi. Je peux également ramasser un élément par terre, de la mousse, des feuilles, un galet chauffé par le soleil, un peu de sable ou de la neige. Imprégnez vous de cette sensation tactile. Je peux humer les différentes odeurs et m’en imprégner, les parfums de la nature, les embruns, l’odeur des sous bois, de la menthe ou des orangers en fleurs. Je laisse le calme m’envahir.

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5ème exercice : j’atteins mon objectif

Je visualise mon objectif, pour cela je le définis parfaitement à l’avance. Je visualise une cible. Je visualise les  cercles concentriques de différentes couleurs. Mon regard s’arrête sur le centre de couleur jaune. Je me centre avec toute mon attention sur ce centre, je visualise à l’intérieur de cette cible mon objectif personnel, il est écrit en lettre majuscule. J’imagine que j’ai un arc et une flèche dans mes mains. Mon arc est le prolongement de ma main et de mon désir. La flèche c’est mon intention, elle est droite, équilibrée. Lorsque je regarde la cible, je me concentre sur tout ce qui se passe autour : le vent, le poids et la distance. J’ajuste mes mouvements, j’ouvre la main, je libère la corde. Je visualise la flèche qui atteint la cible, mon objectif.  Je visualise bien la flèche dans le mille. J’entends le bruit de la flèche et de l’impact. Je m’en imprègne totalement. J’ai atteint mon objectif.

Par Bénédicte Flieller

Psychologue clinicienne- Sophrologue

 

4 janvier, 2009

Grande adepte de l’Harmonie, j’ai envie de vous faire partager une théorie que j’essaye d’appliquer depuis déjà longtemps et qui m’aide toujours autant…

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 15:16

Une théorie à quatre pattes

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Plusieurs théories psychologiques ont cherché à expliquer la personnalité. Chacune apporte son point de vue spécifique et nous permet d’apprendre à mieux nous connaître afin de mieux nous aimer et mieux nous comporter. Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous ma théorie des 4 P.

Pour moi, chaque individu est à la fois Partenaire, Parent, Professionnel et possède une vie Privée. Tout comme les quatre pattes d’une table doivent être égales pour que celle-ci ne soit pas bancale, chacun des 4 P de notre personnalité doit être bien développé pour assurer notre équilibre mental, affectif, relationnel et professionnel. 

Notre côté Partenaire, c’est notre besoin d’être en relation d’égalité avec tous les autres : un humain parmi les autres humains. Il recouvre tous les besoins suivants: aimer, être aimé, sexualité, complicité, engagement, partage, fusion… Pour y parvenir, parmi tous les humains rencontrés, nous recherchons activement un Partenaire privilégié, un Pp. C’est évidemment à l’intérieur d’un couple que l’on peut le mieux satisfaire ces besoins de partenariat.

Le Parent, c’est la partie de nous qui veut aider les autres, la partie de nous qui se met au service d’autrui. Nos enfants sont ceux qui ont le plus besoin de notre aide parentale et avec lesquels nous nous devons d’être Parent, mais nous sommes aussi Parent lorsque nous aidons notre partenaire, lorsque nous conseillons nos amis, lorsque nous prenons soin de nos propres parents ou lorsque nous faisons du bénévolat.

Le Professionnel qui existe en nous est celui qui veut s’épanouir dans son travail et ses activités professionnelles ; c’est celui qui a besoin de se sentir utile et qui veut prendre une (sa) place dans la société et ainsi gagner (€) sa vie et celle des gens qui  dépendent de nous. Je considère le travail non pas dans son sens étymologique de  » torture « , mais dans son sens ludique, soit le plaisir de se réaliser dans son travail, dans sa profession.

Le côté Privé, c’est le monde des loisirs, des projets et rêves personnels ; c’est notre jardin secret, celui où un sain égoïsme doit se manifester (l’égoïsme en question ici est le mouvement qui consiste à partir de soi pour aller vers l’autre, et non le mouvement qui va des autres vers soi, ce qui serait de d’égocentrisme). C’est la relation à moi-même, la partie de moi qui me regarde vivre et qui discute avec moi. C’est celle qui prend conscience que je passerai le reste de ma vie avec moi-même et qui doit faire tout en sorte pour je sois pour moi un excellent compagnon.La personne en équilibre est celle qui satisfait et développe équitablement ces 4 P. La personne en déséquilibre est celle qui valorise une dimension au détriment des autres. Par exemple, les hommes ont tendance à s’investir dans leur rôle de Professionnel au détriment de leur rôle de Partenaire ou de Parent ; quant aux femmes, elles se consacrent souvent exclusivement à leur rôle de Parent ou de Partenaire au détriment de leur Profession et de leur vie Privée.

Qu’il puisse y avoir des moments dans la vie où l’une ou l’autre de ces dimensions prenne toute la place, il n’y a là rien de plus normal. Par exemple, le temps de la grossesse et les premières années de la vie de l’enfant peuvent amener une femme à se consacrer exclusivement à son rôle de Parent pendant un certain temps ; mais elle ne pourrait le faire durant toute sa vie sans danger pour son développement mental, celui de ses enfants et celui de son partenaire. Il est tout aussi compréhensible que l’on puisse, à un certain moment de notre vie, investir davantage de temps et d’énergie dans sa Profession pour s’assurer d’un confort matériel et d’une sécurité financière, mais le faire au détriment des autres dimensions de notre vie risque de faire de nous un véritable « workaholique » et ruiner non seulement notre vie professionnelle, mais aussi notre relation amoureuse et nos liens avec nos enfants.

Toute personne doit s’assurer que ces quatre P puissent se développer de façon harmonieuse afin de pouvoir, à la fin de sa vie, regarder son passé et se dire: mission accomplie et vie bien remplie. Idéalement, nous devrions investir 25 % de notre temps de vie et de notre énergie vitale dans chacune des « pattes » de notre personnalité.

Yvon Dallaire

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  Sources : Yvon Dallaire est psychologue, sexologue et auteur. Il exerce en pratique privée au Centre Psycho-Corporel de Québec et offre des conférences au Québec et en Europe, sur demande. Yvon Dallaire est aussi auteur du livre  « S’aimer longtemps »

16 décembre, 2008

15 Faits importants de la vie !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:48

1. Il y a au moins 5 personnes dans ce monde qui t’aiment au point de mourir pour toi.

2. Il y a au moins 15 personnes qui t’aiment d’une certaine manière.

3. La seule raison pour laquelle une personne te déteste, c’est parce qu’elle veut être comme toi.

4. Un sourire de toi apporte de la joie à quelqu’un, même s’il ne t’aime pas.

5. Toutes les nuits, quelqu’un pense a toi avant d’aller se coucher.

6. Tu représentes le monde pour quelqu’un. 7. Si ce n’était pas pour toi, quelqu’un ne pourrait pas vivre.

8. Tu es spécial et unique.

9. Quelqu’un dont tu ignores l’existence t’aime.

10. Quand tu fais la plus grosse bêtise, quelque chose de bien provient de celle ci.

11. Quand tu penses que le monde te tourne le dos, regarde bien: c’est surtout toi qui tourne le dos au monde.

12. Quand tu penses que tu n’as pas de chance quand tu n’as pas ce que tu veux, tu ne l’auras probablement pas. Si tu crois en toi, probablement, tôt ou tard, tu l’auras.

13. Souviens-toi toujours des compliments que tu reçois. Oublies les remarques méchantes.

14. Dis toujours aux gens ce que tu ressens a propos d’eux; tu te sentiras mieux quand ils le sauront.

15. Si tu as un meilleur ami, prends, le temps de lui dire ce qu’il représente pour toi.

Auteur(e) inconnu(e)

15 Faits importants de la vie ! dans Textes à méditer (239) roorag10

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