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16 novembre, 2019

16 NOVEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA TOLÉRANCE …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 17:50

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J’ai hésité à faire cet article : comment parler de tolérance avec les événements que nous connaissons régulièrement ? Et puis après une courte réflexion, j’ai décidé de le maintenir : la tolérance seule pourra vaincre la terreur, la violence et l’incivilité. Alors, continuons sur notre lancée et couvrons d’amour et de douceur toutes les personnes qui sont chères à notre coeur, acceptons nos différences, elles sont nos forces. Voici les plus belles des résolutions, à prendre sans modération !  

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Vive la Tolérance !

La Tolérance est la meilleure amie du Respect, de la Liberté, de l’Indulgence et de l’Ouverture d’esprit. Elle a permis la diversité des hommes, des styles de vie et la richesse de ce monde alors que son ennemie l’Intolérance a été initiatrice des guerres, guidée par la peur de l’inconnu et de la différence. Ainsi, en l’honneur de cette valeur bénéfique pour l’humanité, l’UNESCO a choisi d’instaurer une journée de réflexion sur l’avenir d’un monde meilleur : le 16 novembre. 1996 a donc été marqué par la première édition de la Journée Internationale de la Tolérance, journée durant laquelle les états membres des Nations Unies s’engagent à faire la promotion de cette valeur pacifiste. Le plan d’action pour la Tolérance dans le monde, développé à cette époque, est toujours en vigueur aujourd’hui.

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Une journée de réflexion

C’est pourquoi tous les 16 novembre, de nombreuses activités sont organisées en faveur du grand public et des établissements d’enseignement afin d’éduquer les peuples à l’acceptation de la différence, à l’anti-violence, à la tolérance religieuse et pour les sensibiliser à l’importance du respect des droits et libertés de chacun.

IMAGE : Carte Journée de la Tolérance

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♦ En cette journée symbolique, rappelons les articles de la Charte des Nations Unies : « Nous, peuples des Nations Unies, sommes résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre, (…) à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine (…) et à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage ».

♦ Rappelons également les écrits de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion, (…) d’opinion et d’expression ».
« L’éducation doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux ».

♦ Lisons avec attention la définition de la Tolérance par l’UNESCO : « La tolérance est le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’êtres humains. Elle est encouragée par la connaissance, l’ouverture d’esprit, la communication et la liberté de pensée, de conscience et de croyance. La tolérance est l’harmonie dans la différence. Elle n’est pas seulement une obligation d’ordre éthique ; elle est également une nécessité politique et juridique. La tolérance est une vertu qui rend la paix possible et contribue à substituer une culture de la paix à la culture de la guerre ».

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9 septembre, 2019

Est-il normal de se parler à soi-même ? …

Classé dans : Actualités,Psychologie (72) — coukie24 @ 15:13

Est-il normal de se parler à soi-même ?

Des spécialistes se penchent sur les avantages que présente cette pratique.

 Se parler à soi-même, nous le faisons certainement tous. Mais quels en sont les
SANTÉ – Il est fort probable que vous vous soyez parlé à vous-même au cours de votre vie d’adulte, que ce soit intérieurement ou même à voix haute. Il s’agit d’une pratique courante chez certaines personnes, qui y trouvent même des avantages. On peut néanmoins se demander s’il est normal de se comporter ainsi. Est-ce utile dans certains cas ? Faut-il, au contraire, s’en empêcher ?

Parler tout seul est-il un signe de maladie mentale ?

Dans un message adressé au HuffPost canadien, le Dr Laura F. Dabney, psychothérapeute exerçant à Virginia Beach (Virginie), fait savoir qu’il est “tout à fait normal de se parler à soi-même”. Il ne s’agit pas nécessairement d’une habitude vouée à disparaître en grandissant ou d’un signe de maladie mentale mais d’une pratique bien plus courante qu’on ne pourrait le penser.

“En réalité, nous le faisons tous”, estime Vironika Tugaleva, auteure de The Art of Talking to Yourself (“L’art de l’autoconversation”). Cela peut sembler un peu bizarre si on le fait devant d’autres personnes mais, selon elle, nous entretenons tous des conversations mentales complexes et multiples, ce qui nous aide à donner du sens aux choses du quotidien et à les interpréter.

Elle nous invite à penser à des situations au cours desquelles cela nous arrive. Par exemple, lorsque l’on s’apprête à sortir et que l’on énumère à voix haute ce qu’il ne faut pas oublier – les clés, la veste, le sac, le déjeuner – afin de vérifier que rien ne manque. Ou encore sur le chemin du retour, après le travail, quand on repense à un échange tendu avec un supérieur.

 

Selon elle, “il s’agit là d’une pratique non seulement normale mais essentielle, et c’est en prenant conscience des vertus de ce discours intérieur que nous pouvons accéder au bonheur et nous épanouir”.

Se parler à soi-même peut s’avérer bénéfique

Le fait de s’autoriser à avoir régulièrement des conversations avec soi-même peut être à la fois sain et profitable, selon Sheri McGregor, coach de vie et auteure du livre Done With the Crying (“Fini de se lamenter”).

Sheri McGregor, qui accompagne notamment des parents en rupture de lien avec leurs enfants, affirme que le fait de se parler à soi-même de façon positive peut aider tous ceux qui traversent ce type d’épreuve.

“J’explique à mes clients et à ceux et celles qui me lisent que s’adresser à soi-même avec bienveillance peut être un bon moyen de prendre soin de soi”, nous confie-t-elle. Cela permet de se rassurer et de se concentrer sur les aspects positifs, plutôt que sur les soucis et les facteurs de stress.

C’est en effet dans l’adversité que nous nous adressons le plus souvent à nous-mêmes. Par exemple, lorsque l’on doit faire un choix difficile dans un contexte sensible ou que l’on est en proie à de vives émotions, indique Itamar Shatz, doctorant en linguistique à l’université de Cambridge.

Discuter avec soi-même de ses soucis quotidiens

Est-il normal de se parler à

 

Selon Sheri McGregor, se parler à soi-même peut aussi permettre de se souvenir des tâches que l’on doit accomplir ou de régler des difficultés mineures ou passagères.

La prochaine fois que vous vous sentez stressé à l’approche d’une prise de parole en public, prenez conscience de vos appréhensions, de façon à mettre au point des solutions pratiques ou à vous souvenir que vous y êtes parfaitement préparé-e. Évitez les monologues destructeurs qui sapent le moral et ne permettent pas d’échapper à ses soucis.

Selon Itamar Shatz, qui a mené des recherches sur cette technique, il est possible d’améliorer l’efficacité de ce type de discours en ayant recours à des méthodes d’autodistanciation qui consistent à s’adresser à soi-même à la deuxième ou à la troisième personne. “Si vous appréhendez une intervention en public, au lieu de vous demander: ‘Pourquoi est-ce que je suis si stressé-e?’, demandez plutôt: ‘Pourquoi est-ce que tu es si stressé-e?’ ou bien: ‘Pourquoi Élise est-elle si stressée?’

“Les études montrent que cela aide à appréhender la situation d’une manière plus objective sur le plan affectif, ce qui permet de mieux composer avec ses émotions et de prendre des décisions réfléchies.”

Il n’y a aucun mal à prendre l’habitude de se parler à soi-même.

Se parler à soi-même est lié à la pleine conscience, une pratique très en vogue de nos jours.

Selon Sheri McGregor, “cette approche est primordiale parce qu’elle permet non seulement de prendre conscience de ses pensées, mais aussi de la façon dont on les formule intérieurement”.

Lorsque nous traversons des épreuves, il n’est pas rare que nos pensées nous plongent dans le désespoir. C’est pourquoi il est recommandé de prendre l’habitude de s’adresser à soi-même avec bienveillance, même si cela demande des efforts, tout comme en matière de méditation.

“Sachant que les discours autodirigés ne présentent aucun inconvénient, rien ne s’oppose à y avoir recours régulièrement”, affirme le Laura F. Dabney. Elle recommande de choisir un moment ou un endroit propice pour s’y employer. Vous pouvez par exemple le faire après un moment éprouvant de la journée, et déterminer ainsi ce qui vous aide ou non à y faire face ou à vous sentir mieux.

“Il est possible d’en évaluer mentalement l’efficacité ou bien de tenir un journal pendant une semaine afin d’y noter ce qui fonctionne bien pour vous”, ajoute-t-elle.

Est-il normal de se parler à

 

Le fait de se parler à soi-même présente-t-il de quelconques risques ?

On associe souvent le fait de converser avec soi-même aux maladies mentales, alors que ces dernières n’en sont que très rarement à l’origine. Il existe toutefois des situations où l’autoconversation peut être le signe d’un trouble psychologique.

Selon Laura F. Dabney, lorsque le discours autodirigé s’accompagne de pratiques d’automutilation – coups ou coupures, par exemple –, c’est le signe que quelque chose ne va pas sur le plan émotionnel. C’est aussi probablement le cas si vous employez toujours les mêmes expressions, les mêmes formules ou les mêmes chiffres dans votre discours intérieur et que cela vous perturbe ou qu’il est difficile de vous en empêcher. Dans les deux cas, parlez-en à un professionnel de santé dûment qualifié, qui saura établir le diagnostic adéquat.

Cet article, publié sur le HuffPost américain, a été traduit par Damien Allo pour Fast ForWord.

24 mai, 2019

L’instant présent ! …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 11:20

Trop peu, profite du moment présent !

Le présent est la seule réalité à notre portée : le passé nous a échappé et le futur ne nous appartient pas. Or, nous passons beaucoup de temps à regretter l’un et à appréhender l’autre. Ne pas vivre le moment présent, c’est donc tout simplement vivre dans une illusion.

Être dans « l’ici et maintenant », ce n’est pas se voiler la face devant l’avenir ou agir comme si le passé n’avait pas été. C’est avoir conscience de ce qui se passe en soi et hors de soi, revenir à ses sensations et à ses émotions, savourer la vie et ne pas fuir systématiquement en cas de gêne ou de douleur…

Adopter cette façon d’être au monde est l’une des meilleures solutions pour se protéger du pessimisme ambiant et apaiser ses propres angoisses personnelles.

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8 avril, 2019

Comprendre et dompter sa faim …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:20

La faim, c’est ce qui nous pousse à manger, et peut-être à grossir. Pourtant, nous ne savons pas toujours l’apprivoiser, vivre en bonne entente avec elle. Alors, apprenez à mieux connaître votre faim pour donner à votre corps le meilleur et seulement le meilleur.

La faim « carence alimentaire »

La faim

C’est une faim très fréquente. Si en mangeant, vous n’apportez pas à votre organisme toutes les vitamines, tous les oligoéléments, les acides aminés essentiels dont il a un besoin vital, votre organisme est en manque. Il vous envoie une sensation de faim globale qui vise à combler ces manques. Or, il ne sait pas vous envoyer un message précis comme par exemple : « je manque de vitamine B6″ ! Il vous envoie une envie de manger qui n’est pas, à proprement parler, une faim comme celle de la famine qui, elle, est une faim par manque de calories.

Que faire pour lutter contre la faim carence alimentaire ?

Mangez équilibré, vos 5 fruits et légumes par jour de façon variée, et suffisamment de protéines. Si vous voulez mincir, ou en cas de régime pour une autre raison, surtout ajoutez à votre nourriture un complément en vitamines et oligoéléments à apport global et à dose nutritionnelle. Il s’agit de comprimés, de gélule ou de sirop apportant la dose journalière nécessaire à votre organisme pour ne pas ressentir cette faim de carence.

La faim « volume »

La faim

Quand vous mangez, vous le faites avec votre bouche et votre tube digestif, mais aussi avec vos yeux. Aidés par votre cerveau, ils calculent la quantité de nourriture que vous allez ingérer en voyant votre assiette. Le problème c’est que notre cerveau est habitué à un certain volume. S’il s’agit d’un petit volume, vous êtes sans doute mince. S’il s’agit d’un trop gros volume, vous prenez du poids. Cette faim est malheureusement fréquente : qui n’a pas eu des parents lui disant : « finis ton assiette ! », « encore une bouchée pour maman, une bouchée pour papa » ou en voyant s’avancer la cuillère vers la bouche, « ouvre la porte du garage, la voiture va rentrer ! » ou encore « tu n’as pas honte, il y a des enfants qui meurent de faim ». Au fil du temps, nos yeux s’habituent à des portions trop grandes

Que faire pour lutter contre la faim « volume » ?

D’abord, prenez-en conscience. Puis, organisez-vous pour que votre assiette soit plus volumineuse à moindre calorie. Et qui dit volume pour peu de calories, dit fruits et légumes. Usez et abusez de la salade par exemple, ajoutez des fruits à tous vos desserts… Si vous savez que vous avez une envie de volume alimentaire, habituez très progressivement vos yeux à se rééduquer à un moindre volume. Et surtout, servez de petites portions à vos enfants, laissez-les se resservir et ne les obligez jamais à finir une assiette !

La faim de l’estomac de l’ogre

La faim de l'estomac de l'ogre

Votre estomac contient, dans ses parois, des capteurs d’étirement. S’il est presque vide, vous le percevez et s’il est bien rempli, ses parois sont étirées et vous envoient un message de satiété qui signifie : « je suis plein, arrête de manger ». Malheureusement, certaines personnes se sont habituées dès leur enfance à manger en trop grandes quantités et leur estomac s’est distendu. Le sentiment de satiété ne survient qu’après l’ingestion d’une ration alimentaire très importante.

Que faire contre la faim de l’estomac d’ogre ?

Si vous êtes dans ce cas, commencez par en prendre conscience. Puis, dîtes-vous qu’il va falloir du temps, mais que vous pouvez rééduquer votre estomac. Pour cela, diminuez la ration de votre repas et fractionnez-les. Même sans diminuer vraiment la quantité totale d’aliments, faites une collation dans la matinée et une dans l’après-midi, voire après le repas du soir si vous mangez tôt. En quelques semaines, grâce à l’élasticité de votre estomac, vous parviendrez à retrouver un sentiment de satiété plus rapidement. Une autre méthode est de manger plus d’aliments à la fois lourds et peu caloriques, donc très riches en fibres… Des légumes, par exemple !  

La faim du mangeur Lucky-Luke.

La faim du mangeur Lucky-Luke.

Certains mangent plus vite que leur ombre ! Et c’est un gros problème. En effet, le sentiment de satiété met un certain temps à apparaître quand vous mangez. Environ 20 minutes. Si vous prenez votre repas en 5 minutes, votre corps peut avoir le sentiment qu’il n’a pas suffisamment mangé. Alors, vous mangez plus et vous avez encore une impression de faim lorsque votre repas est fini. En un mot, vous mangez trop.

Que faire contre la faim du mangeur Lucky-Luke ?

Entraînez-vous à manger plus lentement ! Facile à dire, pas forcément facile à faire. Vous pouvez décider de prendre votre entrée 15 minutes avant le plat principal. C’est possible chez vous mais bien sûr moins dans un restaurant d’entreprise. En cas de repas collectif, prenez le temps d’écouter les autres, mangez avec vos collègues les plus bavards qui font durer les repas !  

La faim du mangeur de bouillie

La faim du mangeur de bouillie

Celui qui ne mâche pas a plus faim que les autres… et mange plus. Normalement, lorsqu’un aliment est dans votre bouche, vous le mâchez avant de l’avaler. La mastication est une fonction extrêmement importante. Elle envoie un signal à votre corps qui signifie que vous êtes en train de manger et cela entraîne plus rapidement la satiété. Or, dans notre société, de plus en plus de personnes mangent comme des bébés : sans jamais mâcher. Ainsi, boire des sodas vous apporte beaucoup de calories sans mâcher. Votre corps ne les comptabilise pas de la même manière que des aliments solides. C’est la même chose si vous mangez des purées, du pain de mie, des compotes, des yaourts (yogourts)… Vous ingurgiterez nettement plus que si vous mangez des aliments à croquer.

Que faire contre la faim du mangeur de bouillie ?

Recommencez à manger des aliments à mâcher ! Par exemple, une carotte simplement épluchée que vous croquerez comme un lapin. Mangez-la environ 20 minutes avant le repas. Vous bénéficierez de l’effet mastication, de l’effet satiété (qui met 20 minutes à survenir), de l’effet volume, des fibres, et en plus, de toutes les vitamines et antioxydants présents dans la carotte. Mais pour cela, un impératif : achetez des carottes bio. Les carottes de l’agriculture conventionnelle ont souvent un tel goût chimique qu’il semble quasiment impossible de les manger entières sans sauce pour cacher leur (mauvais) goût. Préférez les soupes non entièrement mixées, celles où il reste des morceaux de légumes, mangez des jardinières de légumes plutôt que des purées…  

La faim « convivialité »

La faim

Cette faim est une faim d’entraînement. Lorsque nous sommes en groupe, nous avons tendance à privilégier la relation aux signaux intérieurs de notre corps. Nous nous laissons entraîner à manger plus, à faire comme les autres. Et cela d’autant plus que nous buvons de l’alcool, car il a la particularité de bloquer les signaux de satiété. Il s’agit bien d’un apéritif au sens littéral du terme : il ouvre l’appétit. Cela peut se produire à la cantine, au restaurant d’entreprise, en famille et plus encore pendant les fêtes quelles qu’elles soient : mariages, communions, anniversaires, fêtes de fin d’année…

Que faire contre la faim « convivialité » ?

Première action : prenez conscience de cette faim ! Ensuite, limitez votre dose d’alcool, ce qui vous fera mieux percevoir les signaux de satiété de votre corps. Et puis, n’hésitez pas à en parler aux personnes qui vous invitent. De nos jours, chacun cherche à rester en bonne santé et à garder la ligne. Si vous êtes invité et que le repas est à la fois bon et léger, vous êtes bien plus heureux que s’il est lourd et bourratif ! Lorsque c’est à votre tour de recevoir quelqu’un, pensez-y. Choisissez, vous aussi, un menu léger et bon pour la santé. Vos amis vous en seront reconnaissants.

La faim émotionnelle

La faim émotionnelle

Nos émotions modifient les signaux de faim et de satiété venant de notre corps. Il n’existe pas de généralités en ce domaine, car chacun réagit avec son histoire émotionnelle : pour certains, la joie, le bonheur, l’excitation peuvent stimuler l’envie de manger, sans doute pour faire la fête ; pour d’autres, ces émotions positives peuvent couper la faim, peut-être parce qu’ils se sentent comblés. La colère ou la tristesse ont plutôt tendance à couper l’appétit, mais pas forcément. L’anxiété ou la peur peuvent bloquer l’envie de manger, ou bien la stimuler pour compenser le malaise et trouver un plaisir dans la nourriture

Que faire contre la faim émotionnelle ?

Commencez par décoder ce que vous disent vos émotions. Plutôt que de penser « j’ai faim » ou « j’ai envie de manger », demandez-vous quelles sont les émotions sous-jacentes. Une fois qu’elles sont connues, vous pourrez parfois agir sur celles-ci. Cela signifie que vous pouvez parfois répondre à vos émotions directement plutôt que de tenter de les oublier en mangeant. Prenons un exemple : si je mange quand je me sens seul, alors j’appelle des amis pour éviter de manger. Mais dans certains cas, le mal être poussant à manger est plus profond, et il sera peut-être nécessaire d’entamer une thérapie. Que cela ne vous fasse pas peur : c’est le plus beau cadeau que vous pouvez faire à vous-même !

sources : http://www.passeportsante.net/

12 décembre, 2018

Le chocolat, un trésor de bienfaits pour la santé…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:04

 

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Le chocolat, issu de la fève de cacao, est souvent très apprécié des gourmands. Et si le chocolat alliait gourmandise et bienfaits sur la santé ?

Les bienfaits sur le transit intestinal

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Le cacao, grâce aux fibres dont il est composé, permettrait de limiter la constipation en stimulant le transit intestinal. Ainsi, plus le chocolat a une teneur élevée en cacao, plus il contient de fibres 100g de chocolat noir à 70% de cacao renferment, par exemple, environ 15g de fibres, soit plus que certains légumes comme la courgette ou le concombre. De plus, le chocolat contient aussi des polyphénols qui permettent de renforcer la muqueuse intestinale, l’un des remparts de notre système immunitaire…

Un allié antioxydant

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Le chocolat est l’un des aliments les plus riches en flavonoïdes, des antioxydants contenus dans la poudre de cacao à hauteur de 10% environ. Ces derniers jouent un rôle non négligeable dans la prévention de certaines maladies comme le cancer et permettent de lutter contre le vieillissement prématuré des cellules. Plus surprenant, la capacité antioxydante du cacao serait 2 à 3 fois plus élevée que celle du thé vert et du vin… 

Les bienfaits sur le système cardiovasculaire et sanguin

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Le chocolat noir améliore le fonctionnement des artères et de la circulation sanguine. Les flavonoïdes limitent l’apparition du mauvais cholestérol (LDL), dilatent les vaisseaux sanguins et améliorent la coagulation, limitant ainsi le risque de maladies cardiovasculaires. Cependant le chocolat est à consommer avec modération car son apport énergétique reste important avec 500kcal pour 100g, soit 1/4 de nos besoins quotidiens. En revanche, consommer seulement 2 carrés de chocolat noir par jour permettrait de faire diminuer la pression artérielle et ainsi de prévenir les troubles cardiaques…

Les bienfaits sur le moral

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Le cacao est une excellente source de magnésium. Il permet de combattre la fatigue, le stress et l’anxiété. Il contient aussi des tryptophanes (= acides aminés) qui se transforment et transmettent de la sérotonine à l’organisme. La sérotonine est un neurotransmetteur qui joue un rôle essentiel sur l’humeur puisqu’elle permet d’apporter une sensation d’apaisement et de bien-être, ce qui amène souvent à penser que le chocolat est un antidépresseur. Le simple fait de déguster du chocolat apporte réconfort et satisfaction, puisque cela favoriserait aussi la sécrétion d’endorphines, l’hormone du bonheur.

Sources : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=chocolat-tresor-de-bienfaits-pour-la-sante-les-bienfaits-sur-le-moral

17 juillet, 2018

Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité. A. de Saint Exupery

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 12:43

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Ce n’est pas seulement l’endroit où l’on va qui donne un sens à la vie, mais aussi la façon dont on s’y rend.
Marc Levy

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Extrait de Vous revoir

13 juillet, 2018

Superstition – Vendredi 13 …

Classé dans : Anecdotes, expressions ou chroniques (41) — coukie24 @ 0:11

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Qu’est-ce qu’une superstition ?

Le terme superstition peut avoir plusieurs sens :

Il signifiait, au XIVe siècle, « religion des idolâtres, culte des faux dieux ». Au XVIIIe siècle, il désignait la religion et les préjugés inexplicables par opposition à la raison. Selon ces acceptions, il peut englober, avec une connotation péjorative, toutes les pratiques ou croyances d’ordre religieux, considérées comme sans valeur ou irrationnelles par le locuteur. Il désigne la croyance que certains actes ont toujours une conséquence positive ou négative, que certains objets, animaux ou personnes portent systématiquement bonheur ou malheur, que certains phénomènes sont des présages automatiquement suspicieux ou funestes, et ce, pour des raisons que la personne superstitieuse ne saurait expliquer, ou pour des raisons considérées comme irrationnelles, non admises par la science moderne. Il y a parfois attribution d’une signification anthropocentrique et d’une intention à l’événement aléatoire ou l’objet. On parle alors de pensée magique. Les superstitions sont souvent d’ordre culturel, c’est-à-dire partagées à des degrés divers par le milieu social dans lequel la personne superstitieuse se trouve, et diffèrent d’une culture à l’autre. La peur du nombre 13 est la superstition la plus répandue dans la culture occidentale. Ingénieurs et architectes alimentent la superstition : avec des gratte-ciel, des hôtels et des ascenseurs sans 13ème étage, et avec des avions sans siège no 13, etc. Néanmoins, il existe des superstitions purement individuelles. (source: Wikipedia)

Je vais vous faire part de quelques superstitions des plus connues et leurs significations qui peut-être vous surprendront.

barre dans Anecdotes, expressions ou chroniques (41)

araigne Araignée :

L’apparition d’une araignée est dans l’ensemble de bon augure, à condition de l’écraser immédiatement.Araignée du matin : chagrin.
Araignée du midi : profit.
Araignée du soir : espoir.

Une araignée qui passe sur le visage d’une personne qui dort peut lui communiquer le cancer (Bretagne).Si une araignée file de haut en bas dans une maison, c’est signe que l’on recevra bientôt de l’argent (Lorraine). Les araignées protègent les animaux de tous les maléfices. C’est pourquoi il ne faut jamais enlever leurs toiles dans les écuries et les étables.

boxe Boxe :

Signification : Un boxeur doit toujours cracher dans la paume de ses gants avant le combat.  S’il ne le fait pas, cela veut dire qu’il défie les dieux de la chance.

 chat Chat Noir :

Signification : La rumeur populaire veut que croiser un chat noir porte malheur. Le chat noir était réputé être le compagnon des sorcières et du diable, et seulement d’eux.

couteau Couteau :

Signification : Vous ne devez jamais offrir ou accepter de recevoir en cadeau des couteaux. L’amitié sera brisée, à moins que vous donniez une pièce de monnaie en échange.

Si vous souhaitez dormir tranquille, placez un couteau sous votre matelas. Ainsi vous n’aurez plus de cauchemars.

Il ne faut jamais croiser deux couteaux ou un couteau et une fourchette sur une table. Le malheur rentrerait dans la maison.

En revanche, il est bon de les croiser sur une fenêtre, à l’extérieur de la maison, afin qu’elle soit protégée des mauvais esprits.

echelle Échelle :

Passer sous une échelle porte malheur.

13 Chiffre 13 :

Le chiffre 13 porte malchance.

Être 13 à table annonce la disparition de l’un des convives présents.

Aux États-Unis, vous n’aurez jamais la chambre d’hôtel n°13, elle n’existe pas.

De même, vous ne dormirez jamais au 13ème étage et vous ne vous installerez jamais à bord d’un avion dans un siège portant ce chiffre.

miroir Miroir :

Signification : Casser un miroir signe de malchance les miroirs étaient connus pour être le refuge des esprits, et en casser un pouvait libérer un démon captif.

oreille Oreille qui siffle :

Signification : Si on entend des bourdonnements dans l’oreille, on dit qu’il y a quelqu’un parle de nous!

parapluie Parapluie:

Signification : Ouvrir un parapluie dans une maison portait malheur.

sel Sel : Signification : Si vous avez le malheur de renverser une salière, vous devez impérativement jeter du sel par-dessus votre épaule gauche, tout de suite après l’incident, afin d’annuler le malheur.Par prolongement, les gens n’ont pas tardé à penser que jeter une pincée de sel par-dessus son épaule portait chance.

ustensile Ustensile : Signification : Si on échappe un ustensile par terre, on va avoir de la visite. Un couteau, c’est un homme, et une cuillère, une femme.

ver Verre Blanc:

Signification : Il est reconnu que, si l’on casse par inadvertance du verre blanc, cela porte bonheur.

Commentaire de Eileen

Deux autres superstitions, mais qu’en pensez-vous !
Le vendredi on ne doit pas :
- changer les draps et faire son lit
- se couper les cheveux et aller chez le coiffeur !
les deux seraient liées au passage à la guillotine, qui se faisait le vendredi : les cheveux étaient coupés le matin, puis une fois l’exécution terminée l’ensemble était mis dans le linceul, le drap.
En connaisez-vous l’origine, je ne suis pas superstitieuse -on ne sait jamais ça peut porter malheur… humour- mais je ne vais pas chez le coiffeur, je ne change pas les draps le vendredi, et je dois dire que cette superstition m’agace… parce que si -par exemple- je ne passe pas sous une échelle c’est pour éviter de recevoir qqchose sur la tête, tout simplement….. Superstition quand tu nous tiens !
eileen

Effectivement j’en avais entendu parlé, il en est de même aussi pour les ongles… ça porterait malheur de se les couper le Vendredi, sûrement lié à l’origine que vous venez d’évoquer et que je ne connaissais pas. Merci pour cette info que je rajoute à mon article.
Cordialement, Coukie24

7 juin, 2017

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 9:47

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices

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article de SERGE HEFEZ 6 MAI 2007 – LIBERATION

(MISE À JOUR : 29 JANVIER 2015)

Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun…
Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche.

Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune «humanité», aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui.

Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance.
Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant. 

Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister.

Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir.
Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.

Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de «s’aimer» (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un «comédien né». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature.
Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé.
Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais.
Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin.
A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.

16 juillet, 2016

Celui qui …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 2:17

Celui qui ... dans La Vie (116) 8623761c7b8e96
Il meurt lentement...
 celui qui ne voyage pas,
 celui qui ne lit pas,
 celui qui n'écoute pas de musique,
 celui qui ne sait pas trouver
 grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

(Pablo Neruda-Prix Nobel de littérature)

29 mai, 2016

En ce jour qui souligne la fête des mères – très bel hommage aux mères…

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 0:34

Être mère

En ce jour qui souligne la fête des mères – je réalise qu’être une bonne mère est un choix.  Toutes les mères ne sont pas exceptionnelles mais quand elles choisissent de faire l’impossible pour l’être, je crois qu’elles méritent d’avoir une journée juste pour elles. 

Mais qu’est-ce qu’une bonne mère ? 

        Voir au bien-être de son enfant, l’entourer d’affection, guider ses pas afin qu’il puisse être un adulte équilibré.  Pour certains enfants, il faudra mettre les bouchées doubles car ils auront des âmes errantes ou en quête de sens… combien de nos enfants souffrent d’anxiété, de déficit de l’attention … des maux de l’âme.  Comme mère, l’essentiel est de faire de son mieux.  Les mères n’ont pas à porter tous les fardeaux mais elles se doivent d’être là,  présente et à l’écoute - rassurante – toujours disponible et sur appel évitant d’être couveuse … mais une seule recette est magique et fonctionne pour toutes les mères :  Aimer.

      Aimer et transmettre le maximum de savoir – protéger sans priver nos enfants de leçons de vie – Être un phare dans les tempêtes en laissant nos propres tempêtes intérieures et nos questionnements en veilleuse pour que nos enfants soient certains que nous serons toujours là pour eux.  Toujours.

Avec amour …

Article écrit par Stéphanie Martin – son blog :  http://stephaniemartin.unblog.fr/2011/05/08/une-mere/#comments 

4 août, 2015

La liberté religieuse, coeur des droits humains …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 20:05

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La religion exprime les aspirations les plus profondes de la personne humaine, elle détermine sa vision du monde, elle guide ses rapports avec les autres : au fond, elle donne la réponse à la question du vrai sens de l’existence dans le domaine personnel et social. La liberté religieuse constitue donc le coeur même des droits humains. Elle est tellement inviolable qu’elle exige que soit reconnue à la personne la liberté même de changer de religion, si sa conscience le demande. Chacun, en effet, est tenu de suivre sa conscience en toute circonstance et personne ne peut être contraint d’agir contre elle. C’est précisément pourquoi personne ne peut être obligé à accepter de force une religion déterminée, quelles que soient les circonstances ou les motivations.

La Déclaration universelle des Droits de l’Homme reconnaît que le droit à la liberté religieuse inclut celui de manifester sa croyance, seul ou avec d’autres, en public ou en privé. Malgré cela, il existe encore aujourd’hui des lieux où le droit de se réunir pour des motifs de culte soit n’est pas reconnu soit est limité aux membres d’une seule religion. Cette violation grave de l’un des droits fondamentaux de la personne est cause d’énormes souffrances pour les croyants. Quand un État accorde un statut spécial à une religion, cela ne peut se faire au détriment des autres. On sait au contraire qu’il existe des pays où des individus, des familles et des groupes entiers continuent à être l’objet de discrimination et de marginalisation à cause de leur croyance religieuse.

On ne saurait non plus passer sous silence un autre problème qui est lié indirectement à la liberté religieuse. Des communautés et des peuples de convictions et de cultures religieuses différentes entretiennent parfois entre eux des tensions croissantes qui, en raison des fortes passions qui sont impliquées, finissent par se transformer en violents conflits. Le recours à la violence au nom de son propre credo religieux constitue une déformation des enseignements mêmes des grandes religions. Comme l’ont répété nombre de fois divers responsables religieux, moi aussi je redis que l’usage de la violence ne peut jamais trouver de justifications religieuses fondées ni promouvoir la croissance du sentiment religieux authentique.

Jean-Paul II, Le secret de la paix véritable réside dans le respect des droits humains, Message pour la Journée mondiale de la Paix, chapitre 5, 8 décembre 1998

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24 juin, 2015

Les céréales complètes pour s’affiner …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:33

Les céréales complètes pour s’affiner

Il n’est pas toujours facile de garder son poids idéal tout au long de l’année. Que ce soit pour compenser certains excès ou pour garder la ligne, découvrez 1 allié minceur à mettre dans l’assiette.

Les céréales complètes pour s’affiner

Qui a dit qu’il fallait bannir les glucides pour perdre du poids ? Les céréales raffinées (pâtes ou pain blancs) apportent des « calories vides » dans le sens où elles sont privées de leurs fibres, qui se trouvent principalement dans l’enveloppe des céréales, tandis que les céréales complètes sont élaborées à partir des grains entiers et gardent tous leurs nutriments. A titre d’exemple, 100 g de farine de blé blanche apportent 0,3 g de fibres contre 2,3 g pour 100 g de farine de blé complet. Or, les fibres contenues dans les céréales complètes ont  l’avantage de limiter l’absorption des glucides et d’avoir un index glycémique plus faible, c’est-à-dire qu’elles limitent la sécrétion d’insuline et donc le stockage des glucides sous forme de graisses1.

Dans une étude réalisée en 20082, 25 hommes et 25 femmes obèses ont été suivis pendant 12 semaines. Tous étaient soumis à la même alimentation, à la seule différence qu’une moitié d’entre eux consommait uniquement des céréales raffinées, et l’autre moitié uniquement des céréales complètes. Une diminution de poids, du tour de taille, et du pourcentage de masse grasse a pu être observée chez les 2 groupes au cours de l’étude, mais les participants ayant consommé des céréales complètes ont pu réduire de façon plus marquée leur pourcentage de masse grasse et leur graisse abdominale.

Les céréales complètes seraient donc effectivement une option à envisager pour accélérer la perte de masse grasse dans le corps, dans le respect d’une alimentation équilibrée.

Sources : http://www.passeportsante.net/

3 juin, 2015

Courses alimentaires : des astuces pour faire les bons choix …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:52

On estime qu’un tiers des produits achetés en supermarché sont des achats impulsifs, c’est-à-dire qu’ils ne sont au départ pas prévus par l’acheteur. Or, ces achats sont le plus souvent des « produits plaisir », rarement bons pour la santé et pour la ligne, car il est plus facile de craquer pour une tablette de chocolat que pour un kilo de pommes. Cet article vous donne des conseils pour optimiser vos courses alimentaires.

Préparer sa liste de courses

Woman shopping with a list at the local market

Aller au supermarché sans liste de courses est le meilleur moyen de flâner dans les rayons à la recherche d’articles qui nous rappelleraient ce que l’on a oublié, et donc de se laisser tenter par des produits qui ne sont non seulement pas nécessaires, mais qui ne sont pas très bons pour la santé. A l’inverse, le fait de préparer sa liste de courses permet d’optimiser son temps, son budget et le contenu de son panier.

L’idée est aussi d’organiser sa liste de courses en fonction de l’emplacement des rayons dans le magasin. De cette façon, on limite les allers-retours et donc les tentations qui se trouvent dans les autres rayons.

Préparer ses menus à l’avance

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Le fait de planifier ses menus hebdomadaires permet non seulement d’augmenter ses chances d’atteindre une alimentation équilibrée, mais aussi de ne mettre sur sa liste de courses que le strict nécessaire, permettant ainsi de gagner du temps et de réaliser des économies. En effet, aucun risque de faire trop de courses ou, au contraire, de ne pas en faire assez et de repasser du temps en magasin.

Cette façon de planifier les choses laisse toutefois peu de place aux imprévus, il n’est donc pas exclu d’acheter raisonnablement quelques extras

Se méfier des allégations nutritionnelles ou de santé et des produits allégés

Ältere Frau mit Einkaufskorb kauft Joghurt im Supermarkt

Certains produits alimentaires peuvent comporter sur leurs emballages des allégations nutritionnelles de type « riche en fibres » ou de santé en marquant la présence de certains minéraux ou vitamines1. Ces allégations sont très réglementées, par exemple un aliment « riche en fibres » signifie qu’une portion de 100 g de ce produit couvre 30 % des apports journaliers recommandés pour le nutriment concerné, alors qu’une même portion d’un aliment « source de fibres » ne couvrirait que 15 % des apports journaliers recommandés pour ce nutriment. La réglementation assure donc que ces informations ne sont pas mensongères. En revanche, on aurait tort de confondre ces allégations santé avec un produit santé. En effet, un produit peut tout à fait être riche en certains nutriments mais être mauvais pour la santé, car ces informations ne disent rien de la teneur en sucres raffinés ou en mauvais gras du produit. S’il est donc tout à fait possible de trouver des muffins sources de fibres dans un rayon, ils n’en restent pas moins des gourmandises à consommer avec modération.

Dans le même ordre d’idée, les produits allégés en matières grasses, ou light, ne sont pas forcément l’ami des régimes. En effet, les lipides contribuent à renforcer la sensation de satiété après un repas. Consommer un produit allégé nous rassasie donc moins longtemps, ce qui nous incite à grignoter. En outre, pour compenser la perte de consistance ou de saveur, comme dans le cas d’un yaourt, le fabricant peut ajouter des épaississants et du sucre.  Le produit est donc bien allégé en graisses, mais il n’est finalement pas meilleur pour la santé que son équivalent régulier. De la même façon, les produits « pauvres en sucres » ne sont pas nécessairement moins caloriques que leurs équivalents.  

Lire les étiquettes des produits

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Pour éviter de se laisser piéger par des emballages attrayants et des formulations santé, il est primordial d’apprendre à lire les étiquettes des produits.

Premièrement, il faut savoir que les ingrédients, tels qu’ils apparaissent sur les emballages, sont classés en fonction de leur importance dans le produit. Le premier ingrédient est donc celui qui est présent en plus grande quantité dans le produit final, et le dernier ingrédient celui qui est le moins présent. Les 3 premiers ingrédients permettent généralement de se faire une idée de la qualité du produit.

Il s’agit également de comprendre les ingrédients présents sur la liste. Certains fabricants peuvent multiplier les appellations pour un même ingrédient de façon à ne pas le faire apparaître en premier dans la liste. Le sucre par exemple peut se décliner en « sirop de glucose », « sirop de fructose », « maltodextrine » ou encore « sirop de maïs ». Dans le même ordre d’idée, la mention « huile végétale » sans précision trahit souvent la présence d’huile de palme, qui peut se trouver en grande quantité dans les produits sucrés et plats préparés, mais qui contribue considérablement à la déforestation1.

Enfin, il faut se méfier des longues listes d’ingrédients qui risquent fortement de contenir des conservateurs, arômes, colorants et autres additifs chimiques.

Les valeurs nutritionnelles donnent quant à elle une idée plus précise des proportions en nutriments contenus dans le produit. Toutefois, elles sont souvent données pour 100 g de produit et non pour une portion. Il est donc nécessaire de faire une conversion rapide pour savoir ce que l’on ingère réellement. Il peut aussi être utile de savoir ce que représentent concrètement les quantités : sachez alors que 5 g de sucre représentent une cuillère à café rase de sucre et 5 g de lipides une cuillère à café d’huile.  

Préférer des aliments bruts

Some fibres examples in a every day food

Pour être sûr de ce que l’on mange, rien de tel que d’acheter des aliments bruts, c’est-à-dire tous les produits non transformés comme les fruits et légumes, les légumineuses, les céréales, les oléagineux… qui constituent à eux-seuls un ingrédient. On évite ainsi tous les conservateurs, arômes artificiels, colorants, édulcorants, et on maîtrise la teneur en sucres, en graisses et en sel de ce que l’on cuisine. Si le budget le permet, les aliments biologiques – reconnaissables par leur label – garantissent de moindres résidus de pesticides. Il est parfois nécessaire de vérifier les ingrédients des produits surgelés, par exemple les légumes, pour s’assurer qu’ils n’y a pas de matières grasses ajoutées ou d’autres additifs. De toute évidence, il s’agit simplement d’un idéal vers lequel tendre, car préparer ses repas nécessite du temps. Pour les plus pressés, une analyse attentive des étiquettes permettra de bien choisir ses repas.  

Ne pas aller au supermarché le ventre vide

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Entre les rayons de chocolats, pâtisseries, boissons sucrées, les supermarchés concentrent toutes les tentations pour les consommateurs, et il est d’autant plus difficile d’y résister que l’on a faim ou soif. Dans ce cas-là, nous sommes effectivement animés par le seul but de nous rassasier le plus rapidement possible et nous devenons vulnérables aux achats impulsifs1. Notre appétit est d’autant plus stimulé que tout est fait pour donner envie de manger, on pense notamment aux odeurs de pain et de viennoiseries tout juste sortis du four. Une règle simple pour ne pas se jeter sur n’importe quel produit gras et sucré est donc d’aller faire ses courses après avoir mangé ou à un moment de la journée où l’on n’a pas faim. En plus, cela évite de dépasser son budget.

Plusieurs études sont allées plus loin en montrant que les consommateurs qui mangeaient quelque chose de sain ou supposé sain, comme une pomme ou un « biscuit sain » avant d’aller faire leurs courses, achetaient plus de fruits et légumes que ceux qui ne mangeaient rien, ou rien de sain.

Craquer pour les bons produits

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Comme la gourmandise n’est pas interdite, et qu’il est au contraire important de se faire plaisir, on peut également prévoir des en cas sur sa liste de courses, mais là encore, certains choix sont meilleurs que d’autres, et la lecture des étiquettes est déterminante. Prendre son temps pour comparer les produits permet de choisir au mieux. Si l’on ne peut pas se passer de chocolat par exemple, on préférera une tablette de chocolat noir à une tablette de chocolat au lait car la première contient moins de sucre. Et comme c’est la dose qui fait le poison, rien n’empêche de consommer occasionnellement des produits gourmands.

Sources : http://www.passeportsante.net/

 

19 avril, 2015

Alliés minceur …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:58

Il n’est pas toujours facile de garder son poids idéal tout au long de l’année. Que ce soit pour compenser certains excès ou pour garder la ligne, découvrez 5 alliés minceur à mettre dans l’assiette.

Le son d’avoine pour garder la ligne

Le son d’avoine pour garder la ligne

Rendu célèbre par le régime Dukan, le son d’avoine aurait des vertus hypocholestérolémiantes1 (= permet de réduire le taux de cholestérol), en raison de sa teneur en béta-glucane, une fibre soluble. Les fibres solubles présentent l’avantage de limiter l’absorption des glucides et des lipides des aliments avec lesquels elles ont été mélangées, l’organisme ne disposant pas des enzymes nécessaires à l’assimilation des fibres solubles. Cela a pour effet, pour une même quantité ingérée, de réduire l’apport calorique des repas, ainsi que les apports en sucres et en graisses. Le béta-glucane, et les fibres solubles en général, contribueraient également à accroître la sensation de satiété et ainsi à limiter la prise de poids en réduisant l’apport alimentaire et les risques de grignotage2. A titre d’exemple, un pain à l’orge enrichi à 3% de béta-glucane entraîne une sensation plus forte de satiété chez des personnes en bonne santé que chez celles qui ont consommé le pain non enrichi, tout en réduisant l’apport énergétique du repas suivant3. Enfin, le son d’avoine a la capacité d’absorber environ 30 fois son volume d’eau et de gonfler dans l’estomac, ce qui contribue davantage à la sensation de satiété.

Pour toutes ces raisons, le son d’avoine est considéré comme un allié minceur, lorsqu’il est consommé en parallèle d’une alimentation équilibrée et sans grignotage. Lors des premiers jours de prise, il est conseillé de se limiter à une cuillère à soupe de son d’avoine par jour afin de s’assurer qu’il est bien toléré par l’organisme. La consommation peut ensuite être augmentée à 2 voire 3 cuillères à soupe par jour. Pratique, il peut se saupoudrer sur les yaourts et les salades, être incorporé dans des préparations comme les pâtes à crêpes, les galettes et le pain

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac est une fibre soluble traditionnellement utilisée dans la cuisine asiatique. Il est très riche en glucomannanes, des fibres alimentaires qui ont une grande capacité d’absorption de l’eau. Son volume est multiplié par 17 au contact de l’eau, ce qui fait qu’il est particulièrement indiqué pour réguler le transit intestinal, faire baisser le taux de lipides sanguins, contrôler la glycémie et réduire l’apport énergétique des repas grâce à la sensation de satiété qu’il procure. De plus, en raison de ses faibles indices calorique et glycémique, sa consommation est recommandée en cas de régime hypocalorique. Une étude réalisée en 20051 sur 166 personnes en surpoids a comparé l’efficacité d’un supplément en fibres sur la perte de poids. Les patients recevaient soit un placebo, soit un supplément en glucomannane. Au bout de 5 semaines, les groupes prenant des suppléments en glucomannane accompagnés d’un apport énergétique journalier de 1200 calories ont perdu davantage de poids – en moyenne 800 g par semaine – que le groupe témoin qui suivait uniquement le régime.

Le konjac est distribué sous différentes formes, ce qui diversifie les occasions de consommation : en forme de vermicelles les shirataki) en substitut des spaghettis ou sous forme de gelée semblable au tofu (lekonnyaku) et utilisable comme tel.

Il se trouve également sous forme de gélules, à raison de 300 à 500 mg de glucomannane par gélule. Il est recommandé de prendre de 1 à 3 g de glucomannane avec 200 mL d’eau, de 30 à 60 minutes avant chaque repas. Pour éviter les désagréments que les fibres peuvent causer, il est préférable de commencer par la dose la plus faible avant de l’augmenter progressivement.

L’agar agar pour limiter la prise de poids

L’agar agar pour limiter la prise de poids

Issu d’une algue et constitué à 80% de fibres, l’agar-agar est un gélifiant  végétal et naturel très peu calorique qui forme un gel dans l’estomac, ce qui augmenterait la sensation de satiété et favoriserait la perte de poids1.

Une étude réalisée au Japon en 2005 a testé l’efficacité de l’agar-agar sur 76 personnes obèses et souffrant de diabète de type 22. Les 76 personnes étaient divisées en 2 groupes : un groupe témoin soumis à une alimentation traditionnellement japonaise, et un groupe suivant le même régime mais avec un supplément d’agar-agar, pendant 12 semaines. A l’issue des 12 semaines, le poids corporel moyen, l’IMC (= Indice de Masse Corporel), le taux de glucose sanguin, l’insulinorésistance et l’hypertension avaient été significativement réduits dans les 2 groupes, mais le groupe ayant reçu un complément d’agar-agar a obtenu de meilleurs résultats : une perte de poids de 2,8 kg contre 1,3 kg et une baisse de l’IMC de 1,1 contre 0,5 dans le groupe témoin.

L’agar-agar se transforme en gelée à une température inférieure à 40°C, et seulement après avoir été préalablement chauffé. De ce fait, il ne peut être consommé en cuisine que dans des préparations chaudes, ou qui doivent être chauffées avant consommation. On peut donc le consommer en boisson chaude avant que celle-ci ne tiédisse, de façon à ce que l’agar-agar se transforme en gelée à l’intérieur du corps, ou dans des préparations de flans, crèmes, gelées. Il est recommandé de ne pas consommer plus de 4 g d’agar-agar par jour. Bien que ses effets indésirables soient peu fréquents, il peut entraîner des douleurs abdominales ou des diarrhées.

Les œufs pour la satiété

Les œufs pour la satiété

Les œufs sont riches en protéines complètes, c’est-à-dire que ses protéines contiennent tous les acides aminés essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Or, les protéines sont réputées pour être particulièrement rassasiantes, plus que les glucides ou les lipides, ce qui a pour effet de réduire l’apport énergétique des repas suivants1.

L’impact des œufs sur la perte de poids a souvent été étudié dans le cadre du petit-déjeuner. Dans une étude réalisée en 20082, 152 hommes et femmes âgés entre 25 et 60 ans et ayant un IMC supérieur ou égal à 25 – ce qui équivaut à un surpoids – ont pris un petit-déjeuner composé soit de 2 œufs, soit de bagels au moins 5 jours par semaine. Les deux petits déjeuners comptabilisaient 340 calories chacun, et la moitié des participants étaient soumis à un régime hypocalorique de 1000 calories par jour. 8 semaines après, les personnes en régime ayant pris des œufs au petit-déjeuner ont vu leur IMC et leur poids baisser davantage que les personnes en régime ayant pris des bagels : leur IMC a baissé de 0,95 contre 0,59 et leur poids a baissé de 2,63 kg contre 1,59 kg pour l’autre groupe, en plus d’une réduction plus importante de leur tour de taille et de leur pourcentage de masse grasse. En revanche, parmi les participants qui poursuivaient leur alimentation habituelle, aucune différence significative de poids ni d’IMC n’a pu être établie entre ceux qui prenaient des œufs au petit-déjeuner et ceux qui prenaient des bagels. L’étude suggère donc que les œufs sont un moyen d’améliorer une perte de poids lorsqu’un régime a été entamé. Une autre étude3 réalisée par les mêmes chercheurs révèle cependant que l’œuf pris au petit-déjeuner permet tout de même de réduire l’apport énergétique sur le reste de la journée, par rapport à un petit-déjeuner de bagels, ce qui confirme la supériorité des protéines sur les glucides par rapport à la sensation de satiété.

Que ce soit dans le but de maintenir son poids idéal ou de perdre quelques kilos, les œufs sont donc une option intéressante pour réduire son apport énergétique journalier.

Les céréales complètes pour s’affiner

Les céréales complètes pour s’affiner

Qui a dit qu’il fallait bannir les glucides pour perdre du poids ? Les céréales raffinées (pâtes ou pain blancs) apportent des « calories vides » dans le sens où elles sont privées de leurs fibres, qui se trouvent principalement dans l’enveloppe des céréales, tandis que les céréales complètes sont élaborées à partir des grains entiers et gardent tous leurs nutriments. A titre d’exemple, 100 g de farine de blé blanche apportent 0,3 g de fibres contre 2,3 g pour 100 g de farine de blé complet. Or, les fibres contenues dans les céréales complètes ont l’avantage de limiter l’absorption des glucides et d’avoir un index glycémique plus faible, c’est-à-dire qu’elles limitent la sécrétion d’insuline et donc le stockage des glucides sous forme de graisses1.

Dans une étude réalisée en 20082, 25 hommes et 25 femmes obèses ont été suivis pendant 12 semaines. Tous étaient soumis à la même alimentation, à la seule différence qu’une moitié d’entre eux consommait uniquement des céréales raffinées, et l’autre moitié uniquement des céréales complètes. Une diminution de poids, du tour de taille, et du pourcentage de masse grasse a pu être observée chez les 2 groupes au cours de l’étude, mais les participants ayant consommé des céréales complètes ont pu réduire de façon plus marquée leur pourcentage de masse grasse et leur graisse abdominale.

Les céréales complètes seraient donc effectivement une option à envisager pour accélérer la perte de masse grasse dans le corps, dans le respect d’une alimentation équilibrée.

Sources : http://www.passeportsante.net/

Attention !

NB : Ne pas confondre son d’avoine et flocon d’avoine

Granola de flocons d'avoine

On trouve de nombreuses recettes à base de flocons d’avoine et non de son d’avoine. Les produits contenant du son d’avoine sont souvent présentés comme des produits naturels et santé.

Pourtant, il ne faut pas confondre les deux ingrédients car leurs propriétés ne sont pas les mêmes.

Le flocon d’avoine

On fabrique les flocons d’avoine en prenant le grain d’avoine entier ou sans son enveloppe. Le grain est concassé, puis pressé et enfin précuit.

Différences entre son et flocon

Le flocon d’avoine apporte plus de glucides et donc plus de calories, car il s’agit du grain d’avoine, au lieu de l’enveloppe du grain pour le son d’avoine.

Le flocon d’avoine contient beaucoup moins de fibres que le son d’avoine, ce sont pourtant ces fibres qui donnent ses propriétés au son d’avoine.

Barres aux flocons d’avoine

Les barres aux flocons d’avoine, contiennent souvent d’autres ingrédients contenant des calories comme du sucre ou du miel, parfois des fruits secs. Elles n’ont aucun effet minceur et sont plutôt recommandées aux sportifs qui ont des besoins énergétiques importants.

CE QU’IL FAUT SAVOIR AUSSI !

Le son d’avoine est un produit aux multiples bienfaits et vertus pour votre organisme, mais il faut préciser qu’il peut tout de même avoir des effets néfastes s’il est mal utilisé.

Deux cuillères à  soupe par jour maximum

Il ne faut en aucun cas consommer plus de 2 cuillères à soupe par jour de son d’avoine. Il faut si possible répartir la consommation pour ne pas tout absorber lors du même repas.

Si vous désirez intégrer le son d’avoine dans votre régime alimentaire, il est même conseillé de ne commencer qu’avec une cuillerée par jour. Progressivement, l’objectif sera d’arriver aux deux cuillères par jour au cours des  10 premiers jours. Dans l’optique de laisser votre système digestif s’adapter à ce changement d’alimentation. Le son d’avoine contient énormément de fibres, d’où ce laps de temps d’accommodation.

Le son d’avoine absorbe sans distinction et préférence

Le son d’avoine est efficace pour la perte de poids mais il peut aussi s’avérer être un risque pour la santé dans certaines situations. En effet, il assimile sans distinction les nutriments, graisses, sucres et protéines ingérés. Il va aussi capturer les vitamines et minéraux qui sont essentiels en AJR (Apports Journaliers Recommandés). Certains spécialistes chiffrent ce taux d’absorption à environ 5% des AJR. Même si ce chiffre reste faible, cela peut être important selon votre rythme de vie quotidien.

Sources : http://www.son-d-avoine.com/guide/son-davoine-et-flocon-davoine/

22 mars, 2015

5 légumes de saison à mettre dans son assiette !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:30

En plus d’ être un geste écologique, manger des fruits et légumes de saison permet de bénéficier de produits frais et souvent de qualité. Pour faire le plein de vitamines, découvrez les vertus santé de 5 légumes incontournables…  

1 – Les épinards

Les épinards

Avec seulement 25 calories pour 100 g, les épinards sont très bons pour la santé en raison de leur forte teneur en vitamines, minéraux et antioxydants. Ils contribuent à prévenir les maladies comme le cancer ou le stress oxydatif.
Les épinards constituent un allié minceur et bien-être de taille : riches en fibres solubles, ils facilitent le transit, garantissant le confort intestinal assurant un ventre plat. Bon à savoir : les épinards cuits 

La carotte

La carotte

Crue ou cuite, la carotte ne contient que 30 calories environ. Elle constitue une excellente source de caroténoïdes, dont la plus connue est la béta-carotène, qui permet de protèger l’organisme des radicaux libres, des cancers ou des maladies cardio-vasculaires.
Riche en vitamine C, la carotte sera aussi l’alliée des belles peaux et des teints lumineux. Bon à savoir : les carottes les plus orangées contiennent 2 fois plus de béta-carotène.

Le radis

Le radis

Alors qu’il a un apport calorique très faible (20 calories pour 100 g), le radis rose est un légume de la famille des crucifères riche en antioxydants. Idéal pour se détoxifier au printemps, le radis protège également des radicaux libres. Il contient des oligo-éléments et des minéraux essentiels à l’organisme. Son goût lui permet d’être consommé cru : toutes ses vertus nutritives seront préservées. Choisissez de préférence des petits radis, 

Les asperges

Les asperges

Vertes ou blanches, les asperges sont une excellente source d’antioxydants. Peu caloriques, avec environ 20 calories pour 100 g, elles regorgent pourtant de vitamines (A, C…) et de minéraux (fer, cuivre…). Les asperges font indéniablement partie des légumes minceur du printemps en raison de leurs vertus diurétiques.
Crues ou cuites, les asperges ont l’avantage de pouvoir se cuisiner de différentes façons.

Le fenouil

Le fenouil

Souvent oublié en cuisine, le fenouil est un légume très peu calorique (environ 30 calories pour 100 g) au goût légèrement anisé et reconnu comme étant une source de vitamine C. Il se marie parfaitement avec les poissons et fruits de mer qui formeront ensemble de parfaits menus détoxifiants. En outre, le fenouil est excellent pour lutter contre les troubles digestifs et les sensations désagréables de ballonnements, puisqu’il a des vertus eupeptiques (= qui facilitent la digestion).

Sources : http://www.passeportsante.net/

 

20 février, 2015

5 huiles essentielles pour bien dormir …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:15

Les essences aromatiques, plus connues sous le nom d’huiles essentielles , possèdent de nombreuses vertus et peuvent être ajoutées à des crèmes, des parfums, des pommades, des huiles pour le bain, etc. PasseportSanté vous propose de découvrir comment les huiles essentielles peuvent améliorer la qualité de votre sommeil.

L’huile essentielle de basilic

L'huile essentielle de basilic

Le basilic, bien connu pour sa forte odeur et son goût délicatement épicé, était déjà considéré par Aristote comme une « plante royale ».  Il peut être employé sous différentes formes suivant l’effet recherché : en infusion, en pulvérisation, en appliquant des feuilles de basilic localement ou encore en solution buvable… Pour concevoir l’huile essentielle de basilic, on utilise les feuilles et les fleurs qui sont distillées à la vapeur1. L’huile essentielle de basilic est indiquée dans le traitement des angoisses ou des insomnies nerveuses. Pour soulager les problèmes de sommeil, l’huile essentielle de basilic peut être utilisée en diffusion dans une chambre ou en massage, diluée dans une huile végétale. Le massage calmera également les spasmes musculaires ou digestifs ainsi que l’anxiété. La diffusion d’huile essentielle de basilic, quant à elle, rafraîchira l’atmosphère de la chambre et apaisera la fatigue cérébrale. Ses multiples vertus en font une alliée de choix pour retrouver son calme avant de s’endormir2.

A savoir - Cultivé à la fois dans l’hémisphère sud et l’hémisphère nord, le basilic est originaire d’Asie. Il existe plus de 150 variétés de basilic répertoriées à travers le monde.

Important - L’huile essentielle de basilic ne doit pas être utilisée pendant la grossesse, plus particulièrement pendant les 3 premiers mois. Elle est aussi irritante pour les peaux sensibles. Pensez à la tester sur une petite portion de peau avant de procéder à un massage plus étendu.

L’huile essentielle de camomille et ses propriétés relaxantes

L’huile essentielle de camomille et ses propriétés relaxantes

Depuis très longtemps, la camomille est connue pour sa capacité à traiter la fièvre et à calmer la nervosité. Présente dans la composition de nombreux médicaments, la camomille est aussi employée lors d’interventions chirurgicales pour calmer l’angoisse et rassurer le patient. Tout comme le basilic, l’huile essentielle de camomille peut être diffusée dans une pièce. Ses propriétés calmantes et préanesthésiantes permettront aux personnes souffrant d’insomnie d’apaiser leur stress. La camomille est également recommandée dans les cas de dépression et de crises nerveuses.  L’huile essentielle de camomille peut être administrée aux enfants, notamment aux bébés ayant du mal à s’endormir, à raison d’une goutte seulement à étaler dans le dos de l’enfant. N’oubliez pas d’en parler à votre pédiatre avant toute application.  Connue par certains parents pour ses propriétés apaisantes, l’infusion de camomille peut être donnée sans danger – mais sans en abuser – aux bébés lors de poussées de dents.

A noter - Il existe différentes variétés de camomille mais toutes peuvent être utilisées pour calmer et apaiser à la fois les muscles et le système nerveux. La différence se fait sur les propriétés digestives et respiratoires. La grande camomille est connue pour ses effets sur les migraines alors que la camomille allemande est plus indiquée dans le traitement de troubles de la digestion.

Important - L’utilisation d’huile essentielle de camomille est déconseillée aux femmes enceintes, notamment dans les quatre premiers mois de grossesse.

La lavande, un sédatif naturel

La lavande, un sédatif naturel

Cette plante méditerranéenne, dont le nom vient du latin « lavare » qui signifie « purifier », est avant tout connue pour son odeur forte, reconnaissable entre toutes. La lavande est également connue pour ses propriétés antiseptiques et anti-inflammatoires. Elle est souvent recommandée en raison de ses propriétés calmantes qui s’ajoutent à son odeur agréable1. Ajoutée à l’eau d’un bain ou prise en tisane, l’huile essentielle de lavande agit comme anxiolytique et comme léger somnifère. Qu’on l’utilise pour se détendre ou pour combattre une anxiété ou un stress particulier, la lavande et son huile essentielle participent à la relaxation. Comme le basilic et la camomille, la lavande peut être diffusée dans une pièce pour calmer l’énervement et apaiser l’agitation. En cas de migraine, un massage sur les tempes avec de l’huile essentielle pure permettra de soulager la douleur et favorisera l’endormissement. La lavande peut être utilisée par tous les membres de la famille mais aussi sur les animaux de compagnie pour les protéger des parasites et les soigner2. Quelques goûtes d’huile essentielle de lavande sur l’oreiller des enfants leur permettront de se détendre lorsqu’ils ne dorment pas chez eux, par exemple.

Important - L’huile essentielle de lavande est déconseillée aux femmes enceintes jusqu’au 4ème mois de grossesse. En cas d’antécédents de fausse couche, il est conseillé d’attendre encore plus longtemps avant d’utiliser cette huile essentielle. Demandez conseil à votre médecin.

La sauge sclarée, la « bonne à tout »

La sauge sclarée, la « bonne à tout »

Utilisée en Chine, en Europe, en Égypte, en Amérique du Sud et du Nord, la sauge a de tout temps été utilisée pour diverses raisons et pour guérir différentes maladies. Que ce soit pour accroître la fertilité des femmes, pour tonifier, pour soigner des morsures de serpents, pour soigner des problèmes respiratoires ou traiter des verrues, la sauge est indiquée dans de nombreux cas. Contrairement à la sauge officinale, très utilisée dans certaines préparations culinaires1 et en tisane, la sauge sclarée est utilisée en parfumerie et en aromathérapie. Elle se substitue à l’huile essentielle de sauge officinale, neurotoxique sans dilution. Elle peut aider à retrouver son calme et même à s’endormir. Sa diffusion est déconseillée à toute personne souhaitant conduire ou travailler ensuite, tant son action sédative est forte. Elle est donc tout naturellement recommandée aux personnes tendues, stressées et qui ont du mal à s’endormir. Il faut néanmoins veiller à éviter les surdoses qui pourraient provoquer des maux de tête2.

Important - L’huile essentielle de sauge sclarée est déconseillée aux femmes enceintes ainsi qu’en seconde partie du cycle féminin, c’est-à-dire après l’ovulation. De plus, l’huile essentielle de sauge ne doit pas être associée à l’alcool, sous peine d’avoir des nausées.

Attention - Parmi les centaines d’espèces de sauge existante, certaines sont toxiques à forte dose et connues pour leurs propriétés « abortives » (= qui fait avorter).

L’huile essentielle de marjolaine pour un bon sommeil

L’huile essentielle de marjolaine pour un bon sommeil

A ne pas confondre avec l’origan, qui appartient à la même variété botanique, la marjolaine est originaire du bassin méditerranéen. Plante vivace, elle peut être utilisée à la maison comme au travail pour ses propriétés calmantes : elle apaise les personnes et évite les conflits. En apaisant le stress, l’inquiétude et le pessimisme, elle aiderait à retrouver le calme après une journée agitée ou des événements perturbants. Elle peut être ajoutée à l’eau d’un bain pour apaiser et aider à l’endormissement. Associée à la camomille, à la lavande et à la sauge, elle peut être pulvérisée dans une pièce les soirs d’insomnie1. Éviter néanmoins de pulvériser de la marjolaine dans les chambres d’enfants car elle leur est déconseillée.

Anecdote - La marjolaine était utilisée en Égypte dans les rituels d’embaumement des morts. Une ancienne tradition française était, les 1er mai, d’accrocher des bouquets de marjolaine aux fenêtres des maisons. Ainsi les passants pouvaient voir qu’une fille de la maison était à marier.

Attention - Les personnes souffrant d’asthme et de crises d’épilepsie devront se tenir éloigner de cette huile et en préférer d’autres comme celle de lavande ou de sauge. Elle est aussi déconseillée aux femmes enceintes.

Sources :  http://www.passeportsante.net/  
– magazine de la santé au naturel

30 janvier, 2015

Ce que les oies nous enseignent …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:23

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Vous êtes déjà demandé pourquoi les oies forment un « V »

lors de leur vol migratoire ?

La nature à une bonne raison de les doter de cet instant.

Chaque coup d’aile, d’une oie soulève l’air et celle qui la suit en bénéficie.

 Lors de la formation en « V », toute la volée profite d’un accroissement

d’efficacité d’au moins 71 %, cela comparé à un oiseau volant seul.

Quand une oie se détache de la formation, essayant de voler seule,

elle ressent soudain la résistance de l’air …

et rapidement elle revient à la formation …

Comme les oies …

les personnes qui partagent un but commun et ont un sens

d’appartenance, l’atteignent avec plus d’assurance

et plus rapidement que

celles qui cheminent seules.

 Quand une oie est fatiguée, elle se retire à l’arrière de la formation

et une autre prend la tête.

 Si les gens avaient autant d’intuition que les oies ont d’instinct,

chacun comprendrait que finalement le succès dépend du travail

d’équipe, chacun, à son tour, assumant les tâches ardues

et partageaient le leadership.

 Les oies aux derniers rangs de la formation, encouragent de leurs cris

celles qui sont à l’avant afin qu’elles accélèrent la vitesse.

Il est important que nos « cris » d’arrière garde soient encourageant

sans cela ils ne sont que des cris.

Quand une oie est malade ou blessée,

deux autres oies se détachent avec

elle de la formation et l’accompagnent au sol

pour lui assurer aide et protection.

 Ces deux oies demeurent avec le membre malade,

 jusqu’à ce qu’elle puisse à nouveau voler ou jusqu’à ce qu’elle meure.

Alors elle se joignent à une autre volée

ou essaient de rejoindre leur propre volée.

Puissions nous avoir cet esprit d’oubli de nous même

qui mérite de tels amis (es)

Nul besoin d’être savant … pour suivre les leçons de la nature.

Il faut seulement savoir s’arrêter et

observer les merveilles qui nous entourent.

« Demande aux bêtes, elles t’instruiront;

aux oiseaux du ciel, ils te parleront,

à la terre, elle t’enseignera et les poisons des mers t’expliqueront…

On a demandé aux oies alors regarde …

 

Auteur inconnu

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Inspirons-nous de cette belle leçon que nous enseignent les oies.

Ces braves gros oiseaux, dotés d’un cerveau bien plus petit que le nôtre, ont compris que c’est dans la solidarité, l’entraide et la coopération, que les tâches, même les plus difficiles, deviennent réalisables.

13 novembre, 2014

Journée de la gentillesse …

Classé dans : Actualités,Sentiments (132) — coukie24 @ 15:50

Pour votre santé, privilégiez la gentillesse et la compassion

  • Publication: 13/11/2014 06h57 CET Mis à jour: 13/11/2014 06h57 CET
KINDNESS

Soyez gentil, c’est bon pour la santé |
- Être gentil, voilà une chose que l’on rabâche sans cesse aux enfants mais que l’on oublie bien vite dans nos vies d’adultes. Qualifier quelqu’un de « gentil » n’est pas nécessairement un compliment chez « les grands ». Et pourtant, la gentillesse, dont on fête la journée mondiale ce 13 novembre, ne devrait pas être si mal vue. Cette vertu présente de réels avantages pour votre santé, votre carrière professionnelle et évidemment, votre relation aux autres.

La science s’y est intéressée, voici ses principales conclusions:

Être gentil, c’est dans notre « nature »
kids kind

En grandissant, on nous enseigne des valeurs morales censées nous aider à devenir une meilleure personne, que ce soit par le biais des bonnes manières, de la compassion ou de la considération envers les autres. Une étude de l’Université de Buffalo publiée en 2012 suggère que notre capacité à aller vers le bien aurait en fait une origine génétique. Dans cette publication, des scientifiques ont trouvé que certaines personnes naissaient avec certains gènes munis de récepteurs spécifiques à l’oxytoxine et à la vasopressine, deux hormones associées à l’amour et à la générosité.

Évidement, avoir ces gènes-là ne fait pas de vous une bonne personne. Des chercheurs ont aussi trouvé que la génétique « travaille » en tandem avec vos expériences de vie. De la combinaison des deux dépend votre degré de sociabilité, comme l’explique le siteLive Science.

Cela pourrait vous permettre de vivre plus longtemps 
couple laughing

Lorsque vous aidez quelqu’un, vous n’améliorez pas seulement sa vie, vous améliorez aussi la vôtre. Des études ont montré que les personnes qui font du bénévolat récupèrent des bénéfices sur leur santé qui prolongeraient leur espérance de vie. Aider les autres et vivre plus longtemps, on signe! En 2001, des chercheurs ont par exemple mesuré le rythme cardiaque de personnes faisant preuve d’empathie plutôt que de vengeance. Comme l’explique Psychologies, les émotions négatives et le ressentiment sont corrélés à un rythme cardiaque et une pression artérielle élevés.

Nous sommes plus heureux quand nous sommes gentils
kindness

Cela pourrait sembler un peu égoïste, mais être bienveillant envers les autres pourrait aussi jouer en votre faveur. Selon une étude de 2001, publiée dans la revue Journal of Health and Social Behaviour, les bénévoles seraient moins sujets que les autres à la dépression. Pourquoi? « Ils auraient tendance à mieux évaluer leur sentiment de bonheur, leur qualité de vie et leur estime de soi », explique Metronews.

Cela peut être la clé du succès
good leader

Les personnes qui compatissent et sont plus à l’écoute des émotions des autres ont plus de succès au travail. « Les gens vous font plus confiance, ont de meilleures interactions avec vous et vous pouvez même être mieux payés », affirme Dacher Keltner, un professeur de l’Université de Berkeley en Californie et co-directeur du Greater Good Science Center dans une interview à ABC. La gentillesse comme réponse à la crise économique? En 2009, un sondage TNS Sofres mené auprès des lecteurs dePsychologies soulignait que pour 70 % d’entre eux “davantage d’entraide entre les gens serait une solution pour sortir de la crise actuelle”. C’est peut-être une piste à creuser.

Cela peut vous déstresser 
nice

À toujours vouloir finir la course en tête, votre niveau de stress frôle les sommets. Les babouins ont trouvé la parade. Selon une étude publiée en 2011, les mâles alpha étaient bien plus stressés que les autres mâles jugés « plus gentils » comme l’explique leNew York Times. Finir bon second plutôt que mauvais dernier. Cela vaut aussi en entreprise, comme le rappelle la coach d’entreprise, Valérie Moissonier à Metronews, « Communiquer de manière positive permet d’éviter le stress. Un environnement apaisé a une influence sur la productivité des salariés et même sur leurs défenses immunitaires : quand on est stressé, l’organisme est plus sensible aux microbes »

Cela vous rendra tout simplement heureux
being nice

« Quand nous aidons les autres et faisons de bonnes actions, cela libère de l’endorphine dans notre cerveau. Cette substance nous donne une certaine ferveur, la même que celle qu’éprouve un coureur après une course », affirme Lara Honos-Webb, une psychologue clinique dans un texte publié sur Psychology Today. « Faire quelque chose de gentil produit aussi de la sérotonine, la substance qui nous donne un sentiment de satisfaction et de bien-être ».

Avant de faire une crasse à la personne en face de vous, réfléchissez-y à deux fois.

28 août, 2014

Tranquillité, Sérénité …

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 21:45

suberbe coucher de soleil

Apprenez à répéter le mot Tranquillité. Non seulement il compte parmi les plus harmonieux de notre langue, mais il crée l’état d’esprit correspondant.
Sérénité est un autre mot porteur de guérison. Répétez-le lentement en vous imprégnant de son sens. Les mots de cette nature ont réellement un pouvoir apaisant.
Norman Vincent Peale

9 juillet, 2014

Psychologie …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 16:41

BONNE-SOIREE-BISOUS

En ce sens, la psychologie est un mythe contemporain qui, comme tous les mythes, a pour tâche de donner un sens à la souffrance humaine. En définitive il n’y a peut-être qu’un seul enseignement, une seule mission, un seul remède : la guérison du cœur – pour notre plus grand bonheur. 

(Guy Corneau, La guérison du cœur).

laissez-vous-guider-par-votre-coeur1

18 juin, 2014

ALLERGIE AUX POLLENS : ALERTE MAXIMALE

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:45

pollens-graminees-alerte-allergie

Quasiment toute la France est en alerte rouge concernant le risque d’allergie aux pollens.

À cette période de l’année, les végétaux incriminés sont les graminées, dont la pousse a été favorisée par l’alternance pluie/soleil des derniers jours.

Conseils pour se prémunir des pollens.

  • Risque élevé d’allergie aux pollens de graminées sur toute la France
  • Comment se prémunir de la réaction allergique ?   

Risque élevé d’allergie aux pollens de graminées sur toute la France   

La France entière ou presque affiche un risque maximal (niveau 5/5). En cause, les graminées (herbes folles qui poussent sur les bas-côtés des routes), dont la dissémination des pollens a été favorisée par une météo conjuguant soleil et vent. Résultat, les personnes allergiques souffrent derhinite allergique et de conjonctivite : nez qui coulenez bouché, éternuements à répétition, yeux qui piquent, etc.

Selon le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), « tous les autres pollens seront placés en second plan, plantain, urticacées, oseille, chêne, olivier seront présents mais avec un risque allergique dépassant rarement le niveau faible. Les tilleuls seront toujours à surveiller, ces arbres en fleurs disséminant des pollens à proximité, seront la source de gênes pour les allergiques. »   

Comment se prémunir de la réaction allergique ?   

La désensibilisation est la seule façon de guérir l’allergie. 
Pour en bénéficier, il faut consulter un allergologue.

Mais le traitement étant de longue haleine, vous devez dès maintenant vous protéger des pollens en respectant les quelques précautions suivantes :

  • Renseignez-vous sur les conditions météorologiques avant une promenade à la campagne : la quantité de pollens dans l’air augmente les jours de vent et en particulier avant les orages.
  • En voiture, gardez les fenêtres fermées.
  • En cas de promenade, rincez vos cheveux longs avant de vous coucher.
  • Ne dormez pas la fenêtre ouverte si votre lit est situé près de la fenêtre.
  • Fermez les fenêtres lorsque quelqu’un tond le gazon.

L’autre grande recommandation est de ne pas attendre pour prendre son traitement. Qu’il soit prescrit par le médecin ou conseillé par le pharmacien, plus celui-ci est pris tôt, avant que les symptômes ne soient sévères, plus il sera efficace.

Sources : Bulletin allergo-pollinique du Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), n°24 du 13 juin 2014, http://www.pollens.fr/les-bulletins/bulletin-allergo-pollinique.php. Asthme & Allergies, http://asthme-allergies.org

Article publié par Isabelle Eustache le 17/06/2014

29 mai, 2014

Sixième sens chez les animaux …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 17:03

Sixième sens
-histoire vécue-
Tout le monde lui disait de faire piquer son chien : il était vieux, malade, bizarre…

Sixième sens chez les animaux ... dans Arche de Noé golden

     
La prochaine vedette de Hollywood ne ressemblera sûrement pas à Bullet. Golden Retriever de 15 ans au museau grisonnant, Bullet se déplace avec l’agilité d’une tortue, souffre du coeur et est rongé par un cancer.
Bref : un candidat idéal à l’euthanasie. Sauf qu’il appartient à Pam Sica et que, pour sa maîtresse, l’amitié n’a pas de prix.
En avril 2000, Pam apprend que son cher Bullet a une tumeur au foie grosse comme un pois. Vu l’âge du patient, le Dr. Cangro déconseille l’opération.
La nouvelle bouleverse Pam. Elle a déjà perdu des animaux de compagnie mais jamais un ami comme Bullet. Il avait à peine 7 semaines quand elle l’a trouvé dans un panier devant sa porte, décoré d’un ruban rouge et d’une petite carte avec ces mot : « Veux-tu être ma maman ? »

Pam n’a jamais eu d’enfant malgré son désir et ses animaux sont devenus comme ses petits.

En août, la tumeur a tellement grossi que le Dr Laurence Cangro ne peut plus temporiser. Il faudrait l’opérer car une hémorragie interne pourrait être fatale. Mais pas un maître sur 10 débourserait cette dépense pour un animal aussi âgé.

Pam et Troy sont l’exception. Ils déboursent près de $5000 pour donner une chance à l’animal.

Bullet ressort vivant de la salle d’opération. Mieux, il a faim en se réveillant et, au bout de quelques jours seulement, il est de retour à la maison.

Un an plus tard, Pam a une nouvelle raison de croire aux miracles. Pendant des vacances à Walt Disney World, elle découvre qu’elle est enceinte. Le 10 avril 2002, Troy Joseph Sica vient au monde.  Mais il faut préparer Bullet à cette révolution. Pam remet donc à son mari une couverture dans laquelle le petit est emmailloté, avec pour mission de la faire renifler à Bullet pour qu’il s’habitue à cette odeur.  Son mari place donc cette couverture dans le panier qui sert de lit à Bullet.

De retour à la maison, les dernières inquiétudes de Pam s’évaporent : le chien s’attache au bébé instantanément.

Il est environ 5 heures du matin, ce 1er mai 2002. Troy dort tranquillement entre les oreillers du lit de ses parents pendant que son père prend sa douche et que sa mère lui réchauffe un biberon. Tout à coup, Bullet surgit dans la cuisine, aboyant et sautillant comme un fou. Il essaie d’entraîner Pam ver la chambre.

Mais Pam ne se presse pas à répondre à Bullet. Elle se dirige vers la salle de bain pour parler à son mari mais Bullet s’affole, bondit comme jamais elle ne l’a vu faire depuis des années et essaie frénétiquement de la diriger vers la chambre.

 

  Pam se résigne à le suivre, du pas pesant de la nouvelle maman trop tôt levée. Le bébé est bien là où elle l’a déposé, mais il a la peau d’un bleu presque fluorescent et les membres mous comme ceux d’une poupée de son. Seul un gargouillement révèle qu’il est toujours vivant.Troy sort en trombe, lui donne des tapes dans le dos. Pam appelle le 911. L’alerte est lancée : détresse respiratoire extrême. Puis Damon Alberts, un technicien ambulancier qui habite tout près, se présente à son tour, suivi de ses collègues.  La tête du bébé est trop petite pour le masque à oxygène : les ambulanciers dirigent tant bien que mal le flux de gaz sous pression vers son nez et sa bouche. Une minute après le début de la manoeuvre, le visage commence à rosir : les poumons se remettent en marche mais le bébé n’est pas encore tiré d’affaire.Emmené en ambulance à l’hôpital, il doit être réanimé une deuxième fois. Puis on le transfère au service pédiatrique et le diagnostic tombe : pneumonie.  Il passe 4 jours sous ventilateur et reçoit des antibiotiques sous perfusion pendant 2 semaines.

« Il mènera une vie normal et restera en parfaite santé tant qu’il mettra sa ceinture et évitera de conduire après avoir bu », plaisante le DThomas Biancaniello, directeur du service de pédiatrie.

Si Bullet n’avait pas tant insisté, le pronostic n’aurait pas été aussi rose. « Chez le nouveau-né, les séquelles d’une pneumonie sont souvent très graves, explique le D Marc Salzberg,. Le cerveau se développe jusqu’à l’âge de deux ans ; la privation d’oxygène l’affecte davantage durant cette période-là. Au bout de quelques minutes, l’anoxie provoque des lésions cérébrales ou même la mort ».

Comment Bullet a-t-il pu comprendre que le petit Troy étant en danger ?

« Les chiens sont très sensible au langage corporel, note le Dr Marty Becker, vétérinaire. Ils passent des heures à observer nos moindres mouvements, à écouter le rythme de notre respiration. J’imagine très bien celui-ci remarquer une immobilité inhabituelle, une absence de respiration, pressentir un danger et foncer vers le chef de sa meute, en l’occurrence, Pam, pour donner l’alerte. »

Le vrai miracle, dans cette histoire, ce n’est donc pas que Bullet ait deviné la détresse du nouveau-né étendu sur le lit. C’est que Pam ait accepté de prolonger la vie de ce vieillard deux ans auparavant.

« Je lui ai donné un supplément de vie, et il m’a rendu une vie entière » dit-elle simplement.

 

Histoire vécue
Texte tiré du  Sélection Reader’s Digest – décembre 2002.

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:21

COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire.
Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami.
Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais
« Comment est-ce possible ? », mais après on s’amusait ensemble.

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné ... dans Arche de Noé my1

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

my2 dans Arche de Noé

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture,
arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de coeur et déceptions,
je ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation.
J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

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Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez.
J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

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J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ».
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. »
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié
« Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! »
Et je me suis inquiété pour lui.
Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et de la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie ?
Tu m’as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi,
que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve…
ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter.
Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le  « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle.
Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années.
Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.
Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu pu ? ».
Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. »
Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place
où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit.
Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle.
C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

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Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte écrit par Par Jim Willis 2001 trouvé chez : http://www.chezmaya.com/div/estcepossible.htm qui l’a lui-même pris chez : http://www.chien.education.free.fr/Vousetlechien/CHIENW_1/chienw_1.htm

Merci de faire suivre ce texte pour sensibiliser les personnes désireuses de prendre un animal de compagnie, ce n’est pas un jouet ou un objet que l’on prend ou achète et puis qu’on jette !!! On vous confie une VIE !

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie,  les animaux méritent notre amour et nos soins,  la recherche d’une autre maison appropriée pour votre animal est de votre responsabilité, toute vie est précieuse.

S’il vous plaît, ayez du coeur !

Ils vous font confiance !

Pensez-y !

 

2 avril, 2014

Pourquoi les zèbres ont des rayures ?

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 10:59

zèbre

C’est pour échapper aux insectes !

SCIENCE – Camouflage contre les fauves, moyen de réguler la chaleur ou encore marqueur social au sein du troupeau, chacun avait son avis pour expliquer cette drôle de robe. La question fascinait les scientifiques depuis des années, et une équipe de chercheurs américains et australiens a enfin trouvé la réponse. Si le zèbre s’est paré d’aussi belles rayures, c’est en fait pour échapper à un ennemi minuscule, le taon.

À l’aide d’animations et modélisations sur ordinateur, des chercheurs de l’université de Queensland, en Australie, sont en effet arrivés à la conclusion que les bandes noires et blanches créaient une illusion d’optique lorsque les zèbres étaient en mouvement.

Comme les roues d’une voiture en mouvement

Grâce à leurs rayures espacées sur les flancs et leurs marques verticales plus rapprochées sur le dos et la nuque, les zèbres perturbent les possibles assaillants. Et ce, particulièrement quand ils sont regroupés en troupeau.

L’illusion optique qui fait effet dans leur cas est similaire à celui que l’on peut voir régulièrement sur les jantes de voitures en mouvements, quand les roues donnent soudain l’impression de tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (voir le gif ci-dessous), assure le Dr How.

zebra

http://musee-des-illusions.skynetblogs.be
« Nous estimons que cette illusion trompe les prédateurs sur la direction du mouvement du zèbre. Ce qui conduit les insectes à abandonner leur atterrissage ou les prédateurs à mal calculer le moment où il est le plus judicieux d’attaquer. »

Une découverte qui pourrait aussi s’appliquer à d’autres espèces arborant des motifs géométriques comme certains serpents ou poissons.

Grâce à des expériences sur différentes espèces d’équidés, l’équipe du biologiste californien Tim Caro -biologiste à l’Université de Californie- a donc réussi à montrer que la présence de rayures sur tout le corps d’un animal influençait l’activité des taons donc, mais aussi de la mouche tsé-tsé, deux dangers naturels pour le zèbre. Au fil des siècles l’animal s’est donc constitué une parade extrêmement efficace contre ses adversaire redouté de la savane. Pas bête la guêpe.

Grâce à ses rayures, le zèbre se prémunit contre les maladies véhiculées par les insectes et contre leurs attaques intempestives (un taon peut sucer jusqu’à un demi-litre de sang chez un gros mammifère en une journée seulement). Résultat : les chercheurs ont constaté que les chevaux domestiques étaient bien plus sujets aux attaques que leurs cousins sauvages.

Infos trouvées sur Le HuffPost 

18 décembre, 2013

SERONS-NOUS BIENTÔT IMMORTELS ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:36

Serons-nous bientôt immortels ?

Urologue, chirurgien, auteur, PDG d’une société de biotechnologie : Alexandre Laurent a beaucoup de cordes à son arc. S’il est célèbre, aujourd’hui, c’est pour ses écrits, et en particulier son livre intitulé « La mort de la mort ».

Quelques questions pour mieux comprendre…

  • Sur quoi vous basez-vous pour prévoir la mort de la mort ?
  • Mais les technologies dont vous parlez sont connues depuis longtemps… et pourtant nous sommes toujours vulnérables. Comment peut-on l’expliquer ?
  • Alors quand allons-nous vaincre toutes ces maladies ?
  • Quelles vont être les conséquences de tous ces bouleversements ?
  • Il y a donc de grandes promesses, mais aussi de graves menaces… Êtes-vous optimiste ou pessimiste face à ces développements ?   

Sur quoi vous basez-vous pour prévoir la mort de la mort ?   

J’ai observé les tendances lourdes. Depuis 1750, l’espérance de vie moyenne est passée de 25 à 85 ans. A l’heure actuelle, nous gagnons chaque année trois mois d’espérance de vie. Les nouvelles biotechnologies – nanotechnologies, thérapie génique, sciences cognitives etc., vont encore faire accélérer cette tendance. Prenons pour exemple notre capacité à déchiffrer l’ADN d’un être humain : le prix de l’opération a été divisé par trois millions en dix ans. Nous sommes toujours plus efficaces et cette rapidité va nous permettre de remplir les trois buts de tout être humain : ne pas souffrir ; ne pas vieillir ; et mourir le plus tard possible.

La meilleure preuve, c’est que Google vient de se lancer dans la lutte contre le vieillissement : une entreprise nommée Calico a été créée, le but est d’augmenter l’espérance de vie.   

Mais les technologies dont vous parlez sont connues depuis longtemps… et pourtant nous sommes toujours vulnérables. Comment peut-on l’expliquer ?   

A l’heure actuelle, les causes de mortalité ne sont pas vraiment des maladies au sens traditionnel du terme, mais des dégénérescences qui sont déjà les abords de la mort : cancer, maladie d’Alzheimer sont dans ce cas.

Ce sont des processus très compliqués que nous ne parvenons pas très bien à maîtriser. Mais les progrès sont tout de même là. Le cancer et les maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson…) seront bientôt des maladies chroniques qui n’auront pas un impact important sur l’espérance de vie, un peu comme le SIDA aujourd’hui.

Alors quand allons-nous vaincre toutes ces maladies ?   

Il faut faire attention à ne pas faire de promesses excessives. Je tiens toujours beaucoup à faire remarquer qu’il y a une différence énorme entre comprendre comment les choses fonctionnent et pouvoir les utiliser pour guérir.

Par exemple, à l’heure actuelle il est devenu relativement facile, et peu cher, de déchiffrer l’ADN complet d’un être humain. L’étape suivante est la thérapie génique : remplacer un morceau d’ADN défectueux, qui va entraîner une maladie, par un autre morceau fonctionnel pour guérir les patients. Mais cette étape est en réalité très loin : on a obtenu des succès dès le début des années 2000, mais la guérison de la maladie génétique entraînait le développement de cancers. Aujourd’hui encore, la technique est loin d’être mûre, et il faudra sans doute encore 10 ans pour avoir des résultats vraiment satisfaisants. Cela ne retire rien au fait que l’accélération en puissance des technologies est inévitable, et que sa conséquence sera de repousser toujours plus loin les limites de la vie humaine.   

Quelles vont être les conséquences de tous ces bouleversements ?   

Les perspectives sont bien sûr spectaculaires. Il ne s’agit pas simplement de vivre très longtemps. Pour ce faire, il faudra accepter que l’homme se transforme, qu’il soit équipé de puces ou de prothèses.

Et le progrès ne vise pas seulement les hommes vivants, mais aussi ceux qui vont naître. L’eugénisme est déjà une réalité : à l’heure actuelle, les embryons atteints de trisomie 21 sont dépistés pendant la grossesse, puis éliminés avant la naissance. Pour la contraception, la procréation médicalement assistée, l’euthanasie, c’est pareil : au point de vue éthique, nous sommes sur un toboggan. Ce qui était vu comme monstrueux dans le passé est devenu normal, voire souhaitable aujourd’hui. Et sera peut-être obligatoire demain.

Il y a donc de grandes promesses, mais aussi de graves menaces… Êtes-vous optimiste ou pessimiste face à ces développements ?   

Je suis neutre. Je ne pense pas que le bonheur de l’homme se décide par la technologie. Il me paraît cependant important que les débats sur la bioéthique se répandent dans la population, et rapidement…

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 16/12/2013

Sources : Dr Laurent Alexandre, « La mort de la mort », éd. Lattès

 

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