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7 août, 2019

Ce qui fait durer l’amour …

Classé dans : Amour (119),Psychologie (72) — coukie24 @ 19:11
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L’amour toujours, en rêver, c’est bien, mais ce n’est pas le plus efficace.

Certains psychologues se sont penchés sur cette question pour trouver des réponses précises et concrètes.

Comment faire durer un couple ? Qu’est-ce qui fait qu’un couple est heureux ?

Voici quelques pistes qui viennent d’enquêtes psychologiques.

  • L’enthousiasme à partager les succès de l’autre
  • Accepter le rêve de l’autre…
  • Créer du plaisir, du bonheur à être ensemble
  • Alors qu’en penser ? Comment faire durer son couple ?

L’enthousiasme à partager les succès de l’autre  

Shelly L. Gable (1) a montré qu’un critère semble aider les couples à durer : l’enthousiasme à partager les succès de l’autre.

Votre conjoint a une promotion, vous vous sentez heureux(se) et vous le lui montrez.
Vous avez réussi à trouver la pièce rare qui manquait à votre collection, votre conjoint en est ravi pour vous…

Ces enthousiasmes partagés sont un indicateur de santé du couple. Si vous vous réjouissez des réussites de votre partenaire, s’il se réjouit des vôtres, c’est que votre relation est nourrie de positif et elle a des chances de durer.

Si au contraire, vous restez imperméable aux succès de la personne qui partage votre vie ou pire, si vous jalousez ces succès, il est probable que vous ne vous sentez pas réellement un couple soudé. Et cette fissure est perceptible dans votre attitude.

Cet aspect de la relation de couple a été étudié en filmant des couples parler de leurs succès et de leurs échecs en observant spécialement les réactions de l’autre.

Les couples qui partageaient leurs joies se sont moins séparés que les autres… dans les deux mois qui ont suivi. C’est très bref pour juger, c’est vrai, mais cela donne tout de même à réfléchir. 

Accepter le rêve de l’autre…  

Dans le même ordre d’idée, John Gottman (2) affirme qu’un des secrets des couples heureux est d’accepter le rêve de l’autre.

Si celle qui partage votre vie rêve de faire du chant lyrique depuis toujours, même si cela vous paraît bizarre, en sachant respecter ce rêve, l’encourager, vous lui donnez du bonheur.
Celui d’être accepté(e) pour ce qu’elle/il a de plus profond, son rêve de vie.

Votre conjoint rêve d’écrire un roman policier ?
Si vous croyez en lui, vous apportez de l’énergie à votre couple.
Si au contraire vous le coupez de ses rêves, vous vous coupez aussi tous les deux d’une source vive.

Alors, ce qui compte, c’est de partager ses rêves avec son conjoint, donc d’oser en parler et de savoir accueillir ceux de l’autre. 

Créer du plaisir, du bonheur à être ensemble  

Et puis Yvon Dallaire, un psychologue canadien, sait aussi très bien parler de ces couples heureux.

Il observe que chez les couples heureux, on s’active à créer du plaisir, du bonheur ensemble, plus qu’à résoudre des conflits.

Ainsi, « parce qu’ils ont accumulé beaucoup de sentiments positifs, chacun passera sous silence ce qui serait perçu par les couples malheureux comme une critique, une réaction défensive ou une attaque personnelle. L’irritation du partenaire, son énervement, des paroles prononcées sur un ton plus élevé, et même des paroles désobligeantes » n’auront pas d’incidence dramatique, parce que le bilan reste finalement positif.
Or, il est plus facile de fabriquer du plaisir que de s’occuper à résoudre les conflits.

Un secret des couples heureux est donc de créer du bonheur à deux, de se faire plaisir ensemble. 

Alors qu’en penser ? Comment faire durer son couple ?

On peut penser qu’il ne s’agit somme toute que de bon sens. Et c’est vrai que s’il existe des couples qui durent, c’est qu’ils ont trouvé la recette sans pour autant avoir étudié scientifiquement la question.

C’est que notre intuition, notre subtilité, lorsque nous sommes vraiment attentifs en profondeur à l’autre, est sans doute aussi précieuse que l’avis de spécialistes.

Mis à jour par le 13/08/2012
Créé initialement par Dr Catherine Solano – médecin sexologuele 12/02/2007

Sources : (1) Shelly L. Gable , Gian C. Gonzaga, and Amy Strachman. Will You Be There for Me When Things Go Right? Supportive Responses to Positive Event Disclosures Journal of Personality and Social Psychology. Volume 91, Issue 5 , November 2006, Pages 904-917.

 

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2 août, 2019

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 12:46

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Où donc est le bonheur ?

Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.
Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,
Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,
Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse
Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir
Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides,
de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;
Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Etre sage, et railler l’amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.
C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été !
Dans la joie et l’amour et la félicité
C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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8 avril, 2019

Comprendre et dompter sa faim …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:20

La faim, c’est ce qui nous pousse à manger, et peut-être à grossir. Pourtant, nous ne savons pas toujours l’apprivoiser, vivre en bonne entente avec elle. Alors, apprenez à mieux connaître votre faim pour donner à votre corps le meilleur et seulement le meilleur.

La faim « carence alimentaire »

La faim

C’est une faim très fréquente. Si en mangeant, vous n’apportez pas à votre organisme toutes les vitamines, tous les oligoéléments, les acides aminés essentiels dont il a un besoin vital, votre organisme est en manque. Il vous envoie une sensation de faim globale qui vise à combler ces manques. Or, il ne sait pas vous envoyer un message précis comme par exemple : « je manque de vitamine B6″ ! Il vous envoie une envie de manger qui n’est pas, à proprement parler, une faim comme celle de la famine qui, elle, est une faim par manque de calories.

Que faire pour lutter contre la faim carence alimentaire ?

Mangez équilibré, vos 5 fruits et légumes par jour de façon variée, et suffisamment de protéines. Si vous voulez mincir, ou en cas de régime pour une autre raison, surtout ajoutez à votre nourriture un complément en vitamines et oligoéléments à apport global et à dose nutritionnelle. Il s’agit de comprimés, de gélule ou de sirop apportant la dose journalière nécessaire à votre organisme pour ne pas ressentir cette faim de carence.

La faim « volume »

La faim

Quand vous mangez, vous le faites avec votre bouche et votre tube digestif, mais aussi avec vos yeux. Aidés par votre cerveau, ils calculent la quantité de nourriture que vous allez ingérer en voyant votre assiette. Le problème c’est que notre cerveau est habitué à un certain volume. S’il s’agit d’un petit volume, vous êtes sans doute mince. S’il s’agit d’un trop gros volume, vous prenez du poids. Cette faim est malheureusement fréquente : qui n’a pas eu des parents lui disant : « finis ton assiette ! », « encore une bouchée pour maman, une bouchée pour papa » ou en voyant s’avancer la cuillère vers la bouche, « ouvre la porte du garage, la voiture va rentrer ! » ou encore « tu n’as pas honte, il y a des enfants qui meurent de faim ». Au fil du temps, nos yeux s’habituent à des portions trop grandes

Que faire pour lutter contre la faim « volume » ?

D’abord, prenez-en conscience. Puis, organisez-vous pour que votre assiette soit plus volumineuse à moindre calorie. Et qui dit volume pour peu de calories, dit fruits et légumes. Usez et abusez de la salade par exemple, ajoutez des fruits à tous vos desserts… Si vous savez que vous avez une envie de volume alimentaire, habituez très progressivement vos yeux à se rééduquer à un moindre volume. Et surtout, servez de petites portions à vos enfants, laissez-les se resservir et ne les obligez jamais à finir une assiette !

La faim de l’estomac de l’ogre

La faim de l'estomac de l'ogre

Votre estomac contient, dans ses parois, des capteurs d’étirement. S’il est presque vide, vous le percevez et s’il est bien rempli, ses parois sont étirées et vous envoient un message de satiété qui signifie : « je suis plein, arrête de manger ». Malheureusement, certaines personnes se sont habituées dès leur enfance à manger en trop grandes quantités et leur estomac s’est distendu. Le sentiment de satiété ne survient qu’après l’ingestion d’une ration alimentaire très importante.

Que faire contre la faim de l’estomac d’ogre ?

Si vous êtes dans ce cas, commencez par en prendre conscience. Puis, dîtes-vous qu’il va falloir du temps, mais que vous pouvez rééduquer votre estomac. Pour cela, diminuez la ration de votre repas et fractionnez-les. Même sans diminuer vraiment la quantité totale d’aliments, faites une collation dans la matinée et une dans l’après-midi, voire après le repas du soir si vous mangez tôt. En quelques semaines, grâce à l’élasticité de votre estomac, vous parviendrez à retrouver un sentiment de satiété plus rapidement. Une autre méthode est de manger plus d’aliments à la fois lourds et peu caloriques, donc très riches en fibres… Des légumes, par exemple !  

La faim du mangeur Lucky-Luke.

La faim du mangeur Lucky-Luke.

Certains mangent plus vite que leur ombre ! Et c’est un gros problème. En effet, le sentiment de satiété met un certain temps à apparaître quand vous mangez. Environ 20 minutes. Si vous prenez votre repas en 5 minutes, votre corps peut avoir le sentiment qu’il n’a pas suffisamment mangé. Alors, vous mangez plus et vous avez encore une impression de faim lorsque votre repas est fini. En un mot, vous mangez trop.

Que faire contre la faim du mangeur Lucky-Luke ?

Entraînez-vous à manger plus lentement ! Facile à dire, pas forcément facile à faire. Vous pouvez décider de prendre votre entrée 15 minutes avant le plat principal. C’est possible chez vous mais bien sûr moins dans un restaurant d’entreprise. En cas de repas collectif, prenez le temps d’écouter les autres, mangez avec vos collègues les plus bavards qui font durer les repas !  

La faim du mangeur de bouillie

La faim du mangeur de bouillie

Celui qui ne mâche pas a plus faim que les autres… et mange plus. Normalement, lorsqu’un aliment est dans votre bouche, vous le mâchez avant de l’avaler. La mastication est une fonction extrêmement importante. Elle envoie un signal à votre corps qui signifie que vous êtes en train de manger et cela entraîne plus rapidement la satiété. Or, dans notre société, de plus en plus de personnes mangent comme des bébés : sans jamais mâcher. Ainsi, boire des sodas vous apporte beaucoup de calories sans mâcher. Votre corps ne les comptabilise pas de la même manière que des aliments solides. C’est la même chose si vous mangez des purées, du pain de mie, des compotes, des yaourts (yogourts)… Vous ingurgiterez nettement plus que si vous mangez des aliments à croquer.

Que faire contre la faim du mangeur de bouillie ?

Recommencez à manger des aliments à mâcher ! Par exemple, une carotte simplement épluchée que vous croquerez comme un lapin. Mangez-la environ 20 minutes avant le repas. Vous bénéficierez de l’effet mastication, de l’effet satiété (qui met 20 minutes à survenir), de l’effet volume, des fibres, et en plus, de toutes les vitamines et antioxydants présents dans la carotte. Mais pour cela, un impératif : achetez des carottes bio. Les carottes de l’agriculture conventionnelle ont souvent un tel goût chimique qu’il semble quasiment impossible de les manger entières sans sauce pour cacher leur (mauvais) goût. Préférez les soupes non entièrement mixées, celles où il reste des morceaux de légumes, mangez des jardinières de légumes plutôt que des purées…  

La faim « convivialité »

La faim

Cette faim est une faim d’entraînement. Lorsque nous sommes en groupe, nous avons tendance à privilégier la relation aux signaux intérieurs de notre corps. Nous nous laissons entraîner à manger plus, à faire comme les autres. Et cela d’autant plus que nous buvons de l’alcool, car il a la particularité de bloquer les signaux de satiété. Il s’agit bien d’un apéritif au sens littéral du terme : il ouvre l’appétit. Cela peut se produire à la cantine, au restaurant d’entreprise, en famille et plus encore pendant les fêtes quelles qu’elles soient : mariages, communions, anniversaires, fêtes de fin d’année…

Que faire contre la faim « convivialité » ?

Première action : prenez conscience de cette faim ! Ensuite, limitez votre dose d’alcool, ce qui vous fera mieux percevoir les signaux de satiété de votre corps. Et puis, n’hésitez pas à en parler aux personnes qui vous invitent. De nos jours, chacun cherche à rester en bonne santé et à garder la ligne. Si vous êtes invité et que le repas est à la fois bon et léger, vous êtes bien plus heureux que s’il est lourd et bourratif ! Lorsque c’est à votre tour de recevoir quelqu’un, pensez-y. Choisissez, vous aussi, un menu léger et bon pour la santé. Vos amis vous en seront reconnaissants.

La faim émotionnelle

La faim émotionnelle

Nos émotions modifient les signaux de faim et de satiété venant de notre corps. Il n’existe pas de généralités en ce domaine, car chacun réagit avec son histoire émotionnelle : pour certains, la joie, le bonheur, l’excitation peuvent stimuler l’envie de manger, sans doute pour faire la fête ; pour d’autres, ces émotions positives peuvent couper la faim, peut-être parce qu’ils se sentent comblés. La colère ou la tristesse ont plutôt tendance à couper l’appétit, mais pas forcément. L’anxiété ou la peur peuvent bloquer l’envie de manger, ou bien la stimuler pour compenser le malaise et trouver un plaisir dans la nourriture

Que faire contre la faim émotionnelle ?

Commencez par décoder ce que vous disent vos émotions. Plutôt que de penser « j’ai faim » ou « j’ai envie de manger », demandez-vous quelles sont les émotions sous-jacentes. Une fois qu’elles sont connues, vous pourrez parfois agir sur celles-ci. Cela signifie que vous pouvez parfois répondre à vos émotions directement plutôt que de tenter de les oublier en mangeant. Prenons un exemple : si je mange quand je me sens seul, alors j’appelle des amis pour éviter de manger. Mais dans certains cas, le mal être poussant à manger est plus profond, et il sera peut-être nécessaire d’entamer une thérapie. Que cela ne vous fasse pas peur : c’est le plus beau cadeau que vous pouvez faire à vous-même !

sources : http://www.passeportsante.net/

2 avril, 2017

Les 40 meilleurs conseils santé au monde !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:19

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Les 40 meilleurs conseils santé au monde ! dans Santé (166) book
 

formeSANTÉ:

1. Bois beaucoup d’eau
2. Prends un déjeuner de roi, un dîner de prince et un souper de mendiant.
3. Mange plus de nourriture qui pousse dans les arbres et plantes et mange moins de nourriture manufacturée.
4. Vis avec les 3 E : Énergie, Enthousiasme et Empathie.
5. Trouve un peu de temps pour méditer.
6. Joue plus souvent.
7. Lis plus de livres que tu en as lus en 2016.
8. Assieds-toi, en silence, au moins 10 minutes par jour.
9. Dors durant 7 heures au moins.
10. Prends des marches quotidiennes de 10 à 30 minutes et, en marchant, souris.

 

yesPERSONNALITÉ:

11. Ne compare pas ta vie à celle des autres. Tu n’as aucune idée à quoi ressemble leur vie.
12. Évite les pensées négatives ou les choses dont tu ne peux contrôler. Investis plutôt ton énergie dans le moment présent.
13. N’en fais pas trop. Connais tes limites.
14. Ne te prends pas trop au sérieux. Personne d’autre ne te prend au sérieux.
15. Ne perds pas ta précieuse énergie en commérage.
16. Rêve plus souvent éveillé.
17. L’envie est une perte de temps. Tu as déjà tout ce dont tu as besoin.
18. Oubliez les problèmes du passé. Ne remémorez pas aux autres les erreurs passé. Ça ruine votre bonheur présent..
19. La vie est trop courte pour la gaspiller à détester.
20. Fais la paix avec ton passé afin qu’il ne ruine pas le présent.
21. Personne n’est en charge de ton bonheur, sauf toi.
22. Prends conscience que la vie est une école et que tu y es pour apprendre. Les problèmes font simplement partie de ton curriculum qui apparaît et disparaît comme la classe d’algèbre, mais les leçons que tu apprendras le seront pour la vie.
23. Souris et ris le plus souvent possible.
24. Tu n’as pas à gagner chaque dispute. Accepte d’être en désaccord.
.

societeSOCIÉTÉ: 

25. Téléphone à tes amis plus souvent ou envoie-leur des courriels.
26. Chaque jour, donne quelque chose de bien à quelqu’un.
27. Pardonne autant que possible.
28. Passe du temps avec des gens plus âgés que 75 ans et plus jeune que 6 ans.
29. Essaie de faire sourire au moins trois personnes quotidiennement.
30. Ce que les gens pensent de toi, ce n’est pas de tes affaires.
31. Ton travail ne prendra pas soin de toi lorsque tu seras malade. Tes amis, oui. Garde le contact.

heureuxVIE :

32. Agis bien !
33. Débarrasse-toi de tout ce qui n’est pas utile. Garde ce qui est beau ou joyeux.
34. La nature guérit tout.
35. Qu’il s’agisse d’une situation bonne ou mauvaise, elle va changer…
36. Peu importe comment tu te sens, lève-toi, habille-toi et présente-toi.
37. Le meilleur est encore à venir.
38. Quand tu te réveilles le matin, remercie d’être en vie.
39. Ton for intérieur est toujours heureux. Donc, sois heureux.

 

40-Le dernier, et non le moindre: 
email

Fais suivre ceci aux gens que tu aimes.

ligne_2 dans Santé (166)

Sources :  http://www.chezmaya.com/cartesvirtuelles/guidesante/sante.html

16 juillet, 2016

Celui qui …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 2:17

Celui qui ... dans La Vie (116) 8623761c7b8e96
Il meurt lentement...
 celui qui ne voyage pas,
 celui qui ne lit pas,
 celui qui n'écoute pas de musique,
 celui qui ne sait pas trouver
 grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

(Pablo Neruda-Prix Nobel de littérature)

24 novembre, 2015

Le bonheur localisé dans le cerveau …

Classé dans : Actualités,Le Bonheur (153) — coukie24 @ 14:18

 

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IRM Bonheur dans le cerveau /Kyoto University Kyoto University.

 

En utilisant l’imagerie par résonance magnétique (IRM), une équipe de scientifiques japonais a localisé chez des volontaires une zone cérébrale du cerveau impliquée dans le ressenti du bonheur.

Savons-nous ce qu’est réellement le bonheur, et surtout, où il se situe ? C’est pour répondre à cette question universelle que Waturu Sato, chercheur à l’université de Kyoto, au Japon, et son équipe ont travaillé sur le sujet. Ils ont découvert que la combinaison des émotions positives et de la satisfaction tirée des événements de la vie devenait active au sein du precuneus, une zone du lobe pariétal.

D’un point de vue neurologique, le bonheur peut être considéré comme une expérience subjective fondée sur un ressenti plus ou moins intense selon les personnes.

Les psychologues ont déjà cherché à en déceler les mécanismes. Ces derniers restent mal connus, en particulier des neurologues qui, jusqu’à présent, n’étaient pas encore vraiment parvenus à identifier avec précision les structures cérébrales impliquées.

Les neuroscientifiques de l’équipe du Dr Sato ont donc utilisé l’IRM pour analyser le cerveau de 51 participants et mesurer leur bonheur subjectif ainsi que le ressenti de leurs émotions. Ils ont cherché à évaluer 2 principaux paramètres : une composante émotionnelle et une composante cognitive et soumis les participants à un questionnaire pour savoir s’ils étaient heureux ou pas, déterminer l’intensité de leurs émotions et connaitre le degré de satisfaction personnelle de chacun liée à son existence.

Leur analyse, publiée dans la revue Scientific Reports du 20 novembre 2015, indique que les participants ayant obtenu le meilleur score de bonheur présentaient plus de matière grise dans le précuneus, une zone de la face interne du lobe pariétal dans le cortex cérébral, que ceux qui étaient moins heureux dans leur vie.

Les chercheurs ont également pu constater que l’intensité des émotions positives ou négatives et la satisfaction de vie étaient associées dans cette même région cérébrale. Ils en ont conclu que le précunéus des personnes heureuses ou ayant tendance à ressentir les émotions de façon positive, de manière plus intense et donnant un véritable sens à leur vie, était plus volumineux.

Ces mêmes participants ressentaient également le sentiment de tristesse à une moindre intensité, constatent-ils.

« Différents travaux ont déjà montré que la méditation peut augmenter la masse de matière grise dans le precuneus. Ce nouvel aperçu qui nous indique où le bonheur se produit dans le cerveau sera utile pour concevoir des programmes du bonheur fondés sur la recherche scientifique », conclut Waturu Sato.

Sources : http://m.leparisien.fr/laparisienne/sante/le-bonheur-localise-dans-le-cerveau-23-11-2015-5307345.php

13 novembre, 2014

Journée de la gentillesse …

Classé dans : Actualités,Sentiments (132) — coukie24 @ 15:50

Pour votre santé, privilégiez la gentillesse et la compassion

  • Publication: 13/11/2014 06h57 CET Mis à jour: 13/11/2014 06h57 CET
KINDNESS

Soyez gentil, c’est bon pour la santé |
- Être gentil, voilà une chose que l’on rabâche sans cesse aux enfants mais que l’on oublie bien vite dans nos vies d’adultes. Qualifier quelqu’un de « gentil » n’est pas nécessairement un compliment chez « les grands ». Et pourtant, la gentillesse, dont on fête la journée mondiale ce 13 novembre, ne devrait pas être si mal vue. Cette vertu présente de réels avantages pour votre santé, votre carrière professionnelle et évidemment, votre relation aux autres.

La science s’y est intéressée, voici ses principales conclusions:

Être gentil, c’est dans notre « nature »
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En grandissant, on nous enseigne des valeurs morales censées nous aider à devenir une meilleure personne, que ce soit par le biais des bonnes manières, de la compassion ou de la considération envers les autres. Une étude de l’Université de Buffalo publiée en 2012 suggère que notre capacité à aller vers le bien aurait en fait une origine génétique. Dans cette publication, des scientifiques ont trouvé que certaines personnes naissaient avec certains gènes munis de récepteurs spécifiques à l’oxytoxine et à la vasopressine, deux hormones associées à l’amour et à la générosité.

Évidement, avoir ces gènes-là ne fait pas de vous une bonne personne. Des chercheurs ont aussi trouvé que la génétique « travaille » en tandem avec vos expériences de vie. De la combinaison des deux dépend votre degré de sociabilité, comme l’explique le siteLive Science.

Cela pourrait vous permettre de vivre plus longtemps 
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Lorsque vous aidez quelqu’un, vous n’améliorez pas seulement sa vie, vous améliorez aussi la vôtre. Des études ont montré que les personnes qui font du bénévolat récupèrent des bénéfices sur leur santé qui prolongeraient leur espérance de vie. Aider les autres et vivre plus longtemps, on signe! En 2001, des chercheurs ont par exemple mesuré le rythme cardiaque de personnes faisant preuve d’empathie plutôt que de vengeance. Comme l’explique Psychologies, les émotions négatives et le ressentiment sont corrélés à un rythme cardiaque et une pression artérielle élevés.

Nous sommes plus heureux quand nous sommes gentils
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Cela pourrait sembler un peu égoïste, mais être bienveillant envers les autres pourrait aussi jouer en votre faveur. Selon une étude de 2001, publiée dans la revue Journal of Health and Social Behaviour, les bénévoles seraient moins sujets que les autres à la dépression. Pourquoi? « Ils auraient tendance à mieux évaluer leur sentiment de bonheur, leur qualité de vie et leur estime de soi », explique Metronews.

Cela peut être la clé du succès
good leader

Les personnes qui compatissent et sont plus à l’écoute des émotions des autres ont plus de succès au travail. « Les gens vous font plus confiance, ont de meilleures interactions avec vous et vous pouvez même être mieux payés », affirme Dacher Keltner, un professeur de l’Université de Berkeley en Californie et co-directeur du Greater Good Science Center dans une interview à ABC. La gentillesse comme réponse à la crise économique? En 2009, un sondage TNS Sofres mené auprès des lecteurs dePsychologies soulignait que pour 70 % d’entre eux “davantage d’entraide entre les gens serait une solution pour sortir de la crise actuelle”. C’est peut-être une piste à creuser.

Cela peut vous déstresser 
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À toujours vouloir finir la course en tête, votre niveau de stress frôle les sommets. Les babouins ont trouvé la parade. Selon une étude publiée en 2011, les mâles alpha étaient bien plus stressés que les autres mâles jugés « plus gentils » comme l’explique leNew York Times. Finir bon second plutôt que mauvais dernier. Cela vaut aussi en entreprise, comme le rappelle la coach d’entreprise, Valérie Moissonier à Metronews, « Communiquer de manière positive permet d’éviter le stress. Un environnement apaisé a une influence sur la productivité des salariés et même sur leurs défenses immunitaires : quand on est stressé, l’organisme est plus sensible aux microbes »

Cela vous rendra tout simplement heureux
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« Quand nous aidons les autres et faisons de bonnes actions, cela libère de l’endorphine dans notre cerveau. Cette substance nous donne une certaine ferveur, la même que celle qu’éprouve un coureur après une course », affirme Lara Honos-Webb, une psychologue clinique dans un texte publié sur Psychology Today. « Faire quelque chose de gentil produit aussi de la sérotonine, la substance qui nous donne un sentiment de satisfaction et de bien-être ».

Avant de faire une crasse à la personne en face de vous, réfléchissez-y à deux fois.

5 septembre, 2014

Leçon de Vie …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:17

Leçon de Vie ... dans Textes à méditer (239) titre

En passant de la vie humaine à trépas,
Que laisserais-je comme trace de pas ?
Le monde ici bas sera-t-il meilleur ?
Les hommes auront-ils un peu plus de coeur ?

Se donneront-ils tous enfin la main
Pour aider les plus pauvres parmi les humains ?
Verra-t-on le vrai sens du mot solidarité ?
Si l’un a mal, souffrance pour toute l’humanité.

On serre les coudes pour apporter soulagement
À la multitude qui baigne dans les tourments.
Les hommes vivront-ils plus de quiétude et de paix ?
Leurs désirs moins égoïstes, presque parfaits ?

Y aura-t-il entre les peuples plus de justice,
Moins de querelles et moins de préjudices ?
Tous les hommes et les femmes de la terre
Éteindront-ils à jamais les feux de la guerre ?

Aurais-je laissé à une chaleureuse postérité
Qui distribue aux proches joie et félicité ?
Sourires, amitié, partage et amour,
Plus on donne, plus on reçoit en retour.

Feront-ils partie des courantes attitudes
Et seront-ils des hommes la bonne habitude ?
Et y aura-t-il pour le Créateur plus de connaissance ?
Pour ses dons et sa grâce, plus de reconnaissance ?

Mon frère et ma soeur seront-ils plus heureux
Avec leur vie comblée de moments joyeux ?
Y aura-t-il dans le monde moins de pauvreté
Et de misère, beaucoup plus de générosité ?

La chanson «  Quand les hommes vivront d’amour  »
Deviendra-t-elle réalité de jour en jour ?
Voilà ce qu’au monde de laisser est mon rêve
Tandis que je vieillis et que ma vie se parachève.

Si chacun avait en tête un tel testament,
La terre s’embellirait, car se serait plus charmant.
Il ferait merveilleux de vivre en ce monde
Où joie, entraide et partage surabondent.

Le quotidien de tous les peuples de la planète
Et chaque jour donne occasion de faire la fête,
Car entre les personnes plus de fraternité
Tous étant frères et soeurs de l’humanité.

Richard Langlois, 2006

7 juillet, 2014

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:11

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Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,

Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,

Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment

Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

love

Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme

Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,

Glisser un mot furtif dans une tendre main,

Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,

Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,

Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,

Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,

Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,

Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,

Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,

Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,

Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

fleurs d'orangers

Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse

Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;

Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !

Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;

Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,

Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,

Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir

Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,

Effacer de son front des taches et des rides ;

S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides, de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;

Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;

Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste, 

Bien fou, que maintenant on respire, on existe, 

Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour

Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

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Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées

Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,

Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,

Boire le reste amer de ces parfums aigris,

Etre sage, et railler l’amant et le poète,

Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,

Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs

Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

vieillir

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre

Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.

C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été ! Dans la joie et l’amour et la félicité

C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.

Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

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Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !

Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,

Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,

Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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29 mai, 2014

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:21

COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire.
Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami.
Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais
« Comment est-ce possible ? », mais après on s’amusait ensemble.

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné ... dans Arche de Noé my1

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

my2 dans Arche de Noé

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture,
arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de coeur et déceptions,
je ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation.
J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

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Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez.
J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

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J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ».
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. »
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié
« Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! »
Et je me suis inquiété pour lui.
Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et de la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie ?
Tu m’as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi,
que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve…
ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter.
Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le  « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle.
Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années.
Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.
Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu pu ? ».
Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. »
Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place
où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit.
Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle.
C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

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Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte écrit par Par Jim Willis 2001 trouvé chez : http://www.chezmaya.com/div/estcepossible.htm qui l’a lui-même pris chez : http://www.chien.education.free.fr/Vousetlechien/CHIENW_1/chienw_1.htm

Merci de faire suivre ce texte pour sensibiliser les personnes désireuses de prendre un animal de compagnie, ce n’est pas un jouet ou un objet que l’on prend ou achète et puis qu’on jette !!! On vous confie une VIE !

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie,  les animaux méritent notre amour et nos soins,  la recherche d’une autre maison appropriée pour votre animal est de votre responsabilité, toute vie est précieuse.

S’il vous plaît, ayez du coeur !

Ils vous font confiance !

Pensez-y !

 

18 décembre, 2013

SERONS-NOUS BIENTÔT IMMORTELS ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:36

Serons-nous bientôt immortels ?

Urologue, chirurgien, auteur, PDG d’une société de biotechnologie : Alexandre Laurent a beaucoup de cordes à son arc. S’il est célèbre, aujourd’hui, c’est pour ses écrits, et en particulier son livre intitulé « La mort de la mort ».

Quelques questions pour mieux comprendre…

  • Sur quoi vous basez-vous pour prévoir la mort de la mort ?
  • Mais les technologies dont vous parlez sont connues depuis longtemps… et pourtant nous sommes toujours vulnérables. Comment peut-on l’expliquer ?
  • Alors quand allons-nous vaincre toutes ces maladies ?
  • Quelles vont être les conséquences de tous ces bouleversements ?
  • Il y a donc de grandes promesses, mais aussi de graves menaces… Êtes-vous optimiste ou pessimiste face à ces développements ?   

Sur quoi vous basez-vous pour prévoir la mort de la mort ?   

J’ai observé les tendances lourdes. Depuis 1750, l’espérance de vie moyenne est passée de 25 à 85 ans. A l’heure actuelle, nous gagnons chaque année trois mois d’espérance de vie. Les nouvelles biotechnologies – nanotechnologies, thérapie génique, sciences cognitives etc., vont encore faire accélérer cette tendance. Prenons pour exemple notre capacité à déchiffrer l’ADN d’un être humain : le prix de l’opération a été divisé par trois millions en dix ans. Nous sommes toujours plus efficaces et cette rapidité va nous permettre de remplir les trois buts de tout être humain : ne pas souffrir ; ne pas vieillir ; et mourir le plus tard possible.

La meilleure preuve, c’est que Google vient de se lancer dans la lutte contre le vieillissement : une entreprise nommée Calico a été créée, le but est d’augmenter l’espérance de vie.   

Mais les technologies dont vous parlez sont connues depuis longtemps… et pourtant nous sommes toujours vulnérables. Comment peut-on l’expliquer ?   

A l’heure actuelle, les causes de mortalité ne sont pas vraiment des maladies au sens traditionnel du terme, mais des dégénérescences qui sont déjà les abords de la mort : cancer, maladie d’Alzheimer sont dans ce cas.

Ce sont des processus très compliqués que nous ne parvenons pas très bien à maîtriser. Mais les progrès sont tout de même là. Le cancer et les maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson…) seront bientôt des maladies chroniques qui n’auront pas un impact important sur l’espérance de vie, un peu comme le SIDA aujourd’hui.

Alors quand allons-nous vaincre toutes ces maladies ?   

Il faut faire attention à ne pas faire de promesses excessives. Je tiens toujours beaucoup à faire remarquer qu’il y a une différence énorme entre comprendre comment les choses fonctionnent et pouvoir les utiliser pour guérir.

Par exemple, à l’heure actuelle il est devenu relativement facile, et peu cher, de déchiffrer l’ADN complet d’un être humain. L’étape suivante est la thérapie génique : remplacer un morceau d’ADN défectueux, qui va entraîner une maladie, par un autre morceau fonctionnel pour guérir les patients. Mais cette étape est en réalité très loin : on a obtenu des succès dès le début des années 2000, mais la guérison de la maladie génétique entraînait le développement de cancers. Aujourd’hui encore, la technique est loin d’être mûre, et il faudra sans doute encore 10 ans pour avoir des résultats vraiment satisfaisants. Cela ne retire rien au fait que l’accélération en puissance des technologies est inévitable, et que sa conséquence sera de repousser toujours plus loin les limites de la vie humaine.   

Quelles vont être les conséquences de tous ces bouleversements ?   

Les perspectives sont bien sûr spectaculaires. Il ne s’agit pas simplement de vivre très longtemps. Pour ce faire, il faudra accepter que l’homme se transforme, qu’il soit équipé de puces ou de prothèses.

Et le progrès ne vise pas seulement les hommes vivants, mais aussi ceux qui vont naître. L’eugénisme est déjà une réalité : à l’heure actuelle, les embryons atteints de trisomie 21 sont dépistés pendant la grossesse, puis éliminés avant la naissance. Pour la contraception, la procréation médicalement assistée, l’euthanasie, c’est pareil : au point de vue éthique, nous sommes sur un toboggan. Ce qui était vu comme monstrueux dans le passé est devenu normal, voire souhaitable aujourd’hui. Et sera peut-être obligatoire demain.

Il y a donc de grandes promesses, mais aussi de graves menaces… Êtes-vous optimiste ou pessimiste face à ces développements ?   

Je suis neutre. Je ne pense pas que le bonheur de l’homme se décide par la technologie. Il me paraît cependant important que les débats sur la bioéthique se répandent dans la population, et rapidement…

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 16/12/2013

Sources : Dr Laurent Alexandre, « La mort de la mort », éd. Lattès

 

6 septembre, 2013

Etrange témoignage …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 15:10

MON ÉTRANGE POUVOIR

Témoignage

Etrange témoignage ... dans Spiritualité-Esotérisme (27) sun


MON ÉTRANGE POUVOIR

J’ai peur, j’ai terriblement peur de mon pouvoir. Je n’ose plus penser, plus fixer quelqu’un que j’aime dans les yeux, plus toucher la main d’un ami.

Une punition injuste

Tout a commencé, à l’école, lorsque très jeune encore ma maîtresse me punit injustement devant toute la classe. Mes camarades en liesse riaient dans mon dos, me brocardaient joyeusement. La honte m’envahit et quelque chose se noua tout au fond de moi. Je jetai un regard pathétique sur l’institutrice debout devant le tableau noir qui la frappa comme une gifle. Je la sentis vaciller sous l’impact, une main appuyée sur le dossier de sa chaise, l’autre plaquée sur la poitrine.

Crise cardiaque

Le médecin appelé par la directrice diagnostiqua que Mademoiselle Martin était morte d’une crise cardiaque. Elle avait trente ans. Cet accident me troubla profondément, mais l’insouciance de l’adolescence aidant, je n’y pensais bientôt plus.

Une scène atroce

Trois ans plus tard, à la campagne, (je devais avoir dans les quinze ans), j’assistai avec mon frère à une scène atroce. Un horrible bonhomme, véritable sadique, était en train de martyriser son chien. Nous courûmes vers la brute et nous prîmes courageusement la défense du jeune animal que son maître venait de battre sans pitié et qu’il prétendait clouer vivant sur une porte, en punition de je ne sais quelle peccadille. Avant qu’il ne réussît à planter le premier clou dans une patte de l’animal je le foudroyai du regard, à bout portant, sentant une sorte de boule au creux de mon estomac.Le tortionnaire demeura quelques secondes le bras levé, brandissant son marteau, avant de retomber lourdement. L’homme vacilla ses yeux rivés aux miens, et tomba à mes pieds. Son chien, lui ayant déjà pardonné sa méchanceté, vint lécher ses mains et son visage, jappant douloureusement et nous montrant les crocs lorsque nous voulûmes nous approcher.Le médecin légiste conclut que l’homme était mort d’une embolie cérébrale. A la suite de cette affaire mon frère et moi dûmes témoigner devant un juge. Mais comme nous étions mineurs, on ne nous interrogea pas davantage.

En manoeuvres…

Plus tard, lors de mon service militaire que je fis dans les blindés, je me trouvai un jour en manoeuvres en Allemagne avec des camarades. Une centaine de chars et autres véhicules tout terrains, partagés entre rouges et bleus, s’affrontaient en un simulacre de bataille. Pris dans le feu de l’action nous oublions que si les obus et les missiles étaient chargés à blanc les chenilles des chars d’assaut étaient bien réelles et que les malheureux fantassins qui crapahutaient sous notre protection n’étaient pas à l’abri de leurs mailles d’acier. La bataille factice était acharnée et les officiers d’état-major qui l’observaient de loin, arbitrant les manoeuvres, se félicitaient de la combattivité de leurs troupes. Mais, dans le brouillard artificiel, sous les fumées des embrasements, ni rouges ni bleus ne respectaient plus la règle du jeu et les consignes draconiennes de sécurité.Or, lorsque tout à coup, depuis mon poste de mitrailleur, je vis dans une déchirure de la purée de pois qui recouvrait le champ de bataille un AMX « rouge » foncer sur une patrouille d’assaut bleue courant imprudemment entre les blindés, je sentis à nouveau cette boule d’angoisse au niveau du plexus.Dardant mon regard horrifié sur le monstre d’acier qui allait écraser les nôtres, défiant le mitrailleur adverse debout dans sa tourelle, j’éprouvai une sorte de joie mauvaise lorsque le tank dérapa dans un rugissement de ses moteurs, pivota sur lui-même et s’enflamma subitement comme une torche, épargnant in extremis les fantassins de notre groupe.

Volonté de puissance

A la suite de cet événement tragique qui fit grand bruit et déchaîna les médias, je commençai à me poser sérieusement des questions sur les quelques expériences similaires qui avaient jalonné ma vie.Je n’osais évidemment pas parler de ces aventures, mais, l’impunité aidant, je sentis naître en moi une sorte de volonté de puissance doublée d’un sentiment d’orgueil fou.
Je me mis à exercer secrètement, à tort et à travers, le pouvoir dont je croyais disposer. Je me mis à fixer tous ceux qui me déplaisaient ou me gênaient et enrageai de ce qu’il ne se passât plus jamais rien. J’avais perdu mon pouvoir.

Une obsession

C’était le bide le plus total. J’étais tellement sûr de mon pouvoir que c’en était devenu une obsession.
Une fois encore pourtant, quelque temps après mon mariage, au cours d’une de nos premières scènes de ménage, mon regard courroucé se posa sur ma belle-mère qui défendait sa fille avec une mauvaise foi acharnée. Je ressentis à nouveau dans ma poitrine cette angoisse douloureuse et je vis belle-maman choir inanimée sur la moquette, emportée par un infarctus. Ma femme hurla que j’étais un monstre, un assassin. La scène fut épouvantable. Nous ne nous réconciliâmes jamais et ce fut le divorce. Bouleversé, car j’aimais sincèrement ma femme et ne détestais pas sa mère au point de vouloir la tuer, je me demandais quelle puissance infernale m’habitait.

J’éliminai sans aucune préméditation

Je me mis à craindre toute nouvelle manifestation de mon pouvoir. Mais, mon caractère s’aigrissant, il m’arriva de plus en plus souvent de ressentir cette sourde angoisse, signal précurseur du dangeraux symptôme. J’éliminai ainsi, sans aucune préméditation, un automobiliste qui m’avait fait une queue de poisson, un patron de mauvaise foi et radin qui refusait de reconnaître mes mérites, un contrôleur des impôts qui me cherchait des pouilles, un rival qui braconnait sur mon terrain de chasse, un huissier venu me réclamer le paiement de dix contraventions contestées.Ce fut ce dernier décès qui alerta les autorités. Une information fut ouverte contre moi et le juge, creusant mon passé, découvrit une partie de la série suspecte de morts inexpliquées. Comme l’accident cardiaque de l’huissier n’avait eu d’autre témoin que moi, le juge réclama une autopsie. Le rapport du médecin légiste me fut plutôt favorable: un arrêt du coeur. Mais le parquet exigea une contre-expertise dont la conclusion fut moins catégorique: arrêt du coeur à la suite d’une peur, d’une émotion, d’une menace ou d’un danger.

Arrêté et interrogé…

Je fus arrêté, puis relâché après vingt-quatre heures d’interrogatoire non-stop, puis réentendu par le juge en présence de sa greffière. Et là encore, sans que j’eusse esquissé un geste ou proféré une parole menaçante, je sentis la petite boule tenailler mon plexus. Comme les autres fois, par la seule faute de mon regard, le juge tomba foudroyé par une apoplexie.

Mis au secret

Le nouveau juge nommé par le parquet pour reprendre le dossier de son collègue décédé se vit également confier cette nouvelle affaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis, au secret dans une cellule spéciale, je vis depuis des mois, inquiet de l’issue de mon procès. Je n’ai aucune confiance dans la justice. Je n’ose plus regarder dans les yeux les matons ou les magistrats qui m’interrogent de peur d’aggraver mon cas par un nouvel « accident ».Un jour pourtant, bien que je sois athée, j’ai accepté la visite d’un prêtre qui venait assister les prisonniers. C’était un vieil abbé compréhensif, d’une bonté incroyable qui m’inspira tout de suite confiance. Le premier jour nous parlâmes de tout et de rien et il ne m’assaillit pas de morale ou de bondieuseries. Il revint une seconde fois, puis une troisième.

Je finis par tout lui avouer

Je finis par tout lui avouer, depuis le début et il m’écouta jusqu’au bout sans m’interrompre une seule fois. Il ne me fit aucun reproche, ne me prescrivit pas de pénitence. Il me demanda presque humblement si j’accepterais sa bénédiction.J’acquiésçai en haussant les épaules et détournai les yeux pour ne pas le gêner. Il marmonna quelques phrases en latin que je ne compris pas et dessina de son doigt le signe de croix sur mon front. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Dès qu’il fut parti je regrettai ma confession. Mais l’Abbé Anselme revint, m’apportant des fruits, une Bible et quelques livres. Il revint chaque semaine.

Depuis, j’ai peur…

N’ayant jamais beaucoup lu c’est avec méfiance que j’ouvris les livres qu’il m’avait apportés. Je feuilletai la Bible sans grand intérêt. Mais un petit opuscule écrit par un prêtre, traitant de différents cas de possession, de magie noire et d’exorcisme m’intéressa.
Je le lus et le relus, m’identifiant peu à peu à l’un des « possédés » décrit dans le livre. Depuis j’ai peur, j’interdis ma cellule au prêtre et à tout autre visiteur, car je sens désormais en permanence, au fond de moi, la boule d’angoisse qui provoqua tous mes malheurs. J’ai peur de mon pouvoir maléfique. Une peur atroce, incompréhensible!
Je vous écris cette lettre sachant qu’elle sera lue par les matons, communiquée au juge, peut-être même retenue contre moi. Mais je vous jure que tout cela est vrai, que je l’ai ressenti comme cela. Je me sens possédé par une force, une puissance étrangère et foncièrement mauvaise! J’ai même peur de « tuer » sans le vouloir le bon père Anselme s’il revient me voir dans ma cellule!Adieu! Je demande pardon à tous ceux à qui j’ai porté préjudice sans le vouloir. Je connais maintenant la solution… 

Jean B.

Fleury-Mérogis


(N.D.L.R) Nous avons pris contact avec l’avocat de Jean B. avant de publier sa lettre. Mais nous avons appris que son client était décédé dans sa cellule. Après enquête et autopsie, le juge aurait conclu à un arrêt du coeur. Nous avons retrouvé le gardien de prison qui découvrit le corps de Jean B. dans sa cellule. Notre reporter a pu l’interroger hors de la centrale et sans témoin sur les dernières heures que vécut le prisonnier. Son récit est troublant. D’après lui son « client » serait mort peu après qu’il lui ait apporté un miroir, objet strictement prohibé, mais dont il n’eut pas le coeur de lui refuser l’usage. Il avoua avoir retrouvé la glace intacte, Jean B. la tenant encore dans la main gauche. Pour éviter un blâme, le gardien l’aurait discrètement reprise avant d’alerter le chef de division et la direction.

yinanim2 dans Spiritualité-Esotérisme (27)

Trouvé http://www.science-et-magie.com/ESOTERISME/pouvetrange.htm

 

20 janvier, 2013

Six effets salutaires du baiser…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:26

Six effets salutaires du baiser... dans Santé (166) 450x200_six-effets-salutaires-du-baiser

Qu’est-ce qui fait fondre le monde entier, vous donne le trac et rend votre cœur fou de désir ? Un baiser bien-sûr !

« J’adore embrasser mon petit ami », déclare Krysten Ritter, actrice et star de la série Don’t Trust the B—- in Apartment 23. « Cela vous relie ». Un baiser, c’est ce qui crée des liens entre les gens – ou si vous embrassez mal, ce qui les fait s’enfuir dans la direction opposée ! « Lors d’un baiser passionné, le cerveau libère de la dopamine, à l’origine des sentiments de désir et des liens affectifs », indique le Dr. Yael Varnado, fondateur de Get Checked 4 Life, une association à but non lucratif qui fournit un accès aux soins médicaux pour les communautés à risque. 

Mais un baiser, c’est bien plus qu’un rapide frisson ou qu’un rapprochement avec l’être cher. Le baiser provoque bon nombre d’effets salutaires sur notre organisme. Il accroît le métabolisme et allonge l’espérance de vie. « Les substances chimiques libérées par le baiser soignent non seulement les douleurs physiques mais aussi les « bobos » affectifs. Ils permettent de vous maintenir en bonne santé et d’accroître votre résistance », explique le Dr. Varnado. Cela montre bien que les joies du baiser ont un impact encore plus grand que vous ne l’imaginez. Voici une liste des plus grands bienfaits d’une séance de pelotages avec votre chéri(e).

Bienfait n°1 : vos dents conserveront leur blancheur nacrée

Bien que cela ne nous dispense pas de nous brosser les dents, un baiser peut contribuer à éliminer la plaque dentaire et à empêcher la formation de caries. En effet, la salive aide à retirer les bactéries de la surface de la dent. « Le baiser est le processus de nettoyage naturel par excellence », affirme Heidi Hausauer, porte-parole de l’Academy of General Dentistry (Académie générale de dentisterie). « La salive rince la bouche et aide à retirer les particules alimentaires responsables des caries qui s’accumulent après les repas ». Les minéraux présents dans la salive contribuent également à la reconstruction de l’émail, empêchant ainsi l’apparition des caries. Non seulement les baisers vous donneront des dents plus propres mais ils finiront aussi par vous faire économiser sur vos frais dentaires.

Bienfait n°2 : vous garderez un visage plus jeune même en prenant de l’âge

En parlant d’économies, vous pouvez dire au revoir au Botox et aux peelings à l’acide glycolique (ou du moins réduire votre consommation de soins anti-âge trop coûteux). N’avez-vous jamais remarqué à quel point les couples heureux et amoureux conservaient un souffle de jeunesse et ce, même en vieillissant ? Des baisers réguliers pourraient être la clé de cette fraîcheur. Selon la sexologue et auteur Ava Cadell : « Le baiser a un effet liftant. Un baiser active plus de 30 muscles faciaux, aidant ces derniers à rester lisses et tendus tout en empêchant vos joues de se relâcher ». Laurel House, auteur de QuickieChick’s Cheat Sheet to Life, Love, Food, Fitness, Fashion and Finance (Les antisèches de QuickieChick appliquées à la vie, l’amour, la nourriture, la forme, la mode et aux finances – le tout à petit budget) compare également le baiser à une séance de tonification du visage : « Tout comme le travail des abdominaux, travailler les muscles faciaux peut favoriser leur tonification et leur renforcement tout en minimisant les signes visibles du temps ».

Bienfait n°3 : un métabolisme renforcé

Outre la gymnastique du visage, le baiser peut également contribuer à l’affinement de votre taille. Quand vous vous penchez pour embrasser, vous avez sans doute la sensation que votre rythme cardiaque s’accélère. Vous ne rêvez pas, votre cœur bat plus vite. « À mesure que le cœur s’emballe, il libère de l’adrénaline ainsi que d’autres neurotransmetteurs dans le sang. L’augmentation d’adrénaline accroît votre métabolisme et contribue à brûler les calories superflues », ajoute le Dr. Varnado. 

Un baiser passionné peut vous faire brûler entre deux et cinq calories par minute, soit le double de votre taux normal de consommation d’oxygène au repos. Le Dr. Cadell en a fait l’expérience durant l’émission télévisée, The Doctors. En branchant un couple en train de s’embrasser à un moniteur cardiaque et à un compteur de calories, le Dr. Cadell a constaté qu’en une heure, les partenaires avaient brûlé un total combiné de 575 calories, soit 287,5 calories chacun.

Bien que vous ne puissiez sans doute pas compter sur les baisers pour vous aider à perdre beaucoup de poids (peut-être entre 500 g et 1 kg), votre métabolisme pourrait connaître une amélioration.

Bienfait n°4 : votre système immunitaire recevra un bon coup de pouce

Comme l’exercice physique, le baiser peut accroître votre résistance. Alors si vous avez une peur panique des microbes, lisez ce qui suit : « Le mélange des salives implique le mélange des microbes, ce qui constitue la forme la plus naturelle de vaccination », explique le Dr. Varnado. « Être exposé aux microbes des autres provoque la création d’anticorps ce qui, par la suite améliore la résistance et prévient les maladies ». Ce constat est valable du moment que vous n’embrassez pas une personne malade ou qui a un bouton de fièvre. Veillez donc à ce que l’objet de votre désir n’ait pas la grippe avant de lui offrir vos lèvres.

Bienfait n°5 : amélioration de l’humeur et baisse du stress

Avez-vous déjà remarqué à quel point vous vous sentiez bien après une bonne séance de pelotages ? C’est comme si vous étiez au septième ciel, tous vos soucis se sont envolés et vous avez l’impression que tout est possible. C’est parce que le baiser libère un antidépresseur naturel appelé l’ocytocine. Le Dr. Joshua Gizersky, fondateur et directeur deVitality Logix Internal Medicine, affirme qu’un « baiser passionné libérera une forte production d’ocytocine, conduisant à de meilleures relations sexuelles et à des orgasmes plus soutenus ».

Mais le baiser ne fait pas qu’augmenter la production de substances chimiques euphorisantes dans nos corps – il réduit aussi nos taux de cortisol et de cholestérol. « Une étude réalisée sur les couples mariés et en concubinage a montré que la fréquence plus élevée des baisers réduisait le stress et le taux de cholestérol. Le stress est un facteur bien connu de risque de maladies cardiaques », ajoute le Dr. Varnado. Un cœur sain, c’est la clé d’une vie plus longue !

Bienfait n° 6 : un antalgique naturel

Dernier point mais non des moindres, le baiser procure une forme naturelle d’antidouleur. Avant de prendre une aspirine la prochaine fois que vous avez mal à la tête, attrapez votre chéri(e) et embrassez-le/la à pleine bouche à la place. Le Dr. Varnado ajoute que : « Le baiser libère des substances chimiques naturelles dans le corps appelées endorphines. Ces dernières peuvent être plus puissantes que la morphine pour soulager la douleur », et tout cela bien entendu sans les effets secondaires négatifs liés à la prise d’un narcotique.

Il semble que votre corps comporte déjà tous les outils et substances chimiques nécessaires à votre bien-être, votre santé et à votre gestion du stress… La première chose à faire est donc d’embrasser votre partenaire !

15 août, 2012

Citations sur l’Amitié

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 17:46

Citations sur l'Amitié dans Amitiés (74) 1a630f56

Ce qui rend les amitiés indissolubles et double leur charme est un sentiment qui manque à l’amour : la certitude.

(Honoré de Balzac)

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La chance ne fait pas tout. Tout se construit pas à pas,qu’il s’agisse d’amitiés ou d’opportunités.

(Barbara Bush)

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Les peines qu’éprouvent nos amis nous affectent davantage que celles que nous éprouvons.

(Philippe Soupault)

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Les vrais amis t’aiment pour ce que tu es et non pource qu’ils veulent que tu sois

(Ted Rall)

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L’ornement d’une maison ce sont les amis qui la fréquentent.

(Ralph Waldo Emerson)

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Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeler comment voler.

(Anonyme)

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Un ami… rien n’est plus commun que le nom, rien n’est plus rare que la chose.

(Anonyme)

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Dans la main d’un ami, il faut déposer sa confiance;

dans son âme, sa compréhension;

sur ses lèvres, son sourire;

devant ses yeux, une rose;

près de lui, sa présence et son aide;

et dans son coeur, le bonheur de son amitié.

(Anonyme)

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Un ami, c’est celui qui voit clair en vous, et qui continue à apprécier le spectacle.

(Anonyme)

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Je prendrai, dans les yeux d’un ami, ce qu’il a de plus chaud, de plus beau et de plus tendre aussi.

Qu’on ne voit que deux ou trois fois durant toute une vie et qui fait que cet ami est votre ami…”

(Jacques Brel)

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Un ami, c’est quelqu’un qui sait tout de toi, et qui t’aime quand même.
(F.W. Hubbard)

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Il y a des personnes qui marquent nos vies, même si cela ne dure qu’un moment.
Et nous ne sommes plus les mêmes.
Le temps n’a pas d’importance mais certains moments en ont pour toujours.

(Fern Bork)

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On se demande parfois si la vie a un sens… et puis l’on rencontre des être qui donnent un sens à la vie.

(Brassa)

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Un ami est celui qui vous laisse l’entière liberté d’être vous-même.

(Jim Morrison)

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Quand tu donnes tu perçois plus que tu ne donnes, car tu n’étais rien et tu deviens.

(Antoine de Saint-Exupéry)

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Plusieurs personnes entrent et sortent de nos vies, seuls les vrais amis laissent une empreinte sur nos cœurs.

(Antoine Chuquet)

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Un ami est toujours un extra-terrestre qui nous permet de dévier de notre parcours

quotidien à la découverte d’un ailleurs inaccessible.

Être l’ami de quelqu’un signifie qu’on le comprend au-delà des apparences.

Il nous rend justice en toute occasion.

Il nous aide à aller, au risque de se perdre, où notre destin nous appelle.

(Francesco Alberoni)

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9d6af494Il est des nœuds secrets, il est des sympathies

Dont par le doux rapport les âmes assorties

s’attachent l’une à l’autre et se laissent piquer.

Par ces « je ne sais quoi » qu’on ne peut expliquer.

(Corneille)

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Les amitiés les plus sincères sont souvent celles que l’on ne soupçonne pas. 
(Vincent Gury)
 
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Heureux deux amis qui s’aiment assez pour (savoir) se taire ensemble.
(Charles Péguy)
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Pour tout ce que tu peux être : merci de me transmettre ton amitié et de m’offrir ta présence.
Rire avec le bonheur que j’ai rêvé, c’est toujours possible, car j’ai la chance inestimable de te connaitre. (Auteur Inconnu)
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80bfc028Vous reconnaissez vos amis à ce qu’ils ne vous empêchent pas d’être seul,
à ce qu’ils éclairent votre solitude sans l’interrompre.
(Christian Bobin)
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Faire confiance est une preuve de courage,
être fidèle, un signe de force.
(Marie Von Eschenbach)
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3 janvier, 2012

Je me sens toujours heureux, vous savez pourquoi . . . ?

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 22:08

Je me sens toujours heureux, vous savez pourquoi . . . ? dans Le Bonheur (153) img_1294232442

Shakespeare a dit :
« Je me sens toujours heureux, vous savez pourquoi . . . ?

Parce que je n’attends rien de personne . . .
Les attentes font toujours mal.
La vie est courte . . . Aimez votre vie . . .
Soyez heureux . . . Gardez le sourire . . .
Et souvenez-vous :
- Avant de parler, Écoutez . . .
- Avant d’écrire, Réfléchissez . . .
- Avant de prier, Pardonnez . . .
- Avant de blesser, considérez l’autre . . .
- Avant de détester, Aimez . . .

et Avant de mourir . . .Vivez . . . !!

22 septembre, 2011

L’ami est celui qui, malgré le temps qui passe, nous reste fidèle.

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 15:58

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Comment pouvons-nous passer une vie en solitaire,
sans avoir au moins un ami à qui parler,
à qui raconter les secrets de notre cœur ?

La véritable amitié ne s’achète pas, ne se trafique pas.

Elle est le résultat d’une combinaison de facteurs heureux.

L’ami est celui qui, malgré le temps qui passe, nous reste fidèle.
Quand nous traversons des périodes difficiles, il est là.
Quand nous voulons partager nos joies et nos folies, il est là.
Quand nous avons envie de refaire le monde,
il est le premier à vouloir le rebâtir avec nous.

Sans lui, nos petits tracas quotidiens deviennent des montagnes,
et nos moindres craintes nous paraissent insurmontables.

L’amitié est un oasis de paix et de sérénité,
car elle nous procure cette merveilleuse sensation de nous savoir compris,
aimés et encouragés.

Je fais attention à toutes mes amitiés,

car elles sont de précieux cadeaux de la vie. 

Auteur inconnu

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1 octobre, 2010

Comment (bien) se couper l’appétit pour maigrir

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:36

Comment (bien) se couper l’appétit pour maigrir dans Santé (166) maigrir

Il n’y a pas photo. Quand on grossit, c’est que l’on absorbe plus de calories que l’on en dépense. Comment faire pour avoir moins d’appétit et donc moins manger sans tomber dans le piège des coupe-faim dangereux ?

« On est foutu, on mange trop »

« Tous empâtés, patauds, par les pâtés, les gâteaux, ankylosés, soumis sous les kilos de calories, on est foutu, on mange trop » chantait Alain Souchon en 1979, sans savoir alors – l’obésité étant encore rare à l’époque, du moins en France – que sa chanson était vraiment prémonitoire.

Trente ans plus tard, la « malbouffe » est de rigueur sur une grande partie de la planète et l’obésité est devenue une épidémie. On mange trop de gras, trop de sucre, le refrain est connu, qui rejoint « les pâtés, les gâteaux » de Souchon !

C’est ce que l’on a un appétit particulier pour le gras : c’est doux au palais, c’est moelleux, ça fait du bien, ça procure du plaisir : une frite, c’est plus agréable qu’une patate à l’eau !

Et quand ce gras est en même temps sucré, le plaisir s’en trouve décuplé. Tout une chimie se met en route dans notre tête, notre cerveau secrète des molécules particulières, les endorphines, qui procurent une sensation de plaisir, de bien-être. En fait, on se shoote au gras/sucré.

Faut-il éliminer tout ce qui est gras et sucré ? Certainement pas ! On ne va pas se priver de ce plaisir. Mais il faut trouver le moyen de manger moins, soit jamais au-delà de son appétit.

Écouter son appétit

Dans notre cerveau, un centre de contrôle de l’appétit est installé. A chaque bouchée avalée, des infos lui sont envoyées qui lui indiquent les doses de gras, de sucre, de protéines, de calories qu’elle contient. Il reçoit aussi celles de l’estomac au fur et à mesure de son remplissage.

Ce Bison futé de notre alimentation se tient tranquille tant que ces doses sont nécessaires et que l’estomac n’est pas rempli. Puis il envoie peu à peu des messages de ralentissement et de « stop » qui se traduisent par une diminution de l’appétit : au fur et à mesure du repas, on a de moins en moins envie de manger.

Vous adorez la blanquette de veau et vous vous en êtes servi une grande assiette ? Si vous avez atteint votre quota de calories avant de l’avoir terminée, ce qui reste vous paraîtra beaucoup moins bon et vous n’aurez pas envie de la terminer. Sauf en vous forçant à manger encore, ce qui vous fait absorber alors des calories dont vous n’avez pas besoin et qui vont augmenter le stock de graisse de vos fesses et de vos cuisses.

Du pain au début du repas

Si, avant de vous mettre à table ou dès que vous y êtes assise, vous prenez le temps de manger tranquillement un morceau de pain, en le mâchant bien, en avalant chaque bouchée quand elle est vraiment en bouillie, votre Bison futé alimentaire reçoit l’info « glucides ». Et il déclenche le processus d’enregistrement des données. Ce qui va faire remonter votre glycémie et diminuer votre appétit. Vous aurez moins faim et vous mangerez moins ensuite.

Un jus de tomate en apéritif

Le jus de tomate, bien épais, a l’heureux pouvoir d’occuper un estomac vide et ainsi de diminuer considérablement l’appétit.

Garnissez votre frigo de petites boîtes ou d’un pack de ce jus et prenez-en un verre avant de vous mettre à table, ou bien quand vous préparez le repas, que la faim vous hante et que vous êtes sur le point de craquer pour une tranche de saucisson ou un morceau de pâté.

Quand vous recevez des amis, mettez du jus de tomate en option pour l’apéritif. Prenez-en un verre avant de partir quand vous êtes invité quelque part.

Grâce à ce coupe-faim complètement naturel, vous absorberez en plus une bonne dose d’antioxydants ! La tomate en est riche et ça sera tout bon pour vos artères et votre peau.

Buvez en mangeant

De l’eau, bien sûr. Plus vous boirez en mangeant, plus vous remplirez votre estomac. Comme la sensation de réplétion intervient aussi dans l’appétit, celui-ci diminuera d’autant plus vite. L’eau est un très bon coupe-faim.

Des légumes en entrée

Les légumes apportent un peu de glucides, pas du tout de lipides, pas mal de fibres et très peu de calories. Ils sont des ralentisseurs d’appétit remarquables.

Si vous démarrez vos dîners avec une soupe de légumes, vous êtes certaine de manger moins ensuite car vous aurez ainsi rempli une partie de votre estomac.

Pour les déjeuners, la bonne solution c’est une salade verte : avec peu d’huile sinon vous emmagasinerez trop de lipides (gras).

La saison de la mâche arrive. Cette plante moelleuse est d’une richesse fantastique en vitamines, sels minéraux et oméga 3. Faites l’expérience un jour de démarrer un de vos déjeuners avec elle. Vous verrez qu’elle vous coupera en grande partie l’appétit.

Variez ces entrées coupe-faim : carottes râpées, dés de concombre au yaourt, tomates au basilic, poireaux vinaigrette, crudités mélangées, pamplemousse, tout cela est vite préparé, plein de vitamines, de sels minéraux, de fibres.

La seule à éviter, c’est le céleri rémoulade. Certes, il va bien vous couper l’appétit mais sa sauce est tellement chargée en gras que vous n’en tirerez aucun bénéfice côté poids !

Buvez en mangeant

De l’eau, bien sûr. Plus vous boirez en mangeant, plus vous remplirez votre estomac. Comme la sensation de réplétion intervient aussi dans l’appétit, celui-ci diminuera d’autant plus vite. L’eau est un très bon coupe-faim.

Des légumes en entrée

Les légumes apportent un peu de glucides, pas du tout de lipides, pas mal de fibres et très peu de calories. Ils sont des ralentisseurs d’appétit remarquables.

Si vous démarrez vos dîners avec une soupe de légumes, vous êtes certaine de manger moins ensuite car vous aurez ainsi rempli une partie de votre estomac.

Pour les déjeuners, la bonne solution c’est une salade verte : avec peu d’huile sinon vous emmagasinerez trop de lipides (gras).

La saison de la mâche arrive. Cette plante moelleuse est d’une richesse fantastique en vitamines, sels minéraux et oméga 3. Faites l’expérience un jour de démarrer un de vos déjeuners avec elle. Vous verrez qu’elle vous coupera en grande partie l’appétit.

Variez ces entrées coupe-faim : carottes râpées, dés de concombre au yaourt, tomates au basilic, poireaux vinaigrette, crudités mélangées, pamplemousse, tout cela est vite préparé, plein de vitamines, de sels minéraux, de fibres.

La seule à éviter, c’est le céleri rémoulade. Certes, il va bien vous couper l’appétit mais sa sauce est tellement chargée en gras que vous n’en tirerez aucun bénéfice côté poids !

Pomme et œuf dur

Vous avez une fringale ? Au lieu de vous précipiter sur une dangereuse barre chocolatée ou des biscuits forcément gras, mangez une pomme ou un œuf dur.

La première vous apporte plein de fibres et de sels minéraux, le second des protéines. L’un et l’autre peu de calories.

Les deux s’installent dans votre estomac qui vous laissera alors tranquille pour un bon moment, le temps de les digérer. On peut difficilement trouver mieux comme coupe-faim au milieu de la matinée ou de l’après-midi. D’autant plus qu’ils sont faciles d’emploi.

Si vous êtes de celles qui zappez en partie le petit déjeuner et qui êtes inévitablement victime d’une abominable fringale dans la matinée, emportez un œuf dur dans votre sac.

Et qu’est-ce qui vous empêche d’avoir toujours une ou deux pommes d’avance dans le tiroir de votre bureau ? 

Vive le dessert sucré !

En diminuant ainsi votre appétit avant ou au début de vos repas, votre Bison futé alimentaire vous dira que vous n’êtes pas encore vraiment rassasiée et qu’il y a encore une petite place pour le dessert.

Il vous apportera de douces sensations. Vous terminerez votre repas dans la béatitude glucidique sans être surchargée. Et il y a de grandes chances qu’alors, votre quota de glucides satisfait, vous n’ayez nulle envie de grignoter ensuite un truc sucré dans l’après-midi ou dans la soirée en regardant la télé ! 

C’est ainsi qu’en employant les bons coupe-faim, vous avez de grandes chances de ne plus manger au-delà de vos besoins énergétiques et de maigrir. Surtout si vous marchez régulièrement tous les jours et que vous augmentez ainsi ces derniers.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 27/09/2010 16:06

3 juillet, 2010

Pardonnez pour vous libérer …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 15:24

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« Le pardon est une option du coeur,
qui va contre l’instinct spontané de rendre le mal pour le mal. »
Pape Jean-Paul II

Exemple :
Quelqu’un vous a fait du mal. Vous ressassez dans votre tête le geste qu’il a posé pour vous faire du tort. Si la faute est grave, vous en venez même à imaginer de quelle façon vous allez vous venger. Sachez que cette situation contribue à votre propre destruction. Votre rancune ne fait pas de mal à la personne qui vous a offensé, mais elle VOUS fait du mal. Jour après jour, elle vous ronge de l’intérieur. Ce ressentiment vous empoisonne la vie; il vous empêche de devenir ou redevenir une personne heureuse et harmonieuse. Il n’y qu’une seule façon de régler cette situation : il faut pardonner. Voici quelques approches pour faciliter le pardon :

  1. La rancune ne peut vous défendre

    Oubliez la croyance erronée que vous devez garder votre rancune pour éviter d’être offensé à nouveau. En fait, c’est souvent l’inverse. La rancune nous empêche de voir avec clarté. La rancune nous empêche de mettre l’évènement malheureux derrière nous et de poursuivre notre vie harmonieusement. Pardonnez ne veut pas dire qu’on ne vous a pas fait de mal. Cela signifie simplement que vous ne laisserez plus ce souvenir douloureux vous empoisonner la vie.

  2. Interprétation des gestes offensants

    Essayez de donner le bénéfice du doute à la personne qui vous a offensé. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Les divergences d’interprétation sont normales. Cette prise de conscience peut modifier radicalement votre perception de la « culpabilité » de la personne qui vous a offensé. Quand nous intégrons le fait que les autres perçoivent les choses différemment, nous augmentons significativement notre compréhension et acceptation. Si vous adoptez cette attitude, votre capacité de pardon sera décuplée.

  3. Est-ce que vous êtes tout à fait non coupable?

    Est-ce que vous avez déjà fait du mal à la personne qui vous a offensé, peut-être sans vous en rendre compte? Est-ce que vous avez fait du mal à qui que ce soit dans le passé? La réponse à cette deuxième question est assurément « oui ». Donc, en toute justice, c’est peut-être à votre tour de pardonner.

  4. Comprenez l’autre

    Est-ce que vous connaissez toutes les circonstances qui ont poussé la personne qui vous a fait du mal à agir ainsi? Non, nous ne connaissons jamais toute la vérité sur ces choses. Alors, pourquoi ne pas lui donner le bénéfice du doute. Qui ne s’est pas un jour retrouvé dans des circonstances tellement défavorables, qu’il a commis des gestes regrettables presque malgré lui? Il n’est pas question ici d’excuser des gestes répréhensibles, mais plutôt de voir le côté humain derrière ceux-ci. Favorisez votre pardon en vous disant : « la personne qui m’a fait du mal devait réellement souffrir pour agir ainsi. Dans les mêmes conditions difficiles, peut-être que j’aurais agi de la même façon ». Ceci contribuera à transformer votre rancoeur initiale en sentiment de compréhension et peut-être même en sympathie.

  5. Faites les premiers pas

    Suite à un malentendu ou une dispute, nous avons souvent tendance à nous cramponner à des rancœurs mesquines. Cette rancoeur permet à l’anarchie de s’établir en nous. Si la personne qui vous a offensé fait partie de votre environnement de travail ou de votre famille, la meilleure manière de rétablir la paix en vous est de pardonner et de faire les premiers pas vers une réconciliation.

  6. Si un proche vous a fait du mal

    Si vous voulez que votre relation avec votre proche ait un avenir, vous devez pardonner. Même si cette personne a tous les torts, vous devez continuer à l’aimer. Réfléchissez aux conséquences de votre rancune. Vous constaterez alors qu’en cessant d’aimer cette personne, vous perdez une partie de votre joie de vivre, en plus de mettre en péril une relation qui vous est chère.

  7. Les gens changent avec le temps

    Vous êtes peut-être devenu méfiant par rapport à la personne qui vous a fait du mal. Même si la faute a été commise il y a longtemps, vous ne voulez plus avoir aucun contact avec elle. Pourquoi condamner cette personne à perpétuité? Ses actes répréhensibles appartiennent au passé. Cette personne a mal agi, d’accord, mais elle peut s’être améliorée et avoir complètement changé. Repartez donc à zéro comme si rien ne s’était passé, nous méritons tous une deuxième chance.

  8. Si vous êtes croyant, pardonnez pour Dieu!

    Si vous n’êtes pas capable pour l’instant d’éprouver de la compassion pour celui qui vous a offensé, alors pardonnez au nom de Dieu. Dieu est toujours une bonne raison de pardonner.

« Un petit pardon demande plus d’effort,
qu’une grande vengeance. »

On vous a fait du mal, ce n’est peut-être pas de votre faute. Mais si ce mal continue à vous ronger, c’est de votre faute. Pardonnez maintenant plutôt que de continuer à nourrir en vous-même la rancune. Malgré l’intensité du désir de punir celui qui vous a fait du mal, reconnaissez que cette force n’a pour objet que d’assouvir votre instinct de vengeance. Agir selon votre pulsion de vengeance ferait de vous une plus grande victime. Au contraire, le pardon peut faire de vous une meilleure personne. Pourquoi interrompre votre cheminement vers un mieux-être sous prétexte qu’il vous est arrivé un malheur? Les épreuves font partie de la vie. Elles sont mêmes nécessaires à notre développement.

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« Le pardon ne change pas le passé,
mais il enrichit le futur. »
Proverbe Sanscrit

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31 janvier, 2010

Le petit moineau …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:42

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Le petit moineau !

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C’était une nuit d’hiver très froide ! Un petit moineau avait déjà passé deux nuits dehors avec seulement un arbre comme maigre abris. Il décida qu’il ne pouvait survivre une troisième nuit ainsi. Alors il quitta son arbre pour chercher un meilleur refuge.Alors qu’il volait, il eut de plus en plus froid, au point que ses petites ailes gelèrent complètement et il tomba sur le sol enneigé et froid. Comme il se tenait là en train de geler, il réalisa que sa fin était proche et il pria pour que la mort vienne vite.

Soudain, dans son état à demi-inconscient, il eut le sentiment d’être enveloppé d’une couverture chaude. Il repris conscience pour découvrir qu’une vache bienveillante avait laissé tomber sur lui un somptueux dépôt de bouse toute chaude. La chaleur lui donna un nouveau regain de vie. Le confort du lieu rendit notre petit moineau très heureux, si bien qu’il se mit à chanter.

Un renard passant par là entendit le gazouillis, localisa le tas et s’approcha. Il retira soigneusement l’oiseau de sa bouse, l’essuia et hop ! le goba en moins de deux…

Cette triste histoire nous enseigne une moralité pleine de gros bon sens :

1. Ce n’est pas parce qu’on vous met dans la merde qu’on vous veut forcément du mal.
2. Ce n’est pas parce qu’on vous sort de la merde qu’on vous veut forcément du bien.
3. Quand vous êtes dans la merde, fermez-la !!!

Auteur inconnu

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31 octobre, 2009

Quelques belles citations …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 23:12

Quelques belles citations ... dans Citations, proverbes... 2274df82

Qui ne se préoccupe pas de l’avenir lointain, se condamne aux soucis immédiats. (Confucius)

Le seul véritable voyage n’est pas d’aller vers d’autres paysages, mais d’avoir d’autres yeux. (Marcel Proust)

Que ta vision soit à chaque instant nouvelle. – Le sage est celui qui s’étonne de tout. (André Gide)

Le sage se demande à lui-même la cause des ses fautes, l’insensé la demande aux autres.(Proverbe chinois)

Le préjugé est l’enfant de l’ignorance. (William Hazlitt)

Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres. (Albert Einstein)

Il y a la même différence entre les savants et les ignorants qu’entre les vivants et les morts. (Aristote)

On se voit d’un autre œil qu’on ne voit son prochain, lynx envers nos pareils et taupe envers nous. (Jean de La Fontaine)

Je ne connais pas d’autres marques de supériorité que la bonté. (Ludwig van Beethoven)

Agissez comme s’il était impossible d’échouer. (Winston Churchill)

Il n’y a que la main d’un ami qui arrache l’épine du coeur. (Charles Acrien Helvétius)

Il y a deux façons de concevoir sa vie. Une est de penser que les miracles n’existent pas et l’autre de penser que chaque chose est un miracle. (Albert Einstein)

Comprendre, c’est pardonner. (Madame de Staël)

Le blé et la reconnaissance ne poussent qu’en bonne terre. (Proverbe allemand)

Dans la jeunesse, c’est la contemplation; dans l’âge mûr, la réflexion qui domine; l’une est le temps de la poésie, l’autre plutôt celui de la philosophie. (Arthur Schopenhauer)

On se lasse de tout, sauf de comprendre. (Virgile)

La parfaite raison fuit toute extrémité, et veut que l’on soit sage avec sobriété. (Molière)

La liberté n’existe que là où l’intelligence et le courage parviennent à mordre sur la fatalité. (Roger Caillois)

La joie de contempler et de comprendre, voilà le langage que me porte la nature. (Albert Einstein)

En amitié, toutes pensées, tous désirs, toutes attentes naissent sans parole et se partagent souvent dans une joie muette. (Khalil Gibran)

Le mot progrès n’aura aucun sens tant qu’il y aura des enfants malheureux. (Albert Einstein)

afa8894f dans Citations, proverbes...

18 juin, 2009

La sexualité des gens heureux

Classé dans : Le Bonheur (153),Santé (166) — coukie24 @ 22:03

La sexualité des gens heureux

Le Pr Pascal de Sutter vient d’écrire un livre ‘ La sexualité des gens heureux ‘. Il nous explique : ‘ J’ai eu envie de parler de sexualité de manière positive. Souvent on en parle de manière un peu médicale ou sur un axe pathologique, de problèmes, ou encore dans le glauque, le sordide, la pornographie, les expériences extrêmes… ‘

Qu’est-ce qu’un tel livre peut apporter aux gens ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ En cette période de crise, c’est peut-être une bouffée d’oxygène, de chaleur dans leur vie, quelques pistes pour se sentir plus épanoui pour être plus heureux dans la vie en général, et notamment la vie sexuelle. Et puis, en plus de mon expérience de psychologue sexologue, je parle beaucoup de connaissances issues des recherches scientifiques sur la sexualité qui ne sont pas toujours connues du grand public. Il existe un lien entre bonheur et sexualité. La sexualité, c’est bon pour la peau, le cœur, la digestion, le sommeil. Ses effets positifs sont scientifiquement établis. ‘

Qui sont ceux qui ont la sexualité la plus épanouie ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ Je vais vous répondre par un point précis : pour un homme comme pour une femme, imaginer des fantasmes de type fantaisies érotiques légères, dans le respect de soi et de l’autre, des choses réalistes et réalisables, est une excellente chose. Ceux qui ont de l’imagination à ce propos ont une vie sexuelle plus heureuse que les autres. Et c’est particulièrement vrai chez les femmes… ‘

Quelles sont les erreurs que nous commettons et qui nous empêchent d’être heureux sexuellement ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ L’erreur la plus répandue, à mon sens, c’est penser qu’une sexualité épanouie, ça vient du ciel. Lors des premiers émois passionnels du début d’une rencontre, la chimie est suffisante pour attiser la flamme. Par la suite, il faudra mettre volontairement de l’énergie dans sa sexualité pour qu’elle fonctionne. C’est quelque chose qui se construit, qui s’entretient ‘.

Y a-t-il des points qui vous semblent essentiels ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ Oui, la sexualité est importante pour la société toute entière. Et pourtant, nous n’avons que très peu conscience de ses bienfaits. Quand une société est plus tolérante, plus ouverte, plus égalitaire pour les femmes, plus à l’aise, moins puritaine avec la sexualité, quand elle impose moins d’interdits, de lois… Il y a moins de violence, les gens sont plus heureux, plus épanouis, il y a plus de prospérité. Cela se vérifie quand on compare toutes les sociétés. ‘

‘ Un autre point encore, c’est l’importance de l’optimisme. Quand on a une défaillance sexuelle, comme une dysérection par exemple, plutôt que de se dire : ‘ je ne pourrai plus jamais, ma vie sexuelle est fichue ‘, il est bien moins toxique de penser : ‘ j’ai des soucis de boulot, ça ira mieux la prochaine fois ‘. Pour une femme qui n’a pas d’orgasme, plutôt que de penser : ‘ je suis frigide ‘, il est plus positif de penser : ‘ je peux apprendre à me laisser aller au plaisir… ‘. Par notre mental, nous pouvons améliorer ou aggraver la situation. Un des secrets des gens heureux sexuellement, c’est leur optimisme. ‘
Dr Catherine Solano
08/06/2009

A lire
Pr Pascal de Sutter, ‘ La sexualité des gens heureux ‘, Editions des Arènes.

23 novembre, 2008

Celui…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:18

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Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement…

Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement…

Celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions, celles
qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement…

Celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
Celui qui pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant ; risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

Texte de Pablo Neruda

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Unpeudetao a donné une très belle suite à ce texte que je vous laisse interpréter… Valeur d’autant plus délicate  et merveilleuse à mes yeux que les siens ne lui permettent plus de voir le soleil.

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Et à celui là, tends lui la main………
S’il ne sait pas voir, aide le à trouver son chemin !
Un mot, un sourire, peuvent lui donner un peu de chaleur, qui lui manque, tu lui permettras, peut-être, de pousser la porte du bonheur!
Que nos pas guident ses pas………

Viktor Tsyganov 12

21 novembre, 2008

Les mots

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 17:10

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Il était une fois une petite fille qui ne trouvait pas les mots
pour dire ce qu’elle ressentait.
Chaque fois qu’elle tentait de s’exprimer, de traduire ce qui se passait à l’interieur d’elle,elle éprouvait comme une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée.
Ils avaient l’air de se bousculer dans sa bouche mais n’arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase.
Dans ces moments là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elle lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer.

-De toute façon tu ne peux pas comprendre.
-Ca ne sert à rien de dire.
-C’est des bêtises de croire qu’il faut tout dire !

D’autres fois, elle préférait s’enfermer dans le silence,
avec ce sentiment douloureux.
-Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu’elle ressentait, qu’elle n’y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d’elle même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage.

Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio :
-Il y a chez tout être humain un Chemin de Mots qu’il appartient à chacun de trouver.

Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le Chemin des Mots qui était à l’intérieur d’elle. La première fois où elle s’aventura sur le Chemin des Mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties et quelques fleurs piquantes. Les mots du Chemin des Mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir.
La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu’elle vit sur la pente d’un talus fut le mot “Oser”.
Quand elle s’approcha, ce mot osa lui parler.
Il lui dit d’une voix exténuée :
-Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus ?
Elle lui répondit:
- Je crois que je vais te prendre avec moi et je vais t’emmener très loin dans ma vie.

Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avait une forme différente et un sens particulier.

Le deuxième mot qu’elle rencontra fut le mot “Vie”.
Elle le ramassa, le mit contre son oreille.
Tout d’abord, elle n’entendit rien. Mais en retenant sa respiration,
elle perçut comme un petit chuchotement :
- Je suis en toi, je suis en toi
Et plus bas encore : -Prends, soin de moi.
Mais là, elle ne fut pas très sûre d’avoir bien entendu.
Un peu plus loin sur le Chemin des Mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui même, tout frileux comme s’il avait froid.
Il avait vraiment l’air malheureux, ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l’approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit :
-Comment tu t’appelles, toi ?

Et le petit mot qu’elle avait ramassé lui dit d’une voix nouée :
-Moi, je suis le mot “Seul”. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s’intéresse à moi, ni ne s’occupe de moi.
Elle serra le petit mot contre elle, l’embrassa doucement et poursuivit sa route. Près d’un fossé, sur le Chemin des Mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus.
Elle s’arrêta, le regarda et c’est le mot qui s’adressa à elle :
-Je m’appelle “Toi”, lui dit-il. Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres. La petite fille le prit en disant :
-J’ai envie de t’adopter, “toi”, tu seras un bon compagnon pour moi.

Sur le Chemin des Mots elle rencontra d’autres mots qu’elle laissa à leur place.
Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d’une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu, les yeux grands ouverts.
Il avait l’air d’un mot tout à fait heureux d’être là. Elle s’approcha de lui, lui sourit et dit :
-C’est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t’avoir trouvé.
Veux-tu venir avec moi ? Il répondit :
-Bien sûr, moi aussi je t’attendais…

Ce mot qu’elle avait trouvé, était le mot “Vivra”.
Quand elle rassembla tous les mots qu’elle avait recueillis sur le Chemin des Mots, elle découvrit avec stupéfaction qu’ils pouvaient faire la phrase suivante : “Ose ta vie, toi seule la vivras.”

Depuis ce jour, la petite fille prit l’habitude d’aller se promener sur le Chemin des Mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissaient furent surpris d’entendre tout ce que cette petite fille avait à l’intérieur d’elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu’il y avait dans une petite fille très silencieuse.

Ainsi se termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour le dire.

Jacques Salomé

 

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