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15 novembre, 2015

16 NOVEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA TOLÉRANCE …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 16:25

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J’ai hésité à faire cet article : comment parler de tolérance après les événements que nous venons de connaître ? Et puis après une courte réflexion, j’ai décidé de le maintenir : la tolérance seule pourra vaincre la terreur. Alors, continuons sur notre lancée et couvrons d’amour et de douceur toutes les personnes qui sont chères à notre coeur, acceptons nos différences, elles sont nos forces. Voici les plus belles des résolutions, à prendre sans modération !  

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Vive la Tolérance !

La Tolérance est la meilleure amie du Respect, de la Liberté, de l’Indulgence et de l’Ouverture d’esprit. Elle a permis la diversité des hommes, des styles de vie et la richesse de ce monde alors que son ennemie l’Intolérance a été initiatrice des guerres, guidée par la peur de l’inconnu et de la différence. Ainsi, en l’honneur de cette valeur bénéfique pour l’humanité, l’UNESCO a choisi d’instaurer une journée de réflexion sur l’avenir d’un monde meilleur : le 16 novembre. 1996 a donc été marqué par la première édition de la Journée Internationale de la Tolérance, journée durant laquelle les états membres des Nations Unies s’engagent à faire la promotion de cette valeur pacifiste. Le plan d’action pour la Tolérance dans le monde, développé à cette époque, est toujours en vigueur aujourd’hui.

Une journée de réflexion

C’est pourquoi tous les 16 novembre, de nombreuses activités sont organisées en faveur du grand public et des établissements d’enseignement afin d’éduquer les peuples à l’acceptation de la différence, à l’anti-violence, à la tolérance religieuse et pour les sensibiliser à l’importance du respect des droits et libertés de chacun.

IMAGE : Carte Journée de la Tolérance

 Image de prévisualisation YouTube

♦ En cette journée symbolique, rappelons les articles de la Charte des Nations Unies : « Nous, peuples des Nations Unies, sommes résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre, (…) à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine (…) et à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage ».

♦ Rappelons également les écrits de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion, (…) d’opinion et d’expression ».
« L’éducation doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux ».

♦ Lisons avec attention la définition de la Tolérance par l’UNESCO : « La tolérance est le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’êtres humains. Elle est encouragée par la connaissance, l’ouverture d’esprit, la communication et la liberté de pensée, de conscience et de croyance. La tolérance est l’harmonie dans la différence. Elle n’est pas seulement une obligation d’ordre éthique ; elle est également une nécessité politique et juridique. La tolérance est une vertu qui rend la paix possible et contribue à substituer une culture de la paix à la culture de la guerre ».

20 août, 2014

Contes à aimer, contes à s’aimer….

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:29

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  Le conte des deux combawas* qui avaient décidé de construire une relation de longue durée.
 
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Il était une fois deux combawas qui s’étaient rencontrés à la suite d’un coup de foudre amoureux.
Un coup de foudre amoureux, au pays des combawas, est quelque chose qui surgit sans prévenir, qui emporte tout sur son passage, qui rapproche aux plus intimes deux êtres plus beaux, plus intelligents, meilleurs, d’être précieux, nécessaire et unique.
 
Leur attirance, leur rapprochement, leur plaisir à se trouver ensemble les avaient comblés l’un et l’autre durant plusieurs mois. Ils étaient éblouis mutuellement de leur fougue, de leur passion et d’une liberté soudainement découverte.
Il faut que je vous dise qu’ils sortaient tous les deux d’une relation conjugale qui s’était soldée par une rupture et une séparation pour l’un et par un divorce pour l’autre.
 
Naïfs, ils firent comme s’ils étaient entièrement libres, autonomes et indépendants, alors que les liens affectifs retenaient encore l’un et que des liens sociaux pesaient sur l’autre. Durant les deux premières années, ils s’accordèrent parfaitement, se parlèrent peu, mais se sentaient bien ensemble, ils firent de nombreux voyages.
 
Un jour où ils décidèrent d’un rituel pour marquer leur engagement mutuel l’un envers l’autre. Ils ne vivraient pas sur le même territoire, n’interféreraient pas dans la vie de l’autre, mais s’inviteraient le plus souvent possible compte tenu de leurs engagements respectifs, se soutiendraient et partageraient le meilleur d’eux mêmes. Ce qu’ils ne savaient , ni l’un ni l’autre, c’est qu’après cette période idyllique, pleine de saveurs, de bien être et de bons sentiments, ils allaient voir émerger, remonter du fond de leur histoire, et cela de façon imprévisible, quelques unes de leurs souffrances liées aux blessures d’enfance.
 
Vous allez me demander : « Mais comment est ce possible ? »
 
C’est un des risques de toute relation intime que le comportement, les paroles, les gestes parfois les plus anodins, les plus insignifiants, retentissent de façon violente sur une situation inachevée de chaque histoire personnelle, sur un aspect de l’enfance associé à des humiliations, des injustices, à des trahisons ou un sentiment d’impuissance. Evidemment aucun des deux n’avait cela.
 
Elle par exemple, ne pressentait pas que sa propre insécurité, ses doutes, son besoin de réassurance pour pouvoir s’abandonner pleinement lui faisait mettre très souvent à l’épreuve la relation avec l’autre. Tout cela avec des paroles, des attitudes qui faisaient douter de la solidité de ses engagements et parfois qui disqualifiaient même la présence de son partenaire.
 
Elle ne se doutait pas qu’elle touchait ainsi, chez l’autre, à l’image de soi. L’image de soi est quelque chose de fondamental chez un combawa, c’est le noyau sur lequel il peut s’appuyer, se réfugier en cas de doute, d’insécurité, de fragilité.
 
Lui même ignorait que chaque fois qu’il ne tenait pas ses engagements, chaque fois qu’il se complaisait dans l’improvisation de l’instant, qu’il inventait un projet trop nouveau, il ne savait qu’il allait réveiller de l’angoisse, provoquer mal être et malaise chez sa partenaire combawa qu’il aimait et appréciait, mais qui, dans ces moments là, se fermait, se réfugiait dans le silence, se bloquait sur des refus, tant elle avait besoin de prévoir, de s’organiser et même de contrôler parfois le surgissement de l’imprévisible dans sa propre vie.
 
Ainsi, chacun avec une sincérité aveugle provoquait chez l’aimé(e) justement ce que lui même (et l’autre) redoutait le plus. L’un et l’autre sécrétaient avec constance des comportements qui allaient se révéler toxiques, violents, extrêmement déstabilisants pour l’équilibre intime de leur relation dans la durée.
 
Tout se passait comme si chacun envoyait à l’autre le message suivant : « Je ne peux te donner le meilleur de moi, car avant, tu dois me montrer que tu m’acceptes tel que je suis, même quand je suis déstabilisant pour toi ! »
 
Chaque séquence s’emboîtait quasi automatiquement, pour préparer la séquence suivante qui les faisait l’un et l’autre tant souffrir d’incompréhension. Comme si chacun attendait de l’aimé ce que justement il ne pouvait lui donner, puisque l’exigeant impérativement de l’autre.
 
Ainsi malgré eux, se mettaient en place toutes les conditions d’une séparation, qu’ils ne souhaitaient pas réellement. Car il est difficile de savourer le bon, le bienveillant, de goûter le ciel, quand votre ventre se révolte au souvenir de vielles peurs, quand votre gorge se durcit de tous les silences refoulés, quand votre sexe vous rappelle que le plaisir a besoin d’un berceau de tendresse pour s’épanouir, pour se révéler dans toute sa splendeur et son abandon.
 
Il n’y a pas me semble t’il, de solutions faciles à une telle situation. Accuser, reprocher, mettre en cause l’autre, c’est faire toujours plus pour entretenir ce qu’on voudrait voir disparaître. C’est collaborer au maintien d’une situation qui devient de plus en plus invivable.
 
D’un autre côté, ne rien dire, tolérer, subir, attendre, c’est ne pas respecter le partie de soi qui justement demande reconnaissance, c’est comme piétiner ses propres valeurs.
Peut être serait il souhaitable d’inviter les deux combawas à prendre le temps de se dire, non sur les perceptions, les ressentis immédiats, non sur les petites pollutions inévitables du quotidien, mais d’oser parler des blessures secrètes, non cicatrisées, toujours a vif au profond de chacun. D’exprimer comment elles sont réveillées par les comportements, les paroles ou les attitudes de l’autre, dévoilant des abîmes de souffrances et des peurs qui envahissent le présent, polluent la disponibilité d’une relation en cours et leur font engranger trop de déceptions et de frustrations.
 
Vous avez bien entendu, j’invite donc à parler, à échanger non sur les faits, non sur le ressenti immédiat, qui aveugle parfois, nous entraîne dans le réactionnel, mais à oser dire, partager sur le ressentiment, l’impact de l’autre sur les blessures de l’enfance de chacun.
 
Cela suppose de prendre le risque de se mettre à nu, à nu de l’intérieur, de rencontrer la face cachée, parfois à soi même, de cet intérieur !
Face vulnérable, sensible, si fragile qu’il faut à la fois beaucoup de courage, de lucidité et d’amour envers soi même pour oser montrer, derrière cette part d’ombre, les blessures ardentes de l’enfance et toutes les compensations qu’on a construites autour pour masquer tous les manques qui en découlent.
 
Certains combawas y arrivent s’ils se sentent portés par l’amour de l’autre, s’ils se sentent suffisamment aimé pour affronter un tel dévoilement de soi. Il faut se rappeler cependant qu’au pays des combawas, un partenaire amoureux ou conjugal ne peut être le thérapeute de l’autre.
Il sera le déclencheur, le grand ré activateur des blessures de son histoire et peut être le miroir sur lequel elles viendront se projeter avec violence.
 
C’est par l’écoute respectueuse de soi et de l’autre, par l’attention du cœur et la compassion que tout cela devient possible.
Aimer dans la durée et garder une relation vivante et en santé est toujours une aventure pleine de risques chez les combawas.
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de Jacques Salomé
S’engager sans clarifier ses attentes, ses apports et ses zones d’intolérance, c’est prendre le risque de se déchirer, se blesser et parfois de s’aliéner mutuellement.
* Info pour celui qui ne saurait pas ce que c’est qu’un :  Combawa - Famille des rutacées - Originaire de l’Inde, le combawa a été introduit dans les îles de l’Océan Indien à la fin du XVIIIe siècle. Il est aujourd’hui très présent dans la cuisine réunionnaise. De forme moins régulière et plus petit que le citron, le combawa est aussi plus acide. On utilise le jus, les zestes ou bien encore la feuille du combawa soit pour aromatiser un plat soit pour préparer une boisson désaltérante.Le combawa est un agrume très ancien, rond, petit, vert, très bosselé, à l’écorce grumeleuse. La cueillette s’effectue en octobre et novembre, quand il est vert foncé et bien mûr. On utilise beaucoup le fruit dans l’aromathérapie. Il est alors cueilli avant maturité lorsque la concentration en huile dans l’écorce est maximale.

L’arbre est facilement reconnaissable grâce aux feuilles très largement ailées (pourvues d’un rétrécissement central) et aux nombreuses épines que l’on trouve sur les branches.

Propriétés médicinales
Antibactérien, antiseptique, tonique digestif, calmant, sédatif.

20 août, 2013

Faut-il plonger dans le régime sans gluten ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 9:57

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Sommes-nous tous ou presque intolérants au gluten ?

La question peut se poser devant la déferlante, depuis quelques mois, tant en Europe qu’aux États-Unis, des adeptes du régime sans gluten qui ne cessent de clamer ses bienfaits, people et sportifs de haut niveau en tête.

  • Le gluten, c’est quoi ?
  • Qu’est-ce que l’intolérance au gluten ?
  • Comment savoir si on a une intolérance au gluten ?
  • Faut-il se mettre au régime sans gluten ?   

Le gluten, c’est quoi ?   

Une substance composée essentiellement de deux protéines qui se trouve dans les graines des céréales, sauf dans celles du maïs et du riz.

Le gluten ne se dissout pas dans l’eau. Mélangé avec celle-ci, il forme une masse visqueuse, collante et élastique (d’où son nom, issu de « glu »).

C’est cette propriété qui permet de fabriquer du pain : les bulles de gaz carbonique (CO2) qui se forment lors de la fermentation de la pâte sont enfermées dans le réseau formé par le gluten, ce qui la fait « lever » mais lui donne aussi son élasticité et sa souplesse, ce qui permet de la mastiquer ensuite facilement quand le pain est cuit. 

Bien évidemment, c’est le même phénomène qui intervient dans les gâteaux à pâte levée. Sans gluten, pas de brioche !

Par ailleurs, le gluten extrait du blé et réduit en poudre est très employé dans la boulangerie industrielle mais aussi dans l’industrie alimentaire pour épaissir et donner du liant à certaines préparations genre sauces, plats cuisinés.

Autrement dit, en dehors du pain, des pâtes et des très nombreux autres produits à base de farine de blé, de seigle, d’avoine et d’orge, le gluten est très présent dans notre alimentation.   

Qu’est-ce que l’intolérance au gluten ?  

C’est une maladie digestive très compliquée, appelée maladie cœliaque, et qui n’est pas récente. Elle fut décrite la toute première fois au 2ème siècle par Aretius de Cappadoce, un médecin grec. De là vient son nom, dérivé du mot grec koelia, qui signifie « abdomen ».

En 1888, un médecin anglais, Samuel Gee, en détaille les symptômes chez l’enfant : diarrhée chronique, anorexie, fatigue, ventre ballonné, etc. En 1950 et en Hollande, un jeune médecin, D.W. Dicke, publie sa thèse sur le rôle essentiel des céréales et l’intérêt du régime sans gluten.

Les recherches se sont poursuivies ensuite permettant de mieux décrire le rôle du gluten dans cette maladie cœliaque. On sait maintenant que c’est une maladie immunitaire : le gluten déclenche une réaction inflammatoire de la muqueuse intestinale (d’où l’autre nom d’intolérance au gluten). Peu à peu, celle-ci s’abîme et ne fait plus correctement son boulot. La digestion se fait mal et l’absorption des éléments nutritionnels est de plus en plus perturbée.

D’où un tas de catastrophes survenant au fil des ans. Elles vont de la fatigue à l’anémie et à la perte de poids, en passant par l’ostéoporose, l’installation d’une autre intolérance, celle au lactose, des atteintes diverses et variées du système nerveux, des douleurs articulaires et même parfois une dermatite herpétiforme (démangeaisons, cloques rouges).

On ne sait toujours pas pourquoi certain(e)s sont victimes d’une intolérance au gluten. On est seulement certain que c’est en grande partie héréditaire : on en a même identifié les principaux gènes. On sait aussi que les diabétiques de type 1 courent plus le risque d’en développer une. 

Comment savoir si on a une intolérance au gluten ?  

L’intolérance au gluten se manifeste par des troubles divers et variés, allant de la constipation aux diarrhées, en passant par les ballonnements, les crampes intestinales, les nausées. Parfois aussi par des douleurs articulaires, de la déprime, des démangeaisons et des rougeurs.

Mais tous ces symptômes peuvent avoir d’autres origines, en particulier les troubles digestifs qui sont les mêmes que ceux du fameux côlon irritable, tellement fréquent.

C’est pourquoi le diagnostic de l’intolérance au gluten est très difficile à établir à partir seulement des symptômes.

Il existe heureusement un test sanguin qui détecte les anticorps spécifiques de l’intolérance au gluten. S’il se révèle positif, on fait alors une biopsie, un prélèvement des tissus dans l’intestin grêle qui permet de juger de la gravité de l’atteinte de la muqueuse. La mise au régime sans gluten ensuite confirme ou infirme le diagnostic.

On estime actuellement que 1 personne sur 100 souffre de maladie cœliaque. Mais ce chiffre est remis en question et il serait en moyenne de 1 personne sur 270 dans les pays occidentaux. Selon certains chercheurs, il serait même plus élevé, faute de dépistage systématique.  

Faut-il se mettre au régime sans gluten ?  

Un régime difficile à suivre
Même s’il existe de nombreux produits « sans gluten » ou « gluten free » et une Association Française des Intolérants au gluten qui en tient une liste précise, même si quelques restaurants « sans gluten » existent, même si, sur Air-France, on peut commander un plateau « sans gluten », le régime est particulièrement difficile à suivre étant donné la fréquence de cette substance parfois cachée dans les produits industriels. Mais aussi, et surtout, parce que le fait de se passer de tous les produits issus des céréales autres que le maïs et le riz est loin d’être évident.

Si vous pensez que vous souffrez de la maladie cœliaque, il faut d’abord consulter un gastro-entérologue, et ce avant d’entamer un régime sans gluten car alors les résultats du test sanguin seront faussés.
Mais si vous voulez plonger dans ce régime pour tenter d’être aussi performant que le champion de tennis Novak Djokovitch (chez qui une vraie maladie cœliaque a été diagnostiquée en 2011) et/ou d’obtenir la minceur et la jolie peau des stars américaines qui revendiquent d’être « gluten free », bref, de céder à la mode actuelle, vous devez vraiment bien y réfléchir.

Vous ne risquez pas vraiment de carence nutritionnelle mais vous vous exposez sévèrement à une carence sociale et familiale.

En effet, vous serez obligé(e), sauf dans un restaurant «sans gluten », de manger tout(e) seul(e). Il est évidemment hors de question de mettre vos enfants à ce régime.
Il n’est pas évident non plus d’arriver chez des amis ou chez Tatie Danièle avec votre-manger-sans-gluten dans une boîte ou de faire le tri sélectif tout au long du repas !

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 13/08/2013

Sources : Gee S. On the coeliac affection. St Bartholomew’s Hospital Reports 1888 ; 24 : 17-20.
Green PH. The many faces of celiac disease: clinical presentation of celiac dis- ease in the adult population. Gastroenterology 2005 ; 128 (Suppl. 1) : S74-8.
Sprue – maladie coeliaque, une maladie aux multiples visages. Patrick Aepli, Dominique Criblez . Forum Med Suisse 2011;11(49):907–912.

16 février, 2012

Colère et intolérance …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 14:56

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« Colère et intolérance sont les ennemis d’une bonne compréhension. »

Gandhi

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« Ce n’est que lorsque vous atteignez une compréhension spirituelle de vous-même que vous commencez à vous contrôler. »

 Oprah Winfrey  

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« Mettez la compréhension active en lieu et place de l’irritation réactive et vous dominerez les choses. »

 Franz Kafka

31 octobre, 2011

Une bonne compréhension …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 18:28

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Colère et intolérance sont les ennemis d’une bonne compréhension. [Gandhi]

26 mars, 2010

Connaissez-vous le régime Okinawa ? C’est bon à savoir !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:36

doxxp30o.gifComment adapter le régime Okinawa à notre quotidien ?

Comment adapter le régime Okinawa à notre quotidien ?

C’est à Okinawa, un archipel situé au sud du Japon, que l’on dénombre le plus de centenaires. Le secret de ce record de longévité réside en grande partie dans leur façon de s’alimenter : peu calorique, riche en produits végétaux et pauvres en produits animaux. Si l’on souhaite reproduire le régime Okinawa, il nous faut trouver d’autres sources de calcium que celles apportées par les produits laitiers, lesquels sont quasiment inexistants dans le régime Okinawa.

Longévité record à Okinawa

A Okinawa, on dénombre 54 centenaires pour 100.000 habitants, contre 26 en France. Et pourtant, notre pays est déjà bien placé dans ce classement.

L’excellente longévité observée à Okinawa étant attribuée en grande partie à leur mode d’alimentation, l’adopter devrait nous permettre d’augmenter encore notre longévité.

Le régime Okinawa repose essentiellement sur une alimentation peu calorique, riche en produits végétaux (78% des aliments consommés sont d’origine végétale) et pauvre en produits animaux.

Concernant les aliments d’origine animale, le poisson est privilégié, la part de la viande est faible, tandis que les produits laitiers ne sont quasiment pas consommés.

Les produits laitiers étant des sources importantes de calcium (indispensable pour les os et pour prévenir l’ostéoporose), peut se poser la question de savoir par quoi les remplacer.

Par quoi remplacer les produits laitiers ?

De nombreux autres aliments apportent du calcium, sans avoir les inconvénients des autres composants de produits laitiers : acides gras saturés et trans, lactose (sucre mal digéré et source de problèmes digestifs), protéines (souvent incriminées dans les intolérances alimentaires), phosphore (il bloque l’absorption du magnésium).

- L’eau minérale : 500 à 600 mg de calcium par litre. Sans calorie, sans sucre, sans graisse et sans phosphore, l’eau a aussi l’avantage d’être riche en magnésium.

- Le lait de soja, à condition qu’il soit enrichi en calcium. Il est alors souvent aussi riche en calcium que le lait de vache (1.200 mg/l). Le lait de riz enrichi en calcium ou le lait d’amandes sont aussi de bonnes sources de calcium.

- Le tofu.

- Les sardines entières : elles contiennent trois fois plus de calcium que le lait, soit 360 mg/ml. Elles sont aussi riches en oméga-3.

- Tous les produits à base d’amandes, noix, noix du Brésil et figues sèches.

- Les olives, les épinards, les poireaux, les bettes, le fenouil, le cresson, le céleri, les navets, les salsifis et tous les crucifères (brocoli, chou, choucroute…).

- Certaines algues (combugent, wakame, nori vert, ulve…).

- De nombreuses herbes fraîches ou en poudre : marjolaine, basilic, thym (le thym contient 20 fois plus de calcium que le lait), la sauge, le romarin, l’estragon, l’aneth, la cannelle, le sésame (10 fois plus de calcium que le lait).

Moins de produits laitiers : en pratique

Les personnes qui ne sont pas intolérantes au lait de vache peuvent ne pas supprimer totalement le lait.

Le produit laitier le plus recommandable est le yaourt bio au bifidus et au lactobacillus car en plus du calcium, il apporte des ferments utiles pour la flore intestinale (digestion, production de certaines vitamines, de flavonoïdes, de photo-oestrogènes, détoxifiants, immunostimulants…).

Les fromages les plus intéressants pour le calcium sont les fromages les plus secs : parmesan, emmental, comté, beaufort, boudane…

Enfin, n’oubliez pas que si le calcium est indispensable, le facteur le plus important dans la prévention de l’ostéoporose est l’activité physique !

Isabelle Eustache
22/03/2010
Dr Jean-Paul Curtay,  » Okinawa « , Editions Anne Carrière
.

10 décembre, 2009

L’intolérance …

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 17:49

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L’intolérance, c’est de ne pas accepter qu’un autre puisse avoir une idée différente de la sienne. C’est exiger que l’autre ait de gré ou de force les même idées que soi-même.

VOLTAIRE, écrivait :
« Il y a deux monstres qui désolent la terre en pleine paix : l’un est la calomnie, et l’autre l’intolérance; je les combattrai jusqu’à ma mort. ».

Combattre l’intolérance, ce n’est pas de l’intolérance : c’est se battre contre les idées de celui qui ne donne pas à l’autre le droit d’exister dans sa différence.
Tout individu a le droit de vivre sa particularité, tout autant qu’il ne l’impose pas à l’autre.

« Colère et intolérance sont les ennemis d’une bonne compréhension. » (Gandhi)

« Un bon mariage est celui où chacun des époux a la chance de pouvoir tolérer

l’intolérable. » (Jean Rostand)

Le racisme et le sexisme sont aussi une forme d’intolérence.

4 décembre, 2008

Chat échaudé craint l’eau froide

Classé dans : Anecdotes, expressions ou chroniques (41) — coukie24 @ 11:44

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Chat échaudé craint l’eau froide

Chat échaudé craint l'eau froide dans Anecdotes, expressions ou chroniques (41) fp_bulle5Qui a connu la souffrance évitera toute situation analogue pour ne pas risquer de souffrir à nouveau

Chat échaudé craint l'eau froideCette locution proverbiale est fort ancienne : dès le XIIIème siècle, on peut lire en ancien français « chat eschaudez iaue creint » (chat échaudé craint l’eau). La formulation qu’on lui connaît aujourd’hui n’aura fait que renforcer l’idée maîtresse de crainte exagérée, en insistant sur le caractère inoffensif de l’eau… froide.En effet, échauder, pris dans son sens propre, désigne l’action de jeter sur quelqu’un ou quelque chose un liquide bouillant, ou de l’y tremper. C’est de cette manière notamment qu’on procédait pour enlever les poils ou les plumes d’un animal mort.On peut donc aisément imaginer qu’un chat ayant subi un tel traitement encore vivant puisse devenir extrêmement méfiant rien qu’à la vue d’un récipient contenant tout liquide susceptible d’être douloureusement chaud, quand bien même il serait glacé… le traumatisme occasionné par la brûlure ayant annihilé le raisonnement de l’animal.La métaphore est aisément transférable à l’homme : qui n’a pas, après avoir été blessé physiquement ou moralement, préféré éviter de se retrouver en pareille situation tant physique que psychologique, pour ne pas risquer de subir à nouveau la même épreuve, alors même que sa raison lui affirmait que ce n’est pas parce que c’est arrivé une fois que cela arrive à chaque fois… ?

 Un exemple à la fois individuel et universel : l’échec amoureux, qui amène parfois à généraliser à l’ensemble des femmes, ou des hommes, les traits de caractère de celle ou de celui qui fut à l’origine de nos souffrances…Un exemple plus subtil, plus collectif, et plus dur à admettre au sein de nos propres vies : la tendance qu’ont certains d’entre nous, par peur, à étendre les actions négatives d’une minorité à l’ensemble de leur groupe d’appartenance, de leur ethnie ou de leur classe sociale… avec l’impression que si on se défie de l’ensemble, on encourt moins de « risques »… Ainsi peuvent naître le racisme, l’homophobie, le nazisme, et tant d’autres familles d’intolérances…

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Pays / Région Expression équivalente Traduction littérale
Allemagne
Proposé par chipie
Ein gebranntes Kind scheut das Feuer Un enfant brûlé craint le feu
Angleterre
Proposé par eureka
A burned chid dreads the fire Un enfant brûlé redoute le feu
Angleterre / États-Unis
Proposé par God
Once bitten, twice shy Une fois mordu, deux fois plus effrayé
Brésil
Proposé par crisaidi
Gato escaldado tem medo de água fria Chat échaudé craint l’eau froide
Côte d’Ivoire
Proposé par Donkmaieu
Lorsqu’un serpent te mord et que tu vois le ver de terre, tu te méfies de lui.
Italie
Proposé par salix9506
Can scottato dall’acqua calda teme la fredda Chien brûlé par l’eau chaude craint la froide
Roumanie
Proposé par eureka
Cine s-a fript cu ciorbă, suflă şi-n iaurt Tel qui s’est brûlé avec de la soupe, souffle même dans le yaourt
Tunisie
Proposé par eureka
Elli klé degga biha mét Celui qui a été piqué en est mort

Chat échaudé craint l'eau froide

 

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