DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

  • Accueil
  • > Recherche : image monde droit erreur

16 novembre, 2019

16 NOVEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA TOLÉRANCE …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 17:50

love9119418

J’ai hésité à faire cet article : comment parler de tolérance avec les événements que nous connaissons régulièrement ? Et puis après une courte réflexion, j’ai décidé de le maintenir : la tolérance seule pourra vaincre la terreur, la violence et l’incivilité. Alors, continuons sur notre lancée et couvrons d’amour et de douceur toutes les personnes qui sont chères à notre coeur, acceptons nos différences, elles sont nos forces. Voici les plus belles des résolutions, à prendre sans modération !  

d6e758a0

Vive la Tolérance !

La Tolérance est la meilleure amie du Respect, de la Liberté, de l’Indulgence et de l’Ouverture d’esprit. Elle a permis la diversité des hommes, des styles de vie et la richesse de ce monde alors que son ennemie l’Intolérance a été initiatrice des guerres, guidée par la peur de l’inconnu et de la différence. Ainsi, en l’honneur de cette valeur bénéfique pour l’humanité, l’UNESCO a choisi d’instaurer une journée de réflexion sur l’avenir d’un monde meilleur : le 16 novembre. 1996 a donc été marqué par la première édition de la Journée Internationale de la Tolérance, journée durant laquelle les états membres des Nations Unies s’engagent à faire la promotion de cette valeur pacifiste. Le plan d’action pour la Tolérance dans le monde, développé à cette époque, est toujours en vigueur aujourd’hui.

séparateur1

Une journée de réflexion

C’est pourquoi tous les 16 novembre, de nombreuses activités sont organisées en faveur du grand public et des établissements d’enseignement afin d’éduquer les peuples à l’acceptation de la différence, à l’anti-violence, à la tolérance religieuse et pour les sensibiliser à l’importance du respect des droits et libertés de chacun.

IMAGE : Carte Journée de la Tolérance

 Image de prévisualisation YouTube

♦ En cette journée symbolique, rappelons les articles de la Charte des Nations Unies : « Nous, peuples des Nations Unies, sommes résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre, (…) à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine (…) et à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage ».

♦ Rappelons également les écrits de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion, (…) d’opinion et d’expression ».
« L’éducation doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux ».

♦ Lisons avec attention la définition de la Tolérance par l’UNESCO : « La tolérance est le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’êtres humains. Elle est encouragée par la connaissance, l’ouverture d’esprit, la communication et la liberté de pensée, de conscience et de croyance. La tolérance est l’harmonie dans la différence. Elle n’est pas seulement une obligation d’ordre éthique ; elle est également une nécessité politique et juridique. La tolérance est une vertu qui rend la paix possible et contribue à substituer une culture de la paix à la culture de la guerre ».

dividers-1

22 septembre, 2013

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 1:56

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

3 conseils pour favoriser l'estime de soi chez l'enfant dans Psychologie (72) 90526742_large_48306859_kristy_e-201x300

L’estime de soi… Tout le monde est d’accord pour dire qu’elle est essentielle mais savons-nous exactement ce que c’est ? Et comment la favoriser chez nos enfants ?

Nous sommes, en général, plus à l’aise avec le concept de « confiance en soi ». Qu’il s’agisse de la confiance en soi ou de l’estime de soi, nous les connaissons surtout par leur absence: « Mon enfant n’a pas confiance en lui » « Ma fille n’est pas sûre d’elle » « Il manque de volonté » « Elle se trouve nulle  » tant de petites phrases qui caractérisent une faible estime de soi et une faible confiance en soi.

L’estime de soi peut être définie comme le sentiment intime qu’a une personne de sa valeur et de sa capacité à être aimable (dans le sens d’être aimée).

La confiance en soi découle de l’estime et correspond au sentiment d’avoir la capacité à répondre avec succès aux exigences et se débrouiller, d’adapter, réussir ce que l’on entreprend. Un enfant qui a une bonne estime de soi sait qu’il est capable et fiable.

Vous ne savez pas si votre enfant a une estime de soi élevée ou faible? Voyez comment votre enfant évalue ses propres capacités. Si votre enfant est enclin à dire « je ne peux pas le faire, c’est trop dur », et d’abandonner, ou s’il évite défis, alors vous êtes probablement face à un problème d’estime de soi.

Si votre enfant est constamment en train de dire des choses comme « je n’ai pas d’amis » ou « tout le monde est meilleur que moi », alors il peut souffrir d’une faible estime de soi.

Gardez à l’esprit que tous les enfants -et les adultes- ont des sentiments comme cela parfois. Mais si ces sentiments et ces pensées se produisent assez fréquemment, et engendrent de la douleur et de la détresse, alors vous aurez envie d’aider votre enfant à reconstruire son estime de soi. Construire l’estime de soi commence tôt, mais c’est un long processus.

Que pouvez-vous faire pour construire l’estime de soi de votre enfant? Voici quelques idées qui peuvent fonctionner.

Reconnaître sa valeur et ses compétences

« Faut pas trop lui dire qu’il/elle est intelligent, car aprèsil/elle va prendre la grosse tête. » Qui n’a jamais entendu cette petite phrase? En réalité, cela dépend de la manière dont vous valorisez votre enfant. Evitez les faux éloges, ou la surenchère de compliments. Si un enfant n’a clairement pas de talent dans l’art, ne dîtes pas que c’est un futur Picasso.

Ensuite, ne félicitez pas seulement pour les résultats. N’oubliez pas de valoriser l’effort et le travail que votre enfant a fourni pour arriver au résultat. Car même si les résultats ne sont pas top, reconnaitre l’effort et les progrès (même si votre enfant passe de 7/20 à 9/20 en maths) va aider votre enfant à garder une bonne image de lui et l’encourager à poursuivre ses efforts; efforts qui déboucheront surement sur une plus grande réussite.

Valoriser les comportements  » Whouaa! Je trouve ça tellement gentil que tu aies aidé ta soeur », « J’ai vu tout les efforts que tu as fait pour préparer ton contrôle et je suis fière de ta persévérance! » plutôt que sa personne pour éviter à l’inverse de le dénigrer et de le rabaisser quand il adopte des comportements négatifs.  Il n’y a rien de pire pour l’estime de soi que les jugements de valeur tels que « tu es égoïste », « tu es trop feignante », « tu es méchant « .  Ces jugements rabaissent votre enfant et l’enferment dans une définition négative de lui-même. À la place,vous pouvez dire:   »Tu n’as pas voulu prêter ton jouet. C’est important d’être généreux et de partager. je sais que c’est difficile mais je vais t’aider à y arriver. « La prochaine fois, je te demande de partager tes jeux » ou encore « Je vois bien que tu n’arrives pas à travailler et que tu manques de motivation ». « Voyons comment nous pouvons t’aider à t’y mettre » . « Tu as mordu ton camarade de classe, c’est interdit car ça fait très mal. Je veux que tu arrêtes de faire ça car c’est mauvais pour toi. Voyons ce que tu pourrais faire pour exprimer ta colère différemment ». Vous avez compris le principe ?

Mais rappelez-vous, l’éloge n’est ni bon ni mauvais. Ce qui importe est de savoir comment la louange est livrée et à quelle fréquence. Pas trop de louanges sans fondements et surtout pas de paroles dénigrantes et dévalorisantes.

Encourager la curiosité

En tant que parent, vous avez la possibilité d’encourager la curiosité de votre enfant. Les enfants sont naturellement curieux. C’est pourquoi les très jeunes enfants posent la question « pourquoi? » tellement souvent. Et c’est merveilleux de voir ce petit être explorer le vaste monde. Sauf qu’au bout du 12549ème « pourquoi? », nous sommes tentés de couper court à l’exploration car il faut avouer que c’est un peu agaçant quand même.

Quand nous répondons à leurs questions avec sarcasme ou par un « parce que c’est comme ça  » systématique, nous risquons de diminuer leur intérêt et le plaisir dans la découverte du monde. Avec ce genre de réaction, notre enfant peut penser que son intérêt n’a pas assez de valeur ou être blessé car il pensera qu’il n’est pas intéressant. Idem pour les parents qui ont la réponse à tout et apparaissent comme les détenteurs du savoir universel; ce qui peut filer des complexes à votre bambin et le couper de sa capacité à se questionner.

Ce qu’on en dit: « La curiosité est un merveilleux défaut ». Encouragez-le à poser des questions. Plutôt que de répondre systématiquement, posez lui la question: « Et toi, qu’en penses-tu ? ».

Réhabiliter le droit à l’erreur

L’estime de soi de votre enfant dépend directement de la façon dont vous considérez les erreurs (les siennes, les vôtres). Si vous êtes plutôt du genre perfectionniste, que vous êtes très perméable à la pression de la société et au pessimisme ambiant sur l’avenir, il y a de fortes chances que vous ne laissiez pas trop le droit à votre enfant de se tromper.

Vous serez vite agacé s’il n’arrive pas à faire ses exercices du premier coup, à lacer ses chaussures en un temps record etc.Si vous lui sautez dessus à chaque erreur et portez un jugement négatif, votre enfant va être atteint dans sa confiance en sa capacité à « bien faire ». Il aura, dès lors, beaucoup de mal à vouloir retenter l’expérience de peur d’échouer à nouveau et de se faire gronder. Autant que possible, abstenez-vous de déterrer les erreurs du passé. Quand un enfant fait une erreur, concentrez-vous sur la façon d’y réagir correctement. Posez des questions comme « Qu’est-ce qui s’est passé là ? Que penses-tu que tu pourrais faire différemment la prochaine fois ? « 

Créez un lien bienveillant avec votre enfant et encouragez-le à se servir de ses erreurs comme tremplin pour mieux faire la prochaine. Sachant qu’on peut toujours réparer ses erreurs et que l’apprentissage de la vie passe par l’essai, l’erreur et l’ajustement. Montrez-lui également qu’il vous arrive de vous tromper et sachez demander pardon. Vous êtes son meilleur exemple. Un enfant qui sait qu’il a le droit de se tromper et que ce n’est pas la fin du monde aura envie de tenter plein de choses nouvelles et persévérera plus facilement dans les efforts. C’est la base d’une bonne estime et d’une bonne confiance.

Et vous ? Vous vous situez où question estime et confiance ? Les parents sont les modèles pendant longtemps de leur enfant. Si vous affichez une bonne estime et une bonne confiance, que vous êtes optimiste et humble, votre enfant verra que c’est possible !

Ce billet a  été publié sur le blog La Fabrique à Bonheurs

estimedesoichezlenfant dans Psychologie (72)

 

 

11 août, 2013

Qui a volé la jambe de Sarah Bernhard ?

Classé dans : Actualités — coukie24 @ 16:32

Source: L’Express
mercredi 07 août 2013 à 14h38

Amputée de la jambe droite, en mars 1915, à la suite d’une tuberculose osseuse, la célèbre comédienne Sarah Bernhardt poursuivit sa carrière sans se soucier du sort réservé à son appendice. Celui-ci, pourtant, valait de l’or. Cent mille livres exactement, somme proposée par le directeur du cirque Barnum de San Francisco, désireux de la montrer dans les foires. La petite histoire raconte qu’au télégramme envoyé à la comédienne pour lui demander sa jambe, celle-ci répondit : « Laquelle ? ». Les explications de Laurence Liban, responsable de la rubrique Théâtre à L’Express.

Qui a volé la jambe de Sarah Bernhard ? dans Actualités Sarah-Bernhard

Sarah Bernhard © DR  

De quoi souffrait Sarah Bernhardt ?

Aux alentours de ses soixante-dix ans, la comédienne commence à souffrir en permanence du genou droit, au point de ne pouvoir s’appuyer normalement sur la jambe. Pour alléger la douleur, les médecins plâtrent l’articulation, mais la souffrance persiste, de plus en plus violente. En désespoir de cause, on enlève le plâtre, pour s’apercevoir qu’une profonde gangrène s’est installée. L’amputation est alors décidée. 

Avant l’amputation

Atteinte d’une tuberculose osseuse avec gangrène – sa soeur était morte de cette maladie à l’âge de quinze ans – la comédienne semble avoir subi de nombreuses chutes sur les genoux. A commencer par celle qu’elle fit, à l’âge de quatre ans, en tombant d’une fenêtre. C’est à l’approche de la quarantaine, lors d’une tournée, que les véritables signes de la maladie se firent sentir, avec un abcès qui nécessita un drainage du genou. Quelques années plus tard, son rôle dans Jeanne d’Arc, où, chaque soir, elle devait tomber à genoux, aggrava son état. Le coup de grâce vint avec le rôle de Tosca. A 60 ans passés, la Divine se blessa au genou droit en sautant du parapet dans la scène finale de Tosca. Dix ans plus tard, ce sera l’amputation. 

Après l’amputation

La légende dit qu’elle chanta la Marseillaise pendant l’opération, mais la légende dit ce qu’elle veut. Ce qui est sûr, c’est qu’elle ne cessa de jouer jusqu’à sa mort, assise, le plus souvent, mais parfois debout. On la vit aussi sur les champs de bataille où elle alla encourager les poilus, grande dame idolâtrée par son époque. Fidèle à sa devise,  » C’est en se dépensant qu’on devient riche « , elle mourut en 1923 lors du tournage d’un film. 

Qu’est devenue la jambe de Sarah Bernhardt ?

Retrouvé en 2007 à la faculté de médecine de Bordeaux, ville où eut lieu l’opération, l’objet dûment formolé n’aurait pas appartenu à la Divine. Et pour cause : il s’agit d’une jambe gauche ! Qu’est devenue la véritable, alors ? Volée par un fétichiste ? Ou perdue, tout simplement ? La vérité, comme l’erreur, est tout bêtement humaine. Il semblerait qu’un commis de laboratoire un peu bigleux et aujourd’hui décédé, ait commis une bourde inavouée lors du grand nettoyage opéré parmi les  » reliques « , foetus de siamois et autre coeur poignardé, à l’occasion du déménagement de l’ancien institut médico-légal de Bordeaux en 1977.

Et maintenant ?

Se trompant de bocal, Emile, car c’est le nom du commis de laboratoire, aurait incinéré la jambe sacrée. Puis, s’apercevant de sa gaffe, il aurait collé l’étiquette du premier bocal sur la première jambe venue… une jambe gauche, donc. L’explication est tentante. Le  » c’est la faute à Emile  » arrangerait tout le monde. Mais il y a un hic. Sinon, pourquoi le président de l’université évoque-t-il, même pour la repousser, l’idée d’un test ADN ? C’est que l’état de la jambe incriminée ne permet pas de savoir, à vue d’oeil, s’il s’agit de la droite ou de la gauche. Ce qui relance le débat. Un débat à ne pas traiter par-dessus la jambe ! Si la relique faisait des miracles… 
Par Laurence Liban  

s.bernhardt dans Actualités

 

17 septembre, 2011

Les personnes toxiques …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 9:20

digitalis.gif

A quoi reconnait-on les personnes toxiques ?

(D’après le livre de Lilian Glass)

*

“C’est simple…

Si on se sent vidé, triste, déprimé, tendu, nerveux, irritable,

sans énergie au contact de quelqu’un, c’est que cette personne vous est

toxique.”

poison.png

Dans les personnes toxiques on trouve entre autre :

-le dénigreur  qui vous déprécie pour pouvoir se valoriser.

-le moulin à paroles  qui vous impose le flux incessant de ses paroles inutiles et qui vous manipule pour que vous fassiez ce qu’il souhaite, notamment l’écouter.

-l’autodestructeur  qui se déteste au point de constamment rabâcher ses points faibles et se critique sans cesse au point de ne plus accepter les paroles gentilles que vous lui diriez.

-la ou le commère  qui aime à répandre des rumeurs et à en rajouter.

-le pugiliste  qui cherche toutes les occasions pour se disputer ou se battre. Il est souvent violent jusqu’à défoncer  porte et mur à coups de poings.

-la victime  toujours inquiète, qui s’invente les pires scénarios et blâme tout le monde sauf elle-même.

-l’exploiteur  qui ne pense qu’à lui-même et ne s’intéresse à vous que tant que ça lui rapporte.

-le tyran  qui est un terroriste verbal, odieux, grossier, exigeant. Il sort vite de ses gonds et veut tout diriger. Il a tendance à la cruauté et au sadisme.

-le plaisantin  qui lance des piques sarcastiques pour ensuite dire qu’il plaisantait.

-le menteur  qui est un manipulateur à qui on ne peut jamais faire confiance puisqu’il est toujours dans le mensonge.

-le nombriliste  “le narcisse” qui n’aime que lui-même et ne veut parler que de lui, il aime se regarder et s’écouter parler.

-le manipulateur  qui flatte constamment pour obtenir ce qu’il veut.

-le pharisien  qui vous regarde de haut et vous juge parce que vous ne vivez pas selon ses principes.

-le dominateur  qui veut exercer un contrôle sur tout et ne lâche jamais. Si les choses ne vont pas comme il veut, il devient hargneux, manipulateur et n’hésite pas à enfoncer le poing dans un mur.

QUE FAIRE DEVANT CE GENRE DE PERSONNES ?

plantetoxique1305460341.jpg

L’idéal ? Les chasser de votre vie.

“S’il y a des persones de votre entourage qui ne vous accordent pas le respect et la dignité que vous méritez: chassez-les de votre vie. Ne les laissez pas faire partie de votre quotidien.”

(Lilian Glass)

*

Je sais… pas toujours facile à appliquer quand les circonstances de la vie font qu’on se trouve obligé d’en cotôyer ici ou là, à la maison, au travail, dans la société…

QUE FAIRE ALORS ?

Peut-être :

1. Se savoir intérieurement digne, respectable et humain.

2. Se cultiver ferme et patient sans jamais accepter ni insulte ni violence.

3. Se réserver des moments bien à soi hors de ces gens à problèmes.

4. Toujours garder comme “lumière au bout du tunnel” que la vie amènera forcément, un jour où l’autre, la fin  de la fréquentation de ces gens toxiques.

5. Croire en la Vie la plus parfaite.

6. Croire qu’on a droit à la vie la plus parfaite.

7. Et évidemment, ne pas hésiter à chercher de l’aide si les choses deviennent ingérables.

colre1.jpg

TEST : Etes-vous manipulateur ?

Un manipulateur :

- culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour.

- Il reporte sa responsabilité sur les autres.

- il change ses opinions, selon les personnes et les situations.

- Il critique, dévalorise, juge.

- Il  sème la zizanie.

- Il utilise les flatteries ou fait des cadeaux surtout pour plaire.

- Il ment.

- Il joue le rôle de la victime pour qu’on le plaigne.

- Il ne communique pas clairement ses demandes.

- Il prêche le faux pour savoir le vrai.

- Il déforme et interprête.

- Il menace de façon déguisée ou fait un chantage ouvert.

- Il change carrémént de sujet au cours d’une conversation.

- Il veut faire croire en sa supériorité.

- Il est égocentrique.

- Il est jaloux.

- Il ne supporte pas la critique.

- Ses attitudes sont à l’opposé de ce qu’il dit.

- Il s’approprie les idées des autres ou leurs efforts.

-Il utilise l’ironie ou la suspicion.

*

Si vous avez une dizaine de ces caractéristiques, vous êtes un manipulateur.

Il serait alors mieux pour vous de faire un petit effort.

Si vous avez plus de dix de ces caractéristiques,

il vaudrait mieux pour vous de faire un sacré gros effort car vous êtes du genre “invivable”.

Et ça c’est bien dommage !!!

|

Courage, cependant !

“La compréhension que nous avons de nos erreurs, nos prises de conscience morale, le dépassement de nos traumatismes influent considérablement sur notre futur.”

(Maud Kristen)

*

Article de : http://qualita1.unblog.fr 

 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux