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9 septembre, 2019

Rester positif en toutes circonstances …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 12:01

Rester positif en toutes circonstances ... dans Psychologie (72) 1411003_24247697-300x199

 

Il existe certaines attitudes qui sont attractives et d’autres qui sont répulsives. Si le sourire attire la joie, « faire la gueule » attire la tristesse et rejette donc la joie.

 

N’oubliez pas d’être joyeux !

Lorsque nous oublions d’être joyeux, d’avoir le sourire aux lèvres, notre mental commence à être sous domination des pensées négatives. Et nous le savons, les pensées négatives attirent des circonstances…négatives.

Au contraire, lorsque nous vivons avec l’esprit rempli de joie et de gratitude pour toutes les choses, notre vie ira de l’avant ! Il est beaucoup plus difficile d’avoir une vie agréable, lorsqu’on a une fâcheuse tendance à l’irritation et que le sourire est rarement présent sur notre visage.

Même si une personne a des capacités importantes et une intelligence au-dessus de la moyenne, en vivant d’une façon triste et en étant renfermée , elle se met , toute seule, des bâtons dans les roues.
Si vous « faites toujours la gueule », les gens n’auront pas envie de travailler avec vous, et vous passerez surement à côté d’opportunités qu’ils auraient pu vous présenter.

Devenez une personne joyeuse, optimiste et pleine de joie de façon à rendre, de par votre présence, une ambiance agréable sur votre lieu de travail. Personne n’a envie de travailler dans une ambiance pesante ou tout le monde fait la gueule, non ?

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L’autre jour, je me suis rendu à Paris et j’ai pris le métro. Quelle folie ! Alors qu’il y a un métro toutes les 2 minutes, les gens courent dans les couloirs, se bousculent ne se parlent pas et ne se respectent pas, c’est incroyable.

Ils avaient tous l’air tendus, préoccupés. Quelle mauvaise habitude ! A quoi cela sert-il d’avoir ce comportement. Il ne peut apporter que des difficultés supplémentaires…aucun intérêt !!

Un moyen efficace de redresser ses affaires !

Si vous êtes chef d’entreprise, indépendant, autonome et donc sans revenus fixe, vous avez surement des préoccupations comme, entre autres, celles de payer vos charges et votre personnel.

En restant dans cette préoccupation, vous remplissez votre esprit de pensées négatives. Les traits de votre visage se resserrent et vous avez la tête d’une personne qui porte sur ses épaules toute la misère du monde.

Un comique français, Coluche, disait en parlant d’un journaliste de télévision peu souriant :« c’est toute la misère du monde et la malchance sur son visage. Si il y a un avion qui s’écrase…c’est sur ses pompes ! »

Votre expression faciale désespérée peut être une cause des difficultés de votre entreprise !!
Voici une recette que je vous préconise.

Mettez des miroirs sur tous les lieux de travail ou vous passez dans la journée.

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Votre bureau, salle de réunion et même machine à café !

Ce petit investissement en miroir va changer votre vie et celle de l’entreprise.

En effet lorsque vous allez voir la tête que vous faites à chaque fois que vous apercevrez votre reflet dans le miroir vous n’allez pas supporter. Vous allez donc modifier l’expression de votre visage et retrouver votre sourire, inconsciemment. Personne n’aime se regarder dans un miroir avec une tête de 10 pied de long !

Le personnel de votre entreprise va également changer son expression faciale et il va donc régner une ambiance beaucoup plus joyeuse au sein de votre établissement. La productivité et les ventes vont s’en ressentir, c’est certain.

Considérez comme une obligation de maintenir une expression du visage joyeuse.

Si vous pensez que votre visage est tel qu’il est et que vous ne pouvez rien changer, je vous rappelle une phrase que j’adore.

« On n’est pas responsable de la tête qu’on a, mais on est responsable de la gueule qu’on fait !! »

 

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Une attitude qui rejette la prospérité, et comment la modifier ?

Publié le 29 avril 2013 par christian - visiter son site : http://www.toujours-positif.com/  blog particulièrement optimisme et plein de bons conseils

19 mars, 2016

Les épreuves d’une tasse à thé ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:04

Les épreuves d’une tasse à thé !

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Je me rappelle l’époque où, avant d’être une tasse, je n’étais qu’une boule d’argile.

Un jour, mon maître s’empara de moi
puis se mit à me frapper de ses mains, à me modeler.
Cela me faisait mal et je le suppliai d’arrêter mais il se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 


J’avais si mal au coeur que je croyais que ma fin était venue.
Heureusement, il finit par me sortir de là !
Puis il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner…

Je ne comprenais pas pourquoi il voulait me faire passer par le feu.
Alors, je hurlai, je le suppliai d’arrêter, de me faire sortir.
À travers la porte vitrée, je distinguais encore son visage,
et je le vis me sourire et hocher la tête, en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

Puis soudain, me saisissant, le maître se mit à
me poncer et à me brosser.  Il prit un pinceau et me
badigeonna de toutes sortes de couleurs.  Les vapeurs étaient
si fortes que je cru m’évanouir.
Je l’implorais d’arrêter, mais avec le même sourire, i l me dit à nouveau :

 » PAS ENCORE ! « 

C’est alors qu’il me plaça dans un autre four,
deux fois plus chaud que le premier.

Cette fois, j’allais suffoquer, j’en était sure.
En larmes, je le suppliai, mais, une fois de plus,
i l se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

À ce moment-là, la porte s’ouvrit toute grande
et le maître annonça :

 » MAINTENANT ! « 

Il me prit sans ses mains et me déposa sur une étagère.
Ensuite, il me tendit un miroir en me disant de me regarder.
Je n’en croyais pas mes yeux.

Je m’écriai :   » Oh, quelle magnifique tasse ! « 


Alors le maître expliqua :

 » Je voudrais que tu comprennes.
Quand je te frappais et que je te modelais,
je savais que cela te faisait mal.
Je savais que le tour te donnait des vertiges.

Mais si je ne m’étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée,
et tu serais restée à tout jamais une simple boule d’argile.
Ta personnalité n’aurait pas pu s’épanouir. « 

 » Je savais que le premier four était brûlant, mais si je ne t’y avais
pas mise, tu te serais effritée. « 

 » Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture,
mais si je t’avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs. « 

 » Et le second four, oh ! Je savais bien qu’il te serait presque
insupportable !  Mais vois-tu, si je ne t’y avais pas placée,
tu n’aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. « 

 » Ta force n’aurait pas suffi, et tu n’aurais pas survécu longtemps. « 

 » Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile,
je prenais soin de toi.  Je savais ce que tu allais devenir.
Dès le premier instant, j’entrevoyais déjà le produit fini ! « 

…auteur anonyme

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15 novembre, 2015

Imagine …

Classé dans : Chansons et musiques sélectionnées — coukie24 @ 16:27

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Imagine (traduction)
chanson de John Lennon


Imagine qu’il n’y ait pas de paradis
C’est facile si tu essaies,

Pas d’enfer sous nos pieds
Seulement le ciel au-dessus de nous,

 Imagine que les gens vivent au jour le jour…
Imagine qu’il n’y ait plus de nations, ce n’est pas difficile à faire,
Rien à tuer, ni nulle cause pour laquelle mourir
Et pas de religion non plus,

Imagine que les gens vivent leur vie en paix…

Tu peux dire que je suis un rêveur mais je ne suis pas le seul,
J’espère qu’un jour tu nous rejoindras et que le monde sera ainsi…

Imagine aucune possession
Je me demande si tu peux,
Nul sentiment d’avidité ou de faim
Une fraternité d’hommes,

Imagine que les gens se partagent le monde…

Tu peux dire que je suis un rêveur mais je ne suis pas le seul,
j’espère qu’un jour tu nous rejoindras et que le monde sera ainsi

Pour regarder cette vidéo, pensez à mettre en pause la musique de l’article ci-dessous intitulé 

« La jeunesse grandit dans un domaine qui … »

Image de prévisualisation YouTube

13 septembre, 2013

L’éléphant et le chien !

Classé dans : Amitiés (74),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:00

 

L’éléphant et le chien ! dans Amitiés (74) cet-elephant-et-ce-chien-se-baladent-ensemble-comme-deux-veritables-amis-de-la-meme-espece_126752_w460

L’éléphant et le chien !

 Ecoute attentivement l’histoire d’un éléphant – l’éléphant royal – qui appartenait au roi et avait l’honneur de mener les parades royales. Son nom était Rajah et il vivait entouré d’un grand luxe. Mais cela ne le rendait pas heureux, parce que comme il était le seul éléphant royal, souvent il se sentait très seul, sans personne pour lui tenir compagnie. Jusqu’à ce qu’un jour il s’est fait un ami   !

Chaque jour, à la tombée de la journée, Rajah prenait un long et rafraîchissant bain juste avant que son cornac ne lui serve le dîner. Après le repas, il marchait dans ses pièces et il admirait le coucher du soleil. Alors, quand les étoiles scintillantes prenaient leur place dans le ciel velouté, il allait se coucher.

Cependant, un jour, à la tombée de la nuit, venait-il de dîner, il s’est rendu compte qu’un petit chien blanc l’observait par la grille de la cour. Le chien était très maigre et avait l’air affamé.

« M. l’Eléphant, excusez-moi — a dit le petit chien d’une voix douce — excusez-moi de vous déranger, mais est-ce que vous permettez que je mange vos restes  ? J’ai tellement faim.

— Bien sûr », répondit gentiment Rajah. Alors, le petit chien se glissa sous la porte et se précipita vers la gamelle de l’éléphant pour manger les restes ; il les avala en un clin d’œil, puis remercia l’éléphant et s’enfonça dans la nuit en gambadant. La même chose se produisit le lendemain, puis le surlendemain, jusqu’à ce qu’un soir, voyant arriver le chien, Rajah lui dise : « Mon ami, voudrais-tu venir partager chaque soir mon dîner ? Je vis seul, et ta compagnie me ferait grand plaisir. »

Ne se tenant plus de joie, le petit chien accepta avec enthousiasme cette aimable proposition. Un gigantesque éléphant assis auprès d’un petit chien blanc avec lequel il dînait – quel étrange spectacle ils offraient !

Cependant, le cornac estimait que le petit chien blanc n’était pas un compagnon convenable pour un éléphant royal, et tous les soirs, il faisait de son mieux pour le chasser. Mais, à la grande satisfaction de l’éléphant, son petit compagnon persistait à revenir. Et comme le cornac était paresseux, il ne tarda pas à renoncer à l’éloigner et lui permit de rester.

Rajah et Flocon de Neige (c’est ainsi que l’éléphant avait baptisé le chien), ne tardèrent pas à devenir inséparables. Quand l’éléphant allait prendre son bain le soir, le chien l’accompagnait et ils jouaient ensemble dans l’eau. Après quoi ils dînaient en parlant inlassablement, comme font les amis. Ils riaient aussi beaucoup, bien sûr. Puis quand venait l’heure de se coucher, Flocon de Neige se pelotonnait à côté de Rajah. C’était une grande amitié.

Mais un jour, un fermier qui s’en revenait des champs vit les deux animaux jouer ensemble ; il aborda le cornac et lui dit : « Ce petit chien a l’air très intelligent ; j’aimerais beaucoup l’acheter. Combien en voulez-vous ? » Voyant là l’occasion rêvée de se débarrasser enfin du petit chien tout en arrondissant sa fin de mois, le cornac fit affaire avec le fermier, qui emmena aussitôt Flocon de Neige.

Le départ de son ami plongea Rajah dans une grande solitude et une grande tristesse. Il perdit peu à peu l’appétit ; il n’avait pas envie de manger seul. En fait, il n’avait pas envie de grand-chose. Il se contentait de rester là, à regarder par la clôture la direction dans laquelle le petit chien était parti. Quand arrivaient le soir et l’heure du bain, Rajah refusait d’aller dans l’eau, et il ne remarquait même pas le coucher de soleil et les étoiles qui brillaient dans le ciel nocturne dégagé.

Après une semaine de cet étrange comportement, le cornac commença à s’inquiéter vraiment pour lui. Il en parla donc au roi, qui envoya son propre médecin examiner Rajah. Le médecin ausculta soigneusement l’éléphant. « Eh bien, je ne lui trouve absolument rien, dit-il finalement. Cet éléphant n’a pas l’air malade, il semble juste très triste.

— Oui, en effet, répondit le cornac.

— Humm  … En général, poursuivit le médecin avec sagesse, quand les personnes et les animaux sont tristes, il y a toujours une bonne raison. Est-il arrivé quelque chose ces derniers temps ? Y a-t-il eu des changements dans sa vie ?

— Pas vraiment  … Quoique  … il avait l’habitude de jouer chaque soir avec un petit chien tout maigre qui a été acheté récemment par un fermier du coin.

— Quand cela est-il arrivé ? s’enquit le médecin.

— Oh ! cela doit faire presque une semaine, maintenant, répondit le cornac d’un air penaud.

— Et quand a-t-il cessé de manger et de prendre son bain ? demanda le médecin.

— Humm  … À cette époque, je présume, répondit le cornac, visiblement gêné de ne pas avoir fait la relation.

— Eh bien, nous y sommes ! Il doit être triste parce que son ami lui manque !

— Oh ! mon Dieu, si seulement je n’avais pas été tellement pressé de vendre le petit chien ! Je trouvais qu’ils formaient un couple si bizarre, tous les deux ! Je vais essayer de le retrouver, mais pour être honnête, j’ignore où habite le fermier », dit le cornac tout penaud.

Quand le médecin rapporta cette nouvelle au palais, le roi fit savoir dans tout son royaume qu’une récompense serait offerte à qui ramènerait le chien. Apprenant cela, le fermier se mit immédiatement en route avec Flocon de Neige pour aller réclamer sa récompense.

Dès qu’ils franchirent les portes du palais, Flocon de Neige aperçut son ami Rajah et, aboyant de joie, il courut vers lui aussi vite que ses petites pattes le lui permettaient. Revoir son petit compagnon rendit l’éléphant fou de joie. Il le souleva à l’aide de sa longue trompe, le déposa au sommet de sa tête et se mit en route pour aller prendre son bain. Ce soir-là, les deux amis partagèrent de nouveau leur dîner et Rajah recommença à être heureux. Le lendemain, le cornac fit fabriquer une gamelle spécialement pour Flocon de Neige afin de lui signifier qu’il était invité à rester pour toujours. Au cours de la procession suivante, les gens s’émerveillèrent à la vue du petit chien blanc assis sur la tête de l’éléphant qui menait le cortège royal.

chien-assis-sur-un-elephant dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

Moralité :                                                       
Nous avons tous besoin d’amis avec qui partager des moments et des souvenirs précieux, et capables de nous aider dans les moments difficiles. Le sage sait qu’il est possible de trouver un ami même parmi les êtres les plus différents de soi.
 (Dharmachari Nagaraja)
 

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