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22 février, 2017

10 endroits les plus sales de votre maison …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:21

Savez-vous quels sont les endroits les plus sales de votre maison ? De nombreux endroits de votre maison véhiculent toutes sortes de microbes et ce ne sont pas toujours ceux que l’on croit ! Bien sûr, il ne s’agit pas d’essayer d’éliminer toutes les bactéries de nos maisons, mais de porter une attention plus particulière à certains endroits afin d’éviter les infections.

1/ L’éponge

1/ L'éponge

Savoureux mélange de chaleur et d’humidité, les éponges sont les endroits rêvés pour les bactéries, que l’on dissémine ensuite sur nos plats…

Que faire ?

Changez-en régulièrement (une fois par mois).

Essorez-les bien après utilisation.

Mettez l’éponge humide au micro-ondes pendant 2 minutes tous les soirs (attention à bien la mouiller).

2/ La télécommande

2/ La télécommande

Pensez-vous régulièrement à nettoyer votre télécommande ?

La plupart des gens n’y pensent pas et elles seraient 3 fois plus sales que n’importe quoi d’autre dans la pièce !

Et pourtant, on est en général plusieurs à la toucher avec des mains pas forcément très propres ! C’est un vecteur parfait de maladies !

Que faire ?

Pensez à bien la désinfecter quand vous faites le ménage.

3/ Les toilettes

3/ Les toilettes

On le sait tous, les toilettes sont des nids à germes et la plupart des gens les nettoient régulièrement.

Mais pensez-vous à baisser le rabat des toilettes avant de tirer la chasse d’eau afin d’éviter que celle-ci n’agisse comme un spray à microbes ?

Que faire ?

Les nettoyer régulièrement.

Toujours baisser le rabat avant de tirer la chasse d’eau.

4/ Les poignées de portes et d’armoires

4/ Les poignées de portes et d'armoires

80 % des maladies infectieuses se transmettent par les mains et les poignées de portes et d’armoires sont sans cesse touchées par des mains ! Pourtant c’est un endroit qu’on oublie souvent de nettoyer.

Que faire ?

Pensez à les nettoyer quand vous faites le ménage.

Si vous venez de manipuler de la nourriture (en particulier la viande crue), lavez-vous les mains après avant de toucher les poignées des placards de cuisine. Même chose pour la salle de bain, après être allé aux toilettes.

5/ Le robinet de cuisine

5/ Le robinet de cuisine

Ils seraient jusqu’à 16 fois plus contaminés par des bactéries que les toilettes ! Car après avoir manipulé de la viande crue, des œufs, des éponges, on touche le robinet. Mais on ne pense pas toujours à le désinfecter juste après !

Que faire ?

Ne vous lavez pas les mains dans la cuisine.

Pensez à le désinfecter régulièrement.

6/ Le gant de toilette

6/ Le gant de toilette

De la même manière que l’éponge, le gant de toilette est un lieu de résidence très apprécié des bactéries.

Mal essoré et en boule, les bactéries se développent à une vitesse éclair.

Que faire ?

Évitez autant que possible son utilisation.

Si vous souhaitez tout de même utiliser des gants de toilette, changez-en très régulièrement.

7/ La planche à découper

7/ La planche à  découper

Sur la planche à découper se succède tout un tas d’aliments : viande crue, fruits et légumes non lavés… Et les nombreuses rayures pullulent de bactéries !

Que faire ?

Lavez-la et séchez-la soigneusement après chaque utilisation.

Changez de planche lorsque celle-ci est trop rayée.

Immergez-la de temps en temps dans de l’eau bouillante.

8/ La brosse à dents

8/ La brosse à  dents

À l’instar de l’éponge et du gant de toilette, voilà encore un objet qu’on utilise pour laver ou se laver, mais qui est un milieu idéal pour le développement bactérien.

 

Que faire ?

Rincez-la après chaque utilisation.

Changez-en régulièrement (et systématiquement après une maladie infectieuse).

Ne la prêtez jamais.

Évitez de la ranger dans une armoire fermée et humide, propice au développement microbactérien.

Pensez à désinfecter son éventuel contenant.

9/ L’ordinateur et le téléphone

9/ L'ordinateur et le téléphone

Selon une étude britannique commandée par le magazine Which Computing, le clavier d’ordinateur contiendrait plus de bactéries que la lunette de vos toilettes et environ 7000 d’entre elles cohabiteraient sur un téléphone portable…

 

Pas très étonnant quand on sait que les bactéries peuvent rester vivantes 3 heures sur vos mains.

Que faire ?

Désinfectez régulièrement votre clavier d’ordinateur et l’écran ou clavier de votre téléphone.

Protégez votre nez et votre bouche lorsque vous éternuez ou toussez en face de votre ordinateur.

Évitez de manger au-dessus du clavier d’ordinateur.

Évitez autant que possible de prêter votre téléphone portable.

Lavez-vous les mains régulièrement.

10/ Le réfrigérateur

10/ Le réfrigérateur

Toutes sortes d’aliments se côtoient dans le réfrigérateur, pas toujours emballés, crus ou cuits… En plus, cet environnement humide et sombre plait beaucoup aux bactéries. Pourtant, rares sont les personnes qui le nettoient très souvent.

 

Que faire ?

Veillez à ce que la température de votre réfrigérateur n’excède pas 6 à 8 °C.

Nettoyez-le deux fois par mois.

Séparez bien le cru et le cuit.

Emballez tout avec vos propres emballages.

Sources :  http://www.passeportsante.net/

19 mars, 2016

Les épreuves d’une tasse à thé ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:04

Les épreuves d’une tasse à thé !

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Je me rappelle l’époque où, avant d’être une tasse, je n’étais qu’une boule d’argile.

Un jour, mon maître s’empara de moi
puis se mit à me frapper de ses mains, à me modeler.
Cela me faisait mal et je le suppliai d’arrêter mais il se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 


J’avais si mal au coeur que je croyais que ma fin était venue.
Heureusement, il finit par me sortir de là !
Puis il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner…

Je ne comprenais pas pourquoi il voulait me faire passer par le feu.
Alors, je hurlai, je le suppliai d’arrêter, de me faire sortir.
À travers la porte vitrée, je distinguais encore son visage,
et je le vis me sourire et hocher la tête, en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

Puis soudain, me saisissant, le maître se mit à
me poncer et à me brosser.  Il prit un pinceau et me
badigeonna de toutes sortes de couleurs.  Les vapeurs étaient
si fortes que je cru m’évanouir.
Je l’implorais d’arrêter, mais avec le même sourire, i l me dit à nouveau :

 » PAS ENCORE ! « 

C’est alors qu’il me plaça dans un autre four,
deux fois plus chaud que le premier.

Cette fois, j’allais suffoquer, j’en était sure.
En larmes, je le suppliai, mais, une fois de plus,
i l se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

À ce moment-là, la porte s’ouvrit toute grande
et le maître annonça :

 » MAINTENANT ! « 

Il me prit sans ses mains et me déposa sur une étagère.
Ensuite, il me tendit un miroir en me disant de me regarder.
Je n’en croyais pas mes yeux.

Je m’écriai :   » Oh, quelle magnifique tasse ! « 


Alors le maître expliqua :

 » Je voudrais que tu comprennes.
Quand je te frappais et que je te modelais,
je savais que cela te faisait mal.
Je savais que le tour te donnait des vertiges.

Mais si je ne m’étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée,
et tu serais restée à tout jamais une simple boule d’argile.
Ta personnalité n’aurait pas pu s’épanouir. « 

 » Je savais que le premier four était brûlant, mais si je ne t’y avais
pas mise, tu te serais effritée. « 

 » Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture,
mais si je t’avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs. « 

 » Et le second four, oh ! Je savais bien qu’il te serait presque
insupportable !  Mais vois-tu, si je ne t’y avais pas placée,
tu n’aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. « 

 » Ta force n’aurait pas suffi, et tu n’aurais pas survécu longtemps. « 

 » Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile,
je prenais soin de toi.  Je savais ce que tu allais devenir.
Dès le premier instant, j’entrevoyais déjà le produit fini ! « 

…auteur anonyme

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2 décembre, 2015

Il y a deux sortes de temps …

Classé dans : Le Temps (89) — coukie24 @ 16:36

BREL 3

« Il y a deux sortes de temps : il y a le temps qui attend et le temps qui espère. »
Jacques Brel  

J. BREL 5

“Dans ma pipe je brûlerai mes souvenirs d’enfance,

Mes rêves inachevés, mes restes d’espérance.

Et je ne garderai pour habiller mon âme

Que l’idée d’un rosier et qu’un prénom de femme.

Puis je regarderai le haut de ma colline

Qui danse, qui se devine, qui finit par sombrer.

Et dans l’odeur des fleurs qui bientôt s’éteindra,

Je sais que j’aurai peur une dernière fois.”
Jacques Brel 

J. BREL 2

« Il faudrait arriver à n’avoir que des tentations relativement nobles. Et à ce moment-là, il est urgent d’y succomber. Même si c’est dangereux. Même si c’est impossible. Surtout si c’est impossible. »
Jacques Brel 

J. BREL 4

J. BREL

 

3 février, 2015

La Saint Valentin approchant, voici 10 mots pour une bonne recette…

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 22:27

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♥ COMMUNICATION
Beaucoup de disputes naissent d’un manque de communication dans le couple. Soyez à l’écoute de l’autre, exprimez vos frustrations, vos désirs, cela vous évitera d’accumuler ressentiment et contrariétés. Sortez des conversations banales sur le quotidien et parlez vraiment de vous et de vos attentes respectives.

♥ ADAPTATION
Parce que vous êtes deux personnes différentes par nature, la vie de couple ne va pas de soi et nécessite un certain nombre de compromis. Vous n’avez pas forcément les mêmes habitudes, le même rythme de vie. Il est impossible de concilier deux éducations, deux personnalités sans opérer quelques ajustements. Il faut parfois savoir prendre sur soi et renoncer à ses petites manies et exigences irrationnelles. Acceptez les désirs et besoins de l’autre, et trouvez un équilibre entre vos deux modes de vie.

♥ GENEROSITE
On vous l’a souvent dit, aimer c’est donner et recevoir. Aussi ringarde que puisse paraître la formule, elle recèle une vérité incontestable. Attention, il ne s’agit pas de cadeaux mais de temps, d’écoute, de disponibilité, de capacité à aimer l’autre. Et cette générosité est inconditionnelle, gratuite. Pour que la vie maritale ne tourne pas à la simple cohabitation, courtoise mais mortifère, les conjoints doivent être animés du désir de prendre soin de l’autre, de lui faire plaisir. Les baisers, compliments et autres témoignages d’affection ne sont pas réservés aux débuts de relation. Renouvelez chaque jour par des marques de tendresse et d’attention votre choix de vie commune.

♥ RESPECT
Vous avez atteint un tel degré d’intimité avec votre partenaire que vous pensez pouvoir être plus directe. Jusqu’à lui parler brutalement, sans tact ni délicatesse. Sans que vous vous en doutiez, il arrive que la violence de vos propos le blesse ou l’humilie. Bizarrement, c’est à la personne que vous aimez le plus que vous manquez le plus de respect. Evitez la grossièreté et les critiques acerbes. En somme, comportez-vous avec votre partenaire comme vous aimeriez qu’il le fasse avec vous.

♥ DISPONIBILITE
Consacrez du temps à l’autre, partagez des moments en couple. Cela paraît évident : puisque vous vivez ensemble, vous passez beaucoup de temps rien que tous les deux. Mais ce n’est pas si simple. Il est essentiel de préserver des petits moments privilégiés à deux, où chaque partenaire est totalement présent et disponible intellectuellement pour l’autre, où il oublie ses soucis professionnels et matériels. Sortez, trouvez des activités communes, cultivez vos centres d’intérêt, partagez une véritable intimité à deux.

♥ EDUCATION
Gare à l’indifférence, à la banalisation de l’autre ! Ce n’est pas parce que vous avez franchi le cap de la vie en commun que vous devez considérer votre couple comme acquis et définitif. Ne vous laissez pas aller, cherchez à vous plaire réciproquement. Vous trouvez que les habitudes et la routine s’installent progressivement ? Rappelez-vous que vous n’êtes pas spectateur, mais acteur de votre couple.

♥ CONFIANCE
Tout le monde vous le répète, il n’est pas de relation saine sans confiance. Chaque jour, la promiscuité vous soumet à la tentation de surveiller les moindres faits et gestes de votre conjoint, de contrôler ses coups de téléphone, mails et autres sms. Stop ! Résistez à la méfiance, au doute, à la suspicion. S’il est important de faire confiance à votre partenaire, il est aussi essentiel d’avoir confiance en votre relation. Ne vous laissez pas déstabiliser par le premier obstacle qui surgit dans votre vie. Le quotidien en couple est loin d’être un long fleuve tranquille, et s’il l’est, c’est qu’il y a sûrement un problème !

♥ PROJET
Un projet apporte une dynamique dans le couple, un souffle nouveau. Avoir un projet introduit la dimension du rêve dans la vie à deux. Se contenter de vivre au jour le jour est finalement une manière de ne pas s’engager. Pour survivre malgré les tracas quotidiens et la routine qui s’installe insidieusement, le couple doit s’inscrire dans la durée. Car le projet donne envie d’aller de l’avant, de construire quelque chose avec l’autre. Inutile de chercher très loin, il existe toutes sortes de projets : des voyages, un appartement, rénover une maison, etc…

♥ INTIMITE
Tout être humain a besoin d’intimité. Il n’est pas question que d’intimité physique, mais aussi d’intimité sentimentale, émotionnelle. Avoir des moments solitaires, cultiver son jardin secret permet de garder une part de mystère et de liberté. L’idéal, c’est que chacun puisse avoir son espace réservé pourquoi pas chacun son bureau ; son ordinateur, son portable, etc…

♥ AUTONOMIE
Vivre ensemble ne signifie pas assimiler son partenaire. Et encore moins se fondre en lui. Vous ne devez pas confondre amour et dépendance. Il est capital de laisser une marge d’autonomie à l’autre pour qu’il conserve son identité propre dans le couple et qu’il n’ait pas le sentiment d’étouffer. Sortez avec des amis qui fonctionnent différemment de vous. Mais soyez vigilant car rester unis en ayant deux vies libres est extrêmement difficile. Il faut trouver un juste milieu entre la fusion et l’indépendance.

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7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

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La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

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Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

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C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

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Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

19 novembre, 2013

Le sac de sable …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:31

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Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis  en bicyclette.

Il a un gros sac sur ses épaules.

 Le douanier l’arrête et lui demande :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac ?

Il répond :

- Du sable.

 Le douanier, incrédule, lui dit :

- On va voir ça… Descends du vélo.

Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu’il contient sur le sol.

Il fouille dedans sans rien y trouver.

- C’est bon, lui dit-il.

Juan ramasse le sable du mieux qu’il peut et repart sur sa bicyclette.

 Une semaine plus tard, la même chose se produit.

Le douanier demande à Juan :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?

Juan répond :

- Du sable.

Le douanier, qui n’est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour  la nuit et d’envoyer un échantillon du sable pour analyse. Le lendemain,  les résultats révèlent qu’il s’agit bien de sable. Il laisse donc Juan  repartir sur son vélo.

Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent.

 A chaque fois, le douanier fouille le sac de sable. Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d’autre que du sable.

Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.

Un beau jour, alors qu’il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.

- Hé ! je te reconnais, toi! Tu n’es pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ?

Juan reconnaît le douanier et lui répond :

- Oui, c’est moi.

- Qu’est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.

- Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan.

 Le douanier se décide finalement à lui demander :

- Écoute, je suis à la retraite et je n’ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n’ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t’ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?…

Juan esquisse un petit sourire et répond :

- Oui, et c’est comme ça que je me suis acheté ce bar.

Le douanier s’approche un peu et demande à voix plus basse :

- Et qu’est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?

 

- Des bicyclettes….

 

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La morale de l’histoire

 

 Avoir un regard d’enfant, un regard neuf. Si le douanier avait regardé Juan sans présupposé, sans que le mental intervienne, il aurait sans doute compris le manège. Trop souvent, nous avons des préjugés sur un type de personne ou sur quelqu’un…

* Avoir la maîtrise de son attention, choisir de la poser où l’on veut et ne pas laisser les autres choisir où elle se porte. Certains hommes politiques sont très doués pour cela avec la complicité des médias. Ils ne sont pas les seuls. On manipule en attirant l’attention sur une chose secondaire pour faire passer les choses plus importantes. C’est la théorie de Milton Freidman qui dit qu’il faut profiter d’une bonne crise pour faire passer les réformes les plus douloureuses, quand les gens ont l’attention captée par des problèmes pressants. 

  Le sable ici est aussi le sable du temps, celui qui coule dans le sablier, ce temps que passe Juan à transporter son sable, à transporter le rien qui deviendra quelque chose grâce au temps. Il faut donner du temps pour récolter.

 

Auteur inconnu

BICYCLETTE FER_LAITON 30 CM  EA20164

30 décembre, 2011

Vive les aliments de Fêtes ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:54
Vive les aliments de Fêtes !

Les Fêtes et leurs repas ne sont pas vraiment les catastrophes alimentaires annoncées et redoutées. Les traditionnels aliments sont en fait bourrés de vertus nutritionnelles. Foie gras, fruits de mer, saumon, caviar, chocolat, découvrez leurs bienfaits et consommez-les joyeusement sans culpabilité, ni remords.

Foie gras

 Qu’il soit d’oie ou de canard, la composition nutritionnelle du foie gras est à peu près la même. Son mode de production aussi. Un foie gras provient d’un volatile génétiquement programmé pour constituer un important stock de graisses dans son foie quand il mange beaucoup. Tous les oiseaux migrateurs font ainsi spontanément des réserves de graisses avant leur migration. C’est probablement en découvrant les énormes foies des oies sauvages ayant migré dans le delta du Nil que les Égyptiens, il y a plus de 5000 ans, eurent l’idée de gaver des oies inventant ainsi ce foie gras qui est une des stars des repas de Fêtes.
Comme son nom l’indique clairement, le foie gras est gras ! 44 % de ses calories sont apportés par les lipides, ce qui n’est pas rien. Mais comme au-delà d’une portion de 50 g de foie gras on se sent à son tour gavé, et que l’on n’en mange pas à chaque repas de la semaine des Fêtes, les risques d’overdose de lipides sont limités.
En fait, le foie gras est un aliment santé, tout comme l’huile d’olive. Parce que ses lipides sont constitués essentiellement d’acides gras monoinsaturés complètement bénéfiques pour tout l’appareil cardiovasculaire car ils font baisser le HDL, le mauvais cholestérol. En plus, le foie gras est riche en vitamines B6 et B9 qui, elles aussi, interviennent dans la protection contre la maladie cardiovasculaire. Et, cerise sur le gâteau, le foie gras bat des records en matière de fer !

Fruits de mer

 Sauf si on y est allergique, impossible – heureusement ! – d’échapper au traditionnel plateau de fruits de mer pendant ces Fêtes. Il est toujours composé d’huîtres (en majorité), de moules, de bigorneaux, de bulots et de divers crustacés : crevettes grises et roses, tourteau et/ou langoustines.
Tous ces fruits de mer et surtout les coquillages sont d’une folle richesse nutritionnelle : ils regorgent de protéines, de vitamines et de sels minéraux de toutes sortes. Bigorneaux et bulots sont champions pour le magnésium et le fer. Et comme on en manque souvent, voilà la bonne occasion de refaire le plein.
On dit aussi que les fruits de mer, et surtout les huîtres, sont aphrodisiaques. Même si cela n’est pas vraiment vérifié scientifiquement, c’est toujours bon à prendre, l’effet placebo peut jouer.
Pas de lipides, dans les fruits de mer, ni dans les coquillages, ni dans les crustacés. Ce sont des aliments naturellement légers. Ce qui autorise un peu de beurre, éventuellement, sur le traditionnel pain de seigle qui les accompagne et qui est riche en fibres, autre vertu.
S’il y a des produits à privilégier dans les menus des repas de Fêtes, ce sont bien les fruits de mer. Consommez-en souvent lors de cette période plutôt fatigante car ils sont vraiment requinquants.

Saumon

 Bien qu’il soit entré dans le quotidien alimentaire, le saumon reste toujours un produit de Fêtes.
Qu’il vienne de l’Atlantique ou du Pacifique, qu’il soit d’Écosse ou de Norvège, qu’il soit sauvage ou d’élevage, le saumon est un de nos meilleurs fournisseurs en ces fameux acides gras Omega 3 indispensables au bon état des membranes de toutes nos cellules. Ils jouent aussi positivement sur l’agrégation des plaquettes, et sont ainsi un des facteurs de protection contre l’infarctus.
En plus, le saumon est super riche en protéines, il contient beaucoup de sels minéraux et de vitamines du groupe B. C’est aussi un excellent fournisseur de vitamine A.
Les différents traitements que l’on fait subir au saumon ne modifient en rien ces beaux avantages nutritionnels. Après avoir été fumé, le saumon est un peu moins riche en eau, donc il l’est plus en Omega 3 et en autres nutriments. Quand il est mariné avec du jus de citron, on a en prime de la vitamine C. Quand le saumon est travaillé pour être  » gravlax « , ce qui est une autre forme de marinade mais avec du sel et du sucre, il perd aussi un peu d’eau, comme lors du fumage.
Donc, tout est bon dans le saumon et il faut en consommer le plus souvent possible pour avoir son quota d’Omega 3.

Caviar

 Ces très chers oeufs d’esturgeon appelés caviar se dégustent non pas avec une petite cuillère en argent qui pollue ses saveurs, mais avec une petite languette en bois ou mieux encore en écaille de tortue. Ceci pour les puristes !
Si on en avait les moyens, on devrait souvent consommer du caviar. Non seulement parce qu’il est remarquablement bien fourni en protéines (25% donc plus que dans les viandes et les poissons) mais surtout parce que c’est, comme le saumon, un excellent fournisseur d’acides gras mono et polyinsaturés et en particulier d’Omega 3.
Le caviar renferme aussi beaucoup de vitamine D (5,8 µg pour 100 g). En hiver, quand on manque de soleil, le principal fournisseur de cette vitamine, ça peut être appréciable !
Ces avantages nutritionnels se retrouvent aussi bien dans le Beluga, le Sevruga ou l’Osciètre, noms des trois variétés d’esturgeon qui produisent le caviar.

Chocolat

Oui, oui, oui, le chocolat apporte beaucoup de calories, surtout quand il s’agit des chocolats, c’est-à-dire ces bonbons composés d’une enveloppe de chocolat et d’un fourrage de ganaches, pralinés, et autres préparations grasses et sucrées. Mais on n’est pas obligé d’en manger vingt-cinq à la file.
Le chocolat est un produit assez fabuleux car il contient beaucoup de sels minéraux et tout un tas de substances toniques (caféine, théobromine, théophylline, phényléthylamine, sérotonine et flavonoïdes antioxydants). C’est ce cocktail qui donne au chocolat cette magie que les Aztèques firent découvrirent aux Conquistadores lorsqu’ils abordèrent le Nouveau Monde.
Le bon truc, c’est d’avoir une coupelle remplie de petits carrés de chocolat noir de belle qualité. Et de savoir prendre le temps d’en laisser un fondre lentement et voluptueusement dans sa bouche quand on a un petit coup de mou ou tout simplement envie de se faire plaisir. C’est bien meilleur que n’importe quel bonbon de chocolat industriel plein d’additifs.
On peut aussi se réconforter avec un bon chocolat chaud au retour d’une grande promenade dans le froid. Pour 4 tasses : 100 g de chocolat noir cassé en morceaux et mélangés à une tasse d’eau tiède. Délayez sur un feu très doux, ajoutez 3 tasses d’eau, cuisez doucement 10 minutes en remuant de temps en temps. Puis fouettez énergiquement et versez dans les tasses. On peut mettre du lait à la place de l’eau.

Vive les aliments de Fêtes ! ... dans Santé (166) img_70882

En savoir +

Sur l’oie et le foie gras
Recette du foie gras poché aux navets
Les Coquillages
Le saumon
Recette de Tapas au saumon fumé
Le Chocolat

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 24/12/2009 – 01:00
Mis à jour par Isabelle Eustache le 06/12/2011 – 18:45

Cet article fait partie du dossier Conseils diététiques pour les fêtes

anidin101 dans Santé (166)

1 mai, 2011

Le peuple des Vaches …

Classé dans : Arche de Noé,Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 11:25

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Extrait d’un article de Caroline Leroux, communicatrice animale
www.communication-animal.net

“Bonjour ! Nous sommes le peuple des Vaches.

Nous faisons cadeau de beaucoup de choses sur cette planète.

Nous incarnons l’Abondance par la générosité dont nous faisons preuve.

Nous donnons notre corps pour faire de la viande,

des vêtements et des objets de toutes sortes,

 nous donnons notre lait

et nous partageons avec vous notre bonté naturelle.

 Je vous vois déjà sourire,

car nombre d’êtres humains pensent que nous sommes stupides

parce que nous sommes douces et généreuses…

Si seulement vous saviez

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Nous, du peuple des vaches,

donnons parce que c’est dans notre nature profonde de le faire,

dans la vie comme dans la mort.

Nous continuons de donner même si vous violez nos corps

et que vous nous nourrissez de médicaments et d’animaux morts.

Notre seule véritable nourriture est l’herbe, sous toutes ses formes.

 Nous continuons de donner même si vous nous enlevez nos petits

pour les torturer afin que leur chair soit plus « tendres ».

Nous continuons de donner même si vous nous enchaînez

et nous coupez toutes possibilités d’aller dehors.

Nous avons besoins d’air, de soleil et même de pluie pour être équilibrées !

Nous donnons parce que ceci est notre cadeau, notre message pour vous.

Le don est la qualité divine, l’essence que nous incarnons sur terre.

Nous sommes le peuple des vaches et nous sommes heureuses de vous servir

par l’acte du don, dans la vie comme dans la mort.

Ce n’est pas la mort qui nous effraie mais bien plutôt la façon

dont vous nous obligez à vivre et la façon que nous sommes tuées.

La plupart du temps elle est brutale

sans l’ombre d’un respect pour les êtres que nous sommes

et sans gratitude pour les cadeaux que nous vous avons donnés.

Ce n’est pas la Vie qui est dure pour nous

car nous sommes en permanence nourris par Elle…

mais nos conditions de vie nous rendent malades et déséquilibrées.

Ceci affecte grandement ce que nous donnons…

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Nous aimerions que vous ayez plus de compassion pour nos petits

et plus de reconnaissance pour notre désir de servir l’humanité.

Nous aimerions pouvoir vivre nos vies à notre rythme.

Nous aimerions mourir dans la dignité et la reconnaissance

car sans cette reconnaissance, cette conscience, notre don est gaspillé.

Ce gaspillage quotidien est réel et il nous rend graduellement « folles ».

Quoi ? Vous pensiez que la maladie de la vache folle est un accident ? 

Ceci n’est pas la résultante d’une force noire extérieur ou d’un étrange sort.

 Cette tragédie, créée par les êtres humains, tire ses racines

d’une observation fort simple :

si vous ne traitez pas un être avec dignité,

 si vous ne le nourrissez pas correctement

et si vous ne vous en occupez pas avec la conscience

et la reconnaissance nécessaire,

cet être est voué à la déchéance, tôt ou tard.

Les maladies terribles qui frappent les vaches

et certains autres animaux « de ferme » sont des conséquences directes

de notre empoisonnement et du manque de conscience

qui entoure notre vie et notre mort.”  

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4 septembre, 2010

L’histoire des tziganes  » Le voyage »

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 19:46

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L’origine Indienne des Tsiganes a été déterminée dès la fin du XVIII° siècle par la langue. Elle a été corroborée par la chronique persane d’Hamza d’Ispahan, au milieu du X° siècle, qui fut reproduite et embellie, un demi-siècle plus tard par le poète Firdousi. D’après ces textes mi-historiques, mi-légendaires, quelques milliers de Tsiganes (appelés alors Zott, Rom ou Dom) auraient été envoyés par un roi de l’Inde à son cousin le roi de Perse pour exercer auprès de lui leur talent de musiciens.

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Après un assez long séjour en Perse (l’Iran actuel) les Tsiganes poursuivent leur migration, divisés en deux branches: l’une se dirigea vers le sud-ouest jusqu’en Égypte; l’autre vers le nord-ouest par l’Arménie et les contreforts du Caucase. La Grèce les accueillit à partir du début du XIV° siècle. On les trouve aussi dans une contrée comparable au delta du Nil nommée « La Petite Égypte ». C’est pourquoi, les Tsiganes furent souvent appelés en France « Égyptiens », en Espagne « Egitanos » puis « Gitanos », en Angleterre « Egypsies » puis « Gypsies ».
Les longues guerres entre les Byzantins et les Turcs rendent leur condition très inconfortable, ils cherchent alors plus à l’ouest des terres plus tranquilles. Nouvelle migration vers: la Hongrie, l’Allemagne jusqu’à la Baltique, la Suisse. L’été 1419, les tribus apparurent sur le territoire de la France actuelle à Chatillon-sur-Chalaronne, dans la Bresse, à Maçon, à Sisteron. En 1427, à la Chapelle Saint-Denis aux portes de Paris.
Entre temps, en 1422, on avait vu des Tsiganes sur les routes d’Italie avec l’espoir d’obtenir du Pape des lettres de protection, d’une portée universelle, dont ils pourraient se prévaloir dans tout le monde chrétien.

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Les Tsiganes fréquentèrent les Pays-Bas, de France ils descendirent en Espagne, se posant en pèlerins de Compostelle, atteignirent l’Andalousie dès qu’elle fut libérée de la domination arabe. Les voici bientôt au Portugal. Dans les premières années du XVI° siècle, ils apparurent en Écosse et en Angleterre… Des pays Balkaniques, des tribus remontèrent en Pologne, en Lithuanie, en Russie du Sud. Toute l’Europe ayant été sillonnée par ces infatigables voyageurs, ce fut le tour du Nouveau Monde. Ils ne s’y rendirent pas toujours de bon gré. Le Portugal, pour se débarrasser d’un certain nombre de Ciganos, les expédia au Brésil. Des gypsies, passagers de bateaux anglais, découvrirent les possessions britanniques d’Amérique du Nord, la Jamaïque, les Barbades, la Virginie. Quelques bohémiens participèrent à la colonisation de la Louisiane (un siècle plus tard, leurs descendants parlaient encore le français). Seul dans le monde entier, l’Extrême-Orient ne les attire que très exceptionnellement.

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Au début, les Tsiganes bénéficiaient d’un accueil sympathique et d’une large hospitalité. Mais l’insistance à se faire entretenir lassa les bonnes volontés, les villes fermèrent leurs portes et les campagnes devinrent hostiles. Les Tsiganes “font peur”, aussi les a-t-on accusés de toutes sortes de maux. Des méfaits réels, principalement d’ordre alimentaire (la maraude), mais aussi le vol de chevaux, de larcins furtifs et même de crimes imaginaires comme l’enlèvement d’enfants. Ces accusations ne sont pas inspirées par du racisme, notion relativement récente. Il s’agit de l’incompréhension mutuelle entre le monde nomade et le monde sédentaire.
Les plaintes affluèrent et les gouvernements réagirent plus ou moins sévèrement.. D’abord la Suisse en 1471, puis l’Espagne en 1499, le Saint Empire Germanique en 1500, la France en 1539. Des actes furent signés par tous les états d’Europe. Il s’agit ou bien d’expulsion pure et simple, ou bien le plus souvent, de l’alternative: ou se sédentariser ou quitter le pays dans un certain délai. Ce qui montre qu’en général ce n’était pas le Tsigane qui était visé en tant que tel, mais le nomade. La peine la plus fréquente était celle de la galère, puis venaient la mort et la flagellation surtout en Allemagne. Aux Pays-Bas, de véritables battues ont été organisées au milieu du XIX° siècle.
Dans les anciennes provinces roumaines (Moldavie et Valachie), les Tsiganes furent réduits en esclavage depuis le milieu du XV° siècle jusqu’au milieu du XIX° siècle; non par mesure pénale, mais paradoxalement parce qu’on appréciait leur habileté en de multiples formes d’artisanat. Souvent lorsqu’on a essayé de sédentariser des tribus tsiganes, celle-ci ont préféré vendre à leurs voisins tout ce qu’on leur donnait et se sauver pour vivre sous la tente ou dans de pauvres huttes de boue et de feuillage.

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En ROUSSILLON, les Gitans se sédentarisaient ou nomadisaient à leur guise.
Maquignons expérimentés, en relation avec les Gitans espagnols, ils fréquentèrent assidûment les foires comme celles de Nîmes et de Baucaire, se répandaient dans tout le Midi de la France. Un grand point d’attraction en Provence: les Saintes Maries de la Mer (en Camargue). Depuis le milieu du XIX° siècle, les Tsiganes se sont mêlés aux pèlerins qui vénèrent les reliques de Sainte Marie-Jacobé et Sainte Marie-Salomé. Ils y prient surtout Sainte Sara servante présumée des deux Maries.

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Depuis le milieu du XIX° siècle se faufilèrent en France les sinti-piémontais, leur professions étaient celles du spectacle. Les arts du spectacle étaient également représentés par des Tsiganes musiciens des pays danubiens et de Russie. En 1867, un orchestre tsigane hongrois, avec violons, contrebasse et cymbalum, obtint un succès immense. Aux environs de 1900, des orchestres tsiganes hongrois se produisaient dans une quantité de cafés et restaurants. Ainsi grâce à la musique et aussi à la danse, les Tsiganes ont jouit d’un incomparable prestige. Citons les deux grands représentants de la musique tsigane: le Manouche Djengo Reinardt et le Gitan Manitas de Plata.

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Le génocide tsigane : l’Allemagne s’était, depuis le XVI° siècle montrée particulièrement inhospitalière. Les Tsiganes n’étaient pas considérés comme des Aryens, mais comme un mélange de races inférieures et comme des asociaux. Enfin, ce fut “la solution finale”, les Tsiganes par milliers, hommes, femmes et enfants furent internés dans des camps de concentration. Marqués sur le pyjama rayé du triangle noir des asociaux, parfois d’un Z, tatoué sur l’avant bras d’un numéro matricule, ils vivaient dans une effroyable misère, destinés au fours crématoires, à moins d’être encore assez résistants pour pouvoir travailler.
D’après un texte de Fr de Vaux de Foletier
dans « Monde Gitan » N° spécial: Les Tsiganes

31 mars, 2009

Le cadeau de la Vie…

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 17:45

LE CADEAU DE LA VIE

Le premier jour, Dieu a créé le bœuf.
Il lui a dit, «  Maintenant, tu dois travailler dans les champs avec
le fermier toute la journée et tu vivras jusqu’à 50 ans.  »
Le bœuf s’est objecté, «  Quoi ?
Vivre comme ça pendant 50 ans !
Je ne veux pas vivre plus 20 ans ;
je te redonne les 30 autres années.  »

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Le deuxième jour, Dieu a créé le chien.
Il lui a dit, «  Tout ce que tu auras à faire, c’est de rester assis toute
la journée près de la porte de ton maître. Et si des intrus entrent,
tu dois japper après eux.  Tu vivras 20 ans. »
Le chien s’est objecté, «   Quoi ?
Vivre assis près d’une porte tout le temps ?
Oh non ! Je ne veux que 10 ans de vie. 
Je te redonne 10 ans et fais-en ce que tu veux ! »

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Le troisième jour, Dieu a créé le singe.
Il lui a dit, «  Les singes servent à faire rire les gens. Tu devras faire des
simagrées pour les faire rire. Et tu vivras 20 ans.  »
Le singe s’est objecté.
«  Faire des simagrées pendant 20 ans.
Dix ans ce sera bien assez !
Reprends 10 années.  »

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Le quatrième jour, Dieu a créé l’homme.
Il lui a dit, «  Ce que tu dois faire, c’est dormir, manger, et jouer.
Tout ce que tu dois faire c’est apprécier la vie. Je te donne 20 ans de vie.  »
L’homme s’est objecté.
«  Quoi ? Juste dormir, manger et jouer ?
C’est tout ?
Une si belle vie et tu me fais vivre seulement 20 ans.
Tu ne pourrais pas me faire une petite concession ?
Puisque la vache t’a remis 30 ans,
le chien 10 et le singe 10 ans aussi,
je vais prendre toutes ces années.
Comme ça, je pourrai vivre pendant un beau 70 ans.  »
Et Dieu accepta…

ET C’EST POURQUOI…

                                          Durant nos 20 premieres années,
                                           nous dormons, mangeons, jouons.
              Nous profitons de la vie en ne faisant rien d’autre.
Pour les 30 années suivantes,
                                          nous travaillons toute la journée
                                  comme des bœufs pour supporter nos familles.

Pour les 10 années qui suivent,
nous faisons toutes sortes de simagrées de singe
pour amuser nos enfants et petits enfants.

Et pour les 10 dernières années,
nous restons à la maison, assis près la porte et
nous jappons après tout ce qui bouge.

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18 novembre, 2008

Le souhait d’un père !

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 15:47

Le souhait d'un père ! dans Sentiments (132) fent10

Le souhait d’un père !

Mon enfant,

La journée où tu trouveras que je suis devenu très vieux, essaie d’avoir de la patience envers moi et essaie de me comprendre… Si je me salis en mangeant… si j’ai de la difficulté à m’habiller… sois patient ! Souviens-toi des heures que j’ai passé à t’apprendre toutes sortes de choses quand tu étais petit… Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interrompt pas ! Ecoute-moi ! Quand tu étais petit, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce qu tu t’endormes. Et je l’ai fait ! Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas et ne me dis pas que c’est une honte. Souviens-toi combien d’excuses, je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petit…En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps de comprendre… Je t’ai appris tant de choses… bien manger… bien t’habiller… bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie…S’il m’arrive à l’occasion de manquer de mémoire ou de ne pas pouvoir suivre une conversation… laisse-moi le temps nécessaire de me souvenir… et si je n’y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant… car le plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler !Si je refuse de manger, ne me force pas ! Je sais très bien quand j’ai faim et quand je n’ai pas faim. Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer comme avant… Aide-moi de la même manière que je tenais tes mains pour t’apprendre à faire tes premiers pas. Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre… que je veux mourir… ne te fâche pas… car un jour tu comprendras aussi à ton tour !

Essaie de comprendre qu’à un certain âge, on ne vit plus vraiment ! On survit simplement !

Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j’ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que je préparais le terrain pour quand tu serais grand…

Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou incompétent (e) face à ma vieillesse et à mon état. Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre ce que je vis, faire de ton mieux comme je l’ai fait à ta naissance…

Aide-moi à marcher… aide-moi à terminer ma vie avec amour et dignité…

La seule façon qui me reste pour t’en remercier, c’est un sourire et beaucoup d’amour pour toi…

Je t’aime…

Ton père.

Auteur inconnu

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