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29 mai, 2014

Sixième sens chez les animaux …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 17:03

Sixième sens
-histoire vécue-
Tout le monde lui disait de faire piquer son chien : il était vieux, malade, bizarre…

Sixième sens chez les animaux ... dans Arche de Noé golden

     
La prochaine vedette de Hollywood ne ressemblera sûrement pas à Bullet. Golden Retriever de 15 ans au museau grisonnant, Bullet se déplace avec l’agilité d’une tortue, souffre du coeur et est rongé par un cancer.
Bref : un candidat idéal à l’euthanasie. Sauf qu’il appartient à Pam Sica et que, pour sa maîtresse, l’amitié n’a pas de prix.
En avril 2000, Pam apprend que son cher Bullet a une tumeur au foie grosse comme un pois. Vu l’âge du patient, le Dr. Cangro déconseille l’opération.
La nouvelle bouleverse Pam. Elle a déjà perdu des animaux de compagnie mais jamais un ami comme Bullet. Il avait à peine 7 semaines quand elle l’a trouvé dans un panier devant sa porte, décoré d’un ruban rouge et d’une petite carte avec ces mot : « Veux-tu être ma maman ? »

Pam n’a jamais eu d’enfant malgré son désir et ses animaux sont devenus comme ses petits.

En août, la tumeur a tellement grossi que le Dr Laurence Cangro ne peut plus temporiser. Il faudrait l’opérer car une hémorragie interne pourrait être fatale. Mais pas un maître sur 10 débourserait cette dépense pour un animal aussi âgé.

Pam et Troy sont l’exception. Ils déboursent près de $5000 pour donner une chance à l’animal.

Bullet ressort vivant de la salle d’opération. Mieux, il a faim en se réveillant et, au bout de quelques jours seulement, il est de retour à la maison.

Un an plus tard, Pam a une nouvelle raison de croire aux miracles. Pendant des vacances à Walt Disney World, elle découvre qu’elle est enceinte. Le 10 avril 2002, Troy Joseph Sica vient au monde.  Mais il faut préparer Bullet à cette révolution. Pam remet donc à son mari une couverture dans laquelle le petit est emmailloté, avec pour mission de la faire renifler à Bullet pour qu’il s’habitue à cette odeur.  Son mari place donc cette couverture dans le panier qui sert de lit à Bullet.

De retour à la maison, les dernières inquiétudes de Pam s’évaporent : le chien s’attache au bébé instantanément.

Il est environ 5 heures du matin, ce 1er mai 2002. Troy dort tranquillement entre les oreillers du lit de ses parents pendant que son père prend sa douche et que sa mère lui réchauffe un biberon. Tout à coup, Bullet surgit dans la cuisine, aboyant et sautillant comme un fou. Il essaie d’entraîner Pam ver la chambre.

Mais Pam ne se presse pas à répondre à Bullet. Elle se dirige vers la salle de bain pour parler à son mari mais Bullet s’affole, bondit comme jamais elle ne l’a vu faire depuis des années et essaie frénétiquement de la diriger vers la chambre.

 

  Pam se résigne à le suivre, du pas pesant de la nouvelle maman trop tôt levée. Le bébé est bien là où elle l’a déposé, mais il a la peau d’un bleu presque fluorescent et les membres mous comme ceux d’une poupée de son. Seul un gargouillement révèle qu’il est toujours vivant.Troy sort en trombe, lui donne des tapes dans le dos. Pam appelle le 911. L’alerte est lancée : détresse respiratoire extrême. Puis Damon Alberts, un technicien ambulancier qui habite tout près, se présente à son tour, suivi de ses collègues.  La tête du bébé est trop petite pour le masque à oxygène : les ambulanciers dirigent tant bien que mal le flux de gaz sous pression vers son nez et sa bouche. Une minute après le début de la manoeuvre, le visage commence à rosir : les poumons se remettent en marche mais le bébé n’est pas encore tiré d’affaire.Emmené en ambulance à l’hôpital, il doit être réanimé une deuxième fois. Puis on le transfère au service pédiatrique et le diagnostic tombe : pneumonie.  Il passe 4 jours sous ventilateur et reçoit des antibiotiques sous perfusion pendant 2 semaines.

« Il mènera une vie normal et restera en parfaite santé tant qu’il mettra sa ceinture et évitera de conduire après avoir bu », plaisante le DThomas Biancaniello, directeur du service de pédiatrie.

Si Bullet n’avait pas tant insisté, le pronostic n’aurait pas été aussi rose. « Chez le nouveau-né, les séquelles d’une pneumonie sont souvent très graves, explique le D Marc Salzberg,. Le cerveau se développe jusqu’à l’âge de deux ans ; la privation d’oxygène l’affecte davantage durant cette période-là. Au bout de quelques minutes, l’anoxie provoque des lésions cérébrales ou même la mort ».

Comment Bullet a-t-il pu comprendre que le petit Troy étant en danger ?

« Les chiens sont très sensible au langage corporel, note le Dr Marty Becker, vétérinaire. Ils passent des heures à observer nos moindres mouvements, à écouter le rythme de notre respiration. J’imagine très bien celui-ci remarquer une immobilité inhabituelle, une absence de respiration, pressentir un danger et foncer vers le chef de sa meute, en l’occurrence, Pam, pour donner l’alerte. »

Le vrai miracle, dans cette histoire, ce n’est donc pas que Bullet ait deviné la détresse du nouveau-né étendu sur le lit. C’est que Pam ait accepté de prolonger la vie de ce vieillard deux ans auparavant.

« Je lui ai donné un supplément de vie, et il m’a rendu une vie entière » dit-elle simplement.

 

Histoire vécue
Texte tiré du  Sélection Reader’s Digest – décembre 2002.

13 août, 2011

Le vent des briques …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:31

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Il y a une quinzaine d’années, un
jeune et talentueux golden boy de la
city roulait vers la banlieue de
Londres dans sa Jaguar rutilante, et
fraîchement payée.

Il jetait un regard négligent sur les
pauvres gamins qui jouaient sur le
pavé, quand soudain, un objet non
identifié croisa sa route et s’enfonça
dans son aile droite avec un « blang »
retentissant ! Une brique avait été
lancée contre sa voiture.

Le goldenboy freina sec et fit marche
arrière pour voir d’où était partie le
projectile. Il rencontra un jeune
garçon apeuré :

- hé, gamin ! qu’est ce que c’était
que ce truc ? C’est toi qui as lancé
cette brique ?

Face au silence embarrassé de
l’enfant, l’homme sut qu’il était en
face du coupable.

- Tu sais combien coûte cette voiture
? Ta vie ne suffirait même pas à me
rembourser !
Bon Dieu, Pourquoi as-tu lancé cette
brique ?

- S’il vous plaît monsieur… Ne criez
pas. Je suis désolé. Je ne savais pas
quoi faire d’autre. J’ai lance cette
brique parce que personne ne se serait
arrêté.

Des larmes creusaient des sillons sur
la peau sale du gamin.

C’est mon frère monsieur,
poursuivit-il. On jouait et il est
tombé de sa chaise roulante. Tout seul
je ne peux rien faire : il est trop
lourd pour moi. Pourriez vous m’aider à
le remettre dans sa chaise. Il risque
de se faire écraser…

Le golden boy avait du mal à avaler
sa salive. Sans plus attendre, il aida
l’enfant paralysé à regagner son
fauteuil. Il sortit un mouchoir brodé
de sa poche et essuya les plaies du
gamin avant de lui demander si tout
allait bien pour lui. Il se tourna
alors vers son frère, responsable de
l’éraflure sur sa Jaguar, et lui
proposa de les ramener chez eux.

Le golden boy ne fit jamais réparer
l’aile de sa voiture de luxe. Il
conserva l’éraflure car elle lui
rappelait de ne jamais conduire si vite
dans la vie qu’on dut lui lancer une
brique pour attirer son attention.

Dans la vie, certaines briques sont
plus douces que d’autres. Le golden boy
n’a pas souffert personnellement… C’est
sa voiture qui a subi les frais de sa
morgue.

Faites attention à sentir le vent des
briques qui arrivent sur vous avant
qu’elles ne vous blessent. Anticipez,
regardez autour de vous… peut être
qu’un être souffre dans les alentours.
Peut être que vous pouvez l’aider avant
qu’il ne se manifeste en vous jetant
quelque chose au visage.

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