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28 février, 2019

f – Mars et ça repart…

Classé dans : — coukie24 @ 10:00

PETER MOTZ nouvelle

Le mois de mars est à cheval sur les saisons d’hiver et du printemps, puisque ce dernier commence le 21 mars. On a l’habitude de dire « au mois de mars, vent fou ou pluie, que chacun veille bien sur lui ». Côté événement, le 8 mars est célébrée la journée mondiale de la Femme.

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      Sur mon Blog, bonne et agréable visite  

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Brouillard en mars
Gelée en mai 

C’est en mars que le printemps chante
Et que le rhumatisme augmente 

De mars la verdure
Mauvais augure 

En mars autant de gelées
En avril autant de poussées 

En mars, les vaches au pré
Si ce n’est pour manger
C’est pour s’y gratter 

En mars, vent ou pluie
Que chacun veille sur lui 

La vigne me dit :
En mars me lie
En mars me taille
En mars, il faut qu’on me travaille ! 

Le mois de mars doit être sec
Avril humide et mai frisquet
Pour que juin tienne ce qu’il promet 

Le soleil de mars
Donne des rhumes tenaces 

Mars est capable
De tuer les bêtes à l’étable

Mars venteux
Verger pommeux 

Pluie de mars grandit l’herbette
Et souvent annonce disette 

Poussière de mars
Poussière d’or 

Quand mars bien mouillé sera
Beaucoup de fruits cueilleras 

Quand mars bien mouillé sera
Bien du lien il te donnera 

Quand mars entre comme un mouton
Il sort comme un lion 

Quand mars se déguise en été
Avril prend ses habits fourrés 

Mars gris, avril pluvieux
Font l’an fertile et plantureux

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Vive le Printemps !

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 Mars

Il tombe encore des grêlons,
Mais on sait bien que c’est pour rire.
Quand les nuages se déchirent,
Le ciel écume de rayons.

Le vent caresse les bourgeons
Si longuement qu’il les fait luire.
Il tombe encore des grêlons,
Mais on sait bien que c’est pour rire.

Les fauvettes et les pinsons
Ont tant de choses à se dire
Que dans les jardins en délire
On oublie les premiers bourdons. 
 

Il tombe encore des grêlons.

 

Maurice Carême

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J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre ! si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées , faites moi le savoir, je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que ce soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  

Merci 

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19 mars, 2016

Les épreuves d’une tasse à thé ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:04

Les épreuves d’une tasse à thé !

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Je me rappelle l’époque où, avant d’être une tasse, je n’étais qu’une boule d’argile.

Un jour, mon maître s’empara de moi
puis se mit à me frapper de ses mains, à me modeler.
Cela me faisait mal et je le suppliai d’arrêter mais il se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 


J’avais si mal au coeur que je croyais que ma fin était venue.
Heureusement, il finit par me sortir de là !
Puis il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner…

Je ne comprenais pas pourquoi il voulait me faire passer par le feu.
Alors, je hurlai, je le suppliai d’arrêter, de me faire sortir.
À travers la porte vitrée, je distinguais encore son visage,
et je le vis me sourire et hocher la tête, en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

Puis soudain, me saisissant, le maître se mit à
me poncer et à me brosser.  Il prit un pinceau et me
badigeonna de toutes sortes de couleurs.  Les vapeurs étaient
si fortes que je cru m’évanouir.
Je l’implorais d’arrêter, mais avec le même sourire, i l me dit à nouveau :

 » PAS ENCORE ! « 

C’est alors qu’il me plaça dans un autre four,
deux fois plus chaud que le premier.

Cette fois, j’allais suffoquer, j’en était sure.
En larmes, je le suppliai, mais, une fois de plus,
i l se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

À ce moment-là, la porte s’ouvrit toute grande
et le maître annonça :

 » MAINTENANT ! « 

Il me prit sans ses mains et me déposa sur une étagère.
Ensuite, il me tendit un miroir en me disant de me regarder.
Je n’en croyais pas mes yeux.

Je m’écriai :   » Oh, quelle magnifique tasse ! « 


Alors le maître expliqua :

 » Je voudrais que tu comprennes.
Quand je te frappais et que je te modelais,
je savais que cela te faisait mal.
Je savais que le tour te donnait des vertiges.

Mais si je ne m’étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée,
et tu serais restée à tout jamais une simple boule d’argile.
Ta personnalité n’aurait pas pu s’épanouir. « 

 » Je savais que le premier four était brûlant, mais si je ne t’y avais
pas mise, tu te serais effritée. « 

 » Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture,
mais si je t’avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs. « 

 » Et le second four, oh ! Je savais bien qu’il te serait presque
insupportable !  Mais vois-tu, si je ne t’y avais pas placée,
tu n’aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. « 

 » Ta force n’aurait pas suffi, et tu n’aurais pas survécu longtemps. « 

 » Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile,
je prenais soin de toi.  Je savais ce que tu allais devenir.
Dès le premier instant, j’entrevoyais déjà le produit fini ! « 

…auteur anonyme

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8 décembre, 2014

Le secret du Père Noël …

Le secret du Père Noël ... dans Noël et 1er de l An (83) Csecret

secretpnimg dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

Vous êtes-vous jamais demandé qui est le Père Noël ?
Je suis sûr que le soir de Noël, lorsque vous êtes couché,
vous attendez avec impatience qu’il vous apporte des cadeaux.
Vous pensez à lui et vous vous poser beaucoup de questions.
Qui est ce fameux Père Noël ? Où habite-t-il ?
Comment est-il vraiment ?
Comment parvient-il à se poser sur un toit ?
Et comment peut-il descendre dans
une cheminée avec son énorme sac sur le dos?
Comment fait-il pour déposer des cadeaux dans les maisons
qui n’ont pas de cheminée ?
Personne ne connaît vraiment la réponse à toutes ces questions.
Le Père Noël n’aurait rien d’extraordinaire si on savait tout de lui…
D’ailleurs le Père Noël est un peu magicien, et la magie,
ça ne s’explique pas !
Mais je vais vous dire tout ce que je sais de lui :
comment il vit et comment il prépare les cadeaux des enfants.

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Vous savez déjà à quoi ressemble le Père Noël.
Il est gros et gras, avec un visage rouge et souriant,
des yeux brillants et un air très gentil.
Il a une grande moustache et une longue barbe blanche.
Il porte un manteau, un pantalon et un bonnet de velours rouge,
bordés de fourrure blanche.

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Le Père Noël habite à la montagne, dans les neiges éternelles.
Sa maison est perchée au-dessus d’une petite vallée ;
elle est bâtie en rondins de sapins, coupés par le Père Noël lui-même.
C’est une jolie maison avec un toit très pointu,
afin que la neige puisse glisser facilement,
lorsqu’elle fond, au printemps.
A gauche de la maison, il y a une grange
où habitent les rennes du Père Noël…
… et à droite, il y a une autre grange immense.
C’est là que le Père Noël fait ses réserves de jouets.
Si vous croyez que le Père Noël ne travaille qu’à Noël et qu’il a le temps
de s’amuser le reste de l’année, vous vous trompez !
Au mois de janvier, lui et ses rennes se mettent en vacances, c’est vrai !
Mais tous les autres mois de l’année, il faut préparer Noël.

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Au début du mois de février, le Père Noël doit remplir sa grange de jouets neufs.
C’est une tâche longue et difficile.
Heureusement, le Père Noël se fait aider par tous ses amis de la vallée.
Chaque famille confectionne une série de jouets.
L’une fabrique des ours en peluche, l’autre des poupées,
une troisième des chevaux à bascule, une autre encore
des trains électriques… Et vous ne verrez jamais
d’aussi beaux jouets dans les magasins.
Le Père Noël va régulièrement surveiller la fabrication
dans les maisons où l’on travaille pour lui.
Le soir, en rentrant, il s’assied devant sa table, près du feu,
et il inscrit dans son grand livre le nombre de jouets terminés.

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Au printemps naissent les bébés rennes.
Dès qu’ils sont solides sur leurs pattes,
le Père Noël les emmène dans une grande prairie.
Il installe des barrières de différentes hauteurs,
et il leur apprend à sauter, patiemment.
Lorsque les rennes savent sauter toutes les barrières,
et qu’ils savent aussi trotter, galoper, virevolter,
le Père Noël leur apprend à tirer son traîneau.
Ils y arrivent vite, heureusement, car il leur reste
à apprendre le plus difficile : voler !
Cela leur demande des mois de travail.

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Puis, début novembre, le Père Noël choisit parmi les meilleurs rennes,
ceux qui l’accompagneront dans sa tournée.
Vers la mi-novembre, les amis du Père Noël
se mettent à lui fabriquer un traîneau neuf.
Le Père Noël profite du mois qui lui reste pour organiser son voyage de la nuit de Noël.
Vous savez qu’il commence sa tournée
au coucher du soleil, la veille de Noël,
et qu’il ne la terminera qu’à l’aube.

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Toute la nuit, le Père Noël parcourt le monde
en distribuant des jouets chez tous les enfants.
Je ne peux pas vous dire comment il s’y prend
car cela doit rester secret…
Son voyage se termine juste à temps pour que les enfants,
en s’éveillant, trouvent des cadeaux au pied de leur sapin.
Pour eux, c’est le début d’une merveilleuse journée…

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et pour le Père Noël, c’est le moment d’aller se coucher.
Lui et ses rennes sont si fatigués
qu’ils dorment toute la journée et toute la nuit suivante.

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Mais au soir du 26 décembre, ils sont frais et dispos
pour fêter Noël à leur tour. Et si, par hasard,
vous passez dans la vallée cette nuit-là…
…vous verrez cheminer vers la maison du Père Noël
les torches lumineuses de tous ceux qui l’ont aidé.
Vous verrez la maison illuminée,
les grandes tables couvertes de bonnes choses à boire et à manger,
et tard dans la nuit, vous entendrez résonner les rires et les chants
des habitants de la vallée du Père Noël.

R E T O U R !

conte de Ann et Dennis Mallet
édition Deux Coqs d’Or

19 novembre, 2013

Le sac de sable …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:31

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Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis  en bicyclette.

Il a un gros sac sur ses épaules.

 Le douanier l’arrête et lui demande :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac ?

Il répond :

- Du sable.

 Le douanier, incrédule, lui dit :

- On va voir ça… Descends du vélo.

Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu’il contient sur le sol.

Il fouille dedans sans rien y trouver.

- C’est bon, lui dit-il.

Juan ramasse le sable du mieux qu’il peut et repart sur sa bicyclette.

 Une semaine plus tard, la même chose se produit.

Le douanier demande à Juan :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?

Juan répond :

- Du sable.

Le douanier, qui n’est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour  la nuit et d’envoyer un échantillon du sable pour analyse. Le lendemain,  les résultats révèlent qu’il s’agit bien de sable. Il laisse donc Juan  repartir sur son vélo.

Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent.

 A chaque fois, le douanier fouille le sac de sable. Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d’autre que du sable.

Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.

Un beau jour, alors qu’il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.

- Hé ! je te reconnais, toi! Tu n’es pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ?

Juan reconnaît le douanier et lui répond :

- Oui, c’est moi.

- Qu’est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.

- Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan.

 Le douanier se décide finalement à lui demander :

- Écoute, je suis à la retraite et je n’ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n’ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t’ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?…

Juan esquisse un petit sourire et répond :

- Oui, et c’est comme ça que je me suis acheté ce bar.

Le douanier s’approche un peu et demande à voix plus basse :

- Et qu’est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?

 

- Des bicyclettes….

 

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La morale de l’histoire

 

 Avoir un regard d’enfant, un regard neuf. Si le douanier avait regardé Juan sans présupposé, sans que le mental intervienne, il aurait sans doute compris le manège. Trop souvent, nous avons des préjugés sur un type de personne ou sur quelqu’un…

* Avoir la maîtrise de son attention, choisir de la poser où l’on veut et ne pas laisser les autres choisir où elle se porte. Certains hommes politiques sont très doués pour cela avec la complicité des médias. Ils ne sont pas les seuls. On manipule en attirant l’attention sur une chose secondaire pour faire passer les choses plus importantes. C’est la théorie de Milton Freidman qui dit qu’il faut profiter d’une bonne crise pour faire passer les réformes les plus douloureuses, quand les gens ont l’attention captée par des problèmes pressants. 

  Le sable ici est aussi le sable du temps, celui qui coule dans le sablier, ce temps que passe Juan à transporter son sable, à transporter le rien qui deviendra quelque chose grâce au temps. Il faut donner du temps pour récolter.

 

Auteur inconnu

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5 septembre, 2013

Une petite blague …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 10:31
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Fin Stratège !

Un vieil homme
aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin,
mais il est seul et trop faible pour bêcher la terre.

La semaine dernière il a fait de l’initiation à l’informatique.
Il sait maintenant envoyer un mail.
L’idée lui vient alors d’écrire à son fils, qui est incarcéré en prison.

Cher Ti-Jean,

Je suis très triste,

car je ne peux pas planter des pommes de terre dans mon jardin.
Si tu étais ici avec moi, tu  pourrais m’aider à retourner la terre.

Ton père, qui t’aime.

Le lendemain, le vieil homme reçoit une réponse courriel.

Cher Père,

Je t’en prie, ne touche surtout pas au jardin!
J’ai enterré des choses que je récupèrerai à ma sortie de prison.
Ton fils qui t’aime, Ti-Jean

À 6 heures du matin, la police,
la Division Anti-terroriste,
avec 4 tractopelles débarquent chez le vieillard.
Ils fouillent tout le jardin et ne trouvent rien.
Le soir, le vieil homme reçoit un nouveau mail de son fils:

Cher Père,
Je pense que la terre du jardin est maintenant retournée
et que tu peux planter tes pommes de terre.

Ton fils qui t’aime, Ti-Jean


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BONNE JOURNÉE !

15 juillet, 2013

Les biscuits …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:48

Les biscuits ... dans Textes à méditer (239) biscuits

Un jour, une dame qui attendait son vol dans une aérogare, alla dans une boutique pour trouver un bon livre, acheta en même temps un sac de biscuits, puis s’assit pour lire.
Bien qu’absorbée dans sa lecture, elle s’aperçut que l’homme à côté d’elle, effronté s’il en fut, prenait un ou deux biscuits dans le sac posé entre eux. Elle fit mine de ne rien voir pour éviter un esclandre fâcheux en public. Elle lisait, mangeait des biscuits et surveillait le départ des avions, tandis que le « voleur de biscuits » se goinfrait à même ses provisions. De plus en plus agacée à mesure que le temps passait, elle songeait : « Si je n’étais pas si aimable, je le giflerais. »


Chaque fois qu’elle prenait un biscuit, l’homme sans gêne se servait. Lorsqu’il n’en resta qu’un seul, elle se demanda comment il réagirait. L’air content, il eut un petit rire nerveux, puis il prit le dernier biscuit, le cassa en deux, lui offrit une moitié et mangea sa part. Lui arrachant des mains, elle se dit : « Je n’en reviens pas, cet homme a du culot et ne pourrait pas être plus impoli, vraiment, il ne me dit même pas merci ! »


Elle ne se rappelait pas avoir été aussi exaspérée. Aussi soupira-t-elle d’aise, lorsque son vol fut annoncé. Rassemblant ses affaires, elle partit prendre son avion, sans même regarder l’ingrat voleur de biscuits.


Une fois à bord et confortablement installée, elle chercha son livre qu’elle avait presque terminé. En fouillant dans son sac, elle fut estomaquée, ses biscuits étaient là, sous ses yeux étonnés. « Si mes biscuits sont ici, pensa-t-elle, désespérée, alors les autres étaient les siens, que je lui ai volé moi-même et qu’il a bien voulu partager ! »


Trop tard pour s’excuser, elle se rendit compte, malheureuse, que c’était elle l’impolie, l’ingrate, la voleuse !


Miroir, miroir, mon beau miroir !… combien de fois accusons-nous les autres alors que nous ne remarquons pas ce que nous faisons nous-mêmes…


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Traduction du poème de Valerie Cox

24 mai, 2012

Rire aux éclats …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 21:45

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Rire aux éclats  

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Fou, jaune ou sincère le rire se décline en fonction des circonstances. Un bon mot ou une situation gênante peut être à l’origine d’un sacré fou rire. Les zigomatiques travaillent… Ici, même le chameau se marre…

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« Le fou rire est immortel. »

de Jean-Michel Ribes  

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30 décembre, 2011

Vive les aliments de Fêtes ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:54
Vive les aliments de Fêtes !

Les Fêtes et leurs repas ne sont pas vraiment les catastrophes alimentaires annoncées et redoutées. Les traditionnels aliments sont en fait bourrés de vertus nutritionnelles. Foie gras, fruits de mer, saumon, caviar, chocolat, découvrez leurs bienfaits et consommez-les joyeusement sans culpabilité, ni remords.

Foie gras

 Qu’il soit d’oie ou de canard, la composition nutritionnelle du foie gras est à peu près la même. Son mode de production aussi. Un foie gras provient d’un volatile génétiquement programmé pour constituer un important stock de graisses dans son foie quand il mange beaucoup. Tous les oiseaux migrateurs font ainsi spontanément des réserves de graisses avant leur migration. C’est probablement en découvrant les énormes foies des oies sauvages ayant migré dans le delta du Nil que les Égyptiens, il y a plus de 5000 ans, eurent l’idée de gaver des oies inventant ainsi ce foie gras qui est une des stars des repas de Fêtes.
Comme son nom l’indique clairement, le foie gras est gras ! 44 % de ses calories sont apportés par les lipides, ce qui n’est pas rien. Mais comme au-delà d’une portion de 50 g de foie gras on se sent à son tour gavé, et que l’on n’en mange pas à chaque repas de la semaine des Fêtes, les risques d’overdose de lipides sont limités.
En fait, le foie gras est un aliment santé, tout comme l’huile d’olive. Parce que ses lipides sont constitués essentiellement d’acides gras monoinsaturés complètement bénéfiques pour tout l’appareil cardiovasculaire car ils font baisser le HDL, le mauvais cholestérol. En plus, le foie gras est riche en vitamines B6 et B9 qui, elles aussi, interviennent dans la protection contre la maladie cardiovasculaire. Et, cerise sur le gâteau, le foie gras bat des records en matière de fer !

Fruits de mer

 Sauf si on y est allergique, impossible – heureusement ! – d’échapper au traditionnel plateau de fruits de mer pendant ces Fêtes. Il est toujours composé d’huîtres (en majorité), de moules, de bigorneaux, de bulots et de divers crustacés : crevettes grises et roses, tourteau et/ou langoustines.
Tous ces fruits de mer et surtout les coquillages sont d’une folle richesse nutritionnelle : ils regorgent de protéines, de vitamines et de sels minéraux de toutes sortes. Bigorneaux et bulots sont champions pour le magnésium et le fer. Et comme on en manque souvent, voilà la bonne occasion de refaire le plein.
On dit aussi que les fruits de mer, et surtout les huîtres, sont aphrodisiaques. Même si cela n’est pas vraiment vérifié scientifiquement, c’est toujours bon à prendre, l’effet placebo peut jouer.
Pas de lipides, dans les fruits de mer, ni dans les coquillages, ni dans les crustacés. Ce sont des aliments naturellement légers. Ce qui autorise un peu de beurre, éventuellement, sur le traditionnel pain de seigle qui les accompagne et qui est riche en fibres, autre vertu.
S’il y a des produits à privilégier dans les menus des repas de Fêtes, ce sont bien les fruits de mer. Consommez-en souvent lors de cette période plutôt fatigante car ils sont vraiment requinquants.

Saumon

 Bien qu’il soit entré dans le quotidien alimentaire, le saumon reste toujours un produit de Fêtes.
Qu’il vienne de l’Atlantique ou du Pacifique, qu’il soit d’Écosse ou de Norvège, qu’il soit sauvage ou d’élevage, le saumon est un de nos meilleurs fournisseurs en ces fameux acides gras Omega 3 indispensables au bon état des membranes de toutes nos cellules. Ils jouent aussi positivement sur l’agrégation des plaquettes, et sont ainsi un des facteurs de protection contre l’infarctus.
En plus, le saumon est super riche en protéines, il contient beaucoup de sels minéraux et de vitamines du groupe B. C’est aussi un excellent fournisseur de vitamine A.
Les différents traitements que l’on fait subir au saumon ne modifient en rien ces beaux avantages nutritionnels. Après avoir été fumé, le saumon est un peu moins riche en eau, donc il l’est plus en Omega 3 et en autres nutriments. Quand il est mariné avec du jus de citron, on a en prime de la vitamine C. Quand le saumon est travaillé pour être  » gravlax « , ce qui est une autre forme de marinade mais avec du sel et du sucre, il perd aussi un peu d’eau, comme lors du fumage.
Donc, tout est bon dans le saumon et il faut en consommer le plus souvent possible pour avoir son quota d’Omega 3.

Caviar

 Ces très chers oeufs d’esturgeon appelés caviar se dégustent non pas avec une petite cuillère en argent qui pollue ses saveurs, mais avec une petite languette en bois ou mieux encore en écaille de tortue. Ceci pour les puristes !
Si on en avait les moyens, on devrait souvent consommer du caviar. Non seulement parce qu’il est remarquablement bien fourni en protéines (25% donc plus que dans les viandes et les poissons) mais surtout parce que c’est, comme le saumon, un excellent fournisseur d’acides gras mono et polyinsaturés et en particulier d’Omega 3.
Le caviar renferme aussi beaucoup de vitamine D (5,8 µg pour 100 g). En hiver, quand on manque de soleil, le principal fournisseur de cette vitamine, ça peut être appréciable !
Ces avantages nutritionnels se retrouvent aussi bien dans le Beluga, le Sevruga ou l’Osciètre, noms des trois variétés d’esturgeon qui produisent le caviar.

Chocolat

Oui, oui, oui, le chocolat apporte beaucoup de calories, surtout quand il s’agit des chocolats, c’est-à-dire ces bonbons composés d’une enveloppe de chocolat et d’un fourrage de ganaches, pralinés, et autres préparations grasses et sucrées. Mais on n’est pas obligé d’en manger vingt-cinq à la file.
Le chocolat est un produit assez fabuleux car il contient beaucoup de sels minéraux et tout un tas de substances toniques (caféine, théobromine, théophylline, phényléthylamine, sérotonine et flavonoïdes antioxydants). C’est ce cocktail qui donne au chocolat cette magie que les Aztèques firent découvrirent aux Conquistadores lorsqu’ils abordèrent le Nouveau Monde.
Le bon truc, c’est d’avoir une coupelle remplie de petits carrés de chocolat noir de belle qualité. Et de savoir prendre le temps d’en laisser un fondre lentement et voluptueusement dans sa bouche quand on a un petit coup de mou ou tout simplement envie de se faire plaisir. C’est bien meilleur que n’importe quel bonbon de chocolat industriel plein d’additifs.
On peut aussi se réconforter avec un bon chocolat chaud au retour d’une grande promenade dans le froid. Pour 4 tasses : 100 g de chocolat noir cassé en morceaux et mélangés à une tasse d’eau tiède. Délayez sur un feu très doux, ajoutez 3 tasses d’eau, cuisez doucement 10 minutes en remuant de temps en temps. Puis fouettez énergiquement et versez dans les tasses. On peut mettre du lait à la place de l’eau.

Vive les aliments de Fêtes ! ... dans Santé (166) img_70882

En savoir +

Sur l’oie et le foie gras
Recette du foie gras poché aux navets
Les Coquillages
Le saumon
Recette de Tapas au saumon fumé
Le Chocolat

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 24/12/2009 – 01:00
Mis à jour par Isabelle Eustache le 06/12/2011 – 18:45

Cet article fait partie du dossier Conseils diététiques pour les fêtes

anidin101 dans Santé (166)

18 octobre, 2011

Un conte pour écouter au-delà de son regard …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:06

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Il était une fois, au fin fond de la Sibérie, un village de chasseur, où le chef avait une femme très belle, très jeune, dont il était amoureux fou…

La saison de chasse ayant été très fructueuse, il chargea son traîneau de toutes les fourrures pour aller les vendre à la ville voisine. Les peaux étant d’une très belle qualité, il put les échanger à un bon prix, acheter tout ce qu’il fallait pour la survie de son village et le bien-être de chacun, car c’était un homme juste et bon.

Après tous ces achats, il lui resta une peau de renard blanc et il vit, dans un coin du magasin, un miroir en métal poli. Dans son village où l’on vivait depuis des millénaires sous la tente, il n’y avait jamais eu de mémoire de chasseurs, aucun miroir. Aussi pensa-t-il faire plaisir à sa femme, qui était comme vous le savez ” belle comme un rêve “, en échangeant la peau de renard blanc contre le miroir poli.

Il revint au village, distribua les vivres et les objets ramenés de la ville équitablement entre tous les chasseurs, ne gardant pour lui que le miroir enveloppé dans sa chemise, qu’il déposa au pieds de sa femme.

Celle-ci se pencha sur le paquet, ouvrit la chemise, reconnut l’odeur de son mari, s’arrêta stupéfaite, éclata en sanglots, puis prit son manteau, ses raquettes de neige et s’enfuit sans un mot jusqu’au village de sa mère.

Cette dernière s’étonna de la visite de sa fille. Celle-ci entre deux sanglots murmura :
- Mon mari ne m’aime plus. Il est parti à la ville comme chaque année, vendre ses fourrures. Comme chaque année depuis toujours, il a rapporté tout ce qu’il fallait pour le village. Il n’a oublié personne.
Mais dans sa chemise, il a ramené une femme merveilleuse, très jolie, séduisante comme un matin de printemps. Elle avait même son odeur, je l’ai reconnue. C’est bien le signe qu’il ne m’aime plus.

Sa mère, qui était une femme d’expérience, car elle avait beaucoup vécu, lui dit :
- Viens avec moi, je veux voir qui oserait être plus belle que ma fille. Plus belle que le rêve d’un roi !
Je veux voir.

Arrivée au village des chasseurs, elle entra sous la tente du chef, reconnut la chemise de son gendre, l’ouvrit, se pencha, regarda et éclata de rire, en disant à sa fille :
- Tu n’as rien à craindre ma chérie, elle est vieille et moche.

Oui, on ne voit ses problèmes…qu’avec ses propres yeux !

Jacques Salomé : Contes à aimer… Contes à s’aimer.

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9 septembre, 2011

Une leçon de morale à l’école primaire dans les années 60 …

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 11:18

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J’ai trouvé au gré du net cet article chez : http://www.ihes.fr/~lafforgue un article que je voudrais vous faire partager alors que la mise en pratique à nouveau des cours d’instruction civique à l’école primaire pour la rentrée 2012 soulève encore des polémiques des « pour » et des « contre », d’instits démunis et non formés, etc… alors qu’il suffirait de reprendre la méthodologie de nos anciens, la morale quelque soit l’époque reste la même… croyez-vous sincèrement que 20 mn de morale et d’instruction par jour pour nos chérubins seraient de trop dans leur éducation quand beaucoup ne savent même plus dire merci, pardon, bonjour ? automatisme pourtant élémentaire conduisant au respect de l’autre…

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La vie à l’école est normalement l’endroit où les premiers principes, concernant la morale, devraient être expliqués et mis en pratique.

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La pratique de la leçon de morale journalière à l’école primaire a été supprimée sous la présidence de Pompidou lors de la création du tiers-temps pédagogique. Il fallait faire place aux six heures hebdomadaires d’éducation physique (récréations incluses). Deux générations ont donc été privées de ces leçons, et l’histoire n’a retenu que la trace écrite des leçons des maîtres d’autrefois.

C’est pour démystifier ces leçons que je me permets de réécrire ici une fiche de préparation type. Je ne sais pas quelles méthodes vont être préconisées à la rentrée prochaine, mais voici comment on procédait quand j’étais élève à la fin des années 40, et instituteur dans les années 60.

On racontait d’abord une histoire tirée d’un recueil de contes moraux. Ensuite, on posait des questions pour s’assurer que les enfants avaient bien compris le sens de l’histoire et l’entretien se poursuivait pour obtenir des enfants la leçon de morale qui allait en devenir la trace écrite.

L’histoire Guillot : Une mauvaise farce

Autrefois, à la campagne, les enfants de votre âge, souvent, travaillaient déjà dans les champs. Guillot était un jeune berger. Il surveillait les moutons de son patron, dans la montagne. De là-haut, il voyait, au fond de la vallée, les paysans travailler dans leurs champs.

Guillot s’ennuyait. Il était là pour surveiller le troupeau et prévenir la population en cas d’attaque des loups, nombreux en ce temps là, et dangereux lorsqu’ils étaient affamés.

L’idée lui vint de faire une farce.

Alors, il se mit à crier :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs s’armèrent de fourches, de haches, de bâtons et rapidement accoururent au secours de Guillot. À peine étaient-ils arrivés à l’entrée de la pâture, que Guillot se mit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai bien attrapés ! Je vous ai fait une belle farce ! »

Les sauveteurs rebroussèrent donc chemin en ronchonnant : « Il n’est pas très gentil le petit Guillot ! Quel garnement ! »

Guillot, lui, riait aux éclats. Quelques instants plus tard, dès que les paysans eurent rejoint la vallée, Guillot se dit : « Comme c’est amusant, je vais recommencer. »

Alors, il se remit à crier : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs hésitèrent un moment, puis se dirent : « On ne peut pas rester là : peut-être que les loups attaquent vraiment le troupeau. »

Alors, ils reprirent leurs fourches, leurs haches, leurs bâtons et rapidement gravirent, une nouvelle fois, la pente de la montagne.

À peine étaient-ils arrivés, essoufflés, à l’entrée de la pâture, que Guillot se remit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai encore bien attrapés ! Vous n’êtes pas très malins ! » Les sauveteurs, de très mauvaise humeur, redescendirent et reprirent leur travail. Des heures passèrent. Puis tout à coup ils entendirent la voix de Guillot : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Les laboureurs se regardèrent, puis se dirent : « Encore une farce de ce garnement. Tu peux crier, Guillot. Cette fois-ci nous serons plus malins que toi. »

Et ils n’entendirent plus crier de la journée. Le soir, Guillot n’étant pas rentré au village, quelques personnes montèrent à la pâture. Et là, quel carnage !

Guillot avait été dévoré par les loups !

Questions

1 – Compréhension de l’histoire

Qui est Guillot ?

Où vit-il ? En quoi son travail consiste-t-il ?

Quelle farce va-t-il faire aux paysans de la vallée ?

Combien de fois ?

Pourquoi les paysans ne sont-ils pas venus au secours de Guillot au dernier appel aux loups ?

2 – Vers la morale de l’histoire

Je laisse aux lecteurs de cette fiche le choix des questions à poser. Ce sont les enfants, qui par leurs réponses, vont exprimer la morale de l’histoire qui sera écrite alors au tableau par le maître et qui sera ensuite recopiée par les enfants sur leurs cahiers de classe.

Evidemment, le maître aura déjà pensé à ce texte, l’aura écrit sur sa fiche de préparation.

Mais bien souvent, à l’issue de l’entretien, ce texte sera amélioré et sensiblement différent de l’original. Dans ma classe, (CE2-CM1-CM2-FE) avec des enfants de 8 à 14 ans, je devais préparer deux morales. Pendant que les petits écrivaient, l’entretien se poursuivait un peu en employant des termes plus abstraits. J’aurais pu alors poser une question telle « Ne vous est-il pas arrivé à vous-même une telle mésaventure avec, heureusement, une fin moins tragique ? »

Ce travail aurait alors été poursuivi plus tard en vue de la préparation d’une rédaction. Attention, la leçon de morale durait entre 15 et 20 minutes. Il fallait donc être directif .

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Conseils divers

Ici, j’ai reproduit de mémoire une leçon que j’ai dû faire, la dernière fois, il y a environ 40 ans. Le texte est une histoire inspirée d’un conte populaire. J’essaie d’utiliser des termes à la portée de tous mes élèves. Le conte moral n’est pas une leçon de vocabulaire.

On peut pratiquer la même leçon de morale par la lecture du texte original. Mais alors, l’impact sur les élèves ne peut pas être aussi puissant. Il est difficile d’avoir l’oeil à la fois sur son texte et sur les élèves, et les mains sont occupées. Raconter une histoire est un art. J’ai eu la chance d’avoir, à l’École Normale de garçons de Quimper, un maître exceptionnel et un expert en la matière. Per Jakès Hélias, l’auteur du « Cheval d’orgueil », était aussi un poète issu d’une famille où on devenait conteur, dans les veillées, de grands-pères en petits-fils,avant l’apparition de l’électricité et de la télévision.

Dans l’histoire de Guillot, par exemple, on placera les mains en porte-voix pour dire

« Aux loups ! », ou près de l’oreille pour mimer le retour de l’écho. On montrera le plancher quand Guillot crie, le plafond quand les paysans s’expriment. Etc.

La voix est le principal outil de l’instituteur. Il faut donc la ménager et bien apprendre à parler. Il ne faut jamais crier. Dans une classe à plusieurs cours, il y a peu de temps de récupération et, si on ne fait pas attention à sa respiration, on fatigue ses cordes vocales.

Celles-ci sont mises à rude épreuve si on parle à bout de souffle. Il faut un souffle d’air suffisant pour faire vibrer les cordes. Il faut donc toujours avoir une réserve d’air suffisante dans ses poumons. On profitera de toutes les occasions de lecture à haute voix pour s’entraîner à prendre une inspiration à chaque signe de ponctuation afin d’acquérir un automatisme. Marquer un temps d’arrêt entre chaque phrase. La pratique régulière de la leçon de morale permet aussi de fortifier sa voix si on fait bien attention à sa respiration.

Malgré cela, tout le monde n’a pas la chance d’avoir la voix d’un acteur de théâtre.

Toutes les voix ne portent pas aussi loin. Jakès m’a appris à mieux placer ma voix. C’est possible par des exercices répétés, réguliers. Je mémorisais mes textes de leçons de morale, allongé sur le dos, sur mon lit, sans oreiller. Je lisais à haute voix le texte de mon livre placé à la verticale de mes yeux. Bien sûr je pensais à bien respecter la ponctuation. Mais ces exercices devenaient efficaces pour les leçons de plein air, surtout.

Un autre conseil que Jakès nous a donné pour améliorer notre posture, notre prestance,c’est un entraînement d’acteurs. Profiter de moments d’isolement, chez soi, pour se déplacer avec une planchette sur la tête.

La leçon de morale était la première leçon de la journée et commençait par les rituelles expressions : « Asseyez-vous ! Bras croisés ! »

Le maître se plaçait avec assez de recul pour voir les yeux des élèves et donc être vu de tout le monde. Il évitait de se déplacer. Le débit des paroles était assez lent et le maître articulait soigneusement.

Si on remarquait qu’un élève se dissipait, on regardait dans sa direction et on baissait la voix progressivement jusqu’à interrompre l’histoire si nécessaire. Je ne me souviens pas avoir eu de problème de discipline pendant une leçon de morale.

À force d’entraînement et de pratique régulière, la classe devient respectueuse et la leçon de morale est un réel plaisir pour les élèves et le maître. C’est aussi une bonne prise en mains de la classe pour la suite de la journée.

Robert RIOU

Instituteur retraité

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24 mars, 2010

Ecrire …

Classé dans : Lecture, écriture (57) — coukie24 @ 21:45

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Écrire pour obéir au besoin que j’en ai.

Écrire pour apprendre à écrire. Apprendre à parler.

Écrire pour ne plus avoir peur.

Écrire pour ne pas vivre dans l’ignorance.

Écrire pour panser mes blessures.

Ne pas rester prisonnier de ce qui a fracturé mon enfance.

Écrire pour me parcourir, me découvrir.

Me révéler à moi-même

Écrire pour déraciner la haine de soi.

Apprendre à m’aimer.

Écrire pour surmonter mes inhibitions,

me dégager de mes entraves.

Écrire pour déterrer ma voix.

Écrire pour me clarifier, me mettre en ordre, m’unifier.

Écrire pour épurer mon oeil de ce qui conditionnait sa vision.

Écrire pour conquérir ce qui m’a été donné.

Écrire pour susciter cette mutation qui me fera naître une seconde fois.

Écrire pour devenir toujours plus conscient de ce que je suis, de ce que je vis.

Écrire pour tenter de voir plus loin que mon regard ne porte.

Écrire pour m’employer à devenir meilleur que je ne suis.

Écrire pour faire droit à l’instance morale qui m’habite.

Écrire pour retrouver – par delà la lucidité conquise

une naïveté, une spontanéité, une transparence.

Écrire pour affiner et aiguiser mes perceptions.

Écrire pour savourer ce qui m’est offert.

Pour tirer le suc de ce que je vis

Écrire pour agrandir mon espace intérieur.

M’y mouvoir avec toujours plus de liberté.

Écrire pour produire la lumière dont j’ai besoin.

Écrire pour m’inventer, me créer, me faire exister.

Écrire pour soustraire des instants de vie à l’érosion du temps.

Écrire pour devenir plus fluide.

Pour apprendre à mourir au terme de chaque instant.

Pour faire que la mort devienne une compagne de chaque jour.

Écrire pour donner sens à ma vie.

Pour éviter qu’elle ne demeure comme une terre en friche.

Écrire pour affirmer certaines valeurs

face aux égarements d’une société malade.

Écrire pour être moins seul.

Pour parler à mon semblable.

Pour chercher les mots susceptibles

de le rejoindre en sa part la plus intime.

Des mots qui auront peut-être

la chance de le révéler à lui-même.

De l’aider à se connaître et à cheminer.

Écrire pour mieux vivre.

Mieux participer à la vie.

Apprendre à mieux aimer.

Écrire pour que me soient donnés

ces instants de félicité

où le temps se fracture, et où,

enfoui dans la source,

j’accède à la l’intemporel, l’impérissable,

le sans-limite.     

Charles Juliet

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15 juin, 2009

L’Important…

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-C’est quoi l’Important ?
-L’Important, c’est d’accrocher des rires
Aux branches sèches de la vie…

-C’est quoi la Vie ?
-La Vie, c’est chercher son étoile
Dans le fouillis du ciel…

-C’est quoi le Ciel ?
-Le Ciel, c’est ce qu’on ne peut voir
Qu’en fermant les yeux…

-C’est quoi les Yeux ?
-Les Yeux, ce sont des forges vives
où s’embrasent les rêves…

-C’est quoi les Rêves ?
- Les Rêves…

C’est ce qui est important.

Robert Gélis

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5 avril, 2009

Les Rameaux

Classé dans : Autres fêtes ou évènements,Pâques — coukie24 @ 11:02

Dicton

 » S’il pleut sur les Rameaux, il pleut sur les fléaux. » (Périgord)

 » Le vent du jour du Buis dure autant que lui. » (Beauce)

Les Rameaux dans Autres fêtes ou évènements

TRADITION

 C’est une tradition qui se perd au fil du temps. Et pourtant lorsque nous étions enfants, on attendait avec impatience notre rameau garni de friandises.Le jour des rameaux, les enfants allaient à la messe avec des rameaux sur lesquels étaient accrochés, sur chaque branchette, des friandises ou des petits œufs et poissons en chocolat.
C’était en général le parrain et la marraine qui offraient ces rameaux aux enfants.
Je me souviens avec quelle impatience nous attendions la fin de l’office pour pouvoir goûter à toutes ces friandises.
Une autre tradition, mais pâtissière cette fois. Ce jour-là, on mangeait des « cornuelles ». Le trou placé au centre du gâteau permettait d’y glisser un brin de buis
bénit et les cornuelles étaient souvent vendues à l’entrée de l’église. On ne les trouve plus aujourd’hui qu’en pâtisserie ou en supermarché.La symbolique de ce biscuit est religieuse pour certains (sa forme triangulaire représentant la sainte trinité : le Père, le Fils, le Saint-Esprit) ou rattachée aux fêtes païennes et priapiques du printemps pour d’autres (la forme évoquant alors le sexe et le pubis féminin). Il est ainsi vraisemblable que la tradition religieuse ait repris une tradition païenne liée à la fécondité.

De nos jours, les gens font bénir essentiellement des rameaux de buis ou d’olivier. Mais en fait, nos aieux apportaient ce qu’il possédaient : des branches de laurier ou autres. Le rameau béni se gardait généralement dans la chambre, on s’en servait pour bénir les morts, lorsqu’un décés survenait dans la famille.
Il préserve aussi la maison de la foudre, la protection Divine est ainsi dans la maison. Et puis notre brin de buis signifie la certitude de l’immortalité de l’âme et la résurrection des morts.

On ne jette pas le rameau de l’année précédente, soit on le fait brûler ou bien on l’enterre dans le jardin.

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RELIGION                         entreejesus
Rameaux de palmes – Le dimanche des Rameaux précède Pâques. Il célèbre l’entrée de Jésus à Jérusalem. Il est sur un âne. La foule l’acclame en brandissant des rameaux et en criant : Hosanna ! Matthieu XXI, 8 Le peuple, en foule, étendit ses vêtements sur la route ;
certains coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route.
Les foules qui marchaient devant lui et qui suivaient, criaient :
« Hosanna au fils de David !
Béni soit celui qui entre au nom du seigneur !
Hosanna au plus haut des cieux !
« Jean XII,

12 La grande foule venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre. Ils criaient : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d’Israël ! »Cette fête s’implante en Europe vers le VIIIe siècle : on se rend à l’église avec un rameau à la main. C’est une palme, un rameau de palmier ou un équivalent selon la végétation du lieu. En général il s’agit d’un rameau de buis, ou de laurier en Bretagne notamment. On appelle souvent ce dimanche Pâques fleuries car ce rameau de buis ou de laurier doit être fleuri. On disait aussi Pâques à buis en Picardie, ou bien Hozanne, Dimanche Ozannier dans le Limousin, Dimanche des Paumes en Lorraine (paume : variante de palme).On décorait les croix de carrefour et des cimetières avec des rameaux : elle portait alors le nom de Croix Hosannière.

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arrivée de Jésus à Jérusalem par Gustave Doré 

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22 janvier, 2009

Comment devenir plus optimiste en changeant votre vision du monde

Classé dans : Le Bonheur (153),Santé (166) — coukie24 @ 15:18

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‘ La permanence du bonheur ‘, c’est l’expression qu’utilise Martin Seligman (1) pour qualifier une qualité essentielle à ses yeux, celle d’avoir confiance en l’avenir. Ce psychiatre américain travaille depuis des années sur la psychologie positive, ou l’art d’être heureux…

L’art d’être optimiste

Son constat est que les personnes réussissant le mieux leur vie sont aussi les plus optimistes. L’optimisme est constitué de plusieurs facettes très différentes dont l’une d’entre elles est la manière d’appréhender le monde.Certaines personnes, très optimistes, pensent que le monde est bon pour elles. Ainsi, quand elles rencontrent une difficulté, elles pensent intimement que cette difficulté est passagère.Maud voit ainsi un enseignant se mettre en colère envers elle. Et elle pense ‘ il a l’air de mauvaise humeur aujourd’hui, il a peut-être appris une mauvaise nouvelle… ‘. Fanny, dans la même situation, pense différemment : ‘ les enseignants sont tous dominateurs, forcément, ils ont le pouvoir, alors, ils en profitent ‘.Vous percevez immédiatement que leur vision du monde est différente.Si vous avez vu comme des millions de Français ‘ Bienvenue chez les ch’ti ‘, vous avez peut-être remarqué qu’un des employés de la poste exprime, alors que son nouveau chef venu du Sud est invivable au début : ‘ mais non, il a une bonne tête ‘ ; sous entendu ‘ c’est un brave type qui se sent momentanément mal ‘. Son collègue, lui, pense que leur travail va devenir un enfer puisque le nouveau patron est très désagréable. L’un est optimiste, l’autre est pessimiste.Changer son regard sur le monde…

Quel est l’intérêt de remarquer ces différences de réactions aux événements de la vie ? C’est que ces pensées façonnent notre humeur et notre énergie à aller vers nos buts, à réaliser nos rêves. Ainsi, plus vous êtes optimiste sur la vie, plus vous avez d’énergie, de plaisir… et de réussite.Or, il est possible de modifier une façon de penser négative. Non pas d’un seul coup de baguette magique, mais en repérant à l’intérieur de vous-même les réactions négatives généralisantes.Peu d’entre nous sont totalement pessimistes ou totalement optimistes. Vous pouvez être très optimiste au travail et pessimiste avec vos enfants, ou l’inverse…Alors, commencez par repérer dans quel domaine vous êtes le plus pessimiste. Observez vos réactions intérieures devant un obstacle, un problème. Si vous généralisez, si vous imaginez que la difficulté va durer toujours, c’est que vous pouvez améliorer votre dialogue intérieur et le rendre stimulant au lieu de vous laisser engluer par du pessimismeAinsi, lorsque, devant un petit problème, vous généralisez, cherchez à changer de registre, trouvez une pensée qui soit réaliste et cantonne ce problème à ce qu’il est.Si votre équipe de sport perd, au lieu de penser : ‘ on n’est vraiment pas bons ‘, dites-vous ‘ aujourd’hui, nous n’étions pas assez en forme ‘, ou bien, ‘ nous n’avons pas assez travaillé telle stratégie ‘… Vous sentez la différence ?

Si vous pensez ‘ cet enfant ne fera jamais rien à l’école ‘, c’est très différent de : ‘ il était extrêmement anxieux et c’est ça qui lui a fait rater son devoir sur table ‘…

Progressivement, vous pouvez parvenir à améliorer votre optimisme. Au début, c’est un travail de fourmi, mais vous en ressentez rapidement les bienfaits. Et de plus, votre entourage en profite aussi. Car si le pessimisme peut se révéler contagieux, l’optimisme aussi. Vous pouvez ainsi encourager votre entourage à laisser tomber les généralisations négatives et faire des émules pour que de plus en plus de personnes autour de vous soient aussi optimistes…

(1) : à lire, un livre de Martin Seligman : ‘ La force de l’optimisme ‘ chez Interéditions.
Dr Catherine Solano
19/01/2009

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8 novembre, 2008

Pour une raison, une saison ou pour la vie ?

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 0:25

P o u r     u n e     r a i s o n,    u n e     s a i s o n     o u     p o u r     l a     v i e

Les gens entrent dans notre vie pour une raison, une saison ou pour toute la vie. Si nous arrivons à déterminer pour chaque rencontre si nous l’avons faite pour une raison, une saison ou pour la vie, alors nous saurons comment réagir envers elle. Celui qui passe dans notre vie pour une RAISON :C’est généralement pour combler un besoin que nous exprimons (consciemment ou non). Il est là pour nous aider à traverser des difficultés, pour nous fournir des pistes ou nous guider et soutenir, pour nous aider physiquement, émotionnellement ou spirituellement. Il peut nous apparaître comme une aubaine et s’en est une! Il est là parce que nous en avons besoin.Un jour, sans que nous n’y ayons la moindre part de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose qui brisera le lien. Peut-être… mourra-t-elle ou partira-t-elle, peut-être agira-t-elle de telle manière que nous ne pourrons continuer de cheminer à ses côtés. Ce que nous devons réaliser alors, c’est que notre besoin a été comblé, notre désir satisfait, qu’il n’y a plus de raison de cheminer ensemble et qu’il devait être temps de se séparer.

Celui qui entre dans notre vie pour une SAISON :

Parce que notre tour est venu de partager, d’évoluer ou d’apprendre. Il nous apporte un sentiment de paix, ou nous fait rire. Il se peut qu’il nous fasse découvrir quelque chose de nouveau, ou nous fasse faire quelque chose dont nous nous sentions incapable. Celui-là nous apporte généralement une somme immense de joies. Mais ce n’est, peut-être, que pour une saison…

Ceux qui sont là pour TOUTE LA VIE :

Ceux-là nous forgent pour la vie, nous aident à construire nos bases émotionnelles. Notre tâche est d’accepter les leçons, d’aimer et de mettre ce que nous en avons reçu et appris dans les autres relations qui émaillent notre vie.

On dit que l’amour est aveugle, l’amitié, elle, est clairvoyante.

Auteur inconnu

Pour une raison, une saison ou pour la vie ? dans Sentiments (132) qba5b5j0

4 octobre, 2008

les Hommes sont comme …

Classé dans : Les Hommes (16) — coukie24 @ 14:06

les Hommes sont comme ... dans Les Hommes (16) man-in-brief2 man-in-brief2 dans Les Hommes (16)man-in-brief2man-in-brief2man-in-brief2man-in-brief2man-in-brief2

Les hommes sont comme… le café.
Les meilleurs sont riches, chauds et peuvent te tenir éveillée toute la nuit.

Les hommes sont comme… des bananes.
Plus elles sont vieilles, moins elles sont fermes.

Les hommes sont comme… la météo.
Vous ne pouvez rien faire pour les changer.
Les hommes sont comme… les mélangeurs.
Vous en avez besoin d’un. Mais vous ne savez pas trop pourquoi.

Les hommes sont comme…une photocopieuse.
Vous en avez besoin pour la reproduction, mais c’est à peu prés tout.
Les hommes sont comme… un emprunt du gouvernement.
Ils prennent si longtemps à se bonifier.
Les hommes sont comme… un casque pour faire du vélo.
Utile en cas d’urgence, mais sinon ils ont l’air parfaitement ridicule.
Les hommes sont comme… le ciment.
Une fois étendus, ils peuvent prendre beaucoup de temps à durcir
Les hommes sont comme… les lampes magiques
Ils ont l’air brillants, mais il faut les frotter pour en faire sortir le génie.
Les hommes sont comme… le pop-corn
On a du mal à résister, mais on est vite écoeuré.
Les hommes sont comme… l’horoscope.
Ils vous disent toujours quoi faire et habituellement ils se trompent
Les hommes sont comme… le mascara.
Ils disparaissent au moindre signe d’émotion.
Les hommes sont comme… une tempête de neige
Vous ne savez jamais quand ils vont venir, à combien de centimètres vous aurez affaire et combien de temps ça va durer.

Les hommes sont comme… les places de stationnement
Les meilleurs sont déjà pris et les autres sont trop petits ou handicapés.
Auteur : inconnu

Leur cerveau : sex_br10

http://www.prevention-tabac.com/prevention-tabac.php?xtor=AD-4

Mesdames !! Ce que vous cherchez… Hum !! Pour l’instant, ça va pour moi (rires) je n’ai pas encore CE CAS ! hs10

 

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