DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

  • Accueil
  • > Recherche : force nature

2 août, 2019

Cure de fruits rouges : le top des antioxydants …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:51

Cure de fruits rouges : le top des antioxydants ... dans Santé (166) 173247383

Fraises, framboises, myrtilles, mûres… Profitez de l’été pour vous offrir une cure santé et plaisir avec les fruits rouges ! Protecteurs du coeur, aliments anti-cancer, molécules de jouvence, les fruits rouges sont les champions des antioxydants et de véritables partenaires santé. Décryptage.

  • L’oxydation, c’est quoi ?
  • Oxydation, vieillissement et maladies
  • L’antioxydation : au secours des cellules
  • Fruits rouges : à la pointe de l’antioxydation !
  • Fruits rouges : un bol tous les jours  

L’oxydation, c’est quoi ?   

L’oxydation est un processus permanent dans votre corps : il vient de l’oxygène que nous respirons. Vital, l’oxygène est utilisé par notre organisme pour nous fournir de l’énergie mais au cours des réactions biochimiques de ce processus, une petite partie de cet oxygène débloque et produit des déchets pas du tout sympathiques, appelés « radicaux libres ».

Radicaux libres
Une molécule d’oxygène (O2) est composée de deux atomes comportant chacun un noyau et des électrons. Hyperactifs, les électrons n’ont pas le tempérament solitaire et ont besoin de s’appareiller entre eux. Ainsi, les molécules d’oxygène non utilisées pour la fourniture d’énergie sont bancales car elles possèdent au minimum un électron « libre », qui n’est pas appareillé avec d’autres. D’où ce nom de « radical libre ».

Comment nos cellules s’oxydent et s’abîment
Or l’électron n’aime pas la solitude. Alors, il s’en va chercher un compagnon qu’il arrache de force à une autre molécule l’abîmant immédiatement puisqu’il lui manque un électron. De plus, celui qui est devenu à son tour célibataire, donc radical libre, part en cavale pour kidnapper à son tour un copain. C’est ainsi qu’une multitude de réactions en chaîne se déroule sans arrêt dans votre organisme, déglinguant ou détruisant carrément toutes sortes de molécules qui composent vos protéines, vos glucides, vos lipides, l’ADN de vos gènes, votre système immunitaire, terrains de chasse favoris des radicaux libres. C’est ce qui s’appelle l’oxydation cellulaire.  

Oxydation, vieillissement et maladies   

Plus on vieillit, plus cette pagaille oxydative fait de ravages dans l’organisme. D’autant plus qu’elle est favorisée par la pollution, le tabac, l’alcool, les ultra-violets du soleil, le stress et même l’exercice physique (lorsqu’il est intense). Les rides s’installent, la peau se flétrit et se tache, etc. Vous connaissez le tableau !

Maladies cardiovasculaires, diabètes, cancers…
Cette oxydation favorise aussi l’installation et/ou le développement des maladies cardiovasculaires, du diabète, des cancers (à force d’être attaqué le code génétique s’abîme de plus en plus). Elle affaiblit aussi le système immunitaire.  

L’antioxydation : au secours des cellules   

Il y a toute une batterie de mécanismes protecteurs qui neutralisent la cavale des électrons ou en stoppent les effets néfastes. Sinon, la vie n’existerait pas ! Vous possédez d’abord des enzymes antioxydants, sur le pont pour vous défendre. Ensuite, l’alimentation regorge de substances antioxydantes : des minéraux comme le zinc et le sélénium, les vitamines C et E et deux grandes familles de molécules antioxydantes qui sont les carotènes et les polyphénols.

Vitamines C, E : pourquoi il faut manger des fruits et légumes !
Le zinc est relativement fréquent dans l’alimentation, le sélénium un peu moins mais tous deux se trouvent surtout dans les aliments d’origine animale. Les vitamines C et E, les carotènes et les polyphénols se trouvent uniquement dans les légumes et les fruits. C’est pourquoi on vous rabâche d’en manger plusieurs, tous les jours !   

Fruits rouges : à la pointe de l’antioxydation !   

Myrtilles, mûres, fraises et framboises : la crème des antioxydants
Des chercheurs du National Institute of Aging ont mis au point une méthode baptisée ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity) qui mesure le pouvoir antioxydant des aliments dans le plasma sanguin. Les fruits rouges sont parmi les fruits qui ont les meilleurs scores. Le quarté gagnant dans l’ordre est : myrtille, mûre, fraise, framboise. La cerise arrive un peu plus loin derrière.

Le petit plus de la fraise
La fraise a une vertu particulière en plus : elle neutralise plus particulièrement ces saletés que sont les nitrosamines. Ces composés cancérogènes se forment dans le tube digestif à partir des nitrites ou nitrates. Ceux-ci se trouvent surtout dans les charcuteries où ils sont utilisés comme conservateurs.  

Fruits rouges : un bol tous les jours   

Alors, profitez de cette saison bénie des fruits rouges pour en manger tous les jours. Si jamais vos défenses antioxydatives sont débordées (ce qui arrive souvent), leurs polyphénols et leur vitamine C vont venir faire le ménage dans la bataille des radicaux libres.

Natures, en sorbets ou encore congelés
Croquées telles quelles, seules ou mélangées en salade avec un peu de sucre, en coulis sur du fromage blanc, fraises, framboises, mûres et myrtilles se consomment facilement. Transformez-les en sorbets : un petit tour dans le mixeur avec une cuillerée de miel, et hop ! au congélateur. Rien de plus facile. Et quand leur saison sera terminée (heureusement celle des fraises dure jusqu’en octobre grâce aux remontantes), n’hésitez pas à employer des fruits rouges surgelés. Ils sont moins voluptueux que les frais mais ils gardent tout leur pouvoir antioxydant.

13327531-gros-plan-d-39-un-bol-blanc-de-fruits-d-39-ete-rouge-sur-une-table-en-bois-antique dans Santé (166)

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 22/07/2013

2 février, 2019

Comment moins grignoter ? Les 7 astuces qui marchent …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:27

manger

Stress ou simplement gourmandise, alimentation déséquilibrée, emploi du temps chargé… les raisons qui poussent à grignoter sont nombreuses. Voici quelques astuces pour vous aider à résister et à moins grignoter !

  • Pourquoi faut-il éviter le grignotage ?

 

Pourquoi faut-il éviter le grignotage ?

 

Pour garder la ligne bien sûr ! En effet, les fringales et autres grignotages entre les repas représentent un des pièges principaux qui nous font grossir. Le plus souvent gras et sucrés, les aliments que l’on grignote en dehors des repas principaux n’apportent pas de nutriments intéressants pour notre organisme. Ce sont des calories vides, inutiles, que l’on stocke immédiatement et qui de surcroît, ne nous rassasient pas !

Pour garder son poids de forme, voire en perdre un peu, les grignotages doivent donc rester exceptionnels.

1) Je me concentre sur ce que je mange.

Pendant les repas, vous devez vous concentrer sur ce que vous mangez. Pas question de dévorer un sandwich dans la rue en faisant du shopping. Pas question non plus de manger devant votre ordinateur, que ce soit pour vous avancer sur votre travail, surfer ou jouer ! Si vous êtes distrait lorsque vous mangez, vous faussez le message de satiété qui arrive à votre cerveau. Inversement, si vous êtes concentré sur ce que vous mangez, vous favorisez la sensation de satiété, ce qui vous permettra de tenir plus facilement jusqu’au prochain repas, sans grignoter !

2) Je mange lentement.

L’autre façon de renforcer la satiété est de manger dans le calme et lentement. Retenez que la mastication favorise la satiété. Vous devez donc veiller à choisir des aliments qui nécessitent d’être mastiqués, c’est-à-dire pas trop mous !

3) Je limite les aliments sucrés.

Trop de sucre, ce n’est pas bon pour la santé (diabète, infarctus, cancer). Mais aussi, le sucre (vrai sucre ou édulcorant) entretient le goût pour le sucré. Il faut donc rompre ce cercle vicieux. Limitez les sucreries, les biscuits, gâteaux et desserts sucrés. Réservez-les aux grandes occasions.

4) Je mange plus pendant les repas.

Pour éviter les envies de grignoter, augmentez les portions aux repas, de façon raisonnable, et surtout les quantités de légumes. Riches en eau et en fibres, les légumes ont un pouvoir rassasiant très intéressant. De plus, ils facilitent la digestion et sont très bons pour la santé générale !

5) Je bois beaucoup d’eau.

Boire régulièrement tout au long de la journée peut aider à éloigner les sensations de fringale. En revanche, les sodas sont à éviter, même s’ils sont light ! Ils n’apaisent pas la soif et entretiennent le goût pour le sucre.

6) Je grignote des crudités et des soupes.

Il n’est pas facile de rompre avec ses habitudes. Repérez les moments de la journée où vous grignotez le plus souvent et prenez les devants en prévoyant des aliments à grignoter qui sont meilleurs pour votre santé et votre ligne. Ainsi, pourquoi ne pas prévoir des bâtonnets de crudités, une petite soupe, un yaourt nature. En ayant de tels aliments sur vous ou dans le frigo du bureau, vous vous donnez les moyens de résister aux friandises grasses et sucrées et de grignoter des aliments plus sains, c’est déjà ça !

7) Je fractionne mes repas : 3 vrais repas et une collation

La dernière solution contre le grignotage est de vous organiser une vraie collation.

Fractionnez vos repas : 3 repas plus une collation dans la matinée ou l’après-midi (mais pas question d’augmenter les quantités !). En prévoyant à l’avance une collation (céréales, laitages, fruits), vous évitez les fringales pulsionnelles vers des aliments gras et sucrés aux calories vides.

Enfin, voici les derniers conseils : luttez contre le stress et faites régulièrement du sport !

Article publié par Isabelle Eustache le 28/01/2011 – 11:29

Sources : Institut Moncey

7 juin, 2017

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 9:47

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices

RTEmagicC_017_txdam40004_9dd4e4

article de SERGE HEFEZ 6 MAI 2007 – LIBERATION

(MISE À JOUR : 29 JANVIER 2015)

Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun…
Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche.

Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune «humanité», aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui.

Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance.
Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant. 

Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister.

Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir.
Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.

Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de «s’aimer» (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un «comédien né». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature.
Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé.
Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais.
Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin.
A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.

5 mars, 2017

Apprivoiser les émotions …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:09

triste.gif

Pleurer est souvent assimilé à un signe de faiblesse, en particulier pour les hommes, qui se sentent dévalorisés, pris en flagrant délit d’émotion. Pourtant les larmes sont précieuses ! Elles nourrissent la cornée, la conjonctive de l’oeil et ont un rôle antibactérien. Elles contiennent une hormone qui calme la douleur et élimine les toxines du stress. Une étude scientifique a montré que pleurer permet de diminuer la tristesse, la peur et la colère de 40 %. Les larmes sont les messagères de nos émotions. Elles racontent nos tempêtes intérieures, ouvrent le chemin du coeur, attirent vers nous amour et réconfort dans une intimité partagée.

Faites confiance à votre force de vie et accueillez l’émotion qui provoque vos larmes. Donnez-vous la permission de les laisser couler et de ressentir le bien-être de ce processus naturel qui vous veut du bien. Ouvrez les vannes de ce trop plein de sensibilités !

atelierrenforcerconfiancesoi10avrill1.jpg

29 septembre, 2016

LES COUPE-FAIM NATURELS …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:59

 

Les coupe-faim naturels

Nous rêvons tous de perdre du poids, facilement et rapidement. 
Savez-vous qu’il existe des coupe-faim naturels ? 
Efficaces, ils ont aussi l’avantage de ne pas mettre votre santé en danger, comme c’est le cas de nombreux médicaments en vente libre…

  • L’eau, premier des coupe-faim naturels !
  • Les crudités
  • Les fruits riches en pectines
  • Les aliments riches en protéines
  • Les céréales riches en glucides complexes

Ne vous jetez pas sur les produits miracles promettant une perte de poids rapide grâce à un effet coupe-faim. Dans l’hypothèse d’un résultat, vous mettrez aussi votre santé en danger. Regardez plutôt dans votre assiette et choisissez les aliments qui ont naturellement des propriétés coupe-faim.

 

L’eau, premier des coupe-faim naturels !  

Lorsque l’on boit un grand verre d’eau, ou toutes autres boissons non sucrées, les fibres gastriques se distendent, ce qui induit une diminution de lasensation de faim. Cet effet coupe-faim s’obtient donc par un mécanisme de remplissage de l’estomac. Attention toutefois, les liquides transitent rapidement par l’estomac, d’où un effet coupe-faim de courte durée. Les soupes, quant à elles, combinent l’effet rassasiant mécanique des boissons avec celui des fibres, bien connues pour leur effet coupe-faim.  

Les crudités  

Également riches en fibres, les crudités calment la sensation de faim. À noter que leur consommation demande aussi un effort important de mastication. Or la mastication, justement, contribue aux signaux de satiété.

Les fruits riches en pectines  

Les pectines sont des fibres qui, dans l’estomac, forment une sorte de gel augmentant la sensation de satiété. Certains fruits procurent une satiété plus importante que d’autres. C’est par exemple le cas de la pomme. À noter que comme les crudités, les fruits demandent un effort de mastication qui renforce encore leur pouvoir satiogène.  

Les aliments riches en protéines  

Les aliments riches en protéines, et particulièrement la viande blanche (blanc de poulet, blanc de dinde, escalope de veau, jambon blanc) et certains poissons (thon, saumon), exercent un effet coupe-faim intéressant. L’oeuf dur, également riche en protéines, procure une sensation de satiété immédiate et aussi de longue durée.

Les céréales riches en glucides complexes

Les pâtes, le riz, le blé, sont des céréales riches en sucres lents qui rassasient rapidement et durablement. A condition bien sûr, de privilégier les versions complètes de ces céréales (si possible en bio pour éviter les pesticides), l’effet coupe-faim sera renforcé en raison d’un apport plus important en fibres. À consommer souvent, en petites portions tout en restant raisonnable sur l’ajout de matières grasses ou de sauces. 

Article mis à jour par Isabelle Eustache le 15/01/2014

Créé initialement par Isabelle Eustache le 29/03/2010

A partir du livre de Marie-Laure André,  » Je ne suis pas une machine à maigrir « , Éditions Hachette Pratique.

3 octobre, 2015

Quand le stress rend malade …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:20

 

borderline-hp     ff1e74f564ae7edc3f6acb43613ffdf2

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc  (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur  composante de chronicité :  l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.2

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

 Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Michel Boivin, gastro-entérologue, président du comité scientifique de l’Institut pour l’avancement d’une approche intégrale en santé.

Sources : http://www.passeportsante.net/

tumblr_n1fukp0aVq1ttx0y9o1_500

7 avril, 2015

Le stress rend malade

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 9:21

 

Quand le stress rend malade
  • La réponse physiologique au stress en trois phases
  • Stress chronique et maladies
  • Références
 

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur composante de chronicité : l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

Sources : http://www.passeportsante.net/

3 février, 2015

La Saint Valentin approchant, voici 10 mots pour une bonne recette…

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 22:27

2446

♥ COMMUNICATION
Beaucoup de disputes naissent d’un manque de communication dans le couple. Soyez à l’écoute de l’autre, exprimez vos frustrations, vos désirs, cela vous évitera d’accumuler ressentiment et contrariétés. Sortez des conversations banales sur le quotidien et parlez vraiment de vous et de vos attentes respectives.

♥ ADAPTATION
Parce que vous êtes deux personnes différentes par nature, la vie de couple ne va pas de soi et nécessite un certain nombre de compromis. Vous n’avez pas forcément les mêmes habitudes, le même rythme de vie. Il est impossible de concilier deux éducations, deux personnalités sans opérer quelques ajustements. Il faut parfois savoir prendre sur soi et renoncer à ses petites manies et exigences irrationnelles. Acceptez les désirs et besoins de l’autre, et trouvez un équilibre entre vos deux modes de vie.

♥ GENEROSITE
On vous l’a souvent dit, aimer c’est donner et recevoir. Aussi ringarde que puisse paraître la formule, elle recèle une vérité incontestable. Attention, il ne s’agit pas de cadeaux mais de temps, d’écoute, de disponibilité, de capacité à aimer l’autre. Et cette générosité est inconditionnelle, gratuite. Pour que la vie maritale ne tourne pas à la simple cohabitation, courtoise mais mortifère, les conjoints doivent être animés du désir de prendre soin de l’autre, de lui faire plaisir. Les baisers, compliments et autres témoignages d’affection ne sont pas réservés aux débuts de relation. Renouvelez chaque jour par des marques de tendresse et d’attention votre choix de vie commune.

♥ RESPECT
Vous avez atteint un tel degré d’intimité avec votre partenaire que vous pensez pouvoir être plus directe. Jusqu’à lui parler brutalement, sans tact ni délicatesse. Sans que vous vous en doutiez, il arrive que la violence de vos propos le blesse ou l’humilie. Bizarrement, c’est à la personne que vous aimez le plus que vous manquez le plus de respect. Evitez la grossièreté et les critiques acerbes. En somme, comportez-vous avec votre partenaire comme vous aimeriez qu’il le fasse avec vous.

♥ DISPONIBILITE
Consacrez du temps à l’autre, partagez des moments en couple. Cela paraît évident : puisque vous vivez ensemble, vous passez beaucoup de temps rien que tous les deux. Mais ce n’est pas si simple. Il est essentiel de préserver des petits moments privilégiés à deux, où chaque partenaire est totalement présent et disponible intellectuellement pour l’autre, où il oublie ses soucis professionnels et matériels. Sortez, trouvez des activités communes, cultivez vos centres d’intérêt, partagez une véritable intimité à deux.

♥ EDUCATION
Gare à l’indifférence, à la banalisation de l’autre ! Ce n’est pas parce que vous avez franchi le cap de la vie en commun que vous devez considérer votre couple comme acquis et définitif. Ne vous laissez pas aller, cherchez à vous plaire réciproquement. Vous trouvez que les habitudes et la routine s’installent progressivement ? Rappelez-vous que vous n’êtes pas spectateur, mais acteur de votre couple.

♥ CONFIANCE
Tout le monde vous le répète, il n’est pas de relation saine sans confiance. Chaque jour, la promiscuité vous soumet à la tentation de surveiller les moindres faits et gestes de votre conjoint, de contrôler ses coups de téléphone, mails et autres sms. Stop ! Résistez à la méfiance, au doute, à la suspicion. S’il est important de faire confiance à votre partenaire, il est aussi essentiel d’avoir confiance en votre relation. Ne vous laissez pas déstabiliser par le premier obstacle qui surgit dans votre vie. Le quotidien en couple est loin d’être un long fleuve tranquille, et s’il l’est, c’est qu’il y a sûrement un problème !

♥ PROJET
Un projet apporte une dynamique dans le couple, un souffle nouveau. Avoir un projet introduit la dimension du rêve dans la vie à deux. Se contenter de vivre au jour le jour est finalement une manière de ne pas s’engager. Pour survivre malgré les tracas quotidiens et la routine qui s’installe insidieusement, le couple doit s’inscrire dans la durée. Car le projet donne envie d’aller de l’avant, de construire quelque chose avec l’autre. Inutile de chercher très loin, il existe toutes sortes de projets : des voyages, un appartement, rénover une maison, etc…

♥ INTIMITE
Tout être humain a besoin d’intimité. Il n’est pas question que d’intimité physique, mais aussi d’intimité sentimentale, émotionnelle. Avoir des moments solitaires, cultiver son jardin secret permet de garder une part de mystère et de liberté. L’idéal, c’est que chacun puisse avoir son espace réservé pourquoi pas chacun son bureau ; son ordinateur, son portable, etc…

♥ AUTONOMIE
Vivre ensemble ne signifie pas assimiler son partenaire. Et encore moins se fondre en lui. Vous ne devez pas confondre amour et dépendance. Il est capital de laisser une marge d’autonomie à l’autre pour qu’il conserve son identité propre dans le couple et qu’il n’ait pas le sentiment d’étouffer. Sortez avec des amis qui fonctionnent différemment de vous. Mais soyez vigilant car rester unis en ayant deux vies libres est extrêmement difficile. Il faut trouver un juste milieu entre la fusion et l’indépendance.

fotolia-20059569-subscription-l

24 janvier, 2015

Entretien : Désencombrer sa maison en 7 étapes …

Classé dans : Habitations (16) — coukie24 @ 19:04

escalier-design-contemporain-70 

Lignes épurées et espaces lumineux subliment les intérieurs contemporains… à condition que ces derniers soient parfaitement en ordre !

« Un environnement encombré va souvent de paire avec un esprit encombré. » On connaît tous cet adage, et je ne pourrais pas être plus d’accord. J’avais plutôt tendance à être assez « bordélique » et j’ai donc dû prendre de nouvelles bonnes habitudes pour gagner en tranquillité d’esprit. Je trouve qu’une pièce claire, propre et bien rangée me permet de rester concentrée plus facilement et me met de meilleure humeur. Elle contribue aussi à un mode de vie plus organisé et moins stressant… même quand on a des enfants. Voici quelques astuces simples qui vous aideront à mettre de l’ordre dans votre maison – et dans votre vie – en moins de temps que vous ne l’auriez imaginé.  
1. Allégez votre pièce à vivre
Ce qu’il y a de mieux en faisant du tri, c’est que l’on finit par ne conserver que les choses qu’on aime vraiment… Ce qui est toujours un gage de succès pour un mode de vie plus simple qui reflète votre vraie personnalité. Jaugez votre pièce à vivre avec honnêteté et trouvez une nouvelle place pour tous les bibelots un peu vieillots, ceux qui ne servent à rien et ceux qui ne vont vraiment pas avec la décoration générale. Ce n’est pas parce que vous aimiez quelque chose il y a dix ans que vous devez encore l’apprécier aujourd’hui.  
Contemporain Salle à Manger by Genevieve Hurley Interiors Ltd
2. Rendez votre salle à manger plus fonctionnelle
Dans une salle à manger, il ne devrait y avoir que de bons repas et des conversations sympas. Les coins repas minimalistes peuvent être tout aussi chaleureux et accueillants que les pièces traditionnelles, à condition de bénéficier d’un éclairage adapté. Retirez toutes les choses qui ne vous sont pas essentielles et libérez de l’espace autour de la table pour circuler plus facilement.  
3. Faites du tri dans votre salle de bains
La salle de bains est souvent encombrée par trop de bouteilles de shampooing, de gel douche et autres bains moussants ; du coup on perd très vite de vue l’endroit épuré dont on rêve et dans lequel on aimerait se nettoyer l’esprit en même temps que le corps. Choisissez des serviettes et des accessoires coordonnés – souvent, le blanc est le meilleur choix – et rangez tout ce qui n’est pas absolument nécessaire dans un placard ou un tiroir.Profitez-en aussi pour faire du tri dans votre salle de bains et vous débarrasser de toutes les choses que vous n’aimez pas vraiment. Ne gardez que les savons dont vous aimez vraiment le flacon et le parfum, en plus de ceux que vous utilisez au quotidien, et vous sortirez de la douche frais et dispos tous les matins.
4. Supprimez tout ce qui n’est pas essentiel de votre chambre
Une chambre où l’on se sent bien est avant tout une chambre où l’on peut se reposer et donc une chambre bien ordonnée. Prenez l’habitude de ne rien laisser sur les tables de nuit, à part le livre que vous êtes en train de lire – bon, moi j’en garde toute une pile à côté de mon lit, mais je ne suis pas forcément un exemple – et efforcez-vous de ne pas garder plus de choses que ce qui pourrait tenir dans un tiroir. Avec des tables de nuit comme celles-ci, vous êtes sûrs de réussir – il n’y a tout simplement pas la place d’y ranger autre chose que ce dont vous avez absolument besoin.
Suivez la règle d’Oprah Winfrey et votre penderie se triera toute seule : à chaque fois que vous portez un vêtement, rangez-le au bout de la tringle. Au bout de six mois, vous aurez une bonne idée des vêtements que vous avez une chance de remettre et de ceux dont vous pouvez vous débarrasser ou donner à une œuvre de charité.
5. Faites le vide sur vos plans de travail
Si votre cuisine dispose d’un placard suffisamment profond pour vos appareils électroménagers, rangez-y non seulement le mixer et le robot, mais aussi la bouilloire et le grille-pain. Si vous ne disposez pas de ce type de placard, pensez au nombre de fois où vous utilisez un appareil avant de lui donner une place sur votre plan de travail. Si vous vous en servez rarement, rangez-le.
6. Aménagez un bureau qui donne envie de travailler
Si à chaque fois que vous voulez vous mettre au travail vous passez dix minutes à ranger votre bureau, c’est que quelque chose ne va pas. Un bureau minimaliste vous aidera à rester concentré. Pour y parvenir c’est très simple : rangez tout ce qu’il y a sur le bureau et prenez de bonnes habitudes : installez un système de classement pour les factures et les autres papiers quotidiens, rangez les casiers de classement dans le bureau au lieu desur le bureau. En un mot, ne laissez qu’un ordinateur sur votre bureau pour avoir un espace de travail parfaitement optimisé.
Moderne Enfant Modern Kids  
7. Donnez de bonnes habitudes à vos enfants dès le plus jeune âge
La première chose à faire pour donner à ses enfants l’envie de ranger leur chambre, c’est de prévoir assez d’espace de rangement pour toutes leurs affaires – on n’a jamais trop d’espace de rangement. Ensuite, inscrivez chaque semaine le rangement de leur chambre sur leur liste de corvées. S’ils ont besoin d’un petit encouragement pour s’y mettre, récompensez-les après, mais ne les punissez pas. C’est toujours plus simple de prendre de bonnes habitudes quand elles ne sont pas associées à une punition.
ET VOUS  ?
Êtes-vous naturellement ordonné ou luttez-vous au quotidien contre votre tendance bordélique ?
Sources

Entretien : Désencombrer sa maison en 7 étapes ... dans Habitations (16) joanna_tovia
Houzz Editorial Team; Staff Writer for Houzz Australia. I live in the beautiful… Plus 

9 décembre, 2014

Les fées – conte de Charles Perrault

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:48

titre-perrault

Il était une fois une veuve qui avait deux filles ; l’aînée lui ressemblait si fort et d’humeur et de visage, que qui la voyait voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu’on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son Père pour la douceur et pour l’honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu’on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse. Il fallait entre autres choses que cette pauvre enfant allât deux fois le jour puiser de l’eau à une grande demi lieue du logis, et qu’elle en rapportât plein une grande cruche.

889b4ab5

Un jour qu’elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui la pria de lui donner à boire. Oui-dà, ma bonne mère, dit cette belle fille ; et rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l’eau au plus bel endroit de la fontaine, et la lui présenta, soutenant toujours la cruche afin qu’elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : Vous êtes si belle, si bonne, et si honnête, que je ne puis m’empêcher de vous faire un don (car c’était une Fée qui avait pris la forme d’une pauvre femme de village, pour voir jusqu’où irait l’honnêteté de cette jeune fille). Je vous donne pour don, poursuivit la Fée, qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une Fleur, ou une Pierre précieuse. Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d’avoir tardé si longtemps ; et en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux Roses, deux Perles, et deux gros Diamants. Que vois-je ? dit sa mère tout étonnée ; je crois qu’il lui sort de la bouche des Perles et des Diamants ; d’où vient cela, ma fille ? (Ce fut là la première fois qu’elle l’appela sa fille. ) La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de Diamants.

Vraiment, dit la mère, il faut que j’y envoie ma fille ; tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d’avoir le même don ? Vous n’avez qu’à aller puiser de l’eau à la fontaine, et quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine. Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l’heure. Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau Flacon d’argent qui fût dans le logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine qu’elle vit sortir du bois une Dame magnifiquement vêtue qui vint lui demander à boire : c’était la même Fée qui avait apparu à sa sœur mais qui avait pris l’air et les habits d’une Princesse, pour voir jusqu’où irait la malhonnêteté de cette fille. Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire, justement j’ai apporté un Flacon d’argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J’en suis d’avis, buvez à même si vous voulez. Vous n’êtes guère honnête, reprit la Fée, sans se mettre en colère ; hé bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent ou un crapaud.

les-fees2

D’abord que sa mère l’aperçut, elle lui cria : Hé bien, ma fille ! Hé bien, ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères, et deux crapauds. ô Ciel ! s’écria la mère, que vois-je là ? C’est sa sœur qui en est cause, elle me le payera ; et aussitôt elle courut pour la battre.

La pauvre enfant s’enfuit, et alla se sauver dans la Forêt prochaine. Le fils du Roi qui revenait de la chasse la rencontra et la voyant si belle, lui demanda ce qu’elle faisait là toute seule et ce qu’elle avait à pleurer. Hélas ! Monsieur c’est ma mère qui m’a chassée du logis. Le fils du Roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six Perles, et autant de Diamants, la pria de lui dire d’où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du Roi en devint amoureux, et considérant qu’un tel don valait mieux que tout ce qu’on pouvait donner en mariage à un autre, l’emmena au Palais du Roi son père où il l’épousa.

les-fees

Pour sa sœur elle se fit tant haïr que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulût la recevoir alla mourir au coin d’un bois.

MORALITE

Les Diamants et les Pistoles,
Peuvent beaucoup sur les Esprits;
Cependant les douces paroles
Ont encor plus de force, et sont d’un plus grand prix.

AUTRE MORALITE

L’honnêteté coûte des soins,
Et veut un peu de complaisance,
Mais tôt ou tard elle a sa récompense,
Et souvent dans le temps qu’on y pense le moins.

29 mai, 2014

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:21

COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire.
Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami.
Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais
« Comment est-ce possible ? », mais après on s’amusait ensemble.

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné ... dans Arche de Noé my1

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

my2 dans Arche de Noé

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture,
arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de coeur et déceptions,
je ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation.
J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

my4

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez.
J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

my3

 

J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ».
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. »
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié
« Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! »
Et je me suis inquiété pour lui.
Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et de la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie ?
Tu m’as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi,
que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve…
ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter.
Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le  « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle.
Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années.
Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.
Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu pu ? ».
Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. »
Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place
où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit.
Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle.
C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

my5

Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte écrit par Par Jim Willis 2001 trouvé chez : http://www.chezmaya.com/div/estcepossible.htm qui l’a lui-même pris chez : http://www.chien.education.free.fr/Vousetlechien/CHIENW_1/chienw_1.htm

Merci de faire suivre ce texte pour sensibiliser les personnes désireuses de prendre un animal de compagnie, ce n’est pas un jouet ou un objet que l’on prend ou achète et puis qu’on jette !!! On vous confie une VIE !

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie,  les animaux méritent notre amour et nos soins,  la recherche d’une autre maison appropriée pour votre animal est de votre responsabilité, toute vie est précieuse.

S’il vous plaît, ayez du coeur !

Ils vous font confiance !

Pensez-y !

 

24 juin, 2013

Que manger le soir, pour bien dormir toute la nuit ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:34

Que manger le soir, pour bien dormir toute la nuit ?

Que manger le soir, pour bien dormir toute la nuit ?

On recommande souvent de « dîner léger » pour ne pas grossir et bien s’endormir.

Oui mais… on se réveille parfois dans la nuit avec une belle fringale. En revanche, après un repas trop lourd, on a souvent du mal à s’endormir !

Comment organiser ses dîners pour un sommeil paisible ?
  • À quelle heure, le dîner ?
  • Un dîner riche en tryptophane
  • Un dîner riche en glucides et pas gras
  • Un dîner pas trop épicé
  • Le bon menu pour bien dormir ?
  • Les petits plus   

À quelle heure, le dîner ?  

Au minimum, 3 heures avant  l’heure habituelle où vous vous mettez au lit. Soit une petite heure pour dîner tranquillement (en mangeant lentement, bien sûr afin d’arriver à l’indispensable satiété) et deux heures (ou plus) ensuite pour vaquer à vos occupations favorites. Ce qui laisse le temps à votre estomac d’effectuer le plus gros de son boulot et aux neurotransmetteurs nécessaires au sommeil de se mettre en place.  

Un dîner riche en tryptophane  

Le tryptophane, c’est quoi ?
Un acide aminé, composant des protéines. Il est indispensable à la mécanique chimique qui fabrique la sérotonine et la mélatonine, ces neurotransmetteurs du cerveau qui gouvernent votre endormissement mais aussi les différentes phases de votre sommeil, dont celle du sommeil profond.

Où trouver du tryptophane dans l’alimentation ?
Le tryptophane est un acide aminé relativement rare. Vous le trouvez surtout dans les viandes, les coquillages, les œufs, le lait et les produits laitiers : fromages frais et fermentés, yaourt. Et ce sont ces derniers que vous devez privilégier. Pourquoi ? Parce que les viandes sont riches en un autre acide aminé, la tyrosine, nécessaire à la fabrication de la dopamine, un autre neurotransmetteur indispensable à l’activité motrice. Donc pas favorable du tout à un bon sommeil

Un dîner riche en glucides et pas gras  

Le plein de glucides
Le tryptophane ne peut s’activer efficacement qu’en compagnie de beaucoup de glucides. Vous devez donc manger du pain, des pâtes, du riz (complet de préférence car il a l’avantage de contenir un peu de tryptophane), ou d’autres céréales comme le quinoa ou des légumes secs qui, eux aussi, sont en même temps bien fournis en tryptophane. Vous assurez en même temps votre quota de glucides qui vont délivrer leur énergie au cours de la nuit (car vous en dépensez même quand vous dormez). Et ainsi, vous ne risquez pas d’avoir une fringale à 2 heures du mat parce que vous n’avez pas assez mangé ! 

Attention aux dîners trop gras
Mais ce bel équilibre est mis à mal si votre dîner est trop gras. En effet, pour avoir un sommeil bien profond, la température de votre corps doit s’abaisser. Et ça n’est pas qu’une affaire de couette et de chauffage dans votre chambre. La digestion produit de la chaleur, vous l’avez évidemment remarqué : après un repas, on a toujours plus chaud. Or, on met beaucoup plus de temps à digérer un repas gras qui est forcément copieux.

Donc, si vos pâtes sont bien grasses, très pleines de sauce genre carbonara, votre estomac sera encore en plein boulot quand vous vous coucherez et il faudra beaucoup plus de temps pour que la température de votre corps s’abaisse suffisamment pour que vous dormiez bien.  

Un dîner pas trop épicé  

Certaines épices ont le même effet, celles dites, à juste titre, chaudes ou brûlantes : cumin, gingembre, paprika, piment et poivre. Elles excitent la motilité du tube digestif, ce qui favorise la digestion mais élève aussi la température du corps. Un tour de moulin à poivre dans les pâtes du dîner, très bien. Mais pas de riz (même complet !) épicé à l’indienne, et encore moins de steak au   poivre !

Le bon menu pour bien dormir ?  

Équilibré évidemment ! Une étude américaine vient encore de démontrer l’influence d’une alimentation diversifiée sur la qualité du sommeil. Le pilier de votre dîner doit être un plat de féculents que vous pouvez garnir d’un peu de viande ou de volaille ou de poisson ou de coquillages, ce qui vous fera un plat complet, facile à cuisiner.

Menu varié !
Le choix ne manque pas, en dehors des sempiternelles pâtes (mais que tout le monde adore !) : risotto, quinoa (qui peut se cuisiner comme celui-ci), salade de lentilles ou de haricots (il suffit d’ouvrir une boîte de ces légumes secs au naturel). En entrée ? Un potage ou une salade de légumes, crus ou cuits. Pour terminer ? Un laitage ou du fromage, pour le tryptophane et des fruits pour un supplément de glucides.

Vous pouvez varier et commencer votre dîner avec un velouté de légumes secs, chaud ou froid, selon la saison. Dans ce cas, vous équilibrez ensuite avec un plat de légumes et un œuf à la coque ou au plat. Ou bien avec une grande salade de légumes avec un œuf dur.

Consistant mais léger…
Tout cela étant accompagné de pain (glucides) et cuisiné avec peu de corps gras, ce genre de dîner reste « léger ». Mais vous ne risquez pas pour autant d’être réveillé(e) dans la nuit par les gargouillis de votre estomac criant famine.  

Les petits plus   

Pour le tryptophane : du parmesan dans les céréales, des graines de courge ou de lin ou de sésame grillées dans les salades. Ces produits en sont particulièrement bien fournis.

Pour les glucides : un peu de sucre en fin de repas (ou un peu après) car il va favoriser une sécrétion d’insuline supplémentaire qui agit aussi sur la fabrication de la sérotonine. Ce peut être du chocolat au dessert (une salade de fruits avec un sorbet chocolat ou du chocolat râpé dans du fromage blanc ou un yaourt), des œufs au lait ou le bon vieux bol de lait au miel de nos grands-mères qui a toujours eu la réputation de favoriser le sommeil.    

 

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 10/06/2013

13 mai, 2013

Les coupe-faim naturels

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:58

Les coupe-faim naturels

Nous rêvons tous de perdre du poids, facilement et rapidement.

Savez-vous qu’il existe des coupe-faim naturels ?

Efficaces, ils ont aussi l’avantage de ne pas mettre votre santé en danger, comme c’est le cas de nombreux médicaments en vente libre en pharmacie, régulièrement retirés du marché pour cause d’effets secondaires graves.

  • L’eau, premier des coupe-faim naturels !
  • Les crudités
  • Les fruits riches en pectines
  • Les aliments riches en protéines
  • Les céréales riches en glucides complexes

Ne vous jetez pas sur les produits miracles promettant une perte de poids rapide grâce à un effet coupe-faim. Dans l’hypothèse d’un résultat, vous mettrez aussi votre santé en danger. Regardez plutôt dans votre assiette et choisissez les aliments qui ont naturellement des propriétés coupe-faim.

L’eau, premier des coupe-faim naturels !

Lorsque l’on boit un grand verre d’eau, ou toutes autres boissons non sucrées, les fibres gastriques se distendent, ce qui induit une diminution de la sensation de faim. Cet effet coupe-faim s’obtient donc par un mécanisme de remplissage de l’estomac. Attention toutefois, les liquides transitent rapidement par l’estomac, d’où un effet coupe-faim de courte durée. Les soupes, quant à elles, combinent l’effet rassasiant mécanique des boissons avec celui des fibres, bien connues pour leur effet coupe-faim.

Les crudités

 Également riches en fibres, les crudités calment la sensation de faim. À noter que leur consommation demande aussi un effort important de mastication. Or la mastication, justement, contribue aux signaux de satiété.

Les fruits riches en pectines

 Les pectines sont des fibres qui, dans l’estomac, forment une sorte de gel augmentant la sensation de satiété. Certains fruits procurent une satiété plus importante que d’autres. C’est par exemple le cas de la pomme. À noter que comme les crudités, les fruits demandent un effort de mastication qui renforce encore leur pouvoir satiogène.

Les aliments riches en protéines

 Les aliments riches en protéines, et particulièrement la viande blanche (blanc de poulet, blanc de dinde, escalope de veau, jambon blanc) et certains poissons (thon, saumon), exercent un effet coupe-faim intéressant. L’oeuf dur, également riche en protéines, procure une sensation de satiété immédiate et aussi de longue durée.

Les céréales riches en glucides complexes

 Les pâtes, le riz, le blé, sont des céréales riches en sucres lents qui rassasient rapidement et durablement. A condition bien sûr, de privilégier les versions complètes de ces céréales (si possible en bio pour éviter les pesticides), l’effet coupe-faim sera renforcé en raison d’un apport plus important en fibres. À consommer souvent, en petites portions tout en restant raisonnable sur l’ajout de matières grasses ou de sauces.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 22/04/2013
Créé initialement par Isabelle Eustachele 29/03/2010

Sources : Marie-Laure André,  » Je ne suis pas une machine à maigrir « , Éditions Hachette Pratique.  

20 janvier, 2013

Six effets salutaires du baiser…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:26

Six effets salutaires du baiser... dans Santé (166) 450x200_six-effets-salutaires-du-baiser

Qu’est-ce qui fait fondre le monde entier, vous donne le trac et rend votre cœur fou de désir ? Un baiser bien-sûr !

« J’adore embrasser mon petit ami », déclare Krysten Ritter, actrice et star de la série Don’t Trust the B—- in Apartment 23. « Cela vous relie ». Un baiser, c’est ce qui crée des liens entre les gens – ou si vous embrassez mal, ce qui les fait s’enfuir dans la direction opposée ! « Lors d’un baiser passionné, le cerveau libère de la dopamine, à l’origine des sentiments de désir et des liens affectifs », indique le Dr. Yael Varnado, fondateur de Get Checked 4 Life, une association à but non lucratif qui fournit un accès aux soins médicaux pour les communautés à risque. 

Mais un baiser, c’est bien plus qu’un rapide frisson ou qu’un rapprochement avec l’être cher. Le baiser provoque bon nombre d’effets salutaires sur notre organisme. Il accroît le métabolisme et allonge l’espérance de vie. « Les substances chimiques libérées par le baiser soignent non seulement les douleurs physiques mais aussi les « bobos » affectifs. Ils permettent de vous maintenir en bonne santé et d’accroître votre résistance », explique le Dr. Varnado. Cela montre bien que les joies du baiser ont un impact encore plus grand que vous ne l’imaginez. Voici une liste des plus grands bienfaits d’une séance de pelotages avec votre chéri(e).

Bienfait n°1 : vos dents conserveront leur blancheur nacrée

Bien que cela ne nous dispense pas de nous brosser les dents, un baiser peut contribuer à éliminer la plaque dentaire et à empêcher la formation de caries. En effet, la salive aide à retirer les bactéries de la surface de la dent. « Le baiser est le processus de nettoyage naturel par excellence », affirme Heidi Hausauer, porte-parole de l’Academy of General Dentistry (Académie générale de dentisterie). « La salive rince la bouche et aide à retirer les particules alimentaires responsables des caries qui s’accumulent après les repas ». Les minéraux présents dans la salive contribuent également à la reconstruction de l’émail, empêchant ainsi l’apparition des caries. Non seulement les baisers vous donneront des dents plus propres mais ils finiront aussi par vous faire économiser sur vos frais dentaires.

Bienfait n°2 : vous garderez un visage plus jeune même en prenant de l’âge

En parlant d’économies, vous pouvez dire au revoir au Botox et aux peelings à l’acide glycolique (ou du moins réduire votre consommation de soins anti-âge trop coûteux). N’avez-vous jamais remarqué à quel point les couples heureux et amoureux conservaient un souffle de jeunesse et ce, même en vieillissant ? Des baisers réguliers pourraient être la clé de cette fraîcheur. Selon la sexologue et auteur Ava Cadell : « Le baiser a un effet liftant. Un baiser active plus de 30 muscles faciaux, aidant ces derniers à rester lisses et tendus tout en empêchant vos joues de se relâcher ». Laurel House, auteur de QuickieChick’s Cheat Sheet to Life, Love, Food, Fitness, Fashion and Finance (Les antisèches de QuickieChick appliquées à la vie, l’amour, la nourriture, la forme, la mode et aux finances – le tout à petit budget) compare également le baiser à une séance de tonification du visage : « Tout comme le travail des abdominaux, travailler les muscles faciaux peut favoriser leur tonification et leur renforcement tout en minimisant les signes visibles du temps ».

Bienfait n°3 : un métabolisme renforcé

Outre la gymnastique du visage, le baiser peut également contribuer à l’affinement de votre taille. Quand vous vous penchez pour embrasser, vous avez sans doute la sensation que votre rythme cardiaque s’accélère. Vous ne rêvez pas, votre cœur bat plus vite. « À mesure que le cœur s’emballe, il libère de l’adrénaline ainsi que d’autres neurotransmetteurs dans le sang. L’augmentation d’adrénaline accroît votre métabolisme et contribue à brûler les calories superflues », ajoute le Dr. Varnado. 

Un baiser passionné peut vous faire brûler entre deux et cinq calories par minute, soit le double de votre taux normal de consommation d’oxygène au repos. Le Dr. Cadell en a fait l’expérience durant l’émission télévisée, The Doctors. En branchant un couple en train de s’embrasser à un moniteur cardiaque et à un compteur de calories, le Dr. Cadell a constaté qu’en une heure, les partenaires avaient brûlé un total combiné de 575 calories, soit 287,5 calories chacun.

Bien que vous ne puissiez sans doute pas compter sur les baisers pour vous aider à perdre beaucoup de poids (peut-être entre 500 g et 1 kg), votre métabolisme pourrait connaître une amélioration.

Bienfait n°4 : votre système immunitaire recevra un bon coup de pouce

Comme l’exercice physique, le baiser peut accroître votre résistance. Alors si vous avez une peur panique des microbes, lisez ce qui suit : « Le mélange des salives implique le mélange des microbes, ce qui constitue la forme la plus naturelle de vaccination », explique le Dr. Varnado. « Être exposé aux microbes des autres provoque la création d’anticorps ce qui, par la suite améliore la résistance et prévient les maladies ». Ce constat est valable du moment que vous n’embrassez pas une personne malade ou qui a un bouton de fièvre. Veillez donc à ce que l’objet de votre désir n’ait pas la grippe avant de lui offrir vos lèvres.

Bienfait n°5 : amélioration de l’humeur et baisse du stress

Avez-vous déjà remarqué à quel point vous vous sentiez bien après une bonne séance de pelotages ? C’est comme si vous étiez au septième ciel, tous vos soucis se sont envolés et vous avez l’impression que tout est possible. C’est parce que le baiser libère un antidépresseur naturel appelé l’ocytocine. Le Dr. Joshua Gizersky, fondateur et directeur deVitality Logix Internal Medicine, affirme qu’un « baiser passionné libérera une forte production d’ocytocine, conduisant à de meilleures relations sexuelles et à des orgasmes plus soutenus ».

Mais le baiser ne fait pas qu’augmenter la production de substances chimiques euphorisantes dans nos corps – il réduit aussi nos taux de cortisol et de cholestérol. « Une étude réalisée sur les couples mariés et en concubinage a montré que la fréquence plus élevée des baisers réduisait le stress et le taux de cholestérol. Le stress est un facteur bien connu de risque de maladies cardiaques », ajoute le Dr. Varnado. Un cœur sain, c’est la clé d’une vie plus longue !

Bienfait n° 6 : un antalgique naturel

Dernier point mais non des moindres, le baiser procure une forme naturelle d’antidouleur. Avant de prendre une aspirine la prochaine fois que vous avez mal à la tête, attrapez votre chéri(e) et embrassez-le/la à pleine bouche à la place. Le Dr. Varnado ajoute que : « Le baiser libère des substances chimiques naturelles dans le corps appelées endorphines. Ces dernières peuvent être plus puissantes que la morphine pour soulager la douleur », et tout cela bien entendu sans les effets secondaires négatifs liés à la prise d’un narcotique.

Il semble que votre corps comporte déjà tous les outils et substances chimiques nécessaires à votre bien-être, votre santé et à votre gestion du stress… La première chose à faire est donc d’embrasser votre partenaire !

10 novembre, 2012

A l’assaut de la montagne …

Classé dans : La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:41

A l'assaut de la montagne ... dans La Vie (116) randonnee-montagne-monts-ardeche-thumb-940x705-24246-600x450

Choisissez la montagne que vous désirez gravir. Ne vous laissez pas guider par les commentaires des autres, qui vous disent «  celle-ci est plus belle » ou «  celle-là est plus facile », vous dépenseriez beaucoup d’énergie et beaucoup d‘enthousiasme pour atteindre votre objectif. Vous êtes le seul responsable et devez être sûr de ce que vous faites.

 Sachez comment arriver devant elle. Très souvent, on voit la montagne de loin. Belle, intéressante, pleine de défis, mais quand on essaie de s’en approcher, que se passe-t’il ? Les routes la contournent, il y a des forêts entre vous et votre objectif, ce qui parait clair sur la carte est difficile dans la vie réelle. Par conséquent, essayez tous les chemins, les sentiers, et puis un jour vous vous trouverez face au sommet que vous souhaitez atteindre.

  Apprenez de quelqu’un qui est déjà passé par là. Vous avez beau vous juger unique, il y a toujours quelqu’un qui a fait avant vous le même rêve, et a finalement laissé des marques qui peuvent vous faciliter la marche. C’est votre bout de chemin, votre responsabilité également, mais n’oubliez pas que l’expérience d’autrui est d’un grand secours.

Vus de près, les dangers sont contrôlables. Quand vous commencez à gravir la montagne, soyez attentif à ce qu’il y a autour. Des précipices, bien sûr. Des crevasses presque imperceptibles. Des pierres tellement polies par les tempêtes qu’elles sont glissantes comme la glace. Mais si vous savez où vous posez chaque pied, vous remarquerez les pièges et vous saurez les contourner.

Le paysage change, donc profitez en. Il est clair qu’il faut avoir un objectif en tête. Arriver au sommet. Mais à mesure que l’on monte, on voit davantage de choses, et cela ne coûte rien de s’arrêter de temps en temps et de jouir un peu du panorama environnant. A chaque mètre conquis, vous pouvez voir un peu plus loin ; profitez en alors pour découvrir des choses que vous n’avez pas encore distinguées.

Respectez votre corps. Seul celui qui accorde à son corps l’attention qu’il mérite réussit à gravir une montagne. Vous avez tout le temps que la vie vous donne, donc marchez sans exiger ce qu’elle ne peut donner. Si vous allez trop vite, vous serez fatigué et vous renoncerez à mi-chemin. Si vous allez trop lentement, la nuit peut tomber et vous serez perdu. Profitez du paysage, jouissez de l’eau fraîche des sources et des fruits que la nature vous offre généreusement, mais continuez à marcher.

Respectez votre âme. Ne répétez pas tout le temps : « Je vais réussir. » Votre âme le sait déjà, ce dont elle a besoin, c’est de se servir de cette longue route pour grandir, s’étendre à l’horizon, atteindre le ciel. Une obsession n’aide en rien à la recherche de votre objectif et finit par vous priver du plaisir de l’escalade. Mais attention : ne répétez pas non plus « c’est plus difficile que je ne le pensais », car cela vous ferait perdre votre force intérieure.

Préparez vous à marcher un kilomètre de plus. Le parcours jusqu’au sommet de la montagne est toujours plus long que vous ne le pensez. Ne vous mentez pas, le moment arrivera où ce qui paraissait près est encore très loin. Mais comme vous êtes disposé à aller au-delà, ce n’est pas vraiment un problème.

Réjouissez-vous quand vous atteignez le sommet. Pleurez, battez des mains, criez aux quatre coins que vous avez réussi, laissez le vent là haut (parce que là haut il vente toujours) purifiez votre âme, rafraîchissez vos pieds fatigués et en sueur, ouvrez les yeux, ôtez la poussière  de votre cœur. C’est merveilleux, ce qui auparavant n’était qu’un rêve, une vision lointaine, fait maintenant partie de votre vie, vous avez réussi.

Faites une promesse. Vous avez découvert une force que vous ne connaissiez même pas, profitez en et dites vous que désormais vous l’utiliserez pour le restant de vos jours. De préférence, promettez aussi de découvrir une autre montagne et de partir vers une nouvelle aventure.

Racontez votre histoire. Oui, racontez votre histoire. Donnez-vous en exemple. Dites à tout le monde que c’est possible, et alors d’autres personnes se sentiront le courage d’affronter leurs propres montagnes.

Paulo COELHO –  « Comme le fleuve qui coule »          images dans Textes à méditer (239)

 

 

 

7 juin, 2012

Les 100 plus belles façons d’Aimer – Bel ouvrage de François Gagol

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09

 Les 100 plus belles façons d'Aimer - Bel ouvrage de François Gagol dans Amour (119) h3uxv8kd

Les 100 plus belles façons d’Aimer vues par François Gagol

ruban_21 dans Textes à méditer (239) 1. Aimer, ce n’est pas simplement dire  » je t’aime « .

 2. Aimer, ce n’est pas être gentil que lorsque le climat est agréable.

 3. Aimer, c’est avoir un regard chaleureux qui, dans la fraîcheur d’une solitude, est un baiser du coeur.

4. Aimer un bébé, c’est gravir une montagne de tendresse et patauger dans un océan de câlins.

5. Aimer, ce n’est pas voir quelqu’un comme un faible mais comme quelqu’un qui a des problèmes et des difficultés.

1304360498 6. Aimer, c’est avoir le coeur qui chante, le regard qui sourit et quelques souvenirs qui pleurent.

7. Aimer, c’est admirer la nature, être parfois fasciné par une petite fleur qui pousse, laisser vivre un petit animal inoffensif pour lequel sa mort n’apporterait rien.

8. Aimer, c’est savoir que personne n’est parfait, que chacun porte sa croix et qu’elle n’est pas forcément plus légère que la vôtre.

9. Aimer, c’est parfois faire des compromis avec ses envies, et sourire à ses faiblesses humaines.

10. Aimer, c’est ne pas toujours envier le bonheur d’un autre qui n‘est peut-être qu’apparent.

rosesv11 11. S’aimer soi-même, c’est toujours dans un coin de son être le soleil, la plage et les cocotiers, ne pas s’aimer soi-même, c’est souvent la grisaille et le froid.

 12. Aimer, c’est parfois avoir envie de mépriser mais de ne pas médire.

13. Aimer, c’est parfois avoir L’impression d’être seul à comprendre certaines choses, essayer timidement de partager, ne pas imposer, puis se taire.

14. Aimer, c’est écouter, regarder, essayer de percevoir le subtil.

 15. Aimer, c’est au fil des jours, saisir l’occasion d’agrandir son coeur.

64209412 16. Aimer, c’est donner de l’amour avec désintéressement.

17. Aimer, c’est respecter.

18. Aimer, c’est voir l’enfant dans chaque personne.

 19. Aimer, c’est essayer de ne pas avoir le bonheur compliqué.

20. Aimer, c’est parfois recevoir un baiser divin de bien-être, le souffle apaisant d’un ange sur son être.

f9rz5hbk 21. Aimer, c’est être petit et grand à la fois.

 22. Aimer, c’est percevoir des rayons de soleil dans l’apparente obscurité des sentiments.

23. Aimer, c’est avoir le cœur en filigrane imprimé sous ses pensées.

24. Aimer, c’est souvent déceler le regard solitaire de l’autre cherchant le bonheur derrière les barreaux de sa prison intérieure.

 25. Aimer, c’est avoir le cœur pur et léger et, comme l’artiste peintre, ajouter délicatement ci et là quelques touches de couleurs aux tableaux de la vie.

 09102150

26. Aimer, c’est parfois avoir de l’énervement et de la colère, mais c’est surtout savoir aplanir les ondes tumultueuses de son coeur.

 27. Aimer, c’est parfois voir un être médisant et verser une larme de compassion sur sa sécheresse de coeur.

28. Aimer, c’est voir les formes des femmes comme des dunes de tendresse.

29. Aimer, c’est faire un baiser sur la main de la délicatesse.

 d50a93b1

30. Aimer, c’est essayer d’absorber avec le cœur le surplus de ras le bol.

 31. Aimer, c’est protéger le petit enfant qui dort en soi.

32. Aimer, c’est savoir digérer ses frustrations et ne pas faire la moue pour des broutilles.

33. Aimer, c’est parfois crier sa peine jusqu’au ciel, puis s’apaiser en regardant tomber des flocons de chagrins.

34. Aimer, c’est essayer de discerner dans la tempête le vent du bonheur.

35. Aimer, c’est écouter le chant des anges sur le chemin du bonheur.

 033776cb

36. Aimer, c’est apprécier les petites choses de la vie.

 37. Aimer, c’est voir le soleil dans les yeux d’un enfant.

 38. Aimer, c’est parfois voir l’ombre du Christ dans les actes d’amour.

 39. Aimer , c’est un sentiment de satisfaction de travail bien fait.

 40. Aimer, c’est avoir le coeur qui s’embellit au fur et à mesure qu’il digère les peines.

d6b1798a

41. Aimer, c’est une lumière qui scintille dans l’obscurité du souvenir.

 42. Aimer, c’est une lumière qui se reflète dans les miroirs des coeurs.

43. Aimer, c’est ne pas oublier la violence du malheur.

 44. Aimer, c’est mesurer les conséquences de ses actes.

45. Aimer, c’est parfois se sentir seul sur la Terre avec un trésor.

 6600db75

46. Si nous ne sommes que des  » androïdes biologiques hyper sophistiqués dépendant du hasard « , alors aimer est un pied de nez au hasard.

47. Aimer, c’est savoir que se croire supérieur n’est qu’une grande illusion de soi-même.

48. Aimer, c’est ouvrir les portes de son coeur et laisser mourir les flèches du destin.

49. Aimer, c’est ne pas se comparer sans cesse aux autres.

50. Aimer, c’est essayer de discerner l’équité.

 c3e2936a

51. Aimer, c’est désirer le compliment mais pas absolument le rechercher.

52. Aimer, c’est percevoir les pensées secrètes du coeur.

53. Aimer, c’est mettre l’orgueil dans sa poche.

 54. Aimer, c’est avoir la force du coeur qui dope le mental.

55. Aimer, c’est essayer de montrer l’exemple par le coeur.

7cf7e576 56. Aimer, ce n’est pas perdre sa personnalité mais essayer de l’épanouir avec la lumière du coeur.

57. Aimer, c’est parfois avoir L’impression de marcher dans la brume et avancer à tâtons vers l’amour avec sa lumière de coeur.

 58. Aimer, c’est parfois avoir l’impression de remettre souvent un moteur en marche, avec la satisfaction ensuite d’avoir une bonne machine qui fonctionne bien.

 59. Aimer, c’est tenir compte des désirs, des envies, des opinions et des sentiments des autres.

60. Aimer, c’est avoir le bonheur simple.

 bed03d3b

61. Aimer, c’est développer sa patience et sa compréhension.

62. Aimer, c’est rester humble.

63. Aimer, c’est un peu voir l’énervement comme du poil à gratter et essayer de ne pas trop se gratter. (Quoique de temps en temps se gratter refrictionne le sang et soulage.)

64. Aimer, c’est parfois éliminer les  » pensées de moustiques  » sinon ils envahissent votre intérieur et votre extérieur.

65. Aimer, c’est ne pas devenir mauvais sous prétexte que l’on est de mauvaise humeur.

6dc28873

66. Aimer, c’est voyager sur les ailes de l’allégresse.

67. Aimer, c’est avoir une beauté intérieure qui se voit de l’extérieur.

 68. Aimer, c’est toujours persévérer en amour.

69. Aimer, c’est apercevoir la puissance de l’éternité.

70. Aimer, c’est créer un trait d’union entre les gens.

bar711 71. Aimer, c’est accepter ses défauts et ceux des autres.

 72. Aimer, c’est pouvoir se reposer sur la confiance.

 73. Aimer, c’est s’endormir avec le coeur qui chante.

 74. Aimer, c’est un sentiment noble et agréable.

75. Aimer, c’est apprécier tous les petits moments de bonheur dans le quotidien et ne pas avoir trop de rêves d’une grandeur inaccessible.

5af48060

76. Aimer, c’est câliner de bonnes idées.

77. Aimer, c’est croire que l’on peut décrocher la lune.

 78. Aimer, c’est voir fleurir des bouquets de bonheur dans la rosée des jours.

79. Aimer, c’est avoir le cœur et l’esprit large.

 80. Aimer, c’est cueillir la bonne humeur dans les petites choses.

ad6c8b43 81. Aimer, c’est toucher du doigt le ciel.

82. Aimer, c’est toujours tendre la main à l’amitié.

83. Aimer, c’est pardonner.

84. Aimer, c’est poser chaque jour sa pierre à l’édifice du bonheur.

 85. Aimer, c’est grandir intérieurement.

4efcce65

86. Aimer, c’est essayer de donner un bouquet quand on vous demande une fleur.

 87. Aimer, c’est d’abord apprendre à s’aimer.

88. Aimer, c’est ne pas être exclusif.

89. Aimer, c’est avoir la conscience reposée.

90. Aimer, c’est éviter de mentir.

1310831597

91. Aimer, c’est regarder en soi des paysages qui donnent envie de rêver.

92. Aimer, c’est quelque part être un peu naïf.

93. Aimer, c’est tendre la main, plus encore à un coeur au désespoir.

94. Aimer, c’est un peu croire à la providence.

95. Aimer, c’est avoir l’espoir comme flambeau.

 3c966b11

96. Aimer, c’est éviter la jalousie.

97. Aimer, c’est donner sa chance.

 98. Aimer, c’est connaître les forces et les faiblesses.

99. Aimer, c’est ce qui donne un sens à la vie.

100. Aimer, c’est ce que nous devons apprendre.

 f37784d9-300x244

29 mai, 2012

A la recherche du bonheur…

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 7:42

À la recherche du bonheur

A la recherche du bonheur... dans Le Bonheur (153) 1309791729
 
1309916470 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

Je ne crois pas que le bonheur soit contagieux
C’est plutôt un choix qu’on fait d’être heureux
On s’attache souvent à toutes les valeurs
Mais personne ne nous prescrit le bonheur

Il n’est pas que pour quelques privilégiés
Bien raisonné, on peut tous y accéder
Un pessimiste est plongé dans ses malheurs
Mais l’optimiste voit la vie tout en couleurs

Le second prend la vie du bon coté
Alors que le premier ne croit plus en l’été
Pour l’enfant, il peut sembler tout naturel
De vouloir toucher à l’arc-en-ciel

Mais le secret serait de posséder un peu moins
D’y aller seulement suivant nos besoins
On désire trop, et tout à la fois
Mais nous sommes forcés de faire des choix

On voudrait changer notre style de vie
Mais a-t-on les moyens en contrepartie
Le bonheur à poursuivre demeure donc la joie
Cueillir tous les p’tits bonheurs autour de soi

Texte Claude Marcel Breault

28 mai, 2012

Le Moi véritable …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 7:44

Le Moi véritable ... dans Psychologie (72) Arcady-Oleynik

Extrait de Véronika a décidé de mourir de Paulo COELHO édition Anne Carrière

« A présent venons-en à votre maladie : chaque être humain est unique, il a ses propres qualités, ses instincts, ses formes de plaisirs, sa quête de l’aventure. Cependant la société impose une manière d’agir collective, et les gens ne cessent de se demander pourquoi ils doivent se comporter ainsi. Ils l’acceptent, comme les dactylographes ont accepté le fait que l’AZERTY fût le meilleur clavier possible. Avez-vous jamais rencontré quelqu’un qui se soit demandé pourquoi les aiguilles d’une horloge tournent dans un sens, et non dans le sens contraire ?
- Non.
- Si quelqu’un le faisait, il s’entendrait probablement répondre :   »Tu es fou !  » s’il insistait, les gens s’efforceraient de trouver une raison, mais bientôt ils changeraient de sujet, parce qu’il n’y a pas d’autres explication que celle que je vous ai donnée. Alors, je reviens à votre question. Répétez-la.
- Suis-je guérie ?
- Non. Vous êtes une personne différente qui veut ressembler aux autres. Et
cela, de mon point de vue, est considéré comme une maladie grave.
- C’est grave d’être différent ?
- C’est grave de s’obliger à ressembler à tout le monde : cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoïas. C’est grave parce que c’est forcer la nature et aller à l’encontre des lois de Dieu, qui, dans tous les bois et toutes les forêts du monde, n’a pas créé une seule feuille identique à une autre. Mais vous pensez que c’est folie d’être différente, et c’est pourquoi vous avez choisi de vivre à Villete : ici, comme tous sont différents, vous devenez semblable à tout le monde. Avez-vous compris ? »
Maria acquiesça d’un hochement de tête.
 » Parce qu’ils n’ont pas le courage d’être différents, les gens vont à l’encontre de la nature, et leur organisme se met à produire  » le Vitriol « -ou l’Amertume, comme on appelle vulgairement ce poison !…. Comportez-vous comme des gens normaux. Courez le risque d’être différents, mais apprenez à la faire sans attirer l’attention. Et laissez se manifester votre MOI véritable.
- Qu’est-ce que le MOI véritable? demanda Véronika.
- C’est ce que tu es, et non ce qu’on a fait de toi! …. »

2 septembre, 2011

Le ventre, notre deuxième cerveau ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:00

avoirunventreplat.jpg 

Le ventre est la zone la plus fragile et la plus génératrice de force de notre corps. Force de concentration, d’équilibre, d’influx nerveux et de muscles, c’est le hara en japonais ou chi en chinois. Nous venons du ventre maternel, nous retournons au ventre de la terre et nous enfantons enfants et projets. Comprenons la façon dont notre ventre pense et réagit avec l’aide de Martine Pehuet, gastro-entérologue.

Marine Pehuet, gastro-entérologue, nous dresse le portrait de notre ventre, une circonvolution d’intestins ressemblant étrangement aux arcanes de notre cerveau le remplit. Les intestins grêles et le côlon, l’estomac, le foie, la vésicule et le pancréas participent au processus de la digestion. « Le vécu du ventre est très particulier, il est inséparable de la tête et de ses pensées, émotions, sentiments, obsessions et soucis. Quand on a mal au ventre, c’est une manière de dire que quelque chose ne va pas ».

Le ventre, siège de notre tranquillité

Au-dessus des jambes, se trouvent le sacrum, le sexe et le ventre. Danseurs, yogis, cavaliers et gymnastes utilisent leur ventre pour tenir en équilibre.Centre de gravité physique, le ventre révèle aussi notre stabilité émotionnelle. Les abdominaux, véritables boucliers, protégent les viscères, mais une force plus subtile réside là. La maîtrise de nos peurs, de nos émotions fait du ventre le siège d’une force : la confiance en soi.Alors, le ventre, deuxième cerveau ? Le ventre reçoit au moment des repas les signaux du cerveau qui déclenchent la faim.
Si vous stressez et que vous vous adaptez immédiatement, le ventre réagit.
Colites nerveuses et gonflements du côlon, excès d’acidité gastrique lié à l’activité intense des glandes surrénales, vident votre ventre comme un lavabo, nouent l’estomac de contrariété, liquéfient vos selles en diarrhée.
Combien d’artistes incapables de manger avant d’entrer en scène, combien d’appétits coupés ou décuplés par la colère ou le dépit ?

Écouter son ventre et décrypter ses réactions

Voici les somatisations les plus fréquentes et leurs solutions.

- La colopathie est une affection touchant le côlon. Phénomène le plus courant, rien n’est visible lors des examens, cela se passe dans la tête et reste souvent un mystère pour les médecins. S’il n’y a rien d’organique, le gastro-entérologue effectue après 30 ans une fibroscopie.

- La colite nerveuse est le cas typique de la colopathie et des troubles fonctionnels intestinaux. Le médecin vous prescrira des médicaments diminuant la sensibilité viscérale au sens propre et figuré…

- La constipation, le bon sens populaire sait qu’on doit consommer des fibres, dans ce cas, des pruneaux, éventuellement des laxatifs sans en abuser. Si malgré toutes ces précautions votre constipation perdure, elle peut venir d’un sentiment d’insécurité. C’est la fameuse rétention anale de ceux qui s’angoissent à l’idée de « lâcher » prise, de l’argent, de céder en quelque sorte… En se retenant on se contrôle et on contrôle la situation.

- La diarrhée peut être purement mécanique suite à une ingestion d’une trop grande quantité de fruits crus par exemple. Sinon, votre diarrhée peut être causée par une forte anxiété, un stress important ou une émotion violente de joie ou de colère. Plus souvent de colère.

- Les gaz et les ballonnements. Martine Pehuet explique que « l’homme du 21e siècle s’est déshabitué des céréales complètes en cours au 19e. Beaucoup de gaz et de ballonnements sont dus à un retour aux pains aux multi-céréales ou au son. Notre estomac assimile les fibres différemment aujourd’hui ». Le charbon végétal absorbe bien les gaz, l’argile verte également.

- Les acidités gastriques et les brûlures d’estomac peuvent être la suite d’une gastro-entérite mal soignée, d’intestins fragilisés. Elles peuvent être sans raison apparente après examen, dues à une angoisse sourde. Si vous êtes sujet à ces symptômes, vous relierez très vite votre vie intérieure et ces acidités proportionnelles.

- L’ulcère de l’estomac est rare. L’ulcère, une plaie, touche plus souvent le bulbe, le début du duodénum de l’intestin grêle. On peut en avoir juste les symptômes. C’est une maladie infectieuse presque toujours due à une bactérie, soignée par un antibiotique et un anti-acide.

- La sensation de mal au foie. En réalité nous avons très rarement mal au foie. Cela peut être un état nauséeux dû au transport, en relation avec le sens de l’équilibre à l’intérieur des oreilles. Si vous êtes au calme chez vous ou au bureau, il s’agit d’un problème digestif qui indique que votre corps n’assimile plus certaines substances riches. C’est le cas le plus fréquent après les fêtes ou après un excès de table, le corps se régule et nous signifie que trop c’est trop. La diète hydrique et le bouillon de légumes nature sont alors le meilleur remède. Si vous n’avez pas fait d’excès, il se peut qu’une nouvelle anodine apparemment ne « passe » pas. Votre cerveau continue à fonctionner en pilote automatique mais le ventre a enregistré l’information et digère mal ce que le cerveau n’accepte pas.

Réguler son ventre en apprenant à respirer

Nous oublions tous de respirer comme les bébés. Par la respiration abdominale faisons bouger notre diaphragme. Yoga, arts martiaux, sophrologie, relaxation et méditation nous permettent d’apprendre à bien respirer.Les sports d’aérobic et les exercices de cardio-training soutenus, nous incitent à travailler notre respiration et à absorber le stress rapidement. – Contrôler son hara, sa force comme les Japonais. – Posture du hara : en méditation ou à cheval, assis au niveau de notre centre de gravité, nous sommes dans notre « assiette ». Claude Didier, professeur de shiatsu à la Fédération française de shiatsu traditionnel, nous apprend que « le ventre est traversé de bas en haut par le méridien, dit, le grand concepteur. « L’angoisse du créateur » qui conçoit avec des doutes ou l’angoisse de la future maman avant d’accoucher ne sont pas loin ». Une séance de shiatsu ou une séance d’acupuncture calme les émotions et relâche le stress. – Renforcer son chi, sa force à la chinoise. Le Dr Kunlin Zhang, docteur en médecine chinoise et professeur de Chi gong au centre Likan nous explique la symbolique du ventre en Chine. « Le ventre est comme une grande chaudière, lieu de transformation, il symbolise la récolte et la matérialisation. L’élément associé est la terre, la saveur reliée au ventre (rate, pancréas, intestins) est le doux, le sucré, et la saison est la fin de l’été. La pratique du chi gong normalise les fonctions intestinales et régule les émotions. Oui, le ventre est un autre cerveau. Bien stable, vous ferez preuve d’assurance et concrétiserez facilement vos projets ».

A lire « Et si ça venait du ventre ? » Pierre Pallardy, Éditions Robert Laffont.

Article publié par Pascale Athuil le 27/02/2006

13 août, 2011

On ne prend plus son temps, on l’achète …

Classé dans : Le Temps (89) — coukie24 @ 14:15

 

917876montre

A croire qu’on en mange tellement ils nous en vendent !

De quoi s’agit-il ? Du temps.
Existe-il chose plus immatérielle que le temps ? Il passe, immuable, insensible aux événements naturels ou humains. Il nous semble parfois s’arrêter, parfois s’accélérer. Ce ne sont que des impressions, des ressentis. Les minutes des amants séparés leur paraissent durer des heures, celles d’un étudiant qui sèche sur sa copie n’en faire que quelques secondes. Pourtant, insensible à tout cela, l’aiguille de la trotteuse égrène inlassablement le cours du temps qui passe.

Mais le mercantilisme de nos sociétés modernes s’est emparé de tout et voila que dans notre monde moderne, on vous vend du temps. Pire même : on vous le loue. Regardez autour de vous : combien de publicités vous proposent des forfaits, des tranches de temps ? 10h, 20h, 50h… Pour votre téléphone, fixe ou portable, un forfait. Vous avez droit à tel quota de temps en semaine, à tel autre pour les week-ends et les jours fériés. Vos connexions Internet ? Un forfait là encore, 5h pour les plus économes ou pour les plus pauvres, 20h, 50h… Illimité pour les plus avides ou les plus riches, ceux qui veulent se payer du bon temps.
Votre temps ne vous appartient plus, vous l’achetez, vous le louez, vous le payez par tranches, par prélèvement direct sur votre compte bancaire. Tout est devenu argent.

Plus de temps pour rien : tout se vend et le rêve disparaît

Pourquoi n’avons-nous plus de temps pour rien ? Parce que tout doit être instantané : le téléphone, partout, tout le temps, pour communiquer en permanence alors que jamais les gens n’ont été aussi seuls. Pouvoir être joint à tout instant, c’est se donner l’illusion d’être utile à quelqu’un, d’exister. Quelques mots à envoyer, une lettre ? Non ! Un fax, un mail, un SMS. Pas de réflexion, c’est immédiat, impulsif ; de toute façon, qui relit un SMS ?

A la télé, BFMTV, L.C.I et consorts nous informent sans relâche, tout dans le monde en temps réel. La pub ? Tout change, il faut suivre et être à la pointe des choses, ne pas faire partie de ceux qui ont un temps de retard… Avec les voitures, les avions, on peut aller partout quasiment tout de suite, suivant nos envies. Un week-end de shopping à Londres ou à Pékin ? Possible et pas si cher, mais que voyez-vous du pays, que connaissez-vous de ses habitants en deux jours ? Les touristes américains « font » l’Europe en 7 jours ; un jour par capitale et ils « connaissent » l’Europe.

Enfants, nous n’avons pas eu forcément tous les jouets dont nous rêvions. Est-ce encore le cas ? Les enfants rêvent-ils encore d’autre chose que ce qui leur est prescrit à la TV ? Rêver, désirer, c’est avoir du temps pour. Le temps de l’attente, le temps de la patience. Aujourd’hui, tout est fait pour supprimer celui-ci : « on » le fait pour vous, à votre place ; le rêve, on vous le crée, vous, vous achetez et comme il ne faut pas que vous vous rendiez trop compte de ce qui se passe vraiment, on vous supprime le temps de la réflexion, du désir, du rêve. C.Q.F.D.

Pour gagner du temps, vous trouverez des plats préparés, des aliments sous-vide à mettre au micro-onde, ainsi vous n’aurez plus à attendre à la cafétéria, aller au restaurant ou encore prendre le temps de rentrer chez vous.

Nous vivons dans un monde marchand, où il faut vendre et surtout croître. Pour croître, il faut vendre toujours plus, pour vendre plus il faut que les gens achètent plus et donc qu’ils se posent le moins de questions possible. Si vous n’avez pas le temps de vous poser des questions, vous achèterez plus, y compris du futile, du superflu.
Si l’on y réfléchit bien, un téléphone doit-il prendre des photos et faire des vidéos ?

1 mai, 2011

Le peuple des Vaches …

Classé dans : Arche de Noé,Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 11:25

ugsnsd7k2q.jpg

Extrait d’un article de Caroline Leroux, communicatrice animale
www.communication-animal.net

“Bonjour ! Nous sommes le peuple des Vaches.

Nous faisons cadeau de beaucoup de choses sur cette planète.

Nous incarnons l’Abondance par la générosité dont nous faisons preuve.

Nous donnons notre corps pour faire de la viande,

des vêtements et des objets de toutes sortes,

 nous donnons notre lait

et nous partageons avec vous notre bonté naturelle.

 Je vous vois déjà sourire,

car nombre d’êtres humains pensent que nous sommes stupides

parce que nous sommes douces et généreuses…

Si seulement vous saviez

vache2.jpg

Nous, du peuple des vaches,

donnons parce que c’est dans notre nature profonde de le faire,

dans la vie comme dans la mort.

Nous continuons de donner même si vous violez nos corps

et que vous nous nourrissez de médicaments et d’animaux morts.

Notre seule véritable nourriture est l’herbe, sous toutes ses formes.

 Nous continuons de donner même si vous nous enlevez nos petits

pour les torturer afin que leur chair soit plus « tendres ».

Nous continuons de donner même si vous nous enchaînez

et nous coupez toutes possibilités d’aller dehors.

Nous avons besoins d’air, de soleil et même de pluie pour être équilibrées !

Nous donnons parce que ceci est notre cadeau, notre message pour vous.

Le don est la qualité divine, l’essence que nous incarnons sur terre.

Nous sommes le peuple des vaches et nous sommes heureuses de vous servir

par l’acte du don, dans la vie comme dans la mort.

Ce n’est pas la mort qui nous effraie mais bien plutôt la façon

dont vous nous obligez à vivre et la façon que nous sommes tuées.

La plupart du temps elle est brutale

sans l’ombre d’un respect pour les êtres que nous sommes

et sans gratitude pour les cadeaux que nous vous avons donnés.

Ce n’est pas la Vie qui est dure pour nous

car nous sommes en permanence nourris par Elle…

mais nos conditions de vie nous rendent malades et déséquilibrées.

Ceci affecte grandement ce que nous donnons…

0nk692l3km.jpg

Nous aimerions que vous ayez plus de compassion pour nos petits

et plus de reconnaissance pour notre désir de servir l’humanité.

Nous aimerions pouvoir vivre nos vies à notre rythme.

Nous aimerions mourir dans la dignité et la reconnaissance

car sans cette reconnaissance, cette conscience, notre don est gaspillé.

Ce gaspillage quotidien est réel et il nous rend graduellement « folles ».

Quoi ? Vous pensiez que la maladie de la vache folle est un accident ? 

Ceci n’est pas la résultante d’une force noire extérieur ou d’un étrange sort.

 Cette tragédie, créée par les êtres humains, tire ses racines

d’une observation fort simple :

si vous ne traitez pas un être avec dignité,

 si vous ne le nourrissez pas correctement

et si vous ne vous en occupez pas avec la conscience

et la reconnaissance nécessaire,

cet être est voué à la déchéance, tôt ou tard.

Les maladies terribles qui frappent les vaches

et certains autres animaux « de ferme » sont des conséquences directes

de notre empoisonnement et du manque de conscience

qui entoure notre vie et notre mort.”  

marguerittes009.gif   

64672a73

mepromener.gif

 

1 octobre, 2010

Comment (bien) se couper l’appétit pour maigrir

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:36

Comment (bien) se couper l’appétit pour maigrir dans Santé (166) maigrir

Il n’y a pas photo. Quand on grossit, c’est que l’on absorbe plus de calories que l’on en dépense. Comment faire pour avoir moins d’appétit et donc moins manger sans tomber dans le piège des coupe-faim dangereux ?

« On est foutu, on mange trop »

« Tous empâtés, patauds, par les pâtés, les gâteaux, ankylosés, soumis sous les kilos de calories, on est foutu, on mange trop » chantait Alain Souchon en 1979, sans savoir alors – l’obésité étant encore rare à l’époque, du moins en France – que sa chanson était vraiment prémonitoire.

Trente ans plus tard, la « malbouffe » est de rigueur sur une grande partie de la planète et l’obésité est devenue une épidémie. On mange trop de gras, trop de sucre, le refrain est connu, qui rejoint « les pâtés, les gâteaux » de Souchon !

C’est ce que l’on a un appétit particulier pour le gras : c’est doux au palais, c’est moelleux, ça fait du bien, ça procure du plaisir : une frite, c’est plus agréable qu’une patate à l’eau !

Et quand ce gras est en même temps sucré, le plaisir s’en trouve décuplé. Tout une chimie se met en route dans notre tête, notre cerveau secrète des molécules particulières, les endorphines, qui procurent une sensation de plaisir, de bien-être. En fait, on se shoote au gras/sucré.

Faut-il éliminer tout ce qui est gras et sucré ? Certainement pas ! On ne va pas se priver de ce plaisir. Mais il faut trouver le moyen de manger moins, soit jamais au-delà de son appétit.

Écouter son appétit

Dans notre cerveau, un centre de contrôle de l’appétit est installé. A chaque bouchée avalée, des infos lui sont envoyées qui lui indiquent les doses de gras, de sucre, de protéines, de calories qu’elle contient. Il reçoit aussi celles de l’estomac au fur et à mesure de son remplissage.

Ce Bison futé de notre alimentation se tient tranquille tant que ces doses sont nécessaires et que l’estomac n’est pas rempli. Puis il envoie peu à peu des messages de ralentissement et de « stop » qui se traduisent par une diminution de l’appétit : au fur et à mesure du repas, on a de moins en moins envie de manger.

Vous adorez la blanquette de veau et vous vous en êtes servi une grande assiette ? Si vous avez atteint votre quota de calories avant de l’avoir terminée, ce qui reste vous paraîtra beaucoup moins bon et vous n’aurez pas envie de la terminer. Sauf en vous forçant à manger encore, ce qui vous fait absorber alors des calories dont vous n’avez pas besoin et qui vont augmenter le stock de graisse de vos fesses et de vos cuisses.

Du pain au début du repas

Si, avant de vous mettre à table ou dès que vous y êtes assise, vous prenez le temps de manger tranquillement un morceau de pain, en le mâchant bien, en avalant chaque bouchée quand elle est vraiment en bouillie, votre Bison futé alimentaire reçoit l’info « glucides ». Et il déclenche le processus d’enregistrement des données. Ce qui va faire remonter votre glycémie et diminuer votre appétit. Vous aurez moins faim et vous mangerez moins ensuite.

Un jus de tomate en apéritif

Le jus de tomate, bien épais, a l’heureux pouvoir d’occuper un estomac vide et ainsi de diminuer considérablement l’appétit.

Garnissez votre frigo de petites boîtes ou d’un pack de ce jus et prenez-en un verre avant de vous mettre à table, ou bien quand vous préparez le repas, que la faim vous hante et que vous êtes sur le point de craquer pour une tranche de saucisson ou un morceau de pâté.

Quand vous recevez des amis, mettez du jus de tomate en option pour l’apéritif. Prenez-en un verre avant de partir quand vous êtes invité quelque part.

Grâce à ce coupe-faim complètement naturel, vous absorberez en plus une bonne dose d’antioxydants ! La tomate en est riche et ça sera tout bon pour vos artères et votre peau.

Buvez en mangeant

De l’eau, bien sûr. Plus vous boirez en mangeant, plus vous remplirez votre estomac. Comme la sensation de réplétion intervient aussi dans l’appétit, celui-ci diminuera d’autant plus vite. L’eau est un très bon coupe-faim.

Des légumes en entrée

Les légumes apportent un peu de glucides, pas du tout de lipides, pas mal de fibres et très peu de calories. Ils sont des ralentisseurs d’appétit remarquables.

Si vous démarrez vos dîners avec une soupe de légumes, vous êtes certaine de manger moins ensuite car vous aurez ainsi rempli une partie de votre estomac.

Pour les déjeuners, la bonne solution c’est une salade verte : avec peu d’huile sinon vous emmagasinerez trop de lipides (gras).

La saison de la mâche arrive. Cette plante moelleuse est d’une richesse fantastique en vitamines, sels minéraux et oméga 3. Faites l’expérience un jour de démarrer un de vos déjeuners avec elle. Vous verrez qu’elle vous coupera en grande partie l’appétit.

Variez ces entrées coupe-faim : carottes râpées, dés de concombre au yaourt, tomates au basilic, poireaux vinaigrette, crudités mélangées, pamplemousse, tout cela est vite préparé, plein de vitamines, de sels minéraux, de fibres.

La seule à éviter, c’est le céleri rémoulade. Certes, il va bien vous couper l’appétit mais sa sauce est tellement chargée en gras que vous n’en tirerez aucun bénéfice côté poids !

Buvez en mangeant

De l’eau, bien sûr. Plus vous boirez en mangeant, plus vous remplirez votre estomac. Comme la sensation de réplétion intervient aussi dans l’appétit, celui-ci diminuera d’autant plus vite. L’eau est un très bon coupe-faim.

Des légumes en entrée

Les légumes apportent un peu de glucides, pas du tout de lipides, pas mal de fibres et très peu de calories. Ils sont des ralentisseurs d’appétit remarquables.

Si vous démarrez vos dîners avec une soupe de légumes, vous êtes certaine de manger moins ensuite car vous aurez ainsi rempli une partie de votre estomac.

Pour les déjeuners, la bonne solution c’est une salade verte : avec peu d’huile sinon vous emmagasinerez trop de lipides (gras).

La saison de la mâche arrive. Cette plante moelleuse est d’une richesse fantastique en vitamines, sels minéraux et oméga 3. Faites l’expérience un jour de démarrer un de vos déjeuners avec elle. Vous verrez qu’elle vous coupera en grande partie l’appétit.

Variez ces entrées coupe-faim : carottes râpées, dés de concombre au yaourt, tomates au basilic, poireaux vinaigrette, crudités mélangées, pamplemousse, tout cela est vite préparé, plein de vitamines, de sels minéraux, de fibres.

La seule à éviter, c’est le céleri rémoulade. Certes, il va bien vous couper l’appétit mais sa sauce est tellement chargée en gras que vous n’en tirerez aucun bénéfice côté poids !

Pomme et œuf dur

Vous avez une fringale ? Au lieu de vous précipiter sur une dangereuse barre chocolatée ou des biscuits forcément gras, mangez une pomme ou un œuf dur.

La première vous apporte plein de fibres et de sels minéraux, le second des protéines. L’un et l’autre peu de calories.

Les deux s’installent dans votre estomac qui vous laissera alors tranquille pour un bon moment, le temps de les digérer. On peut difficilement trouver mieux comme coupe-faim au milieu de la matinée ou de l’après-midi. D’autant plus qu’ils sont faciles d’emploi.

Si vous êtes de celles qui zappez en partie le petit déjeuner et qui êtes inévitablement victime d’une abominable fringale dans la matinée, emportez un œuf dur dans votre sac.

Et qu’est-ce qui vous empêche d’avoir toujours une ou deux pommes d’avance dans le tiroir de votre bureau ? 

Vive le dessert sucré !

En diminuant ainsi votre appétit avant ou au début de vos repas, votre Bison futé alimentaire vous dira que vous n’êtes pas encore vraiment rassasiée et qu’il y a encore une petite place pour le dessert.

Il vous apportera de douces sensations. Vous terminerez votre repas dans la béatitude glucidique sans être surchargée. Et il y a de grandes chances qu’alors, votre quota de glucides satisfait, vous n’ayez nulle envie de grignoter ensuite un truc sucré dans l’après-midi ou dans la soirée en regardant la télé ! 

C’est ainsi qu’en employant les bons coupe-faim, vous avez de grandes chances de ne plus manger au-delà de vos besoins énergétiques et de maigrir. Surtout si vous marchez régulièrement tous les jours et que vous augmentez ainsi ces derniers.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 27/09/2010 16:06

16 septembre, 2010

L’intuition …

Classé dans : Citations, proverbes...,Psychologie (72) — coukie24 @ 18:46

82e09ab9.jpg

L’intuition, c’est l’intelligence qui commet un excès de vitesse.

Citation de Henry Bernstein

En effet, nos décisions « instinctives » sont des processus très rationnels qui s’élaborent dans notre inconscient. Aucune force magique insondable là-dedans ! Elle réside dans la connexion en une fraction de seconde d’années d’expérience, de réflexions, de rencontres ou lectures accumulées en vrac au fil du temps, des hypothèses sans liens apparents entre elles. Coukie24

3859intuitionverstand1.jpg

Quelques autres citations

On tient pour suspectes l’induction et l’intuition.
L’induction, le grand organe de la logique
L’intuition le grand organe de la conscience.
Victor Hugo

____

L’intuition est une vue du coeur dans les ténèbres.
André Suarès

____ 

Le mental intuitif est un don sacré
et le mental rationnel un serviteur fidèle.
Nous avons créé une société qui honore le serviteur
et qui a oublié le don.
Albert Einstein

___

L’intuition est l’incarnation la moins entravée
de la nature.
Hélène Grimaud

intuition1.bmp

24 août, 2010

Le rire, c’est bon pour la santé !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:49

lerire2.bmp

Dommage que les Français rient de moins en moins – dix-neuf minutes par jour en 1939, six minutes en 1983, et une seulement en 2000 – car le rire a bien des vertus prouvées… et c’est du sérieux !

Le rire, c'est bon pour la santé !

Il a toutes les vertus !

Sur le plan physique

Le rire améliore la respiration, libère des endorphines cérébrales naturellement antalgiques, stimule l’immunité et coupe court au stress. Or le stress chronique fait le lit des maladies cardiovasculaires, des cancers et des décès prématurés. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’une étude américaine (Université du Maryland à Baltimore) ait montré que le rire n’avait pas son pareil pour prévenir la survenue des maladies cardiovasculaires. Cela s’explique par le fait que le rire est un bon antidote au stress, mais aussi parce qu’il réduit la tension artérielle.Et ses bénéfices ne s’arrêtent pas là : le rire serait également capable de renforcer notre système immunitaire et d’augmenter notre tolérance à la douleur, d’où l’intérêt d’associations comme « Le Rire Médecin » à l’hôpital, en particulier dans les services où les traitements sont les plus lourds. Dans ces conditions, il n’y a rien d’étonnant à ce que l’un des secrets des centenaires soit le fait d’avoir hérité d’une nature foncièrement optimiste : pour vivre vieux, rions gaiement !

Sur le plan psychologique

Avoir le rire facile et le sens de l’humour nous rendrait plus attirant. Car aux dires des psychologues, le rire donne du recul, mais limite notre agressivité, ce qui facilite notre intégration en société. Le rire se révèle donc un bon moyen de nouer des relations et d’échanger, si possible des pensées positives : à plusieurs, on s’entraide et on se soutient en cas de coup dur…

  Des endroits juste pour rire

Bien sûr, on peut rire à tout moment de la journée et dans des endroits très disparates. Mais pour nous aider à renouer avec cette bonne vieille pratique, des ateliers du rire sont apparus dans de nombreuses villes et de plus en plus de centres de thalassothérapie ou de thermes en proposent. Les gens stressés s’y rendent pour évacuer leurs tensions. C’est efficace et moins contraignant que les tranquillisants !Parmi les exercices proposés, tous suivent un seul objectif : nous aider à stimuler notre propre capacité à rire et à nous relaxer. Exemple : former un cercle et taper des mains en vocalisant au même rythme des  » oh oh oh  » et des  » ah ah ah « . Ou encore, lancer un ballon imaginaire déclencheur de rire chez celui qui l’attrape, etc. Il existe de nombreuses variantes, mais à partir du moment où les exercices provoquent esclaffements et détente générale, c’est gagné !

Le sens de l’humour, aussi !

lerire.jpg

Certains chercheurs ne manquent pas d’idées, comme Sven Svebak, un Norvégien qui étudie l’impact du sens de l’humour sur notre santé depuis plus de trente ans. Après avoir mesuré le sens de l’humour de quelque 53.500 Norvégiens qu’il a suivi pendant 7 ans (étude publiée dans L’international Journal of Psychiatry in Medicine), il en est arrivé à la conclusion qu’avoir un sens de l’humour amical (non agressif) diminuerait la mortalité d’au moins 20 %. A rappeler de toute urgence à nos politiques chargés de réduire le trou de la Sécurité sociale !

lerire1.jpg

Dr Philippe Presles
23/08/2010

1 avril, 2010

Les coupe-faim naturels …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:03

                                       parlonssante1.gif

Nous rêvons tous de perdre du poids, facilement et rapidement. Sachez qu’il existe des coupe-faim naturels. Efficaces, ils ont aussi l’avantage de ne pas mettre votre santé en danger, comme c’est le cas de nombreux médicaments en vente libre en pharmacie, qui sont d’ailleurs régulièrement retirés du marché pour cause d’effets secondaires graves.
Ne vous jetez pas sur les produits miracles promettant une perte de poids rapide grâce à un effet coupe-faim. Dans l’hypothèse d’un résultat, vous mettrez aussi votre santé en danger. Regardez plutôt dans votre assiette et choisissez les aliments qui ont naturellement des propriétés coupe-faim.
 

016172v.jpg

L’eau et toutes autres boissons non sucrées

Lorsque l’on boit un grand verre d’eau, ou toutes autres boissons non sucrées, les fibres gastriques se distendent, ce qui induit une diminution de la sensation de faim. Cet effet coupe-faim s’obtient donc par un mécanisme de remplissage de l’estomac. Attention toutefois, les liquides transitent rapidement par l’estomac, d’où un effet coupe-faim de courte durée.Les soupesElles combinent l’effet rassasiant mécanique des boissons avec celui des fibres, bien connues pour leur effet coupe-faim.Les cruditésÉgalement riches en fibres, les crudités calment la sensation de faim. À noter que leur consommation demande aussi un effort important de mastication. Or la mastication, justement, contribue aux signaux de satiété.

Les fruits riches en pectines

Les pectines sont des fibres qui, dans l’estomac, forment une sorte de gel augmentant la sensation de satiété. Certains fruits procurent une satiété plus importante que d’autres. C’est par exemple le cas de la pomme. À noter que comme les crudités, les fruits demandent un effort de mastication qui renforce encore leur pouvoir satiogène.

Les aliments riches en protéines

Les aliments riches en protéines, et particulièrement la viande blanche (blanc de poulet, blanc de dinde, escalope de veau, jambon blanc) et certains poissons (thon, saumon), exercent un effet coupe-faim intéressant.

L’oeuf dur

Également riche en protéines, l’oeuf dur procure une sensation de satiété immédiate et aussi de longue durée.

Les céréales riches en glucides complexes

Les pâtes, le riz, le blé, sont des céréales riches en sucres lents qui rassasient rapidement et durablement. Si vous privilégiez les versions complètes de ces céréales, l’effet coupe-faim sera renforcé en raison d’un apport plus important en fibres.À consommer souvent, en petites portions et sans forcer sur l’ajout de matières grasses ou de sauces.Autrement dit, calmer sa faim est possible en équilibrant son alimentation à l’aide des aliments ayant un bon pouvoir satiogène. Parallèlement, on évitera le stress et on se remettra au sport !

À lire

Marie-Laure André,  » Je ne suis pas une machine à maigrir « , Éditions Hachette Pratique.Isabelle Eustache
29/03/2010

12
 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux