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2 août, 2019

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 12:46

Où donc est le bonheur ? dans Le Bonheur (153) 100208111234825063

Où donc est le bonheur ?

Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.
Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,
Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,
Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse
Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir
Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides,
de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;
Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Etre sage, et railler l’amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.
C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été !
Dans la joie et l’amour et la félicité
C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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27 octobre, 2018

Feuilles d’automne …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:56

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L’automne, une saison riche en couleurs
Une saison qui nous charme par sa douceur
On ne le dit pas assez souvent
Un automne c’est plus beau qu’un printemps

Sans doute la saison la plus joyeuse
Sans nous tromper, la plus généreuse
Elle réunit les meilleures conditions
Pour que l’on puisse faire la moisson

Si hier, c’était la fin de l’été
On fait place à une saison pleine de beautés
On voit tomber les feuilles, elles se transforment
On les voit alors qui tourbillonnent

L’automne, c’est tellement joli
Comme cette autre saison de notre vie
Durant les premières on avait trimé
On peut aujourd’hui nous reposer

Et de la vie voir toutes ces fleurs
Qu’on avait semées dans le bonheur
Bien sur que des feuilles tomberont
Quand de nouvelles apparaîtront
Il y aura aussi de belles journées

Ou nous serons très contents d’exister
Durant ces jours on voudra encore sourire
Et nous rappeler plein de souvenirs

Texte Claude Marcel Breault

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10 octobre, 2018

n – Rayons d’Octobre …

Classé dans : — coukie24 @ 10:13

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Octobre glorieux sourit à la nature.
On dirait que l’été ranime les buissons.
Un vent frais, que l’odeur des bois fanés sature,

Sur l’herbe et sur les eaux fait courir ses frissons.

Le nuage a semé les horizons moroses,
De ses flocons d’argent. Sur la marge des prés,
Les derniers fruits d’automne, aux reflets verts et roses,
Reluisent à travers les rameaux diaprés.

Forêt verte qui passe aux tons chauds de l’orange ;
Ruisseaux où tremble un ciel pareil au ciel
vernal ;
Monts aux gradins baignés d’une lumière étrange.
Quel tableau ! quel brillant paysage automnal !

Extrait

Recueil : Les Floraisons matutinales
Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931)
 

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n - Rayons d'Octobre ... dans Généralités & Divers (152) xukk7796

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Adieu soupirs des bois, mélodieuses brises,
Murmure éolien du feuillage agité.
Adieu dernières fleurs que le givre a surprises,
Lambeaux épars du voile étoilé de l’été.

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J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre !

Si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées ,  faites moi  le savoir,  je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que ce soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  Merci
 

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Alexander Milyukov

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GRAHAM GERCKEN

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2 octobre, 2018

zd – Matin d’Octobre …

Classé dans : — coukie24 @ 16:28

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Matin d’Octobre

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C’est l’heure exquise et matinale
Que rougit un soleil soudain.
A travers la brume automnale
Tombent les feuilles du jardin.

Leur chute est lente. Où peut les suivre
Du regard en reconnaissant
Le chêne à sa feuille de cuivre,
L’érable à sa feuille de sang.

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Les dernières, les plus rouillées,
Tombent des branches dépouillées :
Mais ce n’est pas l’hiver encore.

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Une blonde lumière arrose
La nature, et, dans l’air tout rose,
On croirait qu’il neige de l’or. 

François Coppée 

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colchique

Le pré est vénéneux mais joli en automne 

Les vaches y paissent

Lentement s’empoisonnent

Le colchique couleur de cerne et de lilas

Y fleurit, tes yeux sont comme cette fleur là

Violatres comme leur cerne et comme cet automne

Et ma vie pour tes yeux lentement s’empoisonne.

Alcools, les Colchiques

Guillaume Apollinaire (Rome 1880-Paris 1918)

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Déjà plus d’une feuille sèche
Parsème les gazons jaunis ;
Soir et matin, la brise est fraîche,
Hélas ! les beaux jours sont finis !

On voit s’ouvrir les fleurs que garde
Le jardin, pour dernier trésor :
Le dahlia met sa cocarde
Et le souci sa toque d’or.

La pluie au jardin fait des bulles ;
Les hirondelles sur le toit
Tiennent des conciliabules :
Voici l’hiver, voici le froid !
(…)

Théophile GAUTIER (1811-1872) Émaux et camées

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Chanson d’automne (extrait)

« La feuille d’automne emportée par le vent
En ronde monotone tombe en tourbillonnant.

Châtaignes dans les bois se fendent, se fendent,
Châtaignes dans les bois se fendent sous les pas.

Et ce chant dans mon coeur murmure, murmure,
Et ce chant dans mon coeur appelle le bonheur. »

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1 mai, 2018

Brin de muguet porte-bonheur … (Poème et gifs)

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 10:18

Brin de muguet porte-bonheur ... (Poème et gifs) dans Autres fêtes ou évènements b2yr3pbh

Premier mai

Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses. 
Je ne suis pas en train de parler d’autres choses. 
Premier mai ! l’amour gai, triste, brûlant, jaloux, 
Fait soupirer les bois, les nids, les fleurs, les loups ; 
L’arbre où j’ai, l’autre automne, écrit une devise, 
La redit pour son compte et croit qu’il l’improvise ; 
Les vieux antres pensifs, dont rit le geai moqueur, 
Clignent leurs gros sourcils et font la bouche en coeur ; 
L’atmosphère, embaumée et tendre, semble pleine 
Des déclarations qu’au Printemps fait la plaine,
Et que l’herbe amoureuse adresse au ciel charmant.
A chaque pas du jour dans le bleu firmament, 
La campagne éperdue, et toujours plus éprise,
Prodigue les senteurs, et dans la tiède brise 
Envoie au renouveau ses baisers odorants ; 
Tous ses bouquets, azurs, carmins, pourpres, safrans, 
Dont l’haleine s’envole en murmurant : Je t’aime ! 
Sur le ravin, l’étang, le pré, le sillon même, 
Font des taches partout de toutes les couleurs ; 
Et, donnant les parfums, elle a gardé les fleurs ;
Comme si ses soupirs et ses tendres missives
Au mois de mai, qui rit dans les branches lascives, 
Et tous les billets doux de son amour bavard, 
Avaient laissé leur trace aux pages du buvard !
Les oiseaux dans les bois, molles voix étouffées, 
Chantent des triolets et des rondeaux aux fées ; 
Tout semble confier à l’ombre un doux secret ; 
Tout aime, et tout l’avoue à voix basse ; on dirait 
Qu’au nord, au sud brûlant, au couchant, à l’aurore, 
La haie en fleur, le lierre et la source sonore, 
Les monts, les champs, les lacs et les chênes mouvants, 
Répètent un quatrain fait par les quatre vents.

Victor HUGO   (1802-1885)

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1 novembre, 2017

q – À la Toussaint, le froid revient, et met l’hiver en train.

Classé dans : — coukie24 @ 1:13

 

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Novembre,  le mois des souvenirs …

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q - À la Toussaint, le froid revient, et met l'hiver en train. dans Généralités & Divers (152) chrysantheme_1_max

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 O ! Fleur pâle ornement des images d’automne
Sans parfum qui nous grise, aussi sans volupté
Quand je te vois t’ouvrir la gaieté m’abandonne
Mais tu souris toujours sous le ciel attristé.

Tu fleuris quand tout meurt dans la nature entière.
Quand d’un feuillage d’or les arbres sont parés
Tu fleuris quand la rose à son heure dernière
Effeuille tristement ses pétales fanés.

Dans les jardins en deuil ta frileuse parure
Jette une note gaie et sur les tapis d’or
Par l’automne étendus, tes rameaux de verdure
Font croire que l’hiver est loin de nous encor.

Sur les tombeaux glacés tu remplaces les roses
Quand chaque fleur se fane au baiser des brouillards
Tu figures partout et dans les chambres roses
Et dans les grands salons et sur les corbillards.

N’es-tu pas, par ta grâce et par ta modestie
La fleur qui plaît aux yeux parmi toutes les fleurs.
Puisqu’au sein de la mort tu fais briller la vie
Comme un rayon d’espoir brille au sein des douleurs.

Le Chrysanthème.
Extrait Des Poésies Completes -
 Par Honoré Harmand

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 1er frimas de Novembre

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Demain, dès l’aube…

 

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

 Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Victor Hugo

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 Mes volontés ...

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1 octobre, 2017

p – Octobre … la brume viendra dans sa robe blanche …

Classé dans : — coukie24 @ 14:57

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p - Octobre ... la brume viendra dans sa robe blanche ... dans Généralités & Divers (152) xukk7796

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Le vent fera craquer les branches
La brume viendra dans sa robe blanche
Y aura des feuilles partout
Couchées sur les cailloux

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Octobre tiendra sa revanche

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Le soleil sortira à peine
Nos corps se cacheront sous des bouts de laine

Perdue dans tes foulards
Tu croiseras le soir
Octobre endormi aux fontaines

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Il y aura certainement,
Sur les tables en fer blanc
Quelques vases vides et qui traînent
Et des nuages pris aux antennes

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Je t’offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu’Octobre nous prenne
On ira tout en haut des collines
Regarder tout ce qu’Octobre illumine

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Mes mains sur tes cheveux
Des écharpes pour deux

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Devant le monde qui s’incline
Certainement appuyés sur des bancs
Il y aura quelques hommes qui se souviennent
Et des nuages pris aux antennes
Je t’offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu’Octobre nous prenn
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Et sans doute on verra apparaître
Quelques dessins sur la buée des fenêtres

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Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.

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Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.

 

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Paroles et chanson Octobre Francis Cabrel

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      ecole

 

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9 novembre, 2014

« En automne, je récoltai …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 14:54

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« En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles. »

 Khalil Gibran
Extrait de Le Sable et l’écume

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7 juillet, 2014

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:11

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Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,

Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,

Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment

Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

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Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme

Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,

Glisser un mot furtif dans une tendre main,

Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,

Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,

Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,

Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,

Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,

Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,

Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,

Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,

Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

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Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse

Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;

Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !

Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;

Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,

Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,

Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir

Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,

Effacer de son front des taches et des rides ;

S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides, de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;

Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;

Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste, 

Bien fou, que maintenant on respire, on existe, 

Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour

Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

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Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées

Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,

Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,

Boire le reste amer de ces parfums aigris,

Etre sage, et railler l’amant et le poète,

Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,

Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs

Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

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Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre

Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.

C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été ! Dans la joie et l’amour et la félicité

C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.

Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

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Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !

Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,

Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,

Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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24 février, 2014

Il était une fois …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:33

poirier hiver

Il était une fois un homme, père de 4 fils.
Il voulait apprendre à ses 4 fils de ne point juger précipitamment.
Pour cela il les envoya faire chacun faire une enquête personnelle, ils devaient se rendre à une distance lointaine et aller chacun observer un poirier.
Le premier fils partait en hiver, le second au printemps, le troisième en été et le benjamin en automne.

poirier printemps

Quand tous furent partis et revenus, il les rassembla et leur demanda de lui décrire ce qu’ils avaient vus.
Le premier fils dit que l’arbre était affreux, plié et les branches tordus.
Le second dit, « non, il était couvert de pousses vertes et plein de promesses ».
Le troisième n’était pas d’accord et dit « il était couvert de fleurs qui sentait si agréable et je le trouvais majestueux, c’était l’arbre le plus gracieux que j’avais jamais vu ».
Le benjamin secoua sa tête pour bien marquer son désapprobation en disant que les fruits étaient tous murs, lourds de leur jus et plein de promesses.

poirier été

Le brave homme leur dit alors, « mes fils vous avez tous raison et oui, vous avez tous été à une saison différente et donc chacun a vu seulement une saison dans la vie de l’arbre ».
Il leur dit aussi qu’ils ne pouvaient pas juger un arbre ni un être humain en seulement une saison et que l’essence de ce qu’ils sont en réalité ne peut être jugée en seulement une petite partie de vie, car il y a les joies, les peines, les regrets, etc, et qu’ils peuvent seulement être jugé tout à la fin de leur existence.
Si tu abandonnes en hiver alors tu manques inévitablement la promesse du printemps, la beauté de l’été et l’accomplissement de l’automne.

poirier poires

Ne laissez pas le chagrin d’une saison détruire toute la joie de tout ce qui est encore à venir.
Ne jugez pas la vie à cause d’un passage difficile.
Persévérez et n’évitez pas les chemins difficiles qui se présentent à vous et soyez-en sûrs l’avenir est plein de promesses car tout change éternellement.

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20 septembre, 2013

Saisons de l’année !

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 9:55

Saisons de l’année ! dans Poésies, Fables, contes, ... (171) Arbres-34


L’été a trop vite fondu
On ne l’a à peu près pas vu
On le dit presque toujours
Nos étés sont hélas trop courts

J’ai vu les fleurs se lever
Puis je les ai vues se faner
J’ai vu s’amener des colibris
Et l’heure d’après ils étaient partis

A-t-on tort, ou a-t-on raison
Elles sont trop courtes nos saisons
On les voit à peine venir
Qu’elles sont déjà dans nos souvenirs

Je voudrais pouvoir inventer
Une espèce d’endroit rêvé
Ou on en couperait la moitié
Ou on aurait l’automne et l’été

Une saison toute pleine de fleurs
Et une autre, riche en couleurs
Je verrais alors mes colibris
Longtemps, ils auraient leur nid

Je ne dirais jamais plus
Que notre été a trop vite fondu
Ou qu’il a été vraiment trop court
Car ces deux saisons sont mes amours

Texte Claude Marcel Breault

colibri-09 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

BONNE JOURNÉE !

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11 septembre, 2012

La rentrée …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 14:45

 La rentrée ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) alphabet-chalkboard 

Un oiseau chantonne

 Un air de Mozart

Que le vent d’automne

 Emporte au hasard.

Bernard et Nicole,

La main dans la main,

Ont pris de l’école

Le joli chemin.

On voit sous les pommes

 Crouler les pommiers.

Les crayons, les gommes

Sortent des plumiers.

Le ciel est morose :

Il verse des pleurs…

 Mais Rosa-la-rose*

 Est toujours en fleurs.

 Jean-Luc Moreau 

*allusion à la déclinaison latine de « rosa », que les élèves apprenaient au collège (cf la chanson de Jacques Brel : Rosa).  

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17 août, 2009

Si on était des oiseaux…

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 23:46

Et si on était…des Si on était des oiseaux... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) alphabet-animaux-oiseaux !

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On devrait vivre comme les oiseaux.

S’en aller souvent dans des pays chauds 

Quitter nos montagnes, notre sous-bois.

Quand durant l’hiver il fait froid.

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Au printemps, on se ferait un autre nid.

                               On recommencerait une nouvelle vie.

Et tout l’été on s’en irait chasser.

Du blé, des fleurs, tout ce qu’on voudrait manger.

Puis l’automne, on partirait en voyage.

On passerait nos hivers sur les plages.

Ou dans l’ombre des palmiers.

Avec des snowbirds à la peau bronzée.

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La plupart des oiseaux aiment la mer.

C’est un peu leur résidence secondaire.

Chez nous ils ne paient jamais d’impôts.

Et ils écoutent très rarement la météo.

Alors, quand ils partent en vacances.

Ils se moquent pas mal du prix de l’essence.

Ils n’ont pas besoin de passeport.

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Oui, on devrait tous, être des oiseaux.

Parler deux langues bien comme il faut.

Nous laisser souvent bercer par le vent.

A chaque automne et au printemps.

Pour retrouver nos paysages ensoleillés.

Et nos lacs qui ne seraient pas contaminés.

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Texte: Claude Marcel Breault
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14 avril, 2009

Trucs de grand-mère et médecines naturelles pour soulager les petits maux

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:48

Trucs de grand-mère et médecines naturelles pour soulager les petits maux                            granny.gif

C’est toujours quand il n’y a pas une pharmacie ouverte à la ronde que la douleur en profite pour nous surprendre. Sans aller jusqu’à jouer les MacGyver, on peut déjà soulager pas mal de petits problèmes, avec ce que l’on trouve à la maison.

Si on a du paracétamol, c’est presque toujours gagné car cet antalgique, qui est le mieux toléré de tous, soulage maux de tête, fièvre, maux de ventre et douleurs dentaires. Sinon, on peut toujours ruser en se servant des ‘trucs de grand mère’ et des médecines naturelles qui marchent …

1 – Du froid

Quelques glaçons dans un plastique et un linge (pas de contact direct sur la peau), c’est tout ce qu’il nous faut en cas de choc, car le froid insensibilise et réduit l’œdème en contractant les petits vaisseaux. Mais le froid a encore bien d’autres cordes à son arc : il nous soulage à chaque fois qu’on a un problème ligamentaire (entorse ou tendinite). Et en cas de saignement de nez rebelle à la compression (deux doigts sur la narine qui saigne pendant 2 minutes), le froid contracte les petits vaisseaux qui saignent et diminue de fait le saignement.

2 – Du chaud

Un feu de bois dans la cheminée ou un simple radiateur allumé : il n’en faut pas plus pour soulager une douleur rhumatismale. Le chaud est aussi l’allié de toutes les douleurs musculaires : en cas de crampe ou après un claquage, il soulage rapidement !

3 – De l’eau salée

Ca n’est pas seulement utile pour faire cuire des pâtes ! Quand on est en panne de sérum physiologique et qu’on est enrhumé, un lavage à l’eau salée est vraiment une bonne idée. Que la cause de notre malheur soit des germes ou des pollens, voilà qui permet de laver nos fosses nasales et donc, d’évacuer un maximum d’indésirables (effet ‘karcher’).

4 – Un sachet de thé noir mouillé

Si on a un aphte, c’est le moment de s’y intéresser. Son action anti-inflammatoire calme la douleur locale, à condition de refroidir le sachet avant usage. Une alternative : mâcher des feuilles crues de basilic qu’on destinait à la cuisine.

5 – Des petites fleurs de lavande

Ce n’est pas pour les mettre en sachet dans le linge, mais pour se préparer une infusion anti-stress. En juillet et en août, on en trouve dans presque tous les parcs et jardins, il n’y a qu’à se baisser pour les récolter ! Il n’y a plus qu’à préparer la boisson à raison de 5 grammes au maximum pour un litre d’eau bouillante, qu’on laisse infuser 5 minutes comme pour du thé. C’est amer, mais avec du miel, ça passe…

6 – Du romarin

N’importe quel sachet d’herbes de Provence en contient. Il suffit d’une petite cuillère de feuilles séchées qu’on laisse infuser dix minutes dans une tasse d’eau bouillante pour que ça fasse notre affaire en cas de digestion difficile. En effet, le romarin stimule le fonctionnement de la vésicule biliaire et calme les spasmes digestifs : lourdeurs et ballonnements disparaissent.

7 – Massage des pieds

Chaque pied comprend pas moins de 7200 terminaisons nerveuses. Il suffit donc d’appuyer sur une zone sensible en réflexologie plantaire et c’est le soulagement assuré.

En cas de mal de ventre dû à un côlon irritable (colite), on doit masser au niveau de la plante du pied droit, sur la voûte, juste devant le talon.

En cas de coup de ‘pompe’, on commence par masser la plante du pied gauche, en alternant des petits cercles, des pressions et des relâchements successifs, depuis le talon jusqu’aux orteils. On termine par des effleurages avant de passer au pied droit. Un bon truc : si on met quelques gouttes d’huile d’amande douce sur la main qui masse, ça ‘glisse’ mieux.

8 – Une ampoule à incandescence de 100 watts

Avant de passer aux ampoules ‘écolos’ pour s’éclairer, on se met une ampoule classique de côté. Ce n’est pas une blague ! Car en automne, lorsque les jours raccourcissent, beaucoup de Français ont le moral en chute libre. Cela s’explique physiologiquement : on a besoin de beaucoup de lumière le matin pour freiner la sécrétion d’hormone mélatonine le jour. Or cette hormone influence notre humeur et lorsque sa sécrétion est augmentée, une dépression saisonnière peut apparaître, comme pour 4 % des Français. La parade consiste alors à s’exposer le matin à une lampe spéciale délivrant au moins 2500 lux. En cas de dépression saisonnière avérée, on ne peut pas faire moins.

Mais pour les autres, qui accusent juste une petite baisse de moral sans aller jusqu’à la dépression, un simulateur de l’aube suffit. Il imite le lever du soleil en produisant une luminosité croissant de 0 à 400 lux en 30 minutes : cela augmente la production matinale de cortisol (l’hormone de l’énergie) et le tour est joué. Or quand on n’a pas encore de simulateur, on peut se servir de sa bonne vieille ampoule à incandescence de 100 watts. Environ une demi-heure après le réveil, on s’installe dans une pièce de 3m2 éclairée par cette ampoule pendant au moins 10 minutes. On reçoit ainsi nos 400 lux : de quoi stimuler, synchroniser nos horloges biologiques internes et garder un moral d’acier !

Plus d’informations
‘Le Guide des médecines naturelles’ par le Dr J. E. Altherr, éd. Flammarion.
Dr Philippe Presles

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8 mars, 2009

En cette journée internationale des femmes…

Classé dans : Les Femmes (64) — coukie24 @ 13:17

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 En cette journée internationale des femmes…

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Bonne fête, mesdames !

Un petit poème pour vous toutes…

                                       Les femmes !

Toutes les femmes sont belles.

Elles sont fleuries par les quatre saisons.

L’idée nous prend de leur donner un bec;

La timidité m’arrête ou serait-ce la raison ?

Je les vois mieux au printemps.

Elles se fleurissent de toutes les couleurs.

Je les regarderais tout le temps.

Ce serait ma joie et mon bonheur.

Que de beautés je vois tout l’été.

Les formes dénudées, désirées, bronzées.

Que la nature vous ait fait si belles,

Me donne à moi bien des ailes.

L’automne nous apporte de belles couleurs.

Mais vous êtes la plus belle des fleurs.

Vous aimez les hommes de 20, 30 ou 40 ans ?

Ma tête d’automne a un coeur jeune et aimant.

Les vêtements d’hiver vous font si désirables.

Fourrures, sports, neige, vous rendent affables.

Vous serrer dans mes bras serait ma grande réjouissance.

Cependant, je dois freiner mes élans, par décence.

Femme, quel nom doux à l’oreille.

Avec la musique, il invite à la danse.

Vous êtes une déesse sans pareille.

Vous êtes la saison pleine d’abondance.

  

Camille Labrecque

Plus une rose pour chacune de vous !

Plus une rose pour cune de vous !

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14 février, 2009

Tout conjugue le verbe aimer…

Classé dans : Amour (119),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:29

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Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses.
Je ne suis pas en train de parler d’autres choses;
Premier mai! L’amour gai, triste, brûlant, jaloux,
Fait soupirer les bois, les nids, les fleurs, les loups;
L’arbre où j’ai, l’autre automne, écrit une devise,
La redit pour son compte, et croit qu’il l’improvise;
Les vieux antres pensifs, dont rit le geai moqueur,
Clignent leurs gros sourcils et font la bouche en coeur;
L’atmosphère, embaumée et tendre, semble pleine,
Des déclarations qu’au Printemps fait la plaine,
Et que l’herbe amoureuse adresse au ciel charmant.
A chaque pas du jour, dans le bleu firmament,
La campagne éperdue, et toujours plus éprise,
Prodigue les senteurs, et, dans la tiède brise,
Envoie au renouveau ses baisers odorants;
Tous ces bouquets, azurs, carmins, pourpres, safrans,
Dont l’haleine s’envole en murmurant: Je t’aime!
Sur le ravin, l’étang, le pré, le sillon même,
Font des taches partout de toutes les couleurs;
Et, donnant les parfums, elle a gardé les fleurs;
Comme si ses soupirs et ses tendres missives
Au mois de mai, qui rit dans les branches lascives,
Et tous les billets doux de son amour bavard,
Avaient laissé leur trace aux pages du buvard!

Les oiseaux dans les bois, molles voix étouffées,
Chantent des triolets et des rondeaux aux fées;
Tout semble confier à l’ombre un doux secret;
Tout aime, et tout l’avoue à voix basse; on dirait
Qu’au nord, au sud brûlant, au couchant, à l’aurore,
La haie en fleur, le lierre et la source sonore,
Les monts, les champs, les lacs et les chênes mouvants
Répètent un quatrain fait par les quatre vents.

Victor HUGO

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