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27 avril, 2019

L’importance de la famille …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:47

 

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En marchant sur le trottoir,
un étranger me bouscule en passant près de moi !
« Oh excusez-moi » lui dis-je !
Il me répond : « Je vous demande pardon aussi,
je ne vous avais pas vu !
Nous étions vraiment polis l’étranger et moi.
Nous avions échangé de belles paroles,
et nous avons repris
notre chemin en se laissant sur un   »au revoir ! »

Une fois à la maison…
Une histoire différente se passa.
Comment traitons-nous les amours de notre vie…
les jeunes et les plus âgés ?
Y avez-vous pensé ?

Plus tard dans l’après-midi, tout en préparant le souper,
mon fils arriva derrière moi et resta figé là, sans un mot.
En me retournant brusquement, je l’ai bousculé.
« Pousse-toi de là ! » Lui dis-je avec colère,
« toujours dans mes jambes ! » 
Il se retourna et s’en alla le coeur brisé.
Je n’avais pas réalisé la peine que je venais de lui faire.
Vers la fin de la soirée, j’allai me coucher et…
Et Dieu de sa douce voix…. me dit :
« Pourquoi est-ce si facile
d’être plein de gentillesse envers les étrangers
et ne pas être capable de le faire
pour les gens près de toi qui t’aiment et que tu aimes ? »

Lève-toi et vas voir sur le plancher de la cuisine.
Tu y trouveras un joli bouquet de fleurs près de la porte d’entrée…
ce sont les fleurs que ton fils t’avait apportées dans la journée.
Il a cueilli lui-même ces fleurs pour toi :
Il y en a de couleur rose, jaune et bleue.
Ce que tu n’as point compris,
c’est qu’il était arrivé derrière toi sans bruit
pour ne pas dévoiler la surprise qu’il voulait te faire.
Mais tu n’as jamais vu les larmes couler de ses yeux
quand tu lui as dit de partir ».
Je me levai pour aller voir près de la porte d’entrée
et je vis le joli bouquet de fleurs par terre.
C’est à ce moment, que je commençai à me sentir vraiment mal,
alors mes yeux se remplirent de larmes…

Sans faire de bruit,
je me rendis près du lit de mon fils et lui dis :
« Réveille-toi trésor, réveille-toi ! » .
« Est-ce les fleurs que tu as cueillies pour moi aujourd’hui ? »
Il sourit et me répondit :
 » J’ai trouvé ces fleurs près d’un arbre
et je les ai cueillies car je trouvais qu’elles étaient belles….
comme toi maman ! Je savais que tu les aimerais,
spécialement les bleues car je sais que tu aimes le bleu »
Je lui dis :  » Mon fils, je suis vraiment désolée de la façon
dont j’ai agi avec toi aujourd’hui ».
Je n’aurais jamais dû crier après toi comme je l’ai fait ».
Il me répondit :  » Oh, Maman, c’est OK.
Je t’aime quand même tu sais ! »
 » Mon fils, je t’aime aussi ! »
et j’adore tes fleurs et spécialement les bleues ».

Un grand moment de tendresse nous unit alors.
J’ai appris ce jour là,
à faire attention à mes proches
autant et sinon plus qu’aux étrangers.

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Auteur inconnu

9 décembre, 2014

Les fées – conte de Charles Perrault

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:48

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Il était une fois une veuve qui avait deux filles ; l’aînée lui ressemblait si fort et d’humeur et de visage, que qui la voyait voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu’on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son Père pour la douceur et pour l’honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu’on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse. Il fallait entre autres choses que cette pauvre enfant allât deux fois le jour puiser de l’eau à une grande demi lieue du logis, et qu’elle en rapportât plein une grande cruche.

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Un jour qu’elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui la pria de lui donner à boire. Oui-dà, ma bonne mère, dit cette belle fille ; et rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l’eau au plus bel endroit de la fontaine, et la lui présenta, soutenant toujours la cruche afin qu’elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : Vous êtes si belle, si bonne, et si honnête, que je ne puis m’empêcher de vous faire un don (car c’était une Fée qui avait pris la forme d’une pauvre femme de village, pour voir jusqu’où irait l’honnêteté de cette jeune fille). Je vous donne pour don, poursuivit la Fée, qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une Fleur, ou une Pierre précieuse. Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d’avoir tardé si longtemps ; et en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux Roses, deux Perles, et deux gros Diamants. Que vois-je ? dit sa mère tout étonnée ; je crois qu’il lui sort de la bouche des Perles et des Diamants ; d’où vient cela, ma fille ? (Ce fut là la première fois qu’elle l’appela sa fille. ) La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de Diamants.

Vraiment, dit la mère, il faut que j’y envoie ma fille ; tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d’avoir le même don ? Vous n’avez qu’à aller puiser de l’eau à la fontaine, et quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine. Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l’heure. Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau Flacon d’argent qui fût dans le logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine qu’elle vit sortir du bois une Dame magnifiquement vêtue qui vint lui demander à boire : c’était la même Fée qui avait apparu à sa sœur mais qui avait pris l’air et les habits d’une Princesse, pour voir jusqu’où irait la malhonnêteté de cette fille. Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire, justement j’ai apporté un Flacon d’argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J’en suis d’avis, buvez à même si vous voulez. Vous n’êtes guère honnête, reprit la Fée, sans se mettre en colère ; hé bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent ou un crapaud.

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D’abord que sa mère l’aperçut, elle lui cria : Hé bien, ma fille ! Hé bien, ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères, et deux crapauds. ô Ciel ! s’écria la mère, que vois-je là ? C’est sa sœur qui en est cause, elle me le payera ; et aussitôt elle courut pour la battre.

La pauvre enfant s’enfuit, et alla se sauver dans la Forêt prochaine. Le fils du Roi qui revenait de la chasse la rencontra et la voyant si belle, lui demanda ce qu’elle faisait là toute seule et ce qu’elle avait à pleurer. Hélas ! Monsieur c’est ma mère qui m’a chassée du logis. Le fils du Roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six Perles, et autant de Diamants, la pria de lui dire d’où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du Roi en devint amoureux, et considérant qu’un tel don valait mieux que tout ce qu’on pouvait donner en mariage à un autre, l’emmena au Palais du Roi son père où il l’épousa.

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Pour sa sœur elle se fit tant haïr que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulût la recevoir alla mourir au coin d’un bois.

MORALITE

Les Diamants et les Pistoles,
Peuvent beaucoup sur les Esprits;
Cependant les douces paroles
Ont encor plus de force, et sont d’un plus grand prix.

AUTRE MORALITE

L’honnêteté coûte des soins,
Et veut un peu de complaisance,
Mais tôt ou tard elle a sa récompense,
Et souvent dans le temps qu’on y pense le moins.

6 septembre, 2013

Etrange témoignage …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 15:10

MON ÉTRANGE POUVOIR

Témoignage

Etrange témoignage ... dans Spiritualité-Esotérisme (27) sun


MON ÉTRANGE POUVOIR

J’ai peur, j’ai terriblement peur de mon pouvoir. Je n’ose plus penser, plus fixer quelqu’un que j’aime dans les yeux, plus toucher la main d’un ami.

Une punition injuste

Tout a commencé, à l’école, lorsque très jeune encore ma maîtresse me punit injustement devant toute la classe. Mes camarades en liesse riaient dans mon dos, me brocardaient joyeusement. La honte m’envahit et quelque chose se noua tout au fond de moi. Je jetai un regard pathétique sur l’institutrice debout devant le tableau noir qui la frappa comme une gifle. Je la sentis vaciller sous l’impact, une main appuyée sur le dossier de sa chaise, l’autre plaquée sur la poitrine.

Crise cardiaque

Le médecin appelé par la directrice diagnostiqua que Mademoiselle Martin était morte d’une crise cardiaque. Elle avait trente ans. Cet accident me troubla profondément, mais l’insouciance de l’adolescence aidant, je n’y pensais bientôt plus.

Une scène atroce

Trois ans plus tard, à la campagne, (je devais avoir dans les quinze ans), j’assistai avec mon frère à une scène atroce. Un horrible bonhomme, véritable sadique, était en train de martyriser son chien. Nous courûmes vers la brute et nous prîmes courageusement la défense du jeune animal que son maître venait de battre sans pitié et qu’il prétendait clouer vivant sur une porte, en punition de je ne sais quelle peccadille. Avant qu’il ne réussît à planter le premier clou dans une patte de l’animal je le foudroyai du regard, à bout portant, sentant une sorte de boule au creux de mon estomac.Le tortionnaire demeura quelques secondes le bras levé, brandissant son marteau, avant de retomber lourdement. L’homme vacilla ses yeux rivés aux miens, et tomba à mes pieds. Son chien, lui ayant déjà pardonné sa méchanceté, vint lécher ses mains et son visage, jappant douloureusement et nous montrant les crocs lorsque nous voulûmes nous approcher.Le médecin légiste conclut que l’homme était mort d’une embolie cérébrale. A la suite de cette affaire mon frère et moi dûmes témoigner devant un juge. Mais comme nous étions mineurs, on ne nous interrogea pas davantage.

En manoeuvres…

Plus tard, lors de mon service militaire que je fis dans les blindés, je me trouvai un jour en manoeuvres en Allemagne avec des camarades. Une centaine de chars et autres véhicules tout terrains, partagés entre rouges et bleus, s’affrontaient en un simulacre de bataille. Pris dans le feu de l’action nous oublions que si les obus et les missiles étaient chargés à blanc les chenilles des chars d’assaut étaient bien réelles et que les malheureux fantassins qui crapahutaient sous notre protection n’étaient pas à l’abri de leurs mailles d’acier. La bataille factice était acharnée et les officiers d’état-major qui l’observaient de loin, arbitrant les manoeuvres, se félicitaient de la combattivité de leurs troupes. Mais, dans le brouillard artificiel, sous les fumées des embrasements, ni rouges ni bleus ne respectaient plus la règle du jeu et les consignes draconiennes de sécurité.Or, lorsque tout à coup, depuis mon poste de mitrailleur, je vis dans une déchirure de la purée de pois qui recouvrait le champ de bataille un AMX « rouge » foncer sur une patrouille d’assaut bleue courant imprudemment entre les blindés, je sentis à nouveau cette boule d’angoisse au niveau du plexus.Dardant mon regard horrifié sur le monstre d’acier qui allait écraser les nôtres, défiant le mitrailleur adverse debout dans sa tourelle, j’éprouvai une sorte de joie mauvaise lorsque le tank dérapa dans un rugissement de ses moteurs, pivota sur lui-même et s’enflamma subitement comme une torche, épargnant in extremis les fantassins de notre groupe.

Volonté de puissance

A la suite de cet événement tragique qui fit grand bruit et déchaîna les médias, je commençai à me poser sérieusement des questions sur les quelques expériences similaires qui avaient jalonné ma vie.Je n’osais évidemment pas parler de ces aventures, mais, l’impunité aidant, je sentis naître en moi une sorte de volonté de puissance doublée d’un sentiment d’orgueil fou.
Je me mis à exercer secrètement, à tort et à travers, le pouvoir dont je croyais disposer. Je me mis à fixer tous ceux qui me déplaisaient ou me gênaient et enrageai de ce qu’il ne se passât plus jamais rien. J’avais perdu mon pouvoir.

Une obsession

C’était le bide le plus total. J’étais tellement sûr de mon pouvoir que c’en était devenu une obsession.
Une fois encore pourtant, quelque temps après mon mariage, au cours d’une de nos premières scènes de ménage, mon regard courroucé se posa sur ma belle-mère qui défendait sa fille avec une mauvaise foi acharnée. Je ressentis à nouveau dans ma poitrine cette angoisse douloureuse et je vis belle-maman choir inanimée sur la moquette, emportée par un infarctus. Ma femme hurla que j’étais un monstre, un assassin. La scène fut épouvantable. Nous ne nous réconciliâmes jamais et ce fut le divorce. Bouleversé, car j’aimais sincèrement ma femme et ne détestais pas sa mère au point de vouloir la tuer, je me demandais quelle puissance infernale m’habitait.

J’éliminai sans aucune préméditation

Je me mis à craindre toute nouvelle manifestation de mon pouvoir. Mais, mon caractère s’aigrissant, il m’arriva de plus en plus souvent de ressentir cette sourde angoisse, signal précurseur du dangeraux symptôme. J’éliminai ainsi, sans aucune préméditation, un automobiliste qui m’avait fait une queue de poisson, un patron de mauvaise foi et radin qui refusait de reconnaître mes mérites, un contrôleur des impôts qui me cherchait des pouilles, un rival qui braconnait sur mon terrain de chasse, un huissier venu me réclamer le paiement de dix contraventions contestées.Ce fut ce dernier décès qui alerta les autorités. Une information fut ouverte contre moi et le juge, creusant mon passé, découvrit une partie de la série suspecte de morts inexpliquées. Comme l’accident cardiaque de l’huissier n’avait eu d’autre témoin que moi, le juge réclama une autopsie. Le rapport du médecin légiste me fut plutôt favorable: un arrêt du coeur. Mais le parquet exigea une contre-expertise dont la conclusion fut moins catégorique: arrêt du coeur à la suite d’une peur, d’une émotion, d’une menace ou d’un danger.

Arrêté et interrogé…

Je fus arrêté, puis relâché après vingt-quatre heures d’interrogatoire non-stop, puis réentendu par le juge en présence de sa greffière. Et là encore, sans que j’eusse esquissé un geste ou proféré une parole menaçante, je sentis la petite boule tenailler mon plexus. Comme les autres fois, par la seule faute de mon regard, le juge tomba foudroyé par une apoplexie.

Mis au secret

Le nouveau juge nommé par le parquet pour reprendre le dossier de son collègue décédé se vit également confier cette nouvelle affaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis, au secret dans une cellule spéciale, je vis depuis des mois, inquiet de l’issue de mon procès. Je n’ai aucune confiance dans la justice. Je n’ose plus regarder dans les yeux les matons ou les magistrats qui m’interrogent de peur d’aggraver mon cas par un nouvel « accident ».Un jour pourtant, bien que je sois athée, j’ai accepté la visite d’un prêtre qui venait assister les prisonniers. C’était un vieil abbé compréhensif, d’une bonté incroyable qui m’inspira tout de suite confiance. Le premier jour nous parlâmes de tout et de rien et il ne m’assaillit pas de morale ou de bondieuseries. Il revint une seconde fois, puis une troisième.

Je finis par tout lui avouer

Je finis par tout lui avouer, depuis le début et il m’écouta jusqu’au bout sans m’interrompre une seule fois. Il ne me fit aucun reproche, ne me prescrivit pas de pénitence. Il me demanda presque humblement si j’accepterais sa bénédiction.J’acquiésçai en haussant les épaules et détournai les yeux pour ne pas le gêner. Il marmonna quelques phrases en latin que je ne compris pas et dessina de son doigt le signe de croix sur mon front. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Dès qu’il fut parti je regrettai ma confession. Mais l’Abbé Anselme revint, m’apportant des fruits, une Bible et quelques livres. Il revint chaque semaine.

Depuis, j’ai peur…

N’ayant jamais beaucoup lu c’est avec méfiance que j’ouvris les livres qu’il m’avait apportés. Je feuilletai la Bible sans grand intérêt. Mais un petit opuscule écrit par un prêtre, traitant de différents cas de possession, de magie noire et d’exorcisme m’intéressa.
Je le lus et le relus, m’identifiant peu à peu à l’un des « possédés » décrit dans le livre. Depuis j’ai peur, j’interdis ma cellule au prêtre et à tout autre visiteur, car je sens désormais en permanence, au fond de moi, la boule d’angoisse qui provoqua tous mes malheurs. J’ai peur de mon pouvoir maléfique. Une peur atroce, incompréhensible!
Je vous écris cette lettre sachant qu’elle sera lue par les matons, communiquée au juge, peut-être même retenue contre moi. Mais je vous jure que tout cela est vrai, que je l’ai ressenti comme cela. Je me sens possédé par une force, une puissance étrangère et foncièrement mauvaise! J’ai même peur de « tuer » sans le vouloir le bon père Anselme s’il revient me voir dans ma cellule!Adieu! Je demande pardon à tous ceux à qui j’ai porté préjudice sans le vouloir. Je connais maintenant la solution… 

Jean B.

Fleury-Mérogis


(N.D.L.R) Nous avons pris contact avec l’avocat de Jean B. avant de publier sa lettre. Mais nous avons appris que son client était décédé dans sa cellule. Après enquête et autopsie, le juge aurait conclu à un arrêt du coeur. Nous avons retrouvé le gardien de prison qui découvrit le corps de Jean B. dans sa cellule. Notre reporter a pu l’interroger hors de la centrale et sans témoin sur les dernières heures que vécut le prisonnier. Son récit est troublant. D’après lui son « client » serait mort peu après qu’il lui ait apporté un miroir, objet strictement prohibé, mais dont il n’eut pas le coeur de lui refuser l’usage. Il avoua avoir retrouvé la glace intacte, Jean B. la tenant encore dans la main gauche. Pour éviter un blâme, le gardien l’aurait discrètement reprise avant d’alerter le chef de division et la direction.

yinanim2 dans Spiritualité-Esotérisme (27)

Trouvé http://www.science-et-magie.com/ESOTERISME/pouvetrange.htm

 

7 juin, 2012

Les 100 plus belles façons d’Aimer – Bel ouvrage de François Gagol

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09

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Les 100 plus belles façons d’Aimer vues par François Gagol

ruban_21 dans Textes à méditer (239) 1. Aimer, ce n’est pas simplement dire  » je t’aime « .

 2. Aimer, ce n’est pas être gentil que lorsque le climat est agréable.

 3. Aimer, c’est avoir un regard chaleureux qui, dans la fraîcheur d’une solitude, est un baiser du coeur.

4. Aimer un bébé, c’est gravir une montagne de tendresse et patauger dans un océan de câlins.

5. Aimer, ce n’est pas voir quelqu’un comme un faible mais comme quelqu’un qui a des problèmes et des difficultés.

1304360498 6. Aimer, c’est avoir le coeur qui chante, le regard qui sourit et quelques souvenirs qui pleurent.

7. Aimer, c’est admirer la nature, être parfois fasciné par une petite fleur qui pousse, laisser vivre un petit animal inoffensif pour lequel sa mort n’apporterait rien.

8. Aimer, c’est savoir que personne n’est parfait, que chacun porte sa croix et qu’elle n’est pas forcément plus légère que la vôtre.

9. Aimer, c’est parfois faire des compromis avec ses envies, et sourire à ses faiblesses humaines.

10. Aimer, c’est ne pas toujours envier le bonheur d’un autre qui n‘est peut-être qu’apparent.

rosesv11 11. S’aimer soi-même, c’est toujours dans un coin de son être le soleil, la plage et les cocotiers, ne pas s’aimer soi-même, c’est souvent la grisaille et le froid.

 12. Aimer, c’est parfois avoir envie de mépriser mais de ne pas médire.

13. Aimer, c’est parfois avoir L’impression d’être seul à comprendre certaines choses, essayer timidement de partager, ne pas imposer, puis se taire.

14. Aimer, c’est écouter, regarder, essayer de percevoir le subtil.

 15. Aimer, c’est au fil des jours, saisir l’occasion d’agrandir son coeur.

64209412 16. Aimer, c’est donner de l’amour avec désintéressement.

17. Aimer, c’est respecter.

18. Aimer, c’est voir l’enfant dans chaque personne.

 19. Aimer, c’est essayer de ne pas avoir le bonheur compliqué.

20. Aimer, c’est parfois recevoir un baiser divin de bien-être, le souffle apaisant d’un ange sur son être.

f9rz5hbk 21. Aimer, c’est être petit et grand à la fois.

 22. Aimer, c’est percevoir des rayons de soleil dans l’apparente obscurité des sentiments.

23. Aimer, c’est avoir le cœur en filigrane imprimé sous ses pensées.

24. Aimer, c’est souvent déceler le regard solitaire de l’autre cherchant le bonheur derrière les barreaux de sa prison intérieure.

 25. Aimer, c’est avoir le cœur pur et léger et, comme l’artiste peintre, ajouter délicatement ci et là quelques touches de couleurs aux tableaux de la vie.

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26. Aimer, c’est parfois avoir de l’énervement et de la colère, mais c’est surtout savoir aplanir les ondes tumultueuses de son coeur.

 27. Aimer, c’est parfois voir un être médisant et verser une larme de compassion sur sa sécheresse de coeur.

28. Aimer, c’est voir les formes des femmes comme des dunes de tendresse.

29. Aimer, c’est faire un baiser sur la main de la délicatesse.

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30. Aimer, c’est essayer d’absorber avec le cœur le surplus de ras le bol.

 31. Aimer, c’est protéger le petit enfant qui dort en soi.

32. Aimer, c’est savoir digérer ses frustrations et ne pas faire la moue pour des broutilles.

33. Aimer, c’est parfois crier sa peine jusqu’au ciel, puis s’apaiser en regardant tomber des flocons de chagrins.

34. Aimer, c’est essayer de discerner dans la tempête le vent du bonheur.

35. Aimer, c’est écouter le chant des anges sur le chemin du bonheur.

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36. Aimer, c’est apprécier les petites choses de la vie.

 37. Aimer, c’est voir le soleil dans les yeux d’un enfant.

 38. Aimer, c’est parfois voir l’ombre du Christ dans les actes d’amour.

 39. Aimer , c’est un sentiment de satisfaction de travail bien fait.

 40. Aimer, c’est avoir le coeur qui s’embellit au fur et à mesure qu’il digère les peines.

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41. Aimer, c’est une lumière qui scintille dans l’obscurité du souvenir.

 42. Aimer, c’est une lumière qui se reflète dans les miroirs des coeurs.

43. Aimer, c’est ne pas oublier la violence du malheur.

 44. Aimer, c’est mesurer les conséquences de ses actes.

45. Aimer, c’est parfois se sentir seul sur la Terre avec un trésor.

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46. Si nous ne sommes que des  » androïdes biologiques hyper sophistiqués dépendant du hasard « , alors aimer est un pied de nez au hasard.

47. Aimer, c’est savoir que se croire supérieur n’est qu’une grande illusion de soi-même.

48. Aimer, c’est ouvrir les portes de son coeur et laisser mourir les flèches du destin.

49. Aimer, c’est ne pas se comparer sans cesse aux autres.

50. Aimer, c’est essayer de discerner l’équité.

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51. Aimer, c’est désirer le compliment mais pas absolument le rechercher.

52. Aimer, c’est percevoir les pensées secrètes du coeur.

53. Aimer, c’est mettre l’orgueil dans sa poche.

 54. Aimer, c’est avoir la force du coeur qui dope le mental.

55. Aimer, c’est essayer de montrer l’exemple par le coeur.

7cf7e576 56. Aimer, ce n’est pas perdre sa personnalité mais essayer de l’épanouir avec la lumière du coeur.

57. Aimer, c’est parfois avoir L’impression de marcher dans la brume et avancer à tâtons vers l’amour avec sa lumière de coeur.

 58. Aimer, c’est parfois avoir l’impression de remettre souvent un moteur en marche, avec la satisfaction ensuite d’avoir une bonne machine qui fonctionne bien.

 59. Aimer, c’est tenir compte des désirs, des envies, des opinions et des sentiments des autres.

60. Aimer, c’est avoir le bonheur simple.

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61. Aimer, c’est développer sa patience et sa compréhension.

62. Aimer, c’est rester humble.

63. Aimer, c’est un peu voir l’énervement comme du poil à gratter et essayer de ne pas trop se gratter. (Quoique de temps en temps se gratter refrictionne le sang et soulage.)

64. Aimer, c’est parfois éliminer les  » pensées de moustiques  » sinon ils envahissent votre intérieur et votre extérieur.

65. Aimer, c’est ne pas devenir mauvais sous prétexte que l’on est de mauvaise humeur.

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66. Aimer, c’est voyager sur les ailes de l’allégresse.

67. Aimer, c’est avoir une beauté intérieure qui se voit de l’extérieur.

 68. Aimer, c’est toujours persévérer en amour.

69. Aimer, c’est apercevoir la puissance de l’éternité.

70. Aimer, c’est créer un trait d’union entre les gens.

bar711 71. Aimer, c’est accepter ses défauts et ceux des autres.

 72. Aimer, c’est pouvoir se reposer sur la confiance.

 73. Aimer, c’est s’endormir avec le coeur qui chante.

 74. Aimer, c’est un sentiment noble et agréable.

75. Aimer, c’est apprécier tous les petits moments de bonheur dans le quotidien et ne pas avoir trop de rêves d’une grandeur inaccessible.

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76. Aimer, c’est câliner de bonnes idées.

77. Aimer, c’est croire que l’on peut décrocher la lune.

 78. Aimer, c’est voir fleurir des bouquets de bonheur dans la rosée des jours.

79. Aimer, c’est avoir le cœur et l’esprit large.

 80. Aimer, c’est cueillir la bonne humeur dans les petites choses.

ad6c8b43 81. Aimer, c’est toucher du doigt le ciel.

82. Aimer, c’est toujours tendre la main à l’amitié.

83. Aimer, c’est pardonner.

84. Aimer, c’est poser chaque jour sa pierre à l’édifice du bonheur.

 85. Aimer, c’est grandir intérieurement.

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86. Aimer, c’est essayer de donner un bouquet quand on vous demande une fleur.

 87. Aimer, c’est d’abord apprendre à s’aimer.

88. Aimer, c’est ne pas être exclusif.

89. Aimer, c’est avoir la conscience reposée.

90. Aimer, c’est éviter de mentir.

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91. Aimer, c’est regarder en soi des paysages qui donnent envie de rêver.

92. Aimer, c’est quelque part être un peu naïf.

93. Aimer, c’est tendre la main, plus encore à un coeur au désespoir.

94. Aimer, c’est un peu croire à la providence.

95. Aimer, c’est avoir l’espoir comme flambeau.

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96. Aimer, c’est éviter la jalousie.

97. Aimer, c’est donner sa chance.

 98. Aimer, c’est connaître les forces et les faiblesses.

99. Aimer, c’est ce qui donne un sens à la vie.

100. Aimer, c’est ce que nous devons apprendre.

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2 juin, 2012

Bonne fête Maman ! De jolis mots et belles citations pour écrire à sa mère…

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 20:36

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«Les mamans, ça pardonne toujours ; c’est venu au monde pour ça.»

 Alexandre Dumas

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« L’asile le plus sûr est le sein d’une mère.  »

 Jean-Pierre Florian

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« Tendresse maternelle 

Toujours se renouvelle.  »

Proverbe français

 

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« Une maman c’est comme du coton : elle est douce à l’intérieur comme à l’extérieur et nettoie tous les maux.  »

 Jean Gastaldi  

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Bonne fête Maman ! De jolis mots et belles citations pour écrire à sa mère... dans Autres fêtes ou évènements parchemin_maman

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13 janvier, 2011

Un bouquet de Bonheur …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 20:55

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Pour pouvoir composer « un bouquet de bonheur »
Il faut bien commencer par semer dans nos coeurs
,
Une graine de paix, d’amour
et d’indulgence,
Une autre de charité, d’union et de tolérance.

 

Lorsque ces graines germeront dans nos consciences,
Nous pourrons récolter ces
fleurs
en abondance,
Composer un bouquet à notre propre convenance,
Un bouquet embaumé d’une suave fragrance.

Un petit brin de paix et nous serons sans guerre,
Un petit brin d’amour
et nous serons des frères,
Un grand brin d’indulgence pour savoir pardonner,
Un petit brin de charité pour aider son prochain.
 

 

Un petit brin d’union, et nous serons des alliés,
Un dernier bras de tolérance et voici le bouquet !
« Un bouquet de bonheur » de nos
coeurs
transformés,
Rendront le monde heureux, allons-nous le composer ?

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9 octobre, 2010

La corne d’abondance …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 3:11

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Signification

 

La source d’abondantes richesses.

 

Origine

 

La mythologie grecque raconte qu’à sa naissance, la mère de Zeus confia son enfant à la chèvre Amalthée. Elle craignait en effet que le bébé ne soit mangé par Cronos, son père. Un jour, Zeus cassa une des cornes de sa nourrice. Plus tard, pour se faire pardonner, il donna à cette corne le pouvoir d’abonder de fleurs et de fruits. Cette « corne d’abondance » représente la richesse et la fécondité.

19 août, 2009

Ce dimanche c’est la Fête des Roses !

Classé dans : Autres fêtes ou évènements,Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 18:29

La Sainte Rose nous donne l’occasion de nous pencher sur la « reine des fleurs ».
Percez avec moi les mystères de la rose !

Il y a beaucoup à dire sur cette fleur qui enchante la vue comme l’odorat.

Ce dimanche c'est la Fête des Roses ! dans Autres fêtes ou évènements zmg9xvag

La rose est une championne de la communication ! En effet, de multiples expressions mettent en scène cette fleur. Si vous avez bonne mine, vous serez « frais comme une rose ». A l’inverse une hygiène douteuse vous vaudra de ne « pas sentir la rose ». Vous avez une aventure sentimentale ? Ce sera donc une « histoire à l’eau de rose », sauf bien entendu si cette aventure prend une tournure plus passionnelle, auquel cas prenez garde car le proverbe dit qu’ »il n’y a pas de rose sans épines », ce qui signifie que chaque bonheur comporte sa part de douleur. Reste enfin l’expression « découvrir le pot aux roses », dont le sens nous est connu, mais l’origine beaucoup moins. La rose symbolise le secret, et par conséquent découvrir la rose… c’est découvrir un secret. Mais une autre explication a également été avancée : le pot aux roses pourrait être le pot dans lequel les femmes mettaient leur fard ou leur parfum, symbole de séduction, donc d’aventure amoureuse.  

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Ce qui est sûr, c’est que la rose est depuis toujours étroitement associée au sentiment amoureux ! Ainsi dans le langage des fleurs, la rose multiplie les déclarations. La rose blanche est respectueuse et admirative, la rose rose fait passer un message de tendresse et d’amitié, la rose rouge déclare un amour enflammé… Mais attention à la rose jaune et aux malentendus qu’elle pourrait déclencher ! En effet lorsqu’elle est jaune, la rose demande pardon pour une infidélité.
Le nombre de fleurs offertes a également une signification, mais retenons surtout qu’il faut offrir les roses par nombre impair, lorsqu’on en offre moins de dix, dans un souci purement esthétique : un trio de roses est toujours plus élégant dans un petit vase que deux roses
!
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La rose et le poète

Dans la littérature et la poésie, la rose a souvent été utilisée pour évoquer la fragilité de la beauté. Ainsi fait Pierre de Ronsard dans le célèbre poème « Mignonne allons voir si la rose… », où il évoque le destin de la fleur, belle au matin et fanée le soir. Le poète en tire une morale pour guider la vie humaine :« vivez si m’en croyez, n’attendez à demain
cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie. »
5k4of6spPrenez soin de vous pour la Sainte Rose !plein_de_rosesLa fête de la Sainte Rose nous encourage à se concocter un programme spécial bien-être, rien que pour soi ou en amoureux. En cosmétique, la rose est présente sous différentes formes : lotions d’eau de rose, huiles de massage à la rose, crèmes hydratantes à la rose, qui feront merveille pour adoucir votre peau. La délicate senteur de la rose est également présente dans de nombreux parfums. Enfin, les utilisations culinaires de la rose ne manquent pas. Avec les pétales de roses, on prépare des infusions, des sirops, des bonbons, des confitures… Alors pour la Sainte Rose, mettez votre palais en fête et offrez-lui des douceurs à la rose ! Pour une belle soirée de la Sainte Rose, mettez de la rose au menu puis invitez l’élu(e) de votre cœur à partager avec vous un bain chaud où vous aurez plongé des pétales de rose… Romantisme garanti !

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25 mars, 2009

La Vie s’apparente à …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 14:07

 

La Vie s'apparente à ... dans La Vie (116) daisy La vie s’apparente à un jardin.
Les feuilles flétrissent et les fleurs se fanent naturellement.
C’est seulement si nous éliminons les déchets que nous profiterons pleinement de la beauté
des nouvelles feuilles et fleurs.
De même, nous devons éliminer de notre esprit les expériences mauvaises, sombres du passé.
Vivre, c’est se souvenir d’oublier.
Pardonne ce qui doit être pardonné.
Oublie ce qui doit être oublié.
Embrasse la vie avec une vigueur renouvelée.
Nous devrions pouvoir accueillir chaque instant de la vie avec un regard neuf, telle une
fleur fraîchement éclose.

~Mata Amritanandamay~

29 octobre, 2008

Jour après jour…

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 10:10
 Récap. des citations du jour

Jour après jour... dans Citations, proverbes... 976699re3

Mardi 23 mars 2010 :  «Savoir écouter, c’est posséder, outre le sien, le cerveau des autres.»
Léonard de VINCI

Le Mercredi 29.10.08 : « Le seul moyen de se débarrasser d’une tentation, c’est d’y céder. »  Oscar Fingal O’Flahertie Wills WILDE

Jeudi 30.10.08 : « Le ciel est le pain quotidien des yeux »  R. W. Emerson 

Vendredi 31.10.08 : « Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croit. »  François de la Rochefoucauld     

Samedi 01.11.08 : « L’âme n’aurait pas d’arc en ciel, si les yeux n’avaient pas de larmes. »  John Vance Cheney 

Dimanche 02.11.08 :   »Il est bien des choses qui ne paraissent impossibles que tant q’on ne les a pas tentées. »  A. Gide   

Lundi 03.11.08 :    »Il y a des choses qu’on ne peut dire qu’en embrassant… Parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l’âme tant qu’un baiser ne les appelle. »  Lamartine  

Mardi 04.11.08 : « Les poules pondent des oeufs et les coqs ont des ailes, car les poules ont besoin d’eux, et les coqs ont besoin d’elles. »   Dicton  

Mercredi 05.11.08 : « Le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté.«   Alain    

Jeudi 06 et Vendredi 07.11.08, samedi 08.11.08 : « Il n’est pas d’hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée. »  Proverbe     

Dimanche 09.11.08 : « Les passions sont les seuls orateurs qui persuadent toujours. »  F. de la Rochefoucaud

Lundi 10.11.08 :  « Le Temps est un grand maître, il règle bien des choses. »  Corneille

Mardi 11.11.08 :  « Une joie partagée est une double joie, un chagrin partagé est un demi-chagrin. »  J. Deval

Mercredi 12.11.08 : «Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.»
Gottfried Wilhelm LEIBNIZ

Jeudi 13.11.08 : «L’optimiste pense qu’une nuit est entourée de deux jours, le pressimiste qu’un jour est entouré de deux nuits.»   G.Bernanos

Vendredi 14.11.08 : «L’éducation nous apprend les règles de la vie, L’expérience nous apprend les exceptions.»  M et A.Guillois

Samedi 15.11.08 : «J’ai réinventé le passé pour voir la beauté de l’Avenir.»
Aragon

Dimanche 16.11.08 et lundi 17.11.08 : «Il faut écrire pour soi, c’est ainsi que l’on peut arriver aux autres.» Eugène IONESCO

Mardi 18.11.08 : «Le secret du bonheur et le comble de l’art, c’est de vivre comme tout le monde en étant comme personne.» Simone de Beauvoir 

Mercredi 19.11.08 :  «Le sort fait les parents, le choix fait les amis.»
Jacques Delille

Jeudi 20.11.08 : «Coeur qui soupire n’a pas ce qu’il désire.» A. de MONTLUC

Vendredi 21.11.08 : «Le passé est soldé, le présent vous échappe, soyez à l’avenir.»
G. de Lévis

Samedi 22.11.08 : « Je puis tout pardonner aux hommes, excepté l’injustice, l’ingratitude et l’inhumanité. » Denis Diderot

Dimanche 23.11.08 : «Le pessimisme est d’humeur ; l’optimisme est de volonté.»
M Alain

Lundi 24.11.08 : «C’est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu’on possède tout.» M Jouhandeau

Mardi 25.11.08 : «L’expérience de chacun est le trésor de tous.» G. de Nerval

Mercredi 26.11.08 : «Quant on vit au milieu des roses, on en prend malgré soi le parfum.»
Proverbe

Jeudi 27.11.08 : «Sur les ailes du Temps, la tristesse s’envole.»
Jean de la Fontaine

Vendredi 28.11.08 : «Tous les secrets de la nature gisent à découvert et frappent nos regards chaque jour sans que nous y fassions attention.»
A. Gide

Samedi 29.11.08 : «La façon de donner vaut mieux que ce qu’on donne.»
Corneille

Dimanche 30.11.08 : «Rien de grand ne se fit jamais sans enthousiasme.»
R.W. Emerson

Lundi 01.12.08 et Mardi 02.12.08 :«Qui s’embarrasse à regretter le passé perd le présent et risque l’avenir.»
Francisco de Quevedo

Mercredi 03.12.08 : « Tous les hommes ne sont pas capables de grandes choses, mais tous sont sensibles aux grandes choses » Alfred de Musset 

Jeudi 04.12.08 et 05.12.08 : « Si l’étalon et la jument trottent, comment le poulain irait-il lentement ? » Proverbe Allemand

Samedi 06.12.08 : « Corps, mon vieux compagnon, nous périrons ensemble. Comment ne pas t’aimer, forme à qui je ressemble puisque c’est dans tes bras que j’étreins l’univers ? » Marguerite Yourcenar

Dimanche 07.12.08 : « On dirait que l’âme des justes donne, comme les fleurs, plus de parfums vers le soir. » Madame de Staël

Lundi 08.12.08 : « Les hommes sont ainsi : Eternels insatisfaits, Désireux de ce qu’ils n’ont pas, Et ignorant les trésors qu’ils possèdent. » Jacob

Mardi 09.12.08 : « Les hommes sont ainsi : L’enfance trouve son paradis dans l’instant. Elle ne demande pas du bonheur. Elle est le bonheur. » L. Pauwels 

Mercredi 10.12.08 : « La vérité a un coeur tranquille. » William Shakespeare

Jeudi 11.12.08 : « Chaque fois que l’aube paraît, le mystère est là tout entier. » R. Daumal

Vendredi 12.12.08 : « Il faut vivre et non pas seulement exister. » Plutarque

Samedi 13.12.08 : « La jeunesse est une ivresse continuelle : c’est la fièvre de la raison. » F. de la Rochefoucauld

Dimanche 14.12.08 : « Le goût est la conscience du beau, comme la conscience est le goût du bon. » J. de Maistre

Lundi 15.12.08 : « Celui qui connaît l’art de vivre avec soi-même ignore l’ennui. » Erasme

Mardi 16.12.08 : « Le peuple, le feu et l’eau sont des forces indomptables. » P. de Milet

Mercredi 17.12.08 : »Les conseils de la vieillesse éclairent sans échauffer, comme le soleil de l’hiver. » Vauvenargues

Jeudi 18.12.08 : « La bonne volonté raccourcit le chemin. » Proverbe

Vendredi 19.12.08 : « Il est des paroles qui montent comme la flamme et d’autres qui tombent comme la pluie. » Marie d’Agoult

Samedi 20.12.08 :« La bouche parle selon l’abondance du coeur. » Proverbe

Dimanche 21.12.08 : « Les vertus se perdent dans l’intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer. » de la Rochefoucauld

Lundi 22.12.08 : « Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent. » de la Rochefoucauld

 

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