DE TOUT EN VRAC

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28 février, 2019

f – Mars et ça repart…

Classé dans : — coukie24 @ 10:00

PETER MOTZ nouvelle

Le mois de mars est à cheval sur les saisons d’hiver et du printemps, puisque ce dernier commence le 21 mars. On a l’habitude de dire « au mois de mars, vent fou ou pluie, que chacun veille bien sur lui ». Côté événement, le 8 mars est célébrée la journée mondiale de la Femme.

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      Sur mon Blog, bonne et agréable visite  

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Brouillard en mars
Gelée en mai 

C’est en mars que le printemps chante
Et que le rhumatisme augmente 

De mars la verdure
Mauvais augure 

En mars autant de gelées
En avril autant de poussées 

En mars, les vaches au pré
Si ce n’est pour manger
C’est pour s’y gratter 

En mars, vent ou pluie
Que chacun veille sur lui 

La vigne me dit :
En mars me lie
En mars me taille
En mars, il faut qu’on me travaille ! 

Le mois de mars doit être sec
Avril humide et mai frisquet
Pour que juin tienne ce qu’il promet 

Le soleil de mars
Donne des rhumes tenaces 

Mars est capable
De tuer les bêtes à l’étable

Mars venteux
Verger pommeux 

Pluie de mars grandit l’herbette
Et souvent annonce disette 

Poussière de mars
Poussière d’or 

Quand mars bien mouillé sera
Beaucoup de fruits cueilleras 

Quand mars bien mouillé sera
Bien du lien il te donnera 

Quand mars entre comme un mouton
Il sort comme un lion 

Quand mars se déguise en été
Avril prend ses habits fourrés 

Mars gris, avril pluvieux
Font l’an fertile et plantureux

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Vive le Printemps !

mimosa

 Mars

Il tombe encore des grêlons,
Mais on sait bien que c’est pour rire.
Quand les nuages se déchirent,
Le ciel écume de rayons.

Le vent caresse les bourgeons
Si longuement qu’il les fait luire.
Il tombe encore des grêlons,
Mais on sait bien que c’est pour rire.

Les fauvettes et les pinsons
Ont tant de choses à se dire
Que dans les jardins en délire
On oublie les premiers bourdons. 
 

Il tombe encore des grêlons.

 

Maurice Carême

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J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre ! si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées , faites moi le savoir, je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que ce soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  

Merci 

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1 juillet, 2016

zo – De juillet la chaleur, fait de septembre la valeur …

Classé dans : — coukie24 @ 7:51

zo - De juillet la chaleur, fait de septembre la valeur ... 8zw2wfgn

Il y a dans la vie, deux jours pour
lesquels on ne devrait jamais s’inquiéter.

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L’un de ces jours est Hier
avec ses erreurs et ses fautes,
ses maux et ses peines.
Tout l’or du monde ne peut faire revivre Hier.

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L’autre jour qui ne devrait jamais nous tracasser
est Demain,
car Demain, le soleil se lèvera.
Que se soit dans toute sa splendeur
ou derrière un écran de nuage,
une chose est certaine, il se lèvera.

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Ce qui rend parfois la vie si difficile,
ce sont les mauvais souvenirs de ce qui est arrivé hier,
et la crainte de ce que peut apporter Demain.

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Tout homme ou femme
peut livrer les combats d’un seul jour.


Vivons donc un seul jour à la fois,
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Je vous souhaite une

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JOIE

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Anatoly Metlan

7 juillet, 2014

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:11

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Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,

Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,

Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment

Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

love

Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme

Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,

Glisser un mot furtif dans une tendre main,

Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,

Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,

Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,

Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,

Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,

Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,

Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,

Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,

Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

fleurs d'orangers

Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse

Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;

Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !

Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;

Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,

Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,

Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir

Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,

Effacer de son front des taches et des rides ;

S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides, de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;

Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;

Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste, 

Bien fou, que maintenant on respire, on existe, 

Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour

Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

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Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées

Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,

Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,

Boire le reste amer de ces parfums aigris,

Etre sage, et railler l’amant et le poète,

Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,

Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs

Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

vieillir

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre

Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.

C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été ! Dans la joie et l’amour et la félicité

C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.

Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

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Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !

Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,

Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,

Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

déclinaisonvie

31 août, 2013

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 20:46

Où donc est le bonheur ? dans Le Bonheur (153) 100208111234825063

Où donc est le bonheur ?

Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.
Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,
Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,
Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse
Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir
Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides,
de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;
Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Etre sage, et railler l’amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.
C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été !
Dans la joie et l’amour et la félicité
C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

1070082_532652810105911_529368166_n-248x300 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

15 juillet, 2011

Coup de soleil : réagir immédiatement !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:03

réagir immédiatement !

Le soleil est bénéfique pour l’humeur et les os. Mais de petites doses suffisent. Toute exposition excessive se révèle néfaste pour les cellules de la peau. Malgré toutes les précautions, un coup de soleil reste possible.

On ne cesse de le répéter, les coups de soleil, notamment durant l’enfance, majorent le risque de cancer cutané. Il faut donc tout mettre en oeuvre pour les éviter.

  • Application régulière, et en quantité suffisante, d’une crème solaire d’indice élevée et adaptée à votre type de peau.
  • Nouvelle application après une baignade ou une forte transpiration. Attention également aux frottements avec la serviette.
  • Grande prudence les premiers jours de vacances, votre peau n’est pas encore habituée au soleil.
  • Les sujets à peau claire, en particulier les roux, sont particulièrement à risque.
  • N’oubliez pas que les nuages laissent passer quantité de rayonnements solaires, et le parasol aussi.
  • Pas d’exposition entre 12 et 16 heures, et surtout pas les enfants.
  • Jamais de nourrisson au soleil !
  • Pas de femme enceinte au soleil : risque de masque de grossesse.
  • Certains médicaments favorisent les brûlures (photosensibilisation). Alors lisez bien les notices.
  • De même pour certains parfums et cosmétiques. Evitez d’en mettre avant de vous exposer au soleil.

Trois degrés de gravité

Le banal coup de soleil se traduit par l’apparition progressive de plaques rouge vif, maximales en 12 à 24 heures. Celles-ci peuvent durer de 3 à 5 jours. L’atteinte est limitée aux couches superficielles de l’épiderme.

  • La brûlure du 1er degré est très douloureuse. Elle se manifeste par des plaques rouges, sur lesquelles des cloques peuvent se former. Ces dernières sont de tailles variables et peuvent se regrouper.
  • Le coup de soleil du 2e degré est à l’origine d’une douleur intense et durable. La réparation cutanée est longue. Mais en cas de coup de soleil sévère ou étendu, des maux de tête, des frissons et de la fièvre sont des symptômes fréquents.

L’allergie solaire

Un autre phénomène à ne pas confondre avec un coup de soleil est l’allergie solaire ou lucite estivale. La réaction apparaît de façon brutale et retardée, environ 18 à 24 heures après l’exposition. Comme le coup de soleil, la peau devient rouge, mais les plaques sont parsemées de petits boutons. Elles sont à l’origine de démangeaisons et non d’une sensation de brûlure. Ce type de réaction atteint préférentiellement le décolleté et les bras, et épargne souvent le visage. Un inconvénient supplémentaire de l’allergie solaire est qu’elle tend à récidiver chaque année lors des premières expositions.

Réagir immédiatement

Dès les premières sensations de cuisson, il faut réagir afin de limiter les dommages cutanés et se réhydrater en buvant abondamment de l’eau. Pour la peau, l’idéal est de la rafraîchir au plus vite sous une douche prolongée. Après un séchage délicat, l’hydratation cutanée est essentielle : lait après-soleil ou lait corporel en cas de coup de soleil banal, sinon recourir à une crème spéciale contre les brûlures et les coups de soleil. En cas de frissons, de fièvre ou de maladie, consultez un médecin. Les jours suivants, il est nécessaire d’éviter toute exposition au soleil. Rester à l’abri d’un parasol n’est pas toujours suffisant. L’idéal est alors de se protéger avec des vêtements.

A savoir

Si le coup de soleil semble disproportionné par rapport à l’intensité de l’exposition ou si des démangeaisons apparaissent, il faut se poser la question d’une éventuelle photosensibilisation : médicaments, parfums, cosmétiques

Article publié par Isabelle Eustache le 16/08/2005 – 02:00
Mis à jour par Isabelle Eustache le 15/07/2011 – 09:28

22 janvier, 2010

RECETTE DE LA GALETTE D’AMOUR…

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 1:09

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RECETTE DE LA GALETTE D’AMOUR…

                                                         Difficulté : facile

Prix de revient : gratuit

Matériel nécessaire : sensibilité

Temps de cuisson : toute une vie

- Dans un grand saladier de tendresse.

- Bien mélanger délicatement : de l’affection,
de l’admiration et beaucoup de sensibilité.

- Pétrir avec attention et compréhension
dans une grande tasse de prévenance.

- Vous pouvez y ajouter une pointe
de romantisme, selon les goûts.

- Puis, pour un temps, plutôt long,
laissez reposer le tout sur un lit douillet
recouvert de tendres sentiments.

- Ensuite, étalez le tout avec patience,
douceur et sensualité, sans oublier un nuage
de passion cette amoureuse pâtisserie.

- Enrobez ensuite de câlins et d’un
petit brin de folie, (herbe folle que l’on trouve
parfois à la lisière des champs de la passion).

- Le tout est à travailler avec soin, avec caresse,
dans un pétrin préalablement parfumé avec
des fleurs des champs que vous trouverez
dans la poésie de la tendresse.

- Saupoudrez fort d’adoration cette galette
et dessinez en guise de décoration un très joli cœur
(plutôt grand), en se souvenant d’un certain
« pain » offert à « la femme du boulanger »…

- … et tout doux, tout doucement cuisez
avec tolérance.

- Servez sans modération avec
chaleur et émotion chaque jour.

- Ainsi, vous pourrez alors déguster
et faire déguster votre délicieuse « part » d’Amour

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