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12 décembre, 2018

5 remèdes naturels contre les excès de table …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:15

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Entre les plats souvent peu diététiques et consommation d’alcool, les Fêtes de fin d’année sont l’occasion de nombreux excès de table… Voici 5 remèdes naturels pour aider l’organisme à se remettre de ces écarts !

1. La réglisse

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La réglisse permet de lutter contre de nombreux troubles digestifs comme les brûlures d’estomac. Recommandée par les naturopathes, la réglisse aide à la formation du mucus qui tapisse la paroi de l’estomac et la protège contre les sucs gastriques. En cas de reflux gastro-œsophagien, il est conseillé de prendre 2 à 5 g de racines séchées de réglisse 3 fois par jour sous forme de poudre, d’infusion ou de décoction (= racines bouillies directement dans l’eau).

2. Le radis noir

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Le radis noir est traditionnellement connu pour ses propriétés détoxifiantes et permet de lutter contre l’ensemble des troubles digestifs : ballonnements, brûlures d’estomac, nausées, etc. Il sera donc un remède efficace pour les lendemains de fête. Si vous êtes incommodé(e) par ce genre de trouble, il est conseillé de prendre 1ml de jus de radis noir, 2 à 6 fois par jour en veillant à ne pas dépasser la dose maximale de 100ml par jour et ce, pendant 4 ou 5 jours après un repas copieux.

3. Le bicarbonate de soude

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Le bicarbonate de soude, également appelé bicarbonate de sodium, est utilisé afin de soulager les maux d’estomac. En cas de gêne intestinale, il est recommandé de prendre une cuillère à café (= à thé) de bicarbonate de soude dans un grand verre d’eau froide. Attention cependant, ce remède maison ne doit être utilisé que ponctuellement. L’utilisation fréquente du bicarbonate de soude dont l’alcalinité est élevée risque au contraire d’aggraver les brûlures d’estomac plutôt que de les soulager.

4. La menthe poivrée

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La menthe poivrée est communément utilisée pour lutter contre les problèmes digestifs mineurs. Elle peut être prise sous forme :
- d’huile essentielle, à raison de 2 à 4 gouttes diluées dans une huile végétale, 3 fois par jour
- d’infusion, à raison d’1 cuillère à soupe (= à table) de feuilles séchées dans 150ml d’eau bouillante. Laisser infuser pendant 10min.
- de teinture, à raison de 2 à 5ml 3 fois par jour.

5. L’artichaut

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Dans l’antiquité, les Grecs et les Romains utilisaient déjà l’artichaut importé d’Egypte pour faciliter la digestion. Depuis, il est toujours utilisé comme remède naturel contre les troubles digestifs. C’est la cynarine, le principe actif de l’artichaut qui compose principalement ces remèdes. Il se consomme de la façon suivante :
- Extrait normalisé à 5% de cynarine, à prendre en 1 ou 2 fois par jour à raison de 320 à 640 mg.
- Feuilles séchées : 2 g infusés dans de l’eau bouillante, 3 fois par jour.

Sources : http://www.passeportsante.net

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4 décembre, 2015

Ce monsieur mange seul le soir de Noël. La vérité vous fera verser une larme…

Classé dans : Mes émotions,Noël et 1er de l An (83) — coukie24 @ 18:24

Les fêtes de Noël sont une occasion de se réunir en famille et de passer un bon moment. On revoit les siens, les personnes qui comptent le plus pour nous et on profite de partager un bon repas tous ensemble. Malheureusement, tout le monde n’a pas cette chance. 

Mais dans la vidéo ci-dessous, réalisée par la chaîne de magasins Edeka, vous allez voir un monsieur bien seul et triste à sa table le soir de Noël car ses enfants vivant à l’étranger ne font pas le déplacement pour le voir. Il va alors trouver une idée cruelle mais radicale pour les pousser à venir le voir…

Bien que la vidéo soit en allemand, les images de cette courte vidéo sont universelles et vous parleront à tous...

Image de prévisualisation YouTube  

Moralité de cette histoire : ne laissez pas les personnes que vous aimez seules pour les fêtes, surtout les personnes âgées, elles ne seront pas là pour toujours et vous pourriez rater de précieux moments.

sources : http://new.likemag.com/

3 février, 2015

La Saint Valentin approchant, voici 10 mots pour une bonne recette…

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 22:27

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♥ COMMUNICATION
Beaucoup de disputes naissent d’un manque de communication dans le couple. Soyez à l’écoute de l’autre, exprimez vos frustrations, vos désirs, cela vous évitera d’accumuler ressentiment et contrariétés. Sortez des conversations banales sur le quotidien et parlez vraiment de vous et de vos attentes respectives.

♥ ADAPTATION
Parce que vous êtes deux personnes différentes par nature, la vie de couple ne va pas de soi et nécessite un certain nombre de compromis. Vous n’avez pas forcément les mêmes habitudes, le même rythme de vie. Il est impossible de concilier deux éducations, deux personnalités sans opérer quelques ajustements. Il faut parfois savoir prendre sur soi et renoncer à ses petites manies et exigences irrationnelles. Acceptez les désirs et besoins de l’autre, et trouvez un équilibre entre vos deux modes de vie.

♥ GENEROSITE
On vous l’a souvent dit, aimer c’est donner et recevoir. Aussi ringarde que puisse paraître la formule, elle recèle une vérité incontestable. Attention, il ne s’agit pas de cadeaux mais de temps, d’écoute, de disponibilité, de capacité à aimer l’autre. Et cette générosité est inconditionnelle, gratuite. Pour que la vie maritale ne tourne pas à la simple cohabitation, courtoise mais mortifère, les conjoints doivent être animés du désir de prendre soin de l’autre, de lui faire plaisir. Les baisers, compliments et autres témoignages d’affection ne sont pas réservés aux débuts de relation. Renouvelez chaque jour par des marques de tendresse et d’attention votre choix de vie commune.

♥ RESPECT
Vous avez atteint un tel degré d’intimité avec votre partenaire que vous pensez pouvoir être plus directe. Jusqu’à lui parler brutalement, sans tact ni délicatesse. Sans que vous vous en doutiez, il arrive que la violence de vos propos le blesse ou l’humilie. Bizarrement, c’est à la personne que vous aimez le plus que vous manquez le plus de respect. Evitez la grossièreté et les critiques acerbes. En somme, comportez-vous avec votre partenaire comme vous aimeriez qu’il le fasse avec vous.

♥ DISPONIBILITE
Consacrez du temps à l’autre, partagez des moments en couple. Cela paraît évident : puisque vous vivez ensemble, vous passez beaucoup de temps rien que tous les deux. Mais ce n’est pas si simple. Il est essentiel de préserver des petits moments privilégiés à deux, où chaque partenaire est totalement présent et disponible intellectuellement pour l’autre, où il oublie ses soucis professionnels et matériels. Sortez, trouvez des activités communes, cultivez vos centres d’intérêt, partagez une véritable intimité à deux.

♥ EDUCATION
Gare à l’indifférence, à la banalisation de l’autre ! Ce n’est pas parce que vous avez franchi le cap de la vie en commun que vous devez considérer votre couple comme acquis et définitif. Ne vous laissez pas aller, cherchez à vous plaire réciproquement. Vous trouvez que les habitudes et la routine s’installent progressivement ? Rappelez-vous que vous n’êtes pas spectateur, mais acteur de votre couple.

♥ CONFIANCE
Tout le monde vous le répète, il n’est pas de relation saine sans confiance. Chaque jour, la promiscuité vous soumet à la tentation de surveiller les moindres faits et gestes de votre conjoint, de contrôler ses coups de téléphone, mails et autres sms. Stop ! Résistez à la méfiance, au doute, à la suspicion. S’il est important de faire confiance à votre partenaire, il est aussi essentiel d’avoir confiance en votre relation. Ne vous laissez pas déstabiliser par le premier obstacle qui surgit dans votre vie. Le quotidien en couple est loin d’être un long fleuve tranquille, et s’il l’est, c’est qu’il y a sûrement un problème !

♥ PROJET
Un projet apporte une dynamique dans le couple, un souffle nouveau. Avoir un projet introduit la dimension du rêve dans la vie à deux. Se contenter de vivre au jour le jour est finalement une manière de ne pas s’engager. Pour survivre malgré les tracas quotidiens et la routine qui s’installe insidieusement, le couple doit s’inscrire dans la durée. Car le projet donne envie d’aller de l’avant, de construire quelque chose avec l’autre. Inutile de chercher très loin, il existe toutes sortes de projets : des voyages, un appartement, rénover une maison, etc…

♥ INTIMITE
Tout être humain a besoin d’intimité. Il n’est pas question que d’intimité physique, mais aussi d’intimité sentimentale, émotionnelle. Avoir des moments solitaires, cultiver son jardin secret permet de garder une part de mystère et de liberté. L’idéal, c’est que chacun puisse avoir son espace réservé pourquoi pas chacun son bureau ; son ordinateur, son portable, etc…

♥ AUTONOMIE
Vivre ensemble ne signifie pas assimiler son partenaire. Et encore moins se fondre en lui. Vous ne devez pas confondre amour et dépendance. Il est capital de laisser une marge d’autonomie à l’autre pour qu’il conserve son identité propre dans le couple et qu’il n’ait pas le sentiment d’étouffer. Sortez avec des amis qui fonctionnent différemment de vous. Mais soyez vigilant car rester unis en ayant deux vies libres est extrêmement difficile. Il faut trouver un juste milieu entre la fusion et l’indépendance.

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20 août, 2014

Contes à aimer, contes à s’aimer….

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:29

contes à aimer

  Le conte des deux combawas* qui avaient décidé de construire une relation de longue durée.
 
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Il était une fois deux combawas qui s’étaient rencontrés à la suite d’un coup de foudre amoureux.
Un coup de foudre amoureux, au pays des combawas, est quelque chose qui surgit sans prévenir, qui emporte tout sur son passage, qui rapproche aux plus intimes deux êtres plus beaux, plus intelligents, meilleurs, d’être précieux, nécessaire et unique.
 
Leur attirance, leur rapprochement, leur plaisir à se trouver ensemble les avaient comblés l’un et l’autre durant plusieurs mois. Ils étaient éblouis mutuellement de leur fougue, de leur passion et d’une liberté soudainement découverte.
Il faut que je vous dise qu’ils sortaient tous les deux d’une relation conjugale qui s’était soldée par une rupture et une séparation pour l’un et par un divorce pour l’autre.
 
Naïfs, ils firent comme s’ils étaient entièrement libres, autonomes et indépendants, alors que les liens affectifs retenaient encore l’un et que des liens sociaux pesaient sur l’autre. Durant les deux premières années, ils s’accordèrent parfaitement, se parlèrent peu, mais se sentaient bien ensemble, ils firent de nombreux voyages.
 
Un jour où ils décidèrent d’un rituel pour marquer leur engagement mutuel l’un envers l’autre. Ils ne vivraient pas sur le même territoire, n’interféreraient pas dans la vie de l’autre, mais s’inviteraient le plus souvent possible compte tenu de leurs engagements respectifs, se soutiendraient et partageraient le meilleur d’eux mêmes. Ce qu’ils ne savaient , ni l’un ni l’autre, c’est qu’après cette période idyllique, pleine de saveurs, de bien être et de bons sentiments, ils allaient voir émerger, remonter du fond de leur histoire, et cela de façon imprévisible, quelques unes de leurs souffrances liées aux blessures d’enfance.
 
Vous allez me demander : « Mais comment est ce possible ? »
 
C’est un des risques de toute relation intime que le comportement, les paroles, les gestes parfois les plus anodins, les plus insignifiants, retentissent de façon violente sur une situation inachevée de chaque histoire personnelle, sur un aspect de l’enfance associé à des humiliations, des injustices, à des trahisons ou un sentiment d’impuissance. Evidemment aucun des deux n’avait cela.
 
Elle par exemple, ne pressentait pas que sa propre insécurité, ses doutes, son besoin de réassurance pour pouvoir s’abandonner pleinement lui faisait mettre très souvent à l’épreuve la relation avec l’autre. Tout cela avec des paroles, des attitudes qui faisaient douter de la solidité de ses engagements et parfois qui disqualifiaient même la présence de son partenaire.
 
Elle ne se doutait pas qu’elle touchait ainsi, chez l’autre, à l’image de soi. L’image de soi est quelque chose de fondamental chez un combawa, c’est le noyau sur lequel il peut s’appuyer, se réfugier en cas de doute, d’insécurité, de fragilité.
 
Lui même ignorait que chaque fois qu’il ne tenait pas ses engagements, chaque fois qu’il se complaisait dans l’improvisation de l’instant, qu’il inventait un projet trop nouveau, il ne savait qu’il allait réveiller de l’angoisse, provoquer mal être et malaise chez sa partenaire combawa qu’il aimait et appréciait, mais qui, dans ces moments là, se fermait, se réfugiait dans le silence, se bloquait sur des refus, tant elle avait besoin de prévoir, de s’organiser et même de contrôler parfois le surgissement de l’imprévisible dans sa propre vie.
 
Ainsi, chacun avec une sincérité aveugle provoquait chez l’aimé(e) justement ce que lui même (et l’autre) redoutait le plus. L’un et l’autre sécrétaient avec constance des comportements qui allaient se révéler toxiques, violents, extrêmement déstabilisants pour l’équilibre intime de leur relation dans la durée.
 
Tout se passait comme si chacun envoyait à l’autre le message suivant : « Je ne peux te donner le meilleur de moi, car avant, tu dois me montrer que tu m’acceptes tel que je suis, même quand je suis déstabilisant pour toi ! »
 
Chaque séquence s’emboîtait quasi automatiquement, pour préparer la séquence suivante qui les faisait l’un et l’autre tant souffrir d’incompréhension. Comme si chacun attendait de l’aimé ce que justement il ne pouvait lui donner, puisque l’exigeant impérativement de l’autre.
 
Ainsi malgré eux, se mettaient en place toutes les conditions d’une séparation, qu’ils ne souhaitaient pas réellement. Car il est difficile de savourer le bon, le bienveillant, de goûter le ciel, quand votre ventre se révolte au souvenir de vielles peurs, quand votre gorge se durcit de tous les silences refoulés, quand votre sexe vous rappelle que le plaisir a besoin d’un berceau de tendresse pour s’épanouir, pour se révéler dans toute sa splendeur et son abandon.
 
Il n’y a pas me semble t’il, de solutions faciles à une telle situation. Accuser, reprocher, mettre en cause l’autre, c’est faire toujours plus pour entretenir ce qu’on voudrait voir disparaître. C’est collaborer au maintien d’une situation qui devient de plus en plus invivable.
 
D’un autre côté, ne rien dire, tolérer, subir, attendre, c’est ne pas respecter le partie de soi qui justement demande reconnaissance, c’est comme piétiner ses propres valeurs.
Peut être serait il souhaitable d’inviter les deux combawas à prendre le temps de se dire, non sur les perceptions, les ressentis immédiats, non sur les petites pollutions inévitables du quotidien, mais d’oser parler des blessures secrètes, non cicatrisées, toujours a vif au profond de chacun. D’exprimer comment elles sont réveillées par les comportements, les paroles ou les attitudes de l’autre, dévoilant des abîmes de souffrances et des peurs qui envahissent le présent, polluent la disponibilité d’une relation en cours et leur font engranger trop de déceptions et de frustrations.
 
Vous avez bien entendu, j’invite donc à parler, à échanger non sur les faits, non sur le ressenti immédiat, qui aveugle parfois, nous entraîne dans le réactionnel, mais à oser dire, partager sur le ressentiment, l’impact de l’autre sur les blessures de l’enfance de chacun.
 
Cela suppose de prendre le risque de se mettre à nu, à nu de l’intérieur, de rencontrer la face cachée, parfois à soi même, de cet intérieur !
Face vulnérable, sensible, si fragile qu’il faut à la fois beaucoup de courage, de lucidité et d’amour envers soi même pour oser montrer, derrière cette part d’ombre, les blessures ardentes de l’enfance et toutes les compensations qu’on a construites autour pour masquer tous les manques qui en découlent.
 
Certains combawas y arrivent s’ils se sentent portés par l’amour de l’autre, s’ils se sentent suffisamment aimé pour affronter un tel dévoilement de soi. Il faut se rappeler cependant qu’au pays des combawas, un partenaire amoureux ou conjugal ne peut être le thérapeute de l’autre.
Il sera le déclencheur, le grand ré activateur des blessures de son histoire et peut être le miroir sur lequel elles viendront se projeter avec violence.
 
C’est par l’écoute respectueuse de soi et de l’autre, par l’attention du cœur et la compassion que tout cela devient possible.
Aimer dans la durée et garder une relation vivante et en santé est toujours une aventure pleine de risques chez les combawas.
plume
de Jacques Salomé
S’engager sans clarifier ses attentes, ses apports et ses zones d’intolérance, c’est prendre le risque de se déchirer, se blesser et parfois de s’aliéner mutuellement.
* Info pour celui qui ne saurait pas ce que c’est qu’un :  Combawa - Famille des rutacées - Originaire de l’Inde, le combawa a été introduit dans les îles de l’Océan Indien à la fin du XVIIIe siècle. Il est aujourd’hui très présent dans la cuisine réunionnaise. De forme moins régulière et plus petit que le citron, le combawa est aussi plus acide. On utilise le jus, les zestes ou bien encore la feuille du combawa soit pour aromatiser un plat soit pour préparer une boisson désaltérante.Le combawa est un agrume très ancien, rond, petit, vert, très bosselé, à l’écorce grumeleuse. La cueillette s’effectue en octobre et novembre, quand il est vert foncé et bien mûr. On utilise beaucoup le fruit dans l’aromathérapie. Il est alors cueilli avant maturité lorsque la concentration en huile dans l’écorce est maximale.

L’arbre est facilement reconnaissable grâce aux feuilles très largement ailées (pourvues d’un rétrécissement central) et aux nombreuses épines que l’on trouve sur les branches.

Propriétés médicinales
Antibactérien, antiseptique, tonique digestif, calmant, sédatif.

29 mai, 2014

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:21

COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire.
Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami.
Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais
« Comment est-ce possible ? », mais après on s’amusait ensemble.

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné ... dans Arche de Noé my1

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

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Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture,
arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de coeur et déceptions,
je ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation.
J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

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Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez.
J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

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J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ».
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. »
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié
« Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! »
Et je me suis inquiété pour lui.
Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et de la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie ?
Tu m’as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi,
que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve…
ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter.
Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le  « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle.
Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années.
Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.
Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu pu ? ».
Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. »
Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place
où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit.
Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle.
C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

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Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte écrit par Par Jim Willis 2001 trouvé chez : http://www.chezmaya.com/div/estcepossible.htm qui l’a lui-même pris chez : http://www.chien.education.free.fr/Vousetlechien/CHIENW_1/chienw_1.htm

Merci de faire suivre ce texte pour sensibiliser les personnes désireuses de prendre un animal de compagnie, ce n’est pas un jouet ou un objet que l’on prend ou achète et puis qu’on jette !!! On vous confie une VIE !

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie,  les animaux méritent notre amour et nos soins,  la recherche d’une autre maison appropriée pour votre animal est de votre responsabilité, toute vie est précieuse.

S’il vous plaît, ayez du coeur !

Ils vous font confiance !

Pensez-y !

 

16 septembre, 2012

Journées du patrimoine … Petite visite de l’Elysée pour ceux qui ne peuvent y aller…

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 14:39

Le Palais de l’Élysée

          Journées du patrimoine ... Petite visite de l'Elysée pour ceux qui ne peuvent y aller... dans Autres fêtes ou évènements 2cp6x05

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            Sur la façade centrale de la Cour d’Honneur flotte le drapeau français.

        Au début du XVIIIème siècle, l’actuel faubourg Saint-Honoré n’était encore qu’une plaine traversée de pâturages et de cultures maraîchères, et de quelques maisons au toit de chaume.

L’architecte Armand-Claude Mollet éleva l’hôtel entre cour, du côté de la Grande Rue du Faubourg Saint Honoré, et jardin (côté Champs Elysées), formant le point de départ du plan d’urbanisme du faubourg Saint-Honoré.

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Aujourd’hui, c’est le siège de la Présidence de la République française et la résidence officielle du Président de la République.  Il est situé 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris, dans le 8 

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Historique

Entre la grande rue du Faubourg-Saint-Honoré, alors simple chaussée menant au village du Roule, et le Grand Cours (Champs-Élysées), l’architecte Armand-Claude Mollet possédait un terrain qu’il vendit en 1718 à Henri-Louis de la Tour d’Auvergne, Comte d’Évreux. Le contrat de vente prévoyait qu’Armand-Claude Mollet Serait chargé d’y construire un hôtel, destiné à la résidence du comte d’Evreux. Édifié et décoré entre 1718 et 1722, l’hôtel fut aménagé selon les principes d’architecture en vogue à l’époque.

Il reste l’un des meilleurs exemples du modèle classique.

 L’ordonnance des lieux permettra toutes les adaptations souhaitées par les propriétaires successifs.Le décor des salons de réception, bien que modifié au cours des siècles, a conservé l’essentiel de son aspect d’origine. A sa mort en 1753, le comte d’Évreux laissera un hôtel admiré de tous ses contemporains. Louis XV acheta l’hôtel pour en faire  

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LE SALON POMPADOUR  

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 Ce salon porte le nom de la Marquise de Pompadour qui s’en servait comme chambre de parade.
Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour, légua à sa mort la résidence à Louis XV.
Elle sert maintenant pour les audiences accordées aux chefs d’Etats invités.
Le tapis et les sièges sont d’époque Louis XV, les dessus de porte datent de Napoléon III.

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 Le Salon Pompadour est l’ancienne chambre de parade de la Marquise de Pompadour.  Contre le mur ouest se dresse une commode d’époque Louis XV en bois de violette marqueté, supportant le buste en marbre blanc de Madame de Pompadour attribué à Jean-Baptiste Pigalle (1759).

L’ensemble mobilier en bois doré Louis XV formé par un canapé et des fauteuils à dossier violon et pieds courbés, est recouvert de tissus bleu et or à décor de fruits exotiques.

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               Dans le Salon Pompadour, un médaillon suspendu peint en 1763 par François-Hubert Drouais et représentant Madame de Pompadour est apposé sur le miroir. La Marquise, encore Jeanne Antoinette d’Etiolles, née Poisson, appréciait les Arts et les lettres et fut une généreuse mécène. Elle meure d’une pneumonie, à Versailles âgée de 42 ans.                         

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      SALON CLEOPATRE  

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          Sur la cheminée du Salon Cléopâtre, une sculpture époque Louis XVI. Simple salon de passage vers tous les autres grands salons d’apparat, le Salon Cléopâtre a été complètement rénové en 1992 dans le respect des techniques de restauration les plus fidèles à l’esprit d’origine. Dans le salon Cléopâtre, à gauche de la porte secrète se trouve le portrait de Marie-Amélie de Parme, archiduchesse d’Autriche. A droite on aperçoit une tapisserie des gobelins « Rencontre d’Antoine et de Cléopâtre à Tarse » qui a donné son nom au Salon.

 Ce salon a conservé l’essentiel de la structure du décor exécuté au XVIIIème siècle pour le financier Nicolas Beaujon.

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       La résidence parisienne de la marquise de Pompadour. Après la mort de cette dernière, l’hôtel devint la propriété de la princesse Bathilde d’Orléans, belle-fille du prince de Condé, qui l’habita jusqu’à la Révolution.

C’est à cette époque que le glacier Velloni l’occupa.

À la fin du XVIIIe siècle, l’hôtel prit son nom de Palais de Élysée par référence à la promenade toute proche. C’est sous le règne de Napoléon Bonaparte que son histoire fut liée à l’histoire de France. En 1816, l’Elysée entra définitivement dans les biens nationaux.

Pendant le gouvernement provisoire de la IIe République, le Palais prit le nom d’« Elysée National »,

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 SALON DES PORTRAITS

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Sous le Second Empire, le  Salon des Portraits expose les portraits des souverains d’Europe :

 - le Pape Pie IX,
- François-Joseph, empereur d’Autriche,
- Victor-Emmanuel, roi d’Italie,
- le tsar Nicolas Ier, empereur de Russie,
- la reine Victoria, reine d’Angleterre,
- Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse,
- Isabelle II, reine d’Espagne, et
- Guillaume Ier, roi de Wurtemberg  

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Et l’Assemblée nationale l’assigna par décret comme résidence du Président de la République.

En 1853, Napoléon III décida de la rénovation complète du palais par un nouvel architecte, Joseph-Eugène Lacroix. Les structures actuelles du palais proviennent pour l’essentiel de cette époque, et l’ensemble de ces travaux, qui s’achevèrent en 1867, constituent les derniers grands aménagements. Largement transformé au cours des siècles,le Palais de l’Élysée garde cependant une certaine cohérence architecturale.

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SALON DES AMBASSADEURS

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  Suivant l’usage introduit par le Président Mac Mahon et officialisé depuis par la Constitution, c’est dans ce salon que le Président de la République reçoit les lettres de créance remises par les ambassadeurs étrangers en France.

Du XVIIIème siècle, ce Salon a gardé les décors d’inspiration militaire de Jules Hardouin-Mansart, destinés au Comte d’Evreux.  

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Le rez-de-chaussée comprend notamment le salon Murat où se tient le Conseil des ministres,  

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       Le Salon Murat porte le nom de Joaquim Murat,maréchal de France, prince d’Empire, qui acquit l’Elysée en 1805.  Il fût réalisé par les architectes Vignon et Thibault, et accueille depuis la Présidence de Georges Pompidou le Conseil des Ministres.  
Le Président de la République et le Premier ministre se font face, 
de chaque côté de la table, sur le grand côté. 
Au centre de la table se trouve une pendule qui présente deux cadrans 
afin que le chef de l’Etat et le chef du Gouvernement puissent lire l’heure en même temps.  

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 La Salle des Fêtes    

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Dans la Salle des Fêtes se tiennent les dîners d’Etat.  

En 1984, le Président Mitterrand fit procéder à la modernisation de la Salle des Fêtes.
           Dix portes-fenêtres furent percées dans les murs est et sud permettant ainsi de retrouver 
le jour naturel à l’intérieur et le rythme originel de la façade du Palais à l’extérieur  

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Le plafond de la Salle des Fêtes est orné des coupoles aplaties

 qui contiennent des panneaux peints, représentant « La République sauvegarde de la paix », et deux allégories, l’Art et la Science. Ces panneaux ont été installés en 1896, ils sont peints par Guillaume Dubufe, peintre et décorateur né en 1853 et mort en 1909. Il a décoré également les plafonds du Buffet de la Gare de Lyon et de la Bibliothèque de la Sorbonne. 

Les lustres sont d’époque Restauration (1815-1830).  

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Et le salon Napoléon III, où se tiennent les dîners d’État, le salon des Aides de camp, le salon des Portraits. Par l’escalier d’honneur, on accède au premier étage où se trouvent les bureaux du chef de l’État.  

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François Hollande a conservé le prestigieux meuble utilisé par son prédécesseur oeuvre de l’ébéniste Charles Cressent qui date de 1740.

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Dans les deux ailes entourant la cour d’honneur du Palais, se situent les bureaux des principaux conseillers du Chef de l’État. D’autres sont installés dans différents immeubles que possède la Présidence de la République dans la rue de l’Élysée, où se trouvent également la crèche  (à la disposition des enfants des collaborateurs), le mess (réservé aux collaborateurs du Président) et la cantine.   

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LA COUR D HONNEUR  

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LES JARDINS

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Construit en 1881, le Jardin d’Hiver abritait de nombreuses plantes vertes.
C’était une pièce non-habitable.

 Elle a été réabilitée, les murs restaurés, la pièce décorée et le sol tapissé.
Le fond est habillé d’une tapisserie de 1738 représentant « Héliodore chassé du Temple ».
Héliodore est le ministre traitre du roi Séleucos IV, qui règne à la période héllenistique, 
entre 200 et 100 ans av. J.-C. Le Jardin d’Hiver est éclairé par trois lustres de cristal, datant de la fin du XIXème siècle.

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Cette façade du Palais de l’Elysée donne sur les jardins.

Au premier étage se trouvent les appartements du Président de la République.

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     Le Jardin de l’Elysée est agrémenté de bassins, fontaines, bosquets et massifs de fleurs.

A la fin du XVIIIème siècle, le jardin a été complètement transformé et aménagé à l’anglaise avec terrasses, petits bois, allées sinueuses et rivières aboutissant à un petit lac. Ces aménagements sont à l’origine du Jardin actuel.  

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Les jardins du Palais de l’Elysée seront ouverts au public à partir d’octobre le dernier dimanche de chaque mois.

 

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28 mars, 2012

Vous êtes nés ensemble, et ensemble vous serez pour toujours de Khalil Gibran

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 19:14

Vous êtes nés ensemble, et ensemble vous serez pour toujours de Khalil Gibran  dans Amour (119) enfantbulles 

Vous êtes nés ensemble, et ensemble vous serez pour toujours. Vous serez ensemble quand les blanches ailes de la mort disperseront vos jours. Oui, vous serez ensemble même dans la silencieuse mémoire de Dieu. Mais laissez l’espace entrer au sein de votre union. Et que les vents du ciel dansent entre vous. Aimez-vous l’un l’autre, mais ne faites pas de l’amour une chaîne. Laissez le plutôt être une mer dansant entre les rivages de vos âmes. Emplissez chacun la coupe de l’autre, mais ne buvez pas à la même coupe. Donnez à l’autre de votre pain, mais ne mangez pas de la même miche. Chantez et dansez ensemble et soyez joyeux, mais laissez chacun de vous être seul. De même que les cordes du luth sont seules pendant qu’elles vibrent de la même harmonie. Donnez vos coeurs, mais pas à la garde l’un de l’autre. Car seule la main de la Vie peut contenir vos coeurs. Et tenez-vous ensemble, mais pas trop proches non plus : Car les piliers du temple se tiennent à distance, Et le chêne et le cyprès ne croissent pas à l’ombre l’un de l’autre.

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Source : Khalil Gibran – Ses citations – Dicocitations ™ - citation

14 janvier, 2012

La drogue !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:40

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La drogue ! dans Textes à méditer (239) rp05_titre

Mon nom vous fait frémir n’est-ce pas ?

Je suis l’amie fidèle de l’alcool et tout comme lui, je vous déteste au plus haut point, surtout les jeunes.

Je vous hais d’être beaux, intelligents et en santé, heureusement plusieurs d’entre vous sont déjà mes ESCLAVES et sont beaucoup moins reluisants maintenant.

Pour ceux qui ne le savent pas, mon travail à moi c’ est l’abrutissement du cerveau ; c’est ma spécialité.

J’aime les débiles, les névrosés, les drogués, les amorphes… enfin je n’aime pas la beauté. Je trouve les arbres laids et j’ai une saine horreur des fleurs. La nature que votre Dieu a créée, je la trouve affreuse; c’est pourquoi j’expédie les gens qui me consomment dans des pays d’épouvante et de désolation d’où, très souvent, on ne revient  jamais.

J’aime les gros trafiquants… les gens sans morale, la saleté, le désespoir et la mort. Je suis mondialement connue, je traverse les continents à la vitesse de l’éclair et aucune frontière ne me résiste. Je suis partout à la fois… je me fous des lois et des principes… et je laisse sur mon passagela destruction
et la folie !

Merci de me vendre, de me consommer et de me cacher, votre aide m’est infiniment précieuse pour anéantir ce qui reste d’amour sur terre.

Si vous aimez les films d’horreur, si vous voulez connaître l’angoisse et la peur et si vous êtes, comme moi, l’ennemi juré du bonheur, alors, consommez-moi sans réserve.

Vous n’aurez aucune difficulté à me trouver… je suis partout où mes services sont requis : Vous pouvez même devenir un de mes vendeurs.

Je suis toujours à la recherche de sang nouveau, tel un vampire.

Je n’ai qu’un seul ami au monde, c’est l’alcool ; il m’aime et me respecte. Il sait très bien que je suis encore plus dangereux que lui ; ensemble nous faisons une belle paire de salauds, nous vivons le parfait bonheur… le nombre de nos victimes augmente sans cesse… que pouvons-nous demander de plus?

Jeunes et moins jeunes, voulez-vous me confier vos cerveaux ? Je vous promets de les détraquer à tout jamais et je vous promets aussi, par la même occasion, de faire de vous des  loques humaines, dans les meilleurs délais. Avec un peu de chance, vous pourriez peut-être vous suicider ou terminer votre vie à l’asile ou en prison !

Je vous laisse réfléchir . . ., il faut que je vous quitte. Je suis débordée de travail ; des millions de gens naïfs m’attendent avec impatience.

P.S. Excusez-moi, mais je n’aurai pas de temps à perdre pour assister à votre déchéance ou vos funérailles.

Signé : Sans remords aucun.

Auteur : Inconnu

23 décembre, 2011

Evitez les erreurs diététiques pendant les fêtes !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 8:17

Evitez les erreurs diététiques pendant les fêtes !

Les erreurs ou maladresses qui nuisent à notre alimentation pendant les fêtes ne sont pas toujours celles que l’on croit… Passage en revue de ce qu’il ne faut surtout pas faire pour rester légère pendant les fêtes.

 1ère erreur pendant les fêtes : culpabiliser à l’excès

 La culpabilisation n’est jamais une bonne solution pour faire régime. Au contraire, si vous avez fait un excès alimentaire quelconque, culpabiliser va vous déprimer, vous décourager, et vous rendre encore plus susceptible de craquer si vous avez tendance à manger en fonction de vos émotions.

Accepter que les fêtes sont un moment exceptionnel de l’année, au cours duquel il est socialement bien vu de faire des agapes généreuses, vous permettra de mieux vivre les excès éventuels sans vous alourdir de culpabilité.

Sachez aussi relativiser les débordements alimentaires en question : on ne parle finalement, au grand maximum, que d’une demi-douzaine de repas très généreux, et encore. A l’échelle d’une année, ce n’est pas énorme.

2ème erreur pendant les fêtes : se priver

 Dans le même esprit, essayer de résister au maximum aux délices qui se présentent devant vous n’est pas un exercice très constructif.

D’abord, cela va sans doute vous gâcher une partie de la fête, surtout si les gens se rendent compte que vous êtes « au régime ».

Les fêtes de fin d’année sont l’occasion de partager des repas festifs. Ne pas suivre cette règle du jeu risque parfois, selon la sensibilité de votre entourage, de vous mettre en marge. Et en plus, la frustration peut vous mener à de vrais craquages : dévorer en un quart d’heure la boîte de pralines que vous avez reçue de votre filleul est bien plus mauvais que reprendre une part de bûche, par exemple !

Soulignons tout de même que, si se priver drastiquement est contre-productif, manger pour le principe ou parce que Tata Yvette insiste n’est pas mieux.

3ème erreur pendant les fêtes : oublier les bonnes choses !

 Les bonnes choses ? C’est le chocolat et le saumon fumé, certes, mais aussi des choux de Bruxelles cuits à point, une salade croquante agrémentée de petits morceaux de fruits, des  endives braisées à la perfection, ou une mandarine toute fraîche au milieu de l’après-midi.

Il n’y a pas de raison qu’un repas festif soit synonyme de déséquilibre alimentaire complet. Pendant les fêtes de fin d’année, se faire plaisir passe aussi par les légumes ou les fruits !

4ème erreur pendant les fêtes : forcer sur la boisson

 La boisson est un double ennemi pour ceux et celles qui cherchent à maintenir une alimentation équilibrée pendant les fêtes :

  • Il contient énormément de calories.
  • Il est mauvais conseiller pour tous les choix, alimentaires ou autres !

Comment diminuer votre consommation d’alcool ? Buvez au moins un verre d’eau entre deux verres de vin ou autre alcool. Si vous recevez, soyez généreux avec l’eau, et présentez-la éventuellement en carafe, avec quelques rondelles de citron ou un brin de menthe, pour la rendre plus festive.

5ème erreur pendant les fêtes : rester scotché(e) au canapé

C’est vrai qu’il fait froid dehors, mais aller marcher une petite heure en compagnie de ses proches, avant de revenir pour boire ensemble une boisson chaude en commun, est un très grand plaisir.

 Ne vous en privez pas !

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 14/12/2011

1 novembre, 2009

Le pot fêlé …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:49

Le pot fêlé ... dans Textes à méditer (239) porteus2 

Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d’une perche qu’elle transportait, appuyée derrière son cou. Un des pots était fêlé, alors que l’autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau.

À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé, lui, n’était plus qu’à moitié rempli d’eau. Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu’un pot et demi d’eau.

Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé, lui, avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

Après deux années de ce qu’il percevait comme un échec, il s’adressa un jour à la vieille dame, alors qu’ils étaient près du ruisseau.

 » J’ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison »

La vieille dame sourit :
 » As-tu remarqué qu’il y a des fleurs sur ton côté du chemin et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ?
J’ai toujours su à propos de ta fêlure donc j’ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.

Pendant deux ans, j’ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table.

Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n’aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. « 

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Chacun de nous, avons nos propres fêlures, nos propres défauts.
Mais ce sont chacun de ces défauts qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes.

Donc, à tous mes amis un peu  » fêlés,  » rappelez-vous de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin !

* * * * *

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Morale de l’histoire : Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. 

Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes. 

Vous devez prendre les autres tels qu’ils sont, et voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. 

Il y a beaucoup de bon en vous. 

2 avril, 2009

Le seuil de la maturité

Classé dans : Humour (284),Retraite (14) — coukie24 @ 15:17

Le seuil de la maturité dans Humour (284) seuil

Eh oui… tous, un jour ou l’autre, nous l’atteindrons ce seuil !Aussi bien en rire qu’en pleurer !

Et si vous ne savez pas rire, apprenez vite !  Car ça fait du bien !***

Tu es « mature »  quand…


Au déjeuner, tu peux entendre des cric, crac, pop et pourtant ça ne vient pas de tes céréales. 

Tu te lèves le matin et tu ne ressembles plus à la photo sur ton permis de conduire.
La seule personne qui te visite régulièrement, c’est le…facteur dans Retraite (14)

Ça te prends 2 petites poussées pour te lever du divan.

L’idée d’une nuit à la belle étoile veut dire dormir sur ton patio.

Un « HAPPY HOUR » veut dire un petit dodo d’une heure.lit-d
En vacances, tu manques d’énergie avant de manquer d’argent.
Tu discutes avec les jeunes  et tu répètes constamment  que…
~dans ton temps, c’était pas comme ça…~

Tout ce que tu veux pour ta fête, c’est qu’on ne mentionne pas ton âge.
Tu descends le bord du trottoir et tu regardes dans la rue
pour être sûr qu’il n’y a pas une autre marche.
Tu te demandes si tu es assez en forme pour aller passer l’hiver en Floride.

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Ça te prend plus de temps à te reposer qu’à te fatiguer.
Ta mémoire diminue mais tes plaintes augmentent.Toi et tes dents ne couchez plus ensemble.

Tu commences à avoir de sérieux  problèmes pour sortir de ton bain.

Tu ne peux pas te lever de ta chaise à cause du ventilateur au plafond.
Ton pharmacien connaît ton nom par coeur et est devenu ton confident.
Être chanceux, c’est de te trouver un place de stationnement près de l’entrée.
Ça te prend 2 fois plus de temps pour te mettre 2 fois moins beau qu’avant.

Tu cherches tes lunettes 4-5 fois par jour minimum… lunettes
 

Tu as abandonné toutes tes mauvaises habitudes mais tu files encore un mauvais coton.

Tu es moins « sur les principes » qu’avant mais la seule raison c’est
que tu n’as plus d’énergie pour t’obstiner. 

 Par contre… il y a quelques avantages ! smileys058

Les ravisseurs ne sont plus intéressés à toi. Et dans une situation d’otages, tu as une bonne chance d’être relâché le premier.

Les gens ne te téléphonent plus après 21h00.

Les vêtements que tu t’achètes n’auront pas le temps de s’user.

Vous n’avez plus jamais de contravention de vitesse à payer.

Vous savez toujours le temps qu’il fera grâce à vos articulations.

Vos secrets sont bien gardés car vos amis ne s’en souviennent plus !
 

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On est « mature » et on l’assume !

11 janvier, 2009

La Visualisation – article un peu longuet mais riche d’enseignement – prendre le temps de le lire…

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 13:28

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La visualisation : un chemin vers soi

Vous pouvez le voir ? Alors vous pouvez le faire…

La visualisation est cette faculté mentale que nous avons tous,  de nous représenter un objet, un son, une odeur, une situation, voire une émotion ou une sensationCette représentation  déclenche pratiquement  les mêmes effets physiologiques que le ferait la réalité.


Test du citron

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Fermez les yeux, centrez vous sur votre respiration, inspirez, expirez (cinq fois calmement…) A présent visualiser un citron, bien jaune, bien brillant…Laissez bien l’image s’installer sur votre écran mental…Visualisez à présent le geste de couper le citron en quartiers…Vous prenez un quartier et vous le portez sous votre nez, vous sentez son odeur…Puis vous croquez à pleines dents dans le citron…Que ressentez vous ?

Il est fort à parier que vos glandes salivaires se sont mises à fonctionner. Pourtant ce citron n’a existé que dans votre imagination…

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

 

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

Diverses anecdoctes circulent sur le phénomène :

La plus connue est certainement l’histoire de cet ouvrier accidentellement enfermé dans une chambre froide et écrivant, sur les murs de celle-ci, sa lente et glaciale agonie. Or, il s’est révélé que le frigo était débranché !

Persuadé au plus haut point qu’il avait été enfermé dans une chambre froide en fonctionnement, son corps tout entier en a manifesté les symptômes jusqu’à ce qu’il meurt. 

Mais qu’en dit la science ?

Les expériences menées en neurosciences ont démontré que les zones activées en visualisation sont les mêmes que les zones activées face au stimulus réel. Des études ont par ailleurs montré que le phénomène de visualisation stimule l’hémisphère droit du cerveau et envoie des messages nerveux du cortex au système nerveux autonome. Cela activerait les processus automatiques comme les battements du cœur, la digestion, la production d’hormones, la température du corps…

L’objectif de la visualisation ?

Tromper le cerveau et lui apporter  une expérience nouvelle à laquelle il va croire.
Avec cette croyance, votre inconscient reproduira la physiologie que vous avez imaginez, votre intonation, votre débit de parole, votre posture… Méthode simple et progressive, la visualisation n’exige que quelques minutes par jour. Seules comptent la pratique et l’imagination.

Vous pouvez vous imaginer dans une nouvelle maison, ou bien avec un nouveau travail, ou vivant des relations harmonieuses, ou encore dans le calme et la sérénité, ou peut-être jouissant d’une meilleure mémoire et d’une grande faculté d’assimilation.

Si vos êtes porteur d’une maladie grave, la visualisation représente également un allié en vue de la guérison.
Quel que soit le plan sur lequel porte votre travail, vous obtiendrez des résultats… avec l’expérience, vous trouverez les images et les techniques particulières qui vous conviennent le mieux.


Exercices de visualisation

Offerts par Bénédicte Flieller Psychologue clinicienne

 

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Avant de commencer,  je vous invite à prendre garde à certains aspects liés à cette technique afin qu’elle soit le plus bénéfique possible :

  • Par respect de soi, on ne visualise pas des choses ou événements qui contredisent nos valeurs.
  • On ne visualise pas un objectif trop important, préférez la méthode des petits pas. C’est à dire divisez votre objectif principal en sous-objectifs.
  • Soyez souple, sans raideur du corps et de la pensée, soyez réceptif en permanence.
  • Il doit y avoir un désir sincère, intense et profond d’atteindre son objectif, je me pose la question : est ce que je le veux vraiment ?
  • Réfléchir à ses sens (vision, ouïe, odorat, toucher) et se poser la question de son mode prédominant.  Suis je plus visuel, olfactif, kinesthésique ou auditif. Dans ses visualisation privilégier le canal dominant (la vue, l’ouïe, le toucher, l’odeur), l’associer aux images. 
  • Dans certaines situations, il semble préférable que la visualisation se transporte sur le terrain de la métaphore. (Voire atteindre un objectif)
  • La visualisation peut se pratiquer seul. Toutefois, au début de la pratique, des difficultés peuvent surgir, et l’aide d’un thérapeute, sophrologue peut être utile.

Exercices pratiques

Avant chaque exercice de visualisation, je vous invite à vous isoler dans un endroit calme, à couper votre portable et à vous installer confortablement.

Puis concentrez vous quelques instants sur votre respiration et laissez s‘installer une respiration calme et abdominale, régulière.

Mentalement répétez vous : « je suis calme, parfaitement calme »

Détendez tout votre corps de la tête aux pieds, ne forcez rien, rien à faire, juste laissez faire. ..

Puis sur votre écran mental, laissez venir :

1er exercice : je souhaite me débarrasser d’une mauvaise habitude

Je visualise ma mauvaise habitude. Je la visualise comme un parasite, une chose immonde. Imaginez qu’avec vos mains vous l’arrachez littéralement de votre corps, vous extirpez cette chose de vous. Même si cette chose s’agrippe, résiste vous devez parvenir à l’arracher de votre corps et vous la jetez loin de vous.

Regarder cette chose dégoûtante, sentez la cela sent très mauvais, la forme de cette chose est assez floue de toute façon l’ensemble de cette chose est sale, dégoûtante, puante.Trouvez lui un nom ridicule, du genre « vomi» , « crasse » ou « beurk »…

Maintenant que cette chose est hors de vous, maintenant que vous connaissez son nom, faites lui payer tout ce qu’elle vous a fait endurer. Montrez vous très cruel avec cette chose, découpez la, frappez la, écrasez la sous vos pieds,  jetez la dans du feu, détruisez là…visualisez bien tout cela…

2ème exercice : Je me prépare à un entretien d’embauche

Durant la semaine précédant votre entretien, pratiquez la visualisation  en préparant le scénario idéal pour la réussite de votre projet. Vous entrez très détendu dans le bureau de votre interlocuteur, votre démarche est souple. Vous inspirez la confiance, visualisez vous, vous êtes élégant, d’une élégance discrète. Vous vous asseyez  et exposer vos arguments. Imaginez votre interlocuteur attentif et intéressé à vos propos. Vous l’entendez vous demander une précision et vous vous entendez répondre. Votre voix est posée et calme. A vous d’adapter la visualisation à votre demande et aussi précisément que possible.

3ème exercice : je prends la parole en public

Imaginez vous en train  de parler devant une salle remplie de monde. Vous vous voyez vous-même, un peu comme si vous étiez dans une salle de cinéma devant un film dont vous êtes l’acteur principal. Habillez vous de façon à la fois élégante et décontractée. Vous êtes à l’aise dans vos vêtements comme dans votre peau. Vous vous tenez assez droit, les épaules ressorties. Vous entendez votre voix, son timbre, son volume, son débit. Vous voyez  l’intérêt sur le visage des personnes qui vous écoutent. Vous vous déplacez , votre démarche est assurée, vous occupez l’espace naturellement. Visualisez tout cela.

4ème exercice : la scène paisible (s’imprégner de calme et de sérénité)

Je visualise un lieu loin du bruit, au calme. Il peut s’agir d’un paysage de campagne, du bord de la mer, de la campagne ou tout autre endroit imaginaire. Je visualise tous les détails, les couleurs. Je mets beaucoup de lumière dans ma scène paisible. Je m’installe confortablement, assis ou allongé et je m’imprègne de l’ambiance de sérénité qui se dégage de ce lieu. Selon mon canal sensoriel de prédilection, je peux me mettre à l’écoute des bruissements, des clapotis, des ruissellements, des chants d’oiseaux ou de  cigale, présence de la vie autour de moi. Je peux également ramasser un élément par terre, de la mousse, des feuilles, un galet chauffé par le soleil, un peu de sable ou de la neige. Imprégnez vous de cette sensation tactile. Je peux humer les différentes odeurs et m’en imprégner, les parfums de la nature, les embruns, l’odeur des sous bois, de la menthe ou des orangers en fleurs. Je laisse le calme m’envahir.

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5ème exercice : j’atteins mon objectif

Je visualise mon objectif, pour cela je le définis parfaitement à l’avance. Je visualise une cible. Je visualise les  cercles concentriques de différentes couleurs. Mon regard s’arrête sur le centre de couleur jaune. Je me centre avec toute mon attention sur ce centre, je visualise à l’intérieur de cette cible mon objectif personnel, il est écrit en lettre majuscule. J’imagine que j’ai un arc et une flèche dans mes mains. Mon arc est le prolongement de ma main et de mon désir. La flèche c’est mon intention, elle est droite, équilibrée. Lorsque je regarde la cible, je me concentre sur tout ce qui se passe autour : le vent, le poids et la distance. J’ajuste mes mouvements, j’ouvre la main, je libère la corde. Je visualise la flèche qui atteint la cible, mon objectif.  Je visualise bien la flèche dans le mille. J’entends le bruit de la flèche et de l’impact. Je m’en imprègne totalement. J’ai atteint mon objectif.

Par Bénédicte Flieller

Psychologue clinicienne- Sophrologue

 

4 octobre, 2008

Les Couleurs de l’Amitié

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 13:50

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Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l’espoir. J’ai été choisi pour l’herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L’orange éleva sa voix dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.

Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination : Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

Auteur inconnu

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