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1 juillet, 2012

Liberté …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 20:14
Liberté ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 1314109272

 Liberté

 Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom

Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffées d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes raisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté

Paul Eluard, Poésies et vérités, 1942

76ac6a6e dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

20 juin, 2012

La Musique, poème de Charles Baudelaire

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 14:39

La Musique

La Musique, poème de Charles Baudelaire dans Poésies, Fables, contes, ... (171) w6krk3s7
La musique souvent me prend comme une mer !
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile;

La poitrine en avant et les poumons gonflés
Comme de la toile
J’escalade le dos des flots amoncelés
Que la nuit me voile ;

Je sens vibrer en moi toutes les passions
D’un vaisseau qui souffre ;
Le bon vent, la tempête et ses convulsions

Sur l’immense gouffre
Me bercent. D’autres fois, calme plat, grand miroir
De mon désespoir !

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Les Fleurs du mal – Spleen et Idéal – Charles  Baudelaire

7 juin, 2012

Les 100 plus belles façons d’Aimer – Bel ouvrage de François Gagol

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09

 Les 100 plus belles façons d'Aimer - Bel ouvrage de François Gagol dans Amour (119) h3uxv8kd

Les 100 plus belles façons d’Aimer vues par François Gagol

ruban_21 dans Textes à méditer (239) 1. Aimer, ce n’est pas simplement dire  » je t’aime « .

 2. Aimer, ce n’est pas être gentil que lorsque le climat est agréable.

 3. Aimer, c’est avoir un regard chaleureux qui, dans la fraîcheur d’une solitude, est un baiser du coeur.

4. Aimer un bébé, c’est gravir une montagne de tendresse et patauger dans un océan de câlins.

5. Aimer, ce n’est pas voir quelqu’un comme un faible mais comme quelqu’un qui a des problèmes et des difficultés.

1304360498 6. Aimer, c’est avoir le coeur qui chante, le regard qui sourit et quelques souvenirs qui pleurent.

7. Aimer, c’est admirer la nature, être parfois fasciné par une petite fleur qui pousse, laisser vivre un petit animal inoffensif pour lequel sa mort n’apporterait rien.

8. Aimer, c’est savoir que personne n’est parfait, que chacun porte sa croix et qu’elle n’est pas forcément plus légère que la vôtre.

9. Aimer, c’est parfois faire des compromis avec ses envies, et sourire à ses faiblesses humaines.

10. Aimer, c’est ne pas toujours envier le bonheur d’un autre qui n‘est peut-être qu’apparent.

rosesv11 11. S’aimer soi-même, c’est toujours dans un coin de son être le soleil, la plage et les cocotiers, ne pas s’aimer soi-même, c’est souvent la grisaille et le froid.

 12. Aimer, c’est parfois avoir envie de mépriser mais de ne pas médire.

13. Aimer, c’est parfois avoir L’impression d’être seul à comprendre certaines choses, essayer timidement de partager, ne pas imposer, puis se taire.

14. Aimer, c’est écouter, regarder, essayer de percevoir le subtil.

 15. Aimer, c’est au fil des jours, saisir l’occasion d’agrandir son coeur.

64209412 16. Aimer, c’est donner de l’amour avec désintéressement.

17. Aimer, c’est respecter.

18. Aimer, c’est voir l’enfant dans chaque personne.

 19. Aimer, c’est essayer de ne pas avoir le bonheur compliqué.

20. Aimer, c’est parfois recevoir un baiser divin de bien-être, le souffle apaisant d’un ange sur son être.

f9rz5hbk 21. Aimer, c’est être petit et grand à la fois.

 22. Aimer, c’est percevoir des rayons de soleil dans l’apparente obscurité des sentiments.

23. Aimer, c’est avoir le cœur en filigrane imprimé sous ses pensées.

24. Aimer, c’est souvent déceler le regard solitaire de l’autre cherchant le bonheur derrière les barreaux de sa prison intérieure.

 25. Aimer, c’est avoir le cœur pur et léger et, comme l’artiste peintre, ajouter délicatement ci et là quelques touches de couleurs aux tableaux de la vie.

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26. Aimer, c’est parfois avoir de l’énervement et de la colère, mais c’est surtout savoir aplanir les ondes tumultueuses de son coeur.

 27. Aimer, c’est parfois voir un être médisant et verser une larme de compassion sur sa sécheresse de coeur.

28. Aimer, c’est voir les formes des femmes comme des dunes de tendresse.

29. Aimer, c’est faire un baiser sur la main de la délicatesse.

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30. Aimer, c’est essayer d’absorber avec le cœur le surplus de ras le bol.

 31. Aimer, c’est protéger le petit enfant qui dort en soi.

32. Aimer, c’est savoir digérer ses frustrations et ne pas faire la moue pour des broutilles.

33. Aimer, c’est parfois crier sa peine jusqu’au ciel, puis s’apaiser en regardant tomber des flocons de chagrins.

34. Aimer, c’est essayer de discerner dans la tempête le vent du bonheur.

35. Aimer, c’est écouter le chant des anges sur le chemin du bonheur.

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36. Aimer, c’est apprécier les petites choses de la vie.

 37. Aimer, c’est voir le soleil dans les yeux d’un enfant.

 38. Aimer, c’est parfois voir l’ombre du Christ dans les actes d’amour.

 39. Aimer , c’est un sentiment de satisfaction de travail bien fait.

 40. Aimer, c’est avoir le coeur qui s’embellit au fur et à mesure qu’il digère les peines.

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41. Aimer, c’est une lumière qui scintille dans l’obscurité du souvenir.

 42. Aimer, c’est une lumière qui se reflète dans les miroirs des coeurs.

43. Aimer, c’est ne pas oublier la violence du malheur.

 44. Aimer, c’est mesurer les conséquences de ses actes.

45. Aimer, c’est parfois se sentir seul sur la Terre avec un trésor.

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46. Si nous ne sommes que des  » androïdes biologiques hyper sophistiqués dépendant du hasard « , alors aimer est un pied de nez au hasard.

47. Aimer, c’est savoir que se croire supérieur n’est qu’une grande illusion de soi-même.

48. Aimer, c’est ouvrir les portes de son coeur et laisser mourir les flèches du destin.

49. Aimer, c’est ne pas se comparer sans cesse aux autres.

50. Aimer, c’est essayer de discerner l’équité.

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51. Aimer, c’est désirer le compliment mais pas absolument le rechercher.

52. Aimer, c’est percevoir les pensées secrètes du coeur.

53. Aimer, c’est mettre l’orgueil dans sa poche.

 54. Aimer, c’est avoir la force du coeur qui dope le mental.

55. Aimer, c’est essayer de montrer l’exemple par le coeur.

7cf7e576 56. Aimer, ce n’est pas perdre sa personnalité mais essayer de l’épanouir avec la lumière du coeur.

57. Aimer, c’est parfois avoir L’impression de marcher dans la brume et avancer à tâtons vers l’amour avec sa lumière de coeur.

 58. Aimer, c’est parfois avoir l’impression de remettre souvent un moteur en marche, avec la satisfaction ensuite d’avoir une bonne machine qui fonctionne bien.

 59. Aimer, c’est tenir compte des désirs, des envies, des opinions et des sentiments des autres.

60. Aimer, c’est avoir le bonheur simple.

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61. Aimer, c’est développer sa patience et sa compréhension.

62. Aimer, c’est rester humble.

63. Aimer, c’est un peu voir l’énervement comme du poil à gratter et essayer de ne pas trop se gratter. (Quoique de temps en temps se gratter refrictionne le sang et soulage.)

64. Aimer, c’est parfois éliminer les  » pensées de moustiques  » sinon ils envahissent votre intérieur et votre extérieur.

65. Aimer, c’est ne pas devenir mauvais sous prétexte que l’on est de mauvaise humeur.

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66. Aimer, c’est voyager sur les ailes de l’allégresse.

67. Aimer, c’est avoir une beauté intérieure qui se voit de l’extérieur.

 68. Aimer, c’est toujours persévérer en amour.

69. Aimer, c’est apercevoir la puissance de l’éternité.

70. Aimer, c’est créer un trait d’union entre les gens.

bar711 71. Aimer, c’est accepter ses défauts et ceux des autres.

 72. Aimer, c’est pouvoir se reposer sur la confiance.

 73. Aimer, c’est s’endormir avec le coeur qui chante.

 74. Aimer, c’est un sentiment noble et agréable.

75. Aimer, c’est apprécier tous les petits moments de bonheur dans le quotidien et ne pas avoir trop de rêves d’une grandeur inaccessible.

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76. Aimer, c’est câliner de bonnes idées.

77. Aimer, c’est croire que l’on peut décrocher la lune.

 78. Aimer, c’est voir fleurir des bouquets de bonheur dans la rosée des jours.

79. Aimer, c’est avoir le cœur et l’esprit large.

 80. Aimer, c’est cueillir la bonne humeur dans les petites choses.

ad6c8b43 81. Aimer, c’est toucher du doigt le ciel.

82. Aimer, c’est toujours tendre la main à l’amitié.

83. Aimer, c’est pardonner.

84. Aimer, c’est poser chaque jour sa pierre à l’édifice du bonheur.

 85. Aimer, c’est grandir intérieurement.

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86. Aimer, c’est essayer de donner un bouquet quand on vous demande une fleur.

 87. Aimer, c’est d’abord apprendre à s’aimer.

88. Aimer, c’est ne pas être exclusif.

89. Aimer, c’est avoir la conscience reposée.

90. Aimer, c’est éviter de mentir.

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91. Aimer, c’est regarder en soi des paysages qui donnent envie de rêver.

92. Aimer, c’est quelque part être un peu naïf.

93. Aimer, c’est tendre la main, plus encore à un coeur au désespoir.

94. Aimer, c’est un peu croire à la providence.

95. Aimer, c’est avoir l’espoir comme flambeau.

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96. Aimer, c’est éviter la jalousie.

97. Aimer, c’est donner sa chance.

 98. Aimer, c’est connaître les forces et les faiblesses.

99. Aimer, c’est ce qui donne un sens à la vie.

100. Aimer, c’est ce que nous devons apprendre.

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5 novembre, 2011

Le combat intérieur

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:20

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    Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego. L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.

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Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
Quel sera le loup qui vaincra ?

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Le vieux Cherokee répondit simplement :
Celui que tu nourris.

Auteur inconnu

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Nous sommes à la fois bons et mauvais. Nous aimerions n’être que bon mais ce n’est pas dans la nature de l’homme et il nous faut vivre avec nos deux facettes. L’important pour nous est alors d’être plus bon que mauvais, que la balance penche du bon côté.
Ce conte, très facile à mémoriser, peut nous rappeler quotidiennement que la balance penchera du côté que nous aurons privilégié. Il nous enseigne que d’une journée de tristesse, c’est le quart d’heure de joie qu’il faut retenir et cultiver…

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27 septembre, 2011

La Vie …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 21:16

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La vie, c’est la pluie…
C’est le beau temps…
C’est la rosée du matin
Et la douceur d’un coucher de soleil.

C’est un sourire,
Une larme…
Des souvenirs, des espoirs…
Des Jours noirs et des Jours bleus.

La Vie, c’est toi, c’est moi…
C’est nous, c’est tout.
C’est le souffle divin…
C’est le plus beau, le plus précieux…
C’est sacré, respecté.

La vie… c’est un changement
Perpétuel et continuel.
C’est s’adapter,
Essayer..tomber… échouer…
Se relever et gagner.
C’est un Jeu qui suit les caprices
des vagues et du vent.

La Vie, n’essaie pas de la prévoir,
De la deviner,
De la comprendre
Ou de la changer.

La vie, vis-la, au jour le jour…
Avec confiance, courage, optimisme et amour.
Accroche un sourire à tes lèvres :
Regarde bien droit devant toi
Et suis ton étoile.

Des jours merveilleux t’attendent !

Anonyme

11 avril, 2011

Un Crédo pour la vie …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 11:11

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Ne te sous-estime pas en te comparant aux autres.

C’est précisément parce que nous sommes tous différents que nous sommes tous uniques.

Ne fixe pas tes buts en fonction des autres.

Toi seul sais ce qui est bon pour toi.

Sois toujours à l’écoute de tes plus profonds désirs.

Tiens à eux comme tu tiens à la vie, car sans eux, la vie n’est rien.

Ne laisse pas la vie filer entre tes doigts en songeant au passé ou en rêvant à l’avenir.

Vis ta vie jour après jour, et tu vivras ainsi intensément chaque jour de ta vie.

Ne baisse pas les bras tant que tu as encore quelque chose à donner.

Rien n’est jamais perdu…tant que tu continues de lutter.

N’aie pas peur d’admettre que tu n’es pas parfait.

C’est ce lien fragile qui nous relie les uns aux autres.

N’aie pas peur de prendre des risques.

C’est en prenant des risques que le courage s’apprend.

N’écarte pas l’amour de la vie en prétendant qu’il n’existe pas.

Le meilleur moyen de trouver l’amour est de le donner ;

le meilleur moyen de le perdre est de le retenir prisonnier ;

et le meilleur moyen de le garder est de lui donner des ailes.

N’étouffe pas tes rêves.

Ne pas avoir de rêve, c’est être sans espoir ;

être sans espoir, c’est errer sans but.

Ne fuis pas en avant tout au long de ta vie

de sorte que tu oublies d’où tu viens et où tu vas.

La vie n’est pas une course, mais un voyage dont il faut savoir goûter chaque étape.

Source : Nancye Sims

1 mars, 2011

Il y a de l’espoir pour tout le monde, c’ est …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 15:34

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« Il y a de l’espoir pour tout le monde, c’est ce qui fait tourner l’univers. »

Paul AUSTER

15 septembre, 2010

zc – Happy birthday dear blog (2) !

Classé dans : — coukie24 @ 13:58

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En espérant que  »de tout en vrac » a su vous séduire

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avec joie !

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Douceur !

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Simplicité !

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Que ses choix, son goût !

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 et ses belles images !

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vous ont apporté des parfums d’ailleurs

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 du plaisir

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Qu’en le parcourant, le temps s’est écoulé bien vite …

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 Que vous avez lu ses citations comme des messages jetés à la mer

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Que certaines images ou textes vous ont transportés au pays des merveilles

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ou vous ont délivrés des messages d’espoir, bref que tous ses textes étaient à la hauteur de vos attentes !

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Bien souvent ses textes sont trouvés sur le net mais Coukie24 les personnalisent en les agrémentant de photos, d’images ou de gifs choisis pour les circonstances et en fonction de ses sensibilités. ALORS, il est fort désagréable de les retrouver littéralement copiés…

Pour ceux qui se sentent concernés, sachez que ce n’est pas très « fair play » de ne pas mentionner le blog où l’article a été trouvé ou encore de se l’approprier en le signant… le comble étant que ces « pirates » là font en sorte que leur propre blog soit en « copy right » et n’acceptent pas de messages de ceux qui pourraient leur signifier leur délit.

Il y a des articles sur la toile du net qui sont signés, il arrive à Coukie24 de les apprécier et de vous les faire partager mais « de tout en vrac » ne manque jamais de vous signifier les auteurs tout en y apportant sa touche personnelle, alors AVIS, pour tous ceux qui veulent les copier, Coukie24 ne s’en offusquera pas si vous enlevez les commentaires perso et changer les images sans oublier le nom de l’auteur. Le Must serait de mentionner le blog de Coukie24. Essayez un travail plus individuel !!! - MERCI !

A la différence de certains articles, les PAGES de ce blog sont strictement personnelles !

  D’un coeur guéri et en paix naît l’humilité.
De l’humilité naît la volonté d’écouter l’autre.
De l’écoute naît la compréhension mutuelle
et de cette compréhension mutuelle naît
un monde de paix.
Faire son possible est normal.
Aller au-delà de ses capacités est un défi.
Là où s’arrêtent mes capacités, commence ma foi.
Une foi forte voit l’invisible, croit l’incroyable,
et reçoit l’impossible ».
  Daisaku IKEDA né en 1928 à Tokyo

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4 septembre, 2010

L’histoire des tziganes  » Le voyage »

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 19:46

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L’origine Indienne des Tsiganes a été déterminée dès la fin du XVIII° siècle par la langue. Elle a été corroborée par la chronique persane d’Hamza d’Ispahan, au milieu du X° siècle, qui fut reproduite et embellie, un demi-siècle plus tard par le poète Firdousi. D’après ces textes mi-historiques, mi-légendaires, quelques milliers de Tsiganes (appelés alors Zott, Rom ou Dom) auraient été envoyés par un roi de l’Inde à son cousin le roi de Perse pour exercer auprès de lui leur talent de musiciens.

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Après un assez long séjour en Perse (l’Iran actuel) les Tsiganes poursuivent leur migration, divisés en deux branches: l’une se dirigea vers le sud-ouest jusqu’en Égypte; l’autre vers le nord-ouest par l’Arménie et les contreforts du Caucase. La Grèce les accueillit à partir du début du XIV° siècle. On les trouve aussi dans une contrée comparable au delta du Nil nommée « La Petite Égypte ». C’est pourquoi, les Tsiganes furent souvent appelés en France « Égyptiens », en Espagne « Egitanos » puis « Gitanos », en Angleterre « Egypsies » puis « Gypsies ».
Les longues guerres entre les Byzantins et les Turcs rendent leur condition très inconfortable, ils cherchent alors plus à l’ouest des terres plus tranquilles. Nouvelle migration vers: la Hongrie, l’Allemagne jusqu’à la Baltique, la Suisse. L’été 1419, les tribus apparurent sur le territoire de la France actuelle à Chatillon-sur-Chalaronne, dans la Bresse, à Maçon, à Sisteron. En 1427, à la Chapelle Saint-Denis aux portes de Paris.
Entre temps, en 1422, on avait vu des Tsiganes sur les routes d’Italie avec l’espoir d’obtenir du Pape des lettres de protection, d’une portée universelle, dont ils pourraient se prévaloir dans tout le monde chrétien.

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Les Tsiganes fréquentèrent les Pays-Bas, de France ils descendirent en Espagne, se posant en pèlerins de Compostelle, atteignirent l’Andalousie dès qu’elle fut libérée de la domination arabe. Les voici bientôt au Portugal. Dans les premières années du XVI° siècle, ils apparurent en Écosse et en Angleterre… Des pays Balkaniques, des tribus remontèrent en Pologne, en Lithuanie, en Russie du Sud. Toute l’Europe ayant été sillonnée par ces infatigables voyageurs, ce fut le tour du Nouveau Monde. Ils ne s’y rendirent pas toujours de bon gré. Le Portugal, pour se débarrasser d’un certain nombre de Ciganos, les expédia au Brésil. Des gypsies, passagers de bateaux anglais, découvrirent les possessions britanniques d’Amérique du Nord, la Jamaïque, les Barbades, la Virginie. Quelques bohémiens participèrent à la colonisation de la Louisiane (un siècle plus tard, leurs descendants parlaient encore le français). Seul dans le monde entier, l’Extrême-Orient ne les attire que très exceptionnellement.

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Au début, les Tsiganes bénéficiaient d’un accueil sympathique et d’une large hospitalité. Mais l’insistance à se faire entretenir lassa les bonnes volontés, les villes fermèrent leurs portes et les campagnes devinrent hostiles. Les Tsiganes “font peur”, aussi les a-t-on accusés de toutes sortes de maux. Des méfaits réels, principalement d’ordre alimentaire (la maraude), mais aussi le vol de chevaux, de larcins furtifs et même de crimes imaginaires comme l’enlèvement d’enfants. Ces accusations ne sont pas inspirées par du racisme, notion relativement récente. Il s’agit de l’incompréhension mutuelle entre le monde nomade et le monde sédentaire.
Les plaintes affluèrent et les gouvernements réagirent plus ou moins sévèrement.. D’abord la Suisse en 1471, puis l’Espagne en 1499, le Saint Empire Germanique en 1500, la France en 1539. Des actes furent signés par tous les états d’Europe. Il s’agit ou bien d’expulsion pure et simple, ou bien le plus souvent, de l’alternative: ou se sédentariser ou quitter le pays dans un certain délai. Ce qui montre qu’en général ce n’était pas le Tsigane qui était visé en tant que tel, mais le nomade. La peine la plus fréquente était celle de la galère, puis venaient la mort et la flagellation surtout en Allemagne. Aux Pays-Bas, de véritables battues ont été organisées au milieu du XIX° siècle.
Dans les anciennes provinces roumaines (Moldavie et Valachie), les Tsiganes furent réduits en esclavage depuis le milieu du XV° siècle jusqu’au milieu du XIX° siècle; non par mesure pénale, mais paradoxalement parce qu’on appréciait leur habileté en de multiples formes d’artisanat. Souvent lorsqu’on a essayé de sédentariser des tribus tsiganes, celle-ci ont préféré vendre à leurs voisins tout ce qu’on leur donnait et se sauver pour vivre sous la tente ou dans de pauvres huttes de boue et de feuillage.

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En ROUSSILLON, les Gitans se sédentarisaient ou nomadisaient à leur guise.
Maquignons expérimentés, en relation avec les Gitans espagnols, ils fréquentèrent assidûment les foires comme celles de Nîmes et de Baucaire, se répandaient dans tout le Midi de la France. Un grand point d’attraction en Provence: les Saintes Maries de la Mer (en Camargue). Depuis le milieu du XIX° siècle, les Tsiganes se sont mêlés aux pèlerins qui vénèrent les reliques de Sainte Marie-Jacobé et Sainte Marie-Salomé. Ils y prient surtout Sainte Sara servante présumée des deux Maries.

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Depuis le milieu du XIX° siècle se faufilèrent en France les sinti-piémontais, leur professions étaient celles du spectacle. Les arts du spectacle étaient également représentés par des Tsiganes musiciens des pays danubiens et de Russie. En 1867, un orchestre tsigane hongrois, avec violons, contrebasse et cymbalum, obtint un succès immense. Aux environs de 1900, des orchestres tsiganes hongrois se produisaient dans une quantité de cafés et restaurants. Ainsi grâce à la musique et aussi à la danse, les Tsiganes ont jouit d’un incomparable prestige. Citons les deux grands représentants de la musique tsigane: le Manouche Djengo Reinardt et le Gitan Manitas de Plata.

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Le génocide tsigane : l’Allemagne s’était, depuis le XVI° siècle montrée particulièrement inhospitalière. Les Tsiganes n’étaient pas considérés comme des Aryens, mais comme un mélange de races inférieures et comme des asociaux. Enfin, ce fut “la solution finale”, les Tsiganes par milliers, hommes, femmes et enfants furent internés dans des camps de concentration. Marqués sur le pyjama rayé du triangle noir des asociaux, parfois d’un Z, tatoué sur l’avant bras d’un numéro matricule, ils vivaient dans une effroyable misère, destinés au fours crématoires, à moins d’être encore assez résistants pour pouvoir travailler.
D’après un texte de Fr de Vaux de Foletier
dans « Monde Gitan » N° spécial: Les Tsiganes

13 avril, 2010

L’espoir …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 0:37

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24 mars, 2010

Le désespoir est muet …

Classé dans : Citations, proverbes...,Sentiments (132) — coukie24 @ 12:04

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La lutte et la révolte impliquent toujours une certaine quantité d’espérance, tandis que le désespoir est muet.

Charles Baudelaire (1821-1867)

27 février, 2010

Le rat et la lumière …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:31

Voici l’histoire vraie d’une étude scientifique intéressante.Le rat et la lumière ... dans Textes à méditer (239) rat

Les étudiants d’une université ont pris un rat et l’ont placé dans un tube de trois pieds de profondeur rempli d’eau. Le tube a été placé dans le noir complet et le rat a cessé de nager après trois minutes. Ils ont refait la même expérience, mais en mettant de la lumière dans la pièce. Le second rat a nagé pendant 36 heures avant d’arrêter.

Les étudiants étaient très étonnés du résultat. Ils n’en revenaient pas que le second rat ait pu, pour sauver sa vie, dépenser 3 000 fois plus d’énergie que le premier. Ils ont refait la même expérience à quelques reprises et ont toujours obtenu les mêmes résultats.

Une explication plausible est que le second rat avait espoir de s’en sortir puisqu’il voyait « la lumière au bout du tunnel ».

C’est-à-dire que parce que le tube dans lequel il se trouvait était transparent, il pouvait voir le reste de la pièce. Contrairement au premier rat qui ne voyait rien du tout.

Qu’est-ce que tout cela signifie pour nous ? Si vous voulez avoir plus d’énergie, sortir d’une sensation de fatigue, il vous faut avoir de l’espoir. Souvent, il suffit de presque rien pour retrouver un peu d’espoir : aider quelqu’un, se débrancher des médias de masse qui nous programment négativement, etc.

Je veux vous transmettre aujourd’hui le message que vous pouvez faire ce que vous voulez de votre vie, mais que vous devez porter une attention particulière à vos idées, à vos mots, aux gestes que vous posez, à vos décisions et à votre langage non verbal.

Vous êtes responsable de votre propre vie. Personne d’autre ne l’est ; ni l’économie, ni les politiciens. Vous êtes là où vous vous trouvez présentement dans votre vie, que ce soit au niveau de vos finances, de votre santé ou de vos relations avec les autres, à cause des gestes que vous avez posés dans le passé. 

Olivier Magnan, site Énergie Santé

« S’il y a de l’espoir dans le futur, il y a de la puissance dans la présent. »

14 décembre, 2009

Sagesse …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 13:42

Sagesse ... dans Le Bonheur (153) igorlaptev01

                      Entoure-toi toujours d’amour et d’amitié.
                       Ne ferme pas la porte aux opportunités.

Rapproche-toi toujours d’avantage de tes rêves,
Si le monde ne change pas, avec lui fait la trêve.

Garde toujours intacte ta soif de découverte,
Que ta curiosité soit toujours en alerte.

Mais surtout sois porté par l’espoir et la foi.
Et que la joie de vivre rayonne autour de toi.  

27 novembre, 2009

Vivre l’instant présent …

Classé dans : Le Temps (89),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:03

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Il y a 2 jours par semaine où l’on ne devrait pas s’inquiéter,
2 jours sans appréhension, ni peur.
Le premier, c’est hier, avec les erreurs commises,
les faux pas, les regrets et les douleurs.
Hier est passé et maintenant hors de notre contrôle
pour toujours. Tout l’argent du monde ne peut ramener hier.
Il est impossible de reprendre une action
ou d’effacer une parole.

Hier est passé !

L’autre jour qui ne devrait pas nous inquiéter, c’est demain ;
avec ses adversaires impossibles, ses fardeaux,
ses promesses d’espoir et son peu de contrôle.
Demain, le soleil se lèvera dans toute sa splendeur
ou derrière un masque de nuages.
Mais soyez certain, il se lèvera !
Et avant qu’il ne se lève, il n’y a rien à faire,
car le jour n’est pas né.

Il ne reste donc qu’aujourd’hui.

Chacun de nous peut faire face aux batailles d’un jour.
C’est seulement quand on ajoute les fardeaux d’hier
à ceux de demain que l’on ne peut continuer.
Ce ne sont pas les expériences quotidiennes
qui mènent à la folie.
Ce sont les remords d’hier accompagnés des craintes de demain.

Il faut donc vivre un jour à la fois !

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5 octobre, 2009

Recommence …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 13:22

**

Si tu es las et que la route te parait longue,
Si tu t’aperçois que tu t’es trompé de chemin,
Ne perd pas une seconde, gagne du temps !

RECOMMENCE !

Si la vie te semble trop absurde,
Si tu es déçu par trop de choses et trop de gens,
Ne cherche pas à comprendre pourquoi…

RECOMMENCE !

Si tu as essayé d’aimer et d’être utile,
Si tu as connu la pauvreté et les limites,
Ne laisse pas là une tache à moitié faite.

RECOMMENCE !

Si les autres te regardent avec reproche,
S’ils sont déçus par toi, irrités,
Ne te révolte pas, ne leur demande rien.

RECOMMENCE !

Car l’arbre rebourgeonne en oubliant l’hiver,
Car le rameau fleurit sans demander pourquoi,
Car l’oiseau fait son nid sans songer à l’automne,
Car la vie est espoir…

ET TOUT RECOMMENCE !

2 octobre, 2009

Poème découvert chez http://un-peu-damour-et-damitie.skynetblogs.be/

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:06

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Toi qui vit près de chez moi,
Offre-moi des roses et des lilas.
Toi qui vit à des kilomètres de là,
Envoie-moi des nouvelles de toi.

Ce n’est pas parce qu’on ne se voit pas
Que le cours de la vie s’arrêtera.
Tu sais que tout ne tourne pas autour de toi et de moi,
Mais le réconfort des mots est important parfois.

Le poids des mots fait des ravages.
Manipulés avec hâte, ils causent des naufrages.
Ceux qui blessent, remportent les suffrages
Et des âmes sensibles se retrouvent sur le rivage.

L’indifférence d’un être aimé, d’un être cher,
Peut faire souffrir jusque dans la chair.
Mais le temps passe, douleur rendue éphémère,
Tout en laissant dans la bouche un gout doux-amer.

Chaque jour que l’on vit,
Nous fait croiser des cœurs meurtris.
Mais pour aller de l’avant dans la vie,
Il faut insuffler de l’espoir à ces âmes démunies…

Auteur : Marie Durant

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22 septembre, 2009

L’espoir signifie avoir des expectatives …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 22:22

« L’espoir signifie avoir des expectatives quand la situation est autrement désespérée. »

(Gilbert Keith Chesterton)

L'espoir signifie avoir des expectatives ... dans Sentiments (132) lespoir-signifie-avoir-des-expectatives

5 septembre, 2009

Leçon de persévérence …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:17

As-tu déjà observé l’attitude des oiseaux face à l’adversité ?

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Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramené de très loin.

Lorsqu’ils ont terminé et sont prêts à déposer les oeufs, les intempéries ou l’oeuvre de l’être humain ou d’un quelconque animal détruit et envoie au sol ce qu’ils ont réalisé avec tant d’effort.

Que fait l’oiseau ?  Il paralyse et abandonne la tâche ?

En aucune façon…  Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les premiers oeufs apparaissent dans le nid.

Parfois, très souvent, avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant ou une tempête détruit une fois de plus le nid mais cette fois avec son précieux contenu.

Leçon de persévérence ... dans Textes à méditer (239) oiseaux-nids-00004

Cela fait mal de recommencer depuis zéro, même ainsi, l’oiseau ne se tait jamais, ni ne recule, il continue de chanter et de construire, construisant et chantant.

As-tu parfois le sentiment que ta vie, ton travail, ta famille ne sont pas ce que tu avais rêvé ?
As-tu parfois envie de dire « assez », l’effort n’en vaut pas la peine.  C’est trop pour moi !
Es-tu fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts atteints quand tu étais sur le point d’y arriver ?

La vie frappe ainsi parfois, mais ne te rends jamais.  Dis une prière, mets ton espoir en avant et fonce.  Ne te préoccupe pas si dans la bataille, tu reçois une blessure, il faut s’y attendre.  Réunis les morceaux de ton espérance, reconstruis-la et fonce de nouveau.

Peu importe ce qui se passe, ne faiblis pas, va de l’avant.

La vie est un défi constant mais cela vaut la peine de l’accepter et surtout n’arrête jamais de chanter.

La-Vie-8226 dans Textes à méditer (239)

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19 août, 2009

Des nomades mongols au cœur pur !

Classé dans : Mes coups de coeur,Voyages (60) — coukie24 @ 22:33

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Rediffusion du reportage «  Rendez vous en Terre inconnue : Bruno Solo chez les cavaliers mongols » du dimanche 16.08.09 s-FR2

J’ai trouvé ce reportage GRANDIOSE EMOUVANT , tout simplement splendide….. C’est un reportage magnifique et riche en émotions, cela donne vraiment envie de découvrir ce pays et ses valeurs C’est VRAI, c’est superbe, la Mongolie, je ne connais pas et Bruno Solo, non plus mais…c’est l’émotion garantie, le respect, la valeur, la simplicité, tout y est ! Je me suis retrouvée submergée par l’authenticité, la beauté, qu’offrent à chaque fois la Nature et l’Homme. Les valeurs remises dans un état brut et pur ne peuvent pas nous laisser indifférent. Ça vous prend au plus profond des «  tripes  ».
En tout cas, j’ai versé des larmes devant ce spectacle bouleversant : Batbayar a généreusement permis à tout le monde de partager des moments inoubliables devant un lever du soleil (voir vidéo ci-dessous).

Un vrai coup de foudre pour ce reportage en Mongolie!
J’ai pleuré avec Batbayar pour son étalon blessé et pour ses retrouvailles avec son père.
J’ai encore été très émue de voir que Frédéric Lopez et Bruno Solo étaient profondément touchés (lesquels m’ont sidérée de gentillesse et de naturel) lorsqu’ils allaient quitter ce paradis…
De vrais moments de bonheur, de sincérité, de profondeur et d’amitié… Ca fait beaucoup de bien et les paysages sont exceptionnels et grandioses.

J’ai donc pleuré mais j’ai ri aussi, j’ai été émue. C’est du pur bonheur. Batbayar a tout compris de la vie. Il est juste dans ses propos, quelle beauté intérieure !

Ça a été un RV en terre inconnue : un moment exceptionnel dans notre monde fou de consommation excessive; j’ai vibré devant tant d’humilité et d’espoir.

Je pense que le coeur des hommes qui se rencontrent ne peut être qu’enrichi d’une expérience de partage.

Une véritable leçon de vie !

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La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au mondeDepuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs « improvisés » vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sécheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds (neige excessive), vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-BatorCette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppeComment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez ont essayé de nous faire comprendre.http://www.dailymotion.com/video/xalfj4

 

8 mars, 2009

Les femmes sont des anges…

Classé dans : Les Femmes (64) — coukie24 @ 13:37

Elles sourient quand elles veulent crier.

Elles chantent quand elles veulent pleurer.
 
Elles pleurent quand elles sont heureuses et rient quand elles sont nerveuses.
 
Elles se battent pour ce en quoi elles croient.
 
Elles s’élèvent contre l’injustice.
 
Elles ne considère pas un « non » comme réponse quand elles croient qu’il y a une meilleure solution. Elles se privent de meilleures chaussures pour que leurs enfants puissent en avoir.Elles accompagnent leurs amis(es) chez le médecin même pour un rhume.
Elles aiment sans condition.

Elles pleurent pour la réussite de leurs enfants et sautent de joie quand il s’agit des victoires de leurs amis(es).

Elles sont heureuses lorsqu’elles apprennent une naissance ou un mariage.

Leurs coeurs se brisent lorsqu’elles perdent un ami(e).
 
Elles sont effondrées lors de la perte d’un membre de la famille et pourtant elles restent fortes même quand elles semblent au bout de leurs forces.

Elles savent qu’une étreinte et un baiser peuvent soulager un coeur brisé.

Les femmes arrivent dans toutes les tailles, toutes les couleurs et toutes les formes.

Elles prendront leur voiture, l’avion, viendront en marchant ou en courant juste pour vous montrer qu’elles se soucient de vous.

Le coeur d’une femme, c’est ce qui fait tourner le monde.
 
Les femmes font beaucoup plus que mettre des enfants au monde :
 
Elles engendrent la joie et l’espoir.
Elles génèrent de la compassion et des idéaux.
Elles sont un soutien moral pour leur famille et leurs amis.
Les femmes ont beaucoup à dire et beaucoup à offrir.
 

Transmettez-le à vos amies pour leur rappeler combien elles sont épatantes…..Et transmettez-le à vos amis pour leur rappeler à quel point ils sont entourés par des femmes épatantes.

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15 novembre, 2008

Lettre d’un père…

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 14:14

 

Lettre d'un père... dans Sentiments (132) Coeurs-55       

 Lorsque j’étais tout enfant, je me disais qu’un jour je serais grand et qu’il me faudrait marcher sur les traces de mon père pour effacer les siennes et laisser mes empreintes. Mais jamais, pas un jour depuis tant et tant d’années, je n’ai eu à chasser de ma mémoire sa présence si réconfortante et sa tendresse bourrue qui m’ont donné des ailes. Il y a ainsi des souvenirs si fortement ancrés en nous-même qu’ils nous apportent, au creux des vagues à l’âme, une formidable bouffée d’espoir et la force de se ressaisir. J’ignore si je suis et serai pour toi aussi bon, j’ignore si tu auras de moi l’image d’un père  » copain  » – ce que je déteste – ou si, au contraire, tu garderas la mémoire de mon infinie tendresse. Je sais, cependant, au risque de t’ennuyer, qu’il me faut continuer à te guider pour que tu puisses, sur la route de ton choix, aller de l’avant sans te retourner. J’ai l’immodestie de croire que, grâce à ton indulgence et à ta bienveillante attention, ces lignes n’auront peut-être pas été écrites en vain.

       Je sais qu’il est plus difficile de gagner et de conserver l’estime de ses enfants que celle de son prochain. Je ne peux pour l’instant apaiser tes cris de bébé, qui réveillent en moi les souvenirs de mon enfance, que par des guignolades. Plus tard, j’éviterai de t’asséner toutes ces  » vérités  » et c’est pour cela que j’ai choisi de m’en remettre au temps pour que tu en prennes connaissance quand tu le souhaiteras. J’espère te dire ce que je pense, ce que je crois, et j’aurai alors accompli ce que chaque père doit pouvoir confier à ses enfants. Ainsi, entre nous, n’y aura-t-il jamais de conflit. Ne dis rien. Un sourire de toi, un mot, à l’occasion, à la volée, seront pour moi la preuve que tu auras parcouru certaines de ces lettres. Les marins égarés sur une île déserte jettent à la mer, quand ils l’ont à portée de la main, une bouteille messagère de leur ultime espoir. Le mien, plus modeste, est que ces pages te parviennent, un jour ou l’autre, d’une manière ou… d’une autre.

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12 octobre, 2008

Mon discours de départ… voir diaporama ci-dessous !

Classé dans : Retraite (14) — coukie24 @ 16:51

« TOUT AGE PORTE SES FRUITS, IL FAUT SAVOIR LES CUEILLIR. » R. RADIGUET

« Il faut apprendre à rester serein au milieu de l’activité et à être vibrant de vie au repos. » [Gandhi]

Merci à tous d’être venus…

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La retraite ! Ah, mais oui, c’est vrai, je ne pars pas que pour quelques jours !

C’est un changement de cap radical et de me dire, fini, plus de réveil le matin, plus de contrôle de gestion, plus de réunions, plus de plaisanteries un peu grasses des forestiers, plus les collègues, plus Yoan qui s’énerve devant la photocopieuse, ou l’imprimante qui refuse de lui obéir, cela me rend à la fois triste et heureuse. Eh, oui, triste de vous quitter, heureuse d’aborder une nouvelle vie pleine de projets, triste de penser que la roue tourne vite et que le 3ème âge me guette, heureuse de penser que c’est maintenant à tout jamais que je dois faire autre chose que de travailler, et qu’il est grand tant que je me consacre à ceux que j’aime en alliant plaisir et loisirs.

Merci Monsieur Michel B….. et Jérôme …… d’avoir brossé ma vie à la  C….  , en effet 38 années dans le même milieu professionnel, c’est important, elles m’ont permises de tisser un réseau d’amitiés professionnelles, d’être en quelque sorte la mémoire et porteuse d’espoir. Mon cursus de pionnière m’a fait connaître la découverte, le suspens, le challenge, le stress, les changements, les remises en question, mais comme tout ça était bon ! en effet, l’aventure m’a toujours stimulée. Mais voilà tout a une fin et la retraite est bien là. La parfaite connaissance et la maîtrise de mon poste ne me faisaient plus battre le cœur, je n’avais plus de nouveautés à me mettre sous la dent, place aux jeunes qui ont tout à découvrir et à faire progresser. Tout passe d’abord par l’investissement de soi-même comme j’ai essayé de le faire tout au long de mon parcours.

Merci Monsieur B…… , c’est grâce à vous que j’ai pu développé mon sens de l’organisation, mettre au service de la C…………… et tous ses sociétaires toute mon énergie et l’envie de faire progresser mon entreprise. Je suis rentrée dans une petite entreprise qui n’avait que 5 ans en Périgord, aujourd’hui, je la quitte en pleine expansion et aggrandie à l’échelle régionale (Aquitaine, Charente-Poitou, Limousin).

Merci encore à tous ceux qui sont venus ce soir me rendre un dernier hommage, je pense avoir rassemblé tous ceux avec qui j’ai eu des relations professionnelles, que ce soit lors de leur embauche à la C……… ou de leur formation, que ce soit pour des contrôles, des mises en place d’organisation, des relations de voisinage aussi, c’est avec joie que je vous retrouve et apprécie votre présence. Je suis très très heureuse de voir que vous avez tous bien réussi vos parcours professionnels. Une pensée toute particulière à Jacques P….. qui est descendu de ROUEN, Merci Jacques, à Alain L……. qui est venu d’Aix en Provence. Vraiment ça me touche énormément. Merci à tous d’avoir fait un détour par B…………., merci Marie Claude de m’avoir prêter la salle. Je vous suis très reconnaissante.

Il y en a qui sont en vacances et qui sont venus quand même. Grand merci !

Vous m’apportez tous une bouffée de souvenirs, vous me remémorez toutes les étapes de ma vie dans votre PME. Il n’y en a pas un d’entre-vous sur lequel je ne pourrais pas m’être une image, une histoire, un souvenir.

D’ailleurs, il y en a un qui me revient, Monsieur B…… et ses voitures ! qui pourrait ne pas se souvenir de toutes ses prouesses au volant ? Je vous raconte une petite anecdote cocasse et après on boit le verre de l’Amitié, car ce fut mon premier contact avec les aventures de Monsieur B….. au volant : ça faisait à peine 6 mois que j’étais à la C………, Mr B….. et moi-même avions R.V avec le directeur du travail, nous sommes partis très très en retard, aussi Monsieur B….. était pressé et quand nous sommes arrivés à l’entrée du parking de la cité administrative, il a tout simplement refusé la priorité à droite à un bolide qui sortait du parking de la cité administrative…. Et je vous donne en mille, qui était le chauffeur du bolide ? ? ? ? … le directeur du travail qui avait perdu patience et qui ne voulait pas arriver en retard au RV suivant.

Bilan de cette journée, le directeur du travail et moi-même à la clinique, lui pour des points de suture à l’arcade sourcilière, moi pour un plâtre, la main droite cassée. Le pire dans tout ceci est que j’avais vu arriver la voiture à droite mais je n’avais pas osé le dire, je ne connaissais pas assez mon nouveau directeur général et le respect de la Hiérarchie ! ! ! et puis « le chef a toujours raison… ». La police est venue faire un constat et rédiger un PV. Interrogatoire habituel ; votre nom, votre adresse, votre profession etc… et la personne qui était avec vous, un temps de réflexion puis … Monsieur B…. , Martine… mais Monsieur, Martine Qui ? désolée, c’est mon assistante et je ne me souviens pas de son nom (l’émotion sans doute !), le Commissariat a du appeler le siège de la C…. de l’époque pour avoir mon nom et mon adresse afin de rédiger l’enquête. Une main cassée a marqué mes débuts dans le milieu forestier et à partir de ce moment là, chaque déplacement a été pour moi empreint de risques, de prouesses mais aussi beaucoup de sympathie. Comme quoi la gestion d’une entreprise comporte aussi des risques physiques !

Bon courage à ma remplaçante,

Corinne, que votre parcours soit plein de réussite !

Bonne chance à tous, Bonne route !

 

Et maintenant, levons nos flûtes !  »

Cliquez sur la photo ci-dessous pour le diaporama

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« Moins le poste que vous occupez sera élevé, plus votre absence sera remarquée. [Georges Courteline]« 

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Ainsi va la Vie ! Une page qui se referme… un peu vite quand même quand on réalise que tous les êtres qu’on a croisés dans notre vie active s’éclipsent aussi vite.

A ne pas manquer de lire l’Article ci-dessous…  nous serons tous un jour ou l’autre confrontés à …

Être vieux, c’est sérieux !

 

Dans notre monde, je parle de l’Occident, tout est nouveau, tout change; ce qui est jeune est bon, le changement est nouveau, la nouveauté est changeante et qu’on soit humain ou grille-pain, il n’est pas recommandé de vieillir. Le monde est né d’hier, il commence aujourd’hui et renaîtra demain. Nous parlons naturellement de prévenir les marques du temps, anti-tache, anti-rouille, anti-ride, anti-vieillesse. Sans anti, pas d’espoir. Vieux schnouk, vieux de la vieille, vieux machin, vieille chouette, la mode est à tout sauf à l’ancien. Si la vieillesse est un naufrage, alors je donne ma langue au chat. La vie ne serait finalement que ce grand voyage de l’absurde où nous traversons périls et océans, désert et continents pour mieux glisser, ridicules et impotents sur la pente irréversible de la fatalité. Il est vrai que l’on meurt. Il est encore plus vrai que nous nous amenuisons avec le temps rapport au fonctionnement et aux apparence de notre corps. Mais ce serait bien un comble de laisser aux émotions faciles le soin de traiter de la chose. Et pourtant, la vieillesse en a frappé plus d’un depuis la jeunesse de l’espèce. Des études récentes révèlent que lorsque nous ne mourons pas, nous vieillissons. J’en connais, décédés un peu tôt, qui aurait tout donné pour vieillir en paix. Toutefois sur le sujet du vieux, je ne sais pas de sociétés plus mal barrée que la nôtre. Si nous ne sommes pas incompétents, alors nous sommes de mauvaise foi. Nous faisons tout pour dramatiser la vieillesse, tout pour la rapetisser, la rendre déplorable et la disqualifier. Oui, il se cache du « petit » dans notre regard moderne sur le vieux. Petits vieux, petites vieilles qui font des petits dodos, des petits pipis, ils prennent des petites marches, des petites pilules, ils reçoivent de la petite visite, un petit-fils, une petite-fille, ils mangent comme des petits oiseaux et puis meurent comme des petits poulets. La sensibilité de la durée n’existe tout simplement pas. La valeur du temps s’annule depuis que, dans notre esprit, tout ce qui dure perd des plumes. Il pleurera à chaque ride, il maudira ses cheveux gris, il paniquera au premier mal de dos, au premier signe d’arthrite, celui pour qui la beauté se résume tout entière au look de la jeunesse. Nul ne sait plus assumer ses pertes de mémoire et plus personne ne sait boiter. Personne ne se vante de son grand âge, la durée n’en impose plus. Nous ne préparons pas notre vieillissement. Nous préparons notre retraite comme on prépare ses vacances mais nul n’envisage réellement sa vieillesse. Nous la nions plutôt, nous la craignons et nous renouvellons les mots pour cacher nos frayeurs : âge d’or, troisième âge et autres inepties. Comme si le mot vieillard était déjà trop vieux. Je ne dis pas que vieillir est agréable. Mais on meurt à tous les âges, on est malade en été comme en hiver, on déprime à n’importe quel moment de sa vie, les crétins se retrouvent fréquemment et partout dans la colonne de la vie et j’ai connu trop de vieux et de vieilles qui rebondissaient mieux que certains jeunes prématurémennt épuisés pour m’inquiéter sérieusement du temps qui passe. Je crains la maladie, je crains le gagaïsme, je crains le scandale de la souffrance et de la perte. Mais je ne crains pas mon âge et tous les âges que j’atteindrai. Je me propose d’embrasser chacune des années qui me seront données. Avec une canne en merisier que je lèverai au ciel, je clamerai mon grand âge sur tous les toits de la ville et je serai le premier responsable de ma fierté, si Dieu me prête l’amour et la santé. Nous devrions respecter nos vieux parce qu’ils sont vieux, un point c’est tout. Les vieux sont des pierres et des monuments, des arbres tutélaires, des âmes sculptées par le temps. Les vieux sont des témoins principaux. Ils représentent le temps passé et ce sont eux, l’histoire. À quatre-vingts ans, ma mère est si belle qu’elle donne à tous les jours un nouveau sens à la notion de dignité. J’espère ma vieillesse comme j’ai espéré toute ma vie. J’aurai la peau comme une écorce très ancienne, profondément ridée. Je serai honorable mais je serai armé. À la pointe du fusil, je forcerai les jeunes à écouter mes platitudes et jongleries. Et je tirerai un coup de semonce au premier qui me proposera une petite collation, un petit voyage en autobus, voire un petit n’importe quoi. Tous les vieux devraient être armés…

 

Serge Bouchard, anthropologue

 

4 octobre, 2008

Les Couleurs de l’Amitié

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 13:50

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Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l’espoir. J’ai été choisi pour l’herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L’orange éleva sa voix dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.

Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination : Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

Auteur inconnu

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