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6 décembre, 2015

5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre…

Classé dans : Actualités,Humour (284) — coukie24 @ 11:13
5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre... dans Actualités a-VIE-SEXUELLE-ANIMAUX-640x468

ANIMAUX – Pour beaucoup d’animaux, le sexe n’a rien d’une partie de plaisir et peut souvent mener à de bien tragiques conséquences. La preuve avec ces cinq espèces malchanceuses.

Quand l’envie nous prend de nous plaindre de notre vie sexuelle, un simple regard en direction du royaume animal suffit généralement à nous rassurer. Soyons clairs : on a clairement tiré le gros lot dans le grand jeu de l’évolution. Le pactole, il est pour nous, et les autres espèces ont souvent la vie dure. Et s’il vous fallait plus de preuves, voici cinq animaux pour qui la saison des amours rime souvent avec misère, mort et douleur.

1. L’Antechinus de Stuart

L’Antechinus de Stuart est un petit marsupial au nom un peu classe et à la vie sexuelle aussi trépidante que tragique. Chaque printemps, ce minuscule carnivore aux allures de musaraigne du bush n’a qu’une idée en tête : BAISER SANS JAMAIS S’ARRÊTER. En prévision de ce marathon, le mâle passe les dix premiers mois à manger non-stop pour grandir et prendre des forces, parce qu’une fois que la saison des amours débarque, va falloir avoiner sévère.

En effet, pendant cette période, l’antechinus ne fait rien d’autre que de s’accoupler. Il ne mange plus, parce qu’il baise. Il ne dort plus, parce qu’il baise toujours. Il ne regarde pas Plus Belle La Vie parce qu’il est encore en train de baiser. 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, l’antechinus passe de partenaire en partenaire, sans jamais s’arrêter. Et au bout de deux semaines de ce gros marathon du cul, tous les antechinus mâles tombent raides morts.

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Résultat, il y a moins de compétition pour les petits à venir qui peuvent ainsi manger à leur faim et devenir grands et fort pour niquer tout le quartier et mourir à leur tour.

2. L’hippopotame

Certes, quand on voit la dégaine de l’hippopotame et qu’on sait en plus qu’il s’agit de l’un des animaux les plus dangereux du monde, on l’imagine mal passer en mode pétales de rose et Barry White pour pécho sa belle. Mais ça va encore plus loin que ça, puisqu’il a une technique bien particulière et relativement… oh, n’ayons pas peur des mots : tout bonnement dégueulasse.

La parade amoureuse de l’hippopotame passe par une étape assez classique, puisque le mâle se doit de marquer son territoire. Mais plutôt que de lâcher un petit pissou discrétos à des points stratégiques histoire de faire comprendre aux autres mâles qu’il faut qu’ils aillent matcher ailleurs, l’hippo voit les choses en grand : il se met donc à uriner et à déféquer en même temps et, pour être bien sûr que son territoire soit le plus vaste possible, il fait l’hélico avec sa queue pour envoyer ses fluides aux quatre coins du quartier, tel un gros propulseur à caca.

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Voyant ça, les femelles hippopotames sont intriguées et charmées et s’approchent du mâle avant d’aller faire quelques préliminaires dans l’eau (probablement pour se nettoyer le cucul avant de passer à l’action, parce que bon, y a quand même des limites).

3. L’amazone à front blanc

Ce bel oiseau originaire d’Amérique Centrale a lui aussi une technique de drague très particulière qui implique l’utilisation de fluides corporels à des fins charnelles – mais si vous aviez déjà un peu de mal avec les histoires d’hélices à caca, celle-ci devrait finir de vous achever.

Commençons par le point mignon avant notre descente aux enfers : il s’agit de l’une des rares espèces animales qui pratique le baiser comme les humains. Oui, c’est chou. Lorsqu’ils trouvent un partenaire à leur goût, les amazones à front blanc commencent à s’embrasser (avec un bec rigide hein, donc c’est pas tout à fait la même compote mais on salue quand même l’initiative) et à jouer avec leurs langues comme nous quand on se roule des grosses pelles sur les Poetic Lovers.

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La chaleur monte, les corps se rapprochent, les plumes frémissent sous le coup du désir et, d’un coup, pour montrer qu’il est vraiment chaud patate et bien content d’être là, le mâle montre son affection à sa femelle en lui vomissant dans la bouche. Comme ça, gratos. Il y en a qui disent même qu’il s’agit d’un cadeau, puisqu’il régurgite de la nourriture qu’il avait à la base mangée pour son bon plaisir mais qu’il choisit de s’en séparer pour l’offrir à sa belle. Et si ça c’est pas de la belle preuve d’amour, je sais pas ce qu’il vous faut. 

4. La bruche du niébé

Encore un bien beau nom pour une espèce qui n’a, pour le coup, pas grand chose de très attrayant puisqu’il s’agit d’un insecte moyennement sexy (en même temps, je vous mets au défi de me trouver un insecte vraiment sexy). Mais cela ne l’empêche évidemment pas de trouver l’amour, parce que tout le monde n’accorde pas la même importance à l’apparence, fort heureusement, et la bruche en profite bien. Enfin, le mâle en tout cas. La femelle, elle, a beaucoup, beaucoup moins de chance.

Car voyez-vous, le mâle a une petite particularité assez singulière : il possède un énorme pénis surmonté de picots et d’épines. Résultat, les femelles sortent régulièrement de ces périodes de reproduction avec des blessures assez sévères et leurs organes reproducteurs sont généralement assez abîmés. Et parfois, elles en meurent.

Fallait aller au couvent.
Fallait aller au couvent.

Imaginez, c’est un peu comme si vous rameniez un mec chez vous et qu’au moment de baisser son froc vous vous retrouviez face à une énorme batte cloutée.

5. Le kakapo

Le kakapo n’a décidément pas beaucoup de chance : en plus d’avoir un nom vraiment pourri, il est menacé d’extinction et c’est la seule espèce de perroquet au monde qui soit incapable de voler. Autant dire qu’il part déjà avec un sacré handicap. Mais comme si ça ne suffisait pas, sa vie sexuelle est tellement merdique qu’elle est directement responsable de son statut d’espèce menacée.

Tout commence par la parade amoureuse du mâle, qui doit probablement figurer au panthéon des parades les moins efficaces. Au lieu d’aller chercher sa belle, de danser autour d’elle et de se battre avec d’autres mâles pour affirmer sa supériorité, le kakapo mâle creuse un petit trou dans la terre, y pose son cul, et se met à crier en espérant qu’une femelle passe dans le coin et entende son appel.

Le problème, c’est que les femelles n’arrivent pas toujours à identifier la provenance de ses cris et se retrouvent parfois à errer sans fin dans la forêt sans jamais trouver le mâle qui crie dans son trou. Et lorsqu’un mâle attend trop longtemps, et qu’il commence à se sentir un peu frustré de ne pas pouvoir s’accoupler, il a tendance à sauter sur tout ce qui bouge. Voire ce qui ne bouge pas. On peut donc voir des kakapos tenter de s’accoupler avec un gros caillou ou une branche, ou même avec un oiseau qui n’est pas du tout de la même espèce et qui ne pourra donc jamais jouer son rôle dans la grande chaîne de la reproduction.

Et, souvent, ils essayent même de s’accoupler avec la tête des pauvres gens venus tourner un documentaire sur eux, parce que bon, foutu pour foutu, autant essayer hein. Sur un malentendu, ça pourrait donner un truc viable.

Ça va pas très très bien marcher.
Ça va pas très très bien marcher.

Donc la prochaine fois que vous aurez envie de vous plaindre de votre vie sexuelle, estimez-vous heureuse de ne pas avoir à vous prendre une volée de caca en pleine poire ou de devoir traverser la jungle à l’oreille dans l’espoir de trouver un kakapo dans un trou.

article de Jack Parker  publié par le Mercredi 02 Décembre 2015

 

20 novembre, 2015

La Rose et le Réséda …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 19:49

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Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l’échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Qu’importe comment s’appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l’un fut de la chapelle
Et l’autre s’y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu’elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l’un chancelle
L’autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l’autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l’aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu’aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu’il aima
Pour qu’à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
L’un court et l’autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L’alouette et l’hirondelle
La rose et le réséda

Louis Aragon (1943)

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Ce poème célèbre le courage des hommes qui réussirent à dépasser leurs convictions personnelles de religion et de politique afin d’oeuvrer ensemble pour une noble cause, sauver leur Patrie. C’est un rappel à toute résistance devant le mal collectif. C’est aussi un appel au rassemblement pour la liberté, hommage aux résistants emprisonnés et tombés pour la France, ce poème très célèbre est porteur aussi d’espoir : celui de retrouver la joie dans les foyers…

Dépassons nos clivages et délivrons un message fort, celui d’un commun combat, hymne à l’unité face à l’adversité ! Délivrons notre belle du mal ! (texte de circonstance)

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17 novembre, 2015

Pensées pour la paix

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:59

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Pensées pour la paix

« Nous ne pourrons pas tout faire dans les cent premiers jours. Ni dans les mille premiers jours, ni pendant toute la durée de notre mandat, ni même peut-être pendant toute notre vie sur cette planète. Mais commençons ! » 
John Fitzgerald Kennedy, discours inaugural, 20 janvier 1961

« J’aime à croire qu’à long terme, les individus vont faire plus pour promouvoir la paix que ne le feront les gouvernements. À vrai dire, je pense que les gens désirent tellement la paix qu’un jour, les gouvernements se verront obligés de leur laisser le champ libre pour leur permettre de la réaliser eux-mêmes. » 
Dwight D. Eisenhower, Président des États-Unis

« Chaque canon fabriqué, chaque navire de guerre mis à flot, chaque fusée lancée représente en dernière analyse un vol commis au préjudice de ceux qui ont faim et ne sont pas nourris, de ceux qui ont froid et ne sont pas vêtus. Ce monde ne gaspille pas seulement de l’argent par les armes. Il gaspille aussi la sueur de ses travailleurs, le génie de ses savants, l’espoir de ses enfants. » 
Dwight D. Eisenhower, Président des États-Unis

Agis donc de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen.
Emmanuel Kant
Fondements de la métaphysique des mœurs, 2ème section

La Paix n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.

Baruch Spinoza

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“Il n’y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l’homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit.”

René Cassin
René Cassin / Déclaration universelle des droits de l’Homme 

23 septembre, 2015

Vieillir en beauté …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:26

Le changement de saison aujourd’hui me fait songer à ce poème…

A l’automne de la vie !

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Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son coeur
Sans remords, sans regret, sans regarder l’heure
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur
Car à chaque âge se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps
Le garder sain en dedans, beau en dehors
Ne jamais abdiquer devant un effort
L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
A ceux qui se sentent perdus dans la brousse
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à leur rescousse.

Vieillir en beauté doit être notre philosophie
Pensons que le pain d’hier est rassis
Que le pain de demain n’est pas cuit
Mangeons donc le pain d’aujourd’hui.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour
Savoir donner sans rien attendre en retour
Car où que l’on soit, à l’aube du jour
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir
Etre content de soi en se couchant le soir
Et lorsque viendra le point de non recevoir
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir !

Inconnu

Aujourd’hui

C automne

Les saisons de la vie passent trop vite !

Saviez-vous que c’est en vieillissant qu’on devient les plus fructueux.
Michel-Ange entreprit ses travaux d’architecture et de peinture
à la Basilique Saint-Pierre de Rome à l’âge de 66 ans
et les poursuivit jusqu’à sa mort, à l’âge de 89 ans.
Titien peignit son chef-d’oeuvre le plus célèbre alors qu’il avait 85 ans,
tandis que Goethe acheva Faust à l’âge de 81 ans.
Thomas Edison nous fit part de ses meilleures inventions entre 70 et 80 ans.
On vieillit mais on n’est pas fini pour autant !

17 septembre, 2015

L’espoir se trouve parfois …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 18:05

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Souvent l’espoir ne se trouve pas au bout du chemin, mais quelque part à son bord.

(Ludwig Strauss)

15 septembre, 2015

N’ABANDONNEZ PAS …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:01

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N’ABANDONNEZ PAS

Quand tout va mal, comme c’est parfois le cas.
Quand la vie semble dure et pleine de tracas.

Quand l’argent manque et que les dettes s’accumulent.
Quand vous voulez sourire mais que les larmes perlent.
Quand demain semble loin et que le moral est bas.
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

La vie n’est pas facile si l’on veut réussir,
c’est un combat sans fin qui ne fait que grandir.
Certains baissent les bras fatigués de lutter,
quand en persévérant ils auraient pu gagner.
Gardez toujours l’espoir et le succès viendra !
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

Le but est souvent plus proche qu’on ne le croît.
Celui qui capitule apprend toujours après,
qu’en s’acharnant encore une dernière fois,
il aurait pu se voir couronné de succès.

Rien ne s’obtient jamais sans en payer le prix,
Le succès ne dépend que de la volonté.
C’est le fruit du labeur et de l’assiduité.
Persévérez toujours, envers et contre tout.
Gardez la tête haute au plus dur du combat.

Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas.

(Auteur inconnu)

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14 mai, 2015

Grandir …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:54

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Grandir, ce n’est pas toujours facile !

Avec nos incertitudes, nos insécurités et nos angoisses.

Comment s’épanouir, devenir responsable et surtout être soi,
c’est-à-dire être vrai ?

Comment découvrir la sagesse des aînés, accumulée au fil de leur vie ?

Comment goûter à la tendresse des hommes et des femmes ?

Comment rassurer les ami(e)s rongé(e)s par l’angoisse et le désespoir ?

Comment vraiment apprécier la vie ?

Comment ?

Là où il y a de la haine, tente de mettre de l’amour !

Là où il y a de la discorde, tente de mettre l’union !

Là où il y a le doute, tente de mettre la foi !

Là où il y a le désespoir, tente de mettre l’espérance !

Là où il y a l’erreur, tente de mettre la vérité !

Là où il y a la tristesse, tente de mettre la joie !

Pour tout ce que tu t’efforces d’offrir aux autres, à chaque jour,

tu le recevras un autre jour en retour !

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Inspiration de la prière de St-François d’Assise.

29 mars, 2015

Fleurs d’aurore …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 17:42

Fleurs d’aurore

MOHAMMAD YAZDCHI

Comme au printemps de l’autre année,
Au mois des fleurs, après les froids,
Par quelque belle matinée,
Nous irons encore sous bois.

Nous y verrons les mêmes choses,
Le même glorieux réveil,
Et les mêmes métamorphoses
De tout ce qui vit au soleil.

Nous y verrons les grands squelettes
Des arbres gris, ressusciter,
Et les yeux clos des violettes
À la lumière palpiter.

Sous le clair feuillage vert tendre,
Les tourterelles des buissons,
Ce jour-là, nous feront entendre
Leurs lentes et molles chansons.

Ensemble nous irons encore
Cueillir dans les prés, au matin,
De ces bouquets couleur d’aurore
Qui fleurent la rose et le thym.

Nous y boirons l’odeur subtile,
Les capiteux aromes blonds
Que, dans l’air tiède et pur, distille
La flore chaude des vallons.

Radieux, secouant le givre
Et les frimas de l’an dernier,
Nos chers espoirs pourront revivre
Au bon vieux soleil printanier.

En attendant que tout renaisse,
Que tout aime et revive un jour,
Laisse nos rêves, ô jeunesse,
S’envoler vers tes bois d’amour !

Chère idylle, tes primevères
Éclosent en toute saison ;
Elles narguent les froids sévères
Et percent la neige à foison.

Éternel renouveau, tes sèves
Montent même aux coeurs refroidis,
Et tes capiteuses fleurs brèves
Nous grisent comme au temps jadis.

Oh ! oui, nous cueillerons encore,
Aussi frais qu’à l’autre matin,
Ces beaux bouquets couleur d’aurore
Qui fleurent la rose et le thym.

Nérée Beauchemin, Les floraisons matutinales

Jardins fleuris Isaac Levitan

28 février, 2015

Histoire de pronom indéfini …

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 13:39

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Il était une fois quatre individus qu’on appelait

Tout le monde   -   Quelqu’un   -   Chacun   -  et Personne.

Il y avait un important travail à faire,
Et on a demandé à Tout le monde de le faire.

Tout le monde était persuadé que Quelqu’un le ferait.
Chacun pouvait l’avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.

Quelqu’un se fâcha car c’était le travail de Tout le monde !
Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
Et Personne ne doutait que Quelqu’un le ferait…

En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
Parce que Personne n’avait fait ce que Quelqu’un aurait pu faire.

*** MORALITÉ ***

Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu’il doit sans nourrir l’espoir
Que Quelqu’un le fera à sa place…
Car l’expérience montre que
Là où on attend Quelqu’un,
Généralement on ne trouve Personne !

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8 décembre, 2014

Conte de Noël …

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Il était une fois un petit sapin qui vivait dans la montagne avec son papa, sa maman, ses frères et sœurs. C’était au début de l’hiver. La neige recouvrait tout et Sylvain* – c’était le nom du petit sapin – était fier de son nouvel habit blanc aux reflets bleutés.

Un jour, des hommes rudes et bruyants arrivèrent et, brutalement, le coupèrent du sol avec une scie, ainsi que ses frères et ses sœurs, ses cousins et ses cousines. Ils en firent un gros paquet et les emportèrent malgré l’indignation de leurs parents qui, ne pouvant ni bouger pour protéger leurs enfants, ni parler le langage des hommes pour les implorer de ne pas détruire leur famille, restèrent seuls, tristes et malheureux. Sylvain, ses frères et sœurs, ses cousins et ses cousines, furent descendus en ville et déposés sur un trottoir devant un grand magasin tout illuminé et tout décoré. Il y avait beaucoup de monde. Parfois, une personne s’arrêtait, choisissait un petit sapin et l’emportait avec elle. C’est ainsi que Sylvain fut bientôt séparé de ses frères et sœurs, de ses cousins et cousines.

Il fut emporté dans un appartement, au dernier étage d’un immeuble, et fut mis dans un cagibi étroit et obscur. C’était le soir. Sylvain pensa à ses frères et sœurs, à ses parents, et des larmes silencieuses coulèrent le long de ses aiguilles. Peu de temps après, épuisé par les émotions de la journée, il sombra dans un sommeil agité. Il fut réveillé par des cris et des rires. La porte du cagibi s’ouvrit brusquement et deux petits enfants d’homme se précipitèrent, l’empoignèrent et l’emportèrent dans une grande salle vivement éclairée. Ils le déposèrent dans un coin en enfonçant son pied dans un trou à sa pointure pour qu’il tienne debout tout seul. Puis, avec l’aide de leur maman, ils commencèrent à le vêtir de guirlandes or et argent, de grosses boules multicolores, de bougies et de flocons de coton blanc. Au sommet de sa tête pointue, ils placèrent une étoile filante scintillante. Quand ils eurent achevé la décoration, les deux enfants et leur maman allumèrent mes bougies en chantant « Mon beau sapin, roi des forêts … »

Sylvain se sentit heureux car il avait retrouvé une famille. Il en oublia la montagne, ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines. La journée passa tranquillement, les parents occupés à préparer le repas de Noël et les enfants absorbés par des jeux calme. Sur le soir, chacun vint déposer à son pied une paire de souliers et une enveloppe sur laquelle on pouvait lire : Cher Père Noël, et on éteignit les bougies.

Très tôt le lendemain matin, les deux enfants firent irruption dans le salon, en pyjama et pieds nus et se ruèrent sur les paquets cadeaux qui avaient été déposés au pied de Sylvain pendant la nuit. Ce dernier n’avait rien vu, car il avait dormi profondément en faisant plein de beaux rêves. Les paquets furent rapidement déchirés, rapidement éventrés, et les jouets rapidement déballés. Les parents apparurent peu après, encore tout endormis, et ouvrirent à leur tour leurs paquets. Tous semblaient enchantés de ce qu’ils avaient reçu. Les enfants jouèrent toute la matinée, tandis que les parents dressaient la grande table ronde au milieu du salon.

A midi, des invités arrivèrent avec les bras plein de cadeaux. Ce fut encore un grand déballage, puis des rires de bonheur et des embrassades. Ensuite après avoir allumé les bougies du petit sapin, tout le monde se mit à table et le repas se déroula dans la bonne humeur. A la nuit tombante, les invités partirent. Les parents et les enfants débarrassèrent la table, donnèrent un coup de balai, s’installèrent dans le canapé et regardèrent la télévision. Au premier bâillement, tout le monde se leva et, après avoir éteint le poste, les bougies du petit sapin et la lampe du salon, tout le monde disparut par la grande porte du fond.

Sylvain resta seul dans le noir. Il fut envahi par une grande tristesse. Toute la journée, il avait été le plus heureux des petits sapins. Maintenant, il se sentait abandonné. Personne n’avait eu la moindre attention pour lui avant de quitter le salon. Les jours qui suivirent furent moroses. Les enfants venaient parfois pour jouer, mais ils n’avaient aucun regard pour le petit sapin. Sylvain commença à déprimer et à s’étioler. Un matin, la maman des enfants dit : « Le sapin perd ses aiguilles. Il faudra bientôt s’en débarrasser. » Le soir même, le papa des enfants dévêtit le petit sapin de sa belle décoration, l’emporta, le descendit au bas de l’immeuble et le jeta sur le trottoir près des poubelles.

Sylvain s’abandonna alors au désespoir. Il serra ses petites branches contre son tronc afin de se protéger de la bise glaciale qui balayait la rue. Il pensa alors à ses parents, à ses frères et sœurs, à ses cousins et cousines, à la montagne et son manteau de neige. Il se dit que la vie était bien injuste et qu’il était bien trop jeune pour mourir. Il se dit aussi que les humains étaient ingrats, égoïstes et cruels. Il se laissa glisser peu à peu dans un profond engourdissement. Il rêva qu’il s’envolait dans un ciel rempli d’étoiles et qu’il arrivait sur une montagne blanche et ensoleillée où l’attendaient ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines, tout le peuple épicéa en habit blanc aux reflets bleutés.

(Extrait de « L’oiseau du crépuscule et autres récits » de Georges-Claude Grandjean, Editions Almathée 

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30 octobre, 2014

TISANES, PLANTES : NE BUVEZ PAS N’IMPORTE QUOI !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:51

TISANES, PLANTES : NE BUVEZ PAS N’IMPORTE QUOI !

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La phytothérapie, cette médecine dite « douce » qui utilise les plantes est une science millénaire.

Elle a été peu à peu perfectionnée par les hommes qui ont codifié les pouvoirs de certaines plantes.

Si certaines plantes ont une action douce, sans dangers, d’autres peuvent se révéler catastrophiques, même lorsqu’elles sont absorbées sous forme de tisanes.

Décryptage.

  • Tisanes : infusion, décoction ou macération ?
  • Tisanes saines et savoureuses ?
  • Tisanes sans dangers
  • Plantes diurétiques, dépuratives, etc.
  • Plantes amaigrissantes ? Attention, danger !
  • Que doit-on attendre d’une tisane ?  

Tisanes : infusion, décoction ou macération ?   

Pour faire vos tisanes, vous avez probablement l’habitude d’employer la méthode la plus simple (et la plus courante), qui est l‘infusion.

Comme pour le thé (et souvent le café), vous déposez la plante en feuilles ou en sachet dans un récipient, (une théière ou une tasse) et vous versez dessus de l’eau bouillante. Puis vous laissez infuser quelques minutes (3 à 5 en général) avant de boire votre tisane.

Mais si vous voulez avoir plus de principes actifs et de saveurs, vous devriez vous tourner vers la décoction : vous mélangez alors laplante dans de l‘eau froide et vous faites bouillir pendant 2 à 5 minutes. Puis vous filtrez et vous buvez.

Et si vous voulez simplement une eau agréable pour vous désaltérer, employez la macération : il s’agit, comme son nom l’indique de faire macérer la plante dans de l’eau froide et ce pendant plusieurs heures. Vous obtenez alors, après l’avoir filtrée, une eau parfumée mais qui comporte peu de principes actifs. Cela peut être fort agréable en été, quand on a besoin de boire beaucoup pour cause de chaleur.   

Tisanes saines et savoureuses ?   

A priori, une tisane, c’est sain ! 
De l’eau et un bout de plante, que ce soit une feuille, une tige, une écorce, un fruit, en vrac ou en poudre et conditionné dans un sachet, c’est du naturel. 
D’autant plus que la commercialisation des plantes à tisanes est encadrée par des lois et des décrets.

Oui mais …quand vous achetez des plantes en vrac sur un marché, vous ne savez pas d’où elles viennent, comment elles ont été cultivées, cueillies, conservées, par qui elles ont été manipulées. 
Il arrive souvent qu’elles contiennent des pesticides et même si ceux-ci ne sont pas vraiment solubles dans l’eau, ça n’est pas très sympa.

Quand une plante est bien desséchée, elle a perdu une grande partie des huiles essentielles qui renferment les saveurs. Encore plus quand elle est réduite en poudre et enfermée dans un sachet.

Mieux vaut acheter des tisanes bios, dans un magasin spécialisé ou chez un petit producteur qui commercialise ses plantes sur le Net. Vous avez plus de chances que les plantes soient de bonne qualité.

Tisanes sans dangers   

Si vous avez trop (ou mal) mangé, vous ne risquez rien à boire une tisane d’anis vert, de badiane, de camomille, de marjolaine, de mélisse, de menthe, de sauge, de serpolet, de thym ou de verveine.

Toutes ces plantes sont réputées pour leurs vertus digestives.

Si vous êtes stressé(e), que vous avez du mal à vous endormir, vous pouvez vous tourner du côté des plantes dites « calmantes » dont les vedettes sont le tilleul et la fleur d’oranger mais aussi la mélisse.

Et si le tilleul-menthe est un grand classique, c’est que souvent on du mal à s’endormir quand on a trop mangé !   

Plantes diurétiques, dépuratives, etc.   

Aunée, bardane, bouleau (feuille de), bruyère cendrée, busserole ou raisin d’ours, callune, chiendent, cassis (feuille de), criste marine, fenouil (racine de), frêne (feuille de), fucus, fumeterre, genévrier, orthosiphon, pensée sauvage, piloselle, pissenlit, reine des prés, queue de cerise, sassafras (racine de), sureau noir, thé vert, etc.

Ce sont les plus courantes de la panoplie des plantes dites diurétiques.Elles revendiquent aussi une action dépurative, drainant les déchets, éliminant les toxines. Certaines sont même laxatives aussi.

Toutes ces plantes à visées éliminatoires de déchets de toutes sortes sont souvent vendues en mélange destiné à faire maigrir. Et c’est là où le bât blesse beaucoup !

Plantes amaigrissantes ? Attention, danger !   

Sauf en cas de maladie cardiaque, circulatoire ou rénale, notre diurèse se fait normalement. Autrement dit on mange, on boit et on fait pipi pour éliminer l’eau contenue dans les aliments et celle des boissons.

Nul besoin de ces plantes diurétiques, sous quelle forme que ce soit, tisanes ou gélules. Faire pipi n’a jamais fait maigrir personne, vu que les graisses ne sont pas solubles dans l’eau et encore moins dans l’urine.

Mais quand ces plantes diurétiques sont absorbées régulièrement, elles peuvent être aussi dangereuses que les médicaments du même nom (quand ils sont eux aussi avalés dans l’espoir de maigrir) et être à l’origine de graves désordres métaboliques.   

Les plantes laxatives ? Elles donnent des diarrhées ce qui est tout autant néfaste pour l’équilibre hydro-minéral qu’une diurèse accrue.

Quant aux plantes dépuratives, vendues comme « draineuse des déchets », mots magiques (comme celui de « toxine ») quand il s’agit d’amaigrissement et surtout de cellulite, on peut se demander vraiment à quoi elles servent. Les lipides stockés dans le tissu gras, qu’il soit ou non cellulitique, ne sont pas des déchets !

Ne croyez jamais que le moindre cocktail de plantes aura un quelconque effet sur votre amaigrissement.   

Si, dans les centaines de plantes qui ont un pouvoir thérapeutique, l’une d’elles avait la faculté de dissoudre les graisses stockées, elle aurait été identifiée : ce n’est pas le cas !   

Que doit-on attendre d’une tisane ?   

Avant tout, une tisane est un moment de plaisir !

Plaisir du parfum, plaisir de la saveur, plaisir de boire la conscience tranquille (ça n’est pas de l’alcool  ni un soda !), plaisir de prolonger un après-dîner avec des amis, les plaisirs apportés par une bonne tisane sont multiples.

Surtout si l’on y ajoute celui d’une digestion plus paisible et d’un endormissement tranquille.

Une tisane, c’est aussi, comme le thé (qui en fait en est une !) une bonne façon de vous hydrater avec une eau parfumée, chaude ou fraîche, selon les saisons et les envies.  

Mais si vous voulez vous soigner via cette médecine douce qu’est la phytothérapie, c’est auprès d’un médecin spécialisé dans cette discipline que vous devez aller chercher les bonnes prescriptions de tisanes.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 18/02/2013

Sources : Legifrance Décret n°79-480 du 15 juin 1979 relatif à la vente au public des plantes médicinales inscrites à la Pharmacopée. Legifrance Décret 2008.841 du 22 Août 2008.

7 juillet, 2014

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:11

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Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,

Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,

Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment

Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

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Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme

Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,

Glisser un mot furtif dans une tendre main,

Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,

Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,

Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,

Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,

Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,

Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,

Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,

Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,

Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

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Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse

Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;

Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !

Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;

Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,

Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,

Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir

Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,

Effacer de son front des taches et des rides ;

S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides, de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;

Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;

Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste, 

Bien fou, que maintenant on respire, on existe, 

Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour

Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

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Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées

Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,

Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,

Boire le reste amer de ces parfums aigris,

Etre sage, et railler l’amant et le poète,

Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,

Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs

Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

vieillir

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre

Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.

C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été ! Dans la joie et l’amour et la félicité

C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.

Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

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Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !

Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,

Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,

Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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8 juin, 2014

Voulez-vous rajeunir ? En voici la recette …

Classé dans : Actualités,Santé (166) — coukie24 @ 12:33

 

5 (très) bonnes raisons de dormir nu …
Voulez-vous rajeunir ? En voici la recette ... dans Actualités http%3A%2F%2Fi.huffpost.com%2Fgen%2F1836671%2Fimages%2Fn-SLEEPING-NAKED-628x314
Jetez immédiatement vos pyjamas de pilou et autres leggings distendus qui font le désespoir de vos compagnons ! Dormir nue va vous changer la vie (et pas qu’un peu). Pourquoi ? On vous explique.  

Chaque soir, vous enfilez méthodiquement le vieux pyjama mollasson que vous aimez tant avant de vous glisser, couverte de couches et de couches de tee-shirts publicitaires, sous la couette dans laquelle vous vous enroulez tel un nem échoué. Sans le savoir, vous faites là une grave erreur,accélérant irrémédiablement votre vieillissement, ouvrant grand la porte aux maladies et enterrant peut-être pour l’éternité tout espoir d’une vie sexuelle épanouie (mais ça vous le saviez, non ?).

Eh oui, malgré ce que pensent certains, rebutés par cette habitude qu’ils estiment propre aux seuls habitués du Cap d’Agde, dormir nu est au contraire très sain et ce, pour plein de raisons. Explications.  

1. Cela évite les infections

Engoncer votre intimité dans une culotte ou même un pyjama la soumet à une forte chaleur et à un environnement dans lequel les infections bactériennes peuvent se développer bien plus facilement. On conseille au contraire d’aérer son entrejambe la nuit, afin de prévenir ces maladies. Aérons, aérons.  

2. Le sommeil est de meilleure qualité

Lorsqu’on dort, il est très important d’offrir à son corps un environnement confortable. Si latempérature du corps baisse progressivement pendant le sommeil, il est indispensable de ne pas le soumettre à une température trop élevée en le recouvrant de couches de pyjamas et de couvertures, au risque de lui faire subir un inconfort qui perturbera votre sommeil. De plus, s’il est certes difficile de se glisser dans des draps froids lorsqu’on va se coucher, l’effort que fera votre organisme pour lutter contre ce changement d’environnement soudain vous fera brûler quelques calories avant de trouver le sommeil. En bref, c’est tout bénef’.  

>> Tous les aliments d’un bon sommeil <<  

3. Vous aurez de plus beaux cheveux

Oui, c’est fou, mais sachez que la sécrétion de la mélatonine et de l’hormone de croissance, hormones anti-âge, serait très perturbée par une trop forte chaleur. Ainsi, avoir trop chaud pendant son sommeil nuirait à cette régénération constante, au contraire boostée par la baisse de la température du corps. Vous conviendrez qu’il serait dommage de se priver de ce petit lifting naturel nocturne pour quelques petits frissons, d’autant que qui dit hormones « belle peau » dit également beaux cheveux… Etre belle au réveil, c’est facile.  

4. Vous vous sentirez mieux dans votre peau

Assumer son corps nu sous les draps et le contact de ceux-ci sur sa peau aide clairement à se sentir plus confiant et bien dans ses baskets en reprenant contact avec son corps. On le sait, le désir naît davantage de ce que l’on dégage que du physique lui-même. Vous vous sentez sexy après votre naked night ? Vous devenez sexy !

 >> Sexe et sommeil : les liaisons vertueuses <<

5. Vous aurez du meilleur sexe

Last but not least, l’abandon DÉFINITIF de vos grenouillères « Coup de cœur » donnera sans aucun doute un second souffle à votre vie sexuelle. Vous coller à la peau nue de votre partenaire, dont vous redécouvrirez l’épiderme après une longue période de ceinture de chasteté à imprimé écossais, devrait vous donner des idées à tous les deux.

Et puisqu’il est prouvé que plus on pratique, plus on pratique, il est fort probable que cette abdication du pyjama vous fasse gagner dix ans en quelques jours. Si si.

On commence ce soir ?

28 dans Santé (166)

Par  
Publié le 3 juin 2014 sur http://www.terrafemina.com/

22 mai, 2014

Les miracles arrivent …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 16:39

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« Les miracles arrivent, mais le plus souvent, ils sont composés d’espoir, de sagesse, d’imagination et d’efforts. »

Tom Waldman

13 mai, 2014

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 16:38

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Quand le caractère devient difficile avec l'âge

Une personne âgée peut sembler changer de caractère et devenir difficile à comprendre et à gérer par son entourage.

Interview de Claudine Badey-Rodriguez, psychologue, gérontologue et psychothérapeute à Nice.

  • Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?
  • Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?
  • Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave… 

Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?  

En réalité, ce sont plutôt les relations avec une personne âgée qui peuvent devenir difficiles, bien plus que son caractère qui change.

En effet, à certains moments, fatalement, la situation change pour cause de veuvage, maladie, handicap, dépendance… La dynamique familiale se trouve alors souvent bouleversée au moment de la vieillesse et de l’avancée en âge qu’il y ait ou non dépendance.   

Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?  

On imagine que le caractère change avec l’âge, mais en réalité, il existe une certaine stabilité des traits de caractère au cours de la vie. Lorsqu’on dit que le caractère devient difficile, il est souvent question d’agressivité. Cette agressivité a toujours une explication qui est à rechercher. C’est cela qu’il faut faire en premier : chercher à comprendre ce qui se passe.

On peut avoir plusieurs hypothèses.

  • La première, c’est que cette personne a toujours été exigeante, autoritaire, revendicatrice et cela semble empirer avec l’âge. 
    Son caractère se rigidifie en quelque sorte, mais c’est toujours bien le même caractère, en plus accentué en raison des aléas et des souffrances liées à l’âge. 
     
  • La deuxième possibilité, c’est qu’il y a peut-être une maladie sous-jacente débutante, comme une maladie d’Alzheimer ou un trouble apparenté.
     
  • On peut se trouver tout simplement devant une personne qui ressent une grande souffrance
    C’est possible, sous l’effet de cette souffrance, de voir changer quelqu’un qui avait un caractère doux. 
    Cette souffrance peut être liée à la maladie, à la dépendance, à la baisse d’autonomie ou simplement à l’avancée en âge. 
     
  • Il faut savoir également penser à une dépression selon le contexte, en particulier si le caractère difficile apparaît avec d’autres manifestations comme un repli sur soi, une tristesse, un désintérêt, une baisse d’activité non liée à une difficulté physique. 
    Cela peut nécessiter une consultation médicale pour détecter et soigner cet état dépressif.

C’est vraiment important de comprendre que cette agressivité n’est pas gratuite. Derrière elle, on trouve toujours de la souffrance. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille tout accepter.

Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave…  

Oui, mais ce qui caractérise l’avancée en âge, c’est que tout le monde sait qu’il n’y a plus beaucoup de temps. Cela va faire ressortir les vieux dossiers, les vieilles histoires, et réactiver l’histoire familiale.

Du côté des parents, la vieillesse réactive assez souvent la peur de l’abandon : ils peuvent donc ressentir la peur d’être abandonnés par leurs enfants et leurs proches. Ce retour de l’angoisse d’abandon explique aussi la plus grande fréquence du ‘ chantage affectif ‘ et de la culpabilisation des enfants avec des remarques ‘ acides ‘ du genre : ‘ On est toujours tout seuls ‘, ‘ Ah, le téléphone, c’est pas ton fort ! ‘, etc.

Du côté des enfants, tant qu’il est encore temps, on essaye d’obtenir ce que l’on n’a jamais reçu de ses parents. Je pense par exemple à une mère qui n’a jamais dit à sa fille qu’elle l’aimait. Alors, cette fille s’épuise à s’occuper de sa mère dans l’espoir d’obtenir enfin cette marque d’amour avant qu’il ne soit trop tard. 
Et puis souvent, c’est aussi entre frères et sœurs que les conflits et les tensions sont réactivés. Si j’ai le sentiment d’avoir été lésé par le passé, lésé sur le plan affectif, je vais essayer d’obtenir plus que les autres. D’ailleurs j’observe que derrière les demandes financières, très fréquentes, il existe en réalité presque toujours une recherche d’affection, de reconnaissance. 
Et il y a des tensions, parce que tout le monde peut se juger lésé, même si c’est d’une manière différente !

Sources : Livre : ‘ Quand le caractère devient difficile avec l’âge ‘ Claudine Badey-Rodriguez, éditions Albin Michel.

31 décembre, 2013

RECETTE POUR UNE ANNÉE NOUVELLE …

Classé dans : Noël et 1er de l An (83) — coukie24 @ 15:58

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RECETTE POUR UNE ANNÉE NOUVELLE

Prendre 12 mois complets,
.
Les nettoyer de tout ressentiment, haine et jalousie
.
Pour les rendre aussi frais et propres que possible.
.
Maintenant couper chaque mois en tranches de 28, 30 ou 31 morceaux,
.
Puis, tout doucement, incorporer dans chaque journée,
.
Un zeste de courage… une pincée de confiance… une cuillère de patience…
une louche de travail…
.
Mélanger le tout avec de généreuses portions d’espoir, de fidélité, de générosité et de douceur.
.
Assaisonner le tout avec un soupçon de rêves, une bolée de rires et une pleine tasse de bonne humeur.
.
Verser maintenant la recette dans un grand bol d’amour
.
Et pour terminer…

Décorer avec un sourire… Servir avec tendresse…
.
Maintenant vous avez 365 jours pour la savourer avec Amour et délicatesse…

Bonne et Heureuse Année !

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20 décembre, 2013

L’espoir ! ….

Classé dans : Les mots (85),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:06

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8 décembre, 2013

Nelson Mandela, figure de la liberté, symbole de l’égalité et de la paix

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 21:47

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« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre.  »

 

« Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu’un d’autre de sa liberté. L’opprimé et l’oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité.  »

« Nous travaillerons ensemble pour soutenir le courage là où il y a la peur, pour encourager la négociation là où il y a le conflit, et donner l’espoir là où règne le désespoir  »

 Nelson Mandela

 

« En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d’en faire autant.  »

Extrait du Discours d’investiture – 10 Mai 1994

 

21 août, 2013

Mauvaise passe …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 20:52
Mauvaise passe ... dans Humour (284) lol
Les problèmes des boulangers sont croissants …
Alors que les bouchers veulent défendre leur bifteck ,
les éleveurs de volailles se font plumer ,
les  éleveurs de chiens sont aux abois ,
les pêcheurs haussent le ton !
Et bien sûr , les céréaliers sont « sur la paille ».
Par ailleurs , alors que les brasseurs sont sous pression ,
les viticulteurs trinquent .
Heureusement , les électriciens résistent .
Mais pour les couvreurs , c’est la tuile et
certains plombiers prennent carrément la fuite .
Dans l’industrie automobile , les salariés débrayent ,
dans l’espoir que la direction fasse marche arrière .
Chez EDF , les syndicats sont sous tension ,
mais la direction ne semble pas au courant .
Les cheminots voudraient garder leur train de vie ,
mais la crise est arrivée sans crier gare , alors …
Les veilleurs de nuit , eux , vivent au jour le jour .
Pendant que les pédicures travaillent d’arrache-pied ,
les croupiers jouent le tout pour le tout , les dessinateurs font grise mine ,
les militaires partent en retraite , les imprimeurs dépriment
et les météorologistes sont en dépression .
Amis , c’est vraiment une mauvaise passe,
Même les maisons sont closes…
sourisalavie dans Humour (284)    

11 août, 2013

Qui a volé la jambe de Sarah Bernhard ?

Classé dans : Actualités — coukie24 @ 16:32

Source: L’Express
mercredi 07 août 2013 à 14h38

Amputée de la jambe droite, en mars 1915, à la suite d’une tuberculose osseuse, la célèbre comédienne Sarah Bernhardt poursuivit sa carrière sans se soucier du sort réservé à son appendice. Celui-ci, pourtant, valait de l’or. Cent mille livres exactement, somme proposée par le directeur du cirque Barnum de San Francisco, désireux de la montrer dans les foires. La petite histoire raconte qu’au télégramme envoyé à la comédienne pour lui demander sa jambe, celle-ci répondit : « Laquelle ? ». Les explications de Laurence Liban, responsable de la rubrique Théâtre à L’Express.

Qui a volé la jambe de Sarah Bernhard ? dans Actualités Sarah-Bernhard

Sarah Bernhard © DR  

De quoi souffrait Sarah Bernhardt ?

Aux alentours de ses soixante-dix ans, la comédienne commence à souffrir en permanence du genou droit, au point de ne pouvoir s’appuyer normalement sur la jambe. Pour alléger la douleur, les médecins plâtrent l’articulation, mais la souffrance persiste, de plus en plus violente. En désespoir de cause, on enlève le plâtre, pour s’apercevoir qu’une profonde gangrène s’est installée. L’amputation est alors décidée. 

Avant l’amputation

Atteinte d’une tuberculose osseuse avec gangrène – sa soeur était morte de cette maladie à l’âge de quinze ans – la comédienne semble avoir subi de nombreuses chutes sur les genoux. A commencer par celle qu’elle fit, à l’âge de quatre ans, en tombant d’une fenêtre. C’est à l’approche de la quarantaine, lors d’une tournée, que les véritables signes de la maladie se firent sentir, avec un abcès qui nécessita un drainage du genou. Quelques années plus tard, son rôle dans Jeanne d’Arc, où, chaque soir, elle devait tomber à genoux, aggrava son état. Le coup de grâce vint avec le rôle de Tosca. A 60 ans passés, la Divine se blessa au genou droit en sautant du parapet dans la scène finale de Tosca. Dix ans plus tard, ce sera l’amputation. 

Après l’amputation

La légende dit qu’elle chanta la Marseillaise pendant l’opération, mais la légende dit ce qu’elle veut. Ce qui est sûr, c’est qu’elle ne cessa de jouer jusqu’à sa mort, assise, le plus souvent, mais parfois debout. On la vit aussi sur les champs de bataille où elle alla encourager les poilus, grande dame idolâtrée par son époque. Fidèle à sa devise,  » C’est en se dépensant qu’on devient riche « , elle mourut en 1923 lors du tournage d’un film. 

Qu’est devenue la jambe de Sarah Bernhardt ?

Retrouvé en 2007 à la faculté de médecine de Bordeaux, ville où eut lieu l’opération, l’objet dûment formolé n’aurait pas appartenu à la Divine. Et pour cause : il s’agit d’une jambe gauche ! Qu’est devenue la véritable, alors ? Volée par un fétichiste ? Ou perdue, tout simplement ? La vérité, comme l’erreur, est tout bêtement humaine. Il semblerait qu’un commis de laboratoire un peu bigleux et aujourd’hui décédé, ait commis une bourde inavouée lors du grand nettoyage opéré parmi les  » reliques « , foetus de siamois et autre coeur poignardé, à l’occasion du déménagement de l’ancien institut médico-légal de Bordeaux en 1977.

Et maintenant ?

Se trompant de bocal, Emile, car c’est le nom du commis de laboratoire, aurait incinéré la jambe sacrée. Puis, s’apercevant de sa gaffe, il aurait collé l’étiquette du premier bocal sur la première jambe venue… une jambe gauche, donc. L’explication est tentante. Le  » c’est la faute à Emile  » arrangerait tout le monde. Mais il y a un hic. Sinon, pourquoi le président de l’université évoque-t-il, même pour la repousser, l’idée d’un test ADN ? C’est que l’état de la jambe incriminée ne permet pas de savoir, à vue d’oeil, s’il s’agit de la droite ou de la gauche. Ce qui relance le débat. Un débat à ne pas traiter par-dessus la jambe ! Si la relique faisait des miracles… 
Par Laurence Liban  

s.bernhardt dans Actualités

 

25 juin, 2013

La jeunesse …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 17:23


La jeunesse

La jeunesse ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) robertduncan14

 

Tout le plaisir de vivre est tenu dans vos mains,

Ô Jeunesse joyeuse, ardente, printanière,

Autour de qui tournoie l’emportement humain

Comme une abeille autour d’une branche fruitière !

robertduncan12 dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 

Vous courez dans les champs, et le vol d’un pigeon

Fait plus d’ombre que vous sur l’herbe soleilleuse.

Vos yeux sont verdoyants, pareils à deux bourgeons,

Vos pieds ont la douceur des feuilles cotonneuses.

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Vous habitez le tronc fécond des cerisiers

Qui reposent sur l’air leurs pesantes ramures,

Votre cœur est léger comme un panier d’osier

Plein de pétales vifs, de tiges et de mûres.

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C’est par vous que l’air joue et que le matin rit,

Que l’eau laborieuse ou dolente s’éclaire,

Et que les cœurs sont comme un jardin qui fleurit

Avec ses amandiers et ses roses trémières !

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C’est par vous que l’on est vivace et glorieux,

Que l’espoir est entier comme la lune ronde,

Et que la bonne odeur du jour d’été joyeux

Pénètre largement la poitrine profonde !

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C’est par vous que l’on est incessamment mêlé

A la chaude, odorante et bruyante nature ;

Qu’on est fertile ainsi qu’un champ d’orge et de blé,

Beau comme le matin et comme la verdure.

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Ah ! jeunesse, pourquoi faut-il que vous passiez

Et que nous demeurions pleins d’ennuis et pleins d’âge,

Comme un arbre qui vit sans lierre et sans rosier,

Qui souffre sur la route et ne fait plus d’ombrage…

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 Anna de NOAILLES   (1876-1933)

19 avril, 2013

Un monde en couleurs !

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 23:07

Un monde en couleurs !

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Viens dans mon nuage, laisse-moi t’emmener,
T’offrir en partage mes rêves cachés.
Je ne sais pas pourquoi ni comment,
Il m’arrive de voir la vie autrement.

Il suffit parfois de si peu
Pour que je m’envole vers d’autres lieux,
Pour que mon esprit vagabonde
Comme s’il voulait refaire le monde.

Si la terre était un tableau,
Je prendrai mes plus beaux pinceaux
Et les tremperais dans mon cœur
Pour y redonner des couleurs.

Je couvrirais le gris de la maladie
Par l’éclatant blanc de la vie
Et je remplacerais le noir
Par le vert, couleur de l’espoir.

Bien sûr, j’en laisserais un peu
Pour les nuits des amoureux.
Quant au rouge, j’en mettrais partout
Car les enfants l’aiment beaucoup.

J’en peindrais le nez des gens
pour qu’ils soient moins sérieux
Et à tous, je mettrais de l’or au fond des yeux.

Évidemment, tout cela sort de mon imagination
Mais dans notre cœur, on a tous des pinceaux et des crayons
Pour colorer notre univers.

Il suffit de si peu pour le faire
Et d’ailleurs, si je t’ai fait l’imaginer,
C’est que j’y suis un peu arrivé.

Un monde en couleurs ! dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

http://www.chezmaya.com/sophie/msophie.htm

19 janvier, 2013

Poèmes de la Saint Valentin …

Classé dans : St Valentin — coukie24 @ 14:03

Poèmes de la Saint Valentin ... dans St Valentin v0v95jir

J’ai presque peur, en vérité,
Tant je sens ma vie enlacée,
A la radieuse pensée
Qui m’a pris l’âme l’autre été,

Tant votre image, à jamais chère,
Habite en ce coeur tout à vous,
Mon coeur uniquement jaloux
De vous aimer et de vous plaire ;

Et je tremble, pardonnez-moi
D’aussi franchement vous le dire,
A penser qu’un mot, un sourire
De vous est désormais ma loi,

Et qu’il vous suffirait d’un geste,
D’une parole ou d’un clin d’oeil,
Pour mettre tout mon être en deuil
De son illusion céleste.

Mais plutôt je ne veux vous voir,
L’avenir dût-il m’être sombre
Et fécond en peines sans nombre,
Qu’à travers un immense espoir,

Plongé dans ce bonheur suprême
De me dire encore et toujours,
En dépit des mornes retours,
Que je vous aime, que je t’aime !

Paul Verlaine

illustration-st-valentin-blog-2012-300x217 dans St Valentin
Poème  issu du recueil « La bonne chanson »

5 janvier, 2013

Recommence …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 18:32

Recommence ... dans La Vie (116) 47468cfa30b13a55fdd2519798cceb67-2

Si tu es las et que la route te paraît longue
Si tu t’aperçois que tu t’es trompé de chemin
Ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps

Si la vie te semble trop absurde
Si tu es déçu par trop de choses et trop de gens
Ne cherche pas à comprendre pourquoi

Si tu as essayé d’aimer et d’être utile
Si tu as connu la pauvreté et tes limites
Ne laisse pas là une tâche à moitié faite

Si les autres te regardent avec reproche
S’ils sont déçus par toi, irrités
Ne te révolte pas, ne leur demande rien

Car l’arbre bourgeonne en oubliant l’hiver
Car le rameau fleurit sans demander pourquoi
Car l’oiseau fait son nid sans songer à l’automne
Car la vie est Espoir et Recommencement

Auteur inconnu

15 novembre, 2012

Aujourd’hui …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 18:54

Aujourd'hui ... dans Citations, proverbes... olga-vorobyeva41

Hier n’est qu’un rêve et demain une vision.  

Mais bien vécu, l’aujourd’hui fait de chaque hier un  rêve de bonheur,

et de chaque demain une vision d’espoir.  

Prends donc bien soin d’aujourd’hui. 

d6b1798a dans Citations, proverbes... (Proverbe sanskrit – Ancienne langue sacrée de l’Inde ancienne)

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