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13 septembre, 2013

L’éléphant et le chien !

Classé dans : Amitiés (74),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:00

 

L’éléphant et le chien ! dans Amitiés (74) cet-elephant-et-ce-chien-se-baladent-ensemble-comme-deux-veritables-amis-de-la-meme-espece_126752_w460

L’éléphant et le chien !

 Ecoute attentivement l’histoire d’un éléphant – l’éléphant royal – qui appartenait au roi et avait l’honneur de mener les parades royales. Son nom était Rajah et il vivait entouré d’un grand luxe. Mais cela ne le rendait pas heureux, parce que comme il était le seul éléphant royal, souvent il se sentait très seul, sans personne pour lui tenir compagnie. Jusqu’à ce qu’un jour il s’est fait un ami   !

Chaque jour, à la tombée de la journée, Rajah prenait un long et rafraîchissant bain juste avant que son cornac ne lui serve le dîner. Après le repas, il marchait dans ses pièces et il admirait le coucher du soleil. Alors, quand les étoiles scintillantes prenaient leur place dans le ciel velouté, il allait se coucher.

Cependant, un jour, à la tombée de la nuit, venait-il de dîner, il s’est rendu compte qu’un petit chien blanc l’observait par la grille de la cour. Le chien était très maigre et avait l’air affamé.

« M. l’Eléphant, excusez-moi — a dit le petit chien d’une voix douce — excusez-moi de vous déranger, mais est-ce que vous permettez que je mange vos restes  ? J’ai tellement faim.

— Bien sûr », répondit gentiment Rajah. Alors, le petit chien se glissa sous la porte et se précipita vers la gamelle de l’éléphant pour manger les restes ; il les avala en un clin d’œil, puis remercia l’éléphant et s’enfonça dans la nuit en gambadant. La même chose se produisit le lendemain, puis le surlendemain, jusqu’à ce qu’un soir, voyant arriver le chien, Rajah lui dise : « Mon ami, voudrais-tu venir partager chaque soir mon dîner ? Je vis seul, et ta compagnie me ferait grand plaisir. »

Ne se tenant plus de joie, le petit chien accepta avec enthousiasme cette aimable proposition. Un gigantesque éléphant assis auprès d’un petit chien blanc avec lequel il dînait – quel étrange spectacle ils offraient !

Cependant, le cornac estimait que le petit chien blanc n’était pas un compagnon convenable pour un éléphant royal, et tous les soirs, il faisait de son mieux pour le chasser. Mais, à la grande satisfaction de l’éléphant, son petit compagnon persistait à revenir. Et comme le cornac était paresseux, il ne tarda pas à renoncer à l’éloigner et lui permit de rester.

Rajah et Flocon de Neige (c’est ainsi que l’éléphant avait baptisé le chien), ne tardèrent pas à devenir inséparables. Quand l’éléphant allait prendre son bain le soir, le chien l’accompagnait et ils jouaient ensemble dans l’eau. Après quoi ils dînaient en parlant inlassablement, comme font les amis. Ils riaient aussi beaucoup, bien sûr. Puis quand venait l’heure de se coucher, Flocon de Neige se pelotonnait à côté de Rajah. C’était une grande amitié.

Mais un jour, un fermier qui s’en revenait des champs vit les deux animaux jouer ensemble ; il aborda le cornac et lui dit : « Ce petit chien a l’air très intelligent ; j’aimerais beaucoup l’acheter. Combien en voulez-vous ? » Voyant là l’occasion rêvée de se débarrasser enfin du petit chien tout en arrondissant sa fin de mois, le cornac fit affaire avec le fermier, qui emmena aussitôt Flocon de Neige.

Le départ de son ami plongea Rajah dans une grande solitude et une grande tristesse. Il perdit peu à peu l’appétit ; il n’avait pas envie de manger seul. En fait, il n’avait pas envie de grand-chose. Il se contentait de rester là, à regarder par la clôture la direction dans laquelle le petit chien était parti. Quand arrivaient le soir et l’heure du bain, Rajah refusait d’aller dans l’eau, et il ne remarquait même pas le coucher de soleil et les étoiles qui brillaient dans le ciel nocturne dégagé.

Après une semaine de cet étrange comportement, le cornac commença à s’inquiéter vraiment pour lui. Il en parla donc au roi, qui envoya son propre médecin examiner Rajah. Le médecin ausculta soigneusement l’éléphant. « Eh bien, je ne lui trouve absolument rien, dit-il finalement. Cet éléphant n’a pas l’air malade, il semble juste très triste.

— Oui, en effet, répondit le cornac.

— Humm  … En général, poursuivit le médecin avec sagesse, quand les personnes et les animaux sont tristes, il y a toujours une bonne raison. Est-il arrivé quelque chose ces derniers temps ? Y a-t-il eu des changements dans sa vie ?

— Pas vraiment  … Quoique  … il avait l’habitude de jouer chaque soir avec un petit chien tout maigre qui a été acheté récemment par un fermier du coin.

— Quand cela est-il arrivé ? s’enquit le médecin.

— Oh ! cela doit faire presque une semaine, maintenant, répondit le cornac d’un air penaud.

— Et quand a-t-il cessé de manger et de prendre son bain ? demanda le médecin.

— Humm  … À cette époque, je présume, répondit le cornac, visiblement gêné de ne pas avoir fait la relation.

— Eh bien, nous y sommes ! Il doit être triste parce que son ami lui manque !

— Oh ! mon Dieu, si seulement je n’avais pas été tellement pressé de vendre le petit chien ! Je trouvais qu’ils formaient un couple si bizarre, tous les deux ! Je vais essayer de le retrouver, mais pour être honnête, j’ignore où habite le fermier », dit le cornac tout penaud.

Quand le médecin rapporta cette nouvelle au palais, le roi fit savoir dans tout son royaume qu’une récompense serait offerte à qui ramènerait le chien. Apprenant cela, le fermier se mit immédiatement en route avec Flocon de Neige pour aller réclamer sa récompense.

Dès qu’ils franchirent les portes du palais, Flocon de Neige aperçut son ami Rajah et, aboyant de joie, il courut vers lui aussi vite que ses petites pattes le lui permettaient. Revoir son petit compagnon rendit l’éléphant fou de joie. Il le souleva à l’aide de sa longue trompe, le déposa au sommet de sa tête et se mit en route pour aller prendre son bain. Ce soir-là, les deux amis partagèrent de nouveau leur dîner et Rajah recommença à être heureux. Le lendemain, le cornac fit fabriquer une gamelle spécialement pour Flocon de Neige afin de lui signifier qu’il était invité à rester pour toujours. Au cours de la procession suivante, les gens s’émerveillèrent à la vue du petit chien blanc assis sur la tête de l’éléphant qui menait le cortège royal.

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Moralité :                                                       
Nous avons tous besoin d’amis avec qui partager des moments et des souvenirs précieux, et capables de nous aider dans les moments difficiles. Le sage sait qu’il est possible de trouver un ami même parmi les êtres les plus différents de soi.
 (Dharmachari Nagaraja)

16 août, 2013

Les croyants seraient moins intelligents que les athées, d’après une étude américaine

Classé dans : Actualités — coukie24 @ 13:53

HuffPost Maghreb  |  Par Rebecca Chaouch Publication: 15/08/2013 13h00 

croyants intelligents

« La religion n’est autre chose que l’ombre portée de l’univers sur l’intelligence humaine » (Victor Hugo)

Et si la foi et l’intelligence étaient justement liées? Dans une étude publiée le 6 août et intitulée « La relation entre l’intelligence et la religiosité », des chercheurs américains affirment que les personnes croyantes seraient moins intelligentes que les athées.

Pour en venir à cette conclusion, les psychologues Miron Zuckerman et Jordan Silberman de l’Université de Rochester (New-York), ainsi que Judith Hall de l’Université Northeastern (Boston) se sont penchés sur des recherches menées tout au long du siècle dernier, de 1928 à 2012.

53 études sur 63 soulèvent « une relation négative fiable entre l’intelligence et la religiosité », relation qui se détecterait dès le plus jeune âge.

Comment expliquer cette corrélation?

Bien que ce lien « négatif » entre QI et foi ne se vérifie pas dans 10 des études, le document émet « l’hypothèse que les croyances religieuses sont irrationnelles, non ancrées dans la science et, par conséquent, peu attrayantes pour les gens intelligents.  » Les personnes « intelligentes » seraient beaucoup plus réticentes face au dogme religieux.

« 58% de scientifiques américains choisis au hasard ont exprimé un scepticisme ou un doute par rapport à l’existence de Dieu. Cette proportion est passée à presque 70% chez les scientifiques les plus éminents », selon une étude de 1916.

Une autre de ces études se concentre sur le niveau de croyances de 1 500 enfants surdoués, et révèle que les enfants les plus intelligents sont ceux qui sont les plus éloignés des préceptes religieux.

Ces recherches prouvent aussi que les personnes âgées au QI plus élevé sont moins enclines à suivre une religion.

Les chercheurs constatent enfin que les personnes intelligentes et athées sont plus nombreuses au contact de communautés religieuses. Cela s’expliquerait en fait par leur refus de se conformer à ce qui les entoure, en tout cas en matière de religion.

Le rapport précise :

« Les personnes intelligentes passent typiquement plus de temps à l’école, d’où une forme d’autorégulation qui pourrait s’avérer bénéfique sur le long-terme (…) Plus de personnes intelligentes décrochent des postes de haut niveau, (ce qui) pourrait contribuer à une meilleure estime de soi et encourager le contrôle personnel de ses croyances (…) Les personnes intelligentes ont plus de chance de se marier et de rester mariées (…) On suggère donc que au fur et à mesure que les personnes intelligentes passent de jeune adulte à adulte, puis à l’âge mur, les avantages de l’intelligence continueraient à croître ».

Mais qu’entend-on au juste par « personnes intelligentes » ?
Un pavé de plus dans la sacro-sainte mare?

Dans ce document, les psychologues définissent l’intelligence comme:

« La capacité de raisonner, de planifier, de résoudre des problèmes, de penser de façon abstraite, de comprendre des idées complexes, d’apprendre rapidement ».

Mais des voix s’élèvent déjà contre cette définition, qui serait trop étroite. Qu’en est-il alors de l’intelligence au sens plus créatif et humain?

Après la bourde de la candidate australienne sur « ce pays qu’est l’Islam » et l’erreur judiciaire française sur la « nationalité Arabe », cette étude ne sera-t-elle pas la « pique » religieuse de trop?

Pour éviter tout amalgame et éventuellement calmer les esprits, le Professeur Zuckerman remet ces résultats dans leur contexte. Il précise que toutes les études utilisées s’étendent bien de 1928 à 2012, mais qu’elles se limitent à des documents rédigés en langue anglaise. Il rappelle aussi que presque toutes les personnes ayant participé à ces études sont occidentales.

Plus précisément, 87% des personnes impliquées dans ces recherches vivent aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou au Canada. L’analyse concerne donc plus les protestants, non les musulmans, les juifs ou les catholiques.

A bon entendeur.

article de : http://www.huffingtonpost.fr/2013/08/15/croyants-moins-intelligents-athees-etude-americaine_n_3760431.html

 

15 août, 2013

Le Génie de la sagesse …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:46

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Il était une fois un génie de la lampe peu commun. On le sait tous, les génies offrent de réaliser trois vœux à celui ou celle qui le libère de la lampe d’où ils sont prisonniers. Or, le génie de cette histoire est différent, il n’exhausse qu’un seul vœux et celui qui le formule doit absolument contribuer à sa réalisation!

C’est ainsi qu’un jour, par le plus grand des hasards, mais au moment où il en avait le plus besoin, un génie apparut à un explorateur qui venait de faire briller une vieille lampe qu’il avait acquise lors d’une de ses expéditions. 

Le génie dit alors : 

- Pour m’avoir libéré de la lampe, je t’offre d’exhausser un vœux. 

- Ne suis-je pas supposé avoir droit à trois, rétorqua l’explorateur un peu déçu?

-Tu as raison, normalement tu aurais droit à trois souhaits, mais toi je t’aime bien alors tu n’auras qu’un seul souhait.

Devant l’air perplexe de l’explorateur, le génie ajouta:

- Vois-tu, j’ai constaté que les humains réfléchissaient davantage et prenaient de meilleures décisions lorsqu’ils n’avaient droit qu’à un seul souhait et j’aimerais que tu prennes le temps de savoir ce qu’il te faut vraiment pour être heureux.

D’abord très déçu de n’avoir droit qu’à un seul souhait, l’explorateur se mit à réfléchir. Il réfléchit longuement à ce qui le rendrait heureux. Il rêva de trésors inestimables, de voyages, de découvertes, de notoriété, de paix intérieure, de grandes passions, d’accomplissements, etc. mais il n’avait droit qu’à un seul souhait et se voyait incapable d’arrêter son choix sur une seule chose… 

Les jours passèrent et chaque fois la liste de ses désirs s’allongeait alors qu’il devait la restreindre à un seul souhait …
Puis l’explorateur se rappela le proverbe oriental suivant: 

(Donner un poisson à quelqu’un c’est le nourrir pour un jour, lui apprendre à pêcher c’est le nourrir pour la vie…)

Il savait maintenant ce qu’il demanderait au génie de la lampe!
Excité par sa trouvaille, il couru trouver le génie et commença par le remercier de ne lui avoir accordé qu’un seul vœux. 

« Jamais je n’aurais pensé au souhait que j’ai en tête maintenant si plusieurs souhaits m’avaient été offerts », expliqua-t-il au génie.

-Je suis content que tu apprécies mon geste, retourna le génie. Puis-je maintenant connaître ton souhait?

-Oui, lança l’explorateur avec enthousiasme. J’aimerais connaître le chemin du bonheur.

Le génie dû réfléchir, ce genre de souhait n’était pas habituel… Il demanda à l’explorateur de bien vouloir patienter quelques jours afin qu’il puisse rassembler le nécessaire.

Encore une fois un peu déçu, l’explorateur accepta, que pouvait-il faire d’autre?

Un premier jour passa, l’explorateur avait été excité toute la journée à l’idée d’enfin connaître le chemin du bonheur. 

Deux, trois puis quatre jours passèrent sans que le génie ne se manifeste. N’en pouvant plus d’attendre, l’explorateur commença à réfléchir sur son souhait et se demanda ce qui lui était Essentiel pour être heureux. Il se demanda quels étaient les moments de sa vie où il avait été le plus heureux. Il en trouva un, deux, trois, plusieurs. Il découvrit ensuite que ces moments, pourtant différents, avaient en commun le fait de lui avoir fait vivre des émotions semblables. Voilà les ingrédients de mon bonheur se dit-il enthousiasmé par sa découverte. D’autres questions lui virent à l’esprit. Quelles seraient les trois plus petites choses que je pourrais faire dès maintenant ou d’ici à la tombé du jour, pour revivre, ne serait-ce qu’en partie, ces émotions qui m’ont rendu si heureux dans le passé? Plus il s’interrogeait, plus les idées se bousculaient! Voyant le pouvoir des questions qu’ils s’étaient posées, il prit un crayon et écrivit toutes les questions utiles qui lui passèrent par la tête.

- Si j’apprenais qu’il ne me restait que très peu de temps à vivre, où investirais-je davantage de ce temps précieux? 

- Où investirais-je moins de ce temps précieux?

- Que pourrais-je pardonner et ainsi me soulager d’un poids devenu inutile?

- Que pourrais-je me pardonner et ainsi me soulager d’un poids devenu inutile?

- Que pourrais-je faire pour rire de bon cœur aujourd’hui? 

- Quelle(s) activités, passe-temps, etc. auxquelles je prenais beaucoup de plaisir à pratiquer, pourrais-je reprendre?

Puis, un matin, l’explorateur se leva, regarda sa liste de questions – il avait pris l’habitude de se concentrer sur une question aidante par jour – et remarqua une note manuscrite au bas de la page, une note signée par le génie de la lampe!
On pouvait y lire : Le chemin du bonheur : Prendre le temps de s’y arrêter régulièrement. 

Le bonheur n’est pas une destination, c’est le chemin. 

- Source inconnue -

19 juin, 2013

Une mère écrit à son fils ! (Humour)

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 22:46

Une mère écrit à son fils !

Une mère écrit à son fils ! (Humour) dans Humour (284) 598014

 

Mon grand,

Je t’écris quelques mots pour que tu saches que je t’écris. Donc, si tu reçois cette lettre, cela voudra dire qu’elle est bien arrivée. Sinon, préviens-moi pour que je te l’envoie une seconde fois.  Je t’écris lentement, car je sais que tu ne lis pas rapidement.

Dernièrement, ton père a lu une enquête disant que la plupart des accidents se produisent à quelques kilomètres de la maison.

C’est pour cela que nous avons décidé de déménager un peu plus loin. La maison est splendide, il y a une machine à laver, mais j’ignore si elle est en service. Hier, j’ai mis le linge, tiré sur la « chaînette », et tout a disparu je ne sais où ! Je continue à chercher le mode d’emploi.

Le temps n’est pas trop désagréable ici ! La semaine dernière, il n’a plu que deux fois. La première pendant trois jours, la seconde pendant quatre jours.

Au sujet du manteau que tu désirais, ton oncle Pierre a dit que si je l’expédiais avec les boutons, qui sont très lourds, cela coûterait très cher. Alors, je les ai arrachés et te les ai mis dans une des poches.

Une bonne nouvelle ! Ton père a trouvé du travail. Il a sous lui environ 500 personnes. Il fauche les herbes du cimetière.

Ta sœur Julie, qui vient de se marier, attend un heureux événement. Nous ignorons le sexe, c’est pourquoi je ne peux te dire si tu seras oncle ou tante. Si c’est une fille, elle a l’intention de l’appeler comme moi. Cela me fait tout drôle de savoir qu’elle va appeler sa fille : « Maman ».

Ton frère Jean a eu un gros problème. Il a fermé sa voiture avec les clés à l’intérieur. Il a dû retourner à la maison, 10 kilomètres aller-retour à pied pour récupérer le second jeu de clés, et enfin nous sortir du véhicule.

Si tu as l’occasion de rencontrer ta cousine Jeanne, donne-lui le bonjour de ma part. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien, c’est plus simple.

Ta Maman

P.S. : Je voulais te mettre un peu d’argent dans l’enveloppe, mais je l’ai déjà cachetée.

lol dans Humour (284)

 

BONNE JOURNÉE

9 mai, 2013

Une leçon d’économie !

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 20:57

Une leçon d’économie !

Une leçon d'économie ! dans Humour (284) argent

Ça se passe dans un très petit village qui vit du tourisme.

Mais, à cause de la crise économique, il n’y a plus de touristes.

Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre.

Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre.

Il la paie avec un billet de 100€.

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Le touriste n’est pas aussitôt monté à sa chambre que l’hôtelier court porter le billet de 100€ chez le boucher, à qui il doit justement cent euros. Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l’approvisionne en viande.

Le paysan, à son tour, se dépêche d’aller payer sa dette à la pute à laquelle il doit quelques passes.

La pute boucle la boucle en se rendant à l’hôtel pour rembourser l’hôtelier qu’elle ne payait plus quand elle prenait une chambre à l’heure.

Comme elle dépose le billet de 100€ sur le comptoir, le touriste qui venait de dire à l’hôtelier qu’il n’aimait pas sa chambre et n’en voulait plus, ramasse son billet et disparaît.

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Rien n’a été dépensé, ni gagné. N’empêche que plus personne dans le village n’a de dettes.

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BONNE JOURNÉE!

18 mars, 2013

Pourquoi devez-vous manger des oignons ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:55

Pourquoi devez-vous manger des oignons ?

Parce que c’est la fin de l‘hiver. Parce que celui-ci a été rude et que tous ces aléas de la météo risquent fort de vous avoir fragilisé(e).

Or, comme l’oignon est un « alicament » naturel, en consommer vous fera le plus grand bien.

L’oignon est plein de vitamines et de sels minéraux : il est une des meilleures sources en sélénium (anti oxydant important luttant entre autres contre le vieillissement) de notre alimentation. 

L’oignon a une action bénéfique sur le système cardio vasculaire. Il inhibe (surtout quand il est frais) l’agrégation plaquettaire d’où un moindre risque de formation de caillots. Il exerce aussi une action hypoglycémiante par ses composés soufrés (50 mg pour 100 g) et la diphénylamine dont il est riche.

Enfin, l’oignon s’oppose à la prolifération microbienne, et joue ainsi un rôle anti bactérien. C’est pourquoi, depuis des lustres, on met toujours de l’oignon dans une marinade.

Et comme on n’a pas encore un grand choix de légumes, une tarte aux oignons ou une pissaladière, une bonne soupe à l’oignon, une garniture d’oignons avec une viande ou une volaille, ça vous permettra de varier vos menus.

Recettes à suivre dans la semaine.


Paule

Article publié par Paule Neyrat Diététicienne le 18/03/2013

7 décembre, 2012

Mal aux cervicales ? 5 exercices pour les renforcer !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:36
Mal aux cervicales ? 5 exercices pour les renforcer !

Vous avez les cervicales fragiles ?

Votre cou et vos épaules sont parfois à l’origine d’une gêne, voire d’une douleur ? Il est peut-être temps de muscler vos cervicales.

Voici 5 exercices de renforcement à pratiquer plusieurs fois par semaine.

  • Cervicales fragiles à renforcer
  • Musculation des cervicales : exercice n°1
  • Musculation des cervicales : exercice n°2
  • Musculation des cervicales : exercice n°3
  • Musculation des cervicales : exercice n°4
  • Musculation des cervicales : exercice n°5

Cervicales fragiles à renforcer

 Vos cervicales n’assurent pas toujours et de moins en moins ? Certaines positions, certains mouvements et certaines activités, comme le travail sur ordinateur par exemple, peuvent provoquer des raideurs, une gêne, voire parfois une douleur dans le cou et les épaules. Pour faire disparaître ces malaises, commencez par renforcer vos cervicales en réalisant de simples exercices.

Attention, les exercices proposés ici visent uniquement à diminuer les tensions qui siègent dans le haut du dos. Les torticolis et autres problèmes d’arthrose susceptibles de toucher les cervicales relèvent de la compétence d’un médecin ou d’un kiné.

Il est temps de renforcer les cervicales et de les assouplir.

Quelques exercices pour vous y aider !

Musculation des cervicales : exercice n°1

 Croisez vos mains derrière la tête, coudes écartés sur les côtés et menton rentré.

Vos mains poussent votre tête vers l’avant, tandis que votre tête résiste en poussant vers l’arrière.

Procédez par pressions brèves, sans faire le mouvement dynamique.

Répétez les pressions 15 à 20 fois.

Musculation des cervicales : exercice n°2

Placez la paume d’une de vos mains sur votre front en guise d’appui.

Poussez la tête vers le bas comme pour réaliser une flexion.

Là encore, procédez par pressions brèves, sans faire véritablement de mouvement.

Répétez les pressions 15 à 20 fois.

Vous pouvez aussi croiser les mains devant votre front, les paumes tournées vers l’extérieur.  

Musculation des cervicales : exercice n°3

 Placez cette fois-ci une paume de main sur chaque tempe, les coudes écartés sur les côtés.

Alternativement, une main puis l’autre, exerce une brève pression à laquelle votre tête doit résister pour se maintenir en position droite.

Musculation des cervicales : exercice n°4  

Il s’agit d’une variante de l’exercice précédant : inclinez votre tête sur le côté et appliquez la paume de votre main sur votre tempe du côté opposé pour exercer une résistance.

Musculation des cervicales : exercice n°5

Bras tendus au-dessus de la tête, croisez vos mains et exercez une forte traction comme pour les séparer. Redescendez les bras tout en maintenant l’effort.

Prenez votre temps pour faire ces exercices. Surtout évitez les mouvements et pressions rapides. Très progressivement, augmentez légèrement l’intensité des pressions afin d’accroître le travail de résistance. Vous pouvez aussi augmenter le nombre de pressions de 20 à 50.
Enfin, pour être efficaces, ces exercices sont à répéter plusieurs fois par semaine, idéalement 3 à 4 fois.

Parallèlement, il est évident que vous devez adopter les bonnes positions lors de toutes vos activités : travail ou loisirs sur ordinateur (hauteur de l’écran, position face au clavier…), bureau (dos bien droit), lorsque vous téléphonez (ne coincez pas le téléphone entre votre oreille et votre épaule), au volant (réglage du siège et des rétroviseurs)… et même pour dormir (nuque dans le prolongement de la colonne vertébrale) ou regarder la télévision (yeux à hauteur de l’écran).

Mis à jour par Isabelle Eustache le 05/11/2012
Créé initialement par Isabelle Eustachele 22/06/2009

Sources : Rhumatologie en Pratique, http://www.rhumatopratique.com ; Association Française de Chiropratique www.chiropratique.org ; Commission scolaire de la Région de Sherbrooke, Canada.

5 septembre, 2012

Trop d’enfants laissés sur le bord du chemin de l’école …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 10:56

 Trop d'enfants laissés sur le bord du chemin de l'école ... dans Généralités & Divers (152) 47444f77

Il attache les mots, écrit « japel » au lieu de « j’appelle », se mélange les pinceaux entre les consonnes qui doublent et celles qui restent célibataires. Il est désarmé devant le son [é], surtout quand il se trouve à la terminaison d’un verbe, et confond les « s’ » et les « c ». On se moque de lui, on le traite volontiers de nul, en l’orientant vers des spécialistes qui lui laissent entendre qu’il a un problème. « Il », c’est cet élève, souvent dans le fond de la classe, qui ne déteste pas forcément l’école, mais qui a une trouille bleue des évaluations. Son problème ? L’écrit. Il ne maîtrise pas suffisamment le français et ses règles d’orthographe et de grammaire.

Quand il reçoit ses copies corrigées ou montre ses cahiers à son instituteur, son professeur ou parfois à l’un de ses parents, il entend souvent : « mais enfin, relis toi ! » ou « concentre-toi un peu, ce n’est pas compliqué, tous les autres ont compris ! ». Dans ces cas-là, il soupire, il prend sur lui. Il en a plus qu’assez d’expliquer que non, il n’a pas compris. Cet élève, c’est celui qui est victime d’un postulat, qu’il doit systématiquement démonter.S’il est mauvais à l’école, ce serait parce qu’il n’est pas assez assidu. Or,combien d’enfants échouent à retenir un savoir tout simplement parce que la façon dont on leur a expliqué ne leur convient pas ?

En ce qui concerne l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, il ne faut pas forcément incriminer la méthode globale ou mixte, qui a connu, certes, de nombreux échecs, mais qui a très bien fonctionné pour certains. Ce qu’il faudrait, c’est mettre sous les yeux de l’enfant qui apprend à lire une méthode qui correspond à son type de mémorisation. Car non, nous ne sommes pas égaux devant l’apprentissage. Un enfant qui possède une mémoire à dominante visuelle ne recevra pas un cours de la même manière qu’un enfant qui a une mémoire à dominante auditive ou kynesthésique, c’est à dire, qui a besoin d’avoir recours au geste pour retenir. Evidemment, il est compliqué de concocter un repas spécifique à chaque élève de CP d’une classe de 27 ou 28. En revanche, il est possible d’utiliser une méthode d’apprentissage qui sollicite à la fois les yeux, les oreilles et les mains des enfants, de façon à en laisser le moins possible sur le carreau. À une seule condition, cependant, celle d’être patient. Il faut neuf mois pour apprendre à lire correctement. Or, aujourd’hui, un enfant qui entre en CP en septembre doit souvent être capable de lire fin décembre. Où va t-on ? Cette année n’est t-elle trop importante pour prendre le risque de la bâcler pour le tiers des élèves ?

De la même manière, dans les classes supérieures, quand le professeur d’histoire énonce à voix haute un cours sur le krach boursier de 1929, en demandant aux lycéens de le prendre en notes puis de l’apprendre pour le devoir surveillé du jeudi suivant, à quel moment leur explique t-il comment apprendre ? Certains élèves reliront et sauront. Oui, mais les autres ? Combien de fois avez-vous entendu votre fils vous expliquer, les sourcils froncés et les yeux tristes, qu’il avait passé deux heures à apprendre sa leçon, mais qu’une fois, devant sa copie double, il avait eu « un trou »? Dans ces cas-là, on incrimine souvent le stress, sans chercher à en comprendre l’origine. Et là encore, on culpabilise, sans le vouloir, l’enfant, en lui signifiant qu’il est trop émotif. Evidemment, l’enfant perd ses moyens, puisqu’il est persuadé, au fond de lui, qu’il ne sait pas. Le cours n’a pas été ancré, il n’a aucun de moyen de se rassurer, puisqu’il ne s’est pas assuré en amont. Encore une fois, des outils existent pour aider certains élèves à s’approprier leurs leçons. Mais au delà du remède, qu’on dispense après coup, il serait intéressant de s’interroger sur les conditions de cette transmission. De fournir aux enseignants débutants des outils pédagogiques qui fonctionnent pour le plus grand nombre, et de penser à former à des méthodes alternatives ceux qui sont en poste depuis des années et qui se désolent de voir leurs élèves échouer sans qu’ils n’aient jamais été capables de les relever. Si rien ne fonctionne, pourquoi ne pas tenter autre chose ? Sans se réfugier, cela va sans dire, dans un soutien scolaire répétitif et vécu comme une punition par l’enfant ou l’adolescent.

Le jeu en vaut la chandelle ! Car si l’élève ne maîtrise pas la langue, dans un contexte purement scolaire, il ne maîtrisera pas les énoncés des exercices, donc de façon mathématique, il collectionnera les mauvaises notes. Si on ne lui apprend pas à apprendre, il se découragera, un jour, se persuadant qu’il est réellement médiocre, que l’école ne peut plus rien pour lui. Mais au delà de ça, si on ne cherche pas à mettre le français à la hauteur d’un maximum d’élèves, nous nous précipitons dans le mur. Quand on ne sait pas mettre en mots ce qui nous frustre, quand on s’est convaincu soi-même qu’on échouait là où un autre réussissait, et qu’on est jeune et en quête de reconnaissance, on trouve d’autres moyens de s’exprimer ou d’exister. Et quand on n’a pas les mots, on a, entre autres, les poings.
Il y a urgence. Cet enfant dont nous parlions au début de notre propos, est représentatif d’un nombre grandissant d’élèves. 40 % des enfants scolarisés arrivent en sixième sans posséder correctement le français. Le nombre de fautes dans une dictée de CM2 de quinze lignes a augmenté de 20 % en vingt ans.
Cet élève, c’est un enfant en souffrance, qui, s’il n’est pas repéré rapidement, va s’enfermer dans la honte. Qui, adulte, ne lira pas et sera persuadé d’être un peu moins digne d’intérêt que son voisin de bureau qui, lui, a une orthographe irréprochable et n’a pas besoin de faire relire ses mails avant d’appuyer sur « envoi ». Cherchons au delà de bâtons rouges qui s’accumulent dans la marge et cessons de stigmatiser les mauvais élèves ! Ils sont une chance, au contraire. Ils doivent être ceux qui poussent l’Education Nationale à se remettre une fois pour toutes en question.

La revanche des nuls en orthographe, d’Anne-Marie Gaignard, avec Gaëlle Rolin, ed. Calmann-Lévy, 256 pages.  

lever_la_main dans Généralités & Divers (152)

 

2 juillet, 2012

La huppe et les hiboux …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:08

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Un jour, une huppe, oiseau réputé pour sa vue perçante, trop fatiguée pour encore voler, à une famille de hiboux demanda l’hospitalité.

Ceux-ci ne sortent que dans l’obscurité. Ils accueillirent la huppe, lui offrant gîte et couvert, ne cessant de l’interroger sur ses voyages de l’été.

La huppe et les hiboux ... dans Textes à méditer (239) Huppe

Le lendemain matin, au moment où la huppe, enfin reposée, voulut s’en aller, les hiboux lui dirent :

« Chère amie, comment pouvez-vous y penser ? Pourquoi courir ainsi au danger ? Attendez donc le soir et vous partirez alors en sécurité ! Comment, sinon pourriez-vous vous diriger ?»

La huppe, quelque peu éberluée, rétorqua qu’elle y voyait mieux durant la matinée, que le soleil était source de toute lumière et qu’elle pouvait distinguer jusqu’aux menus détails du paysage forestier.

A ces mots, ses hôtes se mirent en colère, l’appelèrent « menteuse » et dans une crise de rage, la frappèrent du bec et des ongles, la visant aux yeux pour la punir d’oser ainsi se vanter.

« Effrontée », criaient-ils « Chacun chez les hiboux sait qu’on ne peut distinguer les choses qu’à la faveur de la nuit ».

La huppe, qui était sage, réfléchit : Si je continue à dire la vérité, pensa-t-elle, ils vont me tuer sans aucune utilité. Je peux sauver ma vie et me rétracter sans nuire à cette vérité qui n’en sera pas pour autant modifiée.

Elle feignit donc de n’y point voir durant le jour et,dès le soir, sans autre retard, elle partit.

Elle avait compris cette utile leçon :

« PARLE AUX GENS SELON LA CAPACITE DE LEUR COMPREHENSION »

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Conte inédit de Marcelle GERDAY

29 avril, 2012

Terrible histoire …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:03

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Un couple marié depuis quelques années ne parvient pas à avoir d’enfant.
Pour ne pas se sentir trop seuls, ils achètent un chien : un chiot qu’ils élèvent avec beaucoup d’attention et d’amour, comme si c’était leur propre fils. Le temps passe et le chien grandit, jusqu’à devenir un beau et grand berger allemand.

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A plusieurs occasions, notamment des cambriolages, le chien prouve à ses
maîtres qu’il leur est fidèle et sait les défendre.
 

Au bout de sept ans, la femme tombe enfin enceinte. Bientôt, le bébé les accapare et petit à petit, le couple délaisse son chien. L’animal, fidèle depuis tant d’années, se sent seul, désespéré et, pour tout dire, un peu jaloux du nouveau né.

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Un jour, les parents placent le berceau et l’enfant endormi dans le salon tandis qu’ils partent sur la terrasse où les attend une viande rôtie.
Au bout d’un moment, le père se lève pour aller chercher des condiments dans la maison.
Dans le couloir, il tombe nez à nez avec le chien assis sur ses deux pattes arrières. Le berger allemand remue la queue, les babines ensanglantées retroussées sur ses crocs, comme s’il souriait.

Face à cette terrible vision, le maître ne réfléchit même pas : il décroche le fusil qui trône au-dessus du téléphone et tue le chien d’un coup.

Ensuite, il se précipite dans le salon et y trouve un serpent égorgé, à deux mètres du berceau où l’enfant dort sagement. 

 
Combien de fois avons-nous jugées injustement une personne ?
Les apparences sont souvent trompeuses : nous avons vite fait de cataloguer quelqu’un
sans savoir qui il est vraiment !Quelles sont ses pensées, quels sont ses sentiments ? Souvent, les êtres ne sont pas aussi noirs qu’ils le paraissent.  Ils sont seulement contrariés par une  situation qu’ils ne maîtrisent pas.

La prochaine fois que vous vous sentirez sur le point de juger quelqu’un sans appel, sur de simples apparences, souvenez vous de l’histoire du chien fidèle…
« Cessez de juger sur l’apparence.
Jugez avec équité. »

 

17 janvier, 2012

Sinusite : quels symptômes et quels traitements ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:24

Sinusite : quels symptômes et quels traitements ?

La sinusite désigne une inflammation des sinus, ces derniers étant les cavités osseuses situées autour du nez. Quels sont les symptômes de la sinusite et comment la soigner ?

Quels sont les symptômes de la sinusite ?

 Rhume, allergie, polype, abcès dentaire, utilisation excessive de spray décongestionnant, changement d’altitude, corps étranger, inhalation d’eau contaminée, etc., sont autant de situations susceptibles de boucher les sinus, offrant un endroit idéal aux bactéries et autres virus pour se développer, provoquant alors une inflammation des sinus, soit une sinusite.

Cette inflammation se manifeste par une congestion nasale (nez bouché), un écoulement nasal, une douleur derrière les yeux, des maux de tête, une difficulté à respirer, voire également de la fièvre.

Ces symptômes de la sinusite sont peu spécifiques, ressemblent à ceux du rhume et de l’allergie, d’où parfois la nécessité d’examiner de près les sinus (radio, prélèvement de liquide nasal, nasofibroscopie) pour confirmer le diagnostic de sinusite.

La sinusite aiguë, ponctuelle, est généralement bénigne. Mais parfois, elle tend à récidiver, voire à devenir chronique, nécessitant alors un traitement de longue durée en raison des complications graves qui peuvent en découler. En effet, l’infection peut se propager aux os du crâne, à l’œil, aux méninges…  

Quels traitements pour soigner une sinusite ?

Le traitement de la sinusite consiste à soulager la douleur et à décongestionner les sinus afin d’enrayer l’inflammation.

L’hydrothérapie dite contrastée, qui consiste à appliquer sur les narines successivement du chaud et du froid à l’aide de compresses humides chaudes, soulage la congestion et la douleur.

Des antibiotiques sont utiles en cas d’origine infectieuse bactérienne. En cas de sinusite chronique ou sévère, des corticoïdes administrés sous forme de spray nasal sont intéressants pour réduire l’inflammation.

La naturopathie (solution nasale à base de plantes) est également recommandée. À savoir également que la sinusite figure sur la liste des infections courantes établie par l’Organisation mondiale pour la santé (OMS), susceptibles d’être soulagées par l’acupuncture.

Enfin, en cas de déviation de la cloison nasale, la chirurgie est indiquée.

Du côté des compléments alimentaires, on peut recommander le zinc qui, en prévenant les rhumes, diminue les risques de sinusite, ainsi que les vitamines antioxydantes A, C et E qui stimulent le système immunitaire.

Quelles consignes pour prévenir les sinusites ?

  • Prévenir les rhumes : hygiène (lavage des mains, mouchoirs jetables…), protection contre le froid, arrêt du tabac…
  • Identifier et traiter les allergies respiratoires et alimentaires (éviction des allergènes).
  • Éviter les agressions nasales : mouchage en douceur d’une narine puis de l’autre.
  • Veillez à une bonne humidification des pièces, en plaçant si nécessaire un humidificateur dans la chambre.
  • Adopter une alimentation saine et riche en fruits et légumes (sources d’antioxydants).
  • Boire beaucoup d’eau, et éviter l’alcool
Sources : Centre Duke, Encyclopédie pratique de la nouvelle médecine, Editions Robert Laffont

16 janvier, 2012

La plus belle des fleurs …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:01

La plus belle des fleurs ... dans Textes à méditer (239) rose-fanee-1

Le banc dans le parc était vide quand je me suis assise pour lire sous les longues branches broussailleuses d’un vieux saule pleureur.
Désillusionnée par la vie, j’étais justifiée de froncer les sourcils, car le monde était résolu à avoir ma peau.

Comme si ce n’était pas assez pour gâcher ma journée, un jeune garçon hors d’haleine s’est dirigé vers moi, épuisé d’avoir joué.
Il s’est planté devant moi, la tête légèrement penchée et a dit, tout excité :
 » Regardez ce que j’ai trouvé! »

Dans sa main, il tenait une fleur qui faisait vraiment pitié, ses pétales étaient flétris, la pluie et la lumière lui ayant manqués.
Voulant qu’il prenne sa fleur morte et qu’il retourne jouer, je lui ai fait un mince sourire et je me suis détournée.

Au lieu de s’en aller, il s’est assis à mes côtés, a porté la fleur à son nez et a déclaré avec une surprise non dissimulée :
 » Elle sent bon et elle est belle aussi, c’est pourquoi, je l’ai cueillie ; c’est pour vous, voici. »
La mauvaise herbe était à l’agonie ou déjà morte.

Ni orangée, ni jaune, ni rouge, ses couleurs étaient fanées.
Si je voulais qu’il parte, je devais l’accepter.
La main fendue vers la fleur, j’ai dit :  » Merci, justement ce dont j’ai besoin « .
Au lieu de déposer la fleur dans ma main, il l’a tenue en l’air sans raison ou dessein.

C’est alors que j’ai remarqué pour la première fois que le garçon à la fleur ne pouvait pas la voir : il était aveugle.

J’ai entendu ma voix frémissante et des larmes ont coulé de mes yeux, en le remerciant d’avoir choisi ce qu’il y avait de mieux. Il a répondu  » De rien « , il souriait et est retourné à ses jeux
sans savoir qu’il avait transformé ma peine en jour radieux.

Je me suis demandée comment il avait pu apercevoir une femme sous un vieux saule, en plein apitoiement.
Comment avait-il senti ma détresse complaisante ?

Sans doute était-il béni de voir la vérité avec les yeux du coeur.
Par les yeux d’un enfant aveugle, j’ai enfin pu voir que c’était moi, et non le monde, qui broyait du noir. Parce que j’avais si souvent moi-même ignoré la beauté, j’ai juré de voir la beauté dans la vie et d’apprécier chaque seconde qui me serait donnée.
J’ai porté la fleur fanée à mon nez et j’ai senti le parfum d’une magnifique rose.
J’ai souri en voyant ce jeune garçon, une fleur flétrie dans la main, s’apprêter à changer la vie d’une vieille femme aigrie.

Cheryl L. Costello-Forshey

14 janvier, 2012

La drogue !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:40

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La drogue ! dans Textes à méditer (239) rp05_titre

Mon nom vous fait frémir n’est-ce pas ?

Je suis l’amie fidèle de l’alcool et tout comme lui, je vous déteste au plus haut point, surtout les jeunes.

Je vous hais d’être beaux, intelligents et en santé, heureusement plusieurs d’entre vous sont déjà mes ESCLAVES et sont beaucoup moins reluisants maintenant.

Pour ceux qui ne le savent pas, mon travail à moi c’ est l’abrutissement du cerveau ; c’est ma spécialité.

J’aime les débiles, les névrosés, les drogués, les amorphes… enfin je n’aime pas la beauté. Je trouve les arbres laids et j’ai une saine horreur des fleurs. La nature que votre Dieu a créée, je la trouve affreuse; c’est pourquoi j’expédie les gens qui me consomment dans des pays d’épouvante et de désolation d’où, très souvent, on ne revient  jamais.

J’aime les gros trafiquants… les gens sans morale, la saleté, le désespoir et la mort. Je suis mondialement connue, je traverse les continents à la vitesse de l’éclair et aucune frontière ne me résiste. Je suis partout à la fois… je me fous des lois et des principes… et je laisse sur mon passagela destruction
et la folie !

Merci de me vendre, de me consommer et de me cacher, votre aide m’est infiniment précieuse pour anéantir ce qui reste d’amour sur terre.

Si vous aimez les films d’horreur, si vous voulez connaître l’angoisse et la peur et si vous êtes, comme moi, l’ennemi juré du bonheur, alors, consommez-moi sans réserve.

Vous n’aurez aucune difficulté à me trouver… je suis partout où mes services sont requis : Vous pouvez même devenir un de mes vendeurs.

Je suis toujours à la recherche de sang nouveau, tel un vampire.

Je n’ai qu’un seul ami au monde, c’est l’alcool ; il m’aime et me respecte. Il sait très bien que je suis encore plus dangereux que lui ; ensemble nous faisons une belle paire de salauds, nous vivons le parfait bonheur… le nombre de nos victimes augmente sans cesse… que pouvons-nous demander de plus?

Jeunes et moins jeunes, voulez-vous me confier vos cerveaux ? Je vous promets de les détraquer à tout jamais et je vous promets aussi, par la même occasion, de faire de vous des  loques humaines, dans les meilleurs délais. Avec un peu de chance, vous pourriez peut-être vous suicider ou terminer votre vie à l’asile ou en prison !

Je vous laisse réfléchir . . ., il faut que je vous quitte. Je suis débordée de travail ; des millions de gens naïfs m’attendent avec impatience.

P.S. Excusez-moi, mais je n’aurai pas de temps à perdre pour assister à votre déchéance ou vos funérailles.

Signé : Sans remords aucun.

Auteur : Inconnu

24 décembre, 2011

C’est Noël tous les jours …

 

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C’est Noël chaque fois qu’on essuie une larme dans les yeux d’un enfant

C’est Noël chaque fois qu’on dépose les armes et chaque fois qu’on s’entend

C’est Noël chaque fois qu’on arrête une guerre et qu’on ouvre les mains

C’est Noël chaque fois qu’on force la misère à reculer plus loin

C’est Noël sur la terre chaque jour

Car Noël, mon frère, c’est l’Amour

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C’est Noël quand nos coeurs oubliant les offenses sont vraiment fraternels

C’est Noël quand enfin se lève l’espérance d’un amour plus réel

C’est Noël quand soudain se taisent les mensonges faisant place au bonheur

C’est Noël dans les yeux du pauvre qu’on visite sur son lit d’hôpital

C’est Noël dans le coeur de tous ceux qu’on invite pour un bonheur normal

C’est Noël dans les mains de celui qui partage aujourd’hui notre pain

C’est Noël quand le gueux oublie tous les outrages et ne sent plus sa faim

C’est Noël sur la terre chaque jour

Car Noël, mon frère, c’est l’Amour

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Auteur : Odette Vercruyse

auteur-compositrice de chants et de poèmes, notamment religieux et chrétiens, née le 18 janvier 1925  et décédée le 15 avril 2000

24 novembre, 2011

La chèvre de Monsieur SEGUIN …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 13:24

La chèvre de Monsieur SEGUIN ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) chevre01

texte : Alphonse Daudet
illustrations : Virginie Flores

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Ah! qu’elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin! Qu’elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande!
Et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l’écuelle. Un amour de petite chèvre!M. Seguin avait derrière sa maison un clos entouré d’aubépines. Il avait attaché la petite chèvre à un pieu, au plus bel endroit du pré, en ayant bien soin de lui laisser beaucoup de corde.Mais un jour, elle se dit en regardant la montagne: «Comme on doit être bien là-haut .Quel plaisir de gambader dans la bruyère sans cette maudite longe qui vous écorche le cou!»A partir de ce moment, l’herbe du clos lui parut fade. Elle maigrit, son lait se fit rare. C’était pitié de la voir tirer tout le jour sur sa longe, la tête tournée du côté de la montagne en faisant Mê! tristement.M. Seguin s’apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c’était…
Un matin, comme il achevait de la traire, elle se retourna et lui dit dans son patois: «Écoutez, monsieur Seguin, je me languis chez vous, laissez-moi aller dans la montagne.- Ah! mon Dieu! Blanquette, tu veux me quitter!- Oui, monsieur Seguin.- Tu es peut-être attachée de trop court, veux-tu que j’allonge la corde?

- Ce n’est pas la peine, monsieur Seguin.

- Alors, qu’est-ce qu’il te faut? Qu’est-ce que tu veux?

- Je veux aller dans la montagne, monsieur Seguin.

- Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu’il y a le loup dans la montagne…

Que feras-tu quand il viendra?

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- Je lui donnerai des coups de cornes, monsieur Seguin.- Le loup se moque bien de tes cornes. Il m’a mangé de biques autrement encornées que toi… Tu sais bien, la vieille Renaude qui était ici l’an dernier? une maîtresse chèvre, forte et méchante comme un bouc. Elle s’est battue avec le loup toute la nuit… puis, le matin, le loup l’a mangée.

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- Pauvre Renaude! Ça ne fait rien, monsieur Seguin, laissez-moi aller dans la montagne.- Bonté divine! dit M. Seguin. Encore une que le loup va manger… Eh bien, non… je te sauverai malgré toi, coquine! et de peur que tu ne rompes ta corde, je vais t’enfermer dans l’étable, et tu y resteras toujours.»Là-dessus, M. Seguin emporta la chèvre dans une étable toute noire dont il ferma la porte à double tour. Malheureusement, il avait oublié la fenêtre, et à peine eut-il le dos tourné que la petite s’en alla.Quand elle arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n’avaient rien vu d’aussi joli. On la reçut comme une petite reine.Les châtaigniers se baissaient jusqu’à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d’or s’ouvraient sur son passage et sentaient bon tant qu’ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.Plus de corde, plus de pieu… rien qui l’empêchât de brouter à sa guise. Et quelle herbe! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes. Et les fleurs! De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux ! La chèvre blanche se vautrait là-dedans et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes. Puis, tout à coup, elle se redressait d’un coup sur ses pattes. Hop! la voilà partie la tête en avant, à travers le maquis.

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Elle s’avança au bord d’un plateau, une fleur de cystise aux dents, et aperçu en bas, tout en bas dans la pleine, la maison de M. Seguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.«Que c’est petit! Comment ai-je pu tenir là-dedans?» se dit-elle.Tout à coup, le vent fraîchit. La montagne devint violette; c’était le soir. En bas, le clos de M. Seguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Un gerfaut la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit. Puis ce fut un hurlement dans la montagne: «Hou! hou!»Elle pensa au loup. Au même moment une trompe sonna bien loin dans la vallée. C’était ce bon M. Seguin.- Hou! hou! faisait le loup.- Reviens! reviens! criait la trompe. Blanquette eut envie de rentrer; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa qu’elle ne pourrait plus se faire à cette vie et qu’il valait mieux rester.
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La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna, et vit dans l’ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient. C’était le loup.Énorme, immobile, il était là, regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait qu’il la mangerait, le loup ne se pressait pas.Blanquette se sentit perdue… Un moment, en se rappelant l’histoire de la vieille Renaude, qui s’était battue toute la nuit pour être mangée le matin, elle se dit qu’il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite; puis, s’étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre de M. Seguin qu’elle était. Seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la Renaude…

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Le monstre s’avança, et les petites cornes entrèrent en danse. Ah! la brave chevrette! Plus de dix fois, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Alors, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe, puis elle retournait au combat, la bouche pleineÉCela dura toute la nuit. De temps en temps la chèvre de M. Seguin regardait les étoiles danser dans le ciel clair et elle se disait: «Oh! pourvu que je tienne jusqu’à l’aube…»L’une après l’autre, les étoiles s’éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents… Le chant du coq monta d’une métairie.- Enfin! dit la pauvre bête, qui n’attendait plus que le jour pour mourir; et elle s’allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang.Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

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Morale de cette histoire dramatique …

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 à trop vouloir de liberté, on perd tout … !

L’illusion est parfois courte : la réalité est le contraire des rêves et nous fait victimes de notre imprudente audace.

2 octobre, 2011

On tient à la Vie

Classé dans : La Vie (116),Rêveries (62) — coukie24 @ 15:50

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On ne vit pas heureux sans rêver
A cela, personne ne peut échapper
Ceux qui disent ne jamais rêver
Devraient au plus tôt s’en dissuader

Il nous est tous un jour arrivé
De croire que notre vie allait changer
Que nos jours gris seraient coloriés
Que notre rêve enfin, allait se réaliser
 
 

Il faut nous rendre au bout de nos rêves
Les reprendre ou on avait laissé
Peu importe d’ailleurs quel jour se lève
À nos rêves il faut nous accrocher

Le bonheur c’est ce à quoi nous tenons
On y tient tous avec détermination
On s’aperçoit à quel point on y tient
À quel point aussi on en avait besoin

Rêver, fait donc partie de notre vie
Une vie que l’on veut belle aussi
Une vie que de toutes pièces on s’est créé
Mais avec laquelle on ne peut pas jouer

Texte Claude Marcel Breault 

26 septembre, 2011

Blagounette mignonne ! …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 13:59

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C’est l’histoire d’une petite vieille vivant à la campagne qui est sur son lit gravement malade.

Son mari attend dans le séjour que le médecin lui donne la signification de la maladie de son épouse.

Après de très longues minutes, le médecin sort enfin et lui dit :

« Votre femme est presque dans un état comateux ! ».

Le papi qui est un peu sourd et qui n’a pas bien compris rentre dans la chambre de sa femme.

La Mamie lui demande d’une voix faible :

« Qu’ek ksé ti qui l’a dit l’docteur à mon sujet ? »

« Oh, ché pas trop … Il a dit k’tes dans un état comme ma queue… », répond le papi.

La mamie :

« Non di diou, non di diou !!! Ben ch’uis pas prête d’me lever, alors !!! »

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23 septembre, 2011

Requiem pour Lisa …

Classé dans : Famille (34) — coukie24 @ 8:24

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qui aurait 8 ans aujourd’hui

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Perdre un enfant

 Quand on accueille un enfant dans une famille c’est une Joie immense pour tous,
Parents, Grands-Parents. C’est la vie qui continue. C’est l’espoir.
C’est le but de tous nos gestes, de toutes nos pensées
C’est pour lui qu’on a le courage de se battre face aux difficultés.

Mais quand soudain l’enfant devient fragile,
pris par une maladie qu’on ne sait pas encore soignée,
c’est le sol qui se dérobe sous nos pieds.
C’est la rage de se battre encore plus.
C’est l’amour pour l’enfant qui s’amplifie.

Tout pour lui. On triche avec les amis, on triche en faisant comme si on ne souffrait pas »,
comme si on ne savait pas: C’est une façon de lutter.
Le jour de son « départ » on s’effondre, on pleure.
On a tellement gardé ses pleurs avant, qu’il faut bien se soulager devant l’injustice de la vie.
On est en colère, et en même temps impuissant.
« Les amis, en en a bien besoin » ces jours-là.

Quand on parle, le mal part un peu. On parle d’autres choses.
Mais aussi on parle de l’enfant: ce qu’il a été.
On pose la question; son amour, son intelligence, sa chaleur, que deviennent-ils?
On découvre alors qu’entre l’enfant et nous, cette relation d’amour existe toujours.

Elle n’est plus matérielle, faite de sourires et de câlins.
Mais l’enfant vit maintenant autrement.
Il reste près de nous, invisiblement, pas seulement en souvenir, mais dans une réalité invisible.
il est à nos côtés. n’est en Dieu, soutenu en vie par Dieu, en vie réelle.

Notre intelligence humaine est si faible, quelle ne peut pas le comprendre.
Mais on s’appuie sur la Parole de Jésus » sur les actes de Jésus
qui s’est montré vivant après sa mort, à des milliers de gens qui n’étaient pas des fous illuminés.

Après tout, les médecins, les savants recueillent aussi les témoignages des gens
qui, dans un coma dépassé, ont le souvenir d’une vie de lumière, de l’autre côté de la mort.
Alors, devant la mort de leur enfant, des parents découvrent le chemin qu’il a pris.
Chemin nouveau, inconnu. « Un peu de nous est parti en Dieu ».

L’enfant « parti » nous laisse un message, pas seulement des souvenirs.
« Il nous a fait découvrir plein de choses: d’abord ce qu’est être parent;
ensuite nous faisons plus attention au malheur des autres.
Enfin, il nous a fait faire un pas supplémentaire vers le »monde de Dieu ».

Par lui, nous allons être différents. C’est alors l’enfant qui éduque l’adulte.
« il change nos vies. Il nous fait la leçon.

L’enfant a rempli sa mission: nous faire comprendre bien des choses,
nous faire aimer ceux qui nous entourent.

« Merci à toi, bébé, qui nous oblige à suivre ce chemin de l’espérance. 

Source: Anonyme

 

14 septembre, 2011

Ce jardin là

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:07

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Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie.  Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.
Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu.  Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes.  Ils surveillaient jalousement les pousses.  Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.

Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?

Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer.  Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de l’extérieur.

Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.

Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s’appelaient :
- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l’autre,
- agir à son bout de la relation,
- et d’autres encore…

Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.

Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie.

Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie… Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles…

Avec, au plus profond du cœur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.

(auteur inconnu)

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24 août, 2011

Histoire de la petite sirène d’Andersen (résumé) …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:28

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La Petite Sirène vit sous la mer auprès de son papa, le roi de la mer, de sa grand-mère et de ses cinq sœurs. Lorsqu’une sirène atteint l’âge de quinze ans, elle est autorisée à nager jusqu’à la surface pour contempler le monde extérieur. Lorsque la petite sirène atteint enfin cet âge, elle se rend à son tour à la surface où elle aperçoit un navire avec un beau prince (humain) de son âge. Une tempête se déclenche, le navire chavire et le prince tombe à l’eau. Elle le sauve en le ramenant, inconscient, au rivage. Mais une jeune femme surgit, la sirène s’éclipse. Le prince, à son réveil, aperçoit la jeune femme et pense qu’elle l’a sauvé. La petite sirène s’en va. Surprise d’avoir découvert que les hommes ne respirent pas sous l’eau et meurent très vite, elle questionne sa grand-mère. Celle-ci lui apprend que les hommes vivent bien moins longtemps que les sirènes mais qu’ils ont une âme éternelle. La petite sirène veut, elle aussi, avoir une âme éternelle. Pour cela, lui dit sa grand-mère, elle doit se faire aimer et épouser d’un homme.

Elle finit par aller trouver la sorcière des mers, qui lui fournit une potion permettant d’avoir des jambes à la place de sa nageoire, afin de séduire le prince. La petite sirène paye cela en offrant sa voix magnifique à la sorcière. Lors de sa transformation, la douleur est terrible. Si elle échoue et que le prince en épouse une autre, à l’aube, elle se dissoudra dans l’eau.

Le prince la découvre sur la plage, est frappé par sa beauté. Il s’attache à elle, mais il pense toujours à la jeune femme de la plage qui l’aurait sauvé, et qu’il a perdu de vue. Malheureusement, la pauvre sirène ne peut plus parler ni expliquer que c’est elle qui l’a sauvé.

Un jour, le prince est contraint par son père de naviguer jusqu’au royaume d’un roi voisin pour épouser sa fille. Le prince prétend alors qu’il préfère épouser la sirène. Mais arrivé sur place, il découvre que la fille de ce roi est celle qui l’a retrouvé sur le rivage. Le prince tombe amoureux de cette princesse et annonce leur mariage.

La petite sirène a le cœur brisé, mais ses sœurs viennent à elle avec un couteau magique. Si la petite sirène frappe au cœur le prince avec ce couteau, elle redeviendra sirène à nouveau et pourra continuer sa vie sous-marine. Mais la petite sirène ne peut pas se résoudre à tuer le prince, lorsqu’il est endormi auprès de sa compagne. Elle se jette donc à la mer et se transforme en écume de mer.

Mais elle ne meurt pas et devient alors une fille des airs, un être invisible pour les humains. En s’acharnant pendant trois cents ans à faire des bonnes actions et veiller sur les hommes, elle gagnera une âme éternelle.

La morale: il ne faut pas chercher à changer sa nature…

4 août, 2011

Zoom sur la réflexologie plantaire

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:22

Zoom sur la réflexologie plantaire

La réflexologie plantaire consiste à stimuler au niveau des pieds des zones dites « réflexes ». En massant ou en exerçant des pressions, la réflexologie agit sur le corps et le psychisme. Selon les zones manipulées, on peut agir plus particulièrement sur certains organes. On peut ainsi soulager ou traiter certains troubles, d’où le terme de réflexothérapie

La réflexologie, comment ça marche ?

La réflexologie part du principe que les organes et les fonctions se projettent sur certaines zones du corps. Ainsi, les orteils correspondent à la tête et au crâne, le talon à la région du petit bassin, le bord interne du pied à la colonne vertébrale et le bord externe aux membres.

Il existe différentes hypothèses pour expliquer les effets de ces massages réflexes. La réflexologie pourrait agir en levant les obstacles à la libre circulation des énergies, en stimulant le système nerveux ou lymphatique, en libérant des endorphines (hormones antidouleurs et euphorisantes), en stimulant certains nerfs ayant une action antidouleur, en détruisant des dépôts d’acide urique à l’origine de douleurs et qui bloquent les flux énergétiques.

Quelles sont les indications de la réflexologie plantaire ?

Les indications sont multiples et très variées. La réflexologie plantaire peut aider à soulager les maux du quotidien : cervicalgie, mal de dos, maux de tête, sinusite chronique, syndrome prémenstruel, stress, etc.

La réflexologie aide également les personnes atteintes d’une maladie chronique à améliorer leur qualité de vie : diabète, cancer, sclérose en plaques…

Elle est aussi utilisée dans le cadre des soins palliatifs.

Enfin, la réflexologie est employée en médecine du sport.  

La réflexologie en pratique

Après un interrogatoire complet, le réflexologue commence par un examen minutieux des deux pieds afin de détecter une éventuelle affection locale (cal, cor, verrue, infection…).

Il explore ensuite les pieds en massant chaque zone (plantes, bords, cou-de-pied) à la recherche de zones à traiter.

Il procède enfin au traitement global de ces zones en exerçant des pressions avec le pouce ou en malaxant la voûte plantaire avec le plat du poing. Il traite un pied puis l’autre.

Si parfois une séance suffit, il est généralement conseillé de consolider le résultat par une ou deux séances supplémentaires. Mais en moyenne, le traitement comprend plutôt entre 6 et 8 séances.

Attention, en l’absence de résultats au bout de 3 séances, inutile de continuer !

Précautions

Il est recommandé de consulter son médecin au préalable afin d’exclure toute maladie grave.

Par ailleurs, sachez que la réflexologie est contre-indiquée en cas de phlébite récente, d’arthrite aiguë du pied ou de fracture récente du pied. Sans être forcément contre-indiquée, la pertinence de la réflexologie est à discuter en cas d’arthrose ou de douleurs.

Sources : Secrets des médecins alternatives, Editions Sélection Reader’s Digest, 2009

11 juillet, 2011

Voyage : astuces pour relancer votre transit intestinal

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:36

astuces pour relancer votre transit intestinal

Un rien suffit à perturber le transit intestinal. Un simple voyage par exemple. Pas facile ensuite de s’exposer sur la plage avec un ventre plat ! Voici quelques astuces pour relancer votre transit intestinal.

Première consigne, faites une large place aux fibres alimentaires et mettez au menu des céréales complètes, du pain complet, des légumes cuits, des fruits frais ou en compotes. Côté légumes, pensez notamment aux salsifis, aux topinambours et aux artichauts, connus pour favoriser le transit.
Limitez les viandes, les sources de sucres et l’alcool.
Buvez beaucoup d’eau, et évitez tous les sodas.
C’est aussi le moment idéal pour vous mettre aux pruneaux et au jus de pruneaux. Son effet laxatif est imparable pour lutter contre la constipation.
Les graines de lin sont aussi intéressantes, à condition de prendre le temps de les faire tremper dans un liquide (eau ou lait par exemple). Elles peuvent ensuite être consommées ajoutées dans un yaourt ou une compote. Avantage supplémentaire, elles sont riches en oméga-3 !
Les tisanes évidemment sont à consommer sans modération : réglisse, radis noir, rhubarbe, guimauve… Elles auront aussi l’avantage de vous faire boire davantage, à moins de préférer les produits phytothérapiques spécial transit que l’on peut trouver en pharmacie ou dans des magasins bio.
Enfin, plus original, vous pouvez tester l’agar-agar, une algue marine particulièrement riche en fibres solubles, ou simplement le pollen de fleurs.
Enfin, le transit intestinal est également régulé par l’activité physique. Alors bougez, nagez, faites du sport sans modération !

Article publié par Isabelle Eustache le 04/08/2010 – 02:00
Mis à jour par Isabelle Eustache le 09/08/2010 – 02:00

Sources : Bien-être intestinal, recettes naturelles, Véronique Liégois, La Plage Editeur.

4 avril, 2011

Ventre gonflé : quand ça ballonne…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:54

Ventre gonflé : quand ça ballonne...

Avoir le ventre gonflé après un repas est une sensation très désagréable et encore plus lorsque l’accumulation de gaz dans les intestins donne lieu à des émissions… peu appréciées.

Vous avez des ballonnements ? Le ventre gonflé ?

En cause ? La nervosité, le stress, des repas trop vite avalés mais aussi l’absorption d’aliments propices à la fermentation et qui libèrent des gaz en quantité abondante. C’est le cas notamment des hydrates de carbone (pâtes, céréales) riches en sucre et en amidon, des légumes secs, du chou, du poivron et les crudités en général. Par ailleurs, chaque déglutition s’accompagne d’ingestion d’une certaine quantité d’air. Rien de plus normal. Mais lorsque celle-ci est excessive, notamment chez les adeptes du « fast-food » qui oublient de mastiquer, l’estomac se dilate anormalement et provoque une sensation de lourdeur.

Ventre et ballonnements : astuces anti-gonflette

Si vous êtes particulièrement sensible aux ballonnements, le mieux évidemment est de réduire ou de supprimer les aliments susceptibles de les provoquer. Évidemment, pas question de se priver de légumes, mais vous pouvez limiter les crudités et privilégier les légumes cuits. Dans tous les cas, évitez les fritures et autres plats très gras, et les épices. Mangez dans le calme, à petites bouchées et ne parlez pas la bouche pleine. Question d’éducation mais surtout de physiologie : il s’agit d’éviter de brasser de l’air. Enfin, pour éviter d’avoir un ventre à géométrie variable, buvez beaucoup d’eau, de préférence en dehors des repas, mais évitez les boissons gazeuses et l’alcool, et ne mâchez pas de chewing-gum.

Si ces conseils ne suffisent pas, vous pouvez avoir recours à des granulés de charbon afin d’absorber l’air en excès.

Autre solution : vous refaire une flore intestinale en mangeant des yaourts et autres produits laitiers fermentés. On trouve également ces ferments lactiques sous forme de compléments alimentaires.

Par ailleurs, des tisanes à base de basilic, de cumin, de fenouil (vous pouvez croquer quelques graines à la fin du repas) peuvent également avoir un effet bénéfique.

Article publié par Genovefa Etienne, journaliste santé le 14/10/2005 – 01:00
Mis à jour par
Isabelle Eustache le 08/03/2011 – 15:22

14 octobre, 2010

Le dire ou l’écrire …

Classé dans : Amour (119),Les mots (85),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:53

Le dire ou l'écrire ... dans Amour (119) poeme
 

Le Dire ou l’Écrire !

loopall22 dans Les mots (85)

222 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

Souvent, le téléphone sonne, et resonne
Je ne veux plus répondre à personne
J’aurais beaucoup de choses à dire
Mais, aujourd’hui, je préfère les écrire
Il fut un temps ou je jasais beaucoup
De mes idées, de mes loisirs, un peu de tout
Pourtant, un jour, je me suis dit
Je voudrais enfin être mieux compris
J’avais alors sorti un bon stylo
Et j’avais écrit un premier mot
Un mot auquel j’avais bien pensé
Un mot que j’aimais me rappeler
Il n’a jamais été pour moi un prétexte
Mais je l’écris souvent dans mes textes
Ce mot-là, je le trouvais beau
Je lui avais même trouvé un jumeau
Ils ont ensemble plusieurs liens
Et voyez, ils se complètent si bien
Chacun de nous devrait les faire siens
Les inscrire à son agenda quotidien
Tous les jours les dire
Se les rappeler
Ces deux si beaux mots
Vivre et Aimer

Texte Claude Marcel Breault trouvé « Chez Maya »

 

18 septembre, 2010

8 consignes alimentaires pour renforcer sa mémoire …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 7:30

8 consignes alimentaires pour renforcer sa mémoire

memoirealiment.jpgTrous de mémoire, difficultés d’apprentissage, baisse de concentration… sont des soucis qui peuvent survenir à tout âge et plus ou moins transitoirement. L’exercice physique, l’entrainement cérébral et les activités sociales sont autant de façons d’entretenir notre mémoire, mais l’alimentation joue aussi un rôle très important.


Renforcer sa mémoire grâce à son alimentation

1. Prendre un petit-déjeuner complet. Privilégier les céréales complètes. Eviter les sucres ajoutés (sucre blanc, chocolat à tartiner, confiture…) et les aliments très gras (saucisses, fritures…). Le cerveau dispose alors de tous les éléments nutritifs et énergétiques (glucides lents) nécessaires à son fonctionnement optimal, et on évite aussi le coup de fatigue intellectuelle en fin de matinée.

2. Au déjeuner, éviter les glucides raffinés : pain blanc, riz blanc, pâtes, semoule… et aussi les pommes de terre. Privilégier les protéines (volailles, poisson…) et les légumes. Éviter également les desserts sucrés. Les sucres simples et raffinés sont rapidement assimilés par l’organisme, ce qui favorise ensuite des baisses d’attention, de concentration et des performances intellectuelles dans l’après-midi.

3. Au dîner les glucides raffinés sont autorisés. D’assimilation rapide, ils favorisent la mise au repos le soir, nécessaire au bon fonctionnement du cerveau et à la consolidation des apprentissages.

4. Eviter les repas trop copieux. Privilégier inversement les repas légers et peu caloriques. Si nécessaire faire des petites collations dans la matinée et l’après-midi (fruits frais ou secs, laitages peu sucrés…). Et pourquoi ne pas conserver son dessert du déjeuner pour la collation de l’après-midi ?

5. Manger des oméga-3 en consommant du poisson trois fois par semaine (maquereau, sardine, saumon…), mais aussi certains fruits secs comme les amandes ou les noix du brésil, et encore les huiles de colza et de noix. Les oméga-3 sont des acides gras qui entrent dans la composition de la membrane de nos neurones. C’est ainsi que les oméga-3 sont indispensables au bon fonctionnement de notre cerveau et qu’ils aident à prévenir la maladie d’Alzheimer.

6. Consommer beaucoup de fruits et de légumes. Ils apportent de bonnes doses de vitamines, dont certaines sont antioxydantes et protègent nos facultés cérébrales.

7. Le fer, qui fait souvent défaut chez les femmes, joue aussi un rôle important. C’est lui qui participe au transport de l’oxygène vers le cerveau. Les viandes rouges, les abats et le boudin noir sont des aliments riches en fer, mais on trouve également cet élément dans les mollusques, les légumes verts, les céréales et les légumineuses.

8. Enfin, la déshydratation peut être à l’origine d’une baisse de la concentration. Il faut donc veiller à boire suffisamment et régulièrement tout au long de la journée.

Les bienfaits d’une bonne hygiène alimentaire

Une bonne hygiène alimentaire nous permet donc d’entretenir notre cerveau, mais nous pouvons aussi, à tout âge, booster nos performances cérébrales en optimisant nos apports alimentaires. Et bonne nouvelle, les 8 consignes indiquées ci-dessus sont aussi excellentes pour prévenir de nombreuses maladies (pathologies cardiovasculaires, diabète, cancer…).
Isabelle Eustache
17/09/2010
Hélène Baribeau, Nutritionniste, Canada.

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